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 didn't anyone ever tell you it's okay to shine ? ∞ noix de coco.

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J'ai posé bagages ici le : 05/04/2012 Jouant le rôle de : pocaca, la seule et l'unique. Nombre de messages : 4101 On me connait sous le pseudo : BELLA CIAO. (lorenza) Un merci à : clever love (avatar) + endlesslove (sign). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : la mignonne petite hudgens.
MessageSujet: didn't anyone ever tell you it's okay to shine ? ∞ noix de coco. Lun 8 Déc - 15:39


didn't anyone ever tell you it's okay to shine ? ✩
NAKOMA & POCAHONTAS



Ces couloirs nacrés, cette odeur de désinfectant, ces regards de bovins perdus, comme prêts à passer à l'abattoir. Tout ça, tu le connaissais que trop bien, surtout ces jours-ci. Pas un sans devoir passer à l'hôpital. Si c'était censé te réjouir – car cela prouvait que tu avais tes chances de guérir – ça minait surtout sur ton moral. À voir toutes ces mêmes têtes, jour après jour, à entendre leur même discours entre pitié et fausse compassion. Et à devoir rester assise des heures, à ne rien faire. Rien faire à part cogiter, encore et toujours, ces idées noires qui hantaient ta cervelle. Alors non, ça n'allait pas. Non, tu n'avais pas le cœur à sourire. Oui – tu en avais plus que marre de ce cancer. Il t'avait changé et ça, ça te mettait en rogne. Car la Pocahontas d'avant, tu l'aimais. Elle était certes pas très mature, un peu bêbête et d'une inconscience sans borne. Mais au moins, cette Pocahontas-là, elle respirait la vie. Elle n'avait pas ce teint pâle à faire fuir la mort elle-même, n'avait pas cette mine désabusé, presque au bord du gouffre.
Alors tu soupires, parce que c'est tout ce que tu sais faire à présent. Te plaindre, et attendre que ça se passe. Tu traînes des pieds dans les couloirs silencieux de l'hôpital, telle une revenante de l'outre-tombe. Pas vraiment enthousiasme à l'idée d'une nouvelle radio. Toutes ces machines, toutes ces lumières et ces bruits étranges, ils te font peur, oui. Car toi, t'y connais rien à tout ça. À tout ces gadgets de ce monde, à cette technologie qui suscitait plus ta crainte que ta curiosité. Alors oui, tu prenais tout ton temps pour te rendre en salle, explorant un nouvel étage où tu n'avais jamais mis pieds. Et comme un appel de l'Au-Delà, tu entendis sa voix. Douce, inégalable. Reconnaissable parmi toutes. D'un souffle, ton regard s'écarquilla et le temps d'une seconde, tu eus peur d'être prise d'hallucination. Mais déjà, la voix revint te chatouiller l'oreille. Et ton cœur repris de ses couleurs d'un coup d'un seul. Cette vision maussade des choses devint alors comme colorée, et de toute cette peine que tu ressentais n'en resta qu'un vague et lointain souvenir. De tes pieds habituellement nus, tu tentas de courir en sa direction – te souvenant bien assez vite que tu n'étais plus aussi en forme qu'avant. Plus tu avançais, plus sa voix venait te caresser. Un pas de plus, et te voici face à la porte close du – semble-t'il – club de lecture. Discrètement, tu l'ouvres alors. Et voici que tel le plus beau des tableaux, elle t'apparaît. Belle comme un cœur, dégageant par ce sourire sans faille le bonheur en lui-même. Sur l'entrebâillement de la porte, ta tête se pose alors, soudainement fatiguée. Comme si tout tes soucis, brusquement, venaient de s'envoler. Toute cette peine, toute cette détresse est alors partie au moment exact où ton regard l'a croisa.

