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 comprends-tu le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour ? ❖ KOCOUM

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J'ai posé bagages ici le : 05/04/2012 Jouant le rôle de : pocaca, la seule et l'unique. Nombre de messages : 4101 On me connait sous le pseudo : BELLA CIAO. (lorenza) Un merci à : clever love (avatar) + endlesslove (sign). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : la mignonne petite hudgens.
MessageSujet: comprends-tu le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour ? ❖ KOCOUM Jeu 2 Oct - 16:52

le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour ✩
KOCOUM & POCAHONTAS
La boule au ventre. C'était bien ce qui t'avait empêché de dormir toute cette nuit. Tu n'avais d'ailleurs pas réussi à trouver le sommeil, et en ce jour de week-end, avais du te résigner à te lever aux alentours de six heures du matin. De toute façon, pas d'autres choix : tu avais rendez-vous à huit heures. Et c'était bien ce rendez-vous qui t'avait – qui te – préoccupait tant. Toute la semaine, tu n'y avais pas vraiment pensé. Et puis hier soir, t'en rappelant, tu avais alors soudainement paniqué. Rendez-vous à l'hôpital, un de plus. Pourtant, si celui-ci te semblait plus important que les autres, c'était parce que ton médecin en charge de ton « dossier » t'annoncerait si oui ou non ta première séance de chimiothérapie a été – ou non – concluante. Comment ne pas stresser ? Tu avais longtemps hésité à entamer les séances, jugeant que c'était inutile de vouloir rallonger ta vie de quelques mois – années ? - alors que tu étais déjà condamnée, de toute évidence. Pourtant, c'est en rencontrant une amie elle aussi cancéreuse, mais surtout en voyant la réaction de tes proches à la nouvelle de ta maladie que tu t'es dit que finalement, ça ne serait pas si mal. Que ce fut assez égoïste de ta part de vouloir partir sans te donner une chance, de partir et de laisser derrière toi tant d'âmes déchirées de ta disparition. Toi, la Pocahontas qui d'antan, appréciée tant la vie, semblait t'être décidément bien fanée.
Il était maintenant huit heures passés, le retard de tes rendez-vous étant assez fréquent. Pourtant, tu attendais déjà depuis un court instant devant la porte de ton médecin. Quelque peu impatiente de connaître les résultats sur ton état de santé actuel. Et espérant de tout ton être qu'ils seraient plus bons que les derniers. Encore minutes à patienter, et la porte s'ouvrit alors à toi, te laissant entrer dans le bureau d'un pas plus qu'impatient. L'homme – d'une cinquantaine d'années, si ce n'était plus – te serra alors vigoureusement la main et t'invita à t'installer face à lui. Et il lui a suffit de poser son regard compréhensif et morose sur toi pour que tu comprennes tout avant qu'il n'ouvre la bouche.

D'un pas déjà moins impatient, voire traînant, tu quittas le bureau, serrant à nouveau la main de ton médecin qui invita un tout autre patient. Comme une sorte de travail à la chaîne, d'annonce de mauvaise nouvelle sur mauvaise nouvelle. Tu traînais littéralement des pieds sur le carrelage du couloir de l'hôpital. « Aucune certitude sur le bon fonctionnement de la chimiothérapie sur le cancer. » En d'autres mots : ils ne savaient pas si, oui ou non, les séances marchaient pour toi. Si elles étaient utiles ou pas. Quand il t'avait annoncé ça, ne prenant même pas la peine de porter ton regard, les yeux enfouis dans ses dossiers, tu n'avais eu qu'une seule envie : lui en coller une. Savaient-il, eux tous dans ce service, combien tu devais débourser pour une seule et unique séance de chimio ? Quand on jugeait bon d'en faire au minimum une tous les deux mois, dans ton cas. Beaucoup – trop même – d'argent que tu donnais pour ces séances, et ce matin, on osait venir te dire qu'on ne savait pas trop si elles étaient utiles ou pas. Mais qu'il fallait quand même que tu les continues, sait-on jamais. Que tu continues à donner encore et toujours plus de ton misérable salaire pour passer des heures à attendre, cathéter planté dans le bras. Honnêtement, si tu n'avais pas ton activité de petite dealeuse à côté, tu ne sais vraiment pas comment tu aurais réussi à gérer tout ça. Au départ, c'est vrai, tu avais eu quelque peu honte de ton image. À vendre de la drogue en pleine nuit, et profiter de la dépendance de quelques individus pour te faire de l'argent. Oui, tu en avais eu gros sur la conscience. Mais franchement, quand tu entendais ce genre de discours, tu te disais qu'au final, tu n'avais tout simplement pas le choix. Que tu ne comptais pas mourir dans les rues, non plus.
C'est alors en étant complètement folle de rage que tu te promenas dans l'hôpital, les bras sévèrement serrés contre ta poitrine. Il était encore tôt, et cette colère te donnait plus faim que jamais. Tu cherchas alors dans chaque recoin de cet immense hôpital un distributeur de cochonneries, et par miracle finis par tomber sur l'un. Une certaine joie vint alors troubler quelques instants ta colère, quand pièces en main tu te pris une barre de chocolat et noisettes. Et c'est aussi avec un certain sourire aux lèvres – ce genre de sourire que l'on prend quand on se sent revitalisé – que tu vins t'asseoir sur le premier banc à ta portée.
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    or whether we are white or copper skinned, we need to sing with all the voices of the mountains. △on passe notre vie entière à s'inquiéter de l'avenir, à faire des projets, à essayer de le prédire, comme si savoir à l'avance pouvait amortir le choc. mais l'avenir change constamment. l'avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, et de nos espoirs les plus fous. mais une chose est sûre : quand finalement il se dévoile, l'avenir n'est jamais comme on l'avait imaginé.
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J'ai posé bagages ici le : 20/02/2014 Jouant le rôle de : Kocoum #teamPocahontas Nombre de messages : 107 On me connait sous le pseudo : Cacahuète aka Juliette. Un merci à : Vava : @pigfarts is real & Sign : @bazzart Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Martin Sensmeier
MessageSujet: Re: comprends-tu le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour ? ❖ KOCOUM Mar 7 Oct - 19:37






