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 l'amitié vaut plus que tout l'or du monde. feat.Kiméo

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J'ai posé bagages ici le : 13/10/2014 Jouant le rôle de : Pleakley - l’extraterrestre travesti et spécialiste de la Terre #TeamLilo&Stich Nombre de messages : 35 On me connait sous le pseudo : Kikiwette aka Juliette Un merci à : U.C. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Jim BAZINGAAAA Parsons.
MessageSujet: l'amitié vaut plus que tout l'or du monde. feat.Kiméo Dim 19 Oct - 21:58




l'amitié vaut plus que

tout l'or du monde.

«Si tous mes amis devaient sauter d’un pont, je ne sauterais pas avec eux, je serais en bas pour les attraper. Un véritable ami est quelqu’un qui te soutiendra même si cela fait mal à son propre intérêt. Il donne tout sans rien attendre en retour.»
Deux aspirines dans un verre d'eau. Voilà tout ce que tu peux avaler cette après-midi. Toi qui a dormi toute la matinée, tu te souviens même plus ce que tu as fait hier soir après ton service à la boite. Tout ce dont tu te souviens c'est de ce charmant jeune-homme tout de cuir vêtu - qui t'avait invité à boire un verre. T'aurais peut être pas du accepter ce mélange fait de sirop de citron, de sirop de grenadine et de vodka noire - mais ça aurait mal poli de ta part de refuser une si charmante proposition. Surtout que, tu te rappelles avoir embrassé le jeune homme en question avant que tu ne t'évanouisses sur ton canapé. Sur ton frigo, un petit mot laissé par le jeune homme en question avec son numéro de téléphone. Il veut que vous vous revoyiez. Tu l’appellerez sans doute - mais pas aujourd'hui. Aujourd'hui, c'est journée détente, journée en solo. Déjà, il faut que tu t'ingurgites ces deux aspirines et que tu ailles prendre une douche. Parce que sérieusement, avec ton visage que tu n'avais pas prit le temps de démaquiller, on dirait le mime marceau. Alors, tu avales cul-sec la mixture qui te fait légèrement grimacer - avant de te diriger dans ta salle de bain. Tu te démaquilles soigneusement et entres dans la douche.
Propre comme un sous-neuf, tu passes des vêtements de détente - des vêtements sans prétention avec lesquels tu puisses bouger sans être gêné - pas comme avec tes costumes de scène. Un t-shirt à l'effigie de superman, un jeans et des converses feront bien l'affaire là où tu as décidé de te rendre. Un petit coup de peigne - un coup de parfum. Et tu sors de ton appartement en fessant bien attention de fermer derrière toi - pas que tu es des choses de valeur. Enfin si, ta collection de figurines, tes costumes ... En fait, tout t'es précieux. Alors tu fermes à double tour la porte. Et d'un pas franc, tu descends les étages - alors que tu pourrais très bien te servir de l'ascenseur. Mais bon, ça te fera un peu l'exercice que de descendre les marches. Dehors, tu inspires un bon coup - avant de prendre un taxi pour le Centre Commercial. Payant la course du chauffeur, tu te prends directement un café sucré en entrant dans le Centre.
Delà, tu vas directement t'acheter des bonbons. Il te faut absolument ta dose de sucre - si tu ne veux pas craindre la colère d'une de tes multiples personnalité - en la personne de Carmen. Cette vieille espagnole est encore plus gourmande qu'à pu l'être Stitch et Jumba dans ton monde. Quoi qu'il en soit, lorsque tu es enfin rassasié de cochonneries. Tu te diriges vers l'endroit qui t’intéresse réellement. Le Games Palace. L'endroit rêvé pour un Geek comme toi. En tant qu'ancien extra-terrestre, tu te sens tout à fait à ton aise entre tous ces fans de science-fiction et de jeux vidéo en tout genre. Même leur langage spatial te fascine. Tu pourrais les écouter parler pendant des heures et des heures. Tant la culture terrienne t'éblouie. Quand tu entres, tu es directement salué par le jeune vendeur - affectueusement surnommé la calculatrice; dû au nombre incalculable de boutons d'acnés qu'il a sur le visage.
Tu lui fait signe d'un petit sourire - et te diriges vivement vers la section des bandes-dessinés. À défaut d'être un magasin de jeux vidéos, il y avait aussi un coin BD - et c'est ça qui te plait dans cet endroit - qu'il soit multiple fonction. Tu en feuillettes vite fait avant d'en prendre deux - toutes deux parlant bien entendu de ton super-héro du moment : Superman. Avant de glisser dans la partie jeux-vidéo. Où tu t'installes sur un canapé pour regarder une partie se faire entre deux joueurs. Tu en profites aussi pour lire l'une de tes deux bandes-dessinés. Mais ce que tu n'as pas remarqué - c'est qu'un jeune homme vient de s'installer à côté de toi. Tu ne sais pas à quoi il ressemble - trop absorbé par ce que tu es en train de lire en ce moment. Mais si tu prenais le temps de lever un peu les yeux - tu verrais qu'il s'agit d'un jeune homme que tu connais bien - même plus que bien. Beaucoup plus et beaucoup mieux que tous les hommes réunis ici présent. Un jeune homme qui a partagé une partie de ta vie lorsque toi aussi tu as été interné dans cet hôpital psychiatrique. Un jeune homme que tu avais promis de revoir. Si seulement, tu tournais légèrement la tête - tu pourrais voir qu'il s'agit de ton ami où plutôt l'un de tes meilleures amis : Kiméo. Le seul et unique.


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J'ai posé bagages ici le : 18/11/2013 Jouant le rôle de : le débile – la hyène ed. #teamlionking. Nombre de messages : 197 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : nenes (ava) anaëlle (signa). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : robert sheehan.
MessageSujet: Re: l'amitié vaut plus que tout l'or du monde. feat.Kiméo Lun 20 Oct - 15:03



BOY, YOU’VE GOT A FRIEND IN ME.


Tu as besoin de prendre l’air. Tu as besoin de t’aérer l’esprit et de partir loin de l’appartement que tu partages avec Banzaï. Il t’est de plus en plus difficile de lui faire face, de le regarder dans les yeux sans avoir l’impression de mourir de honte. La culpabilité est si étouffante que l’air n’y est plus respirable pour toi. Ta chambre, petite mais confortable, est le seul havre de paix que tu possèdes chez vous mais, aujourd’hui, tu n’en peux tout simplement plus de tourner en rond dans ces quelques mètres carrés. Tu vas devenir complètement fou, à force. Et comme c’est ton jour de congé, tu ne peux pas décompresser derrière tes fourneaux, à simplement cuisiner jusqu’à en être dégoûté. Tu ne peux pas le faire ici non plus, votre réfrigérateur et vos placards ne sont pas assez remplis et ce serait gaspiller la nourriture parce que vous ne pourriez pas tout finir à seulement deux – et même à trois. Alors il faut que tu sortes. Que tu ailles en ville, faire n’importe quoi d’autre que de tourner en rond comme un lion en cage. Cette expression te fait immédiatement penser à ton Nuka-chéri que tu n’as pas vu depuis trop longtemps, depuis votre soirée chez Rox, et le manque se creuse un peu plus dans ton ventre. Tu te mords la lèvre inférieure. Tu aimerais tant le revoir mais tu n’oses pas encore. Tu as peur, en vérité. Tu sais pourtant qu’il ne te ferait pas de mal intentionnellement mais le seul souvenir de cette soirée te remplit d’effroi et réussit à te faire trembler. Tu te retrouves donc tout seul avec ces pensées qui t’embrouillent la tête et rien qui puisse t’aider à tout oublier. Enfilant tes Converses, tu te dis qu’un petit tour au game center te fera du bien. Exploser quelques monstres et zombies sur un écran de télévision ou bien une petite course de kart ne peut que t’aider à retrouver le sourire et oublier durant un instant tout ce que tu as fait. Il faut juste que tu laisses tout ça derrière toi et que tu t’accordes une journée. Une seule journée de répit où tu ne penserais pas à cette erreur qui te bouffe petit à petit, à cette trahison qui va blesser ton meilleur ami, à cette colère qui t’effraie. Tout pour ne pas redevenir fou encore une fois. Tu n’aimerais pas devoir retourner entre ces murs trop blancs et ces chambres à l’odeur trop aseptisée. Tu n’es pas malade, tu disais la vérité. Tu viens d’un autre monde, pourquoi personne ne te croit jamais ? Ces pensées qui se mélangent dans ta tête te file un frisson glacé le long de ta colonne vertébrale et tu presses le pas dans les escaliers de l’immeuble. Sortir vite, sortir. Et retrouver l’air libre avant d’étouffer. Avant de suffoquer et de sentir tes poumons s’atrophier à cause du manque d’oxygène.

Dehors, tu inspires un grand bol d’air, comme si tu avais retenu ta respiration depuis trop longtemps. Le soleil chauffe légèrement ton visage mais le vent est frais sur ta peau. Resserrant le col de ta veste autour de toi, tu presses le pas jusqu’à l’arrêt de bus le plus proche. Quand tu es arrivé à Fantasia Hill, sortant de l’hôpital psychiatrique, tu as dû découvrir tout plein de nouvelles choses inédites. Forcé à la solitude, tu as dû apprendre à te gérer sans personne à côté pour te guider. Vivre avec tous ces véhicules motorisés autour de toi a été clairement très difficile. Tu te rappelles avoir manqué d’être renversé plusieurs fois parce que tu marchais au milieu de la route, sans même comprendre pourquoi les gens autour de toi ne venaient pas avec toi alors qu’il y avait tant de place. Ils étaient tous ratatinés sur les côtés, comme si on les avait punis et mis au coin. Et puis elle était arrivée. La voiture. Blanche, tout phares allumés – à l’époque tu pensais que c’était des soleils miniatures et tu avais été complètement ébloui. Puis le bruit, assourdissant. Effrayant. Tu as sursauté et tu t’es recroquevillé sur toi-même, complètement apeuré. Il n’y avait pas ce genre de monstre dans ta savane natale. Tu ne sais plus exactement comment tu t’es sorti de ce mauvais pas, sans une égratignure, avec seulement des hurlements que tu ne comprenais pas. Mais depuis ce jour, tu n’as plus jamais remis un pied sur la chaussée. Et tu regardes toujours des deux côtés de la route avant de traverser. Assis dans le bus et le front collé à la vitre, tu souris en repensant à tous ces souvenirs qui te semblent comme d’une autre vie. Et pourtant ce n’était qu’il y a un peu plus de deux ans seulement. Tout a tellement changé en deux ans. Tu te sens différent, tu es différent. Tu crois. Et même si ton présent n’est pas celui qui tu espérais, celui dont tu rêvais, tu as quand même quelques petits bonheurs pour égayer tes journées, amener un peu plus de soleil dans ta poitrine. Un jour, peut-être, tout ça disparaîtra. Tu retourneras à l’état d’animal sauvage et méprisé par toute une communauté de lions et tu regretteras de ne pas avoir assez profité de cette vie si différente que le Destin t’avait offerte. Tu ne veux pas gâcher des instants qui sont précieux car tu ne sais pas s’ils ne seront pas tes derniers à Fantasia Hill et tu as pourtant tellement encore à découvrir. Même si le contact avec le monde extérieur continue de t’effrayer un peu, de te mettre mal à l’aise car tu n’as toujours pas réussi à faire avec ton bégaiement et peut-être n’y arriveras-tu jamais. Mais au moins, tu pourras te dire que tu as vécu. Et tu as vécu bien. Tu pourras reprendre ta vie de hyène stupide le cœur léger.