Nakoma. Après les pleurs, les cris et les durs moments, vous vous étiez finalement – et enfin retrouvées. Et dans ces instants passés à deux, tu avais compris où se trouvait ta place, ta vraie. Où se trouvait les réponse à toutes tes questions, à tes craintes les plus cachées jusqu'à tes terreurs nocturnes. La raison de ton existence par elle-même, elle te semblait si évidente à présent. Elle se trouvait juste là, à quelques mètres. Dans la peau de cette jeune femme au regard éclatant. Car Nakoma, après toutes ces années, restait la seule et l'unique à tes yeux. Inégalable, irremplaçable. Elle ne le savait sans doute pas, car tu savais difficilement déclarer ton amour aux gens, mais elle était tout pour toi. Malgré ce que tu lui as fait subir, malgré que ton départ lui ai déchiré le cœur, dans votre monde – elle perdure. Et jamais la flamme qu'elle a allumé en toi ne s'éteindra. Elle ne s'en doute pas, c'est certain, mais c'est à elle-seule que tu veux confier ton amour.
La séance semble alors se terminer, tu en profites alors pour entrer dans la pièce, refermant délicatement derrière toi. Et prenant garde à ce que l'on ne te voit pas – toi qui devrais déjà être à ton rendez-vous pour ta radiographie des poumons. Nakoma est là, juste à un petit mètre de toi. De dos, semblant occupée à ranger les ouvrages qu'elle vient ici lire aux patients. Et de cette manière, ton côté enfantin reprend le dessus – comme toujours quand tu es avec elle. Rapidement, tu places tes petites mains devant ses yeux, venant presque à sautiller sur place. « Devine qui ça peut bien-être ? »
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    éphémère
    or whether we are white or copper skinned, we need to sing with all the voices of the mountains. △on passe notre vie entière à s'inquiéter de l'avenir, à faire des projets, à essayer de le prédire, comme si savoir à l'avance pouvait amortir le choc. mais l'avenir change constamment. l'avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, et de nos espoirs les plus fous. mais une chose est sûre : quand finalement il se dévoile, l'avenir n'est jamais comme on l'avait imaginé.
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J'ai posé bagages ici le : 05/06/2013 Jouant le rôle de : la noix de coco – pocaca's bff. #teampocahontas. Nombre de messages : 1425 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : kika. (ava) little wolf (signa) wild heart. (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : nickayla rivera.
MessageSujet: Re: didn't anyone ever tell you it's okay to shine ? ∞ noix de coco. Mar 16 Déc - 16:41


shine a light on her
pocahontas & nakoma
will you pull me from the flames, hold me ‘till i feel no pain and give me shelter from the rain forever ▬ mcfly.


Les fêtes de Noël approchant, tu as décidé de consacrer le mois de décembre aux contes de Noël au club de lecture de l’hôpital. Tu as même pris un peu de temps pour décorer ta salle, poser quelques guirlandes lumineuses par-ci, un petit sapin surmonté d’une étoile scintillante par-là. Tu aimerais bien pouvoir leur offrir des chocolats mais on t’a strictement interdit une telle démarche alors tu continues de chercher quoi faire pour égayer un peu plus leur fin d’année à tous. Ils sont pourtant heureux de ta venue, ils ont toujours les yeux brillants quand arrive le club de lecture et ça te fait chaud au cœur. Pourtant, d’un autre côté, tu trouves cela aussi très triste. Triste parce que leur seule joie dans la journée est un fichu club de lecture ; triste parce qu’ils n’ont peut-être plus personne dans leur vie avec qui partager ce genre de moments emplis de chaleur et de bonheur. Mais au moins, tu peux te dire que tu les rends heureux, tu leur fais oublier la misère de leur existence le temps de quelques chapitres d’un livre et ça te fait chaud au cœur. Parce qu’ils t’aident aussi, à leur façon. Tu aimes leur compagnie, tu aimes venir ici. Une fois la porte fermée, c’est comme si tous tes soucis s’envolaient, comme s’il n’y avait plus ce poids sur ta poitrine, sur tes épaules. Tu plonges avec eux dans toutes ces histoires pleines d’espoir et de joie. Tu fuis la réalité – ta réalité. Ta meilleure amie ne meurt pas dans les livres, ton ex petit-ami n’est pas un ex dans les livres. Dans les livres, elle vieillit à tes côtés et vous achetez une petite maison sur la plage ; dans les livres, il ne t’a jamais brisé le cœur, vous vous aimez et c’est ce qui importe – non, tu ne veux pas des enfants et du mariage, tu veux juste son amour et du bonheur à en vomir. Tout est toujours mieux dans les livres. La vie est mieux. Elle a plus de couleurs, plus de lumières, alors que tout te semble terne et gris ces temps-ci. Comme si ton humeur maussade se reflétait sur le reste du monde autour de toi. Comme si l’existence n’était faite qu’en monochrome. Lâchant un bref soupir, tu te forces à sourire cependant que les membres du club prennent place entre deux rires et exclamations graves. « Aujourd’hui, j’ai pensé qu’on pourrait commencer la lecture d’une œuvre de Charles Dickens, Un Chant de Noël, tu débutes, livre en mains. Je sais qu’il n’est pas véritablement joyeux mais c’est un beau conte malgré tout. Vous en pensez quoi ? » Les habitués semblant acquiescer, tu vois la petite leucémique resserrer sa poupée contre sa poitrine frêle et tu lui adresses un gentil sourire, comme si elle avait besoin d’être rassurée. « Premier couplet : Le spectre de Marley, fais-tu alors que tu as ouvert le volume à sa troisième page. Marley était mort, pour commencer. Là-dessus, pas l’ombre d’un doute. Le registre mortuaire était signé par le ministre, le clerc, l’entrepreneur des pompes funèbres et celui qui avait mené le deuil. Scrooge l’avait signé, et le nom de Scrooge était bon à la Bourse, quel que fût le papier sur lequel il lui plût d’apposer la signature. Le vieux Marley était aussi mort qu’un clou de porte. » Pendant un instant, tu te demandes si le choix était véritablement judicieux mais le silence attentif de la salle te pousse à continuer ta lecture, la voix claire et chantante.

