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 Penguin + Tu n'as rien vu rien entendu...

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J'ai posé bagages ici le : 24/12/2014 Jouant le rôle de : Rico, le pingouin fonceur. Nombre de messages : 90 On me connait sous le pseudo : BouLott. Un merci à : Vodka Paradise ♪ Je suis fier(e) de porter l'avatar de : lindsay sublime hansen.
MessageSujet: Penguin + Tu n'as rien vu rien entendu... Mar 13 Jan - 20:15


engueulade imminente



Tes doigts courent le long de la rangée étendue devant toi. Tu fermes les yeux pour mieux sentir cette caresse soyeuse qui te fait rêver. C’est plus fort que toi. Tu imagines déjà le sourire de Private quand tu vas la voir avec, il lui ira si bien, tu en es plus que sûre. Et comme toujours, tu lui diras que ce sont les skis que tu as vendus cet été qui te permettent de lui acheter des cadeaux, des tas de cadeaux. C’est que tu l’aimes tellement ta sœur, tu aimes son visage heureux quand tu lui offres des choses, tu aimes son regard admirateur quand elle accepte tes cadeaux et te demande pourquoi tu fais tout cela pour elle. Tu aimes la voir porter ce que tu lui as donné. Pourtant ce mensonge te fait honte, mais le vol est plus fort que toi, c’est ta seconde nature, tu ne t’en rends même plus compte. Ce n’est pas une obligation, un pari, un défi, c’est plutôt une nécessité, un besoin vitale. Certains ont besoin de manger six fois par jours … oui non, mauvaise comparaison. Car comme ta boulimie, ta cleptomanie s’est déclenchée rapidement dans ce nouveau monde. Et puis si longtemps que tu es là, tu connais les gestes par cœur ; tout t’est instinctif. Tu n’as plus besoin de réfléchir ou de te dépêcher, tu pourrais agir les yeux fermés. En fait, voler dans les étalages de marchés est devenu trop aisé, tu t’attaques à des magasins maintenant. Si bien que le petit haut en soie est dans ton sac en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire, l’antivol git sous l’étagère quelques secondes plus tard et, sereine, tu prends le chemin de sortir  pour quitter le magasin. Le sourire aux lèvres, l’air sûre de toi, en fait, tu l’es complètement. Tu n’as aucun doutes sur tes capacités et personne n’a rien vu, personne ne pourra rien prouver. Tu pousses la porte et un ‘bip’ retentissant te stoppe. Tu t’arrêtes, éberluée. Ce ne peut pas être toi, c’est tout bonnement impossible. Pourtant tu es seule. Tu lèves tes yeux de biche vers le gardien de la sécurité, prostré à quelques centimètres de toi. Il tend la main. « Votre sac. » demande-t-il, l’air blasé. Il ne te regarde même pas, il a l’air de s’en contrebalancer et cela t’énerve. Alors, tu réagis de la manière la plus débile qui soit : tu pars en courant. Aussi vite que tes petites gambettes te le permettent. Le vent te hurle dans les oreilles, les larmes te coulent des yeux, tu sais que tu as mal agis, mais c’était ton instinct qui t’a poussé. Tu as ce besoin de reconnaissance, cet homme ne t’a même pas soupçonnée, alors tu cours. C’est illogique, il n’avait aucune preuve, rien pour t’arrêter, tu lui aurais montré ton sac et tu serais partie avec ce petit haut, l’air de rien. Mais non, son regard désintéressé t’a énervée. Alors tu cours encore. Puis, sentant qu’il ne te rattrape pas, tu te retournes, juste pour savoir et trois choses se passent en même temps : le garde derrière toi te rattrape, un piéton qui hurle et tu te prends un poteau dans la face. Ton crâne est douloureux. Ta surprise est grande, car tu es vaincue.

Assise sur le banc du commissariat tu assassines du regard le jeune homme derrière son bureau toutes les quatre secondes, environ. Tu lui en veux car il n’a rien fait pour te libérer, au contraire il t’a posé des milliers de questions plus embarrassantes les unes que les autres. Tu n’as réellement pas eu de chance cette fois-ci, ce n’était pas le haut que tu avais volé qui sonnait, mais ton porte-monnaie qui s’était remagnétisé, ou quelque chose du genre. Et pire, une gamine au magasin avait dit tout fort à sa mère qu’elle t’avait vue donner un coup de pied dans l’antivol et l’avait montré au vigile. Il avait récupéré le petit haut. Et toi, tu te retrouvais au commissariat pour délit de fuite. Belle journée. Tu soupires tout en continuant tes regards assassins. Tu n’allais pas te sortir de là facilement, tu n’avais plus un rond sur toi depuis quatre jours, personne n’achetait rien dans ton magasin depuis une semaine, tu mourrais de faim, bref, la totale. Tu regardes ce con de flic qui fait semblant de travailler alors que d’ici, tu vois clairement qu’il joue au sudoku, puis te vautre sur le banc en croisant les bras. Comment allais-tu t’en sortir aujourd’hui ? Une heure plus tard, un autre policier arrive, il tient par la veste un jeune homme dont les mains sont tachées de sang et dont le regard ressemble au tien. Tu souris en y voyant-là un camarade d’infortune. Il s’assied sur le banc, poussé par le flic, tu te décales de quelques centimètres. Même si, à la base, tu es un homme, aujourd’hui tu as tous les atouts d’une fille, frêle et fragile, mieux vaut ne pas t’attirer d’ennuis. Tu soupires pour la énième fois depuis que tu es assise ici. Tu sais très bien comment cela va se passer, tu vas passer la nuit ici, une fois de plus, ton casier judiciaire se remplira d’une nouvelle ligne, tu serais obligée de faire des actions pour la ville pour te racheter. Rha, tu te souviens de cette fois-là, où ils t’avaient forcée à décoller tous les chewing-gums d’un parc. C’est réellement étonnant le nombre de banc dans un petit espace de verdure et le nombre de saleté qu’on peut trouver sur un seul banc. Tu t’étais juré de ne plus jamais devoir faire cela. Puis tu avais cédé de nouveau à ta cleptomanie. La porte s’ouvre une nouvelle fois, mais tu gardes les yeux fermés, peut être que tu arriveras à t’endormir et que le temps passera plus vite.

« On rentre. » Le regard noir de colère, la voix tremblante, c’était presque pire que de passer la nuit ici. Riley est énervée et ça ne présage rien de bon. Tu lui offres un sourire timide, mais elle ne l’accepte pas alors, toute penaude, tu la suis. Pendant le trajet ni l’une ni l’autre n’échange un mot, tu te sens coupable pour la première fois depuis que tu es entrée dans ce magasin. Voler ne te dérange pas, passer la nuit au commissariat t’embête, mais bon, tu as l’habitude. La colère de ta sœur, ton commandant, ça c’est autre chose, mais tu peux supporter. La déception que tu lui causes par contre, te blesse le cœur. Tu sais que tu es impardonnable, tu sais que tu n’es plus ce membre honorable, tu sais que tout a changé quand vous êtes arrivés dans ce monde, pourtant tu n’arrives pas à être celui que tu étais ; insouciant, naïf, bon joueur, timide, bon. Tu retiens un soupir en poussant la porte de la maison car tu sais que Riley n’aimera pas cela. La lumière est déjà allumée et tes sœurs sont déjà en bas, tu les entends s’affairer dans le salon. Etais-tu attendue ? Vas-tu te faire remettre à ta place ? Vas-tu devoir dire la vérité ? Savent-elles le temps que tu passes au commissariat ? Tu espérais que Riley ne leur ait rien dit, mais tu ne pouvais en être sûre. Tu te mords la lèvre, tourne le dos et fait face à ton commandant. « Riley, je te promets que je suis vraiment désolée pour tous les soucis que je te cause. » Et cette fois, tu as les larmes aux yeux, car tu en as marre de mentir, marre d’être une sœur voleuse, marre de tout ce que tu fais de mal.
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Dernière édition par Loïs "Rico" Penguin le Jeu 15 Jan - 10:00, édité 1 fois
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J'ai posé bagages ici le : 24/12/2014 Jouant le rôle de : le commandant – skipper. #teammadagascar. Nombre de messages : 43 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : alaska (ava) endlesslove (signa) wild heart (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : nastassia lindes.
MessageSujet: Re: Penguin + Tu n'as rien vu rien entendu... Mer 14 Jan - 7:35



sleepwalk through my life’s endeavour.


« On rentre. » Deux mots. Juste deux mots. C’est tout ce que tu avais lâché depuis que tu étais entrée au commissariat et que tu avais aperçu ta sœur – ton frère – assise sur ce ban, l’air misérable au possible. Tu avais même aperçu un petit peu de sang sur sa figure mais tu t’étais forcée à ne rien laisser paraître. Trop en colère, trop fatiguée. Trop lasse de cette vie, en vérité. Tu as l’impression que tout ça n’est qu’un manège de chevaux de bois tournant en rond, avec cette foutue musique qui te prend la tête. Et puis, patiemment, tu avais écouté le policier en uniforme t’expliquer la situation. Là non plus, rien de bien nouveau et tu n’avais même pas été étonnée de ce petit discours plein de morale qui te mettait un peu plus les nerfs en pelote. Heureusement qu’ils avaient appelé sur ton téléphone portable, tu n’oses imaginer la panique de Yaël en entendant que sa sœur se trouvait en prison, derrière des barreaux – Eden aurait trouvé les mots pour l’apaiser, tu n’en doutes absolument pas, mais la seule idée de savoir ta sœur troublée te met mal à l’aise. Tu n’aimes pas ça. Tu avais lâché un acquiescement sec, signé des papiers que tu n’avais même pas pris la peine de lire et payé le montant de la caution sans broncher même si la dépense n’était clairement pas prévue dans le budget déjà serré. Tu retiens un soupir. La vie à Fantasia Hill n’était peut-être pas aussi amusante que tu te l’étais imaginé. L’ombre de Decklan planait toujours au-dessus de vous, vos investigations n’avançaient pas d’un millimètre et puis il y avait ce cœur complètement stupide qui te faisait si mal. À chaque seconde de chaque minute de chaque heure de chaque journée, un véritable supplice. L’esprit vagabond, tu avais suivi le policier et tu avais retrouvé ta sœur – ton frère. Et c’était fini. Elle était libre et vous pouviez partir comme vous étiez venues. Tu avais remercié l’agent et puis tu avais marché jusqu’à votre petite voiture – un vieux tas de ferraille bon pour la casse mais qui roulait encore par miracle sans doute. Les dents serrées, tu n’avais pas voulu la regarder. Pas tout de suite, pas maintenant. Pas alors que la colère te rongeait les entrailles comme une bête affamée te dévorant de l’intérieur. La route s’était faite dans le silence le plus complet. Loïs avait dû sentir que le moindre mot, la moindre parole de sa part aurait pu te faire exploser alors elle s’était tue. Et, mentalement, tu l’avais remerciée pour ça. Parce que tu n’aimes clairement pas te fâcher après l’un de tes frères – l’une de tes sœurs. Tu détestes être en colère après ta famille, c’est horrible. C’est la pire sensation qui existe pour toi. Mais tu étais encore trop bouleversée par tout ce qu’il venait de se passer pour trouver la force de lui pardonner, de te dire que tout ça n’était pas si grave en fin de compte. Si tu avais pu, tu aurais juste hurlé. Hurlé jusqu’à ce que tes cordes vocales se brisent, jusqu’à ce que ta voix s’éteigne. Devenir aphone. Tu aurais hurlé pour faire sortir toute cette douleur au fond de ta poitrine, pour enlever ce poids sur ton estomac. Hurlé pour te débarrasser de ta colère et de ta frustration. Hurlé pour te sentir libre. Mais tu avais juste pu grincer des dents et attendre de, enfin, pouvoir rentrer chez vous.