Comprends-tu le chant

d'espoir du loup qui meurt d'amour ?


Pocahontas & Kocoum


Toi qui pensais faire un saut au Starbuck Coffee - pour aller rendre une petite visite surprise à Pocahontas avant de te rendre au poste de police. C'est bel et bien raté. Et pour cause, ne voilà t'il pas qu'un homme agresse une vieille femme avec une arme blanche - et tout ça pour quoi ?! Pour quatre pauvres billets de un dollar. Si c'est pas malheureux. Les visages-pâles de ce monde ne cesseront jamais de te surprendre par le méchanceté et leur vilenie sans nom. Tu as tenté de l'arrêter, mais alors que tu luttais de toute tes pour ne pas être poignarder - le brigand te poussa violemment contre un mur avant de t’asséner un bout coup de couteau qui, vient te transpercer le haut de la joue gauche jusqu'au coin des lèvres. Et malgré la blessure, malgré le sang qui coulait abondement, tu pus poursuivre l'agresseur en pleine rue et le mettre à terre en lui sautant dessus - devant une foule de gens surpris par un tel exploit venant d'un policier - même bien entraîné. Quoi qu'il en soit, tu passes les menottes à l'homme à peine plus âgé que toi avant de passer un coup de fil à une patrouille pour qu'elle vienne le chercher. Aussitôt, voyant l'état hémorragique que ta joue, tes collègues suggèrent de t'emmener à l'hôpital - ce que tu acceptas sans poser la moindre résistance. Tu leur signala qu'ils pouvaient te laisser seul - de ne pas t'attendre, que ça irait et que tu reviendrais au poste à pied.
Sur ceux, tu les remercia avant d'entrer dans l’hôpital où dès ton entrée, deux infirmière vinrent à ta rencontre. Horrifiées par ce qu'elles voyaient, elles commencèrent à te poser tout un tas de questions. Ce n'est qu'en voyant ton uniforme taché de sang - qu'elles comprirent qu'une altercation avec un voyou avait du mal se passer. C'est donc sur cette supposition, qu'elles t'emmenèrent dans une salle aussi blanche de la neige en hiver. Et l'une d'entre elle, vint appliquer une grosse compresse sur ta joue pour arrêter le saignement - pas complètement, mais assez pour que ton sang cesse de tâcher ton uniforme. Soudain, un médecin - un homme d'un certain âge vint à ta rencontre et commença à son tour à te poser des questions. Tu lui expliqua toute l'histoire - avant que celui-ci n'enlève la compresse pour voir si ta joue aurait besoin de points de suture où non.
Aussitôt, il demanda à l'une des infirmières de ramener le matériel nécessaire pour recoudre ta plaie. Il t'expliqua que ta blessure était bien trop profonde et qu'il te faudrait au moins dix sept points de suture. Tu acquiesças tout simplement et - ne broncha pas quand l'aiguille vint passer dans ta joue. Et tu ne broncha pas plus pour les seize derniers passages de l'aiguille. Tel le guerrier que tu as été, tu ne faiblis et ne montre pas ta douleur face aux autres - surtout devant des visages pâles. Il est vrai que tu avais mal - mais c'est intérieurement que tu l'exprimais et non de l'extérieur. Tu étais trop fière pour oser avoir mal. Un fois fait, il passa deux, trois produits désinfectants sur le visage et t'expliqua que tu devais faire attention en prenant ta douche et que les fils ne disparaîtront que dans trois semaines. Tu acquiesças donc, le remercia pour ses soins et sortis de la salle. Voyant que tu avais encore un peu de temps, tu décidas de te prendre un café - mais pas moyen de trouver une distributeur dans les couloirs. C'est à cet instant, que tu te souviens que tu en avais vu un à l'accueil.
Tu descends donc les escaliers - et te rend vers la machine à café en question et te prend un bon et chaud café noir. Buvant une puis deux, gorgées - tu plisses légèrement les yeux croyant rêver. Pocahontas ?! Non ... Ce n'était pas elle si ?! Tu crois rêver. Qu'est ce qu'elle fait là ?! Tu finis ton café en vitesse avant de t'approcher du banc où, elle était assise. Plus tu t'approchais, plus ton cœur battait fort - la peur plus que la joie s'empara de toi. Pourquoi est-elle la ?! Tu craignais de connaître les raisons de sa venue en ce lieu sordide. Où peut être que tu inquiètes pour rien et qu'elle est juste là pour rendre visite à un ami - pour le savoir, il faut que tu la questionnes. ø Bonjour Pocahontas. La salues-tu d'un grand sourire venant t'asseoir a côté d'elle - avant de l'embrasser sur le front en signe de bonjour amical et protecteur pour toi. Qu'est ce que tu fais là ?! Tout va bien ?! La questionnes-tu ayant remarqué sa petite mine - qu'elle n'avait jamais eu dans votre monde.