Il est parfois étrange de voir comme les mots arrivent à guérir les maux. Se laisser emporter par une histoire est salvateur, bienfaiteur. Tu vois les regards qui deviennent un peu flous. Des regards dans lesquels la tristesse se noie pour laisser place à une petite étincelle de joie. Infime, minime, mais elle est bien là. Comme une lueur d’espoir, comme une lumière au bout du tunnel. La plupart des patients qui viennent à tes lectures n’ont que peu de chances de s’en sortir. Un beau jour arrivera et certains ne reviendront plus – mais il n’y aura pas besoin de se demander pourquoi, car tout le monde saura. Tout le monde saura que c’est parce que la mort a accompli son funeste dessein et que personne ne pouvait rien contre ça. Régulièrement, tu prends un peu de temps pour rendre un dernier hommage, offrir une dernière pensée à ceux qui vous ont quittés. Ce ne sont que quelques mots, mais c’est important. Pour toi, pour eux. Pour ceux qui sont partis comme pour ceux qui restent. Parce qu’alors, ils savent. Ils savent que, même une fois partis définitivement, il reste encore un petit groupe de quelques survivants qui pense encore à eux. Au moins une dernière fois. « Il ferma la fenêtre : il examina soigneusement la porte par laquelle était entré le fantôme. Elle était fermée à double tour, comme il l’avait fermée de ses propres mains ; les verrous n’étaient point dérangés. Il essaya de dire : ‘Sottise !’ mais il s’arrêta à la première syllabe. Se sentant un grand besoin de repos, soit par suite de l’émotion qu’il avait éprouvée, des fatigues de la journée, de cet aperçu du monde invisible, ou de la triste conversation du spectre, soit à cause de l’heure avancée, il alla droit à son lit, sans même se déshabiller, et s’endormit aussitôt, termines-tu le premier chapitre avant de jeter un rapide coup d’œil à l’horloge murale. Bon, nous continuerons la prochaine fois. J’espère que jusque là, l’histoire vous a plu. On se voit la semaine prochaine ? tu les salues avant de les entendre partir, cependant que tu commences à ranger tes affaires. » Il y a toujours une sensation en aigre-doux à la fin de tes séances de lecture, comme si tu étais chagrine que ce soit déjà terminé mais pourtant heureuse d’avoir partagé ce moment avec eux. C’était toujours un instant spécial à tes yeux, comme une parenthèse enchantée – qui était toujours un peu douloureuse à refermer. Et alors que tu t’abîmes dans ces pensées mélancoliques, ta vue est soudainement obscurcie par deux mains  fraîches se posant sur tes yeux. Tu sursautes, t’attendant à une patiente qui serait d’humeur joueuse mais lorsque la voix s’élève et que ton cœur rate un battement, tu sais alors que ton monde vient de s’éclairer. D’un seul coup. Tu reconnaîtrais ce timbre entre mille, il y a même son odeur typique qui vient te chatouiller les narines. Et tout est plus beau, instantanément. Oubliée ta tristesse, oubliée ta mélancolie. Oubliés tes tracas. Ta Pocahontas vient de te ramener à la vie. « Mh, est-ce que ce ne serait pas un gros monstre tout vert avec plein de verrues partout partout ? tu rétorques avec amusement tout en t’empêchant de rire. Même qu’il s’appelle Bloup. Parce que, quand tu le touches, ça fait ‘bloup, bloup’. »

