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 aphrialie † What have you done ?

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J'ai posé bagages ici le : 29/01/2014 Jouant le rôle de : Maléfique #teamsleepingbeauty. Nombre de messages : 739 On me connait sous le pseudo : Kikiwette aka Juliette. Un merci à : Vava : @roseadasio & Sign : @bazzart Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Angelina Jolie.
MessageSujet: aphrialie † What have you done ? Sam 24 Jan - 22:36



What have you done ?
Talie & Aphria


T'es en route pour l'hôpital. Alors qu'une bonne heure auparavant t'étais au bordel de Dexter en train t'amuser avec une jolie rousse - dont le nom t'a échappé tant, tu en avais rien à fiche et que tout ce qui t’intéresse au fond, c'était de prendre du bon temps. Et puis, tu as reçu un appel. Tu as laissé sonner. Puis, un second. T'étais sur le point de l'éteindre lorsqu'un troisième t'en empêcha soudainement. C'était Jorah. Sèchement, tu lui a répondu d'arrêter de t'appeler - que t'étais occupée à prendre ton pied et que si il a quelque chose d'important à te dire, il n'a qu'à venir au bordel de le dire en face. Et alors, que tu allais raccroché, il t'a hurlé sur le même ton que toi que Talie avait tenté de se suicider et qu'elle été à l’hôpital. Ton sang ne fit qu'un tour à l'annonce de cette nouvelle et ni une, ni deux, tu as raccroché au nez de Jorah. Tu t'es vite rhabillée - payée la fille avant de sauter dans ta voiture. Tes doigts sont crispés sur le volant et des dents manquent d'éclater dans ta bouche tellement, elles sont serrées l'une contre l'autre. Tu en colère. Contre ta poupée, mais contre ton fuseau aussi.

Comment a-t'il pu la laisser faire une chose pareille ?! Alors qu'il est censé la surveiller nuit et jour - jour et nuit. C'est pour ça que tu le paye bordel. Tu parles d'un garde-chiourme - même pas capable de veiller sur une gamine de vingt-un ans. Tout juste bon à se bourrer la gueule jusqu'à plus soif. Tu devrais le marier avec Talie tiens - aussi incapable l'un que l'autre - pas un pour rattraper l'autre. Lâchant une main du volant, tu vins sortir une cigarette de son paquet pour l'apporter à tes lèvres et tu peines à l'allumer. Tu trembles. La colère te submergeant de toute part - alors que tu jures qu'en rentrant ton fuseau allait passer à un sale quart-d'heure. Cela dit, il ne sera pas le seul à subir ta fureur.

Elle aussi aura sa part du gâteau. Surement pas de soir - dans l'état qu'elle doit être et puis le personnel médical tout autour ça ne sera pas le bon moment pour lui régler son compte. Tu attendras bien sagement son retour à la maison. Pour le moment, tu tentes de trouver une place pour te garer. La voiture à l'arrêt, tu sors, tires une dernière bouffée et entres dans l'hôpital. Tu annonces à l'accueil que tu es la tutrice de mademoiselle Grimm et tu directement prise en charge par le médecin qui sait occupé d'elle. Il t'a posé tout un tas de questions. Du genre si c'était la première fois qu'elle tenté de se suicider ou si il lui arrivé d'en parler. Tu lui as répondu que non que c'est la toute première fois qu'elle tentait une chose telle chose. Il t'a posé ces questions parce qu'il a vu tout un tas de cicatrices dues à d'anciennes scarifications - en particulier celle de ton prénom. Il a voulu naturellement avoir des explications.

Tu as simplement répondu que tu ne savais pas pourquoi elle avait ton prénom sur le bras et que tu n'as jamais prise connaissance de ces marques jusqu'à aujourd'hui. Il semble avoir gobait ton histoire puisqu'il t'accompagne jusqu'à sa chambre. Devant la porte, il te donne quelques consignes, mais surtout il te donne peu de temps. Deux heures pas plus. Tu acquiesces et entres en fermant bien derrière toi. Tu t'avances alors. Ton regard s'attarde sur son bras fermement bandé et sur l'autre perfusé de partout. Avant de venir finalement se poser sur le visage de Talie. Elle est aussi pâle qu'un linge - encore plus que d'habitude tu dois l'avouer. Et dans une douceur que tu n'as pourtant pas la concernant, tu viens passer tes doigts dans ses mèches blondes puis, sur la joue. Le contact de sa joue sous tes doigts te donnent envie de la gifler pour la réveiller - mais tu t'abstiens. Tu te retiens avec force - posant tout simplement à plat ta main.

ø Talie ! murmures-tu au creux de son oreille - tu crois que ta douce et chaude voix l'aidera à se réveiller plus vite - alors, tu recommences de plus belle. ø Allez ma poupée réveille-toi. Et ton insistance semble porter ses fruits. Puisque, tu vois ses paupières qui bougent, qui tremblent - et ses musclent qui se crispent. Quelques petits signes pour te prévenir qu'elle est sur le point de se réveiller d'un moment à l'autre. Alors, tu la fixe - tu veux qu'à son réveil, elle est ton visage empli de colère, de haine et de peur aussi. Peur d'avoir failli perdre ton objet de plaisir et de désir. Peur d'avoir perdu cette poupée désarticulée pour qui la mort n'est pas encore venu. En tout cas, pas temps que tu ne l'aurais pas décidé. C'est toi qui dit quand elle doit mourir et non l'inverse.

©TENNESSEE.
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Comment est-ce que tu peux penser que tu tiens à moi, si moi même j'y tiens pas ? Pourquoi tu dis que tu m'aimes alors que moi-même je me déteste ? Pourquoi t'es là ? Pourquoi tu restes ?


Dernière édition par Aphria M. Ysley le Mer 20 Mai - 13:42, édité 2 fois
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J'ai posé bagages ici le : 08/10/2013 Jouant le rôle de : la rose – princesse aurore. #teamsleepingbeauty. Nombre de messages : 270 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : sixteen saltines (ava) olympe & tumblr (signa). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : elizabeth olsen.
MessageSujet: Re: aphrialie † What have you done ? Dim 25 Jan - 12:36



CRUCIFY ME, AND NAIL MY HANDS TO A WOODEN CROSS.


La voix est lointaine, comme passée à travers un voile. Tu sens ton corps trop lourd, tu n’as même pas la force de bouger. Tu es inerte, comme en train de flotter. Ou bien de tomber, tu ne sais pas trop. Tu es entourée par l’obscurité – une obscurité que tu connais bien. Une vieille amie à toi depuis près de trois longues années. Tu sens ton cœur qui bat lentement, très lentement. Si lentement que tu espères qu’il va s’éteindre d’une minute à l’autre. Il y a un bip strident qui agresse tes oreilles, fait bourdonner tes tempes. Ta gorge est sèche, elle te brûle. Tu te sens comme arrachée à un cocon doux et chaud pour revenir dans un autre monde, un monde plus froid et plus violent. Un monde qui te glace le sang. Tu te sens bouger, un petit peu. Mais c’est comme si ton corps ne t’obéissait plus, ne t’appartenait plus. Où es-tu ? Tu ne sais pas. Tu ne vois rien, tu entends juste cette voix chaude et presque mélodieuse qui t’appelle. Tu entends ton prénom. Tu essayes d’ouvrir les yeux mais tu n’y parviens pas. Tu ne veux pas. Tu veux juste rester là, inerte et immobile. Tu veux juste rester enfermée dans cette bulle et tu pries pour qu’elle n’éclate pas. Mais c’est comme si tu recouvrais tes sens un à un – l’ouïe, l’odorat, le toucher. Toujours cette même voix, un odeur aseptisée qui te pique le nez, des doigts longs et fins qui passent dans tes boucles dorées. La sensation d’un oreiller moelleux, un drap un peu rêche sur tes jambes dénudées. L’aiguille enfoncée dans ton bras. Une inspiration plus profonde que les autres et tes paupières s’écarquillent. Ta vue est floue, tu ne vois que du blanc. Du blanc et encore du blanc. Alors c’est ça, le Paradis ? Tu imaginais un peu plus de couleurs, un peu plus de luminosité. Des chansons et de rires qui résonneraient. Tu avales difficilement ta salive, observes le décor. Il y a encore ce bip assourdissant. Tu papillonnes des yeux, observes un instant le plafond. Les murs ont une couleur pastel un peu fade. Il y a une grande fenêtre sur le côté, tu vois le toits de hauts immeubles juste en face, un ciel gris couvert de nuages. Tu fronces les sourcils. Et puis tu la vois. Elle. Aphria. Ta Maîtresse. Tu as comme un sursaut dans ton lit et tu lâches un drôle de couinement aigu, sans pouvoir parler. Pourquoi est-elle là ? Elle ne devrait pas être là, c’est impossible. Elle ne peut pas être là. Est-ce que tu aurais finalement atterri en Enfer ? Tu remarques alors les tubes accrochés à ton bras, les bandages autour de tes poignets, la robe blanche à petits pois bleus qui couvre ton corps à moitié nu. Il y a une machine qui suit ton rythme cardiaque, tu le vois même s’accélérer et le bip est encore plus irrégulier. Parce que tu viens de comprendre alors où tu es. Tu viens de comprendre. Comprendre tout ce qu’il s’est passé. Ta respiration devient difficile, tu t’agites entre les draps trop blancs. Il y a soudainement comme une vague de froid qui te gèle jusqu’aux os. Et tu as juste envie de pleurer. Alors, ça n’a pas marché ?

