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 (judesco) ▬ I'll never let anyone hurt you

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J'ai posé bagages ici le : 18/11/2014 Jouant le rôle de : Jack Skellington aka The Pumpkin King. Nombre de messages : 31 On me connait sous le pseudo : Kikiwette aka Juliette Un merci à : Enjoy : vava - Bazzart : signa. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Rick Genest - The Zombie Boy.
MessageSujet: (judesco) ▬ I'll never let anyone hurt you Lun 24 Nov - 23:32

I'll never let anyone

hurt you
Jude & Francesco

Ta semaine de disc-jockey au dancing night venait de prendre fin, mais ton week-end au hyena-club lui, ne fessait que commencer. C'est une heure avant l'ouverture de la boîte que, t'étais arrivé à la boîte - un cigarette ornant le coin de tes lèvres et déjà tu la cherchais du regard. Celle pour qui tu as pris un réel plaisir à venir bosser ici depuis tes trois ans d'existence en ce monde, qui n'est pas le tien. Jude est cette personne dont tu parles. Un jeune femme qui au départ - tu peux bien le dire avait peur de toi. C'était compréhensible, avec ton look atypique et ton corps recouvert de tatouages - on ne peut pas dire que tu invites tout de suite à la confiance où à la sympathie. Mais elle a su voir en toi le gentleman protecteur et déluré - se cachant derrière ce type à l'accoutrement excentrique aux milles et un tatouages. Et c'est comme ça que -avec un temps d'adaptation et de complicité - tu es devenue son papa de cœur -et elle, ta fille de cœur. Elle vient t'apporter des bouteilles de soda à l'oeil -et toi tu l'as débarrasse des mecs un trop collants. Comme un vrai père toujours à l'affût du premier gars, qui viendrait à être un peu, beaucoup trop proche de sa petite fille chérie. Quoi qu'il en soit, voyant qu'elle n'est pas encore arrivé - tu te décides à monter sur l'estrade où dans quelques minutes des strip-teauseuses viendraient faire leur show - pendant que toi tu serais là derrière tes platines à assurer la soirée et à lancer chaque jingles pour chaque montée en scène des danseuses.

Le gentleman en toi, n'aimait pas trop qu'on puisse traiter ces charmantes jeunes femmes en objet de convoitise et de plaisir visuel - mais ici, dans cette boîte où règne la luxure et le vice, tu n'es pas payé pour avoir une morale. Alors tu la laisses au vestiaire le temps d'un week-end. N'est en moins, tu restes vigilant que ça soit pour Jude où pour une autre serveuse-danseuse tu es toujours à l'affût du moindre client qui viendrait à faire une esclandre où en ne respectant pas les normes en vigueur. Ton matériel en place et correctement branché - tu en profites pour lancer quelques morceaux - histoire de mettre chacune des personnes présentes dans l'ambiance. Par la suite, tu t'avances jusqu'au bar où le barman te sers comme d'habitude une diabolo menthe et un grand verre de Coca-Cola. Comme tu ne bois pas d'alcool-le barman a vite fait de te servir et tu peux directement retourner à tes machines. Tu commences par siroter ton verre de Cola - alors que l'ouverture de la boîte approche. Aussitôt, tu enfiles ton énorme casque sur les oreilles - et fais signe aux deux videurs que tu es prêt à recevoir les fêtards de ce soir. Et comme une réaction en chaîne, les filles viennent se mettre en place près de toi - près de leur piste de danse et leur barre de pôle dance respective. Et toi comme toujours, tu lances le bon son - alors la boîte commence à se remplir petit à petit. Si bien que tu n'as même pas vu Jude entrer par la porte d'entrée réservée aux employé(e)s de la boîte.

Ce n'est qu'a une heure et demi de la fin de soirée et fermeture de la boîte que tu la calcules enfin. Et tu ne sais si ça date de maintenant où depuis un petit moment - mais un gars est un train de la regarder bizarrement -comme si il attendait quelque chose de précis. Tu n'aimes pas ce regard qu'il lance à ta protégée. D'autant que ce n'est pas la première fille qu'il regarde avec cette air de crevard complètement affamé. Depuis le début de soirée, il n'a pas arrêté de mettre des mains aux fesses et à déshabiller du regard chaque femmes passant à côté de lui. Un pervers de première de mec là-et si il avait le malheur de se prendre à Jude-tu ne prendrais pas de pincette pour le dégager illico-presto de la boîte et tant pis pour ton emploi. Mais tu penses que si tu es viré-tu ne seras plus là pour Jude- alors peut être devais-tu attendre la fermeture avant de pouvoir remettre ce mec à sa place. Cependant, cela ne t'empêchait pas de faire des signes à Jude. Ton regard dans le sien, tu lui montrais le gars en question de la tête et lui fit signe de faire attention et de ne pas trop l'approcher. Tu ne sais pas si elle t'a comprise puisqu'elle retourne en direction de la table du gars -mais pour servir une autre table. Et sans gêne, il en a encore profité pour lui mettre la main aux fesses. Tu te retiens de descendre de l'estrade et de lui mette ton poing dans sa sale gueule de rat.