Cependant que tu ôtes ses mains de ton visage, tu te retournes pour lui faire face et l’enlaces directement, serrant son corps frêle contre le tien. Ça fait tant de bien de sentir sa chaleur se mélanger à la tienne. Ça fait tellement de bien de l’avoir là, avec toi. « Ma Poca, tu soupires doucement, le nez dans ses boucles brunes. Ça fait plaisir de te voir. Tu m’as manqué. » Tu restes un instant à inspirer son parfum, à presser les paupières et à ne te concentrer que sur elle pour oublier le monde autour de vous. Mais aussitôt, tu t’inquiètes à son sujet. Tu te rappelles du lieu où vous vous trouvez et de sa maladie qui te revient comme une grande claque cuisante sur tes joues chaudes. Parce que votre vie est ainsi faite, parce que tout n’est pas comme dans les livres. Parce que la réalité vous rattrape toujours, même dans les meilleurs moments. « Mais qu’est-ce que tu fais là ? Tout va bien ? tu commences à l’interroger après t’être écartée, tes mains sur ses épaules. Il y a eu un problème ? Tu as passé des examens dernièrement ? Comment ça se présente ? Il y a des améliorations ? Tu manges correctement ? Tu ne te fatigues pas trop au travail, hein ? Tu n’es pas trop fatiguée ? Tu as une petite mine. Mais tu restes toujours aussi jolie, mon indienne ! Tu veux prendre un chocolat chaud ? On va aller s’asseoir, ça t’évitera de te fatiguer. Et, dis-moi, est-ce que tu… » Tu t’arrêtes en plein élan, la respiration un peu courte et l’air penaude. Tu baisses les yeux, mordillant ta lèvre inférieure avant de passer une main dans ta chevelure de jais. « Hum, encore trop mère poule hein ? tu lâches, de façon rhétorique avant d’adresser à ta meilleure amie un piteux sourire d’excuse. Désolée, mauvaise habitude. » Tu ne peux pas t’en empêcher. Tu as toujours été là, à garder un œil sur elle, à veiller sur elle. Et depuis que tu sais pour sa maladie, c’est sûrement pire encore. Tu as conscience que, parfois, elle doit avoir l’impression d’étouffer avec toi mais tu n’arrives pas encore à le contrôler. Parce que la peur de la perdre est bien trop grande, bien trop douloureuse aussi. Jamais tu ne te feras à cette idée. Mais tu ne peux rien changer, tu ne peux rien y faire. Tu peux juste être là quand elle aura besoin de toi. À chaque instant de sa maladie et du reste. « Dis-moi juste comment tu te sens, tu souffles avec douceur alors que tes doigts caressent lentement sa pommette haute. Est-ce que tu vas bien ? Aussi bien que possible, en tout cas. » Car c’était ça, finalement, l’important. Qu’elle se sente bien, malgré tout. Malgré son quotidien difficile, malgré la maladie qui la ronge, malgré les inquiétudes. Malgré tes questions idiotes qui n’ont pas lieu d’être et ta tendance à la surprotection. Malgré tout ça, tu voudrais juste qu’elle aille bien – au moins un peu. Juste un instant.



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i love him but only on my own
and when i lose my way, i close my eyes and he has found me. ✻ without him the world around me changes, the trees are bare and everywhere the streets are full of strangers. i love him but every day i’m learning, all my life i’ve only been pretending. without me his world will go on turning, a world that’s full of happiness that i have never known ▬ on my own, les misérables.


Dernière édition par Ehawee Nakoma Powhatan le Sam 20 Juin - 8:21, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: didn't anyone ever tell you it's okay to shine ? ∞ noix de coco. Mer 11 Mar - 17:07


