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( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. Vide
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Osiris R. Street

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J'ai posé bagages ici le : 11/04/2014 Jouant le rôle de : Roublard (Oliver & Cie). Nombre de messages : 284 On me connait sous le pseudo : de Sparki. Un merci à : bazzart & tumblr & wild heart ♥. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Joseph HOT Gordon Levitt
MessageSujet: ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. EmptyMar 6 Jan - 19:51




 


Jude & Osiris
Je fume et je finis par croire que comme cette cigarette noire, je te nuis ma beauté
C'est pas le bon jour. Non, ce n'est pas un bon jour. Assis dans le canapé, tu regardes la télé. Une bouteille d'alcool traine devant toi. Sans doute du whisky, ta boisson préféré. Tu broies du noir et rien ne va plus. Pourquoi t'es comme ça? Même toi tu ne le sais plus. Oliver est couché à tes pieds et Lucky dort dans son panier. Ils s'entendent plutôt pas mal ces deux là et tu es bien content d'avoir adopté ce petit chiot. Mais elle n'est pas venue. Elle ne viendra jamais. Elle ne sonnera jamais. Tu es désespéré mon pauvre. Tu avais cru l'espace d'un instant que tu allais pouvoir accueillir quelqu'un dans ta vie de solitaire. Tu as cru pouvoir devenir quelqu'un de meilleur, quelqu'un qu'elle aimerait connaître et regarde toi... Le col de ta chemise déboutonné, une chemise pas repassée au passage. Ou sont passés tes règles de gentleman? A la poubelle, bah oui. Aujourd'hui, ta meilleure amie, c'est madame la boisson. Et tu bois une nouvelle gorgée et tu sens que ça te brûle dans le fond de la gorge. Tu sens ta tête tourner, mais tu t'en fous, qui peut bien s'en soucier? Ton foi émet quelques protestations, mais tu le nies. Il est plus solide que ce qu'il veut bien entendre, pas vrai? Le programme télé ne t'intéresse même pas. La bouteille à la main maintenant, et la télécommande dans l'autre. Tu zappes. Ton cerveau est déconnecté. Tu n'es plus toi même. Tu ne l'es jamais dans cet état. Tu veux te lever, mais t'as les jambes qui flanchent. La bouteille de whisky se renverse sur toi, ou plutôt le fond de la bouteille. « Bordel de merde, fais chier. » Tu n'étais déjà pas d'humeur, mais là c'est encore pire. C'est à ce moment là que la sonnette retentit.

Qui pouvait bien venir maintenant? Tu n'avais pas d'amis, personne sur qui compter. Tu n'avais pas eu de coup de fil pour une visite. Peut-être les flics à cause d'une plainte des voisins? Tu n'étais pas un emmerdeur, non, ce n'était pas ça. Le facteur peut-être? Tu n'attendais pas de colis. Les lettres, il ne les donnait jamais en main. Tu ne voyais que les gens qui font de la publicité ou de la vente. Tu te levas maladroitement avec ta chemise débraillée et le whisky qui l'avait tâchée. Tu te dirigeas vers la porte. Oliver s'était réfugié dans son panier qui se situait à côté de celui de Lucky. Ce dernier avait levé la tête en entendant la sonnette. Aucun des deux n'avait l'habitude de recevoir de la visite ici. Une fois prêt de la porte, tu hésitas. « Si c'est pour me vendre quelque chose ou faire de la publicité, vous pouvez vous en aller, pour être poli, bien sûr. »   Ok, ok. Tu avais hésité de dire qu'ils aillent se faire foutre, mais même à moitié saoul, tu restais quelqu'un de plus ou moins respectueux, non? Tu finis par ouvrir la porte. « Allez vous en. »  Et tes yeux s'écarquillèrent. Ce n'était pas du tout ce que tu pensais. C'était elle. Elle et son visage d'ange. Elle... Elle et encore elle. Et il fallait qu'elle débarque aujourd'hui. Tu fus pris de cours et ta tête se mit légèrement à tourner. Tu empestais l'alcool à plein nez. Tu t'appuyas sur le bord de la porte et baissa les yeux au sol. « Jude... Je, euh... » Tais toi. Tu obéis à ta petite voix intérieure. T'étais clairement dans la merde et jusqu'au cou. Pour qui allait elle te prendre? En faite, tu ne réfléchissais même pas à ça. T'en étais incapable. Tu entendis un aboiement dans le salon. A coup sûr Oliver qui trouvait que tu trainais de trop. Tu n'osas pas la regarder en face. Elle allait surement partir en courant, ou t'insulter de tous les noms. Elle ne pouvait pas comprendre non... Elle ne comprendrait pas.


 
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IL EST TEMPS DE S'ETEINDRE


Dernière édition par Osiris R. Street le Dim 11 Jan - 11:33, édité 1 fois
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Jude Lucky-Ann Smith

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MessageSujet: Re: ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. EmptySam 10 Jan - 18:54



ET CONSTRUIRE UN EMPIRE, JUSTE POUR TON SOURIRE.


Tu ne sais pas pourquoi tu es ici. Tu te sens stupide. Tu ne devrais pas être devant sa porte. Dans un geste nerveux, tu vérifies pour au moins la dixième fois l’adresse inscrite sur le petit morceau de papier froissé que tu tiens entre tes doigts – c’est bien ici. Mais tu ne devrais pas être là. Que va-t-il penser de toi ? C’est pourtant lui qui t’a proposé de venir voir Lucky autant que tu le voudrais et quand cela te chanterait. Mais peut-être n’avait-il dit ça que par simple politesse, sans vraiment penser que tu le prendrais au pied de la lettre ? Après tout, il est encore temps de faire marche arrière et de retourner chez toi. Tu n’as pas encore frappé, il ne t’a pas vue. Il ne saura jamais que tu es venue chez lui. Et cela te sauverait d’une humiliation terrible en l’entendant te rétorquer que sa proposition n’avait strictement rien de sérieux. Avalant ta salive avec difficulté, tu restes à fixer la porte pendant ce qui te semble être une éternité. Le froid te glace les membres, tu as l’impression qu’il s’insinue jusque dans tes vêtements d’hiver. Tes joues sont rougies par le léger vent qui balaye les rues. Tu ne sais pas ce qu’il t’a pris de venir ici, en vérité. C’était sur un coup de tête, comme ça. Aujourd’hui, tu étais de repos, tu avais la journée de libre et tu as tout de suite pensé à Osiris. Et à Lucky. À Lucky puis à Osiris – pas le sens inverse. Et sans même réfléchir plus d’une seconde, tu t’es préparée presque en sautillant d’excitation et en chantonnant de joie – parce que tu allais revoir Lucky, évidemment. Tu as mis un temps infini à choisir tes vêtements, tu t’es même un peu maquillée pour souligner la couleur de tes yeux et la ligne de ta bouche ourlée – parce que tu ne voulais pas faire peur à Lucky en te présentant à lui avec une mine endormie, évidemment. Mais maintenant que tu te trouves devant chez Osiris, tu te sens juste pathétique. Idiote et stupide. Comme une véritable petite gamine sur le point de parler avec le garçon de ses rêves qui n’a pourtant jamais levé les yeux sur elle dans les couloirs du lycée. Tu repenses à ce jour où le brun a passé les portes du refuge. Tu te souviens de ton cœur qui a tressauté, de ton ventre qui s’est noué. Tu te souviens de cette chaleur qui s’est emparée de ton corps alors qu’il te regardait. Au fond, autant te l’avouer : c’est pour lui que tu t’es faite aussi jolie et pas pour le chiot aussi attachée sois-tu à cet animal. Tu ne sais pas vraiment pourquoi, ça t’est venu comme ça. Machinalement. Et le fait est que tu as beaucoup pensé à lui depuis la dernière fois que tu l’as vu, quand il est venu chercher Lucky. Tu étais là à le guetter depuis ce qui te semblait être des heures interminables et puis tu l’as aperçu à travers la fenêtre. Comme une pauvre écervelée, tu t’es dépêchée d’avoir l’air affairée, comme si tu ne l’avais pas attendu tout l’après-midi, comme si tu ne l’avais pas vu arriver sur le parking. En y repensant, tu te fais vraiment de la peine. Est-ce que tu pourrais seulement tomber plus bas encore ? Ton doigt tremblant qui presse la sonnette t’indique que oui, tu venais de véritablement toucher le fond.

Tu attends quelques secondes, les jambes flageolantes. Étrangement, tu n’entends même pas les chiens. Tu n’entends rien jusqu’à une sorte de grognement indistinct et sourd. Il te semble reconnaître la voix d’Osiris mais le son reste trop diffus. Il y a même des pas dans l’entrée et ton cœur remonte jusqu’à ta gorge. Tu voudrais bien t’enfuir mais tes jambes refusent de bouger. Et la porte s’ouvre alors à la volée sur un ’allez vous-en’ peu commode qui te glace le sang. Tu te figes, yeux écarquillés. Ta lèvre inférieure tremble tandis que ton regard est fixé sur la personne en face de toi. L’homme ressemble à Osiris mais ses yeux vitreux ne reflètent plus rien qu’un immense vide ; il a la même voix qu’Osiris mais ce timbre atone est pareil à un grognement d’ours en colère. Tu recules d’un pas ou deux, choquée. Tes yeux clignent puis descendent sur la tenue débraillée, la chemise tachée. Un vieux relent d’alcool parvient jusqu’à tes narines et tu ne peux t’empêcher de grimacer. Qu’est-il donc arrivé au fringant homme de loi qui avait passé les portes de ton refuge pour animaux ? « Je, euh… je suis désolée, je tombe mal, tu t’excuses d’une voix tremblante et blanche. Je ne voulais pas vous déranger, je… » Tu ne sais juste pas quoi dire. Pas quoi faire. Cette vue t’est tout simplement insupportable. Alors c’était ça, le nouveau maître de ton Lucky ? Tu avais confié la prunelle de tes yeux à un ivrogne malpropre sur lui ? Une vague de colère te ronge l’estomac et tu serres les mâchoires très fort pour ne pas exploser. Tu te sens presque trembler de rage sous ton épais manteau. Tu retiens des larmes brûlantes de venir embuer tes yeux. « Vous aviez dit que je pouvais passer voir Lucky quand je le voulais alors, je, t’expliques-tu maladroitement tout en le fixant droit dans les yeux. Je ne pensais pas qu’aujourd’hui serait un mauvais jour, excusez-moi. » Osiris t’avait sauvé la vie. Il avait été là ce soir-là où tu avais décidé d’en finir. Il était ton héros ! Il ne pouvait pas être cet homme échevelé, le regard morne et le corps alangui des torpeurs de l’alcool. Non, il ne pouvait pas être cet homme-là, tu refuses cette éventualité. Parce qu’alors ça ruinerait tous tes espoirs, ça réduirait à néant toute cette lumière qu’il avait insufflée à ta nouvelle vie. « J’aurais dû prévenir avant de débarquer comme ça à l’improviste, je suis idiote. » Tu lâches un petit rire désabusé tout en remettant derrière ton oreille une mèche de tes cheveux désormais blonds depuis quelques temps. Oui, tu aurais définitivement dû l’appeler pour lui parler de ton intention de passer le voir – voir Lucky. Ça t’aurait évité cette déconvenue, ça t’aurait épargné cette vision de cauchemar. Ça l’aurait empêché de se présenter à toi ainsi, aussi négligé. Et tu ne sais pas quoi faire. Tu hésites entre l’indignation, la colère et la compassion. Tu hésites entre lui hurler dessus ou le serrer dans tes bras. Tu ne sais pas. Tu ne sais pas quoi faire alors tu restes là, à l’observer en silence sans bouger. La vie tout autour continue et tu n’y fais pas attention – il y a juste celui que tu considérais comme ton sauveur qui vient de couler. Couler profondément. Et peut-être s’est-il produit un drame dans sa vie, peut-être est-il brisé à l’intérieur. Tu ne le connais même pas, après tout. Et l’image que tu en avais ne reflétait peut-être pas la réalité de sa vie privée. Tu te mords la lèvre inférieure, baissant soudainement le regard sur tes chaussures.