Tu vois la surprise, le gêne et le dégoût dans les yeux de la jeune femme- est ça t'irrite carrément. Tu fais un effort surhumain pour ne pas faire de dérapage-tu penses à ton emploi, mais à elle surtout. Tu ne voudrais pas que par ta faute, elle se fasse renvoyer aussi. Alors tu ne peux que regarder ce spectacle dégouttant- de ce porc fière de lui d'avoir touché une paire de fesses. La dernière de sa liste-tu en fessais le serment. Et lorsque Jude revint au comptoir du bar- tu en profitas pour lancer une liste aléatoire- histoire que tu puisses aller la voir et surtout lui parler. Parce que en vue- de ce qui vient de se passer, elle a surement besoin de te parler. Et puis, ça te donne une bonne raison suffisante pour quitter tes platines. Tu t'avances avec tes verres vides en main et les posent sur le comptoir. Et pose ton regard dans celui de Jude-avant de t'allumer une cigarette. ø Si ce mec n'arrête pas bientôt son petit manège- je te jure que je lui fonce dans le lard. Avoues-tu, en expirant la fumée novice de ta cigarette par les narines - tes yeux te posant sur le gars en question- en train de mater les danseuses comme si elles étaient des morceaux de viandes sanguinolents chez le boucher. Fais attention à toi ma puce ! Je sais pas si tu l'as remarqué, mais il arrête pas de te regarder chelou ce taré. Elle l'a peut être bien captée avant même que tu lui dises-mais tu voulais la prévenir. Car tu connaissais trop bien ce genre de gars : le genre à attendre la pauvre fille inoffensive et de la violer dans une ruelle sombre sans personne pour intervenir à temps. Un malade parmi tant d'autre- et tu crains qu'il ne veuille réserver de destin à ta protégée. C'est bien pour ça que, tu ne le quittes pas des yeux. Personne ne lui fera de mal tant que tu serais là pour la protéger et lui venir en aide. À part ta Sally, la petite Jude- qui n'est plus une enfant- malgré son petit air d'enfant fragile et espiègle - elle est la seule femme pour qui tu serais prêt à donner ta propre vie.

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Dernière édition par Francesco J. Skellington le Dim 7 Déc - 20:28, édité 1 fois
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J'ai posé bagages ici le : 03/07/2014 Jouant le rôle de : la miraculée – lucky. #team101dalmatians. Nombre de messages : 144 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : blondie (ava) sian (signa) wild heart. (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : emma stone.
MessageSujet: Re: (judesco) ▬ I'll never let anyone hurt you Mar 25 Nov - 12:15



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En retard. Tu vas être en retard pour ton service. Tu as tellement traîné sous la douche que tu en as perdu la notion du temps et tu dois désormais te dépêcher si tu ne veux pas te faire passer un savon par le patron. Pas qu’il soit le genre de boss super strict et ennuyeux, mais tu n’aimes pas te mettre en retard pour le travail. Enfilant ta jupette noire par-dessus des collants opaques de la même couleur, tu fermes en vitesse ton chemisier blanc serré, passes un épais gilet de laine sur tes épaules, enroules une écharpe autour de ton cou et tu es plus ou moins prête. Tu embrasses la joue de Grace pour lui dire au revoir. « Je rentre directement après mon service, ne m’attends pas, tu lâches tout en te ruant à la porte. Bisous, je t’aime ! » Et tu es dehors. Dans l’ascenseur, tu utilises la grande glace pour passer un coup de brosse dans tes mèches rousses, puis couvrir tes lèvres d’une couche légère de gloss transparent. Tu attrapes le bus juste à temps et tu es un peu trop essoufflée lorsque tu prends place sur l’un des sièges libres. Main sur ta poitrine, tu te forces à respirer lentement et profondément comme pour faire ralentir ton cœur qui bat trop vite et trop douloureusement. Ce n’est qu’au bout d’un temps qui te paraît infini que tu arrives à ne plus ressentir cette aiguille entre tes côtes qui entre dans tes poumons à chaque inspiration. Et tu t’enfonces dans ton siège, emmitouflée dans tes vêtements de laine, le front posé sur la vitre à regarder la vie au dehors qui passe. Le soir est déjà tombé, les lumières de la ville scintillent comme des milliers de feux de joie qui éclaireraient les rues toujours bondées. Quelques décorations de Noël fleurissent déjà, ça et là, des guirlandes, des sapins, de faux bonhommes de neige. Cette période de l’année te rend toujours très nostalgique, voire triste. Parce que ta famille te manque. De plus en plus. C’est comme si un vide à l’intérieur de ton estomac se creusait à mesure que le temps passe et que tu continues ta vie. Sans eux. Bien sûr, il y a Grace et Margo et tu les aimes de tout ton cœur mais ça reste bien différent. Parce que personne ne peut remplacer véritablement une mère ou un père et même si tu considères Grace comme une mère pour toi, elle ne sera jamais Perdita. Ta vraie maman. Pinçant les lèvres, tu balayes d’un revers de main la larme qui vient de glisser de tes paupières. Tu ne vas pas pleurer, tu vas massacrer ton léger maquillage. Et tu n’as pas de raison de pleurer, tu es heureuse. Ta vie te convient malgré tout. Et tu commences petit à petit à te faire à l’idée que tout ça ne durera pas, que tu mourras bien trop vite et bien trop jeune. Tu dois juste profiter de tous ces petits bonheurs qui te sont donnés, comme ils viennent. Peu importe le reste. Tout vient à point à qui sait attendre, ils disent ici. Peut-être ta patience sera-t-elle récompensée un jour ; peut-être retrouveras-tu tous les tiens et alors tu pourras t’en aller heureuse et comblée. T’en aller en sachant que tu les auras tous revus une dernière fois. Comme pour leur dire au revoir. Leur dire adieu.

