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 (Cloprim) ღ Une douce lueur

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MessageSujet: (Cloprim) ღ Une douce lueur Mar 28 Oct - 18:24


Une douce lueur
Feat Primrose
Il y avait des jours où Clopin se demandait s'il n'avait pas perdu des facultés mentales avec l'âge. Il le savait, pourtant, que rester trop longtemps au même endroit était une mauvaise idée. C'était pour cela qu'il ne faisait jamais deux spectacles dans un même lieu le même jour - parce que les flics avaient bien plus de chances de tomber sur lui. Il ne savait pas ce qui lui était passé par la tête... Mais le fait était qu'un duo d'imbéciles en uniformes s'étaient approchés de lui sans qu'il ne les remarque et il s'était fait avoir comme un débutant. Il n'y avait rien d'illégal à faire des spectacles de rue, en vérité, à ce détail près qu'il fallait une autorisation, que Clopin n'avait toujours pas réussi à obtenir. Il avait pensé qu'une certaine discrétion et de la précaution auraient suffi...Et il avait eu raison – du moins jusqu'à maintenant. Avec une très forte envie de se frapper pour sa stupidité, il se tourna vers les deux officier avec un faux sourire innocent.

«Que puis-je pour vous, messieurs ? »
« Vous avez une autorisation de la mairie ? »

Clopin continua à afficher une expression sereine, réfléchissant à la manière dont il allait se sortir de là. Il n'y avait pas moyen qu'il les laisse l'emmener au poste pour qu'ils lui refile une amende – il avait à peine de quoi finir la semaine sans être sur la paille. Non, il fallait qu'il trouve un moyen de s'éclipser rapidement. Il opta pour la solution la plus risquée ; il allait la jouer quitte ou double. Soit ils étaient aussi stupides qu'ils en avaient l'air, et il aurait donc une chance de s'en sortir, soit...eh bien il allait passer la journée au commissariat, malgré son dégoût à l'idée de renouveler l'expérience.

« Oui, bien sûr, mon associé a tout les papiers.» Il pointa du doigt un inconnu seul à la terrasse d'un café, juste en face. « Ne bougez pas, je vous l'amène »

S'éloignant lentement mais prudemment en direction du café, ravi de constater que les deux étaient plantés sur place, il était presque arrivé devant l'homme qu'il leur avait indiqué quand il se mit à courir. Il n'avait pas besoin de se retourner pour comprendre que les flics ne mirent pas longtemps avant de le suivre, mais il avait de l'avance et surtout de l'expérience dans ce genre de situations. Il savait à peine marcher qu'il apprenait déjà à fuir les soldats et les policiers n'étaient pas bien différents. Ici, cependant, il n'y avait pas l'échappatoire de la cathédrale. Il ne pouvait pas arriver en trombe dans une église et crier « sanctuaire !» pour empêcher les officiers de lui sauter dessus. « Bien joué, Clopin, très bien joué. Tu cours, et maintenant, quoi ? » C'était bien beau d'avoir réussi à gagner un peu de temps, mais ce n'était pas comme s'il pouvait sonner chez quelqu'un pour se cacher. Entendant des pas sur le trottoir et des coups de sifflet, il agit sur le moment, sans vraiment réfléchir à ce qu'il faisait. La première boutique devant laquelle il était passé était ouverte, et il s'y introduisit prestement, se cachant de la vitrine derrière une pile de produits qui se trouvaient être...des peluches ? La porte s'ouvrit avant qu'il n'ait pu reprendre son souffle, laissant entrer à sa plus grande horreur l'un des policiers. Celui-ci se tint sur le pas de la porte, s'adressant apparemment à la gérante.

« Pardonnez-moi, mademoiselle, auriez vous vu un fuyard entrer dans votre boutique ? »

Clopin poussa un soupir silencieux, baissant la tête. Elle n'avait aucune raison de le couvrir, autant s'estimer vaincu tout de suite. Il allait se lever de sa cachette quand la jeune fille prit la parole.