« Vous m’aviez promis de prendre soin de lui, tu chuchotes doucement d’une petite voix d’enfant. Mais prendre soin de lui passe avant tout par prendre soin de vous aussi, vous savez. » Comment pouvait-il s’occuper de deux chiens s’il n’était même pas capable de s’occuper de lui-même ? Il t’avait pourtant fait la promesse de veiller sur Lucky, de le rendre heureux comme il le méritait. Tu lui avais même dit à quel point il était important pour toi, à quel point il était spécial. Et aujourd’hui tu as juste la sensation que tout ça n’était qu’une vaste comédie, un vague mensonge jeté au feu comme on se débarrasse de souvenirs douloureux. Et ça te fait de la peine. Tu te sens trahie et triste. Déçue. Tu te sens stupide aussi d’avoir cru aux paroles d’un inconnu – tout ça parce qu’il avait sauvé ta vie. Jamais tu n’aurais dû lui faire confiance. Et pourtant ses yeux étaient si vifs ce jour-là, si flamboyants. Tu t’étais perdue dans un regard qui t’avait presque noyée la poitrine et tu avais cru à chacun de ses mots. Tu l’avais cru, lui. Tu ne sais pas ce qu’il s’est passé, tu ne sais pas pourquoi il s’est mis dans cet état. Peut-être n’as-tu pas envie de savoir, peut-être es-tu trop en colère contre lui pour ça. Et, pourtant, tu t’avances jusqu’à lui, jusqu’à ce que l’odeur d’alcool soit si forte que la nausée remonte jusqu’à ta gorge, déposant un goût de bile sur tes lèvres. « Est-ce que tout va bien, Osiris ? tu finis par demander, levant ton visage vers le sien, accrochant ton regard au sien comme si tu lui disais de s’y accrocher de toutes ses forces. Vous allez bien ? » Doucement, comme si tu avais peur de l’effrayer, tu poses une main délicate et fraîche sur sa joue rougie. Le contact te brûle la peau, tel un fer chauffé à blanc. Tu frissonnes. Tu te rappelles alors de ce geste, parfaitement intime, totalement troublant, que le brun avait eu devant les cages des chiots – sa main replaçant une mèche de tes cheveux. Et ça avait été comme la foudre, ton ventre se tordant. Tu avais été si chamboulée que tout ton corps s’était tendu. Aujourd’hui, c’était toi qui faisais le premier pas vers lui. C’était toi qui le touchais. C’est venu instinctivement, c’est venu naturellement. Tu n’as pas réfléchi. C’était comme si, quelque part en toi, une petite voix te hurlait de lui tendre la main. De lui accorder ton épaule pour s’y appuyer. C’était comme si c’était à ton tour, aujourd’hui, de le sauver. De le sauver de sa bouteille d’alcool à moitié vide, de le sauver de cette tristesse qui l’engloutit. De le sauver de lui-même, tout simplement. Parce que lui n’avait pas hésité. Il n’avait pas fait marche arrière. Il avait juste foncé, il était venu sauver cette inconnue des remous de la rivière sans même savoir qui elle était, ce qu’elle avait vécu pour en arriver à cette extrémité-là. Il l’avait juste sauvée. Et tu allais faire exactement pareil – le sauver.

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i was alone and my stomach was twisted, but i can get up now the dark clouds have lifted. back in the old life, before you existed, i couldn't see right, my windows were misted. said one word, made me feel much better, starts with l and it's got four letters. things are looking up, looking up : there's magic everywhere you go 'cause love is on the radio ▬ mcfly, love is on the radio.
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Osiris R. Street

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MessageSujet: Re: ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. EmptyDim 11 Jan - 11:49




 


Jude & Osiris
Je fume et je finis par croire que comme cette cigarette noire, je te nuis ma beauté
Tu te sens mal. Tu ne sais pas quoi faire. Pour qui te prend t'elle désormais? Un bon à rien sûrement... Elle avait toujours eu ta version clean, classe et sûr de toi. Aujourd'hui; tu te présentais à elle comme un paria. Honte à toi. L'odeur de l'alcool t'emplissait encore le nez et ton foi émettait quelques cris de protestation au fond de toi. Ca sentait pas bon tout ça. Tu ne le sentais pas. T'avais envie de refermer la porte. De partir dans la salle de bain et de prendre une douche froide pour te remettre les idées en place, mais tu es incapable de la laisser là dehors. Pourquoi? Tu n'en sais rien, mais si au fond de toi, tu sentais ton cœur palpité un peu trop fort comme lors de votre première rencontre. L'entendre parler comme cela te rendait nerveux. Il était clair qu'elle était mal à l'aise aussi. Après tout, comment pouvait-elle s'imaginer la personne que tu étais réellement? Même toi tu perdais le fil parfois et te disais que tu souffrais sans doute de schizophrénie. Ce n'était pas le cas, mais des fois tu le pensais sincèrement. Tu passais du blanc au noir et du noir au blanc sans raison parfois.« Ce... Ce n'est pas à vous de vous excuser, mais à moi... Et puis, je vous avais dis de passer quand vous le vouliez. » Tu t'étais mis à la vouvoyer, l'avais tu toujours fais? Tu ne lui avais pas demandé de te prévenir quand elle passerait, mais tu aurais au final aimé qu'elle le fasse. Pour que jamais elle n'ait cette image négative de toi. Au fond, ça te blessait. Ca te blessait que la seule personne que tu acceptais de voir te voit sous cet état là. Tu laissais tes yeux fixer le sol avec insistance. Comment pourrais tu la regarder?

Tu imaginais bien ce qu'elle pensait de toi. Qu'elle avait confié son chiot préféré à un incapable, bien que Lucky soit très bien entretenu. D'ailleurs, comme pour confirmer tes pensées, elle t'accusa. Non à tord, elle avait raison. Tu osas enfin lever un peu les yeux vers elle. Regard vide et vitreux. Comme pour venir te défendre de cette accusation, Lucky pointa le bout de son nez. Par le froid qu'il faisait, tu lui avais mis un petit manteau. Le petit chiot sortit et s'approcha automatiquement de Jude en remuant la queue. Ce geste t'arracha un léger sourire en coin. « Je crois qu'il est content de vous voir. Et rassurez vous, il est bien ici. »   Tu t'occupais toujours parfaitement de tes deux chiens. Tu allais les promener tous les jours, ils avaient le jardin. Tu les nourrissais et les abreuvais. Ils ne manquaient de rien. Même de l'amour tu leur en donnais. Tu jouais avec eux... Même lorsque tu n'étais pas d'humeur. Même lorsque tu étais dans cet état là. C'était la prunelle de tes yeux, ces chiots. Lucky s'était assis à ton pied maintenant. Tu le regardas. On pouvait clairement voir qu'il était en bonne santé et qu'il allait bien. Alors que Jude avait eu un mouvement de recul lorsque tu avais ouvert la porte, elle s'approcha de toi. Dangereusement. Trop prêt. Tu sentis tes doigts trembler. Sa question te glaça le sang. Est ce que tu allais bien? Personne ne le savait, même pas toi.

Tu baissas les yeux, honteux. Puis tu sentis le contact. Cette main innocente sur ta joue et tes yeux remontèrent vers les siens. Si tu n'avais pas eu de dignité, tu te serais sans doute mis à pleurer à ce moment là, mais tu ne le fis pas. Ton cœur se serra et tu appuyas un peu plus ta joue sur cette main si douce. Ce geste était si réconfortant et c'était la première fois que quelqu'un te faisais cela. Tu fermas doucement les yeux. « Je n'en sais rien, Jude... Je n'en sais rien. »  Ta voix trahissait le désespoir que tu éprouvais au plus profond de toi. Tu reculas d'un pas, pour stopper ce geste. Tu ne pouvais pas le supporter, parce que tu sentais ta carapace s'effrité un peu plus chaque jour. « Entrez... Il fait froid dehors. » Tu reculas jusqu'à être dans la maison. Lucky passa à côté de toi et se mit à courir. Il allait sans aucun doute retrouver Oliver dans le salon Devais tu emmener Jude au salon ou ailleurs? Car c'était là que se trouvait cette bouteille d'alcool. Car c'est là que tu l'avais renversée sur toi... Car c'était là que tu avais commis l'acte irréparable. Pourtant, une fois rentrée, tu te dirigeas machinalement vers le salon. Tu n'osais même plus la regarder. Oliver sortit de son panier à ta vue, mais se stoppa net en voyant Jude. Il n'avait pas l'habitude de la visite, non. Toi non plus d'ailleurs.


 
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Jude Lucky-Ann Smith

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MessageSujet: Re: ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. EmptyVen 23 Jan - 21:24



ET CONSTRUIRE UN EMPIRE, JUSTE POUR TON SOURIRE.