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C'était dingue l'effet qu'elle avait sur toi. Il suffisait juste qu'elle soit là pour que toutes les mauvaises choses dans ta tête disparaissent. Comme un coup de baguette magique, elle arrivait à te faire sentir tellement mieux. C'était inexplicable, sûrement même incompréhensif pour les gens de l'extérieur. Mais tu t'en fichais, c'était là, bel et bien réel. Tu ne pouvais le toucher, mais tu pouvais le sentir là, dans tes veines, dans ton cœur qui palpite et dans cette joie instantanée qui vient à toi. Ce genre de joie que tu rencontres très peu à présent, remplacée par une sorte d'amertume constante. Mais au Diable les pensées obscures, car elle est avec toi. Et ça, ça te suffit amplement. Car ça, ça n'a pas de prix. Les gens s'entêtent à chercher l'amour, tout le long de leur vie. Ils cherchent, sans intérêt, l'être qui saura les rendre bien. Cet être qu'il juge comme étant une sorte d'âme soeur, de moitié. Ils se tuent à chercher cette personne, encore et encore, sans se préoccuper de ses autres personnes qui sont déjà autour d'elles. Et voici une erreur que toi-même, tu as commise dans le passé. Ayant cette éternelle soif d'aventure et de renouveau, tu avais cherché sans relâche l'être qui t'aimerait comme tu es, cet être presque divin dont tout le monde part à la recherche. Oui, tu as passé un temps précieux à chercher la personne qui serait capable d'être tienne, sans te rendre compte que tu l'avais déjà – et ce depuis toujours. Nakoma. Elle avait toujours été là pour toi, dans n'importe quel moment de ta vie, heureux comme dramatique. Et encore aujourd'hui, malgré ton égoïsme permanent et ton sale caractère, elle demeure à tes côtés sans rien demander de plus. Oui, c'est uniquement arrivée dans ce monde que tu as découvert que cette âme sœur que tu cherchais tant, tu l'avais depuis tout ce temps, mais que tu étais trop idiote pour t'en rendre compte. Car l'enfant que tu étais pensé ne pouvoir trouver cet amour que dans un homme, dans un mari. Alors qu'il suffisait de regarder dans les yeux de ton amie pour comprendre que cet amour y résidait. Sans artifice, sans mensonge, il y était et il te tendait les bras, sans cesse. Tu avais beau le rejeter, jamais il ne défaillait. Il restait, permanent, sans rien perdre de son étincelle. Il t'attendait juste, patient, pendant que toi tu t'entêtais à aller voir ailleurs. Mais aujourd'hui, tu as compris et tu comptes bien le lui prouver. Car Nakoma t'a assez attendu comme ça.
Sa réponse te fait doucement rire, et déjà elle se retourne pour te serrer contre elle. La joie de cette étreinte est instantanée, sa chaleur te brûle le corps, agréablement. « Avec des verrues tu dis ? Je ne sais pas comment le prendre. » Alors à ton tour, tu entoures tes petits bras autour d'elle. Car ce genre de geste, ça te manque cruellement. Car tu n'en es jamais rassasiée. Tu l'as sens presque te bercer, toi qui te permets de fermer quelques instants tes yeux pour mieux apprécier ce confortable moment. Tu es comme sur un nuage, soyeux à souhait. Et rien, non rien ne viendra gâcher cet instant d'intense bonheur. Elle se retire alors, l'inquiétude venant se lire sur son visage. Et voilà que la pluie de questions s'abat sur toi, incontournable. Elle s'arrête finalement, s'étant sans doute rendue compte qu'elle n'allait jamais s'arrêter sinon. Alors toi, littéralement bouche bée, tu ne peux t'empêcher de rire à gorge déployée. Dieu que ça fait du bien de l'a retrouver – réellement. « Juste un petit peu. », avoues-tu, illustrant tes propos par une sorte de pincement écarté entre ton index et ton pouce. Malgré tout, elle demeure