Retrouver la chaleur de ce foyer qui est devenu le vôtre semble apaiser ce nœud à ton ventre. Ta cage thoracique se desserre et ta respiration devient plus facile à nouveau. Tu prends la décision de fuir tout ça, de partir t’enfermer dans une pièce, dans le noir, pour pouvoir fermer les yeux et calmer ce frisson de colère qui te parcourt la peau mais tu vois très vite Loïs qui se plante devant toi. Et tu n’as d’autre choix que de faire face à sa bouille triste, ses yeux pleins de larmes. Sa mine repentie. Mâchoires tendues, tu hausses les sourcils sans dire un mot. Tu l’écoutes qui s’excuse mais restes silencieuse. Tu n’as rien à lui dire – rien de constructif en tout cas. Tu as pourtant toujours tout pardonné à tes frères – sœurs. Parce que rien n’était plus important que votre famille à tes yeux. Ensemble, vous l’aviez toujours été et ça devait rester ainsi, quelles que soient les circonstances de la vie. Et pour la première fois, tu étais trop en colère après l’une d’elles pour passer aussi facilement l’éponge. « Mais je m’en fous de tes excuses, Rico, tu lâches d’un ton sec en plissant les yeux. Tu crois que parce que tu dis que tu es désolé, ça va tout arranger comme par magie ? » Ta voix est plus grave que d’ordinaire. Elle a pourtant gardé cette intonation presque masculine malgré les hormones dont vous vous êtes tous les quatre bourrés jusqu’au gosier pendant votre transformation. Croisant les bras sur ta poitrine menue, tu toises ta sœur. « J’en ai marre, tu comprends ça ? J’en ai marre de devoir passer derrière toi à chaque fois que tu fais une connerie, tu éructes, le ton montant. J’en ai marre que tu continues tes merdes en sachant très bien que ça va t’attirer des ennuis ! Et, surtout, j’en ai marre que tu penses que je serai toujours là pour tout réparer ! » C’est comme si une vague brûlante déferlait à l’intérieur de toi. C’est comme si tu avais retenu toute cette houle de sentiments mélangés à l’intérieur de toi pendant trop longtemps et qu’ils se déversaient tous d’un seul coup hors de ta bouche. Hors de toi. « Non, je ne serai pas toujours là, Rico ! » Tu aimes tes frères, ils sont comme un morceau de ton âme et tu te sentirais brisé s’il leur arrivait malheur. Si tu perdais l’un d’entre eux. Ce serait une souffrance qui ne partirait jamais, une cicatrice qui ne se refermerait jamais. Ce serait une blessure qui ne guérirait jamais. Encore plus douloureux que ce vide déjà présent à l’intérieur de toi depuis qu’il était parti. Tu avales ta salive, passes une main fébrile dans tes mèches auburn qui se sont emmêlées. « Grandis un peu, on n’est plus dans notre monde ici, craches-tu sans douceur. Tu ferais quoi si jamais je venais à mourir, hein ? Tu ferais comment si je n’étais plus là ? » C’est sûrement une de tes plus grandes peurs – ne plus être là pour eux. Ne plus être là pour veiller sur elles, les savoir en sécurité, à l’abri. Ne plus être là pour jouer ton rôle d’aînée de la fratrie.

« Je te préviens, il faut que ça cesse. Immédiatement, tu grognes comme si c’était une menace. Parce que la prochaine fois, je te laisse croupir en cage avec tous ces alcooliques pervers ! Et là, peut-être que tu te rendras compte que te retrouver derrière des barreaux n’est pas aussi amusant que ça. » Un pur mensonge, un mensonge éhonté. Tu tiens juste à lui faire peur, à l’effrayer. Parce que tu serais incapable de vivre en sachant qu’elle se trouve enfermée avec des inconnus qui pourraient la brutaliser. Tu ne te le pardonnerais jamais. Tes deux autres sœurs ne te le pardonneraient jamais. Mais tu as juste envie de la prendre par les épaules et de la secouer. La secouer si fort que sa tête se balancerait d’avant en arrière comme si elle n’était qu’un pantin désarticulé. Mais tout ça te semble inutile. Tout ton discours n’est qu’un amas de mots lâchés au vent. Loïs t’écoutera pendant quelques jours, peut-être un mois si vous êtes chanceuses, et tout reprendra. Tout redeviendra comme avant. Comme une rengaine qui se répète, encore et encore. Cette seule pensée amène comme un poids sur tes épaules, un poids qui te fait déjà courber l’échine. Tu es vraiment fatigué. Tu en as marre. Tout était plus simple avant. Tout était mieux. Tu avais encore ton corps, ton identité. Ton cœur était intact. Aujourd’hui, tu ne sais plus qui tu es, ton organe vital est en miettes et tu vois tes frères – tes sœurs – qui se perdent dans un monde qui n’est pas le vôtre. Jusqu’à quand tiendrez-vous ici ? Cet univers est-il fait pour vous ? Pour toi ? Peut-être que c’est juste toi le problème. Peut-être que c’est juste toi qui n’y arrives tout simplement pas. Tes frères ont l’air heureux, eux. Tu lâches un long soupir bruyant, harassé. « Je ne comprends pas pourquoi tu fais tout ça, Rico, tu reprends d’un ton plus posé, presque triste. Si tu as besoin ou envie de quelque chose mais que tu n’as pas l’argent pour te l’acheter, viens me voir. On s’arrangera. Je sais que les temps sont durs et que nos boulots respectifs ne rapportent pas énormément mais on trouvera une solution. » Le vol était la solution de facilité, Loïs a choisi la solution de facilité. Et tu détestes ça. Parce que ce n’est pas ce que tu leur as enseigné. Ce n’est pas comme ça que vous deviez vivre toutes les quatre. Tes frères et toi n’aviez jamais reculé devant un danger, une difficulté. Alors pourquoi, tout à coup, les règles étaient changées ? Pourquoi, parce que ce monde était différent du vôtre, vous deviez vous aussi être différents ? Vous aviez déjà dû changer votre apparence pour vous protéger de la menace de Darren mais tu avais espéré que ça ne changerait en rien ce que vous êtes réellement. À l’intérieur. Rico avait toujours été du genre à prendre tout ce qui lui plaisait, sans tenir compte des règles établies ou des codes moraux. Mais depuis votre arrivée à Fantasia Hill, tout ça empirait. Et la vérité, c’est que tu te sens dépassée par tout ça. Dépassée par son comportement. Et, même si tu ne l’avouerais pas, tu ne sais tout simplement pas quoi faire pour arranger cette situation épineuse. Et tu te déçois.

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dans le bouillon des déferlantes, dans le tourbillon des pleurantes, dans le mourant des amours mortes, au gré du temps qui nous escorte ils se déversent, ils me dégoûtent. et pourtant, putain, qu’ils sont beaux, que même leur bêtise fait bien ▬ saez, les magnifiques.
C’EST D’IMPUDEUR QU’ILS SONT BEAUX
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J'ai posé bagages ici le : 24/12/2014 Jouant le rôle de : du p'tit dernier de la fratrie : Soldat ! (pingouins de madagascar) Nombre de messages : 245 On me connait sous le pseudo : BELLA CIAO. (lorenza) Un merci à : inconnu (avatar) + endlesslove (sign). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : chloë grace cute moretz. (changement)
MessageSujet: Re: Penguin + Tu n'as rien vu rien entendu... Mer 14 Jan - 17:59

ft. skipper & rico & kowalski & private
entre vieux frères.
Tu avais alors entendu la porte claquer, dans une telle violence. Comme jamais. Tu devinas alors qu'il s'agissait de Skipper, car s'il y en avait bien une qui n'était pas d'humeur ces derniers temps, c'était elle. Elle n'avait pas pris la peine de vous dire pourquoi – ce qui t'avait assez vexé, au fond – mais c'était tant visible. Elle était constamment sur les nerfs, ne souriait que très peu et surtout, elle semblait prête à exploser à n'importe quel instant. Comme une cocotte-minute mise sur le feu un peu trop longtemps. Tu refermas alors la porte de ta chambre derrière toi, après avoir vérifié qu'il n'y avait personne dans le couloir. C'était un réflexe que tu avais pris, depuis que tu cachais un petit quelque chose dans ta chambre. Un petit quelque chose répondant au nom de Julian. Oh non, tu n'oses imaginer quelle serait la réaction de tes sœurs – surtout de Skipper – si elles venaient à apprendre sa présence chez vous. Tu prenais alors sans cesse tes précautions, refusant qu'elles entrent dans ta chambre. Ou enfermant Julian dans ton placard avant qu'elles n'arrivent. C'était des habitudes que tu avais prises, des habitudes qui commençaient sérieusement à te fatiguer.
Pourtant, d'un certain point de vue, ça en valait le coup. Durant une petite heure, tu discutas alors avec lui, lui faisant part de tes angoisses et de tes inquiétudes concernant tes sœurs – concernant cette lourde ambiance qui pesait chez vous depuis un moment à présent. Il t'écouta que très peu, visiblement occupé sur l'ordinateur qu'il monopolisait. Mais même s'il ne t'écouta pas, tu te sentais un peu mieux, d'avoir déballé toutes ces choses qui te te taquinaient. Tu aurais pu aller voir Kowalski, oui. Tu savais qu'elle était à la maison, et tu savais surtout qu'elle aurait été de meilleure écoute. Mais tu avais peur d'être la seule à te sentir mal, d'être la seule à ressentir ce mal-être ambiant. Alors hors de question de l'embêter avec ces bêtes soucis, elle doit être occupée à toute autre chose. Elle est toujours occupée à quelque chose, d'ailleurs. Comme toutes tes sœurs. Vous êtes tant déliées, dans ce nouveau monde.