L’enseigne de la boutique de l’arcade est lumineuse et colorée, tu aimes bien. De récents travaux ont ajouté un coin destiné aux amateurs de bandes-dessinées et autres goodies que les collectionneurs s’empressent d’acheter à prix d’or – tout ça pour les laisser prendre la poussière sur une étagère ou dans une vitrine, quel intérêt ? Sans tarder, tu repères ton jeu préféré : Donkey Kong. Tu glisses la pièce dans la petite fente et te laisses emporter par ta partie. Tu oublies le monde qui t’entoure et tu retrouves ta sérénité et ton âme d’enfant de cinq ans. Tu n’as jamais réellement été un enfant de cinq ans mais, avec tes jeux, tu as cette sensation de n’avoir plus aucune préoccupation sinon remporter ta partie et battre les méchants jusqu’à ce qu’ils disparaissent. Sans t’en rendre compte, le temps défile et tu enchaînes les parties jusqu’à ce que, essoufflé et les poches vides, tu n’aies plus de quoi payer ta prochaine partie. Souriant néanmoins, tu vas déambuler devant les rayons des bandes-dessinées. Simple curiosité. Tu te dis que les histoires dans ces livres ne peuvent pas égaler celles que ton Nuka te racontait mais tu as envie d’essayer. Cependant que tu cherches des yeux un siège libre, tu remarques la silhouette familière d’un ami que tu n’as pas vu depuis ce qui te semble être une éternité. L’immense sourire qui fend ton visage viendra à t’en faire mal aux joues mais tu t’en fiches, parce que tu es présentement heureux au plus haut point. Charly. Ton extra-terrestre préféré, rencontré en hôpital psychiatrique. Depuis quand était-il sorti ? Tu ne te rends compte qu’à cet instant combien il t’a manqué. Éperdument. Avançant à pas de loup jusqu’à lui, tu t’installes l’air de rien sur le fauteuil d’à côté et souris en remarquant qu’il est trop plongé dans sa bande-dessinée pour faire attention à toi. Sortant ton petit calepin de ta poche de veste, tu griffonnes en vitesse quelques mots de ton écriture un peu brouillon et, te mordant la lèvre inférieure pour ne pas rire bêtement. Tu te sens comme si tu allais faire une bonne farce à un vieux copain. Ça t’amuse tant. Rapidement, tu poses le papier sur les carrés de couleurs avant de reprendre place sur ton siège, prétendant que tu n’y es absolument pour rien. « Espèce d’extra-terrestre à un œil. ♥ » Tu ouvres alors ton propre livre, à une page choisie au hasard, faisant semblant d’être très concentré et absorbé dans ta lecture. Mais l’éclat rieur dans tes yeux prouve bien que tu ne lis absolument rien de ce qui est écrit sous tes yeux. Non, tu es juste sur ton petit nuage à la seule pensée que ton ami Charly est juste là, à côté de toi. Voilà, il y a des jours comme ça où tu a vie ressemble à une histoire pleine de bonheur et de surprises agréables.

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J'ai posé bagages ici le : 13/10/2014 Jouant le rôle de : Pleakley - l’extraterrestre travesti et spécialiste de la Terre #TeamLilo&Stich Nombre de messages : 35 On me connait sous le pseudo : Kikiwette aka Juliette Un merci à : U.C. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Jim BAZINGAAAA Parsons.
MessageSujet: Re: l'amitié vaut plus que tout l'or du monde. feat.Kiméo Sam 25 Oct - 17:15




l'amitié vaut plus que

tout l'or du monde.

«Si tous mes amis devaient sauter d’un pont, je ne sauterais pas avec eux, je serais en bas pour les attraper. Un véritable ami est quelqu’un qui te soutiendra même si cela fait mal à son propre intérêt. Il donne tout sans rien attendre en retour.»
La dernière page de ta bande-dessinée se tourne et tu n'as toujours pas remarqué qu'un de tes meilleures amis est assis sur le fauteuil d'à-côté. Et alors que tu étais sur le point de te lever pour pouvoir aller dans le rayon prévu pour ranger ta BD. Un mot posé sur les carreaux de couleurs attira ton regard. Intriqué et curieux, tu te baisses alors pour le ramasser. Cette écriture brouillon, ce surnom et ce cœur. Il n'y a que deux personnes qui sachent qui tu es en réalité - quant à cette écriture presque illisible à lire, il n'y a qu'une personne qui écrit comme ça. Et cette personne se trouve là à quelques pas de toi. Kiméo. Tes yeux s'écarquillent et ton regard commence à chercher - heureux de trouver cet ami que tu avais perdu de vue depuis ta sortie de cet hôpital psychiatrique. Et toi qui t'étais promis de le revoir lui et Nuka - c'était super de pouvoir en retrouver un aussi facilement qu'aujourd'hui. C'est alors que, ton regard se tourne vers ce jeune homme le nez planté dans son livre. Tu reconnaîtrais ces cheveux noirs et bouclés entre mille. Tu t'approches alors - tu espères ne pas te tromper au risque de passer pour un fou - mais tu ne pouvais te tromper. Qui d'autre ce n'est Kiméo aurait pu t'écrire ce mot ?! Nuka peut être - mais ces cheveux ne sont les siens. Assez près du jeune homme - tu essayes de débusquer son visage en regardant par dessus son livre - mais tu ne le perçois pas très bien. La seul façon d'en avoir le cœur net, est de lui parler. Et tu saurais si il s'agit bien de Kiméo où qu'une autre personne. Bien que tu doutais que c'était lui au fond de toi-même.
Ki-Kiméo ?! Est-ce que c'est toi ?! Espèce de hyène baveuse. Ajoutes-tu le sourire aux lèvres en lui ébouriffant tel un grand frère, les cheveux de son petit frère . Et lorsque son visage se découvre, tu n'attends pas qu'il est fini de se lever pour le serrer dans tes bras. Et peu importe le monde tout autour - à cet instant, il n'existe plus. Plus rien n'a d'importance maintenant que tu as retrouvé une partie de ton cœur. Tu le serres fort contre toi. Depuis combien de temps vous ne vous êtes pas vu ?! Bien trop longtemps à ton goût. Le lâchant enfin, tu le prend par le bras afin de l'emmener dans un coin tranquille - un coin où vous serez en paix et seul - à l'abri des oreilles indiscrètes. Ton regard légèrement embrumé de larmes de joie lui sourit de tout son aura - avant que tu en viennes à prendre la parole à nouveau. ø Je n'en reviens pas de te voir ici. Si tu savais comme tu m'as manqué. Dis-tu dans un sourire rayonnant d'un bonheur inexplicable. Alors raconte-moi. Qu'est ce que tu deviens ?! Tu as revu Nuka depuis ?! Comment va-t'il ?!
Tu étais tellement excité - tellement rempli de gaieté d'avoir retrouvé l'ancienne hyène que tu n'as pu t'empêcher de monopoliser la conversation par tes questions. Tu avais tellement envie de savoir ce que devait ton idée depuis sa sortie de l'hôpital psychiatrique. Savoir si il avait réussi à guérir de son bégaiement ou non. Tu as tant de questions à lui poser - mais bien sûr avant ça, tu lui lancerais le temps de répondre déjà à celles-là et de te poser à son tour des questions sur la ta nouvelle vie ici. Comparé à toi qui connait bien le monde humain pour y avoir été exilé dans ton monde - la pauvre Kiméo a dû se sentir perdu et terrifié la première fois qu'il a dû être confronté aux humains et à cette technologie. Qu'il n'a certes pas connu dans son monde à lui - étant un ancien-animal. D'ailleurs, tu ne sais - si tu aurais eu assez de courage comme lui pour oser vivre dans un tel monde. A sa place tu ne serais plus sorti de chez toi. Trop peureux pour oser voir le monde sous la véritable forme. Quoi qu'il en soit, tu restais toujours au fond de toi, cet extraterrestre maladroit et hyperactif toujours le cœur sur la main - avec toujours ses plans de séduction complètement foireux.