anxieuse et ça, tu n'aimes vraiment pas. C'est bien la chose que tu craignais, le jour où tu lui as avoué ta maladie. Qu'elle se fasse sans arrêt du soucis pour toi – et c'est ce qu'elle est en train de faire. Tu sais pertinemment qu'elle a ses propres soucis, ses propres affaires à régler. Que si tout n'est pas rose pour toi, tout ne l'est pas non plus pour elle. Alors oui, qu'elle se morfonde autant pour toi, ça ne te plaît pas. Non pas que tu lui en veuilles. Oh non ça, jamais de la vie. Tu t'en veux juste à toi, terriblement, d'avoir craché le morceau sur ton cancer. Ce jour-là, tu aurais juste mieux fait de te taire. Mais tant de choses ont été balancé à ce moment, tant d'émotions s'étaient mélangées en toi. C'était juste parti comme ça, sans prévenir. Et tu le regrettais durement au jour d'aujourd'hui. « Nakoma, voyons., tu tentes de prendre la voix la plus calme qui soit, tentant d'atténuer son anxiété comme tu le pouvais, posant à ton tour une main sur son épaule. Je vais très bien, ne t'en fais pas pour moi. » Un mince sourire se dessine sur ton visage, toi qui essaye d'être la plus sincère possible. Car tu l'es, véritablement. Tu vas bien, et ce malgré les événements. Tes poumons ne vont pas bien. Ton cœur ne va pas bien. Ta respiration ne va pas bien, mais toi. Toi, tu vas bien, comme jamais. Parce que ça n'est qu'un cancer, comme des millions d'autres ont. Parce que tu es toujours vivante, que tu as ce privilège-là. Et tant bien même que rien ne va, à quoi bon se plaindre ? Qu'est-ce que cela t'apportera de plus, au juste ? Une meilleure santé ? Sûrement pas. Ça ne t'apportera rien, rien de plus qu'un profond et permanent chagrin dont tu ne veux pas. Parce que si les premiers mois avec ce foutu cancer ont été un véritable enfer, une lente et douloureuse descente vers le fond, à présent, tu es relevée. Et ce, en majeure partie grâce à elle, cette amie de toujours. Parce qu'elle est réapparue dans ta vie et qu'elle t'a redonné de l'espoir. Parce que le simple fait de l'avoir retrouvé t'a donné une raison de lutter. Et une sacré bonne raison : tu ne peux l'abandonner. Elle t'a suppliait, derrière ses cris et ses larmes, de ne plus le faire. C'est alors la moindre des choses que tu puisses faire, n'est-ce pas ? Ne plus l'a laisser derrière toi. Pas encore, plus jamais. « Parlons à présent de choses plus importantes : toi., tu lui redonnes cette étincelant sourire, espérant lui redonner le sien. Comment tu vas, ma petite lisseuse d'histoire ? » En voici, une chose que tu lui enviais. De savoir lire. Ou du moins, d'avoir pris le temps d'apprendre, chose que tu ne faisais pas. Pourtant, le temps, ça n'était véritablement pas ce qu'il te manquait. Entre ta perte de travail et les heures que tu passais en chimiothérapie, tu avais tout le temps d'apprendre. Tu n'y pensais juste pas, car ça ne t'avait jamais semblé trop important. Certes, ces moments où tu es forcée de demander à Stan de te lire ton courrier te gênent, parfois. Ou encore quand tu es incapable de remplir seule les formulaires de l'hôpital, extrêmement humiliant quand l'infirmière lève des yeux sceptiques vers toi d'un air de dire « mais vous avez quel âge, pour ne pas savoir lire ? ». Mais c'est ainsi. Tu le pourrais, mais tu n'y parviens pas. Non, tu n'essayes même pas, car tu considères que si tu as réussi jusque là sans savoir lire – ni écrire –, tu peux très bien continuer ainsi. Et puis surtout – mais ça c'est une chose à laquelle tu n'aimes pas trop penser – tu te dis qu'il est inutile de gâcher tes derniers instants ici à juste apprendre ces choses-là. À quoi bon ? Ça ne te servirait pas bien longtemps de toute manière.