Depuis ton retour au loft, ta vie était devenue un véritable Enfer. Ta Maîtresse redoublait d’inventivité pour te faire payer ta trahison et ses sbires autant que Diablo ou Khadija prenaient un malin plaisir à faire de ton quotidien un combat de chaque instant. Pas une minute de paix, pas une seconde de répit. Jamais ça n’avait été aussi dur de te lever le matin. Ton corps tout entier n’était que douleur, ton cœur réduit en charpie ne battait que par intermittences dans ta poitrine. Si, au départ, tu avais eu l’espoir que cette violence et cette haine s’apaisent avec le temps, tu t’étais finalement rendue compte qu’ils aimaient tous bien trop ça pour arrêter aussi simplement. Tu avais appris à ne plus pleurer devant eux, tes bourreaux. Tu ravalais fièrement tes larmes, seulement pour les faire couler plus longuement dans l’intimité de ta chambre – intimité qui n’en avait que le nom parce qu’Aphria te rejoignait plus régulièrement que d’ordinaire, juste pour te faire subir les derniers outrages une fois encore. Et ses gestes avaient été plus rudes, plus violents. La passion s’était transformée en un sadisme épuisant, éreintant et tu n’arrivais plus à le supporter. Ton corps lui-même ne le supportait plus. Alors tu avais baissé les bras. Tu avais abandonné tout espoir, toute envie de vivre. Tu t’étais sentie mourir de l’intérieur, dépérir. Tu n’étais plus qu’un cadavre ambulant. Une carcasse vide qui ne cherchait qu’à en finir avec la vie. L’idée a germé dans ton esprit, lentement. Elle était d’abord ténue, discrète et, plus les jours passaient plus elle devenait imposante. Plus elle t’apparaissait comme la solution ultime. Tu avais tout planifié, absolument tout. Tu devais attendre que ta Maîtresse s’éclipse du loft, tu devais échapper à la surveillance plus que rapprochée de ton protecteur. Et c’en serait fini de toi et de cette vie misérable dont tu ne voulais plus. C’était le seul moyen. Morte, tu serais enfin libre. Libérée de son emprise, de son désir ; libérée de ton amour dévorant. Ce soir-là, Aphria était partie depuis presque une heure quand tu as prétexté aller prendre une douche – c’était bien le seul endroit où tu savais que ton garde du corps personnel ne te suivrait pas. Enfermée dans la salle de bains, tu as fait couler l’eau chaude dans la grande baignoire. Tu voyais la fumée qui s’évaporait en volutes grisâtres. Et puis tu les as sorties – les lames que tu cachais dans le fond de ton placard depuis un certain temps. Elles étaient là, brillantes sous la lumière. Du bout des doigts, tu as effleuré le métal et tu t’es sentie frissonner. Le contact était à la fois presque indécent et pourtant à la limite de l’agréable. Parce que tu savais qu’elles allaient t’apporter ce que tu désirais le plus au monde – la liberté. Tu te souviens d’abord de la douleur, ta peau se déchirant sous la lame glacée, puis il y a eu le rouge. Partout. Beaucoup de rouge maculant ta peau, tes cuisses, le carrelage. Le sang coulait et, même si tu sanglotais doucement, tu te sentais bien. Tu te libérais. Les entailles étaient profondes. Encore dans ta chemise de nuit, tu t’es glissée dans l’eau trop chaude. Elle a semblé brûler ta peau pendant un instant, tes poignets t’ont piqué longuement. Tu t’es allongée et puis tu as fermé les yeux. Tu as senti ta tête tourner, tu te sentais glisser. Tomber. Et le reste du monde est devenu flou, confus. Le noir t’enveloppait et tu glissais  toujours. Tu tombais toujours. Et c’est avec satisfaction qu’une dernière pensée t’a frappé l’esprit – enfin, tu mourrais. Tu as sombré.

Mais voilà qu’il a fallu que tu échoues. Tu ne sais pas comment ni qui ou quoi, mais tu es toujours en vie. Tu es toujours là. Dans ce monde trop dur et trop violent, dans cet univers qui ne veut pourtant pas de toi. Pourquoi ne t’a-t-on pas laissée partir ? Tu ne sers à rien ici, personne ne veut de toi. Tu voulais tellement mourir, tu le voulais tellement. Et même ça, tu n’y as pas le droit. Doucement, tu sens les larmes qui glissent sur ta peau, tu sanglotes en silence. Tout ça est tellement injuste. Tu ne demandais pourtant pas grand chose, tu ne demandais rien d’autre que de partir. Pour de bon. Tout ton corps semble comme endolori, tes poignets te font mal. Ta tête tourne. Ta gorge est sèche, tu as soif. Tu veux toujours mourir, plus que jamais. Tu détournes les yeux pour ne plus apercevoir le visage de ta Maîtresse, tu presses les paupières. Tu voudrais pouvoir te convaincre que tout ceci n’est qu’un cauchemar, que tu es juste bien morte mais que c’est comme une transition avec l’autre monde. Mais tu sais que c’est faux. Tu es toujours vivante, malheureusement véritablement vivante. Il y a ton cœur qui bat douloureusement dans ta cage thoracique abîmée, défoncée. « Laisse-moi, tu murmures, la voix enrouée. Va-t’en. » Tu ne veux voir personne. Tu veux être seule. Tu veux te laisser dépérir dans ce lit d’hôpital. Tu aurais pu sauter par la fenêtre mais tu sais qu’ils les bloquent pour, justement, éviter ce genre de dérapages. Tout est à recommencer. Tout est à refaire. Tu avais une chance, une seule chance et tu l’as ratée. Même quand il s’agit de te suicider, tu n’y arrives même pas. Est-ce que ta Maîtresse était finalement dans le vrai ? Bonne à rien, mauvaise en tout. Si tu ne le croyais pas déjà, tu commencerais à lui donner raison aujourd’hui. Paupières closes, tu pinces les lèvres pour retenir tes sanglots. N’y a-t-il donc aucune solution à ton malheur, à ton mal-être ? Est-ce que tu allais devoir encore supporter ça longtemps ? Tu es fatiguée, si fatiguée. Fatiguée de vivre, fatiguée de tout. Et c’est un poids qui devient de plus en plus lourd à porter chaque jour. Parce que tu t’épuises dans une vie qui ne te laisse aucune chance de reprendre ton souffle, de te reposer. C’est comme devoir courir, encore et encore, encore et toujours, sans avoir la possibilité de t’arrêter. Non, tu dois courir. Toujours. Tu as cru pouvoir dire stop mais encore une fois, quelqu’un t’en avait empêchée. Tu ne contrôles plus rien de ton existence et tu ne peux même pas décider par toi-même d’y mettre un terme. C’est injuste, c’est frustrant. Parce que tu n’as plus aucune envie de te battre ou de continuer sur un chemin qui ne t’apporte rien de bon. Mais apparemment, tu n’as pas d’autre choix que de l’accepter. De courber l’échine et d’encaisser. Pour toujours et à jamais.

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tu vois, je n’y peux rien ce monde n’est pas pour moi, ce monde n’est pas le mien
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MessageSujet: Re: aphrialie † What have you done ? Lun 26 Jan - 23:49



What have you done ?
Talie & Aphria


Le réveil est dur. Et sa réaction ne se fait pas attendre. Son sursaut et le drôle de couinement aigu qu'elle laisse échapper ne t'étonnent pas du tout. C'est le genre de réaction que tu aurais eu à sa place si, tu aurais croisé dans ton propre regard - croisé le regard de celle qui t'effraie le plus au monde. Et puis, tu es sûrement la dernière personne qu'elle aurait souhaité voir à son chevet. Ça doit sûrement l'étonner encore plus que toi, de te voir - de te trouver ici. Toi qui n'en avait jusqu'alors strictement rien à fiche d'elle et de ses problèmes - voilà que maintenant tu inquiétais pour elle et pour sa santé. C'est à n'y plus rien comprendre. Faut croire qu'elle compte plus pour toi que tu veuilles le laisser croire. Tu peux la haïr comme bon te semble - y n'empêche que tu n'as pas hésité une seule seconde à ruiner ta soirée pour te rendre à cet hôpital. Et voir de tes yeux dans quel état lamentable se trouve être ta poupée. Lamentable est bien faible comme mot. Pitoyable serait plus approprié pour décrire son état actuel. Avec ces perfusions plantés de toute part dans son bras et son bandage presque trop serré - mais surtout avec son air blafard presque morbide. Tu commences à te questionner, à te demander, à te dire même si tu n'as été trop loin avec elle. Parce que jamais tu n'aurais pensé qu'elle puisse être capable de se donner la mort. En trois ans de vie avec toi - avec ton sadisme et ta cruauté. C'est juste au moment ou elle a décidé de baisser les armes face à toi qu'elle a décidé d'en finir avec la vie. Sans doute ne pouvait-elle plus de tout ça - de ta haine perpétuelle et de tes coups à répétition. Tu n'as absolument pas remarqué son changement de comportement - trop occupé à prendre soin de toi et de tes affaires.

Comme toujours, tu as été égoïste sans de rendre compte que ta poupée prévoyais déjà depuis longtemps d'en finir avec la vie misérable qu'elle vit avec toi au quotidien. Si tu as su ce qu'elle mijotait - peut être que t'aurais pu l'empêcher - t'aurais aussi fait en sorte que Jorah ne la quitte plus d'une semelle - même jusqu'à la salle de bains. À en croire ton fuseau, ça se serait passé dans la salle d'eau - dans la baignoire. Elle a attendu que tu partes - pour prétexter ensuite prendre un bain. Ce n'est pas par hasard si elle a attendu ton départ - elle prémédité son suicide. Depuis combien de temps ça, tu n'en a aucune idée. Tout ce que tu sais, c'est qu'elle recommencera - sans doute pas tout de suite, mais le moment ou Jorah et toi - vous serez les moins attentifs. Vous ne serez pas toujours derrière elle pour l'empêcher de se saigner les veines. Alors que peux-tu faire de plus ?! Tu ne peux pas te consentir à être moins brutale avec elle - ça serait trop te demander. Comme tu ne peux pas non plus oublier l’exécration que tu éprouves pour elle. En revanche, si ça peut rendre sa vie au sein du loft plus agréable - tu peux peut être lui laisser un où deux jours de repos. Tu feras tout ce qu'il faut pour que cet accident ne se reproduise plus à l'avenir - comme renforcer sa garde. Jorah ne sera pas le seul sur le qui vive - tes hommes de main aussi veilleront au grain. Et ils ont plus qu’intérêt à ne pas flancher - une erreur pas deux.

Ses larmes - elles sont silencieuses mais pourtant, tu les entends hurler leur désespoir, leur horreur d'être encore de ce monde. Ta poupée espérait réussir son coup - elle espérait enfin vivre libre dans l'autre monde - loin de ton ignominie, loin de ta folie et ton obsession pesante et étouffante. Malheureusement pour elle, n'a fait que retarder son processus d'auto-destruction. Tu ne la laisserais pas recommencer. Parce qu'elle n'a pas le droit de mourir - pas tant que tu auras besoin d'elle - pas tant que tu auras décidé en avoir eu assez. Sa tentative vaine n'a fait qu'accentuer ton besoin d'elle - de la posséder encore et encore. Si elle se donne le droit de se donner la mort - alors que tu es seule maîtresse de son corps, il faut que tu arrêtes tout ça et que tu reprennes en main, que tu reprennes possession de ce corps qui est le tien. Et lorsqu'elle détourne le regard du tien - tu laisses échapper un long soupir muet. Tu viens passer tes doigts dans ta longue chevelure d'ébène puis, masser ta nuque devenue douloureuse et aussi pour te calmer. La voir pleurer a toujours été une raison suffisante pour toi de la cogner. Et ce massage, t'aide tant bien que mal à canaliser ta colère - à faire en sorte de ne pas dépasser la limite facilement franchissable pour une impulsive telle que toi. Ton dos se plaque contre le mur et machinalement, tes bras viennent se croiser sous ta poitrine. Alors que tu entends la voix si faible et enrouée de ta poupée. Elle veut que tu la laisse et que tu t'en ailles d'ici. Tu roules des yeux -et soupir à nouveau d'exaspération cette fois-ci. Si elle croit que tu vas partir parce qu'elle te le demande - elle peut toujours courir. Tu es ici et tu y restera jusqu'à ce que ton temps de visite soit écoulé. À ta montre, tu as encore le temps de la réprimander et lui rappeler qui commande. Talie ! Tu l'appelles pour qu'elle daigne à se retourner et à te regarder dans les yeux. Sachant pourtant que tu n'aimes pas qu'on te tourne le dos - et que ça a plus le don de t'excéder qu'autre chose. Talie ! Tu l'appelles une seconde fois insistant sur les dernières syllabes pour lui montrer que tu commençais doucement à perdre patience.