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MessageSujet: Re: comprends-tu le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour ? ❖ KOCOUM Jeu 9 Oct - 20:23

le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour ✩
KOCOUM & POCAHONTAS
Tes jambes n'arrêtaient pas trembler. Tu avais beau – de ta main libre – maintenant ton genou droit, il ne cessait de claquer contre ton autre. Mécaniquement, sans moyen d'arrêt. Le regard perdu quelque part dans ce hall d'hôpital, tu vins engloutir le dernier morceau de ta barre chocolaté, gardant fermement en main le pauvre morceau d'aluminium. Tu te sentais tout bêtement vidée. Vidée de toute ton énergie, de toutes sensations. Presque vidée de toute vie. Tu était déconnectée, en d'autres mots. Complètement loin de la réalité à cette heure-ci. Tes pensées ne vagabondaient pas ailleurs, non. Elles aussi demeuraient vides. Tu était juste fanée de tout ça. De cette maladie et de tout ce qu'elle engendrait. Alors, quand on te disait que ça n'était que le début, ça ne pouvait que te mettre plus bas qu'à terre. « Bonjour Pocahontas. » Non, c'était un rêve ? Une plaisanterie ? À l'entente même de cette voix, tu levas ta petite tête vers lui – Kocoum. Et à cet instant précis, la seule chose dont tu te sentais capable fut de prendre tes jambes à ton cou. Tu vins même te mordre la lèvre inférieur, t'en voulant presque d'avoir trop traîné dans l'hôpital. Mais comment diable aurais-tu pu une seule seconde penser que tu le trouverais lui, ici ? Ne le quittant alors pas des yeux, comme pour te persuader qu'il n'était pas une dingue illusion, tu le vis prendre place à tes côtés. Son regard pourtant si tendre se tordant pour illustrer toute son inquiétude. Et ce ne fut que lorsqu'il vint déposer ce baiser sur ton front – geste bien nouveau mais pas désagréable, loin du monde – que tu remarquas cette nouvelle et immense cicatrice le long de son visage. À ton tour d'arborer l'inquiétude dans ton regard. « Qu'est ce que tu fais là ?! Tout va bien ?! » C'était évident, qu'il allait te le demander à un moment donné. Pourtant, tu ne fus plus angoissée pendant un instant. Du moins, toute ton angoisse se reposa à présent sur la blessure de son visage.
« Kocoum, soufflas-tu alors, sur un étrange ton de questionnement, mais qu'est-ce que tu t'es fait ? » Tu vins délicatement poser ta main sur sa joue blessée, tâchant de ne pas lui faire plus mal. De ton index, tu suivis les courbes de sa cicatrice jusqu'au haut de sa lèvre, suivant ce mouvement du regard. « Ça doit faire terriblement mal, tes sourcils se froncèrent d'eux-même, rien qu'en imaginant la souffrance de cette blessure. Mais qui t'as fait ça, dis moi ? » Non pas que tu allais le venger – ne fallait-il pas rêver. Mais tu aimais être au courant de l'identité des personnes qui s'amusaient à mutiler tes proches.

Sans trop savoir pourquoi, tu laissas ta main sur sa joue si chaude. Un peu comme si tu étais en manque de son contact depuis votre dernière – et première pour ainsi dire – rencontre. Vous vous étiez certes envoyés quelques messages, mais tu avais bien du mal avec les technologies pour lui écrire tout ce que tu souhaitais. Et puis, rien de mieux que de le voir en face en face. Même si tu aurais bel et bien préféré le croiser dans d'autres circonstances et surtout, dans un tout autre lieu. Tu n'allais pas pouvoir lui mentir éternellement, tu en étais bien consciente. L'avoir fait au café t'avait déjà perturbé, alors continuer à le faire aujourd'hui. Non, beaucoup trop pour toi et ta maigre conscience. Et pourtant, tu ne te voyais pas lui déballer la vérité ainsi, comme on annonce une nouvelle parmi tant d'autres. Comment le lui dire ? Quels mots utiliser ? Aller droit au but, au risque d'être un peu brutal dans l'annonce ? Ou tourner autour du pot, comme tu sais si mal le faire. De toute manière, il ferait tout pour te faire parler et tu en étais bien consciente. C'était agaçant, mais tu savais très bien qu'un simple « non, ça va très bien » ne lui suffirait pas. Que Kocoum avait besoin de tout savoir, qu'il en avait le droit même. Qu'il n'était pas juste un ami comme ça, une simple connaissance. C'était Kocoum quoi, tu ne pouvais pas le laisser à côté de ta vie. « Je suppose que c'est à cause de cette blessure que tu es là aujourd'hui ? » Tu n'arrivais décidément pas à répondre à sa précédente question, et comme tu savais si bien le faire tu dévias le sujet vers lui. Tout de même réellement soucieuse pour lui, tu plaças ton autre main sur son autre joue, laissant enfin un mince sourire traverser ton visage si pâle. « Tu devrais songer à te trouver un métier un peu plus calme, non ? », vins-tu plaisanter dans un léger rire, caressant doucement de tes pouces ses tempes avant de le lâcher et de venir reposer tes mains sur tes genoux – toujours tremblants, d'ailleurs.
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MessageSujet: Re: comprends-tu le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour ? ❖ KOCOUM Lun 13 Oct - 20:26






Comprends-tu le chant

d'espoir du loup qui meurt d'amour ?