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Alors j'enfile une veste et un verre de vodka et tant pis si j'empeste la trouille et le tabac. Je danse jusqu'à rire, la nuit la vie et moins pire. J'ai moins peur à vrai dire des vampires que de ton souvenir. Et on s'en fous de nos raisons la nuit se pose moins de question. Alors j'enfile une veste et un verre de vodka et tant pis si j'empeste la trouille et le tabac.
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MessageSujet: Re: l'amitié vaut plus que tout l'or du monde. feat.Kiméo Ven 31 Oct - 13:27



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Ton cœur bat fort dans ta poitrine. Tu as l’impression qu’il va bientôt éclater tes côtes, bondir hors de ta cage thoracique. Tu es si heureux en cet instant. Heureux comme un enfant. Tu sens tes épaules tressauter légèrement tandis que tu te retiens de rire avec toutes tes forces. C’était pourtant une blague idiote, enfantine mais elle t’amuse tellement que tu as juste envie rire à gorge déployée, à t’en rouler par terre en te tenant les côtes. Il faut dire que ces derniers temps, tu n’as plus tellement l’occasion de rire alors tu en profites dès que tu le peux. Ça te fait du bien. Et le revoir te fera du bien. Charly, ton Charly. Cet espère de grande folle à deux pattes qui était autrefois un extra-terrestre. Mais tu l’adores, bon sang, tu l’adores. Il a été le rayon de soleil qui illuminait vos journées grises et monotones à Nuka et à toi lorsque vous étiez tous les trois enfermés à l’hôpital. Si tu as toujours été plus proche de l’ancien lion, tu dois avouer que ton attachement pour le grand brun est tout aussi fort bien que différent. Il est un peu comme un grand frère, une figure vers qui te tourner. Un être que tu admires et regardes avec tes grands yeux brillants, complètement émerveillé. Il est beau dans sa folie, il est beau dans son allure de travesti. Tu te souviens encore de toutes ces fois où il piquait les draps pour s’en faire des robes à traîne et défiler dans les couloirs comme une mariée descendant l’allée d’une église. Et ces souvenirs creusent un vide dans ton estomac, tu te rends compte à quel point ces moments ensemble te manquent aujourd’hui. Même si tu y étais malheureux, même si Shenzi et Banzaï te manquaient affreusement, tu y avais tes moments de joie et de liberté. De rire. Et c’était grâce à eux – Nuka et Charly. Tous les trois, vous formiez un trio infernal qui faisait tourner les infirmières en bourrique et rendait les médecins chèvre. Mais c’était amusant. C’était, à vrai dire, votre seule distraction là-bas, confinés entre ces murs trop blancs. Les séances de dessin et de lecture ne t’intéressaient pas, tu détestais les thérapies de groupe où il te fallait parler devant des gens que tu ne connaissais pas vraiment. Un cauchemar pour toi qui te trouvais trop timide et gauche, toi qui bégayais comme un sombre idiot. Tu n’avais pas le droit d’écrire sur du papier lors des thérapies de groupe. Alors prendre ta revanche en jouant les vilains garnements n’était pas bien cher payé comparé à l’angoisse qu’ils te faisaient vivre toute la sainte journée. C’était comme des petites parenthèses enchantées, pleines de couleurs et de gaieté. C’était doux, c’était agréable. C’était un peu comme ces bonbons pleins de sucre et qui piquent sur la langue. Tu aimes bien ce goût acidulé qui te fait grimacer bizarrement. Alors retrouver Charly comme ça, par hasard, le jour où justement tu as besoin de tout oublier, c’est comme un miracle dans ta petite vie. C’est comme un arc-en-ciel après la pluie.

Le nez faussement plongé dans ton livre, tu attends qu’il remarque ta présence après avoir déposé ton petit mot. Il te reconnaîtra forcément – ton écriture toute chiffonnée, son surnom, tes cheveux bruns bouclés et désordonnés. Il ne peut pas se tromper. À moins qu’il t’ait oublié, mais tu n’y crois pas une seule seconde. Tu sais qu’ils se souvient de toi, de Nuka et de tous ces moments partagés comme toi tu t’en souviens. On ne peut pas oublier une amitié comme la vôtre. Sa voix est hésitante, toujours aussi chaude et suave, un peu nasillarde par moments. Sa grande main ébouriffe tes mèches et tu as un sourire brillant lorsque tu relèves les yeux vers lui. Tu n’as même pas le temps de te relever que, déjà, ses grands bras s’enroulent autour de toi comme un cocon protecteur. Tu retrouves sa chaleur, son odeur. Tu retrouves tout ce que tu aimais de lui – et que tu aimes toujours d’ailleurs. Les gens autour de vous ont soudainement disparu, il ne reste que lui et toi – le grand fou et le petit bègue. Une drôle d’image sûrement mais elle te plaît. Elle te plaît vraiment. Tu vois enfin quelques nuages gris se dissiper et le soleil pointer quelques rayons chaleureux au-dessus de ta vie. Et ça fait du bien, tellement de bien. « Ch-Charly, tu soupires, le nez enfoui dans son torse maigrelet. » C’est agréable, il n’a plus cette odeur aseptisée d’hôpital, ne reste que ce parfum presque androgyne comme lui. Tu aimes bien. « Con-content de t-te revoir aus-aussi, tu lâches laborieusement, la voix un peu tremblante d’émotions diverses et variées. » Tu ne vas pas pleurer, non. Tu ne veux pas pleurer alors que tu es si heureux. Alors que ça fait tellement de bien de le sentir à nouveau contre toi. Tu te laisses alors entraîner dans un petit coin tranquille de la boutique, comme cachés du reste du monde et cette idée te donne envie de glousser. C’est un peu comme si vous étiez des méchants brigands et que vous deviez échafauder tout un plan pour vous évader de prison. Mais en fait, c’est juste histoire d’avoir un peu plus d’intimité pour vous retrouver, de ne pas sentir tous ces regards indiscrets sur vous pendant que vous vous parlez. Charly sait combien ça te gênerait car tu aurais juste l’impression qu’ils ne fixent que toi, qu’intérieurement ils se moquent de toi. De ta façon de parler. Alors tu te bloquerais et tu n’oserais plus parler. Tu ne sais même pas si tu oserais sortir ton petit carnet de ta poche de jean, parce qu’alors tu leur paraîtrais sûrement plus bizarre encore. Et tu n’as pas envie de passer pour un monstre, pour un débile. Tu en as assez de ces regards condescendants et pleins de pitié mal placée. Tu sais très bien te débrouiller sans avoir à faire de longs discours bien formulés. Tu aimes ton petits carnet, tu aimes écrire. Il n’y qu’avec Nuka que tu arrives à te détendre assez pour te laisser aller à la parole.

Assis dans un coin, à même le sol, tu te serres contre le brun de façon automatique. Comme si tu recherchais sa chaleur, sa présence tout autour de toi. Comme si tu voulais absolument combler le vide en toi. Peut-être est-ce le cas. Depuis ce mensonge qui te hante et depuis la dernière fois que tu as vu ton Nuka, il y a comme quelque chose qui est cassé en toi. Et c’est une sensation horrible, insupportable. D’une oreille attentive, tu écoutes toutes ces questions, ton cœur ratant un battement lorsqu’il prononce le prénom de ton grand ami l’ancien lion. Tu ne sais pas quoi lui répondre à ce sujet. Est-ce que tu dois lui dire la vérité ? Tu sais qu’il comprendrait ce qu’il s’est passé. Il a déjà assisté à une des crises de Nuka, à l’hôpital autrefois. Mais jamais l’un de vous n’en avait été physiquement blessé. Jamais il n’avait voulu vous étrangler. Il était juste en colère contre le monde entier. Comme pour donner le change, tu sors lentement le petit carnet de ta poche et puis fais semblant de réfléchir à ce que tu veux écrire. En vérité, tu redoutes simplement d’en parler. Parce que tu ne veux pas en parler. C’est trop douloureux. C’est trop douloureux dans ta poitrine. « Tu m’as manqué aussi mon Charly, tu écris finalement avec lenteur comme pour retarder l’échéance. C’était bizarre de voir passer les jour sans t’avoir avec moi. Ce n’était plus aussi drôle sans toi. » Et c’est vrai. Charly te faisait tout le temps rire, quoiqu’il puisse arriver. Même quand tu étais tout triste parce que Shenzi et Banzaï te manquaient, il avait toujours une parole, un geste pour éclairer tes yeux à nouveau. Pour ramener la joie à l’intérieur de ta poitrine. « Je vais bien, je m’adapte petit à petit à tout ce nouveau monde. J’ai eu beaucoup de mal à m’y faire à la sortir de l’hôpital, tu avoues sans difficulté. J’ai vécu un peu dans la rue parce que je ne savais pas où aller. Je me suis débrouillé comme j’ai pu, puis j’ai retrouvé Shenzi et Banzaï. Tu sais, mes deux amis de ‘là-bas’ ? » ‘Là-bas’, un autre mot pour désigner votre monde, votre univers. Ce monde dont vous avez été arrachés sans explication aucune. Ce monde qui était si différent de celui dans lequel tu vis aujourd’hui. « Je travaille comme cuisinier dans le restaurant de Shenzi, ça me plaît beaucoup, tu continues de griffonner en souriant largement cette fois. Il paraît que je suis même doué, les clients sont contents même si certains râlent parfois. » Tu as appris à faire avec, sans trop te laisser dépasser par les mots parfois blessants de ces personnes insatisfaites. Au départ, tu en pleurais. Trop sensible, tu te laissais aller devant eux sans savoir quoi dire ou faire pour qu’ils se calment et arrêtent de te crier dessus. Maintenant que la clientèle est un peu régulière, tout va mieux. Et tu te sens plus à l’aise aussi. « J’ai retrouvé Nuka aussi. » Et le stylo dérape. Ta main tremble. Tu serres les lèvres comme pour ne pas laisser les larmes brouiller ta vue. Tu te mords la langue. « Il va bien. » Ton écriture est bancale, incertaine. Tu lui lances un coup d’œil en coin avant de baisser les yeux. « Je crois. » Tu n’as pas envie de l’alarmer, de le faire paniquer pour rien. Tu n’as pas non plus envie de répondre à toutes les questions qu’il va se poser ensuite. Ce serait trop douloureux, tu as peur de te mettre à pleurer comme un véritable bébé. Et puis tu ne sais pas mentir non plus, ça se voit toujours tout de suite quand tu dissimules la vérité à tes proches. « On s’est un peu disputés, tu lâches finalement sur le papier sans oser en dire plus. » Que dire de plus ?

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MessageSujet: Re: l'amitié vaut plus que tout l'or du monde. feat.Kiméo Jeu 6 Nov - 22:18




l'amitié vaut plus que

tout l'or du monde.