Offrant un dernier sourire à ta belle, tu vins l'embrasser vivement sur la joue avant d'attraper dans ta main la sienne, si froide. Elle n'avait pas totalement tord, voici des heures que tu erres dans cet hôpital sans t'être assise et la fatigue commence sérieusement à engourdir tes pauvres jambes. Ainsi, t'asseyant sur l'une des chaises du fond de la pièce, tu l'invites à faire de même. Histoire aussi de lui faire comprendre que tu souhaites parler, hors de question de l'a laisser filer aussi rapidement. « Alors, raconte-moi qu'est-ce qu'il se passe dans ta vie en ce moment, Nako. » Totalement addict à son contact, tu prends entre tes deux pattes la main de ton adorée.
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MessageSujet: Re: didn't anyone ever tell you it's okay to shine ? ∞ noix de coco. Mer 1 Juil - 9:08


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pocahontas & nakoma
will you pull me from the flames, hold me ‘till i feel no pain and give me shelter from the rain forever ▬ mcfly.


Tu ne peux t’empêcher de t’inquiéter pour elle. À chaque instant. Depuis que tu as appris pour son cancer, c’est comme si l’inquiétude restait tapie en toi, au fond de ta poitrine et de ton estomac pour te rappeler à chaque minute que tu vas la perdre. Que tu peux la perdre, elle, ton indienne. Et cette pensée te terrifie, t’effraie tellement. Tu ne sais pas ce que tu deviendrais sans elle, ce que tu serais. Toute ta vie n’a tourné qu’autour d’elle. De Pocahontas. Et si, un jour, tu as pensé que c’était un mal, aujourd’hui tu t’en voulais même d’avoir eu cette pensée. D’avoir même osé imaginer que sa présence dans ton quotidien pouvait te nuire d’une quelconque façon. Non. Pocahontas t’est indispensable. Aussi indispensable que l’air pour respirer. Alors tu n’imagines pas un monde où elle n’évolue pas, tu n’imagines pas un univers où elle n’existe pas. Une vie où elle n’est pas. Et tu sais bien que tu l’étouffes. Tu sais bien que tu l’étouffes à toujours être aussi inquiète, à lui poser mille et une questions à chaque fois que tu la vois, que tu l’as au téléphone. À chaque fois. Tu as essayé de faire des efforts, de ne pas trop montrer tes angoisses mais c’est difficile. C’est difficile quand tu vois son visage un peu trop pâle, surtout fatigué. Mais ton indienne est forte. Elle garde toujours ce sourire sur ses jolies lèvres. Et tu l’admires pour ne pas se laisser ensevelir sous le cancer, sous les inquiétudes du lendemain. Mais tu seras toujours là pour tenir sa main, pour la protéger de tout. Si tu ne peux pas vaincre cette maladie par toi-même, tu seras là quand même à chaque instant. Jusqu’à la fin. Alors tu lui lances un petit sourire d’excuse, comme pour lui demander de ne pas t’en vouloir de t’inquiéter pour elle. « Tu sais bien que c’est impossible, tu rétorques dans un murmure. Je serai toujours inquiète pour toi. » Parce que c’était dans tes gênes, parce que tu avais toujours été là pour veiller sur elle – la princesse indienne trop sauvage, trop volubile. « Mais d’accord, je te fais confiance. Tu vas bien, acquiesces-tu en laissant ta main effleurer la peau chaude de sa joue rose. » Non, elle ne va pas bien. Elle est malade. Mais tu veux lui montrer que tu peux aussi oublier sa maladie et ne voir que ton amie derrière le cancer. Ne voir que Pocahontas, ton indienne. Et rien d’autre. Parce que vous pouvez aussi passer de bons moments comme avant, parce que ce foutu cancer ne doit pas vous enlever tous ces instants magiques qui n’appartenaient qu’à vous. Et tu ne veux pas que l’on t’enlève tout ça, tu ne veux pas perdre ces souvenirs derrière la tristesse et la hantise de la perdre un jour. Oui, Pocahontas est malade mais tu peux aussi faire en sorte que ce qui la ronge de l’intérieur n’empiète pas sur tout le reste. Tout ce que vous avez construit ici. Un baiser sur ta joue te fait doucement rire, la bonne humeur de ta meilleure amie devenant contagieuse. Sa main, trop froide, vient enlacer la tienne et tu serres ses doigts entre les tiens comme si tu t’y accrochais. Comme si tu lui rappelais par cet infime contact que tu es là, que tu ne partiras pas. Comme si tu lui demandais aussi de ne pas te quitter, jamais. « Je vais bien, tu réponds avec douceur. C’est étrange mais je me sens toujours heureuse après mes séances de lecture à l’hôpital. Je crois que voir les sourires sur le visage de tous ces patients me montre qu’ils ont passé un bon moment avec moi, que ce qu’on fait ici leur plaît. Et moi, ça me fait du bien. » Tu aimes tellement cet endroit. Il est pourtant empli de douleur, de souffrance, de maladies. Parfois même de mort. Mais c’est un endroit paisible et ta petite salle de lecture est comme une bulle hors du temps et de l’espace – pour les malades comme pour toi. « Tu devrais venir un jour, tu pourras choisir l’histoire si tu veux, la taquines-tu. » Même si ça te plairait de l’avoir avec toi ici aussi, même si tu serais encore plus heureuse de voir ce sourire sur ses lèvres à elle. Ce serait bien. Ce serait beau. Ce serait ajouter un peu de perfection à ta journée.