Tu laissas alors Julian et quittas ta chambre, descendant au salon. Rico n'était pas là non plus – sinon il est certain qu'elle aurait été dans la cuisine. Tu te demandas alors où elles pouvaient bien être toutes les deux, sachant très bien qu'elles ne travaillaient pas cet après-midi. C'était plus fort que toi, il fallait toujours que tu t'inquiètes pour tes sœurs. Sans cesse, en permanence. Dès lors qu'elles n'étaient pas avec toi, tu te posais mille et mille questions. Où étaient-elles ? Que faisaient-elles ? Étaient en sécurité ? Tu savais pourtant très bien qu'elles savaient se débrouiller sans toi – que tu avais plus besoin d'elles qu'inversement. Mais c'était comme ça. Ce monde ne t'inspirait pas confiance. Pas que l'ancien était plus sur – avec tout ce qu'il vous était arrivé. Mais l'inconnu t'effrayait. Tu avais l'impression d'avoir perdu tous tes repères, et devenir une femme n'avait pas arrangé les choses. Bien que ce fusse ton idée, à la base. À la base..
Et voilà que Kowalski descendit à son tour. Quand ton regard croisa le tien – l'air tout aussi inquiète que toi – tu vins lui sourire. Tu avais beau penser ce que tu voulais, tu aimais tant ta grande sœur. Elle, ainsi que Rico et Skipper. Et ce, peut importe ce qu'il pouvait se passer. « Dis, tu ne sais pas où sont passées les filles ? », lui demandas-tu alors, te surprenant même à employer le mot « fille ». Non, tu n'arrivais toujours pas à t'y faire, à vos transformations. Mais, dès lors que la question fut posée, la porte s'ouvrit alors. Instantanément, comme tu le faisais toujours quand l'une rentrait, tu te levas pour aller les saluer. Mais à la mine qu'elles affichèrent, tu vins t'abstenir et immédiatement, tu te rassis sur le canapé. Rico avait l'air tant perdue, ton cœur se chiffonna quelque peu en voyant son visage si triste. Quant à Skipper.. Une telle colère envahissait ses traits, tu ne l'avais jamais vu ainsi. Et voici que l'ambiance, lourde et écrasante, revint. Voici qu'à nouveau, tu ne te sentais plus à l'aise dans votre propre cocon familial.

La colère s'abattit alors, violente et imprévisible. Rico s'excusa alors, abattue. Tu aurais tant aimé pouvoir te lever, pouvoir venir l'a prendre dans tes bras pour la réconforter. Mais tu ne savais pas de quoi elle était coupable – tu ne savais rien de ce qu'il se passait, en vérité. Et surtout, si tu ne vins pas vers ta sœur, c'est bien parce que Skipper était en train de devenir comme folle. Les mots sortaient de sa bouche tel du venin, et elle ne mâchait pas ses reproches. Reproches que tu ne comprenais vraiment pas. Tu étais juste incroyablement paumée, à cet instant. « Les filles.. » Ta petite voix tremblait, tu essayas de prendre la parole mais les cris de votre aînée était bien trop forts. Tu te levas tout de même, hésitante, plaquant tes bras croisés contre ton corps. « Les filles, arrêtez. » Tes mots n'étaient que murmures, face à la tornade qui prenait place dans votre salon. Face à la gravité des propos de Skipper, qui vint demander à une Rico effondrée ce qu'elle ferait si elle venait à mourir. À mourir.. Cette phrase arriva dans ta face comme une claque, bien qu'elle ne te soit pas destinée. Ton corps tout entier sembla se raidir en un instant, à la simple pensée que Skipper puisse un jour disparaître. Ton cœur en fut tout retourné et ta gorge se serra, coupant méchamment ton souffle. Comment pouvait-elle dire de telles choses ? Elle était en colère, certes. Mais en aucun cas elle ne pouvait se permettre de dire cela, en aucun cas elle ne pouvait se permettre d'annoncer des choses aussi horribles sans se soucier de ce que vous pourriez en penser. Du moins, de ce que Rico pourrait en penser, puisqu'elle semblait ne voir qu'elle à cet instant. Comme si sa colère l'aveuglait et l'empêchait de voir que Kowalski et toi étiez aussi dans le salon, observant cette scène et ne pouvant rien faire pour calmer les choses. Alors, déjà, tu sentis la chaleur gagner tes yeux. Ce genre de chaleur que tu sentais monter avant que les larmes n'apparaissent. C'était incontrôlable. Tu avais beau détester pleurer devant tes sœurs, car tu te sentais si faible dans ces moments, tu ne pouvais pour autant pas ravaler ta tristesse. Ces cris, cette engueulade. L'air perdu et inconsolable de Rico. La colère incontrôlable de Skipper. C'était trop pour toi, c'était arrivé trop vite. Sans préavis. Et surtout, tu te sentais tant inutile, soudainement. Là, debout à quelques mètres d'elles, à ne rien pouvoir faire. À ne pas savoir quoi faire.
Tu avais tenté un pas vers elles, mais hésitante tu t'étais arrêtée. Tu ne savais rien de ce qu'il se passait, tu ne pouvais donc pas prendre partie. Même s'il était évident que Skipper en faisait trop, quoi qu'ait fait Rico. Alors, votre aînée sembla se calmer. Ses cris s'atténuèrent et à son tour, elle eut une mine attristée. Ce qui eut le don d'un peu plus briser ton cœur. « Mais qu'est-ce qu'il se passe, enfin ? » Tu avais essayé de hausser un peu plus la voix, ce qui ne fut pas un franc succès. Tu avais aussi essayé de ravaler tes larmes mais ce fut la même chose : sans succès.
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    l'enfant
    on est jeunes, on est censés passer notre temps à boire, à se conduire mal et on est censé baiser comme des malades. on est là pour faire la fête, c'est ça être jeune. △ si vous pouviez seulement vous voir en ce moment, ça me fend le cœur. on était les rois du monde. nous étions beaux, tellement beaux ! on est des paumés. Je suis une paumée, et j’ai l'intention de rester une paumée jusqu'à 29 ou 30 ans et peut-être même au-delà si j’ai envie.
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MessageSujet: Re: Penguin + Tu n'as rien vu rien entendu... Mer 14 Jan - 23:04


   
Rico, Skipper, Private & Kowalski
La vie est trop courte pour qu’on se dispute.

Avec tes écouteurs dans les oreilles et totalement plongé dans les abysses de ta revue scientifique. Tu n'as absolument pas attendu la porte claquer - le départ de Skipper. Si ça avait été le cas, tu aurais été la première a te mettre en alerte - afin de connaître l'endroit exact où il - elle allait se rendre. Quoi que finalement, tu t'y aurais abstenue pour cette fois. Il faut dire que depuis quelques temps déjà, votre commandant est un légèrement sur les nerfs pour ne pas dire beaucoup. Tes frères et toi avez essayé de comprendre le comment, du pourquoi de cette soudaine prise de stress, mais il - elle n'a pas souhaité vous donner plus de détails afin de ne pas vous inquiéter. Bien sûr, ça vous a blessé. À quoi bon être des frères - des sœurs, une famille si personne ne fait confiance en personne. Ça te fait mal de le - la voir dans un tel état de peur et de rage. Tu supposes que ça ne doit pas être si facile pour lui- elle de vivre dans ce tout nouveau corps et que peut-être il aurait mieux valu de ne jamais devenir des femmes. Mais est-ce que la vie aurait été plus facile pour vous si vous étiez restés des hommes ?! Peut être que oui - peut être que non qui peut réellement le dire ou bien même l'affirmer. Quoi qu'il en soit, pour en revenir à Skipper, tu te dis que si il- elle tient à ne rien vous dire - c'est que ça doit être vraiment quelque chose d'énorme, de trop personnel pour nous, ses frères- ses sœurs ne puissent être au courant. Tu peux comprendre qu'il- qu'elle puisse avoir des secrets. Qui n'en a pas en ce bas monde ?! Private en a - Rico en a et même toi tu en as.

Vous avez beau être proche l'un de l'autre y n'empêche qui peut arriver qu'on est des secrets honteux et inavouables - par peur d'être jugé - d'être vu différemment après ça. Pourtant, il n'y a aucune crainte à avoir, mais c'est comme si ce nouveau monde, cette nouvelle apparence, cette nouvelle existence de femme vous avez littéralement changé. Avait changé votre vision de la vie et des choses. C'est si terrifiant que tu en viens à regretter votre ancienne vie de pingouins agents secrets totalement libres comme l'air et sans secrets pour personne -aucuns. Prise d'une subtile envie de boire du thé glacé, tu retires tes écouteurs, poses ton magazine sur ton lit - et quittes ta chambre où tu prends soin de fermer la porte. En descendant les marches d'escalier, tu remarques que Private est dans le salon- seul(e).

Et ça t'interpelles soudain. Où peut être Skipper et Rico ?! Et lorsque ton regard se plonge dans celui du petit - de la petite, tu comprends que tu as raté quelque chose. Quelque chose d'important. Et pourtant, elle se mit à te sourire. Sourire que tu lui rendis bien naturellement. Si fragile et si jeune. En tant que l'un - l'une de ses ainé(e)s tu te dois de le- la protéger et surtout, de le- la préserver de ce monde si cruel et monstrueux parfois. Et alors que tu t’apprêtais à aller dans la cuisine, Private vint de poser une question. Si tu sais où sont passées les filles ?! Tu n'en sait pas plus qu'elle. Peut-être sont-elles parties faire du shopping où peut être un repérage pour une future mission qui sait ?! Tu hausses les épaules et lui un petite moue confuse. ø Non, je ne sais absolument pas où sont passées les filles. Et je dois t'avouer que je n'aime pas trop ça. Tu n'eus pas trop le temps de t’inquiéter sur leur absence, que la porte d'entrée s'ouvrit laissant passer un Rico élégiaque et un Skipper au bord de l'explosion. Private qui d'habitude n'aurait pas attendu une seconde, une minute de plus pour les saluer - se reteint au dernier moment pour se rasseoir sur le canapé.

Toi non plus, pour le coup, tu n'oses absolument de rien. Même tes propres yeux se résignent à regarder le commandant - de peur que sa colère se s’abatte sur toi. Tu le- la connais assez pour savoir que quand il- elle est dans cet état second, il ne vaut mieux pas l'ouvrir. Et comme tu t'y attendais, la colère du commandant s’abattit sur vous- comme un nuage noir et menaçant. Enfin sur vous, sur Rico plutôt. Oui c'était biens sur lui- elle que cette agressivité était dirigée. Et sans un mot, sans une parole tu écoutais les échanges de tes deux frères- sœurs. Rico qui se répandait d'abord en excuse et Skipper qui se foutait royalement de ses excuses, de ses explications. Et le ton monte fort - très fort. Si bien que tes yeux se plissent tant tu as horreur de ça. Horreur d'entendre le commandant hausser la voix de la sorte. Tu as envie de l'ouvrir - comme tu le fais à chaque fois pour calmer les esprits, mais tu n'oses pas. En fait, tu attends d'en savoir un peu plus sur la ou les raisons de cette colère avant de pouvoir faire objection et d'aider ton frère- ta sœur à se sortir de cette impasse. Et plus les reproches fusées plus de te sentais mal pour ce pauvre Rico qui, était totalement tétanisé. Qu'a t'il pu faire de si horrible, de si terrible pour que le commandant le réprimande de la sorte. Tu avais attendu d'en savoir un peu plus pour pouvoir l'aider, mais rien ne venait.