«Si tous mes amis devaient sauter d’un pont, je ne sauterais pas avec eux, je serais en bas pour les attraper. Un véritable ami est quelqu’un qui te soutiendra même si cela fait mal à son propre intérêt. Il donne tout sans rien attendre en retour.»
Tu remarques en l'entendant prononcer ton prénom, qu'il a toujours son petit bégayant - qui l'a toujours distingué des autres personnes que tu as pu connaître à l'hôpital psychiatrique. Quoi qu'il en soit, tu es heureux qu'il l'ai toujours - car c'est dans ce petit défaut d'élocution que tu le trouve tout aussi attachant. Bien sûr, tu aurais aimé qu'il en soit débarrassé - pour que ça ne devienne plus un handicap pour lui. Quoi qu'il en soit, lorsqu'il t'annonce dans sa petite voix toute tremblante d'émotions diverses et variées que lui aussi est heureux de te revoir - une joie immense t'envahit de toute part. Et c'est dans cette réjouissance réciproque - que tu l'entraînes dans un coin bien tranquille - loin des oreilles indiscrètes comme c'est toujours le cas dans ce genre d'endroit. Assis, tu sens le corps de ton ami se serrer contre le tien - comme si il recherchait la chaleur de ton corps - ta protection et ta bienveillance. Tu souris et te colle au maximum contre lui - pour ne plus laissé aucuns interstices entre vos deux corps rapprochés. Ce n'est pas par hasard si tu as décidé de continuer cette rencontre à l'abri des autres - tu connais le caractère discret et timide de ton ami - tu sais aussi qu'il ne supporte que très peu la compagnie de gens qu'il ne connait pas. Tu sais que ça le bloque, le perturbe. Il a peur que tous soient capables de ce moquer de lui, de sa façon de parler où de se comporter.
Toi aussi tu ressens cette peur par moment. La peur du rejet est bien présente lorsque tu sais qu'ici on te considères comme un monstre - juste parce que tu es un homme qui aime s'habiller en femme. Il n'y a que dans ta boîte que tu te sentes comme chez toi - d'être heureux de ce que tu es. Eux au moins, ils ne traitent pas de monstre ou de tantouzes. Tu n'as jamais eu à faire à l'homophobie dans ton monde - alors ça a été tout nouveau pour toi lorsqu'un deux mecs dans la rue t'ont insulté de pédé. Ça t'a fait mal - si bien que tu en as pleuré directement rentré dans ton appartement. Quoiq u'il en soit, avec Kiméo tu n'aurais jamais ce problème - parce que tu avais été franc avec lui - il connait parfaitement ta véritable nature - aucun sujet tabou - il en sait sur toi, tu en sais sur lui. Et c'est dans ces réconfortantes pensées que tu lui avais posé tout un tas de questions - notamment Nuka et si oui ou non, il l'avait revu depuis votre sortie de l'hôpital. C'est alors qu'il se mit à sortir son petit carnet. Carnet, qu'il avait déjà auparavant. Il a toujours très utile pour lui - et comme s'exprimer est toujours une épreuve pour lui - il était important qu'il est toujours sur lui. Tu te penches un peu pour pouvoir lire ce qu'il est en train d'écrire.
Les premiers mots te font légèrement sourire - et tu pensais tout pareil que lui. Sans lui, sans eux ce n'était plus la même chose - les jours n'étaient plus les mêmes. Il faut dire qu'à vous trois, vous avez rendu les infirmières complètements chèvres. Entre Nuka est ses crises de colère, Kiméo avec ses bégaiements et ses rires incontrôlés et puis toi qui parlait sans cesse à toi où plutôt avec les femmes vivants en toi. Vous étiez un sacré trio - et toutes se souviendront de vous pour longtemps. ø Sans toi - et sans Nuka non plus ça n'a plus été pareil. Vous faîtes partie intégrante de mon cœur et cela pour toujours. Avoues-tu les yeux brillants d'une sincérité qui venant de toi, n'était plus à prouver. Et aussitôt, il reprend son écriture sur son petit calepin. Il t'avoue aller bien - et ça te rassures énormément. Plus de raison de s’inquiéter pour lui. Enfin toujours un petit peu quand même. Il t'écrit aussi, s'adapter petit à petit à ce nouveau monde qui s'offre à lui petit à petit. Ça aussi, tu es contente de l'apprendre. Heureux de voir qu'il a réussi à se faire une vie en dehors de l'hôpital où il a passé le plus clair de sa vie. Il t'avoue aussi avoir vécu dans la rue - ne sachant pas où aller d'autre. Tu en es navré pour lui - et tu ne penses qu'à une chose savoir si maintenant, il a enfin trouver un foyer pour l'accueilir où si il vit encore dehors. Tu lui demanderais en temps voulu - mais pour l'instant, tu lis ce qu'il écrit sur son carnet. Il a retrouvé ses deux amis de son monde à lui : Shenzi et Banzaï. Tu souris - ravie qu'il est pu retrouver les siens. Toi aussi tu rêves de retrouver les tiens. Tous te manquent - ta Ohana te manque.
ø Content d'apprendre que tu es parvenu à te faire à ce monde - même si je me doute que ça n'a pas du être facile pour toi. Et sinon maintenant où tu vis ?! Plus dans la rue j'espère ?! Le questionnes-tu avec des yeux ronds et apeurés. Si il faut, tu serais prêt à l'accueillir chez toi. Il dormirait dans ton lit et toi sur le canapé avec des dix chats. Et, je suis heureux que tu es "enfin" retrouver les tiens. Je n'ai pas encore retrouver les mieux malheureusement. Avoues-tu d'une mine triste et dépitée. Avant qu'il ne se remette à griffonner le sourire aux lèvres - tu as bonne espoir d'une bonne nouvelle le concernant lui. Il est écrit, qu'il travaille comme cuisinier dans le restaurant de son amie Shenzi - et que ça lui plaît vraiment. Savoir qu'il a un métier te réchauffe le cœur - et surtout en compagnie d'une personne qui lui tient à cœur, c'est encore mieux. Tu n'aurais pas pu rêver mieux pour lui. Et lorsqu'il t'écrit que certains clients râles parfois - tu te mets à sourire en coin. Tu imagines tous ces rabats-joies jamais contents - et toujours en train de gueuler comme des putois - pour un rien. Mais pauvre Kiméo, il a du en voir des vertes et des pas mûres au début. Tu imagines la peine que ça a du être pour lui de faire face aux critiques de ces clients en question. Toi tu sais, que t'aurais arrêté dès le premier service - trop de piques, ça t'aurais vite découragé.
ø Cuisinier ?! Woah mais c'est génial ! Il faudra que tu me fasses voir de quoi tu es capable un de ces quatre. Dis-tu le sourire aux lèvres en lui donnant amicalement un petit coup d'épaule. Il y aura toujours des imbéciles pour critiquer. Comme partout - même à la boîte où je bosse il y a certains hommes qui ne sont pas satisfaits de mon show. Alors tu sais. Tu roules des yeux - et hausses légèrement les épaules comme pour dire "autant faire avec". C'est alors que, son stylo se met à déraper - et tu comprends pourquoi. Nuka. C'est votre ami qui en est la cause. Et tu te demandes ce qui a bien pu se passer entre eux deux pour qu'il réagisse de cette façon. Tu as peur de ce que tu vas apprendre à son prochain écrit. Il te dit qu'il va bien - enfin c'est ce qu'il croit. Il n'a sans doute pas envie de t'alarmer - mais ça fait tout l'effet inverse. Tu étais inquiet pour Nuka - pour Kiméo aussi. Tu ne l'a jamais vu dans un état pareil - surtout un parlant de l'ancien lion. Et c'est le "on s'est un peu disputés" qui te donne raison de ton inquiétude. Comment ça disputer ?! Que s'est-il passé entre eux pour qu'une telle chose se soit produite ?! Et pourquoi eux surtout ?! Tu sais que Nuka n'a pas toujours eu un caractère facile - et c'est peut être de là qu'est venu le problème. Enfin, pour le savoir il faut que tu demandes au principal concerné - mais comme il est pas là - il faut que tu saches plus par Kiméo. Lui il te dirait ce qui se passe. Et voir si tu pourrais faire quelque chose pour rabibocher les deux personnes qui comptent le plus pour toi. ø Comment ça vous vous êtes un peu discutés ?! Pourquoi ?! Qu'est-ce qui s'est passé ?! Le questionnes-tu sans trop le presser - oui tu veux en savoir plus - c'est ton droit. Mais, qu'il prenne le temps de t'expliquer, de s'exprimer à son rythme d'écriture. Et peu importe le temps qu'il prendrait à te l'écrire - tu veux tout savoir du pourquoi, du comment de cette dispute - entre deux personnes que tu pensais inséparables.


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MessageSujet: Re: l'amitié vaut plus que tout l'or du monde. feat.Kiméo Mar 25 Nov - 1:53



BOY, YOU’VE GOT A FRIEND IN ME.


Il y a tant de choses que tu as à lui dire, tant de choses à raconter, à lui faire vivre à travers tes récits. C’est comme si toute une vie était passée depuis la dernière fois que vous vous êtes parlés. Et tu te rends compte à quel point la vie à l’hôpital avec lui et Nuka avait du bon parfois. À vous trois, vous aviez créé votre petit univers dont rien ni personne ne pouvait vous expulser. Et maintenant que Charly était enfin sorti, enfin de retour, alors vous alliez pouvoir reprendre tout ça. Reprendre votre quotidien là où il s’était arrêté. Est-il possible de rattraper tout ce temps perdu ? Tu aimerais. Ce serait bien. Parce que ces derniers temps, tu te sens seul. Délaissé. Tu te sens mal dans ta peau, à jongler entre la terreur et la culpabilité. Ces sentiments te rongent comme un acide que l’on déverserait sur ta peau et chaque nouvelle journée semble un peu plus accentuer ce mal-être qui s’empare de toi. Tu ne sais pas comment t’en défaire car tu n’as d’autre solution que de te taire et de mentir. Tu ne veux pas blesser ton meilleur ami Banzaï, tu veux absolument protéger Harlow ; tu ne peux donc rien faire sinon garder ce silence lourd et pesant. Si seulement tu pouvais te réfugier auprès de Nuka, ton Nuka. Le seul à pouvoir t’apporter un peu de soleil sur tes jours gris et nuageux. Mais voilà, depuis la dernière fois, tu as trop peur. Tu sais que tu ne devrais pas, tu sais qu’il doit avoir besoin de toi mais tu n’y arrives pas. Tu ne peux pas. C’est plus fort que toi, chaque fois que tu repenses à cette après-midi chez Rox, tu te mets à trembler d’effroi. Et tu revois son regard vide et fou, tu sens à nouveau ses mains autour de ta gorge. Tu entends sa colère. Et tu es paralysé d’angoisse. Jamais ça n’aurait dû arriver, jamais ça n’aurait dû se produire. Mais tu n’as pas réussi cette fois. Tu n’as pas réussi à le calmer comme tu le fais tout le temps. Tu as échoué. Et tu t’en veux d’avoir tout raté, tu te sens coupable. C’est de ta faute s’il était dans cet état, tu lui as posé des questions difficiles. Vous avez abordé un sujet qui lui fait du mal. C’est à cause de toi tout ça. Et il te manque. Il te manque tant, ton Nuka. Alors sortir en ville était comme un moyen de fuir toutes ces pensées qui se bousculent à l’intérieur de ton crâne, comme un moyen de ne plus réfléchir. De ne plus suffoquer. Mais rencontrer Charly dans cette arcade de jeux te ramène forcément à ta vie, à ton quotidien. À ce que tu as fait de ta vie depuis que tu as quitté l’hôpital psychiatrique. Tout ce que tu as fait, tout ce que tu as accompli. C’est un peu comme se repasser tous ces moments, en faire le bilan – comme si tu étais à la fin de ton existence. C’est un peu idiot mais c’est la sensation que tu as, parce que c’est comme te repasser chaque instant passé à Fantasia Hill et te demander si tu as bien fait. Si tu as pris le bon chemin. Et si tu pouvais revenir en arrière, est-ce que tu changerais quelque chose de ce passé ?