Pocahontas & Kocoum


Á l'instant même où, les yeux de biche de Pocahontas se posèrent sur ta joue. Tu sus immédiatement qu'elle te poserait tout un tas de question. Et c'est ce qui arriva. Elle détourna même ta propre inquiétude pour connaître ton propre état. Ce qui a le don de t’inquiéter encore plus. Pourquoi l'avait-elle fait ?! Que tu cachait-elle de s'y grave pour immédiatement tourner le sujet sur ta blessure faciale. Un fin sourire vint étirer la commissure de tes lèvres - surtout lorsque sa main vint se poser sur ta joue. La douceur et la chaleur de celle-ci vint réchauffer ta joue et adoucir ton coeur de guerrier. C'est fou comme son simple touché te fait un bien fou. Tu aurais tellement tout donner pour en recevoir des similaires dans votre monde. Tu regretteras indéfiniment et amèrement de n'avoir jamais eu le temps de passer quelques instants avec elle, mais aujourd'hui, ça serait différent - tu aurais plus de temps, plus de moyens pour le faire. Te racheter de tes fautes envers celle qui aurait du être ta femme. Et lorsque son index, commence à parcourir, serpenter cette blessure encore fraîche marquer les points de suture. Tes yeux se ferment profitant de cette douceur, de ce bien-être qu'elle seule sait t'offrir. Tu ne ressens même plus la douceur lorsque son doigt se pose par moment dessus par inadvertance.
Tu n'y penses plus - tes pensées sont ailleurs - dans le bonheur de ressentir tant de tendresses de la part de celle que tu aimerais  jusqu'à la fin de tes jours - et même si dans votre monde, elle a réduit ton cœur à l'état de cendre. Tu ne cesseras jamais de l'aimer - parce que tu sais qu'un jour ton amour pour elle, deviendra réciproque à son tour. ø C'est rien t'en fais pas. Juste dix-sept points de suture ça ira. J'ai connu pire tu sais. Affirmes-tu. Et c'était le cas - te faire tirer dessus dans votre monde avait été le pire que tu avais pu connaître - alors c'est pas une petite cicatrice de rien du tout qui allait faire toute la différence. Et lorsque dans un froncement de sourcil - elle imagine la souffrance que tu dois endurer. Tu oses les épaules. Tu étais bien trop fière pour avouer que ça picoté légèrement - mais que c'était supportable dans le sens tu avais connu pire. Et lorsqu'elle te demande qui a bien pu te faire ça - tu lui souris légèrement- tant tu la trouvais adorable dans sa question. Ça t'attendrissait de voir qu'elle s’inquiétait pour toi. Oh un pauvre type qui a cru pouvoir arrêter le guerrier à la force avec un simple couteau. Dis-tu simplement d'un ton amusé. Pour réellement lui assurer que tout allait bien et que, tu le prenais avec le sourire même si tu pouvais comprendre qu'elle puisse paraître inquiète pour ton état de santé.
Sa main toujours posée sur ta joue te fessait réellement du bien - tellement de bien que machinalement, tu viens poser la tienne sur la sienne. C'était tellement bon de la retrouver - vous n'ayez pas eu beaucoup l’occasion de vous voir depuis votre première retrouvaille sur son lieu de travail à elle. Vous vous étiez envoyés mutuellement quelques messages par-ci par-là, mais c'était décidément pas la même chose. Les sms ne remplaceront jamais la douce voix de Pocahontas - et puis, rien de tel qu'une rencontre en direct pour échanger tout un tas de chose que n'auriez jamais échangé où évoqué à l'époque. Plus le temps passe, plus ton regard ne cesse de creuser de celui de la jeune femme - et tu t'aperçois que décidément quelque chose ne va pas. Que quelque chose la perturbe. Tu la connais assez bien pour savoir que quelque chose ne va pas. Qu'elle te cache quelque chose - mais quoi.
C'est ce que tu as tentais de savoir avant qu'elle ne détourne ta question par la sienne. Tu pensais revenir sur sa venue dans cet endroit - mais elle te posa une nouvelle question - te coupant nette dans ton élan. Tu acquiesces tout simplement avant de lui répondre. ø Oui c'est exact. Le médecin qui m'a recousu m'a affirmé que la blessure était bien trop profonde pour que je puisse repartir avec un simple pansement. Et aussitôt, tu sentis son autre main se poser sur ton autre joue. Et un nouveau sourire t'écorcha les lèvres. Sincèrement, c'était la plus belle journée de ta vie ... enfin pour l'instant. Tu ne savais pas encore la sinistre vérité de la venue de Pocahontas en ce lieu trop immaculé. Et la seconde question qui en suivi te fit une nouvelle fois de plus sourire - même elle te fit légèrement rire. ø Je m'ennuierais de trop. Tu sais bien que j'ai besoin d'action. Et c'est pas une simple cicatrice qui va m'arrêter. Affirmes-tu à nouveau - alors qu'elle dégagea ses mains de tes joues - après t'avoir caresser les tempes pour les poser sur ses genoux. Qui tu le trouves tremblaient vachement - même trop à ton goût. Ce n'est pas normal et tu le fais. Il faut que tu saches ce qui la tracasse tant et qui est en train de la bouffer méchamment de l'intérieur. Alors doucement, tes grandes mains viennent se poser sur les siennes fines - afin d'arrêter ses tremblements. Et ton regard dans le sien - tu te décides enfin à lui reposer la question précédemment posée. ø Assez parlé de moi. Et toi ... Qu'est ce que tu fais là ?! La questionnes-tu avant de soulever doucement son menton. Pocahontas ... dis-moi la vérité - j'ai besoin de savoir. Lui demandes-tu - ton regard pressant presque dans la supplication - dans la crainte de vouloir connaître la vérité.