Tu ne savais pas pourquoi Skipper se comportait comme ça avec lui-elle. Comment peux-tu l'aider si tu n'as aucune idée, aucun indice sur les raisons de cette animosité et de ces paroles si tranchantes qui te donnent par moment des frissons dans le dos. Si tu sembles perturbé par tout ça, Private l'est tout autant que toi. Tu le vois bien à son regard et à sa façon d'être à ce moment. Il- elle tente même de faire cesser de ces cris, mais sa petite voix fluette n'est pas assez puissante pour passer sur celle du commandant. Et les cris continuent - encore et encore jusqu'à vous en faire saigner les oreilles. C'est si insupportable - que tu n'as qu'une envie prendre Private par la main et l’emmener à l'étage pour la préserver de toute cette éréthisme. Alors que tu pensais que rien ne pouvait être pire que les hurlements du commandant. Celui-ci, celle-ci vint aborder le sujet de sa propre mort et de ce que ferait Rico si cela venait a arriver. Ces quelques mots firent écarquiller tes yeux. Pourquoi parler de ça ?! D'ailleurs, était-il nécessaire de parler de ça ?! La faute qu'il- qu'elle a commise n'est pas aussi énorme que ça pour que le commandant en vienne à parler de sa propre mort quand même ?! Et puis même, tu n'imagines pas du tout la vie sans lui- sans elle. Comment tu n'imagines pas la vie sans tes trois autres frères- sœurs.

Que feriez vous si l'un d'entre vous venait à mourir prématurément ?! Un chagrin immense vous habiterez - vous laisserez pour mort à l'intérieur. Plus rien ne sera pareil - plus jamais. Alors parler de mort était sans nul doute la dernière chose à faire - faute grave ou pas. Il faut que tu interviennes maintenant avant que les paroles du commandant se dépasse sa pensée et que ça ne parte sur un terrain encore plus glissant qu'il ne l'est déjà. Mais soudain, les choses se calme il- elle prend une voix plus posée pour parler. Alors tu l'écoutes jusqu'au bout. Et tu ne sais toujours pas de quoi Rico est accusé et ça a le don de t’exaspérer. Et sur le point de prendre la parole, c'est Private qui t'arrache en premier les mots de la bouche. Et ton regard se perdit dans le sien rempli de larmes qu'il -qu'elle n'avait réussi à ravaler la pression ayant été bien trop forte- bien plus que pouvait le supporter pour son pauvre petit cœur. Alors, tu t'avanças à sa rencontre pour la prendre dans tes bras - la bercer doucement comme une mère berce son enfant qui a fait un cauchemar afin de le calmer. ø Calme-toi Private. Tout va bien. Tentes-tu de le- la rassurer du mieux que tu peux- tout en enroulant tes bras autour de ses frêles épaules. Avant de te tourner vers Skipper. Qu'a fait de si mal Rico pour que, vous en veniez à vous acharnez contre lui de la sorte mon Commandant ?! Le questionnes-tu de ce même ton que tu prends à chaque fois pour lui poser une question sérieuse. Avant de tourner ton regard vers ce pauvre Rico complètement affecté par les mots, les paroles qu'a pu avoir Skipper à son sujet.



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Nous étions un peu comme une étrange bande de personnages qui marchent dans la vie partageant les maladies et le dentifrice, la convoitise des desserts, cachant le shampooing, empruntant de l'argent, infligeant de la douleur et des baisers pour guérir. L'amour, rire, défendre, et essayer de comprendre le dénominateur commun qui nous lie ensemble.©️ .bizzle


Dernière édition par Eden "Kowalski" Penguin le Dim 3 Mai - 19:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Penguin + Tu n'as rien vu rien entendu... Jeu 15 Jan - 10:46


engueulade en cours


Peine, honte, désespoir, tristesse infinie. Ces sentiments te traversent alors que tu es sur le seuil de la porte. Tu sais ce que tu as fait, ce que tu aurais dû faire et ce que tu n’aurais surtout pas dû entreprendre, mais il y a une telle différence entre la pratique et la théorique que tu ne sais que tu n’aurais pas agi autrement. Que tu n’aurais pas pu faire autre chose que de prendre ce pull et t’enfuir en courant. Si Eden avait trouvé une potion ou un truc bizarre pour te faire remonter le temps … et bien tu aurais agi exactement de la même manière. Et comment aurait-elle pu le comprendre ? Tu baisses les yeux, pour que le commandant ne voie pas tes larmes -mais tu sais que c’est trop tard- et tu t’excuses. Cette fois-ci tu es sincère, mais pourtant il y a quelque chose de faux. Tu te sens si différente, si changée. Soudain, la réalité te transperce : tu préférais le monde d’avant. Tu te mords tes fines lèvres, tic que tu n’avais jamais eu étant un pingouin digne de ce nom et tu baisses les yeux.

Alors sa rage se déverse, les mots coulent de ses lèvres, elle parle si bien. Tu l’as toujours su que ton commandant parlait bien, chaque fois durant vos missions toi comme tes frères vous buviez ses paroles. Mais aujourd’hui ça te fait si mal. Chaque mot, chaque sonorité, chaque syllabe te transperce le cœur. Tu souffres et tu sais que ce n’est que de ta faute. Elle s’exprime avec une force toute nouvelle, comme colère qui te paraît de la haine à ton égard te blesse encore plus. Oh, tu as déjà été remise à ta place par Riley, ce n’est pas nouveau, mais d’habitude c’est dans un endroit clos où vous n’êtes que deux, mais là tu te doutes que toute la rue vous entend. « Tu ferais quoi si jamais je venais à mourir, hein ? » Ces mots te font verser des larmes, celles que tu avais naïvement retenues, tu n’imagines jamais ça. Aucune de tes sœurs ne pourrait mourir, vous êtes invincibles, trop fortes, bien trop préparées pour vous faire avoir. Non, la mort n’est pas dans votre programme. Tes yeux se ferment, tu ne peux plus supporter cela, tu te sens si coupable, pourtant tu sais que ce n’est pas de ta faute. Tu sais que ce n’est pas ton cerveau conscient qui te dicte des choses, tu sais que c’est bien plus que cela. Tu renifles et tu en as honte. Tu es faible et fragile dans ce corps, comme s’il avait modifié ta personnalité. Rico n’aurait jamais pleuré, il aurait enduré les remontrances et aurait recommencé à vivre en essayant de s’améliorer. Loïs par contre … Tu sèches tes larmes d’une main moite, toujours silencieuse. Un frisson parcourt ton échine quand elle te menace, tu espères de tout ton cœur que c’est faux, mais tu ne sais pas, tu ne sais plus. Tu mérites tout ce qu’elle dit, tu es si mauvaise comme sœur. Tu veux t’améliorer, mais tu n’y arriveras pas. Ici, tu as appris un proverbe chassez le naturel, il revient au galop, tu n’avais pas compris au début, mais quand on te l’a expliqué tu as su qu’il était pour toi. C’est exactement cela ce que tu vis. Tu retiens un cri de désespoir, quand soudain le ton change. Elle a l’air triste. Et cela te fait encore plus mal que ses remontrances. Là tu vois toute la déception que tu lui causes. Alors, une fois de plus, les larmes coulent. Tu es faible et tu en as honte. Alors tu hésites une fois de plus entre partir en courant et t’écrouler sur le parvis, la petite voix de Private s’élève au fond de la pièce, elle a tout entendu, alors que tu oses espérer qu’au moins Kowalski n’a rien vu, sa voix s’élève pour prendre ta défense -en quelques sortes. Tu n’oses te retourner, que pourrais-tu dire ? Tu sais combien Yaël est impressionnable, combien Eden aime respecter les règles, comment pourrais-tu leur expliquer ? Tu avales ton dernier sanglot et rentre en trombe dans la maison. Tu cours vers le robinet de la cuisine. Tout le monde doit se demander ce qu’il se passe, mais tu es tellement ridicule avec tes yeux rouges et ton visage taché de larmes que tu préfères faire un brin de toilettes. Heureusement que tu ne te maquilles pas en tout cas. Tu t’asperges le visage d’eau et avales un bon litre d’eau. Tu soupires, tu as toujours une tête d’enterrement, mais tu es moins méprisable qu’avant. Tu inspires profondément, tu sais que tu ne peux pas y échapper, t’armes de courage et sort de la pièce. Tes sœurs, tes frères, qu’importe : ta famille, est dans le salon, à t’attendre. La gêne te parcourt les veines, que vas-tu dire ? « Je… » Non, les mots ne sortent pas, pas alors que tout le monde te fixe de la sorte. Gênée comme tu l’es, tu agis sans réfléchir et le cadre photo qui se trouvait posé sur le rebord derrière toi, se retrouve dans ta poche. Tu n’as pas réfléchi, c’était instinctif, comme une manière de te protéger. Dans quelques minutes, peut être te rendras-tu compte qu’il se trouve là, sans que tu ne saches à quel moment tu l’as pris. Tout cela se dépasse. Avant tu ne parles pas, tu ne t’encombrais pas de ces détails inutiles, tout le monde te comprenais, tu n’avais pas à manier les mots. Avec Eden tu as beaucoup appris de la langue, tu parles de mieux en mieux, c’est maintenant le moment de le prouver. « Je m’excuse mes frères, mais je peux pas. » lances-tu en regardant Yaël et Eden, tu aurais pu continuer, je ne peux pas vous dire que je suis une voleuse, une menteuse, une tolarde, vous dire que je n’arrive pas à me respecter ni à vous respecter. non décidemment tu ne pouvais pas. Tu relèves le regard vers Riley, elle peut te comprendre, tu sais qu’elle le pourrait. « Ril’ » tu n’as pas voulu abréger son prénom, c’est juste que la fin du mot t’es restée coincée dans la gorge, quand tu as croisé son regard tu t’es sentie encore plus misérable. « Je sais qu’t’aime pas qu’j’dise ça, mais c’pas de ma faute. C’pas conscient. J’comprends pas même-moi. Je, je, je peux pas faire avec différence. C’est comme si mon instinct me dictait. T’sais bien qu’on te suivrait au bout du monde sans poser d’question ? Bah c’pareil. Enfin non, pas du tout, c’est juste que toi je t’aime et que c’est moi qui choisit de faire comme toi. Là, quand je … prends … c’est parce que mes mains l’ont décidé. C’est pas ma ciboulette » -ndla mot confondu avec cervelet- « qui me dicte, mais c’est … je sais pas quoi en fait. J’peux pas expliquer, je te promets que je veux changer, mais que j’arrive pas. Tu peux me comprendre toi ? S’il te plaît. » Tu serres les poings pour éviter de te remettre à pleurer, une fois de plus. Ce serait bien trop humiliant. Tu n’as rien expliqué du tout, tu as tenté bien sûr, mais tu n’as rien expliqué. Tu respires plus fort qu’avant, comme si tu te sentais coupable. Soudain tu craques. Ce secret que tu voulais garder sort, parce que tu détestes mentir à tes frères. Tu regardes alors tes mains se tordre dans tous les sens et, d’une voix faible, tu lâches. « Le flic m’a dit qu’c’était de la cleptomancie, ou clepuelquechose quand j’suis reviendue pour la sixième fois du mois au poste, on m’a dit que ça n’se soigne pô. » Tu guettes les larmes qui ne semblent pourtant pas arriver. Tu sens les regards de tes frères, tu les imagines questionneurs plutôt qu’accusateurs. Tu ne sais pas quoi dire. Alors tu relâches le poids de ton corps et t’écroule par terre dans un bruit de verre brisé. Tu es tombée si vite que le cadre photo de ta poche arrière s’est brisée t’enfonçant des bouts de verre dans les fesses. Tu retiens un cri de douleur et te relèves immédiatement. Tu ne sais plus quoi faire.