Et voyant qu'elle ne se retourne toujours pas, tes dents comme tous les muscles de ton corps commencent à se crisper. Tu inspires et expires doucement - calmer tes nerfs et la seule chose à faire. Mais voir qu'elle joue avec ton autorité - ça te met encore plus en colère. Ton cœur s’accélère de plus en plus. Tu ne vas pas tarder à exploser d'une minute à l'autre. Si tu ne te retournes pas immédiatement, je vais finir par me fâcher je te préviens. Ta demande restant toujours sans réponse, sans réaction de sa part. Tu n'en peux décidément plus de son sale caractère. T'es tout aussi à bout qu'elle - alors ce n'est étonnant que tu finisses par lui exploser en plein visage. Quittant alors le mur qui te soutenait - tu t'avances jusqu'au lit de ta poupée, mais de l'autre côté. Le côté ou son regard est toujours planté. Son regard est rempli de larmes, mais ça n'atténue pas ta colère - bien au contraire. Ta main vient  agripper avec force sa mâchoire - et tes yeux émeraude se plonge dans le bleu des siens noyés de larmes.

J'aimerais que quand je te donne un ordre, tu obéisses tout de suite. Ça évitera que j'en vienne à utiliser la force. Ensuite, je ne partirais que lorsque que je l'aurais décidé et pas avant. Alors à l'avenir, je souhaiterais que tu ne me tournes plus le dos et que tu me regardes quand je te parle. Ton regard est si profond dans le sien que tu peux presque atteindre le vide du sien. Et que de son côté, elle peut sentir l'ardeur brûlante de ta fureur. On est d'accord ?! La questionnes-tu en desserrant la pression puissante de ta main sur sa mâchoire. Avant de venir t'asseoir sur la seule chaise de la chambre. Croisant tes jambes, ton regard à repérer un verre et une carafe remplie d'eau. Tu vas peut être regretter cet élan de gentillesse, mais tant pis. Tu te lèves - va vers la carafe d'eau et verse son contenu dans le verre mis à disposition -avant de le tendre à Talie. Tiens, bois ! Tu arriveras à boire toute seule comme une grande où il faut que je t'aide ?! La questionnes-tu le verre toujours en main - attendant sa réponse. Tu regrettais certainement plus tard, mais tant pis - qu'elle profite le temps que ça dur.

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Dernière édition par Aphria M. Ysley le Mer 20 Mai - 13:43, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: aphrialie † What have you done ? Sam 31 Jan - 0:04



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C’est presque avec une acuité morbide que tu te souviens de la sensation de la lame sur ta peau. Tu te rappelles la déchirure, la souffrance ; tu te rappelles du soulagement. Cette vague de bien-être qui t’a envahie alors que tu regardais le sang couler, tâcher ta chair trop blanche. Le liquide se déversait lentement, doucement. Et tu étais comme fascinée par tout ce rouge sur toi. C’était presque hypnotisant. C’est comme s’endormir profondément, se laisser tomber dans un nuage de coton doux et chaud. La mort te tendait les bras et tu t’es plongée dedans, de ton plein gré. Parce que c’était la seule solution, parce que c’était ta liberté. Tu ne voulais que ça – mourir, être libre. Tu allais être être libérée dans la mort ; tu allais mourir pour te libérer. Te libérer d’elle et de son poison, te libérer de ton amour. Te libérer de cette vie qui n’était pas la tienne. Tu n’as pas eu peur, tu n’as pas regretté. Pas un seul moment. C’était presque comme ressentir une intense satisfaction à te savoir en train de rendre ton dernier soupir. C’était la fin et tu n’avais pas peur. Tu n’avais plus peur. Tu étais bien. Tout était absolument parfait. Et pourtant, ça n’a pas marché. Rien n’a fonctionné comme tu l’avais espéré. Et pourtant, tu es toujours là. En vie. Un puissant relent de dégoût envahit ta bouche et tu serres les mâchoires pour ne pas vomir. Tu ne comprends pas ce qu’il s’est passé, pourquoi tu as été sauvée. Par qui ? Ta Maîtresse était partie, personne ne savait où tu te trouvais, ce que tu faisais. Personne excepté le Fuseau. Pendant un instant, tu presses les paupières. Pendant une seconde, tu lui en veux et tu es en colère contre lui ; pendant une seconde, tu le détestes. Il n’avait pas le droit de te faire ça, il n’avait pas le droit de te sauver. Il savait parfaitement ce que tu endurais depuis tout ce temps, que tu étais fatiguée de cette existence de misère et de douleur. Il savait. Et pourtant, il a sauvé ta vie. Pourquoi ? Tu retiens une vague de larmes brûlantes et tu détournes le regard. Tu ne veux pas la regarder, tu ne peux plus la regarder. Aphria. Ce n’est pas par honte que tes yeux fuient la brûlure des siens, tu veux juste envisager pendant quelques secondes que tu as réussi. Que tu ne fais plus partie de ce monde, que tu es partie. Pour de bon. Tu veux pouvoir t’imaginer être libre et indépendante, délivrée de tout le mal qu’elle t’a fait pendant toutes ces années. Et la sensation est si douce, presque comme un bonbon au miel. Mais sa voix résonne en toi comme un glas. Elle reste là, si imposante. Ta Maîtresse est toujours là. Et, toi, tu es toujours en vie. Malgré toi. Déglutissant, tu tentes vainement de te persuader que tu ne l’écoutes pas, qu’elle est absente. Tu ne veux pas parler, pas maintenant. Tu veux juste fermer les yeux à nouveau et prier pour ne plus jamais te réveiller. Un sommeil profond, un sommeil sans fin. Comme autrefois. Peut-être Philippe a-t-il fait une erreur en posant ses lèvres sur les tiennes cette fois-là. Peut-être étais-tu destinée à mourir, de toute façon. Mais quelqu’un en a décidé autrement, quelqu’un veut te garder dans cette existence douloureuse. De toute évidence, le cauchemar n’est pas destiné à prendre fin. Pas tout de suite, pas maintenant.

Sa voix te percute comme autant de coups de fouet sur ta peau. Tu te souviens de la morsure sur ton dos. Tu te souviens de tous les autres coups qui ont mutilé ton corps. Et tous ces bleus à l’âme qui ne guériront probablement jamais. Ses talons claquent sur le carrelage de la chambre d’hôpital, tu frissonnes. Ta respiration s’accélère, tu entends le moniteur qui s’agite. Son bip te vrille les oreilles, ton cœur tambourine jusqu’à tes tempes. Tu ne veux pas qu’elle t’approche, tu veux qu’elle s’en aille. Tu veux être seule. Juste rester seule. Seule dans ce gouffre sans fond et tout noir. Seule dans ta misère et ton désespoir. Lorsque ses doigts frais empoignent ta mâchoire sans douceur aucune, tu écarquilles les yeux. Ta respiration de bloque. Tu gémis légèrement, tes poings se crispant sur les draps trop rêches et trop blancs. Encore des ordres, toujours les mêmes ; encore des mots qui tranchent, qui frappent. Mais tu te sens vide. Tu es déjà morte et tu ne peux pas revivre. Ne reste que ton corps, cette enveloppe de chair trop lourde et trop encombrante. Sans bouger, sans parler, tu clignes des yeux pour lui répondre. Accepter la situation, comme toujours ; obéir comme un vulgaire animal. La même rengaine, encore et encore. Tout est toujours pareil et elle n’a pas compris. Elle n’a rien à faire de cet acte de détresse. Quelle importance pour elle ? Tu es toujours là, tu es toujours en vie. Elle n’a pas perdu son jouet favori. Cette petite poupée désarticulée qu’elle a façonnée à son image, qu’elle a brisée jusqu’à n’en faire qu’un vulgaire jouet cassé. Elle te relâche, va s’asseoir et tu soupires imperceptiblement. Tu as mal, partout. Ta tête cogne comme un tambour ; ta gorge est comme ravagée par les flammes de l’Enfer. Le moindre mouvement te demande un effort considérable. C’est si difficile. Tu aimerais pleurer mais tu n’en as pas la force, tu n’en as pas le courage. Tu veux que tout s’arrête. Le silence qui emplit la pièce est pesant, il est comme une chape de plomb qui tombe sur ta poitrine. Tu sens son regard qui t’observe, te scrute. Elle est comme un rapace qui vient de repérer sa prochaine proie, elle est comme un vautour qui vole au-dessus d’un cadavre – ton cadavre. « Qu’est-ce que tu veux ? » Ta voix est rauque. Elle tremble. Tu as peur. Est-ce qu’elle va te ramener au loft après ton séjour à l’hôpital ? Est-ce qu’elle te fera payer ta tentative de suicide ? Probablement. Sûrement. Tu la connais assez pour savoir que tu n’as pas le droit de lui échapper, que tu lui appartiens. Tu es son entière propriété et savoir que tu as tenté de lui glisser entre les doigts encore une fois doit la mettre dans une rage folle. Une rage qu’elle parvient encore à contrôler, comme à chaque fois qu’elle est en public – comme on est sur une scène au théâtre. Une mise en scène, sa vie n’est que mise en scène. Elle est une actrice et le monde est son théâtre. Elle arrivera à tromper ceux qui l’entourent comme elle a réussi à te tromper toi, voilà trois ans maintenant. Et personne ne saura. Personne ne saura jamais qu’elle est ton bourreau. Personne ne saura jamais que, tout ça, c’est entièrement à cause d’Aphria.

En silence, tu l’observes servir un peu d’eau dans un verre qu’elle te tend. Pendant une seconde, tu fixes l’objet entre ses doigts comme si tu ne savais pas ce que c’était, comme si ça t’était étranger. Ce soudain élan de compassion est inhabituel venant de sa part et elle te prend au dépourvu. Tu ne sais même pas quoi faire. Les mains tremblotantes, tu prends le verre sans même être sûre de pouvoir te débrouiller toute seule. Tu te sens si faible et le geste te paraît si fastidieux. Avec difficulté, tu le portes tes lèvres, laisses l’eau fraîche couler le long de ta gorge avec un petit soupir de plaisir. C’est si agréable d’apaiser le feu, là, à l’intérieur de toi. « Merci, tu murmures une fois que tu as entièrement vidé le contenu du verre mis à ta disposition. » Tu restes à le fixer, incertaine de la suite des événements. A-t-elle vu un médecin ? Quand est-ce que tu pourras sortir ? Ont-ils posé des questions à ton sujet, au sujet des cicatrices sur ton bras ? Tant d’interrogations qui tourbillonnent et aucune réponse apportée. Tu n’es même pas sûre de vouloir savoir. Ça n’a pas d’importance, au bout du compte. Ça ne changera rien à la situation. Ça ne changera rien à ce qu’il t’attend une fois que tu seras retournée au loft, dans ta prison. Tu pourrais parler à un médecin, lui dire ce qu’elle te fait vivre au quotidien mais qui te croirait ? Tu viens de tenter de te suicider, tu passerais pour une folle. Ils t’enfermeraient. Ils t’assommeraient de médicaments. Et même si te perdre dans une fausse réalité inventée de toutes pièces te semble une plus douce alternative, tu ne veux plus de toutes ces substances chimiques. Tu n’as plus envie de laisser la drogue bousiller un peu plus ton corps. Est-ce qu’elle te laisserait te sevrer ? Rien n’est moins sûr. La cocaïne l’a toujours aidée dans ta manipulation. Comme un moyen infaillible de te garder en son pouvoir, entre ses mains. Et tu sais combien c’est difficile de résister à l’appel de cette poudre blanche comme du sucre. « Pourquoi tu es là ? tu lâches à mi-voix presque comme un reproche, chevrotante. » Elle se fiche de toi, elle aurait très bien pu laisser le Fuseau se charger de tout ça. Tu peux comprendre qu’il l’ait appelée, qu’il ait voulu la mettre au courant. Mais tu n’arrives cependant pas à saisir pourquoi elle a pris la peine de se déplacer jusqu’ici. Sa soirée devait être importante, peu importe ce qu’elle était en train de faire, ça restait plus important que toi. Et pourtant, elle est là. Dans cette chambre, à ton chevet. Et tu ne comprends pas. Voudrait-elle s’assurer que tu ne recommenceras pas ? Entourée d’infirmières et de médecins, il t’est impossible de commettre un tel acte entre ces murs trop blancs. Et tu veux qu’elle parte. Tu veux qu’elle s’en aille. Tu veux être en paix. Tu voudrais que ton protecteur soit là. Mais pas elle. Parce que c’est à cause d’elle tout ça. C’est à cause d’elle que tu es dans cet état et que tu en es arrivée à cette extrémité-là. Juste à cause d’elle.