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Dernière édition par Kocoum Matohota Powhatan le Dim 2 Nov - 23:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: comprends-tu le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour ? ❖ KOCOUM Jeu 23 Oct - 9:22

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Ou alors peut-être était-ce une sorte de signe, tout ça ? Le fait que tu rencontres Kocoum à l'hôpital du moins. Un signe qu'il était tant de baisser les masques, et de laisser la vérité se dévoiler d'elle-même. Que tu devais à présent cesser de mentir – ou du moins d'éviter le sujet. Kocoum refaisait partie de ta vie, tu ne pouvais décidément pas lui cacher cette maladie un peu plus longtemps. C'était ça, ou il l'apprendrait tout seul. Et dans ce cas dernier, sans doute t'en voudrait-il de ne rien lui avoir dit.. Car lui voiler la vérité, c'est avant tout de l'a voiler à toi. Ne pas lui avouer que tu avais cette maladie était une sorte de maigre prétexte pour ne pas avoir à te le rappeler. Le dire de vive voix, c'est bien trop dure. Déjà car tu as terriblement peur de sa réaction, mais surtout car tu ne veux pas l'entendre, pas même de ta propre bouche.
Il semble alors plutôt apaisé, malgré cette sale blessure au visage. Il n'avait pas vraiment changé, non. On ne change pas aussi facilement ce cher guerrier ours, que rien ne perturbe. Encore moins une blessure de ce genre. Ça te fait sourire, de constater que les choses ne sont au final pas si différente de votre monde. Que Kocoum demeure Kocoum, quoique bien plus souriant qu'avant – du moins c'était l'impression que tu avais. Mais et toi alors ? Oui, tu ne pouvais t'empêcher de te demander si toi aussi, tu étais pareille ici. Si eux aussi se disaient « ah Pocahontas, elle n'a pas changé ! », ou s'ils remarquaient une nouveauté dans ton comportement. Une absence, devrait-on même dire. L'absence de cette étincelle pleine de vie qui avant, pétillait sans arrêt dans le creux de ton regard. Tu n'étais pas bête, tu voyais bien que tu avais changé. Pourtant, tu faisais tout pour garder le sourire, pour dissimuler au maximum ta si grande peine. Seulement, est-ce que ce petit jeu fonctionnait réellement auprès de tes proches ?

« C'est rien t'en fais pas. Juste dix-sept points de suture ça ira. J'ai connu pire tu sais. » C'est vraiment bête, mais cette phrase te fait quelque peu tilter. Rapidement, tu avales ta salive, comprenant à quoi il faisait sans doute référence. Et tu te sens tellement gênée, sur le coup. Bien entendu qu'il avait connu pire : il était déjà mort une fois. Par ton unique faute, qui plus est. Tu te sentais réellement mal alors, mais le sourire de Kocoum tourné vers toi chassa cette peur. Non, il ne t'en voulait pas. Du moins, il ne le laissait pas paraître. Ou du moins, il semblait vouloir tout simplement oublier cet instant de vos vies et tourner la page. La mort de Kocoum, toi, il était certain que jamais tu ne l'oublierais. C'est horrible, mais tu ne peux t'empêcher d'y penser à l'instant même où tu croises Kocoum. Cela fait toujours aussi bizarre de le croiser dans ce monde, alors que dans le vôtre, tu l'avais vu bel et bien mort. Et cette image n'arrive pas à partir de ton esprit, malgré tout tes efforts. Non, tu le vois toujours étendu là, dans l'eau. À jamais inerte. Et ce sang sortant de cette si vilaine blessure. Et ce cri que tu avais poussé à l'instant du choc, cette rage que tu avais ressentie, si bien que tu avais couru, folle de colère, vers le meurtrier – Thomas. Cette réaction avait juste été naturelle. Oui, tu refusais de prendre Kocoum comme époux. Oui, tu n'aimais pas trop sa compagnie. Oui, tu le trouvais tant ennuyeux. Mais il restait un Powhatan, un des tiens. Et dans votre tribu, même si la mort n'est pas perçue comme une peine mais comme une résurrection de l'âme, la disparition de Kocoum avait laissé une marque, profondément ancrée. Assez pour attiser la haine envers l'homme blanc. Pour attiser ta propre haine, oui, l'espace d'un instant. On t'avait enlevé Kocoum, celui que tu connaissais depuis l'enfance et avec qui – malgré tout – tu avais partagé de si bons souvenirs. On t'avait enlevé un membre de ta tribu, enlevé ainsi donc comme une partie de toi.
Mais voilà que cette partie de toi était de retour, plus présente que jamais. Une partie de toi qui, apparemment, aimait toujours l'action d'après ce qu'il te racontait sur son travail. Tu souris, ne pouvant que trop bien comprendre ce besoin d'adrénaline. Toi et ton boulot de serveuse.. Tu n'avais pas vraiment la chance de pouvoir y goûter, non. Tu aurais tant voulu, pourtant, avoir un métier aussi trépignant que celui de Kocoum. Mais ta santé te l'empêchait, tu le savais très bien.