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MessageSujet: Re: Penguin + Tu n'as rien vu rien entendu... Ven 16 Jan - 13:45



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Tes mots sont durs, le ton est tranchant. Jamais tu ne t’es montré aussi intransigeant avec l’un de tes frères. Tu as toujours fait preuve de douceur et de tendresse à leur égard même si tu avais pris la tête de votre fratrie. Parce qu’ils étaient tes frères, ils étaient ta famille. Ils étaient tout ce qui comptait véritablement à tes yeux. Et il n’y avait jamais rien eu de plus important que leur sécurité, leur bonheur. Leur présence à tes côtés. Tu n’avais besoin de rien d’autre que d’eux avec toi, dans ton petit monde. Mais aujourd’hui, tout semble plus sombre, plus noir. Ce monde qui n’est pas le vôtre est plus dangereux. Il vous étouffe, peu à peu. Il détruit tout ce que vous avez construit, tout ce qui vous a toujours lié tous les quatre. Tu le vois bien. Tu le sais. Tu te sens responsable de cet éloignement parce que tu as décidé de leur cacher cette douleur qui te déchire la poitrine à chaque seconde du jour et de la nuit. Tu as décidé de t’éloigner d’eux, de ta famille. Et, comme un vulgaire château de cartes balayé par le vent, le reste s’est effondré. Avec lenteur. Tu as vu votre petite unité s’effriter comme une vieille pierre. Et voilà que plus rien n’a de sens. Voilà que tu te perds dans un élan de culpabilité et de colère. Tu n’en veux même pas à Rico, pas vraiment ; tu es fâchée après toi, après ton aveuglement. Tu es fâchée après ta conduite irresponsable. Tu as failli. Tu as échoué. Ton devoir avait toujours été de les protéger, de prendre soin d’eux. Mais tu n’y arrivais plus, tu ne pouvais plus. Parce que tu n’étais même plus capable de faire attention à toi désormais. Et le résultat de ton échec est là, devant toi, sous tes yeux – Rico, Loïs qui s’est trompée de voie, de chemin et toi qui n’as pas su la rattraper. Où est-ce que tu t’es trompée ? Quand est-ce que tu as arrêté d’être vigilante, de tous les protéger ? À quel moment de votre vie as-tu baissé les bras ? Tu n’y arrives tout simplement pas, tu n’y arrives plus. Trop absorbé par cette vague brûlante de désespoir au fond des pupilles de ton frère, tu n’aurais pas remarqué la présence de Private et Kowalski si Rico ne s’était pas tourné vers eux. Ils vous regardent, blessés et perdus. Ils ne comprennent pas. Personne ne comprend. La pièce est emplie de ce silence douloureux et lourd, gros comme un éléphant pesant sur votre poitrine. Et c’est difficile. Tu peines à respirer. Ni toi ni Loïs n’êtes capables de leur dire. De leur expliquer. Parce que ce serait mettre des mots sur votre échec mutuel ; parce que ce serait donner consistance à une réalité fâcheuse et trop honteuse encore. Tu pinces les lèvres, détournes les yeux. Tu aimerais juste fuir tout ça. Tu aimerais retrouver votre banquise toute blanche et le soleil hivernal qui se reflète dans la glace. Tu aimerais fermer les yeux et retrouver ton corps, ta peau. Tu aimerais te retrouver, toi. Oublier Riley, être à nouveau Skipper. Tourner la page de cette histoire foireuse qui t’a laissé le cœur en miettes et le ventre en bouillie. Fermer le livre et commencer un nouveau roman, un nouveau récit. Mais tu es juste coincé dans ce corps de femme, dans cette peau de femelle. Tu es obligé de croiser ce reflet presque étranger dans le miroir à chaque fois que tu t’y observes. Tu dois faire avec cette apparence qui n’est plus la tienne. Et c’est encore très dur à supporter. À encaisser.

« Bien sûr que je comprends, tu soupires, l’air abattu. Je te comprends. » Bien sûr que tu le comprends. Tu comprends ton frère. Tu comprends les difficultés rencontrées, le choix des chemins à emprunter. Il y a tant de vices et de tentations dans ce monde. Tout est si venimeux aussi. Les gens tout autour sont comme des serpents. Le monde est comme une pomme de discorde. Et vous êtes là, au milieu de tout ça, perdus et effrayés. Vous n’êtes que des pingouins ; vous n’êtes pas des êtres humains. « Je veux juste te protéger, souffles-tu avec un semblant de tendresse dans la voix. C’est mon rôle, c’est mon devoir. Je dois te protéger. » Et tu n’y arrives pourtant pas. Tu échoues. Tu vois tes frères qui s’éloignent – ou peut-être est-ce toi qui t’éloignes d’eux. Tu vois votre famille qui implose de l’intérieur et tu restes immobile, les bras ballants, sans savoir quoi faire. Jamais tu ne t’es senti aussi faible, aussi vulnérable de ta vie – ou peut-être que si. Parce qu’il y a eu cette fois-là où Private avait été kidnappé. Tu l’avais vu disparaître sous tes yeux et c’est comme si un morceau de ton cœur, de ton âme était parti avec lui. Et comme ce jour-là, tu es démuni. Affaibli. Parce que l’un des tiens est en danger ; parce que l’un des tiens a besoin de toi et que tu te trouves incapable de l’aider. Tu as peur, tu es perdu. Tu n’arrives même plus à être en colère, tu es trop fatigué pour ça. Trop las. À trop te renfermer sur ta propre douleur, tu as oublié que tu avais une famille à mettre en sécurité. Une famille à protéger. D’un coup, tu as la sensation de les avoir abandonnés. Salement, lâchement. Comme s’ils n’avaient jamais eu d’importance à tes yeux alors qu’ils représentent absolument tout pour toi. Tu as un léger sursaut quand le corps de ton frère Rico s’effondre devant toi et tu as un mouvement vers lui de façon automatique mais tu n’as pas le temps de l’aider à se relever qu’il est déjà de nouveau sur ses pieds. « Rico ! Est-ce que ça va ? » Tu attrapes son bras, il chancelle presque contre toi. « Tu t’es fait mal ? Tu es blessé ? tu demandes d’un ton concerné, ce même ton que tu avais toujours, avant. Je vois bien que quelque chose ne va pas, alors montre-moi. C’est un ordre. » Tu hausses un sourcil. Tu retrouves presque ce costume de Commandant que tu arborais si fièrement auparavant. Peut-être arriveras-tu à te sentir Commandant dans la peau de Riley, avec un peu de temps. Avec beaucoup de temps. Et puis, tu te rappelles soudainement la présence de vos deux autres frères. De ces deux frères qui ne comprennent pas la situation, qui ne savent rien de ce qu’il se passe entre Rico et toi. Tu poses les yeux sur Private et ton cœur se serre douloureusement dans ta poitrine. C’est comme une main qui le broie entre ses doigts. C’est insupportable de voir ton petit Soldat dans cet état. « Soldat… lâches-tu dans un souffle. » C’est juste un murmure, c’est juste un appel. Te mordant la lèvre inférieure, tu poses une main douce sur la joue de Rico comme pour lui dire que tu vas revenir avant de le lâcher avec précaution et de te diriger vers Private. Tu ouvres les bras en grand avant de le serrer fort contre toi, comme pour le briser dans cette étreinte. Comme pour ne faire plus qu’un avec lui, aspirer sa peine et ses larmes pour ne plus les voir dans ses grands yeux bleus. « Pardon, mon Soldat. Pardon… »

Tu passes une main dans ses longues boucles blondes de fille. L’odeur de son shampoing flotte partout dans tes narines et c’est quelque chose qui t’apaise et te rassure. C’est comme rentrer à la maison après avoir erré en mer pendant des mois alors que, dehors, la tempête fait rage. Et la réalité te frappe alors, plus forte que jamais – ils sont ta protection. Ils sont ta force et ton courage. Ils sont ta guérison. Et tu as été stupide de les éloigner de toi à cause d’un simple amour perdu. À cause d’une souffrance trop aiguë. « Je te promets que ça va s’arranger, tu murmures tout en le berçant contre toi. Je te le promets. Ça va s’arranger. » Tu n’es pas seul, tu ne l’as jamais été. Kowalski, Rico et Soldat ont toujours été là. Ils ont toujours été à tes côtés, dans chaque instant de ta vie. C’est une vérité immuable et inchangée. Rien ni personne ne saurait se mettre entre eux et toi. Tu as fait l’erreur de te détourner de ta famille mais tu comprends désormais que c’est plus douloureux, plus difficile d’avancer sans leur soutien plutôt qu’avec eux pour te relever. Tu as chuté mais ils seront là pour te tendre la main, pour te prendre dans leurs bras. Si seulement tu voulais abaisser ces barrières que tu as érigées entre vous ; si seulement tu acceptais d’avoir tes moments de faiblesse, toi aussi. Tu n’es pas infaillible, tu n’es pas parfait. Tu aurais dû le comprendre ce soir-là où tu as laissé le Vent du Nord prendre les commandes de la mission – parce qu’ils pouvaient sauver Private, et pas toi. Parce qu’ils avaient plus de chances de te le ramener, et pas toi. Posant un baiser sur le front de ton Soldat, tu relèves les yeux vers Kowalski qui te regarde comme souvent – comme s’il cherchait à t’analyser scientifiquement. Alors tu tombes le masque et tu le laisses voir ta détresse et ton angoisse. Tu le laisses voir tes failles. Tu sais qu’il comprendra. Il t’a toujours compris d’un regard, parce que vous fonctionnez de la même manière tous les deux. Tu lui offres un pauvre sourire, un peu triste, un peu tremblant. « Je vais avoir besoin de ton aide, Kowalski, tu lâches lentement. J’ai besoin de toi. » C’est sûrement la première fois que tu lui demandes explicitement de te prêter main forte ; c’est la première fois que tu fais apparaître ta faiblesse. Tu as toujours été le roc inébranlable de la bande, Kowalski est le cerveau. Tu n’étais pas censé trébucher, tomber ; tu n’étais pas censé avoir un point faible. Tu savais toujours ce que tu voulais, ce qu’il fallait faire et Kowalski se chargeait de mettre le plan en ordre selon ton bon vouloir. C’est ainsi que ça fonctionnait. Mais à croire que ce monde n’a pas fait que vous changer physiquement. Il t’a rendu plus faible et plus vulnérable. Il t’a rendu plus enclin peut-être à demander son aide. C’est encore difficile pour toi de l’admettre, ça n’a rien de naturel ou de spontané. Parce que tu te dis toujours que si tu tombes, alors ils tombent tous avec toi. Et c’est exactement ce que tu ne veux pas.