 
© EKKINOX
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J'ai posé bagages ici le : 02/07/2013 Jouant le rôle de : Minnie Mouse. Nombre de messages : 810 On me connait sous le pseudo : lulapsy. Un merci à : wildworld (ava), tumblr (signa + profil). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : l'adorable Lily Collins. ♥
MessageSujet: Re: (Cloprim) ღ Une douce lueur Dim 15 Fév - 18:55







La sonnette retentit. La tête de Primrose surgit d’un tas de peluches, et un grand sourire se dessina sur ses lèvres. Elle envoya un baiser aux jouets, leur promettant de revenir vite pour la sieste du matin, et s’approcha de la porte d’entrée. Une petite fille attendait là, serrant la main de sa mère ; elle regardait, admirative, toutes les étagères, le sol même parfois dont elle rêvait jour et nuit, sur lesquels trônaient littéralement des milliers de peluches et de jouets en tous genres. Il y avait là des roses, des bleus, des blancs, des animaux, des sirènes, des fées, de Clochette jusqu’à Iridessa en passant par Noa ou par Vidia, il y avait là des dragons, qui de leur yeux féroces semblaient pourtant donner un baiser secret, des dalmatiens qui avec leurs taches noires et blanches semblaient regarder vers la petite télé, en attendant un nouvel épisode de leur Ouragan, chien sans peur, qui était d’ailleurs là, avec eux. Et pourtant dans toute cette famille chacun semblait unique en son genre. On ne trouvait pas de réplique, pas d’exemplaires en double ou en triple. Alors, bien sûr, quand elle avait à se séparer d’une peluche ou d’un jouet, Primrose en avait un autre, mais elle semblait se lier d’une manière bien particulière avec chacune d’entre eux. La petite fille, soudain timide à la vue de Primrose, se cacha derrière sa mère. La jeune femme s’approcha, un grand sourire peint sur le visage, et se baissa de telle sorte que l’enfant pouvait aisément la voir. « Oh, tu n’as pas à avoir peur, il n’y a ici que mes peluches, mes jouets et moi. Je sais que parfois certains peuvent faire peur, mais c’est que tu n’as pas bien regardé, car au fond ils ont tous de l’amour à donner ». Elle se recula, laissant l’enfant prendre ses marques lentement, et se reporta sur sa mère. « Bonjour, je m’appelle Primrose mais Prim sera parfait, si vous voulez. Je peux vous aider ? Vous cherchez quelque chose en particulier ? Ou peut-être… quelqu’un ? » Il y avait une candeur indescriptible dans le regard de l’enfant lorsque, sans doute appelée par l’un des jouets, elle fit un pas vers l’une des étagères, s’approchant d’un poisson orange et blanc. « Elle s’appelle Cléo. » Ces simples mots provoquèrent un petit sourire chez l’enfant, qui se tourna vers sa mère avec un regard admiratif et plein d’espoir. « Dis maman, tu me l’achètes ? Elle s’appelle comme moi, et je l’aime vraiment, vraiment beaucoup. » Etait-ce le hasard ? On ne pouvait le savoir ; mais dans les dix minutes qui suivirent, la petite fille aux cheveux blonds vénitiens, tenant la main à sa mère, repartait avec le poisson dans l’autre. Primrose aimait les enfants ; elle avait cette façon de leur parler, cette manière de partager leur monde sans les connaître, ce qui l’avait toujours rendue très proche d’eux. De la même manière qu’eux, elle croyait aux contes de fées, aux histoires que l’on raconte le soir pour que les rêves en soient comblés, et il suffisait de mentionner ne serait-ce que le mot « fée », ou « princesse » pour que ses yeux se mettent à briller d’une étrange lueur.

La sonnette retentit. Primrose leva la tête du comptoir, n’ayant le temps que d’observer un garçon, ou peut-être était-ce un homme, s’engouffrer dans la boutique et se cacher derrière un tas de peluches, ce même tas dans lequel elle s’était réfugiée quelques minutes auparavant. Il s’était d’ailleurs écoulé un petit laps de temps après que l’enfant fût partie, temps que la jeune femme avait dédié à faire du chocolat chaud et à mettre la télé sur Ouragan. Elle avait bougé les dalmatiens afin que tous, les cent un, puissent voir l’épisode qui passait. Elle ne comprit d’ailleurs pas vraiment ce qu’il se passait avant qu’un homme, affublé d’un uniforme de police, n’entrât lui aussi dans la boutique, s’adressant à elle directement, soufflant assez vite. Il devait avoir couru juste avant, en conclut-elle. « Pardonnez-moi, mademoiselle, auriez-vous vu un fuyard entrer dans votre boutique ? » Elle crut pendant un très court instant qu’elle allait vendre la mèche et avouer que quelqu’un se cachait sous ses peluches, mais elle fut convaincue du contraire lorsqu’il prononça le mot « fuyard ». Persuadée de toujours voir le bon en chacun des habitants de Fantasia Hill, elle sourit au policier. « Non, monsieur, les seuls fuyards que j’ai ici sont les Dalton, et de vous à moi ils n’ont jamais réussi à s’échapper d’où que ce soit, même si cette pensée les vexe beaucoup… Rantanplan était toujours là pour les rattraper et les ramener à la prison, malgré leurs plans ingénieux. » Il hocha la tête alors que Primrose avait un petit regard en coin vers les Dalton, debout sur l’une des étagères, non loin du fuyard. La main sur la poignée de la porte, l’officier l’ouvrit, souriant à la jeune femme. « Bon, et bien merci mademoiselle. Si vous le croisez, faites attention, c’est un grand manipulateur. » Elle hocha elle aussi la tête et le regarda sortir de sa boutique, puis se dirigea vers le tas de peluches en se baissant. « Vous pouvez sortir, il est parti. Je ne crois pas qu’il reviendra, sauf s’il veut arrêter les Dalton. »
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MessageSujet: Re: (Cloprim) ღ Une douce lueur Jeu 26 Fév - 10:19