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MessageSujet: Re: aphrialie † What have you done ? Lun 2 Fév - 23:55



What have you done ?
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Le silence. Un silence de mort vous a englobé ta poupée et toi depuis quelques minutes déjà. Laissant, une atmosphère pesante planer au dessus vos têtes comme de gros nuages prévenant d'un orage imminent. Ton regard d'émeraude et de glace s'est alors fait plus insistant, plus profond et plus déstabilisant aussi. Cherchant à tout prix creuser le sien, pour encore une fois lire toute cette peur, toute cette amertume couler le long de ses joues d'albâtre. Ces larmes que tu pourrais, regarder dégringoler le long de son cou de cygne pendant des heures sans éprouver, le moindre ennui. Parce que tu aimes tout simplement la voir malheureuse. Son malheur a toujours fait ton bonheur - et la seule idée qu'elle puisse un jour redécouvrir le sens du mot bonheur t'es tout simplement insupportable, inenvisageable - inadmissible. Avec toi, elle n'a plus le droit à ce bonheur, à cette joie qu'elle a tant connu, tant chéri du temps de votre monde. Et elle le sait. Elle sait maintenant que vivre avec toi n'est plus qu'un pas de plus à faire dans l'obscurité, dans l'enfer des coups, des injures et de l'insanité - dans lesquels tu n'as cessé de la plonger depuis ses trois ans d'existence humaine à tes côtés. Elle te connaît. Elle sait comment tu fonctionnes, comment de rendre folle aussi. Elle sait qu'un rien peut te mettre dans une rage folle. Rage que tu parviens pourtant à contenir. C'est difficile.

Parce qu'elle bout au fond de toi et te brûle de l'intérieur. Tu es comme une théière qu'on aurait trop laissé sur le feu - prête à exploser. Ce n'est pas tant le fait qu'elle est tenté de mettre à ses jours qui t'ennui le plus quoique ça puisse jouer un rôle majeur, mais plutôt son comportement. Te tourner le dos été bien la dernière chose à faire pour elle - alors que, tu te trouvais dans un état second de colère. T'aurais pu la frapper. T'aurais pu la brutaliser et l'endommager encore plus pour avoir osé vouloir un peu de paix. Heureusement pour toi - pour ta couverture et ton bon jeu de fausse actrice, tu as su te retenir - prendre sur toi. Tu n'allais pas gâcher ta bonne réputation de femme respectable toujours souriante pour cette petite idiote ingrate et irrévérencieuse. N'est en moins, ça ne t'a pas empêché de venir lui agripper sans douceur la mâchoire - pour la prévenir sèchement que c'était la dernière et unique fois qu'elle te tournait le dos de la sorte. Ses clignements de paupières, t'ont bien fait comprendre qu'elle acceptait tes dires et que donc, elle n'avait plus le droit à l'erreur. Et tu es partie t'asseoir. Ton regard qui continu inlassablement de l'observer. Tu sens bien que ça la perturbe - que la proximité de ton corps près du sien la gêne. Et ça t'amuse au fond. C'est si drôle de la voir dans un tel état de mal-être - si drôle quand elle cherche par tous les moyens de contourner ton regard hypnotique.

Elle ne peut pas regarder par la fenêtre sans que tes yeux viennent inexorablement se plonger dans les siens. Tu rirais presque de son malaise si tu pouvais, mais tu es bien trop énervé pour penser à te repaître de son malheur pour le moment. Et puis sa voix rauque, dans un tremblement de terreur - de peur fait écho jusqu'à tes oreilles. Elle souhaite savoir ce que tu veux. Il y a tellement de choses que tu souhaiterais lui faire - mais la seule qui t’intéresse réellement est de t'assurer qu'elle n'ira raconter à aucun médecin où infirmière d'où proviennent ses autres cicatrices et autres hématomes corporels. En particulier, celle de ton prénom. Tu as déjà donné ta version au médecin, il ne faudrait pas qu'elle vende la mèche - et te fasse payer pour te bon ta négligence envers elle. Doucement, tu es venue t'approcher d'elle, lui a caresser sa belle chevelure doré - avant de lui soumettre enfin ce que tu voulais. Tellement de choses si tu savais. Un sourire subjectif déforme tes lèvres charnues - comme pour lui donner une idée des choses que tu aurais été capable de lui faire si, vous n'étiez pas dans un lieu public. Je veux juste m'assurer que tu n'auras pas la langue trop pendue où la stupidité de leur raconter d'où proviennent le reste de tes cicatrices. En particulier. Sans douceur, tu viens empoigner fermement son autre bras, ou tu peux  encore admirer avec splendeur les six lettres de ton prénom terrestre ancrés dans sa chair nacrée. celle-ci. Dis-tu en la plaçant à hauteur de ses yeux.

Si on te questionne. Tu inventeras une histoire bidon, mais assures-toi avant, qu'elle tienne la route. Parce que si je vais en prison par ta faute .. tes ongles s'enfoncent dans sa peau à mesure ou tu imagines la scène - si jamais elle venait à te trahir. je te jure que je te le ferais payer au centuple compte sur moi. Et c'est si ce n'est pas toi qui lui fera payer, ça sera Diablo, où tes hommes de mains où bien même Khadija aussi. Alors, elle n'a pas intérêt à te baiser sur ce coup-là. Parce qu'à la fin c'est elle qui se fera baiser. Quoi qu'il en soit, tu retires tes ongles de sa bras, le lâche - lui lance un dernier regard et te recule un peu. Et puis, tu la vois cette carafe d'eau. Au début, tu ne penses pas à lui servir un verre d'eau, mais plus à t'en servir un à toi. Mais finalement au fond, tu te dis qu'elle souffre assez - alors inutile de la priver d'eau. Et puis, tu as bien vu dans ses yeux, entendu dans sa voix - comme un supplique profond qu'elle avait besoin de se ressourcer, de se désaltérer. C'est dans un élan de gentillesse que tu ne connais pas et qui te répugne que tu lui sers un verre d'eau - qu'elle accepte même si, elle n'a pas trop capable de tenir correctement le verre. Dans son état, tu crains le pire, mais fort heureusement, elle finit par le vider entièrement et le poser sur la petit table de nuit sans encombre. Elle prend même le temps de te remercier. Un remerciement qui d'ailleurs, te fais frissonner.

C'est bien la première fois qu'elle te remercie pour quelque chose - mais surtout, la première fois qu'elle te remercie pour avoir fait quelque chose de gentille, de bienveillant la concernant elle particulièrement. Une drôle de sensation t'a traversé le corps à l'entente de ce petit mot - qui pour toi, n'a véritablement aucun sens et qui finalement a inconsciemment fait fondre l'iceberg te servant de cœur. Cependant, il lui faudra plus qu'un simple merci pour t'adoucir - elle le sait. Pour toute réponse, tu roules des yeux - qui sonne pour toi comme un "je t'en prie" - mais qui se refuse à sortir de ta bouche pour ne pas lui donner l'espoir qu'un jour, ton comportement envers elle puisse changer. Tout simplement, parce que ça n'arrivera pas - en totu cas, tu feras tout pour que ça n'arrive pas. Tu ne veux pas être bonne avec elle. D'une part parce que tu te vois mal du jour, au lendemain être gentille avec elle, comme si jamais les coups et les injures n'avaient eu lieu d'exister. Et d'une autre part, ça viendrait à avouer ton amour réciproque pour elle - ce que par dessus tout, tu ne veux pas. Il est hors de question que tu te laisses affaiblir comme tous les autres par un tel sentiment futile que l'amour. Tu aimes bien trop ta vie de femme totalement volage - pouvant coucher avec des femmes et des hommes s'en se soucier du reste et de sa princesse qui l'attend bien sagement à la maison - en attendant que son tour arrive. Non, décidément tu ne veux pas que ta vie change. Elle est bien comme elle est. Hors de question que l'amour vienne tout gâcher de ses belles promesses et de ses belles paroles sentant la fleur sauvage et le sucre vanillé. Le cœur qui bat la chamade et les papillons dans le ventre très peu pour toi.

Bras croisés, sa voix résonne à nouveau. Sa façon de sonner, te fait plisser des yeux. Comme si elle te reprochait d'être là - près d'elle à son chevet. Alors que d'habitude, tu aurais envoyer Jorah où quelqu'un d'autre pour s'occuper de son cas. C'est vrai que t'aurais pu t'en fiche qu'elle se soit ouvert les veines, continuer ta soirée et rentrer au loft comme si de rien n'était. Alors pourquoi es tu là sérieusement ?! Toi même, tu es incapable de répondre à cette question. Pourtant, il va bien falloir que tu trouves une explication à ta présence. N'importe quoi du moment que ça tienne la route. Qu'elle croit que sa vie t'es importante. Ce qui au fond, est un peu vrai. Sa vie t'est précieuse, mais pas pour la raison pour laquelle, elle voudrait qu'elle la soit. Ça sera sûrement tordu de lui faire croire le contraire de ce que tu penses, mais tant pis. À nouveau, tes doigts viennent s’emmêler dans ses mèches - descendent sur sa joue que tu caresses avec douceur. Pour toi. Avoues-tu dans un sourire que tu forces à être le plus tendre et le plus profond possible. Et m’assurer que tout le personnel de cet hôpital prennent bien soin de ma princesse. Jusqu'à ce qu'elle soit apte à rentrer à la maison. Tu ne sais pas si elle va croire à tes mots, mais tu as tellement bien jouer sur les regards, sur les mots et les gestes sur sa peau que, tu espères qu'ils feront leurs petits effets. Bien évidemment, sa vie sera un paradis l'espace d'un instant, l'espace d'un moment - le temps qu'elle aille mieux. Peut être même penseras-tu à le sevrer de la cocaïne pour l'aider dans sa guérison. Et quand tout ira mieux pour elle, lorsqu'elle croira à un bonheur naissant. Tu le détruira à coup de massue comme on détruit un mur de brique branlant. Tu la détruira. Parce que tu n'es bonne qu'à sa de toute façon - détruire tout ce que tu touches.