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dans le bouillon des déferlantes, dans le tourbillon des pleurantes, dans le mourant des amours mortes, au gré du temps qui nous escorte ils se déversent, ils me dégoûtent. et pourtant, putain, qu’ils sont beaux, que même leur bêtise fait bien ▬ saez, les magnifiques.
C’EST D’IMPUDEUR QU’ILS SONT BEAUX
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MessageSujet: Re: Penguin + Tu n'as rien vu rien entendu... Mar 27 Jan - 11:39

ft. skipper & rico & kowalski & private
entre vieux frères.
Tes oreilles semblaient alors bourdonner. Ta tête semblait être frappée par une énorme masse, tiraillée par mille aiguilles. Et ton petit cœur, qui n'avait jamais été autant battant. Qui n'avait jamais autant été mis en panique. Voir Skipper s'énerver, ça n'était pas banal. Il lui arrivait assez souvent de crier, c'est surtout. De vous reprendre, de râler même ou parfois même de vous réprimander chacun votre tour. Mais jamais, du plus loin où remontent tes souvenirs, tu ne l'avais vu au bord de l'hystérie la plus totale. Elle semblait incontrôlable, les pleurs de Rico et l'inquiétude sur le visage de Kowalski n'y changeait rien. Et toi. Toi qui te sentais toujours superflu dans ce genre de situation. Qui te sentais toujours pas à ta place qu'importe la situation d'ailleurs. Tes sœurs avaient toutes quelque chose à elle. L'intelligence, le commandement ou la débrouille. Elles étaient chacune à leur manière utiles à votre fratrie, à vos missions de nouvelles petites agents secrets. Et toi ? Et toi alors ? En quoi pouvais-tu seulement leur être d'utilité ? En rien. Chose que tu pouvais constater sur le fait. Tu es juste bonne à rester là, les bras ballants et les yeux larmoyants, à regarder cette vilaine engueulade éclater sans en connaître, en plus, la véritable raison. Tes lèvres tremblent, tu n'oses alors plus rien dire et te sens au bord de la crise de sanglots. Jusqu'au moment où ces fins bras vinrent t'éteindre. Voilà que Kowalski vient t'enlacer, te berçant pour mieux te calmer. Ces moments de tendresse avec elle sont des plus rares, tu dois l'admettre. Tu n'as jamais vraiment été tactile avec – alors que tu l'es dix fois plus avec Rico par exemple. Et pourtant, tu apprécies comme jamais ce genre d'instant, où dans ses bras tu te sens comme revivre. Comme si elle venait prendre toute ta tristesse, toute ta peine. Qu'elle te vidait de toutes ces mauvaises ondes pour te laisser en paix. Oui, Kowalski était sans doute la meilleure quand il s'agissait d'apaiser les gens, de plus malheureux au plus irrités. Ce pourquoi tu comptais sur elle pour tenter de calmer la soudaine et incompréhensible colère de votre Commandant.
Des échanges entre Skipper et Rico, tu tentes d'attraper quelques bouts de phrases, quelques explications à la situation. Mais tu ne parviens pas véritablement à comprendre, toi qui même face à un fait évident, n'arrive jamais à voir les choses telles qu'elles sont. Rico ne semble pas vouloir aborder le sujet, comme terrassée à la simple idée de vous livrer le fruit de cette dispute. Peur que tu peux facilement lire sur les traits de son visage – ce qui t'attristes un peu plus, toi qui a alors passé les bras autour de Kowalski pour mieux te serrer contre elle, si frêle es-tu. Cette dernière a alors tenté de raisonner votre Commandant. Et miracle, cela semble marcher. Plus aucun cri ne fusse dans la demeure familial, à ton plus ample des soulagements. Tu te permets même un léger sourire, versant de nouvelles larmes sur le coup du soulagement. Tu aimerais sincèrement les stopper, comme tu adorerais cesser d'être aussi sensible, de pleurer pour un rien. Tu as presque honte, de t'afficher dans un tel état devant tes sœurs. Elles, qui se sont toujours montrées si courageuses, qui n'ont jamais flanchées. Et toi, à côté, la première à verser une larme et à dramatiser dès que les choses prennent une mauvaise tournure. Au lieu d'affronter la réalité, de te retrousser les manches et de tenter d'améliorer la situation, tu viens pleurnicher sur ton sort en attendant que l'on vienne arranger les choses à ta place – qu'elles viennent arranger les choses. Et là se trouve ton plus gros défaut : de toujours compter sur elles. Pire : de toujours n'exister qu'en elles.

Un violent bruit vient alors extraire ta petite tête du creux de l'épaule de Kowalski. Sourd, puis un craquement. Tu t'aperçois alors que Rico est à terre et instantanément, tu te retires des bras de ta sœur, inquiète. Mais voilà, qu'à peine tu eus le temps de faire un pas qu'elle était de nouveau debout, aidée par votre Commandant. Ton corps tout entier semble à cet instant, se détendre. Ton cœur n'est plus cerné et les coups ne résonnent plus dans ta tête. Oui, la tempête semble enfin être passée. Skipper a donc repris raison, sans que Kowalski ou toi ne puissiez encore savoir la nature de cette altercation. Mais à présent, tu t'en fiches un peu, le plus important te paraissant être le calme revenu. Tu n'avais jamais supporté que deux de tes sœurs ne s'engueulent. Tu sais éperdument que leur dispute ne change rien en l'amour qu'elles se portent, mais ça a pourtant toujours le don de t'affoler. De te tracasser, plus que tout autre chose. Et ce soir, c'est bête, mais tu as crus un instant que la tempête ne passerait jamais. Et les conséquences d'une rage tenace t'ont tant effrayés. S'il venait à manquer ne serait-ce qu'un membre dans votre fratrie, tu en mourrais. C'est certain, tu le sais. Skipper, Rico ou Kowalski ; tu en es sure, si l'une d'entre elles venaient à vous quitter, de n'importe quelle manière, tu n'y survivrais pas. Votre famille a besoin de chacun de ses membres pour tenir en place, un seul être manquant et tout s'effondrerait.
Et voilà ton Commandant qui s'approche de toi, tout bras tendus. Et à peine a-t'elle le temps d'arriver à toi que tu t'élances contre elle, serrant tes petites mains contre sa taille. Ses excuses viennent, tu n'en comprends pas véritablement la raison mais les accepte tout de même. Tu acceptes toujours tout de la part de ton Commandant, de toute manière. Comme tu acceptes tout de la part de tes sœurs. Alors, dans ses bras qui t'ont tant manqué – cette tendresse que depuis des mois elle ne t'avait pas montré – tu te laisses aller à de nouvelles larmes. Honteuse, tu tentes tant bien que mal de les ravaler mais c'est impossible. Alors, du mieux que tu le peux, tu viens enfouir ta tête contre l'épaule de Skipper, essayant de camoufler ces faibles larmes. « Ne vous mettez plus jamais dans cet état mon Commandant. » Ta voix se fait un peu plus forte, espérant être entendue. Ceci n'est pas un ordre – tu n'oserais pas, non – mais plutôt une supplication. Car tu ne veux plus à avoir à douter sur la résistance de votre fratrie. Elle te berce, te calme comme elle sait si bien le faire. Comme elle ne l'a pas fait depuis bien longtemps maintenant. Ce n'est pas en arrivant dans ce monde qu'elle t'a mise de côté, non. Ce n'est que bien plus tard, il y a peu de temps en réalité. C'est arrivé comme ça, du jour au lendemain sans que tu ne le comprennes – comme tu n'as rien compris à la dispute de ce soir. Elle s'est soudainement fermée, à vous toutes, et d'elle tu n'as plus eu de moment de tendresse. Plus même ces caresses qui te font tant frémir. Elle vous a fermé son cœur, injustement et brutalement. Et ce soir, il semble qu'elle ait juste explosé, s'étant jusque là trop contenue. Et ce soir, elle relâche tout simplement ces émotions si longtemps bloquées en elle.

Un baiser vient se poser sur ton front, geste simple qui te redonne pourtant le sourire comme jamais. Les larmes sont vite oubliées, déjà ravalées, et à présent seul un sourire simplet domine ton visage. Les yeux dévorant le visage de ton Commandant, ils se détournent alors vers ton autre sœur – Rico. La première et véritable victime de cette tempête. Te détachant alors – à contre cœur – des bras de Skipper, tu viens vers elle. Et comme tu sais si bien le faire, tu viens l'a prendre contre toi. Ou plutôt, tu viens te blottir dans ses bras. « Oh, Rico.. » Pas un mot de plus. Tu te contentes de te serrer aussi fort que possible contre son corps. Tu n'as jamais été très douée dans les grands discours ou dans les sentiments mêmes d'humain. Tu trouves plus facile de faire comprendre ton amour par des gestes ou des élans d'amour – comme les embrassades. Tu parviens bien mieux à y faire comprendre ton amour, les mots semblants toujours te manquer pour exprimer ce que tu ressens.
Tu te souviens alors de la chute, quelques minutes plus tôt, de Rico et d'un geste, t'écarte d'elle, l'examinant. C'est alors à même le sol que tu remarques les bouts de verre brisés, provenant de tu ne sais où. « Oh non, non Rico ! Tu t'es blessée ? Il faut te soigner, il faut te soigner ! » Ce que tu viens répéter quatre fois d'affilés, gigotant sur place comme une enfant qui ne sait pas quoi faire. « Mon Commandant, mon Commandant !, quelle foutue manie que tu as prise, de toujours répéter tes phrases quand tu es inquiète. Rico s'est blessée ! Il faut faire quelque chose, vite ! Il faut faire quelque chose ! »
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    l'enfant
    on est jeunes, on est censés passer notre temps à boire, à se conduire mal et on est censé baiser comme des malades. on est là pour faire la fête, c'est ça être jeune. △ si vous pouviez seulement vous voir en ce moment, ça me fend le cœur. on était les rois du monde. nous étions beaux, tellement beaux ! on est des paumés. Je suis une paumée, et j’ai l'intention de rester une paumée jusqu'à 29 ou 30 ans et peut-être même au-delà si j’ai envie.
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J'ai posé bagages ici le : 24/12/2014 Jouant le rôle de : Kowalski le cerveau du groupe. #teammadagascar Nombre de messages : 32 On me connait sous le pseudo : Kikiwette aka Juliette. Un merci à : Cripsow : vava & bazzart : signa. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Leven Rambin
MessageSujet: Re: Penguin + Tu n'as rien vu rien entendu... Mer 28 Jan - 23:01


   
Rico, Skipper, Private & Kowalski
La vie est trop courte pour qu’on se dispute.

Tu n'en peux plus de toute cette animosité entre tes sœurs. Comme, tu n'en peux décidément plus de cette atmosphère pesante et délétère qui, ruine à elle seule votre petite vie de famille à toutes les quatre. Tu n'es la seule que sa touche - tu le sais, tu le vois bien. Et même plus particulièrement votre petite Yaël. Et c'est, sans conteste ça qui t'inquiète le plus en vérité. Le fait qu'elle puisse être mêlée dans cette sale ambiance, ça te rend triste. Ça t'affecte parce que tu la sais fragile - et qu'un rien peut la mettre dans un état lamentable. Riley, Loïs et toi vous arriverez à remonter la pente - vous êtes fortes. Enfin vous avez toujours tout fait pour le paraître alors, tu espères que ça serait toujours le cas. Parce que si l'une d'entre vous trois venaient à se relâcher - indubitablement, les deux autres suivraient le mouvement de la première. C'est inévitable comme une maladie contagieuse qui viendrait vous infecter chacune votre tour. Et si ça devait arriver, laquelle d'entre vous trois s'occuperait de Yaël ?! De ce petit bout de femme entrant à peine de la majorité légale. Tu n'oses imaginer cela - tu préfères te dire que ce n'est qu'une passade de votre vie humanoïde et que, tout finira par s'arranger d'une manière où d'une autre. Il ne peut en être autrement pas vrai ?! Vous allez rebondir - tu vas rebondir.