Pocahontas s’assoit sur une des chaises de la pièce et tu l’imites rapidement, sans te poser de questions. Elle doit sûrement être fatiguée. Une vague d’inquiétude vient te noyer l’estomac mais tu la contiens. Si elle a un souci, elle t’en fera part. Elle te le dira. Ses mains reprennent les tiennes et tu as un sourire aux lèvres. C’était ça, finalement, le bonheur. Tu n’as besoin de rien de plus – juste d’elle. Et tu avais presque oublié la sensation chaude au fond de ta poitrine, tu avais presque oublié le nœud à ton estomac. Tu avais presque oublié combien c’était agréable d’être avec elle. Même dans le silence. Sa seule présence est apaisante. Tu pourrais même calquer ta respiration sur la sienne comme pour les accorder. Car dans tout le tumulte de ta vie, de ton quotidien, tu avais presque oublié ce que ça faisait d’être calme. D’être juste calme. Pendant une seconde d’ailleurs, tu n’as pas conscience de sa question. Juste avant que les mots ne caressent tes oreilles, juste avant que tu ne comprennes le sens de sa phrase. Tu es presque tentée de lui dire que rien d’intéressant n’arrive dans ta vie, que ton existence est d’une banalité affligeante. Tu ne veux pas l’inquiéter, tu ne veux pas la contrarier. Ça n’en vaut pas la peine, pas vrai ? Mais tu refuses de lui mentir, d’un autre côté. Tu ne veux plus de ça entre vous. Plus de mensonge, plus de cachotterie. Tu ne veux plus passer un seul instant à lui cacher quoi que ce soit – ça fait trop mal quand la vérité éclate. C’est trop douloureux quand la réalité des choses vient s’imposer. « Mh, je… tu hésites avant de te mordre la lèvre inférieure, baissant les yeux sur vos mains nouées. Rajah est revenu. » Tu lui as longuement parlé de Rajah, de votre histoire. De ton petit cœur brisé le jour où il a disparu sans même un mot, sans laisser de trace. Elle a été celle qui t’a consolée, qui t’a ramassée à la petite cuillère quand tu t’es rendue compte que le brun t’avait abandonnée. Et voilà qu’aujourd’hui, il était réapparu dans ta vie. Il était réapparu et tout était renversé. Tout s’était effondré. Parce que tu n’arrives pas à lui en vouloir, parce qu’il est mal en point. Parce que tu craques pour son minois triste et désespéré. « Il est arrivé à la fac, juste avant un de mes cours. Il était là et… Et je l’ai giflé, tu reprends lentement, la voix triste. J’étais tellement en colère après lui. Tellement. » Mais ça n’a pas duré. Il a fallu qu’il s’effondre contre toi, qu’il t’explique les raisons de son départ précipité pour que tu flanches. Pour que tu sentes les barrières s’effondrer et que tu reviennes vers lui comme si de rien était. L’amertume est toujours acide sur ta langue, elle te pique le cœur dans ta poitrine, mais tu ne peux pas empêcher ce besoin de l’aider. Ce besoin d’être près de lui pour éviter qu’il se noie, pour ne pas qu’il sombre totalement. « Il ne va pas bien, pas bien du tout, tu sais. Il n’a que moi pour se sortir de là. » Mais il te repousse, il te rejette. Il te répète que tu perds ton temps, qu’il ne peut rien t’offrir d’autre que la souffrance et la désolation. Mais tu ne veux pas y croire, tu ne peux pas y croire. Parce que tu te rappelles de tout ce que vous avez vécu. Parce que vous étiez proches, vous avez été heureux. Vos souvenirs sont comme une bouée à laquelle tu es raccrochée. Tu ne veux pas oublier tous ces moments partagés, tout ce qu’il a fait pour toi. Toutes ces fois où c’était toi qui avais besoin d’être secourue. Il a été là quand tu étais au fond du trou, il a été là quand tu n’avais personne d’autre vers qui te tourner. Et tu ne peux pas l’abandonner. Tu ne veux pas. Même après tout le mal qu’il t’a fait. Même après toute la douleur que tu as ressentie dans ta poitrine. « Je suis tellement idiote, tu ricanes entre deux reniflements pour contenir les larmes qui brouillent ta vue. J’ai tellement souffert quand il est parti. Et il revient et moi je ne trouve rien d’autre que de me jeter dans ses bras. C’est pathétique… » Mais tu es amoureuse. Tu es amoureuse de Rajah et tu ne peux rien contre ça.



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i love him but only on my own
and when i lose my way, i close my eyes and he has found me. ✻ without him the world around me changes, the trees are bare and everywhere the streets are full of strangers. i love him but every day i’m learning, all my life i’ve only been pretending. without me his world will go on turning, a world that’s full of happiness that i have never known ▬ on my own, les misérables.
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