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Comment est-ce que tu peux penser que tu tiens à moi, si moi même j'y tiens pas ? Pourquoi tu dis que tu m'aimes alors que moi-même je me déteste ? Pourquoi t'es là ? Pourquoi tu restes ?


Dernière édition par Aphria M. Ysley le Mer 20 Mai - 13:44, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: aphrialie † What have you done ? Mer 18 Mar - 5:02



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C’est difficile de la sentir si proche. Son seul parfum t’étouffe et te serre la gorge. Il y a ce goût d’amertume qui vient se déposer sur tes lèvres. Et ton corps est si lourd, si douloureux. Ta tête tourne. C’est tout autant de sensations désagréables qui te rappellent tout ce que tu as voulu fuir. Tout ce que tu as voulu quitter en laissant la lame courir sur tes poignets. Tu voudrais pouvoir te rendormir, quitter cette réalité qui est trop dure, trop violente. Tu voudrais oublier. Oublier jusqu’à sa présence qui te bloque la respiration. Ses yeux te brûlent la peau, c’est comme sentir à nouveau la caresse de ses mains comme un acide. Elle ne devrait pas être là. Et tu es trop faible pour lui demander de s’en aller une nouvelle fois, tu es trop faible pour faire quoi que ce soit. Tu subis, encore une fois. Et tu te demandes combien de temps tu vas devoir attendre encore avant que ce cauchemar ne se termine, tu te demandes comment te sortir définitivement de ce trou noir qui te retient prisonnière de ses griffes. Prisonnière, voilà ce que tu es. Prisonnière de ses yeux de braise, prisonnière de sa violence. Prisonnière de tes sentiments pour elle. Tu es trop lâche pour te défaire de son emprise parce que tu l’aimes. Tu l’aimes trop. Et ça n’aurait pu finir que comme ça avait commencé – dans la douleur et la violence. Dans la mort. Mais tu avais échoué et tu étais de retour à la case départ. Dans quelques jours, tu sortirais de cet hôpital, tu retournerais au loft. Et tout reprendrait – les coups, le sexe, les humiliations. Une nouvelle boucle, un nouveau cercle vicieux. Une histoire sans fin. Et elle n’est là que pour te le rappeler, pour te faire souvenir de ce que tu lui dois, de ce que tu es. Dans un autre temps, une autre vie, tu aurais pu espérer qu’elle soit là pour toi et simplement toi. Qu’elle soit là parce qu’elle aurait eu peur de te perdre pour de bon, pour de vrai cette fois. Mais il n’en est rien et tu n’as plus la force de croire en tous ces espoirs vains et inutiles. Ces espoirs qui t’ont tuée à petit feu. Elle ne t’aime pas, elle ne t’aimera jamais. Elle n’a que ses intérêts à cœur, depuis le tout début. Et tu n’as jamais été qu’un pion dans son grand échiquier. Même alors que vous viviez dans cet autre monde, elle ne voulait que se venger de tes parents à travers toi. Tu n’étais que l’instrument de son maléfice. Un objet. « Je ne dirai rien, tu promets dans un filet de voix rauque. J’ai tenu ma langue jusque là, je continuerai. » Tu lui lances un regard furieux, essayes de dégager ton bras de sa prise trop ferme. Sa main te brûle. Elle te fait mal. Et revoir ces cicatrices sur ta peau d’ivoire est comme un cauchemar dont tu peines à te réveiller. Tu ne veux pas te rappeler de ces lettres gravées dans ta peau – les lettres de son prénom, les lettres de ta punition. Les lettres de ton amour et ta dévotion. Poser les yeux sur ces marques ramènent à ta bouche le goût acide de la honte qui coule sur toi comme de la lave en fusion. Et tu ne veux plus de tout ça, plus jamais.

Détournant le regard, tu essayes d’ignorer ce poids sur ta poitrine. Tu voudrais juste fermer les yeux, presser les paupières. Mais tout dans cette chambre te rappelle ce que tu as fait, ce que tu désirais. Où tu en es. Pourquoi faut-il que ce soit si difficile ? Pourquoi faut-il que tu sois encore en vie ? La gorge serrée, tu te forces à avaler un peu d’eau du verre que ta Maîtresse te tend avec autorité. C’est un geste qui t’étonne. Elle n’a pas pour habitude de te rendre l’existence facile, ou même de faire quelque chose qui te soit agréable – en dehors de ses caresses et ses baisers qui savent si bien embraser ton corps. Et tu te sens idiote d’avoir le cœur qui bat trop rapidement rien que parce qu’elle t’a servi à boire. Tu te détestes d’être si fébrile. Tu te hais si fort de l’aimer tant. Parce que tout ça n’est qu’une mise en scène, qu’une vulgaire pièce de théâtre. Tout en elle est faux, de son sourire à ses gestes en passant par sa compassion. Elle jette au monde entier une image d’elle qui semble si parfaite. Mais tu sais qui elle est, qui elle est vraiment. Tu sais sa soif de vengeance, son désir de destruction. Son besoin de douleur et de haine. « Arrête ton cirque, tu lâches à voix basse. On sait toutes les deux que tu te fiches de ce qu’ils peuvent me faire ici. Tu attends juste qu’ils te donnent la permission de me ramener au loft et c’est tout. Et le plus tôt sera le mieux pour toi. » Si tu avais pu, tu te serais enfuie à nouveau. C’est une idée vaine et stupide parce que tu as déjà essayé et tout n’a été qu’un véritable échec. Tu es revenue auprès d’elle en rampant, miséreuse et pitoyable. Tu ne survivrais pas à une autre humiliation, à une autre soirée faite de coups. Tu avais cru mourir ce soir-là. Tu étais morte cette nuit-là. Il y avait eu comme une flamme qui s’était éteinte et plus rien n’avait eu d’importance à partir de cet instant. C’était comme si l’obscurité t’avait engloutie pour toujours et mettre fin à tes jours, à ce cauchemar n’était que la suite logique des événements. Tu n’avais juste pas prévu que quelqu’un te sorte de là, que quelqu’un te sauve. Alors tu restes là, fatiguée et lourde, à observer ce spectacle écœurant auquel tu te vois forcée de participer. Toute cette mascarade t’épuise. Cette existence t’épuise. Mais apparemment, tu ne peux même pas décider de toi-même d’écourter cette vie qui n’est pas vraiment la tienne car il semblerait que ce choix-là ne t’appartienne pas – comme tout le reste ici-bas. Pendant quelques minutes, quelques secondes, tu as eu le fol espoir que tout te serait rendu si tu venais à disparaître. Peut-être retournerais-tu auprès de tes parents, peut-être retrouverais-tu Philippe. Peut-être aurais-tu droit à ta fin heureuse et parfaite pour toujours. Mais dans ce monde-là, à Fantasia Hill, les happy ends n’existent pas – pas pour les gens comme toi. Il n’y a que douleur et rancœur, violence. Il n’y a que souffrance. Et c’est le prix à payer pour existe dans cet univers trop froid dans lequel tu ne trouves définitivement pas ta place. Tu aurais pu te résigner à n’être que dans l’ombre de ta Maîtresse, de n’être qu’un jouet. Un poupée. Oui, tu aurais dû te résigner à ce quotidien de marionnette. Mais tu ne peux plus, désormais. Tu n’y arrives plus. Tu ne peux plus jouer à ce jeu infâme.

« Je ne veux pas rentrer au loft avec toi, tu lâches après un long silence qui a pesé sur ta poitrine comme un poids mort. Je veux être libre. » Tu sais que la guerre n’est pas terminée. Le combat doit continuer et tu dois te relever, malgré les blessures, le sang versé. Malgré la douleur. Elle se battra jusqu’à son dernier souffle pour te garder parce que sa vie n’a jamais été que ça – une lutte sans merci pour te détruire, te déchirer. C’est comme si elle n’avait jamais vécu que pour sa haine envers toi. Sa main tendue dans l’obscurité n’avait été qu’un leurre pour t’attirer dans un piège qu’elle avait préparé depuis des années déjà. Le même piège qui t’avait été tendu dans cette autre vie qui te semble si loin à présent, comme étrangère. C’est comme si l’histoire se répétait d’elle-même. C’est comme si tu étais destinée à te soumettre à elle, quoi que tu fasses. Comme si vos vies étaient liées l’une à l’autre. C’est une constatation qui te blesse, qui fait mal parce que ça ne te laisse aucun véritable espoir pour une fin différente que celle à laquelle tu cours aujourd’hui. Mais peut-être est-ce pour le mieux – toi disparue, elle n’aura plus de raison de blesser tous ceux autour d’elle. Toi disparue, tout le monde s’en portera bien mieux. « Tu ne m’aimes pas, tu ne m’as jamais aimée et tu ne m’aimeras jamais, reprends-tu en essayant de faire taire le tremblement dans ta voix. Tu n’as pas besoin de moi. Tu te trouveras facilement quelqu’un d’autre pour tes petits jeux sadiques et pervers, mais j’en ai fini avec tout ça. Je ne veux plus participer à ta grande comédie. » Tu n’es peut-être rien sans elle, tu es peut-être amoureuse à te damner, tu n’es peut-être qu’une gamine perdue et esseulée dans ce monde qui n’est pas le tien, mais rien ne t’empêche de devenir enfin quelqu’un. Une fois défaite de ses griffes, tu pourras respirer. Tu pourras vivre. Tu as déjà essayé et, par manque de volonté, tu étais juste revenue auprès d’elle. Tu avais replongé dans ce cauchemar parce qu’il ne te semblait pas y avoir d’autre solution que celle-ci. Aujourd’hui peut être différent, aujourd’hui est un nouveau jour. Aujourd’hui peut être synonyme de nouvelle chance. Et peut-être que tu peux la saisir à bras le corps, t’y accrocher comme si ta vie en dépendait – et ta vie en dépend, en vérité. C’est le moment pour toi d’être forte, de serrer les dents et de juste affronter les choses telles qu’elles sont – tu souffriras sans elle mais tu peux t’en sortir si tu tiens bon. « Je t’aime, vraiment. Et une part de moi t’aimera sûrement toujours, tu avoues du bout des lèvres, le regard baissé sur la masse informe de ton corps caché sous le drap blanc. Mais il faut qu’on arrête tout ça. Je ne suis pas heureuse. Et je ne suis pas sûre que tu le sois vraiment non plus. » Dans une toute autre vie, un tout autre temps, peut-être auriez-vous pu être heureuses ensemble. La vie n’aurait pas été parfaite mais elle t’aurait aimée et ça aurait été amplement suffisant. Mais tu n’as que cette réalité-là à disposition – une réalité dure et froide dans laquelle elle est ton pire cauchemar. « Si je rentre avec toi, tout sera pareil. Tout reprendra comme avant. Et je ne veux plus de ça. Je peux vivre avec le fait que tu ne m’aimes pas, mais pas en sachant que tu me hais pour une raison que j’ignore. Pour une raison que je ne comprends même pas. »

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MessageSujet: Re: aphrialie † What have you done ? Mar 7 Avr - 1:32