Arrivée au Hyena Club, tu te dépêches d’entrer par la porte à l’arrière et enfiles le petit tablier du club avant de te percher sur tes talons pour enfin commencer ton service. Il y a déjà beaucoup de monde mais ça ne t’étonne pas vraiment – il y a toujours beaucoup de clients en week-end. La musique tambourine jusque dans ta poitrine et tu lèves automatiquement les yeux vers la petite estrade où s’est installé votre DJ. Francesco. Un immense sourire ravi se dessine sur tes lèvres à la vue du grand bonhomme tatoué de partout, trop concentré sur ses platines pour faire attention à toi. Tandis que tu observes son profil atypique, tu te rappelles combien il t’impressionnait, t’effrayait auparavant. Lui et tous ces tatouages qui le font ressembler à un squelette ambulant ; lui et ses grands yeux sombres et trop profonds. La première fois que tu l’as aperçu, tu as juste eu envie d’aller te cacher dans un trou de souris. Puis tu as appris à le connaître, à voir l’homme derrière les dessins. À voir la gentillesse derrière l’apparente horreur. Francesco est quelqu’un d’adorable, de protecteur. Il veille sur vous, danseuses et serveuses. Il veille à ce que tous ces clients vous respectent, vous traitent avec un minimum de rigueur. Et la sensation d’avoir cet ange gardien qui garde toujours un œil sur toi et les fille te rassure. T’apaise. Tu aimes le savoir là, tout près. « Secoue-toi Hell, te houspille Gi et tu te secoues en riant avant d’aller à la rencontre d’un premier client pour prendre sa commande. » Tes services au Hyena Club ne sont finalement qu’un éternel recommencement mais tu ne détestes pas. C’est bien d’avoir dans ta vie des choses qui ne changent pas. En passant entre deux tables, tu sens une main baladeuse venir claquer sur tes fesses et tu sursautes – ça non plus, ça ne change pas malheureusement. Le sang glacé d’effroi, tu te retournes vers l’homme qui te lance un regard carnassier à te filer un long frisson dans le dos. Gênée, tu te forces à lui lancer un sourire aimable avant de te retourner et de presque te précipiter au bar où tu passes commande pour une de tes tables. La respiration un peu courte, tu essayes de remettre ton estomac tout retourné à l’endroit alors qu’une ombre se faufile devant toi. Il ne te faut pas longtemps pour reconnaître l’odeur de Francesco et tu lèves un regard joyeux vers lui avant de lui sauter dans les bras. C’est bien de le sentir contre toi, tu en oublies tous tes désagréments. Parce qu’il est là. « Je suis tellement contente de te voir, tu hurles à son oreille pour couvrir la musique qui tourne. » Tu le regardes s’allumer une cigarette et tu hausses les sourcils lorsqu’il te prévient de te méfier de ce client. Ainsi, il a aperçu la scène de là où il était. Tu souris avec tendresse, caresses sa joue. « Promis, je l’évite à partir de maintenant, tu le rassures avec un hochement de tête. Mais il fait partie de mes tables, s’il a soif je devrai prendre sa commande. » C’est le métier qui veut ça.

Alors que le barman vient de déposer les boissons sur ton plateau, tu embrasses doucement Francesco sur la joue. Il est tellement plus grand que toi que tu dois même te hisser sur la pointe des pieds. « Tu me raccompagnes après, hein ? » Une vieille habitude, une habitude qui te rassure – et qui rassure Grace aussi, tu crois. Avec un dernier signe de la main, tu prends ton plateau et continues ton service en déambulant joyeusement entre les tables pleines. Les commandes s’enchaînent, avec tant de rapidité que tu ne vois pas le temps passer. Il y a juste ce gros porc qui continue de te regarder comme si tu n’étais qu’un morceau de viande chez le boucher, qui continue de commander sans jamais boire rien de ses verres. Et c’est toujours avec réticence que tu te diriges vers sa table chaque fois qu’il te demande mais tu te répètes que c’est ton travail et que tu es payée pour ça. Et que si voir une gamine en jupette l’excite alors c’est qu’il a sûrement un sérieux problème. C’est presque avec soulagement que tu vois arriver la fin de ton service et tu t’enfuies presque dans l’arrière salle où tu récupères tes affaires et enfiles ton gilet avant de sortir dans la rue pour y attendre Francesco. Le froid te mord les joues et tu te dandines d’un pied sur l’autre comme pour te réchauffer. « Hey ma mignonne. » Ton cœur rate un battement et tu reconnais cette voix avinée sans grande peine. Le client de tout à l’heure. Avalant ta salive, tu te figes sur place sans savoir quoi faire ou quoi dire. « Bonsoir, tu lâches finalement avant de tourner la tête comme si tu cherchais quelqu’un du regard. » Et tu pries pour que Francesco arrive au plus vite. « Je te raccompagne ? » « Non, merci. J’attends justement quelqu’un pour ça. » Il est trop près, tellement près que tu sens son haleine fétide et lourde d’alcool. À reculons, tu t’écartes un peu, l’air de rien. Tu jettes quelques coups d’œil à droite et à gauche. Personne. « T’es mignonne, il susurre d’une voix trop sirupeuse et tu souris en remerciement. » Coincée par un mur, tu sens bientôt sa main qui se pose sur toi. Elle est gelée contre ta cuisse. « Laissez-moi, tu demandes, la voix un peu tremblante tout en écartant ses doigts d’un coup de genou. » Et il sourit, tu vois ses dents qui sont comme des crocs dans la nuit noire. « Avec tous ces regards que tu m’as lancé toute la soirée, ne me dis pas que ce n’est pas ce que tu cherchais. » « Quels regards ? » Il est fou. « Allez, arrête de faire ta petite sainte. Je sais très bien que c’est ce que tu veux. Laisse-toi faire, chérie. » Son corps se colle au tien, trop imposant. Trop musclé. Tu gigotes cependant que ses mains écartent ton gilet, passent sous ta jupe. Tu gesticules plus fort, lui demandes d’arrêter mais il ne t’entend pas. Il a le regard trouble et animal. Il te fait peur. « Laissez-moi, s’il vous plaît, tu plaides alors qu’il grogne comme un chien en rut. Laissez-moi ! » Un cri, un peu plus fort. Tu dégages tes bras de son emprise et tentes de le repousser mais il ne fait que se presser un peu plus contre toi. La bile remonte à tes lèvres, acide, en même temps qu’il coince tes mains au mur et que sa bouche, pâteuse et visqueuse comme un mollusque, se pose au creux de ta gorge. « Laissez-moi ! »