Cette situation pour le moins étrange te met mal à l’aise. Tu ne t’attendais sûrement pas à voir Osiris aussi mal en point et tu dois bien admettre que ça laisse une drôle de sensation dérangeante au fond de ta poitrine. Il y a tout un mélange de sentiments qui se bousculent à l’intérieur de toi et tu ne sais pas vraiment quoi penser, quoi ressentir aussi. Tu es à la fois triste et en colère, inquiète mais cependant heureuse de le revoir. De revoir Lucky aussi. Tout cet amalgame est pareil à des montagnes russes lancées à toute vitesse. Tu sentirais presque ta tête tourner violemment si le froid du dehors ne te giflait pas les joues avec rudesse. Sa voix est si basse, si rauque. Si triste et si lasse aussi. Mais elle a ce tintement qui te file des frissons le long de la colonne. C’est chaud, c’est agréable. C’est idiot sans doute mais dès que tu es en sa présence, c’est comme si ton corps tout entier réagissait au moindre son, au moindre attouchement. Au moindre geste de sa part. Et tu te sens toute perdue dans cet imbroglio qui est comme un feu d’artifices – magnifique mais dangereux, coloré mais effrayant. Ton attention est soudainement détournée par les petits couinements heureux de Lucky qui trottine jusqu’à tes pieds. Un sourire d’ange collé aux lèvres, tu te baisses à sa hauteur et tend la main vers sa petite truffe noire. « Bonjour, toi, tu le salues comme tu avais l’habitude de faire au refuge chaque matin. Tu sais que tu m’as manqué, mon mignon ? » Tu ris avant de le cajoler, le caresser sur le haut de son petit crâne. Il a l’air en parfaite santé, il a l’air heureux. Et tu es même agréablement surprise quand tu le vois qui va s’installer docilement au pied d’Osiris, comme s’il avait toujours été son maître. Redressée, tu restes un instant à observer le brun, ton regard accroché au sien. Malgré toute cette détresse qui l’habite, il reste ce même homme que tu as rencontré cette nuit-là. Celui-là même qui a sauvé ta vie. « Je sais, j’ai vu combien Lucky était heureux avec vous, tu le rassures avec un sourire que tu veux tendre et affectueux. » Malgré le malaise qui subsiste entre lui et toi, tu te répètes que tu as eu raison de lui faire confiance, de lui laisser la garde de ton petit protégé. Et même si les apparences sont trompeuses, tu vois bien qu’il ne ferait aucun mal à ce chiot – pas intentionnellement en tous les cas. Le brun a pourtant l’air si fort habituellement, si maître de lui-même. Si sûr de lui. Tu ne te serais jamais imaginé autant de détresse à l’intérieur de ce grand corps rassurant. Est-ce donc tout ça qu’il cache à la face du monde entier ? Derrière cette façade lisse et impeccable, il dissimule sa détresse et son désespoir. Tu te mords la lèvre inférieure, incertaine de ce que tu es censée faire maintenant que tu l’as vu dans cet état de disgrâce inattendu. Tu te sens le devoir de l’aider, de lui tendre ta main comme la sienne a attrapé la tienne ce soir-là. Tu veux l’aider, pas parce que tu te sens redevable mais parce que tu es intimement convaincue que Osiris et toi êtes liés désormais. Alors, tes doigts frais sur sa joue pâle et creuse, tu lui montres ton soutien et ta présence. Ta compassion. Et tu te sens infiniment triste de le voir aussi perdu, aussi seul aussi.

Tu le suis à l’intérieur de sa maison, le chien sur vos talons, lorsqu’il t’y invite. Ton cœur bat un peu trop fort dans ta poitrine à la seule pensée que tu te trouves chez lui. Dans le salon, il y a des effluves passées d’alcool qui te font plisser le nez ; la bouteille à moitié vide traîne sur un coin de table. Peu de lumière qui filtre à travers les fenêtres aux volets à peine entrouverts. Cette seule vision te file une nausée trop violente et ton estomac se retourne. Un deuxième chien, que tu devines être Oliver, s’avance jusqu’à vous et se fige en posant ses grands yeux sur toi. Tu lui adresses un sourire, un de ces sourires que tu ne réserves qu’aux animaux du refuge, comme s’ils étaient les seuls êtres vivants dont tu te sentes véritablement proche. « Je suppose qu’il s’agit d’Oliver ? demandes-tu presque de façon rhétorique avant de te mettre à genoux, paume ouverte et tendue vers l’animal. Il est adorable ! Bonjour, toi. » Il ne semble pas habitué aux nouveaux contacts et se montre très réticent à t’approcher. Quelques pas en avant, d’autres en arrière et ainsi de suite. Il vient finalement renifler longuement tes doigts avant de frotter sa tête contre ta main et tu souris. « T’es tout mignon, tu le sais ça ? tu roucoules à mi-voix. » Le contact avec les animaux a toujours eu le don d’effacer tous tes problèmes, de créer comme une petite bulle autour de toi, douce et chaude, qui te protégerait du monde extérieur. De tout ce qui n’était pas toi et eux. Après un petit rire s’échappant de tes lèvres à cause de la langue râpeuse qui lèche ta main, tu te relèves et cherches Osiris du regard, comme par automatisme. Sa grande carcasse fatiguée est au milieu de son salon, tu sens ses yeux un peu vitreux posés sur toi. Détournant ton visage, tu défais ton manteau et le poses sur le dossier d’une chaise juste à côté de toi. Tu restes un instant silencieuse, incertaine de l’attitude à adopter. Tu ne sais pas vraiment quoi lui dire, ou quoi faire pour l’aider. Pourtant, tu le veux. Tu veux l’aider. « Je pense que vous devriez aller prendre une douche, tu conseilles avec douceur. Pendant ce temps, je vais aérer un peu, ranger et vous faire une tasse de café. Il paraît que je fais le meilleur café de la ville ! C’est le patron du refuge qui dit ça. » Tu rigoles doucement avant de te déplacer jusqu’à lui. Après une courte hésitation, tu le pousses dans le dos. « Allez, allez, sous la douche, le presses-tu. Vous verrez, ça va vous faire un bien fou. Rien de tel qu’une bonne douche chaude pour laisser s’évanouir tous ses soucis ! » Quand il consent enfin à partir s’enfermer dans sa salle de bains, tu remontes les manches de ton pull sur tes avants-bras et tu claques des mains. Le son attire l’attention des deux chiens qui te fixent alors, tête penchée. « Au travail, vous deux, tu lances et, comme s’il t’avait compris, Lucky jappe en levant ses deux pattes de devant. Oui, t’es beau. » Tu rigoles puis ouvres toutes les fenêtres du salon en grand, laissant entrer l’air frais dans la pièce. Tu frissonnes violemment, puis te retournes pour ramasser la bouteille d’alcool et la ranger dans le premier placard que tu ouvres à la cuisine. Tu es presque certaine que ce n’est pas sa place habituelle mais tu te dis que, si Osiris perd du temps à la chercher, alors lui passera peut-être l’envie de la vider.

Sifflotant, Lucky dans tes pieds, tu farfouilles pour trouver filtres et café en poudre. Très vite, tu as appuyé sur le bouton et la cafetière est en route. Un sourire satisfait aux lèvres, tu prends le petit chien dans tes bras et commences à frotter ton nez à son museau. « Tu sais que je suis contente de te revoir, toi ? tu gazouilles, le berçant comme si c’était ton enfant. Alors, tu es heureux ici ? Il te traite bien ? Et toi, tu t’occupes bien de lui ? » Tu es retournée au salon, et, tandis que tu fredonnes une vieille chanson entendue des lèvres de Grace, tu te mets à tournoyer dans la pièce, toujours avec le chien dans tes bras et l’autre compagnon d’Osiris vous regardant comme s’il ne comprenait strictement rien à la scène. Tu ris légèrement, reposes Lucky par terre et appelles Oliver d’une petite tape contre ton mollet. « N’aie pas peur, viens t’amuser avec nous toi aussi ! » Continuant de fredonner, tu tournoies sur toi-même et tu vois avec plaisir que ton ancien petit réfugié te suit dans le mouvement, dressé sur ses pattes arrières. C’est un vieux tour que tu lui as appris voilà quelques mois quand il était encore pensionnaire au refuge et tu es touchée de voir qu’il s’en est rappelé, même après tout ce temps. « C’est bien mon Lucky, tu es le meilleur, tu le félicites avant de reprendre ta petite danse que suivent désormais les deux chiens. » Et alors que tu continues de tourner et virer, faisant se soulever les pans de ta jupe, tu finis par te cogner au canapé en riant comme une enfant de cinq ans, juste avant de t’apercevoir que le brun est sorti de sous la douche. Et qu’il vous fixe tout les trois de l’entrée. Instantanément, tu te figes sur place et tes joues prennent une teinte carmin presque habituelle en la présence d’Osiris. « Oh. » Tu remets une mèche en place derrière ton oreille et baisses les yeux pendant un court instant avant de les relever. « Alors, la douche vous a fait du bien ? demandes-tu, un sourire sur la bouche. Je crois que votre café a fini d’être coulé, je vous sers une tasse ? Avec du lait, combien de sucre ? » Pendant un instant, tu as oublié où tu étais. Tu as oublié qu’il était parti dans une pièce à côté et qu’il allait revenir d’un instant à l’autre. Tu étais juste dans ton monde, un peu ailleurs. Loin du quotidien froid et gris. Tu étais comme dans ton propre univers, un univers où tout est simple et où le bonheur a le goût sucré d’une friandise. C’est toujours un peu le cas quand tu te trouves avec des chiens. C’est comme si leur seule présence effaçait le reste du monde et que tu pouvais respirer à nouveau. Sourire à nouveau. Être toi. Sans avoir à te cacher, à prétendre. Sans avoir à mentir autour de toi.

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Osiris R. Street

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MessageSujet: Re: ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. EmptyDim 25 Jan - 11:52




 


Jude & Osiris
Je fume et je finis par croire que comme cette cigarette noire, je te nuis ma beauté
Lorsqu'elle vit Lucky, son sourire t'éblouissa. Pour peu que tu en sois capable, tu te serais sans doute mis à rougir tellement elle était belle. Cette pensée te frappait à chaque fois lorsque tu la voyais sourire. Même sous l'emprise de l'alcool, tu pensais toujours pareil. Tu décelas une pointe de surprise lorsque Lucky revint à tes pieds. L'éducation de tes chiens étaient quelque chose d'important pour toi et Lucky n'avait pas échappé à la règle. Tous les deux étaient bien dressés et tu n'autorisais que rarement les écarts de conduite, tout en restant dans la douceur bien évidemment. Tu fonctionnais surtout avec le renforcement positif et cette méthode semblait leur convenir à tous les deux. « Il est encore plus heureux maintenant que vous êtes là. » Lucky semblait complètement épanoui lorsque Jude était dans les parages. C'était un peu fou de dire ça sans doute, mais tu l'avais tout de même fais. Après tout, elle pourrait toujours mettre cela sur le compte de l'alcool, bien que lorsque tu étais dans cet état là, tu te rendais compte de ce que tu disais. La seule chose qui changeait, c'était que tu te fichais des conséquences que tes paroles impliquaient. Tu poussas la porte pour la laisser entrer. Tu étais déçu de toi. Tu ne lui montrais pas la plus belle image de toi, non. Pourtant, ce n'était pas la pire non plus. La preuve, tu ne râlais pas de trop. A croire qu'elle avait un effet bénéfique sur toi. Quelqu'un d'autre serait venu, tu l'aurais envoyé balader, sans aucun doute. C'était elle, tu n'avais pu t'y résoudre.

Te forçant à sourire, tu l'emmenas jusqu'au salon où Oliver guettait déjà. Non, il n'avait pas l'habitude des visites. Tu n'en recevais jamais en même temps. En général, tu allais chez tes collègues, mais eux ne venaient jamais. Des amis? N'en parlons pas. Tu étais bien trop solitaire pour en avoir. « Oui c'est bien lui. Il faut l'excuser, il n'a pas l'habitude de recevoir de la visite. »   De cette manière subtile, tu indiquais à Jude que personne ne venait te voir. Tu te demandais de ce qu'elle allait penser de cela. Peut-être allait elle se dire que tu étais un psychopathe et que les gens t'évitaient à cause de cela. Ou alors que tu étais un vieux grincheux, alcoolique en prime, qui préférait vivre avec ses deux chiens, sa bouteille d'alcool et sa meilleure amie, la solitude. En faite, après coup, tu te dis que ce n'était pas vraiment une bonne idée de lui dire cela. Tu finis pourtant par hausser les épaules et tu la regardas apprivoiser Oliver. Il semblait pas mal réticent au début, mais il finit par céder. Qui pouvait lui résister après tout? Même toi tu n'y arrivais pas. La preuve, la pierre qui entourait ton cœur s'effritait à chaque seconde que tu passais avec elle. Appuyé sur la cadran de la porte pour ne pas tituber, tu l'observais rire. Son rire illuminait la maison. Oliver se mit à remuer la queue. Il semblait apprécier son rire. C'est vrai qu'il n'avait pas l'habitude non plus d'entendre quelqu'un rire. Ce n'était pas ton genre de le faire. Lorsqu'elle te proposa la douche, tu te mis à râler. « Ca ne se fait pas quand on a des invités, je pense. Non, j'irai après. » Pourtant, tu finis par céder. Peut-être était ce à cause de son entrain ou de son sourire? Résigner tu finis par te rendre dans la salle de bain après avoir fait un détour par ta chambre pour prendre des vêtements.