     


 
Cloprim
the world might be broken but hope is not crazy
« Non, monsieur, les seuls fuyards que j’ai ici sont les Dalton, et de vous à moi ils n’ont jamais réussi à s’échapper d’où que ce soit, même si cette pensée les vexe beaucoup… Rantanplan était toujours là pour les rattraper et les ramener à la prison, malgré leurs plans ingénieux. » Son cerveau mit quelques instants à assimiler les paroles qu'il venait d'entendre. D'abord, parce qu'il  était complètement hors d'haleine après sa course poursuite avec le flic, mais également parce que la moitié du discours de la vendeuse n'avait absolument aucun sens. Il n'avait pas la moindre idée de ce dont elle parlait, mais il en retint l'essentiel : elle l'avait couvert. Il ne voyait rien depuis sa cachette derrière le tas de peluches, mais il entendit la porte s'ouvrir dans un tintement de clochettes. « Bon, et bien merci mademoiselle. Si vous le croisez, faites attention, c’est un grand manipulateur. » Il n'en croyait pas ses oreilles. Aussi simplement que cela, la porte se referma et la boutique fut plongée dans le silence pendant quelques instants. Il ne bougea pas tout de suite, réalisant simplement la situation improbable dans laquelle il se trouvait. Une jeune femme parfaitement inconnue, qui venait de voir un étranger poursuivi par un policier se cacher dans sa boutique, avait délibérément menti pour lui. Clopin n'était pas croyant, mais à ce moment là il en serait presque devenu pieux. Il en avait vécu, des situations comme celle-ci, poursuivi par les autorités et obligé de se cacher pour plus ou moins de raisons. Personne ne l'avait jamais couvert. Gitan, voleur, paria - assassin, même - il en avait eu des surnoms colorés, des regards méfiants voir apeurés. On ne cherchait pas à savoir pourquoi il était recherché, ni si c'était même justifié, puisque son visage même valait toutes les raisons du monde de le nommer coupable.

Il entendit des bruits de pas puis un visage apparut à son niveau, derrière les peluches. C'était une jeune fille aux cheveux bruns, et deux choses lui vinrent à l'esprit au même moment. D'une, elle était particulièrement belle – chose qu'il essaya immédiatement d'oublier, avec plus ou moins de succès. De deux, il n'y avait pas la moindre trace de méfiance ou de peur dans ses traits ; elle semblait parfaitement à l'aise avec le «grand manipulateur » qu'il était - il en aurait d'ailleurs presque été touché par tant d'attention portée par le policer. « Vous pouvez sortir, il est parti. Je ne crois pas qu’il reviendra, sauf s’il veut arrêter les Dalton. Il ne répondit pas tout de suite, encore trop déboussolé pour esquisser le moindre mouvement. Puis, lentement, il se releva, détachant ses yeux de la jeune femme pour regarder autour de lui. Ce qu'il avait pris pour une simple boutique de peluches n'en était pas une. Il y en avait littéralement partout. Sur le sol, empilées sur des étagères, en tas, le magasin croulait sous les formes colorées. L'abondance de jouets aurait pu donner un effet de désordre, mais il semblait y avoir une certaine organisation, comme si chaque objet semblait avoir été placé là pour une raison. Clopin se retourna à nouveau vers l'apparente propriétaire des lieux. Il l'observa quelques instants, décidant si il pouvait vraiment croire qu'elle soit aussi confiante. Elle avait de grands yeux noisette et des cils impossiblement longs, un air amusé sur le visage. Dans d'autres circonstances, peut être aurait-il pensé à la séduire – elle était, après tout, particulièrement mignonne et totalement son genre. Mais il y avait quelque chose en elle qu'il ne parvenait pas à comprendre, une idée qu'il n'arrivait pas à saisir. A ce moment là, elle était une énigme qu'il lui fallait déchiffrer, un puzzle à résoudre.