Tu te rends compte avec un peu de fierté que, malgré tes erreurs et tes faux pas, tu as quand même réussi à te construire une petite vie ici. Ce n’est pourtant pas ton habitat naturel, ton univers, mais tu t’y sens presque chez toi malgré les difficultés et les incompréhensions. L’acceptation de ce nouveau corps, de cette nouvelle existence n’a pas été facile mais tu t’y es adapté, comme tu t’étais adapté à tout dans ta vie d’avant – même à la peur, à la faim. À la terreur. « Non, ne t’en fais pas, je ne suis plus à la rue, tu le tranquillises rapidement en griffonnant sur ton carnet à toute vitesse avec un petit rire aux lèvres. Depuis que j’ai retrouvé mes deux meilleurs amis, je me suis installé dans un petit appartement avec Banzaï. J’ai ma chambre à moi, et même un lit qui sent bon la lessive, mais pas comme à l’hôpital ! » Ce petit monde qui est le tien a une grande importance pour toi. C’est un peu comme ton cocon, comme une protection. Ton refuge, celui où tu peux tout oublier et évacuer toutes les tensions de la vie de tous les jours. Il faut dire que le fait d’avoir ta famille à tes côtés, d’avoir Harlow et Banzaï dans ta vie ici t’aide beaucoup à survivre pour le mieux. Tu serais complètement perdu sans eux pour te guider et c’est sûrement pour cette raison que tu t’en veux tellement de créer tous ces problèmes dans votre trio qui avait pourtant absolument bien fonctionné jusque là. Mais ils restent essentiels à ton bonheur, à ton épanouissement personnel. Essentiels à ta vie. « Tu les retrouveras, toi aussi. Ne perds pas espoir, car ils sont forcément là quelque part à te chercher eux aussi, tu l’encourages, en insistant bien sur le tracé de tes lettres comme si tu pesais chacun de tes mots. Et en attendant, je m’occuperai de toi. » C’est comme une promesse que tu lui fais. Une promesse de veiller sur lui, de remplacer cette famille que l’enchantement lui a enlevée. Tu sais combien il tient à eux, combien il les aime. Tu ne comptes plus toutes les fois où il vous parlait, à Nuka et à toi, de cette petite fille délurée et de son drôle de chien extra-terrestre qui avaient noué une amitié des plus singulières et tellement profonde pourtant. Quand tu te souviens de tout ce qu’il vous racontait sur eux deux, ça te fait penser à ton Nuka. À cet être qui te complète d’une façon que personne d’autre que vous ne peut comprendre. Et le manque dans ta poitrine se creuse un peu plus alors. Et c’est plus douloureux encore de vivre sans lui. « Je te ferai tout plein de petits plats, tu verras, tu enchaînes alors que tu lui as déclaré avec fierté ton métier de cuisinier. Je vais t’engraisser un peu, tu n’as que la peau sur les os ! Et la nourriture aide toujours quand le cœur va mal. » Combien de fois t’étais-tu réfugié dans la cuisine du restaurant pour y passer des heures à préparer tes pâtisseries préférées que tu te dépêchais d’engloutir à peine sorties du four ? Ça fait tellement de bien d’enfouir tous ses soucis sous des tonnes de sucre.

« Je… » Tu lèves ton stylo, hésites un instant. Comment expliquer à Charly ce qu’il s’est passé ? Comment le lui dire ? Est-ce qu’il est vraiment bien de lui en parler ? Tu lâches un soupir, le regard fixé sur ton papier noirci d’encre. Tu observes ton début de phrase restée en suspens, sans avoir le courage de la continuer. Ça fait si mal. C’est si douloureux. Et tu as tellement envie de retrouver Nuka et ses grands bras. Nuka et ses folles histoires, Nuka et sa voix apaisante. Nuka et sa chaleur qui te calme. Une vague de larmes embue tes yeux baissés et tu te forces à les retenir. Tu ne dois pas pleurer, tu ne veux pas pleurer. Ça inquiéterait Charly plus qu’il ne faudrait et tu n’y tiens pas. « Il habite chez un ami à lui et » Ce détail n’est pourtant pas intéressant, tu ne sais pas pourquoi tu l’as marqué. Tu t’empêches même de le rayer et de tout recommencer. « On passait l’après-midi ensemble, chez lui. Il venait de m’offrir un dessin qu’il a fait. Un portrait de moi. Trop beau, en plus ! » Et ça non plus, ça n’a pas d’importance. Mais te rappeler de ce dernier cadeau amène comme un peu de douceur dans ta poitrine. Comme un peu de chaleur entre tes côtes pour apaiser ton cœur douloureux. « Je lui ai demandé si sa vie d’avant ne lui manquait pas trop, sa famille, sa terre. Il a commencé à être troublé, à se rappeler ses retrouvailles avec sa sœur ici, à Fantasia Hill et il n’allait pas bien. Puis son colocataire » Tu serres les dents, stylo en suspens. Déjà, tu n’aimais pas beaucoup ce Rox avec qui vit Nuka – ton Nuka. Mais sa venue non annoncée dans sa chambre a tout chamboulé. A tout fait s’effondrer. Et dès lors, Nuka n’a plus été le même. « Son colocataire est entré, ça lui a fait peur. Et il a fait une crise. Je n’ai pas réussi à le calmer, j’ai pas réussi Charly. » Tu avales ta salive, les images de cette journée défilant sur l’écran de ta rétine comme un film d’horreur. Tu revois toute la scène avec tant de précision que c’est comme si tu la revivais en cet instant. Tu retrouves la peur et l’angoisse, tu entends encore tes suppliques. Il y a comme sa respiration lourde et pesante qui retentit à tes oreilles. C’est comme s’il était là, à côté de toi, près à bondir sur toi. Un tremblement soudain te traverse et tu frissonnes. Ce n’était pas ton Nuka. Ce n’était pas lui, juste le garçon malade qui a pris le dessus. Il ne te ferait jamais de mal consciemment. Il t’aime, et tu le sais. Oui, il t’aime. Et il a besoin de toi. Il a besoin de ton soutien. « Il a essayé de m’étrangler. » Et le mettre par écrit rend la chose encore plus terrifiante, encore plus horrible. Les mots eux-mêmes te font peur. Tu les regardes comme si tu voulais qu’ils n’existent pas, qu’ils ne soient pas là. Qu’ils soient différents. Tu ne veux pas croire que tout ça soit réellement arrivé. Pas Nuka, pas ton Nuka. « Il a voulu me tuer. » Lâchant le stylo à bille, tu te mets à sangloter silencieusement. Perdu. Effondré. Tu voudrais juste le retrouver.

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J'ai posé bagages ici le : 13/10/2014 Jouant le rôle de : Pleakley - l’extraterrestre travesti et spécialiste de la Terre #TeamLilo&Stich Nombre de messages : 35 On me connait sous le pseudo : Kikiwette aka Juliette Un merci à : U.C. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Jim BAZINGAAAA Parsons.
MessageSujet: Re: l'amitié vaut plus que tout l'or du monde. feat.Kiméo Jeu 8 Jan - 23:52




l'amitié vaut plus que

tout l'or du monde.