La douche fut à la fois bénéfique, à la fois non. D'un côté, tu te sentis mieux dés que l'eau chaude entra en contact avec ton corps. De l'autre côté, tu te mis à trop réfléchir. A penser à elle entre autre. Tu ne t'attardas pas cependant, pour essayer de refreiner tout cela. Tu fus rapidement habiller. Tes cheveux, tu les séchas légèrement avec une serviette, mais tu ne pris pas le temps de les refaire correctement. Tu passas une main vive dedans. Après tout, elle t'avais vue dans un pire état que cela juste avant. Tu sortis de la salle de bain et te stoppas à l'entrée de la cuisine. Elle n'était pas là. Tu te rendis au salon et de nouveau tu te stoppas et un sourire se colla sur ton visage en l'observant. Tu étais en train de fermer les boutons de manchette de ta chemise, mais tes yeux restaient rivés sur elle. Lorsqu'elle se rendit compte de ta présence, tu cessas de sourire. Comme pour te protéger. « Oui, ça m'a fais du bien, merci. Je vais aller chercher le café. Vous désirez une tasse ou autre chose peut-être? »  Tu avais retrouvé tes manières de gentleman, mais tu sentais toujours l'alcool te monter à la tête. Une fois sa réponse donné, tu filas vers la cuisine chercher tout ce dont tu avais besoin. Tu revins dans le salon et installa le tout sur la petite table. Tu t'installas dans l'un des canapés, en face d'elle. Tu évitais la proximité. Ce geste qu'elle avait eu à ton égard; empli de douceur, t'avais sans doute un peu retourné tout à l'heure. « Jude... » Tu hésitas un moment et ton regard se fut fuyant. « Je suis vraiment désolé. Je suis désolé que vous m'aillez vu dans un état comme celui là... » Des excuses, à quoi bon?


 
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IL EST TEMPS DE S'ETEINDRE
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Jude Lucky-Ann Smith

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MessageSujet: Re: ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. EmptyDim 25 Jan - 15:53



ET CONSTRUIRE UN EMPIRE, JUSTE POUR TON SOURIRE.


Il s’était au départ montré réticent, mais Osiris avait fini par accepter d’aller se doucher. Tu ne sais pas trop les raisons qui l’ont fait changer d’avis mais ça t’importe peu. Tout ce que tu avais voulu, c’était qu’il aille se détendre sous le jet d’eau chaude. Et pendant ce temps, tu as observé un peu les lieux, curieuse et presque fascinée. Intimidée aussi. Tu n’arrivais toujours pas à te faire à l’idée que tu étais chez lui, dans sa maison. Quand il t’avait proposé de venir voir Lucky quand tu le voudrais, tu ne t’étais pas imaginée sonner à sa porte aussi vite. Tu ne pensais même pas en avoir le courage, à vrai dire. Et pourtant, tu l’avais fait. Et maintenant que tu te trouves seule au milieu de son salon, tu remarques combien la décoration est sommaire. Presque spartiate. Il n’y a aucune vie dans cette pièce qui est pourtant le cœur de son habitation. Il y a juste ses deux chiens, ses deux amours. Le reste te semble vide. Et la vérité t’apparaît, violente et douloureuse – Osiris est un solitaire. Une âme esseulée comme tu as pu l’être autrefois. Ses mots de tout à l’heure prennent alors un sens tout à fait différent : Oliver qui n’a pas l’habitude de recevoir des inconnus, Oliver qui hésite à t’approcher, Osiris complètement éperdu dans l’alcool. Tout ça devient plus clair, maintenant. Il est différent, un peu comme toi. Cette pensée fait se resserrer un drôle de nœud à ton estomac et tu te dépêches de repousser ces pensées dérangeantes, pas encore prête à mettre des mots sur tout ce que tu ressens en cet instant. Tu t’es alors enfermée dans ta bulle, t’amusant avec les deux chiots comme si tu étais seule au monde. Une façon pour toi de te protéger de ton cœur qui palpite trop fort contre tes côtes, une manière pour toi de mettre ton cerveau en pause. La vie peut bien défiler au dehors, tu as arrêté le temps dans ton petit monde. Juste pour profiter. Juste pour tout oublier. La bulle éclate soudainement quand la présence d’Osiris se fait sentir et tu te sens un peu gênée. Comme si tu avais été prise en flagrant délit. Mordillant doucement ta lèvre inférieure, tu trouves un sujet de conversation banal, juste pour oublier que tu es embarrassée. « Tant mieux si ça vous a fait du bien, tu acquiesces avec un sourire lumineux. » Tu es prête à aller lui servir une tasse de café, comme si tu étais déjà chez toi, quand il se propose plutôt de faire le service alors tu hoches la tête et tu prends place sur le canapé. « Un café sera parfait. Avec un sucre et beaucoup de lait si vous avez, s’il vous plaît, demandes-tu. » Cette scène te laisse une drôle de sensation dans la poitrine. Tu te sens étrangement bien entre ces murs, en sa compagnie. Et c’est comme si tu avais toujours vécu auprès de lui, comme si tout ça t’était familier. Cette idée est complètement absurde mais elle reste comme ancrée en toi. Et tu n’arrives pas à te défaire de cette sensation de chaleur au fond de toi. Tu es coupée dans le cours de tes réflexions quand la tasse est posée sur la petite table de son salon. « Merci, tu lâches avant de t’emparer de ton café. »

Osiris s’assoit en face, sur l’autre canapé. Toujours cette distance entre vous alors que vous pouviez vous montrer parfois si proches. Comme si vous redoutiez d’avancer l’un vers l’autre. Comme si la proximité vous faisait peur. Et elle te fait peur. Elle te fait peur parce que tu n’es pas habituée à ce genre de contact. Grace, Margo, c’est autre chose. Tu sais que, jamais, tu ne pourras souffrir à cause d’elles – elles sont des étoiles dans ton ciel obscur. Mais pas Osiris. Osiris, lui, a semble-t-il beaucoup trop d’impact sur tes émotions. Et tout devient si confus lorsqu’il s’agit de lui. Deux pas en avant, trois en arrière. Comme une danse, comme un tango. Et ça te chamboule complètement. « Oh, ne vous en faîtes pas, tu le rassures tout en sirotant la boisson chaude qui se répand en toi comme une vague de chaleur subite. Vous n’avez pas à vous excuser. Tout le monde a ses mauvais moments. » Qui serais-tu pour le juger ? Alors qu’il t’a connue complètement paumée, dépressive, au point de non-retour. Il t’a vue sur le point de te suicider. Tu ne penses pas être en droit de lui en vouloir d’avoir un peu trop bu, de s’être laissé aller à sa douleur et sa solitude. Il est en droit d’avoir mal. Tu as appris que la douleur était un sentiment tout à fait humain. Et sans douleur, il n’y a pas de joie. Tu lui offres un sourire débordant de tendresse. Tu aurais aimé pouvoir tendre la main, la poser sur la sienne pour lui dire que tout va bien. Que la honte n’a pas sa place entre vous – plus depuis votre toute première rencontre. Mais tu restes assise sur les grands coussins, immobile, avec ta tasse dans les mains. « Et je me sentirais bien mal venue de vous faire une quelconque réflexion, tu ris doucement. On s’est connu alors que je menaçais de sauter d’un pont. Je pense que je vous surpasse encore en matière de situation gênante. » C’est étrange de pouvoir rire de ce moment de ta vie, pourtant si noir. Si obscur. Aujourd’hui, tu arrives à penser à ce soir-là avec le cœur plus léger, le ventre moins noué. Peut-être parce que tu as retrouvé Osiris, peut-être parce que tu te concentres plus sur lui et non sur ce que tu ressentais à ce moment-là. Comme s’il avait fait de ce souvenir quelque chose de presque agréable. De presque doux. Par sa seule présence, il rendait cet instant positif. Tu voyais désormais le positif – tu es en vie, grâce à lui. Et, même si tu n’en avais pas eu conscience ce soir-là, aujourd’hui tu es emplie de gratitude et de reconnaissance à son égard. Mais ce n’est pas seulement cela, il y a aussi un attachement beaucoup plus profond auquel tu ne veux pas encore réfléchir. C’est sûrement trop tôt, comme une fleur qui n’est encore qu’un bourgeon. Tu veux juste profiter de ces instants que tu partages avec lui, sans te poser de questions. Tu ne veux pas réfléchir au futur, à ce qui arrivera demain. Tu vis au jour le jour, parce que tu sais que ta condition de malade du cœur rend ton avenir beaucoup trop incertain. Chaque jour est une nouvelle victoire pour toi. Et chaque soir, une autre crainte – et si tu ne te réveillais pas le lendemain ? Tu fixes le liquide marron clair dans ta tasse avant de relever tes yeux vers le brun.