« Mademoiselle, merci. J'ai une dette envers vous. » C'était la vérité pure et simple, même s'il détestait l'admettre. Malheureusement, il les payait toujours, peut importe si la chose lui faisait horreur. Une dette, c'était comme un peu de liberté perdue. Parce qu'on était irrémédiablement lié à une personne jusqu'à ce qu'elle soit effacée. Mais pour une fois, la chose ne luit était pas si désagréable que cela. « Pourquoi avoir menti ? Je pourrais être dangereux. » Il tourna la tête vers l'étagère qui était la plus proche de lui et discerna des bonshommes en costumes de bagnard. Il se souvint de les avoir vu quelque part et la conversation avec le policier eut tout de suite plus de sens. « Plus que les Dalton, je veux dire. » Il aurait pu filer à l'anglaise dès que le flic était parti, mais  il préférait attendre que celui-ci quitte le quartier avec les autres. Et puis, il était irrémédiablement curieux – de la générosité comme cela, ça n'existait tout simplement pas. Il y avait forcément autre chose. Il la regarda à nouveau dans les yeux, attendant d'y voir la peur ou la méfiance qu'il connaissait si bien.


     
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MessageSujet: Re: (Cloprim) ღ Une douce lueur Sam 11 Juil - 21:35






Elle avait toujours eu confiance, Primrose. La confiance ne se méritait pas avec elle ; elle avait toujours cette fabuleuse tendance à voir le bien au fond des gens. Et même s’il était dissimulé derrière une part d’ombre, même s’il semblait avoir entièrement disparu, Primrose se débattait. D’un sourire sincère et d’une joie sans limites, elle trouvait toujours de quoi avoir confiance. Peut-être était-ce pour cela que sa boutique avait autant de succès. Depuis qu’elle en était la propriétaire, les gens se bousculaient, et venaient même de loin pour entrer dans son paradis. Dans sa caverne aux merveilles à elle. Là, jamais ils ne pourraient trouver de répliques d’armes, ou de jouets dangereux. A moins qu’une peluche soit considérée comme dangereuse ; Primrose avait d’ailleurs pour habitude de se méfier de quelques-uns de ses jouets, mais elle savait qu’ils avaient juste besoin d’amour. Lotso, qui était tant empli de haine, elle lui avait simplement retrouvé une famille. Alors si elle ne devait pas se méfier de ses peluches et de ses jouets, pourquoi se méfierait-elle du fuyard recherché par la police ? Elle le laissa se relever en lui adressant un sourire, le genre de sourire que l’on était habitué à voir sur son visage, celui qui rendait les gens débordant de joie.

« Mademoiselle, merci. J'ai une dette envers vous. » Elle haussa les épaules, le regarda dans les yeux, fut surprise un instant. Il était plutôt mignon, même si elle était plus intéressée par les peluches que par les garçons. Il lui était d’ailleurs… un peu familier. Tous les gens de Fantasia Hill lui étaient un peu familiers, parfois certains plus que d’autres, mais elle avait l’impression de l’avoir déjà vu quelque part, sans doute au beau milieu d’une télévision, après avoir mis une cassette dans le lecteur et s’être laissée emporter par les rêveries enfantines de Disney. « Ce n’est rien. Si vous avez encore besoin ma boutique est à votre service. Les policiers ne mettront jamais la parole d’une jeune femme qui vend des jouets et des peluches en doute. Dans le cas contraire je crains que ce monde soit bien différent de l’opinion que je m’en suis faite… » Elle prit une peluche dans ses bras, un nounours comme on aurait pu en voir dans Peter Pan. « Pourquoi avoir menti ? Je pourrais être dangereux. » Primrose releva les yeux, le fixa tandis qu’il finissait sa phrase en s’approchant des Dalton. « Plus que les Dalton, je veux dire. » Possible, pensa-t-elle, alors que le fuyard la fixait à nouveau dans les yeux. « Parce que tout n’est pas tout noir ou tout blanc, et que si vous aviez voulu me blesser, vous l’auriez déjà fait. Et puis je ne crois pas que la confiance doive se mériter. Tout le monde la mérite, c’est le manque de confiance qui fait sombrer les gens. » Il n’y avait dans ses yeux, dans ce regard qu’elle lui donnait là, ni haine ni méfiance. Ni cette absence de confiance ni la peur de l’étranger, de l’inconnu. Il n’y avait là que joie et bonheur, comme si son sourire était contagieux.
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