What have you done ?
Talie & Aphria


Pourquoi t'es encore là ?! À son chevet à la fixer comme on fixe un morceau de viande sanguinolent chez le boucher du coin. Pourquoi t'es pas partie quand elle te l'a demandé la première fois ?! Bizarrement, tu t'es sentie obligée de rester auprès d'elle comme si au fond, tu t'inquiétais pour elle et pour son bien être. Alors qu'habituellement, tu te fiches pas mal qu'elle puisse aller bien où pas. Que son bonheur d'importe peu - et que sa vie toute entière t'est complètement égale. Mais en la voyant là, couchée dans son petit lit hôpital - tu as ressenti comme un mal-être. Une sensation désagréable pour ne pas dire étrange t'a refroidi l'échine. Comme si, tu te sentais totalement responsable de ce qu'elle venait de faire. Comme si au fond, sa vie avait véritablement un sens pour toi. Tu n'oses le dire, mais l'espace d'un instant, tu as eu peur de la perdre. Peur de perdre la cause de tes longues années d'insomnie - l'actrice principale de ta malédiction et de tous tes tourments. L'objet de tous tes désirs et de tes vices cachés les plus immondes. Tu la hais comme tu peux haïr ses parents, ces trois insupportables marraines et bien sûr son prince. Et pourtant, t'es bel et bien là. Tes yeux d'émeraude dans le bleu des siens. Pour quelqu'un qui dit la haïr de toutes ses forces, tu as une drôle de façon de le montrer. T'es même un peu prêt sûre, qu'elle aussi doit trouver ça un peu, beaucoup louche que te croiser, te voir à ses côtés -dans cet hôpital. Alors qu'aurais-tu très bien pu envoyer Jorah à ta place. Cette idée d'envoyer le fuseau à ta place, ne t'a même pas traverser l'esprit.
En fait, t'étais trop énervée pour réfléchir, t'as préféré y aller de toi-même pour avoir le privilège de la réprimande par la suite. Et ça n'a pas loupé. À son réveil, t'as pas hésité une seconde à te servir de la violence autant verbale que physique. Pourtant, tu fais tout ton possible pour retourner les coups et les insultes - mais c'est difficile. Tu parviens à retenir les coups, mais les mots tranchants c'est une autre histoire. Tu aimerais bien faire abstraction de ce qu'elle a fait et te dire que finalement, elle s'en est sortie, mais sa façon de te parler où bien même de se comporter te rend folle. Depuis le début, tu fais une effort surhumain, pour tenter de contenir ta colère. Colère que tu aurais laissé exploser depuis belle lurette si vous auriez été à l'abri des regards indiscrets entre les quatre murs du loft. Ici, c'est impossible et tu le sais bien. En public, tu n'as le droit de montrer ton véritable visage. En public, tout doit être intelligemment calculé. En public, tu dois seulement être Aphria, la gentille et si souriante propriétaire du Modésia - qui a toujours un petit mot gentil à dire même si par moment, il est inutile de le faire. Un masque de beauté qui cache bien le monstre hideux que tu es dans l'intimité de ton antre. Seul ton entourage, connaissent ton véritable visage et te craignent encore plus que la peste elle-même. Quoi qu'il en soit, tu te retrouves avec le bras de Talie dans la main que tu sers un peu plus - alors qu'elle t'annonce les yeux dans les yeux qu'elle ne dira rien et qu'elle continuerait à tenir sa langue aussi longtemps qu'il le faudra. Et même si elle tente de se défaire de ton emprise, tu ne lâches pas pour autant et soutiens son regard sombre et furieux. « Bien, acquiesces-tu d'un léger sourire en coin. C’est tout ce que je voulais entendre. » affirmes-tu d'un regard noir aussi noir que le haut que tu portes. Alors que, tu viens à lâcher violemment son bras. Revoir cette marque, ces six lettres si parfaites marquants sa si belle et douce peau d'albâtre - te ramènent à cette fameuse nuit.
Et tu frissonnes en revoyant cette lame courir sur sa peau et la marquer comme on marque du bétail au fer rouge. Elle t’appartient. Et cette marque et censé lui rappeler à qui appartient sa vie - son existence toute entière. Elle ne peut mourir - tant que tu ne l'auras pas décidé. Dommage qu'il fasse lui rappeler à nouveau, que seule toi à le pouvoir de lui ôter la vie. Et non l'inverse. Et lorsqu'une fois de plus, elle vient à détourner la tête. Tu soupires d'exaspération. Et c'est là que tu as l'idée de jouer sur les mots et les gestes. De jouer la carte de la fausse sympathie. Mais ce qui autrefois marché, ne fait plus son effet - tu as tellement usé de ce tour, qu'elle a fini par comprendre ton petit jeu. Elle te connaît, elle sait quand tu mens et quand tu es sincère. Elle connaît ta mise en scène mieux que personne. T'aurais dû le prévoir, mais t'avais espéré que comme tous les autres, elle tomberait dans le panneau et qu'elle se laisserait aveugler par son amour pour toi. C'était bien mal la connaître. Un sourire t'écorche les lèvres. Elle n'a pas tout à fait tord. D'un côté c'est vrai, tu te fiches de ce qu'ils peuvent lui faire ici - tant qu'à la fin, tu puisses la récupérer. Mais d'un autre côté, t'avoues que ça t'embêterais si ils venaient à te l'esquinter plus qu'elle ne l'est déjà. « Quelle perspicacité, ris-tu avec sournoiserie dans le son de ta voix . Pourtant, tu te trompes. Je ne me fiche absolument pas de ce qu'ils peuvent te faire ici. Au contraire, je serais bien ennuyée si l'un d'eux venait à t'esquinter plus que tu ne l'est déjà. Tu caresses du bout des doigts son visage. Mais d'un autre côté, ajoutes d'un léger sourire. Tu n'as pas tout à fait tord. C'est vrai je l'avoue. J'attends bel et bien la confirmation des médecins avant de pouvoir te ramener au loft. Auprès de moi, là où est ta vraie place.» Si ça ne tenait qu'à toi, tu l'aurais ramené dès ce soir, mais les médecins ne te laisseraient pas faire. Ils te diraient de revenir dans quelques jours histoire qu'elle reprenne au peu du poil de la bête. Et pour être sûre de la voir au plus vite au loft, tu ferais en sorte qu'elle se dépêche d'aller mieux. Car oui, tu prévois déjà de venir la voir tous les jours. Lui rappeler à quel point, elle ne peut pas vivre sans toi. Lui rappeler son terrible échec pour t'échapper. Lui rappeler son erreur et combien de fois de lui fera regretter d'avoir essayé de mettre fin à cette vie qui n'est plus sienne. Son retour. Tu l'attends de pied ferme. Au début, ça sera sans doute le calme avant la tempête - tu prendras soin d'elle parce qu'elle sera encore un peu faible. Tu veilleras sur elle et la protégera de tes hommes. Parce que tu sais qu'eux n'attendront pas qu'elle aille mieux. Ils la hait encore plus que toi et tu le sais. Et ce n'est que lorsqu'elle s'y attendra le moins que, tu frapperas. Tout recommencera - comme une perpétuelle rengaine. Mais cette fois, il n'y aura plus de tentatives de suicide. Partout où elle ira tu seras là. Tu seras comme son ombre.
Comme un nuage noir planant au dessus de sa tête. Et tu prendras un malin plaisir à être la plus cruelle possible. Lui rappeler à quel point elle aurait mieux fait d'en finir avec la vie, plutôt que de devoir te supporter une minute de plus. Si elle pensait que sa vie ne pouvait pas être pire qu'aujourd'hui - c'est qu'elle n'a pas la moindre idée de ce dont tu es capable de faire pour ruiner un petit peu plus sa vie déjà bien misérable. Et c'est après un long silence, qu'elle te lâche vouloir ne pas rentrer avec toi au loft. Qu'elle souhaite être libre à nouveau. Et ça te fait rire. Réellement ça te fait bien rire. Sa dernière tentative, tu te souviens a été un véritable échec. Elle a tenu quelques semaines avant de revenir en rampant à tes pieds - venant réclamer ton pardon comme l'insecte qu'elle est. D'ailleurs, après la punition magistrale qu'elle avait reçu ce soir là, t'aurais cru qu'elle n'oserait plus parler de son envie de liberté. Il faut croire que tes hommes et toi-même, vous ne l'avez pas frappé assez fort. Ce n'est pas grave, tu auras son retour pour remettre les choses à leur place. « Voyez vous ça, souris-tu avec sarcasme tout en croisant tes bras tout contre toi . Encore cette stupide envie de liberté ! Je croyais pourtant que ta dernière punition t'avait ôté toutes envies de recommencer ?! Il faut croire que je ne t'ai pas frappé assez fort cette nuit-là. Ce n'est pas grave, tes épaules se haussent. Je vais avoir d'autres occasions pour recommencer encore et encore jusqu'à ce que tous tes espoirs de liberté s'estompent à jamais. » Cette guerre n'aura jamais de fin. Elle ne veut plus de cette vie. Et toi, tu ne veux pas la laisser partir. Tu la hais et pourtant, tu continues de la garder près de toi. Tu as eu tellement de mal pour la posséder dans votre monde que maintenant tu la tient dans tes griffes, tu ne veux plus la lâcher. Elle est comme un jouet que tu ne voudrais prêter à personne. Elle t'appartient à toi et à toi seule.
T'es complètement malade, complètement folle à lier de t'approprier sa vie comme si elle n'était qu'un vulgaire objet. Mais t'es tellement obsédé, pervertie par tes propres insanités que tu en oublies presque qu'avant d'être ta poupée, Talie est un être-humain. Si tu n'aurais pas besoin de la haïr, tu le sais et c'est bien ça qui t'embêter - tu aurais tomber amoureuse d'elle. T’aurais pu lui donner ce qu'elle peut depuis si longtemps. T'aurais pu lui donner une fin heureuse. Sûrement pas aussi parfaite, pas aussi belle que celle qu'elle a eu avec son prince. Mais au moins, ça aurait été la votre - rien qu'à vous deux. Mais les méchantes comme toi, n'ont pas le droit à la leur. Elles n'ont pas le droit de connaître le bonheur - tout simplement parce que cette notion de bonheur t'est complètement étrangère. Le bonheur tu ne sais pas à quoi ça ressemble. Et si c'est pour devenir aussi niaise comme l'une de ces nombreuses adolescentes - tu préfères encore vivre dans la souffrance et la malheur. « Oh mais tu continueras à participer à mes petits jeux sadiques et pervers ma poupée. Tu continueras à jouer avec moi. Parce qu'au fond, tu aimes ça. Tu aimes les coups que j'inflige à ton corps meurtri et mes baisers voraces, tu souris en coin alors que tu t'approches dangereusement de ses lèvres. mais surtout, ce que tu aimes, c'est lorsque mes doigts et ma langue experte, font ployer ton corps dans la douleur et le plaisir. souffles-tu chaudement contre ses lèvres. Alors arrête de jouer celle qui ne veut plus de tout ça. Ton petit numéro de victime ne trompe plus personne. Une traînée voilà tout ce que tu es. Craches-tu sèchement avant de mettre un peu de distance entre ton corps et le sien. » Elle pourra dire ce qu'elle voudra, mais tu sais qu'elle aime encore que toi vos moments d'intimités à deux sous les draps. Elle n'est plus cette naïve paysanne qu'elle était autrefois -inconsciente de tout. Si ses parents la verrait aujourd'hui, ils auraient bien honte de voir leur fille être l'objet de convoitise de celle qui jadis avait souhaité sa mort. Ils auraient honte de voir leur unique héritière être réduite à servir les intérêts morbides et néfastes de celle qu'ils auraient mieux fait d'inviter à ce fichu baptême lorsqu'ils en avaient encore l’occasion. Tu as ta revanche dans votre monde, mais cette dans ce monde-ci est bien plus belle, bien plus jouissive à ton goût. Quoi qu'il en soit, tu t'écartes du lit, pour prendre en main le verre posé un peu plus loin et le remplir d'eau.
Tu l'apportes à tes lèvres charnues et le bois d'une seule traite. Et puis, tu entends la voix de Talie qui t'avoues une fin de plus t'aimer comme sans doute, elle t'aimera toujours. Et ça ne te fait ni chaud, ni froid même si au fond, t'aimerais qu'une étincelle s'allume dans ton cœur trop froid. Elle n'est pas heureuse et alors ?! Tu l'as jamais été de ta vie et t'en fais pas tout une histoire. Quoi qu'il en soit, tu te contentes de la regarder - finissant de l'écouter avant de prendre la parole à ton tour. « Comment peux-tu affirmer que je ne suis pas heureuse ?! Qu'est-ce qui te permet d'affirmer que je ne me complaît pas dans ma méchanceté ?! La questionnes-tu, ton sourcil droit levé. Qu'est ce que tu sais de moi au fond ?! Rien du tout. Tu ne sais absolument rien de moi Talie. tes sourcils se froncent méchamment. Alors que, tu la fusilles littéralement du regard. D'ailleurs pourquoi te soucis-tu de mon bonheur alors que moi-même je ne me soucis pas du tiens ?! C'est à n'y rien comprendre. » Décidément, tu ne la comprends plus. Comment peut-elle encore se soucier de ton bonheur alors que toi-même, tu ne te soucis pas du sien ?! Est-ce son amour pour toi qui l'a rend comme ça ?! Tu ne comprends pas comme c'est possible. Tu fais tout ton possible pour lui rendre la vie difficile - d'être son pire cauchemar et elle, elle ne pense qu'à ton bonheur.
C'est étrange, mais tu trouverais ça presque touchant si, tu ne devrais pas trouver ça à vomir. Si seulement tu savais ouvrir ton cœur. Peut-être que tout serait différent. Qui sait ?! Et la colère continue de monter. Et tu ne sais pas si tu vas tenir encore longtemps. «Je n'ai pas de compte à te rendre Talie ! affirmes-tu sèchement à haute voix. Je n'ai pas à me justifier sur mes agissements envers toi. Je te hais parce que c'est comme ça et pas autrement. C'est ce que j'ai toujours fait jusqu'à aujourd'hui et que je ne vois absolument pas pourquoi ça devrait changer maintenant. Fin de l'histoire. Rideau. Conclus-tu méchamment en venant passer tes doigts dans ta longue chevelure d'ébène.» Détournant ton regard du sien, tu regardes par la fenêtre. Une sinistre vue. C'est pas étonnant que certaines patients de cette hôpital ont des envies de suicide. Et avec le temps qu'il fait dehors, ça n'arrange pas les choses. Quoi qu'il en soit, tu retournes auprès du chevet de ta poupée. T'asseyant sur son lit, tu la fixe intensément avant de venir emmêler tes doigts dans ses mèches blondes. «Si tu tiens tant que ça à vivre libre, tu n'as qu'une seule chose à faire,  et doucement, tu viens prendre ses mains, pour les ceindre fermement autour de ta gorge. C'est de me tuer ! affirmes-tu ton regard ancré dans le sien, avant de faire exercer avec l'aide des mains posées sur ta gorge une légère pression sur ta trachée. Ta respiration s'en trouvant courte et saccadé. Alors vas-y fait le. Fait le et ton cauchemar se terminera aussi vite qu'il a commencé. Fait le et tu pourras vivre enfin libre. Tu sers un peu plus fort, pour la pousser, l'obliger à le faire d'elle même. Mais, auras-tu seulement assez de cran pour tuer la femme que tu aimes pour un peu de liberté ?! La questionnes-tu d'une pointe de défi dans le regard. Ton visage à quelques centimètres du sien - et tes yeux profondément ancrés dans le siens.» La liberté ou la femme qu'elle aime ?! Quel dur dilemme que tu lui infliges là.