« Vous savez, ce soir-là, quand j’ai voulu sauter, je pensais qu’il n’y avait pas d’autre solution pour moi, tu lâches timidement, le ton incertain. J’étais persuadée que la vie ne voulait pas de moi. J’avais l’impression d’avoir passé toute mon existence à me battre contre une force invisible qui ne cessait de me faire comprendre que, quoiqu’il arrive, j’allais perdre la bataille. » Durant ta vie de chienne, tu avais échappé à la mort par deux fois. Tu étais une miraculée et pourtant, il avait fallu que cette Cruella Devil veuille vous arracher votre peau pour en faire des manteaux. Sur le moment, tu n’avais jamais compris pourquoi ; aujourd’hui encore, tu ne comprends toujours pas une telle méchanceté, une telle violence. Arrivée à Fantasia Hill, tu avais tout perdu – famille, maison, maîtres. Tu t’étais retrouvée toute seule, sans personne. Dans un monde que tu ne connaissais pas et qui t’effrayait énormément. « C’est sûrement pour ça que j’ai voulu en finir avec la vie. Parce que j’étais fatiguée de devoir combattre en vain, parce que j’avais fini par me dire que ça ne servait à rien, tu avoues, le regard perdu dans ces pensées embrouillées et douloureuses. Et puis, vous êtes arrivé. Un peu comme un cadeau du ciel, un peu comme un miracle. » Ton petit miracle, tu en es persuadée. Tu aimes à te dire qu’il était destiné à te sauver. « Vous savez, parfois, je repense à ce soir-là et vous me faites l’impression d’être comme ces preux chevaliers dans les vieux livres du Moyen-Âge, ris-tu, les joues rosies. Je sais que c’est sûrement stupide mais j’aime cette idée. » Parce que ça te donne une raison de te battre, de continuer d’avancer. Ça te donne une raison de ne plus baisser les bras parce que tu ne veux pas gâcher cette chance qui t’a été offerte. La vie est difficile, tu en conviens, mais tu as décidé de lui laisser une chance. De te laisser une chance. « Sans vous, je ne serais pas là aujourd’hui, souffles-tu. Et je vous dois beaucoup, je le sais. Je ne dis pas ça seulement parce que je me sens redevable ou reconnaissante envers vous. Ce n’est pas juste ça, non. C’est juste que… » Tu marques un temps d’arrêt, pinçant doucement les lèvres. Fébrilement, tu passes une main dans tes boucles un peu désordonnées. Jamais tu ne t’étais permise d’être aussi ouverte avec quelqu’un d’autre que Grace ou Margo. Jamais tu n’avais osé tant de confessions. Et cette nouvelle intimité que tu as toi-même instaurée te gêne autant qu’elle te fascine. Elle t’apaise. Tu aimes la sensation de partager quelque chose avec lui. « Je sais ce que c’est de se sentir seul et malheureux, tu reprends, tes grands yeux directement accrochés aux siens. Je sais ce que c’est de croire qu’il n’y a plus aucun espoir. Et, parfois, on pense que la solution la plus simple est la seule qu’il nous reste. Mais c’est faux. Il y a toujours un autre moyen. » Un autre chemin. Lorsqu’il avait épargné ta vie ce soir-là, le brun t’avait montré une voie à laquelle tu ne t’attendais pas. Une voie que tu n’avais pas même envisagée ou pas même voulu entreprendre parce qu’elle te semblait trop compliquée. « Si je suis avec vous ce soir, c’est parce que vous m’avez montré que ma vie n’était pas terminée contrairement à ce que je pensais. Alors laissez-moi vous le montrer à mon tour. C’est à moi de vous aider, désormais. »

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MessageSujet: Re: ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. EmptyDim 25 Jan - 17:54




 


Jude & Osiris
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Votre façon de faire du café était identique. Tu prenais toujours un sucre et pas mal de lait. Par moment, tu le prenais noir et sans sucre, mais c'était plutôt rare. Assis devant elle, tu te sentais fébrile. Tu n'aimais pas cette distance que tu installais entre elle et toi, mais bizarrement tu en ressentais le besoin. Comme si elle pouvait te briser en mille morceau si elle te touchait une nouvelle fois. Oui, la peur te tétanisait et tu te montrais bien plus lâche que tu pensais l'être. Tu affichas un maigre sourire lorsqu'elle te remercia pour la café. Tu ne savais pas comment on traitait des invités. Tu étais donc un peu mal à l'aise. Offrir à boire était la première étape, et après? Ne devais-tu pas proposer quelque chose à grignoter? Non. Non, pas parce que tu n'avais pas envie, non parce que tu n'avais rien à grignoter. C'était une règle d'or, pas de grignotage entre les repas. Du coup tu n'achetais rien en surplus; de sorte à ne pas être tenté. Alors tu avais engagé la conversation en t'excusant, honteux. Elle tenta de te rassurer. « Ma tenue était inacceptable, ça me semble normal de m'excuser auprès de vous. » Des belles paroles. On te retrouvait petit à petit sain d'esprit. Tu avais toujours la tête qui tournait, mais tu savais qu'un cachet avec de l'alcool n'arrangerait rien. Tu pris une petite gorgée de café pour apaiser tes maux. Il fallait te détendre absolument et réussir à avoir les idées claires pour ne pas flancher un peu plus.

Et elle parla de votre rencontre. Tu avais l'impression encore que c'était hier, bien que ça datait plus que cela. Elle s'était plus ou moins mal finie, mais lorsque tu l'avais revue, les choses semblaient s'être arrangée d'elles-mêmes.   « C'était une rencontre un peu particulière, je dois l'admettre. »   Ce n'était pas tous les jours que tu savais des demoiselles en détresse. Ca t'avais semblé logique de le faire en la voyant perchée sur ce pont. Si tu étais passé là, sans rien dire, tu ne te le serais jamais pardonné. Encore moins si elle avait décidé de sauter au final, ce qu'elle n'avait pas fais à ton plus grand soulagement. Elle était là, devant toi, semblant heureuse et inspirant la joie de vivre. Tu te demandais toujours ce qui l'avait poussée à en arriver là, bien que ce n'était pas mieux d'opter pour l'alcoolisme. Un petit sourire gêné se dessina sur tes lèvres. Repenser à cette rencontre te perturbait un peu. A vrai dire, à ce moment là, tu n'avais pas pensé la revoir un jour. Et maintenant, elle rentrait dans ta vie, et tu ne voulais absolument pas qu'elle en sorte. Et elle se mit à se confier à toi. Sa voix captait toute ton attention. Tes deux chiens s'étaient postés à tes pieds, couchés, les oreilles pointées en direction de Jude, à croire qu'ils écoutaient aussi son histoire. Tu restais suspendu à ses lèvres; à son récit. Tu ne l'interrompis pas à un seul moment, buvant chacune de ses paroles.

Tu faillis pourtant, parce qu'elle te compara à un sauver, un héros, un chevalier. Ca te mis mal à l'aise et tu avais envie de lui dire à quel point tu n'étais pas cette personne. Tu ne l'avais été que ce soir là. Pris d'un élan de courage, tu avais porté un masque pour jouer un rôle qui n'était pas le tient. Elle te proposa son aide et tu fus ému. Une nouvelle fois, tu sentis ton cœur flanché. Oui, a nouveau tu aurais pu verser quelques larmes, mais tu ne le fis pas, cœur de pierre insensible vous direz... Pourtant, ta main se tendit vers elle, hésitante. Tu attrapas sa main, dans un signe de remerciement. « Merci... » Tu baissas cependant les yeux en sachant déjà ce que tu allais dire par la suite. « Mais parfois, certaines personnes ne méritent pas l'aide des autres. Je suis un vieux grincheux vous savez. Je ne suis pas facile à vivre et je ne peux m'en prendre qu'à moi même d'être comme cela. » Tu finis par retirer ta main et de nouveau tu fuis son regard. « J'ai toujours été seul. Avec mes deux chiens. Je ne sais pas ce que c'est d'avoir des invités, des amis à qui se confier, une femme à aimer. Je ne connais rien de tout cela. » C'était un aveu, mais tu te doutais que Jude était intelligente et avait très vite remarqué l'absence de photos dans cette maison. Les seules photos présentes étaient celles de tes chiens. Rien d'original. Pas da famille à qui s'accrocher. Pas d'amis. Pas d'amour. Et si... Tout cela pouvait changer? Avec elle, avec son sourire...


 
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Jude Lucky-Ann Smith

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MessageSujet: Re: ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. EmptyLun 2 Fév - 0:24



ET CONSTRUIRE UN EMPIRE, JUSTE POUR TON SOURIRE.


Avec plaisir, tu retrouves toutes ces manières de gentleman qui lui sont propres. Depuis que tu l’as retrouvé au refuge, Osiris a toujours fait preuve d’une certaine noblesse presque vieux-jeu envers toi. D’autres que toi auraient pu en sourire, en rire ; toi, tu avais aimé ça. Ce côté un peu décalé, un peu étrange. Inexplicablement, ça te rapprochait de lui. Comme deux éternels solitaires, en marge d’une société pas toujours accessible. Et ça te rassure. Ça fait se desserrer ce nœud à ton estomac. À le voir éperdu, les sens embrumés par les vapeurs d’alcool, tu ne l’avais presque pas reconnu. Et alors qu’il revenait au salon, les cheveux encore un peu humides de sa douche, tu retrouvais ce regard franc, solide. Direct. Et c’était apaisant. La tasse entre tes mains te brûle un peu la paume, c’est presque une sensation agréable. Tu l’écoutes s’excuser et tu retiens un sourire empli de tendresse. Quoique appréciables, ses excuses te semblent inutiles. Votre relation a toujours eu cette étrangeté qui te plaît. Elle est unique. Elle n’a pas de définition et tu n’aimerais pas lui en donner parce que ça reviendrait à briser toute la magie qui l’entoure. Tu veux juste profiter de ces instants comme hors du temps et de l’espace, comme une bulle dans laquelle tu l’as invité à entrer. À la fois effrayant et intimidant, c’est aussi une agréable sensation que de te savoir en sa compagnie. Très rapidement, Osiris a pris une certaine importance dans ta vie et tu te surprends à beaucoup penser à lui. Tous le temps. Ton patron t’a même surprise à rêvasser l’autre jour, les yeux dans le vague et un sourire niais scotché sur les lèvres. Tu te souviens encore de la sensation de brûlure sur tes joues quand il t’a taquinée avec douceur – tu n’as pas osé lui dire que, oui effectivement, tu pensais à un garçon. C’est stupide tout ça, c’est idiot. Tu te sens idiote. Tu n’es qu’une gamine à ses yeux, la gamine qu’il a sauvée d’une mort certaine, un soir d’hiver. Mais peu t’importe au fond, tu souhaites juste que ce sentiment de protection et de bien-être continue. Encore et encore. Jusqu’à peut-être oublier ce vide à l’intérieur de ta poitrine, les dysfonctionnements de ton cœur, ta mort prochaine. Tu ne veux pas que cette petite boule toute chaude au creux de ton estomac puisse s’éteindre. Tu ne veux surtout pas que le rêve se termine. Ce n’est peut-être pas un conte de fées, il n’est peut-être pas le prince charmant que tu as imaginé mais ça n’a aucune importance à tes yeux parce que tu ne recherches pas la perfection. Tu ne demandes pas le grand château et le ‘ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants’ que l’on peut lire dans les livres pour les tout petits. Non, toi, tu désires juste ça. Ces petites étincelles, ces petites lueurs dans ton quotidien assombri par la peur et les doutes. Tu ne demandes rien d’autre que quelques étoiles de plus dans ton ciel lourd d’orage – tu ne veux pas le soleil, il te brûle. Tu ne veux rien d’extraordinaire, juste de l’ordinaire un peu plus magique qu’à l’accoutumée. Cette pensée te donne l’impression d’être une de ces petites filles de cinq ans, encore pleine d’espoirs et d’attentes. Une de ces petites filles avec les yeux brillants.