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i was alone and my stomach was twisted, but i can get up now the dark clouds have lifted. back in the old life, before you existed, i couldn't see right, my windows were misted. said one word, made me feel much better, starts with l and it's got four letters. things are looking up, looking up : there's magic everywhere you go 'cause love is on the radio ▬ mcfly, love is on the radio.
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MessageSujet: Re: (judesco) ▬ I'll never let anyone hurt you Mer 17 Déc - 0:23

I'll never let anyone

hurt you
Jude & Francesco

Lorsque Jude te saute dans les bras- tu souris légèrement en la serrant fort contre toi avant de la relâcher de ton étreinte et de lui ébouriffer les cheveux- comme un grand frère le ferait pour faire rager sa petite sœur. Toi aussi t'es content de la voir- t'avais longtemps prier pour que le week-end arrive plus vite-que maintenant, tu pris pour qu'il passe moins vite pour que tu es la possibilité de passer le plus de temps en sa compagnie. Deux jours c'est pas suffisant à ton goût- heureusement que vous prenez vous jours de repos en même temps et à la même période sinon, jamais vous auriez l'opportunité de vous ailleurs qu'au boulot. Et quand ces moments arrivés, tu fessais toujours en sorte de cette journée soit la plus belle à ses yeux. Vous alliez partout magasins de vêtements, cinéma- restaurant etc ... tout un beau programme quoi- mais le plus important dans vos sorties- soirée sont vos discussions et les fous rires incessants qui ne s'arrêtent presque jamais puisque à chaque fois l'un d'entre vous deux, sort une nouvelle vanne- blague qui vous tord encore plus le ventre. Ces moments sont tellement importants pour toi- et pour elle aussi que, vous ne ratez jamais une occasion de passer dans un photomaton- pour faire les débiles. Quoi qu'il en soit, tu penses déjà à la prochaine sortie que vous feriez tous les deux- alors que tu tires une taffe sur la cigarette que tu venais à l'instant de t'allumer.
Et dans tous ce cohue, tu lui demandes explicitement de bien faire attention au client qui, depuis le début de son arrivée à elle, n'arrêtait pas de la mater comme un chien bave devant un beau steak juteux. Elle te promettait de l'éviter à partir de maintenant- mais tu savais que si il lui commandait encore des boissons, elle serait obligée d'y aller. Et c'est ça qui te met encore plus hors de toi- il fessait exprès de commander des verres sans jamais boire- juste pour la reluquer un peu plus. Cet homme de donne la nausée- au mieux, il te juste bien pitié. Un crevard comme ça, tu n'en n'avais jamais encore vu- et pourtant, tu en as vu des mecs prêt à tout pour une petite gâterie, mais des cas comme lui, tu dois bien avouer que c'est bien la première que tu en rencontres. Le pire, c'est de le voir s'attaquer à Jude. Tu aurais réagi de la même manière pour une autre serveuse ou danseuse- mais à une échelle moins élevé. Jude c'est Jude est personne- même pas un gars qui paye ses consommations, n'a le droit de la traiter comme une vulgaire traînée.
Jetant un profond regard haineux vers l'homme en question- tu t’intéresses à la jeune femme qui te demande si tu pouvais la raccompagner chez elle après la fermeture de la boîte. ø Comme d'habitude tu le sais bien. Affirmes-tu en venant l'embrasser à ton jour sur la joue- avant qu'elle ne parte les mains chargés par son plateau. Tu écrases ton mégot dans le cendrier- avant de retourner vers tes platines avec deux canettes de soda. La soirée est passée à une vitesse affriolante que tu n'as pas- remarqué que Jude s'était déjà précité vers l'arrière salle- en train d'attendre dehors dans ce froid glacial. Et pensant qu'elle devait être encore dans la boîte en train de discuter avec d'autres serveuses, tu prends le temps de débrancher et de ranger tes platines, tes accessoires et tes vinyles dans les compartiments prévus à cet effet. Tu bois les dernières gouttes au fond de la canette et les jettes à la poubelle- puis tu files par l'arrière en saluant les dernières personnes encore présentes- afin de pouvoir enfin rejoindre la jolie rouquine. C'est alors que tu vois le mec de tout à l'heure en train d'agresser Jude. Ton sang ne fait qu'un tour et d'un pas rapide, tu te précipites vers l'agresseur.
ø Lâche-là tout de suite pauvre connard. Dis-tu en poussant violemment l'homme loin de la jeune femme. Qui visiblement pas content de ton intervention commence à t'insulter de tous les noms. ø Trouve toi une autre gonzesse tête de mort de mes deux. Fulmina-l'homme qui vint te pousser à son tour avant d'ajouter dans un même écho de voix. Celle-là est à moi. Et alors qu'il essaye de te contourner pour à nouveau poser ses mains sur la jeune femme- tu vins lui asséner un violent coup de poing directement dans le visage qui le fit s'écrouler de douleur. Une fois au sol, tu lui donnes deux coups de pied bien placés dans les côtés- avant de le soulever par le col de sa chemise et de le plaquer fermement et rudement contre le mur en pierre. ø Si tu essayes encore une fois de la toucher elle où une autre fille de la boîte, je te jure que ça sera la dernière fois que tu agresses une femme de la sorte. Ton regard profondément ancré dans le sien- tu lui fessais bien comprendre que ce que tu venais de lui dire n'était pas des paroles en l'air- et que si il s’avisait de recommencer tu n'hésiterais pas à le tuer. Tu le plaques encore une fois avec force contre le mur avant de la lâcher et de le regarder fuir- en t'insultant et en te fessant des gestes avec sa main. Tu roules des yeux avant- de te tourner vers Jude que tu viens prendre dans tes bras- et que tu sers fort contre toi. Elle doit être encore sous le choc parce qu'il vient de se passer- et tu te sens coupable. Si tu n'avais pris ton temps- jamais elle ne serait fait agressé par ce type. Tu t'en veux terriblement. ø C'est de ma faute si je n'avais pas pris mon temps, jamais il t'aurait agressé. Quel con ! Excuse-moi Jude. Ajoutes-tu en tempérant ton étreinte- et de lâcher finalement. Tu te sens bien ?! La questionnes-tu en posant tes grandes mains sur ses petites épaules. Même si la question paraissant un peu idiote de ta part- tu voulais quand même savoir si ça allait- savoir si ce taré ne l'avait frappé où blessé à un endroit quelconque durant l'agression.