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Comment est-ce que tu peux penser que tu tiens à moi, si moi même j'y tiens pas ? Pourquoi tu dis que tu m'aimes alors que moi-même je me déteste ? Pourquoi t'es là ? Pourquoi tu restes ?
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MessageSujet: Re: aphrialie † What have you done ? Sam 20 Juin - 14:21


crucify me
aphria & talie
crucify me, and nail my hands to a wooden cross. there is nothing above, there is nothing below ; heaven and hell lives in all of us ▬ bring me the horizon.


Si tu reviens au loft, ce ne sera que pour subir à nouveau les mêmes outrages, les mêmes humiliations et les mêmes coups. Si tu reviens auprès d’elle, ce ne sera que pour revivre tout ce que tu as voulu fuir. Tout ce que tu as voulu quitter en laissant la lame glisser sur la peau fine de tes poignets. Tu en es consciente, douloureusement consciente. Parce qu’il n’y a aucune alternative, aucun autre choix qui s’offre à toi. Prisonnière. Tu n’es qu’une vulgaire prisonnière. Prisonnière de ton amour pour elle, prisonnière de cette passion qui te dévore. Prisonnière de ce besoin malsain qui te bouffe de l’intérieur. Et bientôt il ne restera plus rien de toi, plus rien qu’un amas de chair. Plus rien qu’une carcasse entièrement vide. Elle brûlera ton âme, entièrement, jusqu’à la fin. Et tu avais pensé avoir trouvé la solution ultime, ton unique porte de secours. Mais, même ça, tu avais été incapable de le mener à bien. Incapable de te donner la mort pour en finir avec cette vie de souffrance et de douleur. Cette vie qui n’a plus de sens depuis bien trop longtemps. Et tu vois dans son regard que rien n’a changé. Que tout est exactement pareil qu’au moment où tu as désiré tout laisser. Ta place est là-bas désormais et tu n’aurais nulle part où aller, encore une fois. Tu devrais t’être résignée depuis le temps mais tu n’y arrives pas. Tu n’arrives pas à te dire que tu resteras enfermée pour toute ta vie. Pour toute ton existence. Et l’envie de liberté reste là, enfouie au fond de toi. De ton être brisé. Tu sais que ta Maîtresse n’aura de cesse de te rappeler que tu lui appartiens. Que les coups pleuvront sur ton pauvre corps tant que tu auras dans l’idée de la quitter. Tu devras subir ces châtiments tant que tu ne voudras pas comprendre que, sans elle, ta vie est finie. Tu n’es rien si elle n’est pas là et il n’y aura personne pour te sortir de ce cauchemar. Tu as essayé, tu as tenté. Mais tout a échoué. Et tu perds peu à peu l’espoir qu’un jour, tu retrouves véritablement ta liberté. Tu veux pourtant continuer de te battre mais tu es si fatiguée. Si lasse de t’épuiser dans une guerre que tu ne peux clairement pas remporter. « Tu ne peux pas m’empêcher d’espérer, tu contres d’une voix tremblotante. Tu ne peux pas me retenir toute ma vie contre mon gré, tu finiras par me tuer. » Mais tu étais déjà morte. Morte à l’intérieur. C’est cette sensation de vide dans ta poitrine, à la place du cœur ; c’est cette impression de silence dans tes entrailles qui se serrent. Parce que jamais elle ne t’accordera ce que tu désires tant. Parce que jamais elle ne te laissera repartir. Et partir pour où exactement ? Elle est la seule personne que tu aies dans ta vie aujourd’hui. Philippe te hait jusque dans les moindres fibres de son corps, Cersei doit sûrement ne plus vouloir apercevoir ton petit minois et tu le comprendrais. Il ne reste qu’elle, ta Maîtresse. Aphria. Ta pire ennemie et la femme que tu aimes. Celle que tu détestes aimer à ce point, tant ça fait mal d’éprouver ces sentiments-là.

« Mon corps réagit à la douleur et au plaisir que tu lui prodigues parce qu’il ne connaît plus que ça désormais, tu contres dans un froncement de sourcils. Parce qu’il ne connaît plus la douceur d’une vraie caresse, la tendresse d’un baiser. » Quelque chose qu’elle est incapable de te donner, incapable de t’offrir. Son âme est si noircie de haine désormais qu’elle ne sait même pas ce qu’est le bonheur, ce qu’est la chaleur d’un être près du sien. Tu aimerais pourtant lui apprendre à être heureuse, à aimer aussi. Tu aimerais lui montrer qu’elle a le droit à tout ça, elle aussi. Qu’elle n’a pas à être seule. Que même si tu la hais pour tout le mal qu’elle te fait, tu l’aimes aussi d’un amour sincère et grand. Un amour qui dépasse l’entendement. Et tu lui donnerais tout de toi si elle te le demandait, tu lui donnerais tout si elle le voulait. Et peut-être alors se rendrait-elle compte qu’elle peut s’ouvrir à d’autres horizons, à d’autres paysages. Peut-être se rendrait-elle compte qu’elle n’est pas obligée de vivre dans l’obscurité, que la lumière peut elle aussi l’éclairer. « Pourquoi je m’en soucie ? Parce que je tiens à toi, malgré tout, tu avoues sans honte, ton regard accroché au sien. Parce que je t’aime. » Mais ta Maîtresse fuit, se détourne de ce sentiment qui est pourtant si doux lorsqu’il est partagé. Tu te souviens de la chaleur qui t’envahissait alors que tu l’expérimentais pour la première fois avec Philippe. Quand votre existence avait le goût sucré d’un bonheur parfait et que l’avenir s’ouvrait alors devant vous. Aphria est incapable de tout ça. Incapable de se laisser aller à un peu de bonheur comme si ça lui faisait peur. Comme si elle redoutait de devenir quelqu’un d’autre par la suite. C’est un cercle vicieux, une boucle sans fin. Et tu n’es sûrement pas assez forte pour encaisser tout ça. Pour endurer plus qu’elle ne te fait déjà subir. Parce que ton corps est fatigué, parce que ton âme est mutilée. Parce que tu as voulu mourir et tu le veux encore tellement. Tellement fort. Jusque dans tes tripes. Sa proximité déclenche pourtant toujours en toi ce sentiment si violent. Un sentiment ambivalent de rejet et d’attente. D’expectation. La vouloir proche et loin à la fois, l’aimer et la haïr en même temps. Des sentiments épars à en devenir folle. Folle à lier. Ses doigts passent dans tes mèches blondes et emmêlées. Pendant une seconde, tu te laisses aller et fermes les yeux. Comme pour attraper une étincelle de douceur, une parcelle de tendresse dans son geste. Comme pour te raccrocher à cet instant qui te coupe du temps et de l’espace. Un instant trop court avant que la réalité ne revienne te frapper violemment la poitrine, avec la dureté d’un coup de poing. Ça te donne presque envie de vomir, comme à chaque fois. Comme à chaque fois que tu te laisses emporter par la chaleur de l’espoir et des rêves.