Le commandant va se ressaisir et tout reprendre en main -ce n'est qu'une question de jours, de semaines où de mois. Tu as une confiance en lui- elle depuis toujours- et jamais il- elle ne t'a déçu jusqu'ici. Alors tu continues d’espérer. Espérer qu'il n'est jamais à vous annoncer qu'il abandonne son rôle de leader. Parce que ça signifierait plus que la fin de vos aventures - la fin de votre fraternité- pourtant si puissante. Et après. Que feriez vous ?! Que ferais-tu surtout. Un cerveau sans leader pour lui dire quoi faire ça n'a pas d’intérêt - pas lieu d'exister. Tu te sentirais alors comme inutile- si tu ne peux plus aider où éclairer les lanternes de personne. Tu ne le souhaites pas, tu ne le veux pas. Dans tes bras, tu sens ce petit poussin qui sanglote dans tes bras- et qui te sers aussi fort qu'elle le peut malgré ses bras frêles de petite femme. Petit Private. Tu le revois encore avec son morceau de coquille sur la tête. Si adorable et fragile à la fois. Jamais tu n'as pu lui dire exactement- réellement ce que tu ressentais. Jamais tu ne lui a accordé le moindre signe d'attention où de tendresse. Trop occupé à recevoir les bonnes grâces de votre commandant - et aujourd'hui tu le regrettes amèrement. Tu espères que dans son petit coeur, il-elle puisse y trouver une petite place pour te pardonner. Parce que dans ce monde, tu comptes te racheter- et ça a commencé au moment où tu es venue la prendre dans tes bras. Lui montrer, lui prouver que tu l'aimes plus que tout. Comme une grande sœur-grand frère aime sa petite sœur-petit frère. Parce qu'elle compte tout autant que Skipper et Rico à tes yeux.

Les échanges entre Riley et Loïs ne semblaient n'avoir ni début, ni fin. Et toi et Yaël n'étaient pas plus avancer quant à la raison- quant au déclencheur de cette dispute. Ce n'est pas faute qu'avoir essayé de chercher des explications, mais c'est comme si elles n'avaient pas envie que vous sachiez la vérité - le pourquoi du comment. Ça en devenait presque frustrant. Parce que vous êtes toutes les deux le droit de savoir ce qui se passe. Vous êtes tout autant concerner - lorsque sa touche l'une d'entre vous, ça vous touche vous toutes. C'est toujours comme ça fonctionné à l'époque. On dire que dans son monde ce n'est plus d'actualité et que ça commence à ressembler à dû "chacune ses affaires et tout le monde s'en portera pas plus mal". Ce monde va finir par vous éloigner les unes des autres c'est sûr. Et tu crains que cette altercation entre Skipper et Rico n’entraînent d'autres disputes de ce genre. C'est évident que ça recommencera. Si seulement il y avait un moyen d'éviter l'inévitable - votre vie ici serait sans doute plus belle. Elle n'est pas non plus à plaindre, mais tu dois bien avouer que depuis que vous vivez ici, ce n'est plus pareil. Vous êtes en train de changer du tout au tout. Skipper avec son humeur lunatique - Rico est ses problèmes avec les autorités du coin. Private qui s'enferme à clé dans sa chambre comme si il- elle cachait quelque chose où quelqu'un. Et toi, qui prend secrètement rendez-vous chez une psychologue - depuis votre changement de sexe. Psychologue pour qui tu avoues ressentir une attirance profonde et que tu tentes de dissimuler en vain. Votre vie de pingouin te manque. Votre vie de pingouin était nettement plus belle. Sans soucis, sans problème - pas comme maintenant.

Et soudain, les cris s'arrêtent. Laissant place à un bruit fracassant d'un verre qu'on aurait brisé avec force. Ta tête se tourne et tu peux voir inquiète Loïs par-terre. Qu'est ce qui s'est passé ?! Pourquoi est-elle par terre ?! Tu te poses trop de questions - que tu réagis trop tard pour pouvoir l'aider à se relever - aider Riley à la relever. Yaël est déjà prêt d'elle et, tu la rejoins pour t'assurer qu'elle aille bien. Apparemment ça à l'air d'aller - même si tu ne sais pas d'où a pu provenir ce bruit sourd. Si ça se trouve elle sait blesser - elle ne semble pas montrer de signes de souffrance - à moins qu'elle le cache. Elle en serait bien capable pour ne pas vous affoler encore plus. Et puis, la voix de votre grande sœur devenue changeante - reprend celle du Commandant sûre et autoritaire que vous aviez toujours connu. Visiblement, elle a l'air de s'être blessée - le bruit que vous aviez entendu n'était pas le fruit de votre imagination. Vous savez parfaitement qu'elle a mal - inutile pour elle de le cacher. Et sans attendre, tu montes une à une et rapidement les marches d'escalier. Où dans la salle de bains, tu prends la boite de compresses, des bandages et du désinfectant. Et tu redescends à la même vitesse les marches pour regagner le salon ou, tu t'avances vers Rico afin de pouvoir le- la soigner du mieux que tu peux. Je vais te soigner. Et pour une fois arrête de faire celle qui se croit indestructible. Je vais te soigner que tu le veuilles ou pas. Alors montre-moi où tu as mal. Lui demandes-tu préparant déjà à l'emploi tes compresses, tes bandes et ton désinfectant. Espérant qu'il- qu'elle essayera de se tenir tranquille- et surtout qu'il- qu'elle se laissera faire bien gentiment. Et alors que tu étais sur le point d'opérer, la voix de ton Commandant vint jusqu'à toi. Il- elle te demandait ton aide. Jamais encore tu n'as vu cette lueur dans ses yeux. Jamais tu n'as vu cette détresse - et ça a le don de t'attrister - mais il faut que tu sois fort pour lui. Il a besoin de ton soutien et de ta clairvoyance.

Il sait qu'elles lui seront toujours dues - alors c'est tout naturellement que tu accepteras de lui prêter main forte. Une telle demande venant de sa part est toujours rare- pour ne pas dire presque inexistante - et tu ne peux pas faire mine de ne pas t'y intéresser - de t’inquiéter. Quand tu sais que ce genre de demande doit être prise au sérieux. Et tu sais que c'est sérieux lorsqu'il - elle te demande de lui venir en aide. Il- elle ne te l'aurait certainement pas demandé - et sûrement pas avec ce regard là. Ce regard avec lequel, il n'avait pas besoin de te parler pour te faire comprendre que quelque chose n'allait pas. Ce regard que tu n'as pu constater qu'une seule fois dans toute votre vie - dont tu n'espérais plus voir la lueur pendant longtemps. Posant le nécessaire de soins sur la petite table juste à côté de toi, tu viens t'avancer jusqu'à elle- lui. Ton regard se plonge alors dans le sien et une main compatissante et chaude vint se poser sur son épaule. Lui prouver, montrer qu'il -qu'elle aura tout ton soutien quoi qu'il puisse advenir de vous et de votre avenir incertain. Vous savez pertinemment que vous pouvez compter sur moi mon Commandant. Commandez et j'obéirai ! Avoues-tu sincèrement. Peu importe l'aide que tu pourrais lui apporter. Tu le feras toujours avec sérieux et maîtrise. Parce que ton seul but au façon a toujours été de le-la satisfaire et de n'arrêter que lorsqu'il- elle t'en donné l'ordre où te disait d'arrêter. Et rien n'avait jamais - même ici, tu étais celle qui obéit aveuglement à ses ordres. Parce qu'il- elle restera à tout jamais ton Commandant - corps humain de femme où non.



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Nous étions un peu comme une étrange bande de personnages qui marchent dans la vie partageant les maladies et le dentifrice, la convoitise des desserts, cachant le shampooing, empruntant de l'argent, infligeant de la douleur et des baisers pour guérir. L'amour, rire, défendre, et essayer de comprendre le dénominateur commun qui nous lie ensemble.©️ .bizzle


Dernière édition par Eden "Kowalski" Penguin le Dim 3 Mai - 19:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Penguin + Tu n'as rien vu rien entendu... Ven 1 Mai - 13:24


l'heure du pardon


La fesse te brûle, tu as dû te rentrer un bout de verre dedans, avec le peu de graisse qui l’entoure ça fait vachement plus mal que prévu… Transformée en fille, tu es devenue maladroite. A moins que ce ne soit qu’un enfant de ton changement en être humain. Tu regrettes encore ce temps où tout n’était qu’innocence et jeu, quand vous étiez les pingouins fouteurs de trouble que tout le monde trouvait mignon. Ce monde est bien plus vaste et plus dur que tu ne l’avais imaginé. Si tu avais su comment ça tournerait, tu ne serais pas devenue humaine, ça jamais. Tu baisses tes yeux, pleins de larmes, et tu regardes tes mains. Tu sens tes frères qui accourent vers toi, tu sens qu’ils sont toujours là pour toi, même s’ils t’en veulent, même si tu fais des conneries, même si tu les déçois, tu sais qu’ils seront toujours là. Tu en as douté, au son de la critique de ton Commandant, mais maintenant tu sais que jamais aucun des trois ne t’abandonnerait et ça te fait encore plus mal au cœur. Pourrais-tu te pardonner de n’être qu’un boulet à leurs pieds ? Avant tu n’étais qu’un pingouin qui ne parlait pas, mais tu étais un membre honorable et essentiel. Aujourd’hui il n’y a plus rien de tout cela. Vous n’avez même plus de missions, vous êtes en manque d’adrénaline alors vous la cherchez ailleurs. Dans ce monde vaste et hostile qui ne vous accueille pas. Tu t’essuies le nez avec le dos de la main et cache tes larmes. Et là, les trois se jettent sur toi. Skipper qui t’attrape le bras, Private qui s’inquiète presque en pleurant et Kowalski qui prend les choses en main. Tu as honte, si honte. Si seulement ils savaient. « Non, mais c’bon. Ya rien. » La réponse du cerveau de la bande est directe. « Et pour une fois arrête de faire celle qui se croit indestructible. » Tes lèvres s’étirent dans un sourire et des larmes s’écoulent lentement. Ton système perd sa garde, cette défense face aux événements tant inattendus. Tu es touchée, bien plus que tu ne voudrais l’admettre. Un éclat de rire traverse tes lèvres, c’est incontrôlé et gênant, mais c’est ta seule manière de cesser de pleurer. Et la voix de ton commandant qui t’avait tant manqué. Celle qui annonce que Riley est Commandant. Que votre cher chef est présent et que Riley connait ce qu’elle doit faire. Tu souris. « J’me moque pas, je jure. C’est juste que … vous m’avez manqué. » Ta phrase est bizarre, elles ont toujours été là physiquement.