«Si tous mes amis devaient sauter d’un pont, je ne sauterais pas avec eux, je serais en bas pour les attraper. Un véritable ami est quelqu’un qui te soutiendra même si cela fait mal à son propre intérêt. Il donne tout sans rien attendre en retour.»
Savoir Kiméo hors du froid des rues sombres et dangereuses de Fantasia Hill - et vivant dans une maison douillette avec l'un de ses meilleurs amis. Ça te rend tout sourire. Ça te rassure - t'apaise même. Tu es tellement heureux pour lui. Heureux de voir que pour lui tout va pour le mieux. Heureux qu'il est son propre petit lit qui sent bon la lessive et retrouvé les siens - sa famille. En parlant de de famille, comme elle peut te manquer la tienne. Ta ohana. Lilo, le petit monstre, Nani et Jumba. Tous autant qu'ils sont, ils ont laissé un grand vide dans ton petit cœur d’extraterrestre - que rien, ni personne ne pourra remplir. Pourtant, ce n'est pas comme si tu n'avais pas essayé de les trouver - parcourant chaque centimètre de cette ville terrienne. Des heures et des heure à tourner en rond dans un monde que tu connaissais pas. C'est dire à quel point ta petite ohana compte pour toi. Ils sont ton tout et sans eux - tu n'es ainsi dire rien. Heureusement pour combler ce manque d'eux, tu as pu compter sur la sympathie, le soutien et la chaleur de Kiméo et Nuka. Ces deux-là ont réussi à eux deux, à te faire oublier ta souffrance et ta différence. Avec eux, tu ne te considérais plus comme quelqu'un de malade souffrant d'une personnalité multiple, mais comme un être à part entière. Tu étais toi même et n'était pas jugé pour cela. Ils étaient tout ce que tu avais besoin et ça te convenais amplement. Et aujourd'hui, plus que jamais, tu as besoin de te retrouver auprès d'eux - comme avant. Alors retrouver Kiméo après tant de temps est tout simplement la plus belle des journées - comme quoi, tu as bien fait de sortir de ton appartement. Quoi qu'il en soit, tu lui souris de plus bel - plus que ravie de le voir si heureux, si épanouie dans son nouvel environnement. ø Je suis si content pour toi Kiméo. Content que tu ne sois plus à la rue et qu'enfin, tu es retrouvé tes deux meilleurs amis.
Un sourire. Rien qu'un sourire sincère pour lui montrer à quel point sa situation actuelle te rassure et t’apaise. Car pour toi, le jeune homme le mérite. Il mérite plus que quiconque sur cette Terre, sur cette planète d'être heureux. Vous avez vécu tellement de choses pas toujours joyeuses, lui, Nuka et toi qu’aujourd’hui- vous avez le droit au bonheur et à l'insouciance des nouveaux jours. Certainement lui plus que quiconque. Et alors que tu ressers plus contre lui, tu peux lire sur son carnet - qu'il te souhaite te retrouver les tiens. Qu'il sait que forcément tu les retrouveras puisque eux aussi, sont sûrement en train de chercher partout- comme tu l'a fais de ton côté. Tu es certain de ça. Tu sais que ta petite ohana est ta recherche- tu le sais, tu le sens au plus profond de toi. Ton cœur le sait. Il sait que votre amour mutuel pour chacun- vous poussera tous vers un endroit distinct et à vous retrouver. Combien de fois, as-tu imaginé cette retrouvaille ?! Une centaine de fois au moins. Alors, elle finira bien par se réaliser- si tu continus d'y croire fort. Mais pour l'instant, comme l'insiste Kiméo dans ses écrits, il s'occuperait de toi. Et ce petit cœur qui en suit, te fais doucement sourire. Émue par tant de tendresse, tu viens le serrer contre toi. Si seulement tous les êtres-humains pouvaient ressembler à ton ami- la vie sur cette planète serait beaucoup plus belle. ø Je ne perds pas espoir. Avoues-tu en relâchement doucement ton étreinte. Je sais qu'eux aussi à leur tour me recherche comme moi je le fais. Et qu'une jour, on se retrouvera. Ce n'est qu'une question de temps. Et du temps, vous en aviez. Il vous faudra certainement du temps pour vous retrouver, mais peut être que demain tu croiseras la fillette, l'expérience 626, Nani où bien même ton Jumba sans savoir de qui elle s'agit. Juste des inconnus banals qui cacheront en réalité des êtres si chers à ton cœur. Tu es adorable, mon Kiméo.
Lui dis-tu dans un sourire avant de venir poser ta tête contre la sienne- touché par tant de gentillesse. Et tu sais que venant de lui, ces mots à l'encre noire sonneront comme une promesse. Et tu sais qu'il la tiendra- comme il l'a toujours fait à l'époque où vous viviez à l'hôpital psychiatrique. Vous vous êtes promis de vous retrouver une fois sortie d'ici- et voilà la promesse accomplie. Enfin pour toi, il te manquait Nuka, mais lorsque ton emploi du temps te le permettrait- tu irais à la rencontre de ton vieil ami de chambre, de rire et de galère. Parce qu'ils sont ta seconde famille et qu'ils comptent plus que ta propre vie. Tu n'as pu de raison d'être si eux, ne sont plus là pour égayer la tienne de leur présence. Ton regard se pose à nouveau sur le calepin et un petit rire s'échappe de tes lèvres. Il t'annonce déjà, qu'il te fera de bons petits plats. Il te trouve certainement trop maigre- parce qu'il parle de t'engraisser un peu. C'est vrai que tu n'es pas très gros et que tu ne manges pas beaucoup. Faut dire que tu ne prends jamais vraiment le temps de bien te nourrir. C'est que, tu veux prendre le moins de kilos possible pour pouvoir encore entrer dans tes tenues de scène. Mais, comme il le dit si bien lui même, la nourriture aide beaucoup lorsqu'on a du chagrin et que le cœur va mal. Quoi que toi ce n'est pas la nourriture qui te rend heureux, mais la danse. La danse est à ton sens une meilleure thérapie que la nourriture. Mais pour lui, tu accepterais de manger sans rechigner les petits plats qu'il te mitonnerait. ø Je suis si maigre que ça ?! Tu demandes sur un ton amusé. Faut croire que oui. En tout cas, je serais ravie de goûter à tes délicieux petits plats. J'en ai l'eau à la bouche déjà. Et tu sais déjà que ça sera une réussite. Car tout ce qui est fait par amour, a toujours meilleur goût- c'est bien connu. Et subitement, le sourire s'efface pour laisser place à une mine neutre- attristé. Parce que maintenant, il faut parler d'un sujet sensible. Qui semble affecter Kiméo. Il peine à écrire, à t'expliquer ce qui s'est passé entre lui et Nuka. Tu le vois à sa façon de baisser la tête- cherchant à cacher son amertume, sa tristesse du mieux qu'il le peut. Le voir comme ça, ça t'affecte aussi. Tu crains toujours le pire dans cette situation. Tu as peur des écrits qui vont suivre. Tu as peur tout simplement de connaître la vérité- mais tu l'a veut cette vérité- tu as besoin de savoir. Et ainsi, il arrive, trouve le moyen d'écrire sans trop trembler.
Tu déchiffres malgré tout les lettres- les mots un par un. Tout commence par, Nuka- habitant chez un ami à lui. Jusque-là rien de bien inquiétant, même si tu es heureux de le savoir lui aussi à l'abri d'un toit. Ainsi donc, ils avaient passé l’après-midi ensemble, chez lui. Et Nuka, lui a offert un dessin représentant le portrait même de Kiméo. Tu sais l'ancien lion bon dessinateur. Et ça ne t'étonne pas lorsqu'il t'avoue que le portrait était beau. Sans l'avoir vu, tu peux être certain de ça. Par la suite, il te parle de son colocataire qui est entré dans la chambre - alors qu'il était en train de le questionner sur tout un tas de chose le concernant- son ancienne vie, ses retrouvailles avec sa sœur etc .. Ce qui a donc eu pour effet d'effrayer Nuka- qui est entré en pleine crise. Crise que Kiméo n'a pas su gérer. Et déjà là, tu crains la suite. Pour avoir longtemps cohabiter avec eux- tu as déjà pu assister aux nombreuses crises de Nuka. Terrifiante. Et le seul mot qui te vient à l'esprit quand tu y repenses. Et les mots qui suivent, te paralysent d'effroi. Il l'a étranglé- il a essayé de le tuer. Tu n'arrives pas encore à réaliser- tu ne peux pas croire qu'il est pu faire ça- même dans la folie de l'instant. Tu es incapable d'imaginer Nuka faire une chose pareille- surtout à Kiméo- son Kiméo. C'est impensable, inimaginable. Mais les sanglots de ton ami montrent bien qu'il ne s'agit pas d'une blague, d'une plaisanterie de mauvais goût. Et tu prends douloureusement conscience des faits. Il l'a réellement fait. Sa maladie l'aura finalement poussé à faire l'impensable : faire du mal à l'être auquel il tient le plus. Sans réfléchir et sans un mot, tu viens le prendre dans tes bras. Le réconforter et être une épaule sur laquelle il pourra pleurer- sont les seules choses qui tu peux faire pour l'aider pour le moment. Il a besoin de ta chaleur, de tes mots pour le réconforter- maintenant et plus que jamais. ø Tout va bien Kiméo je suis là. Dis-tu en serrant fort contre toi. Tu sais que Nuka t'aime hein ?! Tu sais aussi qu'il n'a jamais voulu te faire de mal. Qu'un aucun instant il n'a voulu ce qui est arrivé. Ce n'est ni sa faute, ni la tienne. C'est cette maladie la seule fautive. C'est foutu maladie. Ton regard se perd au loin, serrant encore un peu ton étreinte pour passer ta chaleur dans son corps et dans son cœur. Tu veux qu'il sente que toi aussi, tu seras toujours là pour lui - dans les bons comme dans les mauvais moments. ø Et après ça, il n'a pas essayé de reprendre contact avec toi ?! Où, c'est toi qui n'a pas voulu reprendre contact avec lui ?! Le questionnes-tu en desserrant ton étreinte - tes yeux dans les siens.  


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MessageSujet: Re: l'amitié vaut plus que tout l'or du monde. feat.Kiméo Jeu 22 Jan - 18:20



BOY, YOU’VE GOT A FRIEND IN ME.


Charly a toujours eu ce sourire sur les lèvres. Un sourire un peu absent, un sourire un peu idiot – un sourire que tu aimes vraiment beaucoup. Un sourire que tu as toujours aimé, dès le premier jour. Et aujourd’hui, il éclaire à nouveau le ciel gris de ton quotidien. Il redonne à ton visage un semblant de bonheur. Tu es heureux de retrouver ton ami ici. C’est une surprise à laquelle tu ne t’attendais pas. Il faut bien dire que, ces derniers temps, rien de bien ne semble t’arriver alors tu n’aurais jamais pensé pouvoir retrouver une vieille connaissance qui te manquait tant. L’ancien alien a toujours été comme un rayon de soleil pour toi. Toujours joyeux, toujours dynamique. C’était agréable d’être en sa compagnie, de le savoir dans ton univers. Mais tout semblait s’être arrêté le jour de ta sortie de l’hôpital. Comme tu as dû te défaire de ton Nuka, tu as dû également laisser derrière toi Charly et tout ce que vous aviez construit là-bas, entre ces murs blancs. Ça a été comme une déchirure mais, aujourd’hui, la blessure semble enfin se refermer lentement. Comme si la cicatrice s’effaçait de ta peau parce qu’il est de nouveau dans ta vie comme avant. Et maintenant que le brun faisait à nouveau partie de ton petit monde, tout redeviendrait comme auparavant. Quelque part, c’était plus simple à l’hôpital. Enfermé dans ta petite chambre personnelle, tu n’avais qu’à te laisser vivre. Il n’y avait pas de choix à faire, pas de décisions à prendre. Il n’y avait pas ton amour pour Harlow qui était comme un frein à ton amitié avec Banzaï ; et si Nuka avait fait une crise, les médecins l’auraient aidé à se calmer – mieux que tu ne l’avais fait. S’ils avaient été là, il n’aurait jamais voulu t’étrangler – il n’en aurait pas eu l’occasion, en vérité. Tu te sens tellement coupable de ne pas avoir réussi à le calmer, tellement coupable de trop repenser à ce baiser qu’il t’a donné. Tu sais bien que c’était seulement parce qu’il a paniqué, parce qu’il a tenté de te sauver, mais le geste t’a paru si naturel et si évident que ça te laisse complètement perturbé. Chamboulé. Est-on censé trouver ça normal, d’embrasser son meilleur ami-presque frère ? Tu ne sais pas. Tu ne sais plus. Tu es perdu. Perdu entre différentes émotions, différents sentiments. Tout se mélange et tout est si confus. Pourquoi tout est-il si compliqué dernièrement ? Ou peut-être est-ce toi qui rends les choses plus compliquées qu’elles ne le sont en réalité ? Tu sais que ce n’est pas de la faute de ton Nuka si la crise a été trop forte, tu sais qu’il ne te voulait pas de mal. Mais le malaise reste toujours là, au creux de ton estomac. Et chaque fois que tu y repenses, tu as un frisson glacé qui descend ta colonne vertébrale. C’est désagréable. Il doit se sentir si seul, il doit se sentir si mal. Et toi, tu l’as abandonné. Tu te sens coupable. Et, en même temps, tu n’es pas prêt à l’affronter – pas encore, pas tout de suite. Tu ne sais pas ce que tu veux, le retrouver ou le fuir. Le serrer contre toi ou le taper. C’est peut-être un peu de tout ça à la fois, en vérité. Un peu de violence et de tendresse, un peu de haine et beaucoup d’amour.