Tu sens ta respiration s’accélérer lorsqu’elle enroule tes mains autour de sa propre gorge. Ses mots sont violents, ils ont la fureur d’un ouragan et ils semblent même tout dévaster à l’intérieur de toi. La tuer ? Toi ? C’est une éventualité que tu ne peux envisager. La violence n’est pas dans tes gênes, tu n’es pas née pour faire du mal aux autres. Tu vis déjà avec la culpabilité d’avoir brisé le cœur de ton Prince alors que tu n’avais fait qu’épargner sa vie, et tu n’imagines pas devoir continuer de respirer avec du sang sur les mains. Son sang. Tes doigts tremblent sur la peau fine et pâle de sa nuque. Tu restes à observer ce geste en silence, comme si tu envisageais cette extrémité. Comme si ce pouvoir qu’elle t’offrait sur elle avait quelque chose de fascinant. D’envoûtant. Jamais elle ne s’est présentée en position de faiblesse devant toi et tu as pourtant sa vie entre tes mains. Oui, il suffirait que tu serres un peu. Fort. Juste assez pour continuer de lui couper le souffle. Jusqu’à ce qu’elle sente le manque d’air lui brûler les poumons, jusqu’à ce que ses prunelles se voilent. Mais tu ne peux pas, tu n’y arriveras pas. Tu le sais. Parce que ton cœur bat trop fort, trop puissamment. Parce que ton cœur bat pour elle et que ça ne changera pas. Certainement jamais. Alors, dans un geste qui a la violence du désespoir, tu accroches sa nuque et vient presser son corps contre le tien pour lier ta bouche à la sienne. Le baiser a le goût salé de larmes emplies d’amertume et d’espoirs brisés, envolés ; il a la saveur de désirs inachevés, du trop peu et du manque. Parce que tu ne peux pas lutter, tu es bien trop faible. Bien trop faible face à elle. Tes doigts agrippant férocement les mèches brunes, c’est comme si tu lui communiquais toute ta frustration, toute ta colère. Toute cette haine amoureuse qui te lie à elle. C’est comme si tu lui hurlais à la figure combien tu la détestes, combien tu l’aimes. « Jamais je ne pourrai, tu souffles contre sa bouche. Et tu le sais. » Sinon, elle ne t’aurait pas donné cette chance de lui faire du mal ; sinon, elle ne t’aurait pas même balancé l’idée sans avoir peur des conséquences. « Je te déteste tellement pour tout ce que tu m’as fait, murmures-tu, la voix vibrante. Et je n’arrive pourtant pas à ne pas t’aimer malgré tout. Tu sais que je serais incapable de vivre loin de toi désormais, alors pourquoi ne pas m’accorder un peu plus de liberté ? Juste un peu. Laisse-moi respirer, Aphria. Laisse-moi vivre. » Vivre avant de mourir pour de bon ; vivre avant que ta chance ne soit passée.



© Gasmask

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tu vois, je n’y peux rien ce monde n’est pas pour moi, ce monde n’est pas le mien
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MessageSujet: Re: aphrialie † What have you done ? Mer 24 Juin - 0:34



What have you done ?
Talie & Aphria


Elle t'énerve. Parce qu'elle a absolument raison. Tu ne pourras pas éternellement l'empêcher d’espérer, de croire en cette liberté qu'elle attend depuis si longtemps. Depuis le tout début, depuis ces trois ans d'existence à vivre sous ton joug. Tu le sais pourtant que tu ne peux pas la retenir contre son gré et jouer avec sa vie et ses sentiments comme à chaque fois que t'as envie de t'amuser avec elle. Et pourtant, tu le fais. Tu ne peux décidément pas t'en empêcher. Parce que tu prends réellement et sincèrement un plaisir dès plus malsain à te comporter comme la dernière des garces. Parce que l'être tout entier de ta douce poupée fait naître en toi, ce besoin viscéral d'être en tout point cruelle avec elle. Alors, il est hors de question d'envisager une autre alternative avec elle. Tu as passé tellement de temps à la rendre docile que tu n'as décidément pas l'envie de tout arrêter maintenant. Elle n'a pas le droit de détruire tout ton travail et tout le temps que tu as passé à la rendre dépendante autant de ta violence et de tes coups que de toi et de la cocaïne. Comme de ton côté, tu n'as le droit de l'empêcher de vivre. Quoi qu'avec toi, ce n'est vivre qu'elle doit faire, mais survivre. Son combat est peine perdu. Tu le sais et elle le sait, mais elle continu de se battre malgré tout. Tu as beau la haïr de tout ton iceberg de servant accessoirement de cœur, mais tu dois admettre que pour une pleurnicharde, elle a un sacré courage. A sa place, tu l'avoues, tu aurais abdiquer, abandonner la partie il y a bien longtemps.  « Tu as raison, affirmes-tu agacé. Je ne pourrai pas éternellement te retenir contre ton gré, mais tant que je peux le faire, je continuerai de le faire. »
Oui. Parce qu'un jour, tu en auras sans doute marre. Marre de gâcher ta vie à vouloir, à tout prix gâcher la sienne. Dès lors, tu la laisseras partir sans lui demander son reste. Elle pourra vivre sa propre vie loin de toi et de ton amour malsain. La recommencer et t'oublier. Comme il te sera facile de l'oublier. Vraiment ?! Tu doutes. Tu ne saurais l'oublier. Il te faudra du temps, beaucoup de temps. Trois ans de vie commune, à vivre sous le même toit ça ne s'oublie pas comme ça. Soit ça passe et tu passeras à autre chose en trouvant une nouvelle marionnette pour la remplacer. Où bien, ça casse et tu finiras par te languir de son absence, jusqu'à te laisser entièrement et lentement engloutir par ta propre folie. Par tous les diables de l'Enfer ! Il en est absolument hors de question. « Que veux-tu que ça me fasse à moi, si ton corps ne connaît plus la douceur d’une vraie caresse où la tendresse d’un baiser ? , la questionnes-tu avec dédain, tout en haussant les épaules. Je ne vais tout de même pas changer ma façon de faire parce que mademoiselle désirerez que je sois plus douce, plus câline avec elle. Et puis quoi encore ? » Tu ris, légèrement amusé par la vue de toi en train d'être douce et câline avec elle. Comment le pourrais-tu d’ailleurs ?! Tu serais bien incapable de faire preuve de douceur et de tendresse avec elle même si elle te l'apprenait. Et si elle tentait l'impossible, tu te laisserais tenter juste pour la voir se ridiculiser encore plus.
Parce que les chances qu'elle réussisse à ses fins sont minces; si minces qu'on peut les compter sur les doigts d'une seule main. Par contre, si il s'avère, finalement qu'elle réussisse à te prendre au dépourvu, en changeant complètement ta façon de voir les choses, tu te sentirais bien conne pour le coup. Et ça t'effraie qu'un jour à ton tour, tu puisses éprouver ce sentiment qui à l'air pour elle, si facile à ressentir, à exprimer. « Parce que tu m'aimes, répètes-tu, ton regard droit dans le sien, sans expression. » A quoi bon t'aimer si toi même, tu n'es capable de rendre l'amour qu'on te porte ?! Tu ne mérites pas qu'elle t'aime. Personne ne le mérite. Un monstre comme toi n'a pas le droit d'aimer où d'être aimer. Tes parents te l'ont bien fait comprendre, cette nuit là, en t’abandonnant sur la Montagne Interdite, alors que tu n'avais que quelques heures. En y pensant, tu te dis que tu aurais mieux fait de mourir cette nuit-là; plutôt que d'être secouru par cette femme, que tu n'auras jamais pris le temps de remercier. Ça aurait évité à ta poupée ces années de misère à tes côtés, à espérer en vain que tu daignes à lui ouvrir ton cœur. Elle perd son temps, son énergie avec toi.
Pourquoi est-ce qu'elle s'obstine comme ça ?! Elle ne pourra pas te changer. Personne ne le peut. Tu es une cause perdue et ça ta poupée, semble ne pas l'assimiler. C'est pour ça que tu l'as repousse, que tu fais tout ton possible pour l'écarter de toi parce que tu en assez de voir une personne que tu es censé haïr essayé de te rendre l'amour dont tu as "tant" besoin. Et c'est aussi pour ça que, tu as pris la décision de laisser Talie choisir entre sa liberté tant espérée et la femme qu'elle aime. Ses mains enroulait autour de ton cou, tu attends son jugement. Tu la sens hésitante. Ses mains qui tremblent ne trompent pas. Tu souris légèrement en coin, même te tuer elle n'est pas capable de le faire. Tu soupires. Lorsque soudain, elle te prend de court en venant plaquer ton corps contre le sien, presser ses lèvres contre les tiennes charnues. Tu réponds au baiser avec envie, grognant de douleur lorsque ses doigts viennent s’emmêler dans ta chevelure d'ébène. Ce baiser à le goût d'amertume, de regret, de haine et de tristesse. Tu arrives à les percevoir, presque à les ressentir pour la plupart. Bon Dieu ! Que c'est douloureux.  
« A vrai dire, je n'étais sûre de rien, avoues-tu en riant. Tu aurais très bien pu changer d'avis et profiter de cet instant de faiblesse, de cette opportunité offerte pour en finir une bonne fois pour toutes. » Au lieu de ça, elle a préféré de laissé la vie sauve. C'est là que tu vois, que vous êtes différentes elle et toi. Parce que toi à sa place, t'aurais hésité une seule seconde, mais Talie ce n'est pas toi et heureusement où malheureusement pour elle d'ailleurs.  « A une seule condition, ton regard se faisant plus insistant, plus pesant. Ne n'abandonne pas … ne m’abandonnes pas … ne m'abandonnes pas . Répètes-tu en boucle une seule et unique larme coulant le long de ta joue. Une vraie cette fois-ci. D'où sort-elle ?! Tu ne saurais le dire. Avant de venir presser à ton tour, tes lèvres contre les siennes. Je t'... , souffles-tu contre sa bouche. » Est-ce que tu as failli dire ce mot, qui t'est totalement étranger, que tu t'es interdit de ressentir pour qui que ce soit, depuis que tu as compris que l'amour n'est qu'une succession, un enchaînement d’emmerdes ?! Putain oui. T'as bien failli faire une grossière erreur, heureusement qu'il te reste encore une once de bon sens dans ce cerveau complètement chamboulé par les dires de ta blonde. C'est trop dur. Tu ne supportes plus de l'entendre te dire je t'aime, alors que toi, tu n'es même pas capable de le prononcer, de le murmurer. Et puis, tu n'as le droit de la faire espérer comme tu le fais, parce qu'elle devrait savoir depuis le temps qu'avec toi, il n'y a jamais rien de bon à espérer.

©TENNESSEE.
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Comment est-ce que tu peux penser que tu tiens à moi, si moi même j'y tiens pas ? Pourquoi tu dis que tu m'aimes alors que moi-même je me déteste ? Pourquoi t'es là ? Pourquoi tu restes ?
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aphrialie † What have you done ?

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