Tu soupires. « J’suis dés’lée. » Tu mâches tes mots, tu l’as déjà dit, tes frères le savent, mais tu as besoin de le dire encore et encore. Pour qu’elles comprennent que tu vas faire des efforts pour être là, pas que physiquement, mais mentalement. Que tu es toujours leur Rico d’amour. Que tu es un membre bien pour votre groupe. « J’crois que j’ai tombé sur le verre. Je… merde attendez c’quoi ? » Tu sors de ta poche arrière le cadre et cela t’arrache encore un petit cri de douleur quand un bout de verre se déplace. « J’l’ai pris ? Moi ? Je. » Tu as volé ce cadre sans même t’en rendre compte, ton cas est plus grave que ce que tu pensais. Mais tu te tournes vers Kowlaski et tu lui montres ton postérieur. Avant tu aurais ri en montrant tes fesses, mais là, c’est moins drôle, tu n’arrives plus à faire le pitre. Tu te mords la lèvre. « Déso pour toi, c’dans mes fesses. » Si, ça te fait rire quand même un peu, pauvre frérot, tu lui en auras fait voir de toutes les couleurs. Tu souris et les regardes avec un petit air qui t’es propre. Ce petit air qui montre que tu fais partie de ce groupe hétérogène et pourtant si fantastique.

Tu laisses Kowalski t’examiner et tu regardes Riley qui se remet à parler, tes yeux brillent. Quand elle s’adresse de la sorte c’est commandant qui parle en elle. Tu es de nouveau silencieuse et patiente, que va-t-elle demandé à ton frère ? Que va-t-il se passer ensuite ? Kowalski répond par l’affirmatif et tu ne peux plus te contenir, tu attrapes la main de Yaël qui est toujours à côté de toi, tu la serres fort fort pour lui transmettre que tu l’aimes et puis tu lâches dans un murmure. « On va r’partir en mission ? » C’est la seule qui vous anime ici, qui pourrait vous renouer, vous faire vivre de grandes aventures, ce pour quoi vous aviez été créés dans l’histoire originelle. Tu as hâte de savoir de quoi il s’en retourne.
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MessageSujet: Re: Penguin + Tu n'as rien vu rien entendu... Dim 3 Mai - 15:18



sleepwalk through my life’s endeavour.


Tu as failli. Dans ton rôle de grand-frère, dans ta mission de les protéger coûte que coûte, tu as misérablement failli. Depuis votre arrivée ici, à Fantasia Hill, c’est comme si tu n’étais plus véritablement toi-même – et peut-être est-ce le cas finalement. Parce que tu es devenu une femme, parce que ce n’est plus ce même reflet que renvoie ton miroir le matin. Et alors tu as perdu. Tu as perdu ce contrôle que tu avais, tu as perdu tes frères. Tous semblent s’éloigner, ou bien est-ce toi qui finalement prends tes distances. Tu ne sais pas, tu ne sais plus. Et c’est une terrible sensation que de te savoir en train d’échouer, de les laisser tomber. C’est comme si toute votre petite vie s’écroulait peu à peu sous tes yeux et que tu étais absolument impuissant face à ce spectacle. Impuissant, voilà le sentiment qui se terre au fond de ton estomac depuis quelque temps. L’impuissance. L’impuissance d’aider tes frères, l’impuissance de te confier à eux, l’impuissance de leur venir en aide. L’impuissance. Et c’est de ta faute, entièrement de ta faute, si Rico se retrouve en garde à vue, si il y a tout ce bordel dans votre maison. C’est de ta faute si plus rien ne tourne rond. Entièrement de ta faute parce que tu n’as rien fait pour empêcher tout ça ; entièrement de ta faute parce que tu n’as pas réussi à arranger les choses quand il en était encore temps. Alors aujourd’hui, tu te retrouves à ramasser les débris de tout ce que vous avez brisé, à t’énerver contre eux quand tu n’es véritablement en colère qu’après toi. Aujourd’hui, tu ne vois qu’un champ de bataille là où il y avait de l’amour autrefois. Qu’est-il donc arrivé à votre famille pour que tout tourne mal ? C’est ce foutu sort, c’est ce foutu monde. Ce foutu univers qui n’est pas le votre et qui vous change. Qui vous a déjà changés. Et il y a aussi ton foutu cœur, ce foutu cœur qui est en morceaux aujourd’hui. Ce foutu cœur qui a trop aimé et qui est maintenant déchiré. Déchiré d’avoir trop aimé. Alors tu ne sais pas quoi faire, tu ne sais pas quoi dire. Tu ne sais pas comment te débrouiller pour tout remettre dans l’ordre. C’est comme si tu n’en étais plus capable, comme si tu n’avais plus la force nécessaire pour tout diriger. C’est même pire encore quand tu t’aperçois que Rico s’est blessé. Dans sa fougue cleptomane, il a oublié le cadre dissimulé dans la poche arrière de son pantalon et le verre s’est brisé dans sa chute, lui coupant la chair. Comme figé, partagé entre peur, colère, honte et culpabilité, tu n’arrives même pas à prendre une quelconque décision. Rien ne sort. Tu restes muet, à simplement observer la scène comme si tu n’étais pas là. Comme si tu étais absent – absent de ton corps, absent de cette vie. C’est Kowalski qui prend votre frère en charge, le soignant comme il peut cependant que ton Soldat, ton gentil petit Soldat, se perd dans une angoisse que tu ressens également mais es pourtant incapable de l’apaiser.

Ta famille avait toujours été ta plus grande fierté. Aussi soudés que pouvaient l’être quatre petits pingouins, vous avez traversé des épreuves sans jamais vous éloigner. Et si la vie faisait que vous vous retrouviez séparés, alors vous mettiez tout en œuvre pour réunir la famille au plus vite. Coûte que coûte. Et tu t’étais toujours fait une devoir de faire au mieux, de réussir à vous ramener à la maison – les uns auprès des autres. Car ils étaient ta maison, ils étaient cet endroit où tu pouvais te reposer. Être toi-même. Ils étaient cet endroit que tu chérissais tant. « Pas pour l’instant, réponds-tu d’un ton morne et fatigué alors que tu vois l’impatience qui brille dans les yeux de ton frère. » Et tu détournes le regard, incapable de soutenir tant d’espoir. C’est trop dur et trop douloureux car ça te rappelle combien tu as failli. Combien tu les as laissés tomber. Ils attendent tellement de toi, ils comptent tellement sur toi. « Soldat, veille sur Rico le temps que je parle un peu avec Kowalski, veux-tu ? Je peux compter sur toi ? » Soldat a toujours attendu que tu lui donnes ses propres missions, que tu lui fasses assez confiance pour lui donner de l’importance – sans vraiment savoir ou avoir conscience qu’il était sûrement le plus important de vous tous. Car Soldat était le ciment de votre fratrie, il était celui qui vous unissait, toujours. Il était celui qui vous avait réunis. Alors tu t’éloignes un peu de tes deux frères, emmenant Kowalski à l’écart. T’asseyant sur votre vieux canapé, tu attends que la grande blonde qui était le nouveau visage de ton cerveau de frère prenne place à côté de toi. Elle est belle, vous êtes tous devenus beaux – belles. Ces opérations sont de véritables réussites, physiquement parlant. Et tu aurais aimé pouvoir l’accepter tout aussi facilement. Tu aurais aimé pouvoir te sentir bien dans ta peau à présent. « Kowalski, je veux que tu prennes la charge de notre famille, tu lâches à mi-voix comme pour n’être entendu que d’elle. Je sais que c’est une grosse responsabilité mais tu seras parfaitement capable de la remplir comme il se doit, je le sais. Je te fais confiance pour ça. » Ce n’est pas une décision aisée, ce n’est pas une décision de gaieté de cœur. Mais tu le dois, pour le bien de vous tous. Pour le bon fonctionnement de votre petit clan. Parce que tu n’y arrives pas, parce que tu n’y arrives plus. Ils comptent sur toi mais tu es devenu incapable de les rendre fiers, d’accéder à leurs souhaits. Tu es devenu incapable de remplir ton rôle de grand frère. Mais Rico et Soldat ont besoin d’une figure d’autorité, ils ont besoin de limites à ne pas franchir. Ils ont besoin qu’on leur dise non s’ils vont trop loin. Et Kowalski saura remplir cette tâche à la perfection. Il saura te remplacer, tu le sais.

« Je n’y arrive plus, Kowalski, tu murmures, la voix vibrante d’une tristesse qui te noie le cœur. Je n’arrive plus à être un bon grand frère pour vous. J’ai échoué. Pardon… » Il y a un sanglot qui se coince dans ta gorge, te donnant la sensation d’étouffer. C’est comme une main qui presse ta nuque, empêche l’air de venir alimenter tes poumons. Des larmes brûlantes envahissent tes paupières et tu t’empêches de cligner des yeux pour ne pas les laisser dévaler la rondeur rosée de tes joues. Tu es devenu si faible, ici. Tu étais fort, avant. Assez fort pour porter une famille à bout de bras et voilà que tout partait à vau-l’eau aujourd’hui. À cause de toi. Parce que tu n’as pas eu assez de force pour empêcher Rico de faire toutes ces conneries, parce que tu n’as pas su garder ton calme et l’esprit clair. Parce que tu as juste crié, balancé des mots que tu ne pensais même pas et qui ont effrayé toute ta famille. Parce que tu as juste échoué. « Je voulais tellement que cette vie marche pour nous, continues-tu, tête plongée entre tes mains tremblantes. Je voulais tellement que l’on soit heureux ici. Mais je n’ai pas réussi. Et tout va mal depuis. » Tu détestes tellement ce monde, cet univers. Tu détestes cette vie qui a fait de toi quelqu’un d’autre. Une autre personne que tu n’acceptes pas, que tu détestes peu à peu, à chaque fois que tu la vois. Elle est là, dans le reflet de ton miroir ; elle te renvoie tes sourires, tes œillades. Elle est jolie mais rien n’y fait – tu la trouves laide à pleurer. Laide de l’intérieur. Tout semble si sombre dans ses prunelles comme si elle tentait de dissimuler la noirceur de son cœur. Et après de longues minutes à lui chercher une quelconque identité, tu te rappelles que c’est toi. Que c’est toi, là, juste en face. C’est toi, cette enveloppe charnelle à la peau de satin et aux yeux comme des saphirs. C’est toi, cette coquille absolument vide. C’est toi. Et tu te dégoûtes, et tu te hais. Et tu voudrais pouvoir briser la glace qui te jette à la figure ta propre honte, tes propres fautes. « Je sais que tu pourras faire en sorte que tout s’arrange, c’est pour ça que je te le demande : sauve-les. Sauve-les avant qu’il ne soit trop tard, tu supplies doucement. Sauve-les. » Avant que ce monde ne les rende aussi impur que toi, avant que cette vie ne leur enlève tout ce qu’ils possèdent. Avant qu’il ne soit trop tard et qu’ils ne se perdent. Une larme vient suivre la courbe de ta pommette et tu renifles peu élégamment. Même ça, tu n’as pas réussi – même rester fort, tu n’as pas pu.

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dans le bouillon des déferlantes, dans le tourbillon des pleurantes, dans le mourant des amours mortes, au gré du temps qui nous escorte ils se déversent, ils me dégoûtent. et pourtant, putain, qu’ils sont beaux, que même leur bêtise fait bien ▬ saez, les magnifiques.
C’EST D’IMPUDEUR QU’ILS SONT BEAUX
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