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MessageSujet: Re: (judesco) ▬ I'll never let anyone hurt you Lun 5 Jan - 15:54



AFTER ALL, YOU’RE MY WONDERWALL.


Jamais tu n’aurais pensé que cela se passerait ainsi – ta première fois. Toi, tremblante de peur et d’effroi, le goût acide de l’amertume sur tes lèvres ; lui, ivrogne à l’haleine lourde d’alcool. Tu n’avais jamais pensé à tout ça, véritablement. Tu en avais entendu parler, bien sûr, mais tu ne t’étais jamais imaginée dans une telle position. Est-ce que c’était ça alors, le sexe ? L’angoisse, la douleur, l’obligation ? Est-ce que tu allais pleurer, est-ce que ça finirait par être agréable ? Tu n’as pourtant pas envie de ça. Pas comme ça. Tu ne sais même pas si tu le voudras véritablement, un jour. Est-ce que c’est très important dans une vie ? Tant de questions qui te paraissent saugrenues dans ta situation actuelle. Tu sens le souffle trop chaud de cet homme qui caresse ta nuque. Un long frisson dégringole ta colonne. L’envie de vomir te prend aux tripes, la nausée est si forte que la terre semble tanguer autour de toi. Où sont passées la douceur et les caresses suaves que l’on aperçoit dans les films ? Est-ce que tout ça n’était véritablement que du cinéma, que des mensonges ? Tu continues de vouloir le repousser mais sa poigne se raffermit sur tes hanches. Des larmes amères te brûlent les yeux comme un acide mais tu les retiens avec force et courage – le peu de courage qu’il te reste en cet instant. Aucune ne doit couler. Comme une protestation, comme une fierté – tu ne veux pas plier devant lui. Il peut prendre ton corps mais pas ta dignité, pas ton âme. Tu l’espères tout du moins. Parce que tu te sens un peu perdue, un peu paniquée. Ton cœur bat trop vite et trop fort dans ta poitrine. C’est douloureux. Tu presses un peu les paupières, tournes la tête vers le mur lorsque tu sens son visage qui se rapproche du tien. Tu as envie de le supplier de faire vite, de te laisser tranquille. Tes petites mains accrochent la veste et tu essayes de l’écarter. En vain. Son corps est comme une masse qui t’écrase et t’étouffe. Tu as du mal à respirer. Et alors que tu es sur le point de crier à l’aide une nouvelle fois, aussi vaine que toutes les autres, la gorge sèche et serrée, la pression contre toi s’évanouit soudainement. Ta cage thoracique semble s’ouvrir à l’air frais du dehors et les grandes mains fermes te lâchent, laissant ton corps s’affaisser au sol parce que tes jambes flageolantes n’arrivent plus à supporter ton poids. Bientôt, tu entends une voix sourde et grave qui menace l’homme sans préambule. Tu reconnais ce timbre et dans la nuit se découpe la longue silhouette de Francesco. S’interposant entre toi et ton ancien client, il s’occupe de l’éloigner. Tu lâches un petit glapissement de surprise quand tu le vois qui le frappe de son poing. Telle une masse inerte, l’homme s’écroule à terre, se reçoit des coups de pieds dans le ventre. Ses gémissements de douleur sont comme des grognements de bête blessée. « Francesco, tu essayes d’appeler mais ta voix n’est qu’un mince filet presque inaudible. Francesco. » Tu voudrais juste rentrer chez toi, retrouver la chaleur de ton foyer. Tu veux partir loin d’ici et oublier ce qu’il vient de se passer. Tu veux juste pleurer.