Pourtant, ça te fait du bien d’en parler. Même si tu sens ton petit cœur se briser à mesure que les lettres se tracent sur le papier, ça enlève comme un poids de tes épaules. Tu sais que Charly comprendra, lui. Il était là, à l’hôpital. Il a déjà vu quand Nuka perdait les pédales. Et il saura. Il saura quoi te dire, comment te conseiller. Il saura quoi faire pour arranger ce capharnaüm à l’intérieur de ton crâne. Et il ne vous jugera pas, ni toi ni Nuka. Vous resterez ses amis, quoiqu’il arrive. Quoi que tu lui dises. Et alors que les larmes coulent un peu, que tu sanglotes silencieusement entre les allées de cette boutique de bandes-dessinées, tu te laisses aller contre l’épaule de ton ami comme pour y épancher ta peine, y oublier la douleur lancinante dans ta poitrine. Tout serait plus facile si tu pouvais juste tout oublier de cet incident. Revenir auprès de lui comme si rien ne s’était passé et reprendre votre amitié là où vous l’aviez laissée. « J-je sa-sais, tu acquiesces doucement, chevrotant. » Bien sûr que tu sais que ce n’est en rien la faute de ton Nuka. Que c’est cette fichue maladie qui le ronge et le torture. Il n’aurait jamais osé lever la main sur toi s’il avait été conscient de ses actes. Et tu as vu toute la culpabilité qui brûlait dans ses yeux, tu voyais la douleur que ta propre souffrance lui infligeait. Tu sais qu’il a regretté son geste au moment même où son regard s’est posé sur les marques rouges maculant la peau de ton cou. Tu aurais voulu les cacher, tu aurais voulu rentrer la tête entre tes épaules pour ne pas le laisser entrevoir la preuve de sa folie sur ta chair. Tu renifles, reprends ton petit carnet pour y écrire à nouveau quelques mots. « Je sais bien que ce n’est pas de sa faute et, quelque part, je ne lui en veux pas, tu avoues. Je n’ai pas à lui en vouloir parce qu’il n’est pas responsable de sa violence, il ne le voulait pas. Et je le sais. Mais ça me fait peur, Charly… » Oui, ça te fait peur car tu sais de quoi il est capable quand il est dans cet état-là. Tu sais qu’il n’a aucune conscience de ses actes et que la colère l’aveugle tellement qu’il pourrait faire absolument n’importe quoi. Avant, tu pensais pouvoir le calmer, être celui qui arriverait à l’apaiser – toujours. Mais depuis cette fois-là, tu doutes. Tu doutes d’être celui qu’il lui faut ; tu doutes d’être à la hauteur. Tu doutes d’être capable de le sauver de sa folie – de le sauver de lui-même. Tout était plus simple à l’hôpital. Il y avait les docteurs, les médicaments. Aujourd’hui, il n’y a plus rien. Plus rien que lui et toi face à la violence du monde, face à sa morsure profonde. Tu aimerais croire que, tous les deux, vous pouvez être plus forts que le destin, que ses crises. Tu aimerais croire que tu resteras fort, quoi qu’il arrive. La vérité est que revoir toutes ces images te tue. C’est une douleur cinglante dans ta poitrine. Nuka, ton Nuka. Il y avait eu tant de haine, de colère en lui. « Je ne veux plus le voir dans cet état, je ne le supporte pas, continues-tu, les doigts tremblants et l’écriture malhabile. Je veux qu’il aille bien, je veux le voir heureux, le voir sourire. Je veux qu’il aime sa vie ici, avec moi. Je veux qu’il reste à jamais mon Nuka – celui qui me laissait me glisser dans son lit le soir pour me raconter des histoires, celui avec qui je dormais. Tu crois que la vie en dehors de l’hôpital va nous enlever tout ça, tout ce que nous étions là-bas ? » C’est une possibilité qui t’effraie, qui t’angoisse parce que ta relation avec le brun est très importante à tes yeux. Trop importante pour la laisser te filer entre les doigts, juste comme ça. Juste parce que la vie l’aura décidé sans même se préoccuper de toi.

Dans un geste fébrile, tu effaces les traces humides de tes larmes sur tes joues. Il y a comme un goût de sel sur tes lèvres, le sel de l’amertume. Tu soupires. Nuka te manque. Ce n’est pas seulement par instants, c’est constant comme des vagues qui déferlent en toi avec puissance. « Je n’ai pas osé le revoir après ça, tu confesses avec honte et culpabilité parce que tu te sens mal de l’avoir lâché comme s’il ne représentait rien pour toi. J’avais besoin de m’éloigner un petit peu même si ça fait mal. Même si la distance est juste quelque chose d’horrible. » C’est pourtant une distance que tu as toi-même instaurée entre lui et toi. Tu l’as décidé. Et même s’il t’arrive de beaucoup le regretter, tu sais que tu en avais besoin. Juste pour oublier cette étincelle sombre dans son regard, juste pour te rappeler de ton Nuka à toi. Juste pour te dire que ça n’a rien changé à tout l’amour que tu lui portes. Amour. Un mot étrange que tu n’aurais jamais pensé utiliser en parlant de ton ami – bien plus qu’un ami, un frère, une partie de ton âme. Depuis longtemps, tu te sais complètement et irrémédiablement amoureux de Harlow, sans aucun doute possible. Mais depuis cette soirée, depuis ce baiser, il y a quelque chose qui fourmille à l’intérieur de toi. Et ta poitrine se resserre sur ton cœur chaque fois que tu y repenses, tellement que ça devient presque douloureux. « Dis, je, tu lâches sur le papier d’un air incertain. Je voudrais te parler d’autre chose. » Tu te mords la lèvre. Non, jamais tu ne te serais imaginé en train de penser à Nuka à la seule évocation de ce mot mais ça te paraît pourtant presque naturel. C’est comme une forme d’amour que tu ressens à son égard, pas le même que tu éprouves pour Shenzi mais d’une différente sorte. Quelque chose de puissant et de fort, quelque chose qui est là, en toi. « Quand Nuka était en train de, de m’étrangler, marques-tu avec lenteur, presque comme si tu redoutais d’arriver au bout de ta phrase. Il y a eu un moment où j’ai un peu perdu connaissance. Comme si je m’évanouissais mais restais quand même conscient du monde extérieur. Et… et Nuka m’a embrassé. » Bêtement, comme une jeune fille de quatorze ans qui raconte son premier baiser d’adolescente, tu te mets à rougir. Tu as l’envie enfantine de cacher ton visage dans tes mains, comme pour effacer cette rougeur disgracieuse sur tes joues pâles. Ton ventre fait de drôles de sauts périlleux, ton cœur s’amuse à tressauter dans ta poitrine. « Je sais que ça devait surtout être un réflexe dû à la panique mais je… C’est bizarre. Enfin, pas le baiser. Non, le baiser, ça m’a paru naturel. Comme quelque chose que j’aurais toujours fait de puis longtemps. Mais, maintenant, je me pose des questions. Et si ça signifiait plus que ça ? Pour lui et… pour moi ? » Est-ce qu’il est possible d’aimer deux personnes à la fois, d’un amour pourtant très différent mais tout aussi puissant ?

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ce grand manège


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J'ai posé bagages ici le : 13/10/2014 Jouant le rôle de : Pleakley - l’extraterrestre travesti et spécialiste de la Terre #TeamLilo&Stich Nombre de messages : 35 On me connait sous le pseudo : Kikiwette aka Juliette Un merci à : U.C. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Jim BAZINGAAAA Parsons.
MessageSujet: Re: l'amitié vaut plus que tout l'or du monde. feat.Kiméo Lun 23 Mar - 2:02




l'amitié vaut plus que

tout l'or du monde.