Lui ouvrir ton cœur t’a alors paru facile. Étrangement. Un peu comme une vieille habitude qui n’a jamais été perdue au fil des ans. C’était comme parler à une vieille connaissance, un ami de longue date. C’était comme retrouver cette sensation de proximité perdue en chemin. Tu n’aurais jamais pensé pouvoir parler de tout ça, surtout pas avec lui. Pas après tout ce qu’il s’était passé entre vous. Mais c’est aussi sûrement à cause de tout ça que tu as fait ce pas vers lui. Que tu lui as ouvert ton cœur sans trop d’à-priori. Parce qu’il ne t’a jamais jugée, parce qu’il ne t’a jamais condamnée. Il t’a simplement sauvée, sans savoir qui tu étais, pourquoi tu étais là et ce qui t’y avait poussée. Non, il a juste été là. Et quand vous vous êtes retrouvés, il n’a pas posé de questions trop indiscrètes. Il a juste dit qu’il était heureux de te revoir, plus en forme que ce soir-là. Et c’était tout. Et, intérieurement, tu l’en avais remercié pour ça. Tu as apprécié sa discrétion, cette façon qu’il avait de ne pas chercher à te mettre mal à l’aise en te rappelant un bien mauvais souvenir. Osiris te met en confiance. Et tu as de moins en moins peur quand il est là. « Boh… tu marmottes stupidement alors que sa main vient de s’emparer de la tienne tout en te remerciant. » Tu sens tes pommettes qui s’enflamment soudainement et tu baisses les yeux sur cette paume qui recouvre tes doigts. Elle te brûle. Il y a comme des petits courants électriques qui te parcourent le corps, une lignée de frissons qui dégringolent le long de ta colonne vertébrale. Tu essayes vainement de calmer ton cœur qui cogne douloureusement contre tes côtes. Et ses mots sont si tristes, si lourds de douleur qu’ils pèsent sur tes épaules. Ils sont comme une chape de plomb qui t’écrase. Jamais tu n’aurais pensé qu’il puisse ressentir tout ça, qu’il puisse se sentir aussi seul. Cette souffrance qui fait écho au propre vide à l’intérieur de toi est insupportable. Tu tentes de capter son regard comme pour le laisser s’accrocher au tien mais il a la tête baissée, le dos voûté. « Osiris… » Un souffle, presque inaudible. C’est comme si une main enserrait ta gorge, t’empêchant de respirer. Tu te sens étouffer. Ce monde est si injuste. Pourquoi tant de douleur, tant de violence ? Les bons n’étaient pas toujours récompensés et les méchants ne se retrouvaient pas toujours punis. Ça ne marche pas comme ça ici et c’est une réalité que tu as encore du mal à accepter. Avec un goût d’amertume sur les lèvres, tu décides de le rejoindre sur le canapé où il s’est installé. Assise juste à côté de lui, tu poses une main un peu maladroite sur sa joue. Il y a même ton genou qui frôle le sien, comme un lien entre vos deux corps. « Vous ne pouvez pas penser une chose pareille, tu souffles d’un ton peiné. Vous ne pouvez pas penser que vous ne valez pas la peine qu’on vous aide. » Tu aurais pu tout lui donner en cet instant, sans réfléchir. Tu lui aurais volontiers tout offert de toi s’il te l’avait demandé, sans même avoir besoin d’y penser. Parce que tu lui devais beaucoup, tu lui devais la vie. Et tu n’aurais sûrement pas la chance de vivre aux côtés de Grace et Margo s’il n’avait pas été là ; et tu n’aurais rien vécu de tous ces beaux moments passés au refuge s’il n’avait pas été là. Et tu n’aurais pas frappé à sa porte aujourd’hui s’il n’avait pas été là.

Tu as connu bien des gens, tu en as croisés bon nombre aussi. Des méchants, des gentils, des doux et des violents. Tu as vu la misère et la joie, tu as goûté à la douleur et au bonheur. Ce monde traverse les saisons comme les êtres humains naviguent entre différentes émotions. Tu n’es pas sûre de t’y faire un jour, d’avoir ta place parmi eux. Mais tu sais au moins une chose – Osiris est différent des autres. Et s’il y a quelqu’un que tu aiderais les yeux fermés, c’est bien lui. Tu n’as aucun doute là-dessus. « Vous avez sauvé deux vies, tu reprends avec un sourire tout doux. La mienne et celle de Lucky. Vous le rendez heureux. Vous les rendez heureux, lui et Oliver. Je le sais. » Tes doigts glissent jusqu’aux siens et tu les serres jusqu’à ce que tes jointures deviennent blanches. Sa peau est si chaude contre le tienne, tu ne te lasses pas de la sentir qui réchauffe ton être par vagues gigantesques. « Vous êtes quelqu’un de bien, je n’en ai jamais douté. Je ne vois pas pourquoi vous ne mériteriez pas qu’on vous tende la main. Et puis, personne n’aime vivre seul, avoues-tu plus tristement. Le temps paraît bien long quand on a personne à ses côtés. » Quand tu es arrivée dans ce nouveau monde, dans ce nouveau corps, les heures te paraissaient durer une éternité. Effrayée, seule, abandonnée, tu n’avais plus personne. Tu étais passée d’une famille de cent dalmatiens au vide le plus total. Au néant le plus absolu. Le choc a été terrible, la chute a été rude. Tu as peiné à te remettre, à te relever de cette catastrophe qui a bouleversé ta vie. Et, depuis, tu sais combien il est douloureux de vivre seul face à un monde aussi violent et triste. « Rien ne vous empêche de vous lier à des gens ici, il vous suffit de vous ouvrir un peu, tu souris avec encouragement. Vous vous ouvrez bien à moi. Bien sûr, ça prendra du temps et ça vous semblera difficile au début mais vous verrez que ça en vaut la peine. Vraiment. » Parce que tu es persuadée que si tu avais pu être sauvée alors lui aussi pouvait de nouveau sourire à la vie. Et si le soleil pouvait à nouveau briller un jour dans son existence, pour n’éclairerait-il pas la sienne, à lui ? Tu as eu beaucoup de mal à laisser l’espoir revenir petit à petit dans ton univers. Trop habituée à la laideur de l’obscurité, tu as presque perdu l’habitude de voir la lumière. Mais, peu à peu, comme une lueur au bout du tunnel, tu as fini par te laisser apprivoiser par le bonheur, la chaleur. La douceur. Et c’est une sensation agréable que de se laisser aimer par d’autres gens, que de laisser son cœur s’agrandir à force d’aimer. Reste toujours la peur d’être un jour déçue, de souffrir mais tu peux enfin espérer que ça vaille la peine. Que ça vaille le coup. « Vous n’êtes plus seul, Osiris. Vous m’avez, moi. Et puis, vous savez, j’aime bien votre compagnie. J’aime bien être avec vous. Vous êtes agréable, vous êtes gentil. Et j’aime aussi que vous fassiez partie de ma vie. »

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i was alone and my stomach was twisted, but i can get up now the dark clouds have lifted. back in the old life, before you existed, i couldn't see right, my windows were misted. said one word, made me feel much better, starts with l and it's got four letters. things are looking up, looking up : there's magic everywhere you go 'cause love is on the radio ▬ mcfly, love is on the radio.
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MessageSujet: Re: ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. EmptyMar 3 Fév - 12:14




 


Jude & Osiris
Je fume et je finis par croire que comme cette cigarette noire, je te nuis ma beauté
Et toi? Qu'attendais tu d'elle? Que voulais tu construire avec elle? Ton cœur hurlait mille et une choses et tu n'arrivais pas à faire le tri dans tout ça. Tu étais incapable d'y voir clair quand elle se retrouvait en face de toi. Elle te faisait clairement perdre tous tes moyens bien que tu ne le montrais pas. Tu étais trop digne pour ça. Enfin, tu avais perdu pas mal de dignité aujourd'hui, lorsqu'elle t'avais vu dans un état second, un état habituel pour toi. Les jours ou tu ne travaillais pas, c'était le même rituel. Tu te levais un peu plus tard que d'ordinaire. Tu allais prendre ta douche et puis tu t'habillais. Tu allais promener les deux chiens puis une fois rentré, tu commençais à boire assis dans ton canapé. Des fois, tu ne buvais que quelques verres, puis tu trouvais autre chose à faire. Et d'autre fois, comme aujourd'hui, tu ne te contentais que de bouteilles et tu te retrouvais dans un état lamentable. Pour un homme comme toi, ça manquait de finesse, de classe. Tu faisais toujours attention à ton apparence lorsque tu sortais de chez toi. Tu donnais une fausse image de toi aux gens. Hélas, Jude avait connu cette fausse image et était tombée sur la vraie, par hasard. Bien sûr, tu aurais aimé qu'elle ne te voit jamais comme cela, mais ce qui était fait, était fait. C'était pleinement de ta faute. Et ta main qui se glisse jusqu'à la sienne, sans que tu saches réellement ce que tu fais. Tu aimes ce contact et tu espères qu'elle ne le repoussera pas. Tu as du mal pourtant, d'accepter ce contact. Tu n'as plus l'habitude d'être proche de quelqu'un de cette manière. Lorsqu'elle prononce ton nom, ta tête se met à tourner et tu baisses les yeux. Tu ne pouvais pas pleurer, il fallait que tu gardes le peu de dignité qu'il te restait. Tu fuyais son regard, incapable de la regarder.

Et tu entends ses pas se rapprocher de toi. Tu relèves légèrement les yeux et elle est déjà à côté de toi. Tu sens sa main venir se poser sur ta joue et de nouveau tu sens ton cœur battre trop vite, trop fort. Tes yeux finissent par trouver les siens et tu es tétanisé par cette proximité. Ses mots te touchent en plein cœur. Elle a toujours les mots qu'il faut, mais elle te voit toujours comme un être à part, quelqu'un de bien.   « Je le pense vraiment pourtant. »   Tu fermes doucement les yeux et ta main vint superposer la sienne doucement, juste l'espace d'un instant. Tu inspires longuement avant de retirer ta main, hésitant. Tu rouvres doucement les yeux et croises son regard. A cet instant précis, une envie de l'embrasser te prit. Une envie folle, car tu ne te le permettrais pas. Pas dans cette situation et dans cet état de faiblesse dans lequel tu te retrouvais aujourd'hui. Si un jour, cela devait arriver, tu voulais que tes idées soient claires et nettes. Pas embrumées. Quand elle se met à te parler d'elle et Lucky, du fait que tu les a sauvé tous les deux, un mince sourire peiné se dessine sur ton visage. De nouveau, ses paroles te touchent. Tu sens ses doigts venir enlacer les tiens. Tu sens la chaleur grimper dans ton corps.

Tu as l'impression que tu as de la fièvre. Ton corps est d'une chaleur incroyable. Tu as chaud. Tu es nerveux, tu perds vraiment tes moyens. De nouveau, tu ne laisses rien paraître en façade. Tu ne peux pas lui montrer à quel point elle te touche, qu'elle te retourne. A ses derniers mots, tu te figes et de nouveau, l'envie de tout à l'heure te reprend. « Jude... » L'espace d'un instant, tu te dis que c'était peut-être le bon moment de l'embrasser, mais tu n'osas pas. Tu étais vieux jeu après tout à ce niveau là. Ton hésitation devait se faire ressentir et ta main était venue caresser sa joue sans que tu t'en rendes compte. Pour essayer de dissiper cette hésitation tu ajoutas: « Merci... Merci d'être là. Je me sens bien quand vous êtes ici. Je dois vous avouez que c'est la première fois que je souhaite réellement que quelqu'un fasse partie de ma vie. » En tant qu'humain du moins. Tes doigts se retirèrent doucement de sa joue et tes lèvres s'approchèrent de son front. Tu déposas un délicat baiser sur celui-ci, comme protecteur envers elle. Non, tu ne franchirais pas le pas maintenant. Tu n'en avais pas le courage ni la force.