Tu fermes les yeux, tu te bouches les oreilles de façon enfantine comme pour fuir toute cette scène horrible. Toute cette colère et cette violence. Tu ne veux plus voir ça. Tu veux tout oublier. Rien n’est arrivé, tu as attendu Francesco tranquillement et il est arrivé. Souriant. Tu ne veux plus sentir ces mains sur toi, ce souffle brûlant ta peau comme un fer chauffé à blanc. Tu ne veux plus entendre cette voix. Doucement, tu te mets à sangloter juste avant de sentir les bras puissants de ton ami protecteur t’entourer. Comme un réflexe, tu t’accroches violemment à sa nuque, te pressant contre lui comme pour t’enfoncer dans sa chaleur et te perdre dans cette bulle toute chaude autour de vous. « Francesco, tu murmures dans un soupir étranglé. Tu es là. Je suis tellement contente que tu sois là. » Tu profites de son étreinte passionnée, te laissant bercer par cette odeur musquée qui le caractérise si bien. Tu te forces à oublier tous les petits désagréments de ta soirée et tu te mords la lèvre en entendant le trouble du grand homme tatoué. Tu sens la culpabilité qui le traverse comme la foudre et lorsqu’il s’écarte un peu, tu te mets à sourire avec une infinie tendresse. « Tu n’y es pour rien, tu le rassures en passant une main gelée sur sa joue de squelette. Tu sais comme moi que ce client m’avait déjà repérée depuis le début de la soirée et il a sûrement attendu que je finisse mon service pour me tomber dessus. Tout ça n’avait rien à voir avec toi. Il faisait partie de ces clients un peu tordus qui fantasment sur les serveuses. Malheureusement. » Tu laisses échapper un petit rire sans joie, le regard baissé. Tu as du mal avec ce genre de comportement. Tu ne les comprends pas. Et tu espères ne jamais les comprendre parce que ça reviendrait à dire que tu es comme eux et tu ne le souhaites sûrement pas. Tu jettes un rapide coup d’œil à ton corps encore un peu tremblant, à tes vêtements froissés. « Ça va, je crois, tu réponds tout en passant une main dans tes boucles rousses emmêlées. Il est parti ? » Tu plisses les yeux dans la pénombre comme pour tenter d’apercevoir la silhouette massive de ton client mais tu ne trouves que du vide autour de toi. Comme s’il s’était évanoui, comme s’il avait disparu. Comme si tout ça n’avait jamais existé que dans ton imagination folle. « Tu ne l’as pas trop amoché, hein ? demandes-tu après un silence, avec un petit regard embarrassé. Je ne veux pas qu’il t’arrive des ennuis par ma faute. Il n’en valait pas la peine. Et tu es le plus fort alors il n’avait forcément aucune chance contre toi ! » Ton visage se fend d’un sourire malicieux et tu rigoles doucement avant de te serrer de nouveau cotre le torse large de Francesco. La sensation de sécurité qui émane de lui est telle que tu n’as plus peur de rien quand tu es avec lui. Quand tu repenses aux premiers temps où tu le craignais, tu te sens bien idiote de l’avoir mal jugé à cause de son apparence peu ordinaire. « Tu es vraiment mon Superman, tu soupires de plaisir. »

Les jambes encore flageolantes, tu te relèves et plisses ta tenue du plat de la main. La nuit vous enveloppe et le froid est presque saisissant. Tu grelottes. Tu détestes tellement le froid. La sensation de piqûre sur ta peau est comme une vague de souvenirs douloureux et amers qui envahit ton esprit. Tu revois ton pelage en noir et blanc, tu te rappelles de la sensation brûlante du froid sur ton petit corps. Ta queue était gelée, et ton museau était gelé, et tes oreilles étaient gelées, et tes pattes étaient gelées. La faim te tiraillait l’estomac comme une plaie béante. Et vous étiez là, déambulant dans la neige et le froid, à la recherche d’un abris. À la recherche d’un peu de chaleur et de protection. Tu ne pensais même plus à la peur de Cruella et de ses deux sbires, non ; tu n’avais qu’une envie – t’endormir, fermer les yeux sur ces immensités blanches jusqu’à ce que tout soit fini. Ça avait été un véritable cauchemar pour toi et le tiens, et depuis tu ne supportais pas les basses températures. Frileuse, tu avais toujours un gilet de laine sous la main pour t’y emmitoufler confortablement à la moindre brise trop fraîche. Et tu as maintenant hâte de retrouver la chaleur de ton lit douillet, la sécurité de ce petit appartement avec Grace et Margo. « Tu me ramènes ? tu lâches en enroulant ton bras autour du sien. » Il y a comme un silence apaisant qui s’installe et tu as l’envie de fermer les yeux. Juste pour profiter. Juste pour te dire combien tu es chanceuse d’avoir des personnes aussi formidables dans ta vie. C’est dans des instants comme celui-ci que tu te rends compte que tu n’es pas seule. Que beaucoup de gens t’aiment. Et que tu n’as pas le droit de les décevoir, pas le droit de baisser les bras face à ta maladie. Ils ne méritent pas ça. Ils méritent que tu te battes même si tu sais que le combat est truqué et perdu d’avance. Peut-être que ta vie sera courte, mais ça ne signifie pas que tu ne peux pas en faire quelque chose de bien, quelque chose qui vaille la peine. « Qu’est-ce qui t’a retardé ? demandes-tu curieusement. Avoue que tu étais encore en train de faire les yeux doux à une des serveuses, hein ? » Tu ris doucement, lui lançant une œillade suggestive. « Espèce de charmeur ! Tu les fais toutes tomber, pas vrai ? » Mais tu sais que ce n’est pas tant son physique qui attire les regards mais plutôt sa bonté et sa gentillesse. Sa douceur, sa tendresse. Francesco est comme un bonbon très sucré, à peine acidulé. Il dépose sur votre langue une sensation agréable et diffuse en vous un parfum de sérénité et de bien-être. Francesco est le genre de personne sur qui l’on peut compter ; Francesco est le genre d’hommes qui plairait à n’importe quelle fille en recherche de ce Prince Charmant décrit dans les contes de fées. Évidemment, à le voir ainsi avec ses tatouages un peu partout, il n’avait pas véritablement l’apparence noble de ces preux chevaliers en armure. Mais dépassé ce stade, il était sûrement bien plus honorable que tous ces freluquets en collants serrés. « Je ne te vois pourtant jamais vraiment avec aucune d’entre elles, tu commentes ensuite, pensive. À moins qu’il y ait déjà quelqu’un ? Et tu me l’aurais caché ? » Une petite moue offusquée barre ton visage. Impensable, et pourtant.