«Si tous mes amis devaient sauter d’un pont, je ne sauterais pas avec eux, je serais en bas pour les attraper. Un véritable ami est quelqu’un qui te soutiendra même si cela fait mal à son propre intérêt. Il donne tout sans rien attendre en retour.»
C'est affreux pour toi de te dire que Nuka est pu faire du mal à Kiméo. Tu sais que c'était intentionnel de sa part. Que c'était bien la dernière chose que pourrait faire l'ancien lion. Mais tu ne peux t'empêcher d'avoir peur. Peur de la dangerosité de la situation. Peur pour Kiméo - peur pour toi aussi. Toi qui voulait retrouver Nuka - peut être que c'était pas une si bonne idée que ça tout compte fait. Tu es effrayé à l'idée qu'il puisse s'en prendre à toi. Parce que tu sais de quoi il est capable lorsqu'il est dans sa phase de crise aigu. Tu sais qu'il est incontrôlable. T'as déjà pu assister plus d'une fois à ces nombreuses crises lorsque vous étiez encore tous les trois dans cette hôpital. Tu sais aussi qu'il est capable du bon comme il est capable du pire - quand il est dans cet état de folie et de démence. Et parfois, il t'arrive de te questionner sur votre vie à tous les trois. Et la question qui revient systématiquement tourner dans ton esprit c'est : pourquoi l'hôpital vous a-il laisser sortir ?! Kiméo n'arrive pas à tenir une conversation sans bégayer, Nuka est encore sujet à des crises de folie. Quant à toi, tes toujours en train de te battre avec tes autres personnalités - fessant comme si tu ne les entendais pas. Parfois tu te demandes si, les médecins et infirmières de cet hôpital n'ont tout simplement pas abandonné. Peut être ont-ils conclu que vous étiez des cas à part et qu'ils n'y avaient vraiment plus rien à faire pour vous soigner. Qu'ils ont fait ce qu'ils ont pu et qu'ils verraient ce que ça donnerait une fois que vous seriez lâché dans la nature - livrez à vous même - dans ce monde trop dur pour des malades mentaux comme vous.
Et quand tu vois ta vie depuis ta sortie de cet hôpital - t'avoues que, tu ne t'en sors pas trop mal. Travestie dans une boîte gay. T'aurais pu trouver pire. Toi qui aimait te déguiser une femme dans ton monde. Voilà un choix de carrière qui t'a paru plus qu'évident. T'as pas hésité une seule seconde à enfiler toutes ces robes plus bouffantes les unes que les autres. Tous ces corsets qui chaque soir t'écrasent les côtes - qu'à chaque respiration t'as l'impression t'entendre ta cage thoracique se craquer. Pourquoi mettre des corsets ?! T'es assez maigre comme ça. Mais ce que le client désire, le client le reçoit. Mise à part ça, t'aimes ce que tu fais. T'avais longtemps douté de ta sexualité. À présent, il y a plus à douter - t'es gay et tu en es très fière. Au début, ça t'as fait peur. Parce que on t'as raconté comment certaines personnes de ce monde traitent les homosexuels. Et juste pour ça, t'as toujours nié être homo - te fessant passer pour un hétéro pur souche. Alors que chez les filles tout ce qui te plaît réellement ces toutes ces belles choses qu'on peut trouver dans leur immense dressing et c'est tout. Et puis un jour, t'as décidé de sortir du placard. D'être fière de ce que tu es - et de ce que au fond de toi, tu as toujours été. Oui t'as prit des coups. Oui on t'as longuement insulté de "pédale" et de "tantouse",. Oui ça t'as fait beaucoup de mal - à en pleurer à chaudes larmes. Mais t'en avais assez de vivre caché. Assez d'avoir honte de toi même. Alors t'as apprit à passer outre les préjugés et l'homophobie encore trop présente par ici. T'es gay et si ils sont pas contents - bah ils peuvent tous aller voir ailleurs si t'y es pas. On te changera pas. On t'aime comme t'es sinon, tant pis. Quoi qu'il en soit, tu reviens au moment présent. Et de ce jeune homme assit tout contre toi - sa tête contre ton épaule. Ce jeune que tu aimes comme un frère. Parce que c'est ce qu'il est et que Nuka est aussi. Des frères. Ils sont devenus une part de toi le jour où, ton chemin à croisé le leur.
Alors, tu l'écoutes où plutôt, tu lis, déchiffres les mort sur son petit calepin qui ne le quitte plus d'une semelle. Il sait bien que ce n’est pas de la faute à Nuka et que quelque part tout au fond de lui-même il ne lui en veut pas. Puisqu'il sait comme toi tu le sais que l'ancien lion n'est pas responsable de sa violence. Mais que, ça lui a tout de même fait peur. Et tu peux comprendre sa crainte. T'aurais réagi de la même manière à sa place. En fait, tu ne serais même plus sortir de chez toi - de peur de le recroiser par hasard. Le véritable Nuka est plus doux qu'un agneau. Et tu le sais incapable de faire le moindre mal à quelqu'un ou bien même faire du mal à une mouche, mais lorsqu'il devient cette bête immonde, il ne se soucie plus de qui est ses amis et de qui est ses ennemis. C'est un peu comme Docteur Jekyll et Mister Hyde. Deux personnalités différentes, deux opposées vivant dans un même corps. Et tu n'aimes pas ça. Tu n'aimes pas le voir comme ça. En fait, t'aurais préféré ne jamais rien savoir. Maintenant que tu sais tout, tu crains de retrouver Nuka et d'être à tour, confronter à sa violence. Si il venait à te faire du mal, tu sais que votre amitié en prendrait un sacré coup. Tu ne veux pas le perdre. Tu l'aimes beaucoup trop pour devoir le détester. Et alors, tu es interrompu par le bruit d'un stylo contre la raideur d'une feuille de papier. Tu tournes légèrement la tête pour lire ce que vient décrire ton ami - ton frère. Il te fait savoir qu'il ne veut plus le voir dans cet état, qu'il ne le supporte pas. Qu'il voudrait qu’il aille bien, le voir heureux, le voir sourire. Mais surtout, ce qu'il veut c'est le voir aimer sa vie ici, avec lui. Et qu’il reste à jamais son Nuka – celui qui le laissait se glisser dans son lit le soir pour lui raconter des histoires, celui avec qui il dormait. Toi aussi t'aimerais que ces beaux jours là reviennent. Parce que tu sais mieux que quiconque la relation spéciale qui les lie tous les deux. C'est encore plus fort que tout ce que tu as déjà vu- découvert jusqu'à présent. Et de les voir se déchirer. Ça te bouffe, ça te fait souffrir. Tu ne souhaites qu'une chose, que tout redevienne comme avant. Et puis, il te pose une nouvelle question.
Est-ce que tu crois que la vie en dehors de l’hôpital va vous enlever tout ça, tout ce que vous étiez là-bas ? Tu veux croire que non. Tu veux croire que la vie hors des quatre murs ne vous changera pas et ne vous enlèvera pas ce que vous étiez là-bas. Mais avec tout ce que tu sais. Faut que tu te rendes à l'évidence que. Oui. Oui cette vie hors de l’hôpital va vous enlevez une partie de ce que vous étiez autrefois. Et c'est ça qui te tue. Que tu as du mal à accepter. Te serrant un peu plus contre lui. Tu prends tout ton courage pour lui répondre. ø Je pourrais te dire que non. Que cette vie que nous avions à l'hôpital ne nous sera jamais enlever, mais ça serait te mentir que de te dire ça. Une partie de nous changera c'est sûr. Au fond, nous resterons toujours les mêmes. Cette vie est tellement différente de tout ce qu'on a connu jusqu'ici que, tout est chamboulé. Alors oui, je crois que cette vie en dehors de l’hôpital va nous enlever une partie de tout ça, de tout ce que nous étions là-bas. C'est inévitable. Malheureusement. Et doucement, tu vois essuyez ses larmes avec tes pouces - et tu viens le serrer un plus fort contre toi. T'aimes pas le voir pleurer. Ça te fait tellement de peine - tellement mal au cœur de le voir comme ça. Parce que tu l'as jamais vu dans un état pareil - et que cette situation de fait vraiment beaucoup de peine. Tu  donnerais tout pour qu'il retrouve le sourire. Tu te doutes que Nuka lui manque. Et que la seule chose qui pourrait lui redonner le sourire, c'est de l'avoir en face de lui. Tu feras ce que tu peux pour lui redonner le moral. Parce que sans voir ton Kiméo sans son sourire béat - presque débile ça te manque. Alors, il faut que t'arranges ça. Il le faut. Il n'a donc pas osé le revoir après ça. Logique après tout. Toi aussi, tu te serais probablement un peu éloigné. Même si mettre de la distance entre ceux que t'aimes de tout ton cœur est juste, quelque chose d’horrible.
Tu n'oses imaginer ce qu'il ressentir à cet instant. En fait si, tu l'imagines. Tu sais qu'il souffre le martyre. Que cette distance forcée le bouffe. Qu'il aimerait s'arracher plutôt que de devoir continuer à vivre éloigner de Nuka un jour de plus. Et t'as mal - tellement mal pour lui. T'aimerais pouvoir le délivrer de son poids, de son fardeau. Mais que tu peux faire de plus si ce n'est le soutenir - le faire rire comme seul toi, tu sais le faire. Et soudain, il souhaite te parler d'autre chose. Alors, tu lui souris. Signe que tu étais près à attendre ce qu'il avait à te dire. Et ce que tu lis, te fais bêtement sourire. Un grand sourire agrandit ton visage - le déforme au possible. T'en reviens pas. Il l'a embrassé. Tu ne peux pas tirer de conclusion trop attife, mais tu dois avouer que ça te laisse perplexe. Oui. Sans doute que ce baiser à dû être un réflexe lié à la panique de l'instant. Mais ça paraît bien plus fort que ça. Tu veux croire qu'autre chose qu'une amitié puisse lier ces deux-là. T'as toujours soupçonné quelque chose de plus fort entre eux. Quelque que chose que tu ressens toi même à l'égard de Jumba. C'est étrange autant que c'est beau. T'aimerais que ce soit plus que de l'amitié entre eux. Mais tu ne dois pas laisser tes vœux obscurcir ton jugement. N'est en moins, tu ne peux le nier - quelque chose de bien plus fort que l'amitié est en train de germer entre tes deux amis. ø Je savais que votre amitié était forte, mais pas au point que vous puissiez en arriver là. Enfin si, j'ai toujours espéré qu'il puisse se passer quelque chose entre vous deux, mais jamais je n'aurais imaginé que ça se passerait comme ça. J'ose croire que ça puisse signifier autre chose qu'une simple amitié-fraternité entre vous. Ce qui vous lie est bien trop fort pour être une simple complicité amical. Moi je crois, que ça puisse signifier plus. Oui. Tu en sûr. Ce qui se passe entre eux, peut aller encore plus loin et devenir encore plus fort. Plus solide aussi. Leur séparation n'est peut être pas une si mauvaise. Loin l'un de l'autre, ils pourront se remettre en question - pour pouvoir peser le pour et le contre. Tout ce que t'espères, c'est qu'ils feront le bon choix. Et tout d'un coup, tu lui lances un grand sourire. Un sourire un peu bébête. Un de ces sourires niais que t'abordes toujours quand des questions un peu "privé" se bousculent dans ton esprit. ø Et dis moi, dis-tu dans un gloussement étouffé. Il embrasse bien ?! Le questionnes-tu d'un grand sourire. Impatient de connaître sa réponse. Non pas que tu souhaites qu'il t’embrasse à ton tour, mais t'es juste curieux de nature. En tout les cas, ça ne devait être désagréable. Le rouge sur les joues de Kiméo ne t'ont pas échappé.


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Alors j'enfile une veste et un verre de vodka et tant pis si j'empeste la trouille et le tabac. Je danse jusqu'à rire, la nuit la vie et moins pire. J'ai moins peur à vrai dire des vampires que de ton souvenir. Et on s'en fous de nos raisons la nuit se pose moins de question. Alors j'enfile une veste et un verre de vodka et tant pis si j'empeste la trouille et le tabac.
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l'amitié vaut plus que tout l'or du monde. feat.Kiméo

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