 
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Jude Lucky-Ann Smith

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MessageSujet: Re: ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. EmptyDim 15 Mar - 14:42



ET CONSTRUIRE UN EMPIRE, JUSTE POUR TON SOURIRE.


Cette situation entre Osiris et toi était étrange. Étrange et pourtant agréable. Si agréable que tu sens ton cœur battre la chamade dans ta poitrine. Et ce n’est presque pas douloureux, plus aussi douloureux qu’avant. C’est même une sensation qui te plaît, comme si tu étais comme toutes ces jeunes femmes que tu croises jour après jour. Le genre de jeune femme qui ne semble pas courber l’échine sous les tracas, qui sourit encore et encore jusqu’à en avoir mal aux joues. Le genre de jeune femme que tu aimerais parfois être, que tu rêverais d’être. Juste une journée, juste une minute. Une seule seconde. Rien que pour éprouver la légèreté de l’innocence, l’abandon de ne penser à rien. Ce serait si bien de pouvoir tout simplement continuer ta vie sans jamais ressentir la peur, l’appréhension. Le doute et la douleur. Oubliée l’absence, terminées les larmes. Il y aurait juste cette envie de vivre, de croquer la vie à pleines dents. Un envie rugissant jusque dans tes veines, tes oreilles. Ce serait sûrement une existence parfaite. Mais tu ne ressens rien de tout ça. Jamais. Tu ne ressens rien de cette paix intérieure. Tout est en constante ébullition dans ton esprit. Tu te poses toujours mille et une questions qui sont comme des entraves. Des obstacles sur ton chemin. Osiris est un homme bon et tu pourrais lui faire entièrement confiance. Tu l’apprécies. Et il y a pourtant toutes ces interrogations qui te gâchent la vie : est-ce qu’il t’apprécie, lui ? Est-ce qu’il ne te prend pas simplement pour une pauvre gamine ? Est-ce qu’il y a une chance pour qu’il t’accepte dans son espace vital ? Pas de réponse, juste des suppositions. Des espoirs. Et l’espoir, en même temps, fait parfois tellement mal aussi. Et tu ne veux pas souffrir, plus maintenant. Ce serait trop douloureux. Alors tu restes comme retranchée dans tes peurs et cachée derrière des espoirs que tu n’oses pas formuler. C’est plus simple comme ça. C’est plus facile de fermer les yeux devant des évidences qui ne mèneront peut-être à rien. « Vous avez tort, pourtant, tu souffles comme un murmure. » Comme un secret entre vous. Le contact de sa peau contre la tienne est comme un choc électrique qui parcourt le corps. Tu as chaud. Et il y a tant d’émotions qui te traversent en même temps que tu n’es même pas sûre de les comprendre. Peut-être ne veux-tu pas comprendre, juste les ressentir. Juste rester là, à ressentir. Encore et encore jusqu’à ce que tout s’éteigne. Jusqu’à ce que tout finisse. Pendant un instant, tu as la sensation que tu devrais le prendre dans tes bras comme si cette étreinte allait effacer la douleur que tu aperçois sur ses traits. Comme si toute cette solitude qui était comme un véritable trou noir en lui pouvait être apaisée au seul contact de ta chaleur. Osiris semble si seul, si triste. Tu n’aurais jamais pensé qu’autant de peine puisse être possible chez une seule personne. N’a-t-il pas l’impression parfois d’être comme sur le point d’exploser tellement tout lui semble si douloureux ? C’est parfois ce que tu ressens, toi. C’est ce que tu ressentais ce soir-là. Jamais tu n’aurais pensé qu’il te ressemblait tant. Pas lui, pas ton héros. Pas ce mystérieux inconnu à qui tu devais aujourd’hui la vie.

Et puis il y a comme un coup de tonnerre qui passe entre vous. Son regard pénètre le tien et c’est comme si le temps s’arrêtait soudainement. Tu retiens ta respiration et plus rien n’existe sinon la caresse de ses yeux dans les tiens. C’est si puissant que ton estomac se tord. Quelque chose d’important est en train de se passer, tu le sens. C’est là, entre vous, comme une évidence. C’est si puissant que tu pourrais presque le toucher. Et tu te demandes à quoi il pense, dans quel univers il s’est perdu. Tu as déjà vu ce genre de scènes dans des films un peu trop niais mais que tu ne peux pas t’empêcher de regarder parce que ça fait toujours du bien au moral. Dans ce genre de moments, le garçon embrasse la fille. Est-ce qu’il allait t’embrasser, lui aussi ? Comme dans les films ? Ton cœur rate un battement ou deux et tu as l’impression qu’il se décroche de ta cage thoracique. Il vient pulser partout à l’intérieur de toi, jusque dans ton bas-ventre. Tu te demandes alors ce que ça te ferait de sentir ses lèvres sur les tiennes, quel goût elles auraient. Tu t’imagines une saveur fruitée, sauvage – comme lui. Un peu acide et en même temps très doux. Quelque chose qui le représenterait bien, qui serait comme tu le vois lui : à la fois tendre et indompté. Ton prénom dans sa bouche est presque une friandise, un attouchement bien trop sensuel. Bien trop intime. Et quand sa main caresse ta joue, tu frissonnes de la tête aux pieds. Chavirée. Tu lâches un léger souffle tremblant, le cœur en émoi. C’est tant de sensations que tu n’avais jamais expérimentées auparavant. Tout est si nouveau. Alors tu attends. Tu restes dans cette expectative sans oser y croire vraiment. Mais pourtant, ton cœur le désire tellement que ça te fait mal. Tu en as tellement envie. Est-ce que c’est complètement fou de désirer autant un baiser de sa part ? Probablement. C’est pire encore lorsque la magie s’estompe, que le charme est rompu. Sa voix vient crever la bulle en même temps que tuer tes espoirs trop fous et tu te retiens pour ne pas montrer ta déception. Il n’a rien fait. Pas comme tu le pensais. Malgré ses mots pleins de gentillesse et de douceur, il y a un goût amer sur ta langue. Parce que tu y croyais. Tu pensais qu’il allait t’embrasser comme dans les films – des films débiles, apparemment, parce qu’ils ne sont finalement pas réalistes. Malgré tout, tu arrives à sourire parce que sa carapace s’est ouverte. Pour toi. C’était déjà un grand pas. Tu accueilles sa bouche fraîche sur ton front, ce geste comme un élan d’affection presque paternelle. Tu essayes de ne pas être trop déçue mais cette nouvelle intimité entre vous est quelque chose que tu vas chérir plus que tout. C’est agréable de te rapprocher de lui. « Je suis heureuse de l’entendre, tu rétorques avec un sourire. Personne n’aime être seul et on a toujours besoin de quelqu’un à nos côtés. » Il ne pouvait pas passer sa vie reclus dans sa maison, avec ses deux chiens pour seule compagnie. La solitude est lourde à porter au jour le jour. Il aurait fini par dépérir. Par mourir de l’intérieur. Si son corps serait resté vivant, son âme se serait éteinte à force de se laisser entraîner dans le trou noir de l’absence. Ce même trou noir qui avait failli t’engloutir.

« Peut-être qu’on pourrait commencer par se tutoyer, non ? proposes-tu en riant légèrement alors que tu te renfonces dans le canapé. Ça me paraît plus agréable. J’ai l’impression de parler à mon patron sinon. » Et si vous deviez devenir amis, c’était une chose normale que les amis faisaient, non ? Tu reprends ta tasse, avales une gorgée de café. Le liquide te brûle un peu la langue, tu aimes bien. Et le goût amer adouci par le sucre est agréable sur ton palais. « Qu’est-ce que tu fais en dehors de ton travail ? Parce je suppose que tu dois avoir un job, non ? tu continues, pensivement. Est-ce que tu sors, vois des gens ? C’est un bon moyen de faire des rencontres. Je suis sûre que ça t’aiderait. » Même si le vide et le silence de son habitation le retrouverait chaque soir lorsqu’il rentrerait, il pourrait vivre avec le souvenir de ces conversations, de ces rires, de tous ces moments agréables qu’il a vécus en compagnie de personnes devenues des amis. Tu as la chance d’avoir Grace et Margo quand tu rentres le soir, elles sont toujours là. Et c’est quelque chose de très apaisant après une longue journée. Ça te met du baume au cœur, c’est comme une véritable douceur. Tu n’échangerais ces instant pour rien au monde. Et il n’y a rien de plus magique que d’ouvrir la porte de ce petit appartement et de voir leur visage, de sentir leur odeur qui t’emplit les narines. Parce que tu es enfin à la maison, tu es chez toi. Dans un endroit où personne ne te fera de mal. « Quand je ne suis pas au refuge, je suis serveuse au Hyena Club. L’endroit ne paye pas de mine, je crois même qu’il n’a pas très bonne réputation mais les filles sont vraiment sympas avec moi. Elles me chouchoutent même un peu trop, parce que je suis l’une des plus jeunes, tu lâches avec un petit rire tout en sachant très bien que tu adores quand elles s’occupent de toi comme ça. Mais je ne vais pas me plaindre. Parfois les clients sont vraiment très lourds et c’est difficile de leur faire comprendre qu’on n’est là que pour les servir. Pas leur offrir des extra dans une pièce à côté. » Comme si vous n’étiez que des morceaux de viande chez le boucher, comme si vous étiez à vendre telles des prostituées. Tu peux comprendre qu’ils fassent l’amalgame, c’est si facile de prendre toutes ces jeunes femmes qui dansent déshabillées pour des vendeuses de rêve et de plaisir mais tu n’es pas l’une d’entre elles. Tu es simplement serveuse. Jamais tu n’oserais montrer sur scène. « Mais j’aime bien ce travail, ça me permet d’être un peu indépendante. Je me sens grande, je me sens adulte, rigoles-tu. Même si je suppose que l’on me considère encore comme une simple gamine. » Comme une enfant. Ce que tu es, d’un côté. Mais tu as la sensation d’avoir vécu tant de choses depuis ton arrivée ici, à Fantasia Hill, que c’est comme si tu avais grandi. Trop et trop vite. Comme si tu avais pris dix ans en seulement trois années. Comme si tu étais devenue plus vieille avant l’âge. Parce que, quoi que tu en penses et quoi que tu veuilles, tu n’es définitivement pas comme toutes ces jeunes femmes que tu voies dans la rue. Tu es différente.