Ces si grandes mains viennent alors serrer les tiennes, te réchauffant instantanément. Il était si doux – c'était si nouveau pour toi. « Assez parlé de moi. Et toi ... Qu'est ce que tu fais là ?! » Mince, le revoilà s'inquiétant pour toi. C'était certain, de toute manière, qu'il te le redemanderait encore. Encore et encore, jusqu'à ce que tu te décides à lui cracher la vérité. « Pocahontas ... dis-moi la vérité - j'ai besoin de savoir. » Tu aurais aimé cacher son regard du sien, mais sa main te tenant le menton, tu ne le pus pas. Non, tu ne pouvais plus vraiment fuir à présent. Alors que faire ? Lui mentir, au risque qu'il apprenne un jour la vérité – et il allait l'apprendre tôt ou tard – et qu'il t'en veille par la suite ? Ou tout lui dire, purement et simplement, comme le ferait une véritable amie ? Ton sourire se fane alors quelque peu, tes yeux se baissent malgré eux. Mais quelle sale journée. « Je suis juste venue pour quelques.., tu hésites, quelques examens habituels, rien de trop grave. Tu ne peux t'empêcher de mentir, dans le seul but de ne pas trop inquiéter Kocoum. Mais je ne veux pas que tu te fasses du soucis pour moi, hein !, tes yeux se relèvent instantanément vers lui, suppliants. Promets-moi de ne pas te faire du soucis pour moi, vraiment.. » Ta voix semble déjà se briser – ça commence bien. Mais c'est tellement dur, beaucoup trop dur. Pourtant, il faut que ça sorte. Il faut que la vérité voit enfin le jour, qu'elle ne reste plus terrée là, au plus profond de ta gorge et refusant de sortir. Il a le droit de savoir – il a le droit d'avoir toute ta confiance. Tu lui dois bien ça, non ? « Je suis venue faire des examens pour mon cancer. »
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J'ai posé bagages ici le : 20/02/2014 Jouant le rôle de : Kocoum #teamPocahontas Nombre de messages : 107 On me connait sous le pseudo : Cacahuète aka Juliette. Un merci à : Vava : @pigfarts is real & Sign : @bazzart Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Martin Sensmeier
MessageSujet: Re: comprends-tu le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour ? ❖ KOCOUM Lun 3 Nov - 22:10






Comprends-tu le chant

d'espoir du loup qui meurt d'amour ?