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i was alone and my stomach was twisted, but i can get up now the dark clouds have lifted. back in the old life, before you existed, i couldn't see right, my windows were misted. said one word, made me feel much better, starts with l and it's got four letters. things are looking up, looking up : there's magic everywhere you go 'cause love is on the radio ▬ mcfly, love is on the radio.
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J'ai posé bagages ici le : 18/11/2014 Jouant le rôle de : Jack Skellington aka The Pumpkin King. Nombre de messages : 31 On me connait sous le pseudo : Kikiwette aka Juliette Un merci à : Enjoy : vava - Bazzart : signa. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Rick Genest - The Zombie Boy.
MessageSujet: Re: (judesco) ▬ I'll never let anyone hurt you Mar 27 Jan - 23:46

I'll never let anyone

hurt you
Jude & Francesco

Tu n'es qu'un con. Si tu n'avais pas mis une plomb pour ranger tout ton matériel, jamais Jude ne se serait fait agresser par ce gars. Et jamais, elle n'aurait eu à subir cette violence et cette humiliation. Si seulement t'étais arrivé plutôt - jamais il n'aurait pu poser ses sales pattes sur elle. Et jamais elle n'aurait eu à sentir son haleine fétide et son corps dégueulasse lui compresser la cage thoracique. Bien heureusement, tu es arrivé avant qu'il ne parvienne à ses sordides et outrageantes fins. Pourtant, tu ne peux t'empêcher de te sentir mal. Parce que t'aurais dû être là à ses côtés - pour la protéger et la soutenir. Ce gars avait sans doute prévu le coup - il s'avait que tu mettrais du temps pour nettoyer et regrouper le matériel. Si t'avais su que ce connard ferait un tel coup tordu digne des pires psychopathes, tu l'aurais fait virer de la boîte à coup de pied au cul. Tu te serais même proposer pour le lui donner. C'est ce genre de raclure de cette société qui te font regretter ton monde à toi. Il n'y a pas de ça à Halloween Town - ça n'existe pas. Et tu ne comprends pas qu'on puisse laisser en liberté ce genre de personne. N'y a-t-il pas d’instituts spécialisées pour s'occuper de ces individus ?! Il doit certainement y en avoir, mais elles doivent tellement bombées qu'elles relâchent les moins dangereux dans la nature. C'est tout bonnement inadmissible. Regrettable même - mais que puis-tu faire ?! Toi l'ancien squelette, l'ancien roi d'Halloween. Que peux-tu faire pour arranger les choses dans cette grande, dans cette immense ville, dans ce monde qui n'est pas le tien ?! Peu de chose malheureusement. Quoi qu'il en soit, lorsque tu vins serrer Jude contre toi - celle-ci, vint s'accrocher violemment à ta nuque tout en pressent fermement son corps contre le tien. Comme si elle cherchait un peu de ta chaleur - alors, tu la sers encore plus fort pour que ta chaleur aille se diffuser dans chaque fibre, dans chaque molécules de son petit corps de femme.

Et sa voix. À peine plus haut qu'un murmure, qu'un bruit de souris - mais pourtant tu parviens à l'entendre, comme tu parviens à entendre les battements de son cœur. Elle appelle ton nom - et t'avoues qu'elle est tellement heureuse que tu sois là. Même si, tu le redis, tu aurais pu l'être bien plutôt. Mais le principal maintenant, c'est que tu sois là auprès d'elle - et qu'elle soit là, dans tes bras et non dans ceux dans ce rebut de la société. Et tu as desserré ton étreinte pour la laisser respirer - avant de lui faire part de cette culpabilité qui te ronge le corps et l'esprit. Et même si elle, parvient à te pardonner - toi, tu ne pourras pas aussi facilement le faire. Parce qu'imaginer, penser que ça aurait pu mal se finir t'es insupportable. Alors pour éviter ça, la prochaine fois, il faut que tu sois plus rapide, plus réactif et surtout, toujours garder un œil attentif sur les mecs qui te semblent louches. Ton étreinte totalement relâcher, elle te lance un sourire remplie de tendresse - te rassurant que tu n'y es absolument pour rien. Et sa main qui vient passer sur ta joue tatouée te fait chaud au cœur. Elle est tellement gentille avec toi - tu as une telle chance de l'avoir comme amie- que pour rien au monde tu ne voudrais la perdre. Tu lui lances à ton tour un fin sourire alors qu'elle continue de ta rassurer à sa façon et comme elle peut. En mettant en avant le fait que tout comme elle, tu savais pertinemment que ce client, l’avait déjà repérée depuis le début de la soirée et qu'il a simplement attendu le fin de service de la demoiselle pour attaquer. Et même si ça n'a rien avoir avec toi comme elle le dit si bien elle-même - tu ne peux t'empêcher d'avoir de la culpabilité- c'est comme une maladie incurable qui te rongerait de l'intérieur- indésirable et insupportable, mais qui est omniprésente quoi que tu puisses faire.

Tu réponds à son petit rire sans joie, par un sourire en coin - avant de prendre la parole à ton tour. Et dire à quel point ça te dégoûte les mecs de le genre de vos clients. À défaut d'être un humain aujourd'hui, tu ne parviens pas à te comparer - ce n'est non pas parce que tu n'y arrives pas en fait, mais plutôt que tu ne veux pas y être comparé. Oui je sais bien, mais bon. Si j'avais pas tardé, jamais elle ne t'aurait touché. Mais avec ce que je viens de lui foutre sur le gueule, ça sera la dernière je l'espère fois qu'il agressera une femme de la sorte. De toute façon, si je le recroise dans le coin, tu peux être sûre que je le fais virer illico à coup pied au cul et tant pis si je me fais réprimander par le patron. T'es sérieux que tu dis ça. Tu te fiches pas mal de perdre cet emploi - si votre patron n'est pas capable de faire un choix sélectif dans ses clients. Quoi qu'il en soit, ton regard se plonge sur Jude -qui est train de mettre à peu d'ordre dans sa tenue légèrement froissé. Et tu lui as demandé si ça allait - c'était sans doute un peu débile de lui demander ça, mais il fallait que tu saches si moralement ça allait - parce que physiquement, elle n'a pas l'air de souffrir. Elle te l'aurait déjà fait remarquer si c'était le cas. Elle te répond que ça va - enfin elle croit. Avant de venir plisser les yeux dans la pénombre sachant à savoir si son agresseur est véritablement parti où peut être caché pour mieux vous attaquer par derrière quand vous vous y attendriez le moins. Tu te retournes légèrement pour pencher la tête -essayant de voir à travers la nuit - afin d'entendre peut être un bruit suspect. Apparemment, la ruelle semble aussi vide qu'un cimetière le soir d'Halloween. Oui. Je crois bien qu'il a mit les voiles. Il vaut mieux pour lui. Avoues-tu dans un petit sourire - alors qu'elle te demande par la suite si, tu ne l'a pas trop amoché. Elle a peur qu’il t’arrive des ennuis par sa faute.