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i was alone and my stomach was twisted, but i can get up now the dark clouds have lifted. back in the old life, before you existed, i couldn't see right, my windows were misted. said one word, made me feel much better, starts with l and it's got four letters. things are looking up, looking up : there's magic everywhere you go 'cause love is on the radio ▬ mcfly, love is on the radio.
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Osiris R. Street

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J'ai posé bagages ici le : 11/04/2014 Jouant le rôle de : Roublard (Oliver & Cie). Nombre de messages : 284 On me connait sous le pseudo : de Sparki. Un merci à : bazzart & tumblr & wild heart ♥. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Joseph HOT Gordon Levitt
MessageSujet: Re: ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. EmptyMar 24 Mar - 15:57




 


Jude & Osiris
Je fume et je finis par croire que comme cette cigarette noire, je te nuis ma beauté
Si tu ne l'avais pas rencontrée, que serais-tu devenu? Une âme errante à la recherche d'une raison pour vivre sa vie. Une âme en peine, incapable de se régénérer, condamné à se laisser mourir. Elle était ce rayon de soleil. Ce rayon de lumière qui était venu égayer ta vie si triste, si monotone. Si désintéressée. Parce que personne ne s'intéresse à la vie d'un ivrogne. Les seuls qui semblent s'intéresser à toi ont quatre pattes et aboient dés qu'ils te voient. Alors oui, la rencontre à sans doute été la meilleure chose qui soit arriver dans ta vie. Tu l'avais peut-être sauvé de la mort, mais elle aussi. Elle l'ignorait tout simplement. Parce que si tu ne l'avais pas rencontré cette nuit là, tu ne serais sans doute plus là. Oliver aurait été dans une autre famille et tu n'aurais jamais adopté Lucky. Comme quoi une rencontre peut changer toute votre vie. Elle insiste sur le fait que tu as tord, mais tu ne préfères pas te battre sur ce sujet. Pour toi, tu es une cause perdue. Pour les autres aussi. Enfin. Même pas. Parce que les autres ne s'intéressent pas assez à toi pour savoir tes problèmes avec la boisson. Tes problèmes d'ordre social. Non, ils ne peuvent pas comprendre ni savoir.

Tu avais vu cette lueur dans ces yeux. Celle que toutes les filles ont quand elles veulent être embrassées. Tu n'as pas beaucoup de connaissances sur le sujet, mais pour une fois, les films que tu regardes à la télévision t'aurons aidé à voir cette lueur dans le fond de ses yeux. Mais si un jour, cela devait arriver, tu ne voulais pas que tu sois dans un état mi second, mi normal. Le café t'avais redonné des couleurs et tu étais un peu plus vif, mais ton mal de crâne persistait et tu avais encore les idées un peu flous. Tu ne pouvais pas embrasser Jude alors que tu n'étais même pas sûr de ce que tu faisais. Il en était hors de question. Et puis... Tu ne savais pas si elle avait un petit ami ou non. Une jolie fille comme elle ne devait pas être seule, si? Toi, c'était logique que tu étais seul. Il suffisait de voir ton attitude et ta maison, mais aussi la réaction de tes deux chiens quand quelqu'un débarquait au domicile. Cette lueur au fond des yeux de Jude finit par disparaître aussi vite qu'elle est apparue. Tu as envie de lui dire pourquoi tu ne le fais pas, pourquoi tu ne l'embrasses pas, mais à quoi bon se justifier? Cela ne sert à rien. Pourtant, en voyant cette déception dans son regard qu'elle essaye tant bien que mal de dissimuler, tu as mal au cœur. De nouveau la voix de la sagesse parle. Tu as du mal à croire qu'elle est bien plus jeune que toi. Elle est d'une maturité impressionnante. Tu ne peux qu'approuver ses paroles par un hochement de tête. La tutoyer? Ca allait être dur, toi qui avait tant de manière...Un sourire se dessine pourtant sur tes lèvres à sa réflexion sur ton patron.   « On peut essayer... »   Tu n'étais pas sur de toi sur le coup.

Lorsqu'elle essaye d'en savoir un peu plus sur toi, une sensation bizarre te tiraille. C'est la première fois que quelqu'un te pose des questions sur ces sujets. « Je suis agent de police. Oliver m'accompagne la plupart du temps sur le terrain, il a un flair extraordinaire... » Le petit Jack ayant entendu son prénom, sorti de son panier et vint se placer juste devant toi. Tu souris. Il était très intelligent. Tu tendis la main pour lui faire quelques caresses. Cela sembla lui suffire et il retourna auprès de Lucky. « En dehors de ça, je ne sors que très rarement... Et dans un bar. Je n'en suis pas très fier. Et vous? Euh... Et toi? » Non, ce n'était vraiment pas évident de tutoyer quelqu'un. Tu n'avais pas imaginé que Jude était aussi serveuse dans un club. Tu avais du mal à la voir dans ce genre d'endroit, toi qui ne connaissait rien à la vie. Tu restais suspendu à ses lèvres, écoutant chacun de ses mots attentivement. De temps en temps tu souriais, surtout à son anecdote sur les loubards qui draguent sans cesse. Et lorsqu'elle finit son récit, tu reprends enfin la parole et ton esprit. « Ceux qui te voient comme une gamine sont sans doute aveugles et sourds... » Tu lâches un petit rire qui te surprend toi même. « Je pourrai peut-être une fois venir te voir sur ton lieu de travail. » Tu ne sais pas si c'est une bonne idée, mais tu la lances quand même.


 
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Jude Lucky-Ann Smith

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J'ai posé bagages ici le : 03/07/2014 Jouant le rôle de : la miraculée – lucky. #team101dalmatians. Nombre de messages : 144 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : blondie (ava) sian (signa) wild heart. (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : emma stone.
MessageSujet: Re: ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. ( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil. EmptyVen 19 Juin - 15:13


juste pour ton sourire
osiris & jude
j’aurais aimé t’aimer comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau, que c’est beau d’aimer ▬ saez.


Ce n’est pas si simple, finalement. Ce n’est pas si simple de t’ouvrir à l’autre, de le laisser entrer dans ta vie. Ce n’est pas si simple d’avoir confiance. Et tu sens cette même angoisse chez Osiris, comme si vous étiez tous les deux effrayés à l’idée d’être blessé. Mais il y a quelque chose chez le brun qui te laisse comme un sentiment de sécurité au fond de la poitrine. Comme s’il y avait ce lien invisible entre vous. Un lien inexplicable mais bien présent. Un lien que tu veux prendre le temps d’apprécier, de chérir. Un lien que tu veux aimer. Il y aura toujours la possibilité que tout s’effondre à nouveau, il y aura toujours la possibilité que ton cœur soit brisé. Il y aura toujours la possibilité que tu puisses mourir demain, sans avoir eu le temps d’en profiter. Mais tu dois avancer, tu dois continuer. Tu as envie d’essayer, de te laisser aller à être comme toutes ces jeunes femmes que tu as rêvé d’être depuis trois ans maintenant. Et si ça ne marche pas, tu te relèveras. La douleur t’a toujours rendue plus forte encore. Tu es habituée à ces coups durs, aux épreuves de la vie. Tu n’auras pas d’autre choix que de te battre contre la souffrance parce que tu ne peux pas te permettre de faiblir, de ployer sous la difficulté. Alors tu veux tenter ta chance, tu veux saisir toutes les opportunités qui se présentent. La proximité d’Osiris est agréable. Tu te sens bien avec lui. Tu ne sais pas pourquoi, tu ne sais pas comment mais c’est là, au fond de ton estomac. Il apaise les angoisses et la douleur, il te fait oublier ton cœur malade et fatigué. Il ramène à ton quotidien quelques couleurs qui manquaient. Avec lui, tu sens que ton existence se complète petit à petit. Il provoque en toi des émois que tu n’aurais jamais imaginé ressentir un jour et pourtant, tu les sens – les battements irréguliers dans ta poitrine, la rougeur sur tes joues, le bourdonnement à tes oreilles. Autant de signes que tu ne connaissais pas avant de le connaître, lui. « Agent de police ? tu répètes en penchant la tête sur le côté, observant le brun d’un œil curieux. C’est vrai que ça te va bien. » Un sourire effleure tes lèvres cependant que tu assembles une à une les pièces de ce nouveau puzzle. C’est agréable d’apprendre à le connaître, agréable de le découvrir. C’est comme faire un pas de plus vers lui qui t’ouvre enfin son monde, son univers. Tu ne demandes pas à tout savoir d’un seul coup, de tout apprendre de sa vie aujourd’hui mais petit à petit. Peu à peu, le lien se tissera, devenant plus fort et plus solide. Pas à pas, vous construirez cette toute nouvelle relation. Et tu te sens un peu comme une enfant le matin de Noël, devant tous les cadeaux aux pieds du sapin. Parce que ça comble un vide dans ton cœur. Parce que ça t’aide à retrouver le goût du bonheur. À savoir que tu es de moins en moins seule dans cette nouvelle existence aujourd’hui.

« Je ne sors pas beaucoup non plus, tu avoues avec un rire léger. Je crois que mon travail au Hyena Club me suffit. Mais je vais souvent au cinéma, j’aime beaucoup le cinéma. » Et il y a aussi les rendez-vous à l’hôpital pour surveiller l’évolution de ta maladie mais ce n’est pas un sujet que tu veux aborder avec lui. Pas aujourd’hui. Tu ne veux pas de cette même étincelle de tristesse et de pitié dans ses grands yeux comme tu l’as souvent vue chez tous ceux à qui tu l’avouais. Tu ne veux pas de ça, pas avec Osiris. Un jour, peut-être, tu lui diras. Tu lui en parleras. Mais pas tout de suite. Pas là. Tu ne veux pas retrouver cette étiquette d’enfant malade, pas alors que tu te sens enfin normale pour la première fois depuis une éternité. Tu te sens rougir de plaisir sous son compliment et tu baisses un peu les yeux. Jamais tu ne t’étais sentie ainsi, surtout pas devant un homme – un homme comme lui. Tu aimes la façon dont il te regarde, dont il te sourit. Comme si tu étais une véritable femme et pas une vulgaire gamine. Comme si tu étais parfaitement désirable – ou peut-être est-ce juste ton imagination trop débordante qui te joue des tours. Tu aimes le son de son rire qui résonne à tes oreilles, qui semble même se répercuter contre les murs de son salon. C’est joli. C’est mélodieux. Ça te rappelle un peu les journées ensoleillées de printemps quand reviennent les fleurs et les oiseaux. Quand renaissent les bourgeons. « Ce serait avec plaisir, tu acquiesces avec une joie non feinte. Viens quand tu veux, je suis de service tous les soirs en semaine. Je ferai en sorte de m’occuper personnellement de toi. » L’idée même qu’une de tes collègues se précipite à sa table pour lui faire les yeux doux te laisse une sensation très désagréable au fond de la gorge. Et puis ce bar fait aussi partie de ta vie, de ton quotidien. C’est un endroit où tu te sens bien malgré les clients parfois trop entreprenants. L’ambiance un peu sensuelle et lascive, observer tous ces corps qui se déhanchent, c’est comme apprendre ta féminité. Toi qui n’étais qu’une petite chienne, toi qui es aujourd’hui humaine, tu as finalement tout à apprendre de ce corps qui n’est pas véritablement le tien. Et sans doute qu’avant Osiris, tu n’en avais jamais ressenti le besoin. Parce que tu n’avais jamais eu le sentiment de plaire à quelqu’un, ou que quelqu’un te plaisait. Tu t’étais privée de tous ces contacts humains parce que ta maladie t’effrayait. Mais peut-être qu’avec lui, tu peux alors apprendre tout ça, tu peux apprendre les sentiments et tout ce que tu as finalement toujours rêvé d’apprendre ici. « Tu vois, finalement ce n’est pas si compliqué de me parler un peu de toi, tu lances avec un sourire taquin. J’aime bien. Tu as beaucoup à offrir, Osiris. Tu n’en es juste pas conscient. »



© Gasmask

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( Judis ) ▬ j'aurai aimé t'aimer comme on aime le soleil.

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