Pocahontas & Kocoum


Son sourire qui se fane et ses yeux qui te fuient malgré eux, ne te laissent présager rien de bon. Tu redoutes la raison de sa venue dans cet hôpital - tout un tas de scénarios plus terribles les uns que les autres se bousculant dans ton esprit. Tu as peur qu'elle puisse t'annoncer une mauvaise nouvelle, tu as peur qu'elle puisse être atteinte d'une maladie désastreuse et terrifiante. Tu ne sais pas comment tu pourrais réagir à une telle annonce si jamais elle venait à te confier être atteinte d'un mal incurable. Tu en mourrais de chagrin certainement. Tu ne peux envisager de la perdre une seconde fois. La première fois a été de trop - et c'est comme si, tu n'avais pas le droit au bonheur - ni le droit de l'aimer elle. Pocahontas. Il y tant de chose que tu aurais pu lui apporter dans votre monde, mais ne t'a pas laissé le temps de te montrer sous ton véritable jour. Si seulement tu aurais été un autre homme - jamais elle ne serait allé vers cet homme blanc. Ce John Smith. Rien de penser à lui, ça te donner des envies de meurtres. Tu n'avais jamais eu de mauvaise pensée - mais il suffit d'un geste, d'un rapprochement, d'un baiser échangé avec celle qui été autrefois ta fiancée pour que, tu en viennes à souhaiter sa mort de tout ton être. Tu ne portais certes déjà pas les monstres blancs dans ton cœur - mais lui c'était bien pire. Si il venait à disparaître, tu serrais le dernier à venir pleurer sur ta tombe. Ton sourire disparaît à ton tour ne laissant qu'une simple mine attristé affecter ton visage - en attente de réponse. Et, lorsqu'elle t'avoue être venue ici pour quelques examens habituels. Tu sens tes poings se serrer, tes muscles se crisper et ton coeur qui bat fort dans ta poitrine.
Comment ça des examens ?! Mais surtout, quels genres d'examens ?! Elle a beau ajouter " rien de trop grave" - tu n'arrives pas à la croire. On ne fait des examens sans une bonne raison. Elle te cache quelque chose de bien trop gros pour que tu ne puisses pas t’inquiéter pour elle. Et ça t'énerve de ne pas savoir, de ne pas connaître cette saloperie qui la ronge de l'intérieur - et dont elle n'arrive pas à te parler. Tu te doutes que ça ne doit pas être facile pour elle d'en parler et qu'elle puisse vouloir te préserver du malheur et de la tristesse - mais tu serais encaisser. Tu es dur, tu peux tout entendre - malgré tout, tu te sens capable de verser des larmes si jamais elle t'avoue ne jamais pouvoir guérir de sa maladie. Tes yeux dans les siens, elle ne veut pas que tu te fasses de soucis pour elle. Comment peut-elle te demander ça ?! Tu en es bien incapable. Comment peux-tu ne pas te faire de soucis pour elle - alors que sa vie est peut être en jeu. Tu te fais du soucis depuis le premier jour où tu l'a retrouvé dans ce monde - te demandant à chaque instant si, elle est bien rentrée au méli-mélo, si elle va bien et si ses nouveaux amis sont gentils avec elle. Ton cœur a toujours battu rien que pour elle. Alors comment peut-elle te demander une chose pareille. Pourtant, lorsqu'elle te demande de promettre de ne pas t’inquiéter pour elle - tu esquisses un faible sourire. C'est dur pour toi de promettre une telle chose - car tu sais que la promesse serait vite brisée. Surtout lorsqu'il s'agit de sa propre vie à elle. Un dur dilemme que tu acceptes à contre-coeur. ø Je ne sais si je pourrais en être capable ... mais d'accord, je le promet. dis-tu solennellement, la main posée sur ton cœur.
Et enfin, la vérité t'arrive en pleine figure - tellement fort que tu manques de t'écrouler au sol. Et heureusement que tu es assis - parce que ce qu'elle t'avoue, te brise littéralement de l'intérieur. Tu te sens mourir tout d'un coup. Un cancer. C'est donc cette merde qui est en train de la tuer. C'est de cette merde qu'elle n'a pas osé te parler. Et soudain tout reprend son sens - les toux qui lui avaient prise gravement la gorge lors de votre retrouvaille n'avaient rien à voir avec une simple histoire de grippe - mais de son cancer. Tu te sens mal, car tu comprends avec souffrance que la femme que tu aimes est sur une pente glissante. Tes paupières tout comme ton visage sont fermés - tu te sens perdu. Incapable de pleurer - tu ne veux tout simplement pas y croire. Pourquoi elle et pas une autre ?! Elle qui représente la liberté - là voilà prisonnière de la maladie. Tes mains serrent un peu plus fort celles de Pocahontas. Tu lui transmets toute ta chaleur - elle en a plus besoin que toi. Et tes yeux s'ouvrent à nouveau pour se plonger dans les siens. ø Ton cancer ?! La questionnes-tu sur le ton de l’incompréhension et du mal-être. Et tu ne veux pas que je m'inquiète pour toi. Comment pourrais-je ne pas l'être ?! C'est impossible ! Avoues-tu la voix rempli d'émotion, tes yeux qui se remplissent de larmes, mais qui ne coulent pas. Elle reste là à contempler la beauté cadavérique de ta bien-aimée. Que tu verras sans doute pour la dernière fois. Tu voudrais hurler, crier ta peine - tu le ferais, mais pas ici - pas maintenant. Et ... reprends-tu soudainement. qu'est-ce que ces examens t'ont apporté ?! Dis-moi que tu vas t'en sortir. Tes mains se serrant un peu plus les siennes. Tu veux croire à un possible rétablissement. Tu veux croire qu'elle puisse s'en sortir - qu'elle puisse battre la maladie. Tu sais que c'est possible - tu ferais tout pour qu'elle gagne la partie. Tu ne laisserais pas partie alors qu'elle a tant de choses à vivre, à connaître ici. Et surtout, tu veux qu'elle puisse un jour, revoir votre monde.

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J'ai posé bagages ici le : 05/04/2012 Jouant le rôle de : pocaca, la seule et l'unique. Nombre de messages : 4101 On me connait sous le pseudo : BELLA CIAO. (lorenza) Un merci à : clever love (avatar) + endlesslove (sign). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : la mignonne petite hudgens.
MessageSujet: Re: comprends-tu le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour ? ❖ KOCOUM Mar 10 Mar - 13:39

le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour ✩
KOCOUM & POCAHONTAS
Tu aurais voulu, aurais du mieux contenir ton anxiété. Tu n'aurais rien du laisser paraître, juste sourire et assurer que tout va pour le mieux. Mais non, ça avait été plus fort que toi. Tes yeux n'étaient sans doute pas assez rieurs, ton sourire pas assez sincère, ta mine pas assez illuminée. Alors oui, tu avais envoyé tous les signaux possibles à Kocoum pour qu'il se doute que quelque chose n'allait pas. Tu avais sérieusement merdé, et tu t'en voulais, amèrement. Et puis, derrière ce regret se cachait une sorte d'immense soulagement. Comme un poids retiré – comme la fois où tu avouas ta maladie à Nakoma. Comme si, égoïstement, tu donnais une part de ta souffrance à ton ami de longue date, dans cette simple révélation. Ainsi, tu le forçais à se préoccuper de toi, à s'inquiéter pour ton sort. Et il fallait que tu l'admettes – ça faisait foutrement du bien. Tu t'en voulais de penser ainsi, mais c'était là la vérité. Tu ne voulais plus être seule, en face à face permanent avec ton cancer. Tu voulais le partager, en donner un bout à tous tes proches, les forcer à surmonter cette abominable épreuve avec toi. Sans qu'ils n'aient rien demandé.
Tu te sens comme dans le plus mauvais des films dramatiques, de ceux devant lesquels tu passes pourtant la plus grande partie de ton temps maintenant que tu es au chômage. Il faut croire que tu n'étais plus aussi utile qu'aux premiers jours en tant que serveuse. Il est vrai que tu cumulais pause après pause, dernièrement. Que tu te faisais souvent remplacer pour aller t'asseoir, pour te reposer. Que des plateaux, tu en bien trop renversés pour qu'ils continuent de te garder. Toi qui comptais pourtant sur ce boulot pour te changer l'esprit, voilà que tu te retrouvais enfermée des jours entiers, seule avec ton ennui. Les seuls moments appréciables étant ceux passés avec Stan, si peu soit-il au pensionnat. Et les seules sorties que tu t'autorisais à présent étaient celles vers l'hôpital. Quelle triste existence. C'était de moins en moins supportable, car tu avais l'impression d'avoir tout perdu. Pire : tu avais l'impression de ne plus être personne. Juste une larve, qui se laisse difficilement porter par la vie jour après jour, sans avoir la force de faire quoique ce soit. Juste un pauvre cadavre ambulant.