Qu'elle ne s'inquiète pas pour toi. Toi t'espères lui avoir brisé une où deux côtes pour lui apprendre la vie à ce mec. Tu serais prêt à recommencer si il le faut. Je sais pas, mais j'espère bien. Ça lui apprendra peut être à ne plus poser ses pattes sur une femme. Quoi que j'en doute. Dis-tu en roulant des yeux - exaspéré par ce genre d'énergumène - mais l'exaspération passe subitement par un rire lorsqu'elle t'avoue dans un sourire malicieux que de toute façon, tu es le plus fort et quoi qu'il aurait pu faire, il n'aurait pas eu aucune chance contre toi. Elle est adorable. Encore plus lorsqu'elle vient se blottir à nouveau contre toi. Machinalement, tes bras viennent s'enrouler autour de son corps. Et tu la laisse profiter de la sécurité que tu peux lui offrir - parce qu'elle le mérite et le méritera pour toujours. Et lorsqu'elle te nommer comme étant son Superman, tu prends une pose qui se veut chevaleresque. Tu es honoré - même si au fond, ça te gêne un peu. Tu la sauvé parce que c'est une nature chez toi. En fait, c'est une chose que tu trouves normal et que tout le monde aurait fait à ta place pas vrai ?! Tu sers un petit plus ton étreinte - avant de venir plonger ton regard dans le sien. Je serais toujours ton Superman ma puce. Et peu importe la situation, je serais toujours là pour toi. Dis-tu en venant l'embrasser sur le haut du front - et de la relâcher. Et tu la vois qui tremble - le froid devient un peu plus mordant que tout à l'heure. Tu le sens sur ta peau mince de squelette. Et comme le gentleman que tu es, tu défais ta veste pour la passer autour des épaules de Jude. Elle en a plus besoin de quoi. Toi, t'étais habillé à n'avoir presque rien sur le dos- alors ce n'est pas un petit vent frais qui va te déranger.

Au pire, tu auras un petit rhume et après. Tu préfères être mal plutôt que elle, elle le soit. Quoi qu'il en soit, tu sens son bras qui vient s'enrouler autour du tien - en te demandant, si tu étais prêt à la ramener auprès chez elle. Auprès de ces deux femmes qui, tu le sais son tout pour ta protégée. Allons-y alors ! Sur le chemin, tu viens t'allumer une cigarette - fessant tout ton possible pour expulser la fumée à contre sens du petit vent pour éviter que Jude n'en inhale. Elle a pas besoin d'avoir ta fumée dans la figure- déjà qu'elle a des problèmes - faudrait pas que par ta faute, elle en ai d'autres. Alors, tu te dépêches de la consumer pour l'exposer au minimum du supportable - avant de la jeter dans le premier caniveau venu. Et alors que le silence vous avez enrobé depuis votre départ de la boîte. Jude vient te poser une question. Elle souhaitait savoir ce qui t'avait retardé pendant tout ce temps. Elle émit l'hypothèse que peut-être, tu étais encore en train de faire les yeux doux à une des serveuses. Te traitant ainsi de charmeur. Tu ne sais pas si tu peux te faire nommer ainsi. D'ailleurs, tu ne sais pas ce que les filles peuvent trouver de si attrayant chez toi ?! Toi qui à la base suscite la peur et l’incompréhension.

Quoi qu'il en soit, tu ne peux aimer aucune de ses filles- aussi jolies soin t'elles - parce que ton cœur est déjà prit. Et il le serra toujours pour elle et pour personne d'autre. Il ne bat que pour elle- et elle seule. En fait ! Ce qui m'a retardé c'est mon matériel et le barman. Et puis, je pensais aussi que t'étais encore dans les vestiaires en train de discuter avec l'une des serveuses - alors j'ai pas pensé du tout pensé qu'en faites tu m'attendais dehors. Avoues-tu juste avant qu'elle ne vienne ajouter que pourtant, elle ne t'a jamais vraiment vu avec l'une d'entre elles. Le fait que tu sois en couple- explique pourquoi tu ne vas jamais vers les autres femmes. Tu tiens trop à ta Sally pour laisser l'une d'entre elles essayer de prendre sa place. Tu sais que dans son monde tout va si vite- et qu'il est si facile de tromper ceux qu'on aime sans réellement le vouloir. Il y a bien quelqu'un dans ma vie, mais nous nous sommes perdus de vue. Et je cherche à la retrouver. Je sais que j'aurais pu te le dire plutôt, mais je voulais pas t'embêter avec ma vie et mes problèmes. Dis-tu en tournant légèrement la tête vers elle. T'es désolé de ne pas lui avoir dit plutôt, mais discret et peu causant comme il t'arrive de l'être par moment. Tu n'as pu penser à lui parler de Sally une fois que elle et toi vous étiez un peu plus proche l'un de l'autre.

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