Sa tristesse te fait mal au cœur. Tu lui avais pourtant demandé de ne pas s'inquiéter pour toi, mais il fallait avouer que c'était là une demande bien cruelle, une promesse que tu savais impossible à tenir. C'est juste que ça te fait bien trop mal de le voir dans un tel état, que tu t'en veux encore plus d'avoir si vite craché le morceau. Que tu te sens un peu plus misérable, autant comme amie que comme être humain. Il semble quelque peu énervé, et tu le comprends. Ça peut paraître si idiot, de demander à nos proches de ne pas s'inquiéter pour nous alors qu'on leur annonce une telle chose. Mais voilà, tu viens de retrouver Kocoum il y a peu, les remords concernant son noir destin dans votre monde te hantent encore. Et tu dois encore l'anéantir, peu de temps après vos heureuses retrouvailles ? C'est frustrant, tellement. « Kocoum, je suis désolée. » Tu essayes de retenir les larmes dans ta voix, car tu ne souhaites pas craquer. Pas comme la dernière fois. Pas comme toutes les fois où tu fais face à un problème. Car tu sais que si tu craques là, maintenant devant ton ami, c'est terminé. Il se fera à jamais du soucis pour toi, en gardant en lui une image de toi si faible. Alors pour lui, pour son propre bien-être, tu dois lui prouver que tu sais te montrer forte. Bien que cela s'éloigne de la réalité. Ainsi, à ton tour tu lui serres un peu plus ses mains, continuant de les caresser pour le rassurer. Ce n'est plus à toi de te reposer sur lui, mais à lui à comprendre qu'il peut se laisser aller avec toi. Que la peine qu'il traverse à ce moment présent – causée par toi et toi seule –, tu peux l'a réconforter. Que tes épaules ont beau avoir l'air squelettique face aux siennes, il peut venir s'y reposer autant qu'il le souhaite.
« Les médecins ne savent pas trop. Tous les examens que je passe ne disent rien pour l'instant. » Une certaine colère se fait sentir dans ta voix, comme une pique lancée contre l'hôpital tout entier. Si incompétent. Mais tu oses tout de même un sourire en l'intention de Kocoum, bien que l'envie de rire n'y soit pas. « Excuse-moi de te le demander à nouveau, mais ne t'inquiètes pas pour moi, ta voix ne tremble plus, tu reprends le contrôle de tes émotions petit à petit. Je ne suis pas la première personne à avoir un cancer, ça finira bien par passer ! » Tu tentes de le rassurer, mais toi-même tu n'y crois pas. Ça fait déjà quelques mois que tu n'y crois plus de toute manière. La maladie est là depuis bien trop longtemps, si longtemps que tu as fini par t'y habituer et par l'accepter. Par comprendre qu'elle s'était trop bien installée en toi pour venir te quitter. « Tu verras, d'ici quelques semaines, on en parlera même plus. Ça sera plus qu'un mauvais souvenir à oublier. » Tu as l'air tristement naïve, à tenir de tels propos. Tu n'arrives même pas à te convaincre, mais il te faut le dire. Il te faut le rassurer, lui promettre des choses impossibles, mais les lui promettre quand même. « Bien-sûr que je vais m'en sortir, qu'est-ce qu'il peut m'arriver de pire de toute façon ? » Tu te forces à un nouveau sourire, mais intérieur tu craques à ta propre question. Car tu l'as connais trop bien. Car tu sais éperdument ce qu'il peut t'arriver de pire – et ce qu'il risque de t'arriver même : la mort. C'est évident. Car ça fait bien plus d'un an que tu as ce foutu cancer, et que tu n'as toujours pas connu d'amélioration. Car l'évidence est là, bien trop flagrante pour que tu l'as nie. Mais aussi bien trop horrible pour que tu puisses l'a mentionner à Kocoum.
electric bird.
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    éphémère
    or whether we are white or copper skinned, we need to sing with all the voices of the mountains. △on passe notre vie entière à s'inquiéter de l'avenir, à faire des projets, à essayer de le prédire, comme si savoir à l'avance pouvait amortir le choc. mais l'avenir change constamment. l'avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, et de nos espoirs les plus fous. mais une chose est sûre : quand finalement il se dévoile, l'avenir n'est jamais comme on l'avait imaginé.
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comprends-tu le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour ? ❖ KOCOUM

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