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 You'll be in my heart + Vituka

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J'ai posé bagages ici le : 07/03/2014 Jouant le rôle de : Nuka, le lion incroyablement bête #teamlionking Nombre de messages : 315 On me connait sous le pseudo : BouLott (Héloïse). Un merci à : .thanatos Je suis fier(e) de porter l'avatar de : iwan sexy rheon.
MessageSujet: You'll be in my heart + Vituka Lun 2 Mar - 12:55


you'll be in my heart
VITANI & NUKA
Cette honte qui ronge ton cœur est bien plus grosse que tout ce que tu pouvais imaginer. Tu as si mal que tu as pensé à t’enfuir, tu as essayé de courir au plus loin possible, mais c’était impossible. Quel que soit l’endroit où tu ailles, tu finissais par revenir à ton point de départ. Tu tournais en rond dans Fantasia Hill, encore une espèce de magie que tu ne pouvais comprendre, quitter ce lieu t’était devenu impossible. Enfermé  à tout jamais, pour subir cette atrocité que tu es. Finalement, tu aurais mieux fait de mourir comme dans le dessin animé et ne jamais revivre. Pour la première fois de ta vie tu te demandais si ce n’était pas réellement une malédiction contre toi, pour t’empêcher d’être heureux. Tu soupires en t’asseyant sur un banc. Tu souhaites effacer de ta mémoire tout ce que tu as un jour fait de mal, oublier ce que tu es, mais c’est impossible. Les éléments te reviennent constamment en tête et chaque flash-back est plus douloureux que le précédent. Chacun te fait mal et te brûle de l’intérieur. Tu vois ta sœur que tu as menacée, la main levée contre elle. Tu vois ta main serrée contre le coup de Kiméo. Tu vois ce regard de supplice. Tu entends son souffle court. Tu vois tes larmes, ta faiblesse, ta maladie. Rox ne te voit même plus. Tu te caches, tu as honte. Tu n’es pas allé travailler et tu sais que Harlow t’en veut. Qu’elle ne te réengagera jamais, alors tu comptes sur Stan, tu as vendu plusieurs choses pour lui. Tu as l’air louche, mais tellement con que tu passes à côtés des contrôles, personne ne te soupçonne, toi, le débile sortit de l’asile. Oui. Qui pourrait croire que tu es tombé si bas. Tu serres les billets contre tes mains et tu as honte. Tu as les mêmes sales, tu es crade. Et pourtant rien n’y fait. Tu verses encore une larme et un couple se décale de toi. Tu fais peur à voir. Tu ravales ta fierté et te remets à courir. Il faut que tu trouves le moyen de t’échapper d’ici.

Discrètement, tu rentres chez toi. Enfin chez Rox. Heureusement qu’il est là lui, combien de fois t’a-t-il sauvé la vie ? Un million sûrement. Tu poses l’argent dans le bocal des courses. En gardant un billet pour le loyer. Tu n’as pas besoin de plus d’argent, tout doit aller à Rox, tu ne mérites rien. Tu files sous la douche et y reste le plus longtemps possible. Comme si l’eau chaude pouvait te soulager de ce que tu es, comme si l’eau chaude allait chasser ton impureté. Des larmes se mêlent encore à l’eau dégoulinante et tu décides de te ressaisir. Tu es trop faible, tu as lâché prise et depuis un mois tu n’as plus de nouvelles de personnes. Harlow t’a harcelée sur ton téléphone pour te joindre pour le boulot, alors tu l’as jeté. Kiméo t’évite, tu es allé le voir plusieurs fois après son boulot, mais, caché derrière les poubelles tu n’as  jamais osé te montrer. Il n’a jamais essayé de te joindre, pourtant il connait ton adresse. Pleakley, oui, lui a fait un geste. Et tu n’as pas osé répondre. Vitani n’a pas tenté de te revoir. Et tu ne connaissais rien d’elle pour faire toi-même le premier pas. Tu avales ta salive. C’est elle que tu dois aller voir aujourd’hui. Tu vas retrouver sa trace, tu vas aller la retrouver. Tu sors de la douche et te sèches rapidement. Tu hésites pour les vêtements à porter, tu n’as jamais su associer les couleurs, tu as des goûts très spéciaux, mais un jour tu as entendu Kiméo dire que tu étais beau en costard pour aller travailler. Ton cœur se serre à ce souvenir, mais tu avales ta salive et passe outre. Tu attrapes une chemise blanche, un peu froissée mais c’est toujours mieux que rien, et tu mets un pantalon noir. Tu ne ressembles à rien. Tu tentes de coiffer ta tignasse et tu sors.

La rue est bruyante et tu ne t’y sens pas à ta place. Tu cherches désespérément un endroit  où aller. Tu n’as qu’un mot en tête ‘garage’ elle te l’avait soufflé, au détour de la conversation, tu en avais bien le souvenir. Elle y travaillait, avec un peu de chance, elle y serait aujourd’hui. D’un pas décidé, tu t’y rends. Après une heure de marche, tu te rends compte, que tu n’as strictement aucune idée de l’endroit où peut être ce garage. Tu finis par demander de l’aide dans une boutique. Une boutique de fleur, la première que tu aies trouvée. Tu rentres chez le fleuriste et demande. Une très jolie demoiselle qui ne semble pas avoir plus de 18 ans te répond avec gentillesse. Et tu es si touché que tu te décides à acheter des fleurs pour la remercier. Tu les offriras à Vitani, en espérant qu’elle t’en veuille un peu moins grâce à ce bouquet superflu. Tu sors de la boutique, un peu plus sûr du lieu où te conduiront tes pas. Quelques minutes plus tard tu es arrivé à destination. Ca sent l’essence, le mec et la carrosserie, oui tu es bien arrivé. Mais que fout ta sœur en cet endroit pareil ? Tu inspires un bon coup et tu t’avances. Tu ne vois personne. « J’peux vous aider m’sieur ? » demande un homme que tu n’avais pas remarqué derrière la voiture verte. Tu acquiesces et demande ta sœur, en tremblant. « VITANIIIIIII, ya un pingouin avec des fleurs pour toi. » hurle sans tact aucun le jeune homme. Tu veux démentir, mais tu n’arrives pas à parler. C’est débile cette attitude qu’ont les gens à toujours imaginer un rencard. Tes mains sont moites, comment va-t-elle réagir ? Plus belle que jamais ta sœur apparaît. Ton cœur se serre. Tu as levé la main sur elle, jamais tu ne pourras te le pardonner. Tu baisses les yeux vers tes pieds. « Vitani, je t’en supplie pardonne moi. Je suis désolé. Je ne suis qu’un … nul. Je. Pardon. » Entouré d’un public tu n’es pas vraiment à ta place, mais tu feras du mieux que tu peux pour qu’elle accepte de te pardonner.
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Dernière édition par Nuka S-S. Sullivan le Jeu 9 Avr - 11:57, édité 2 fois
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J'ai posé bagages ici le : 16/11/2013 Jouant le rôle de : la petite guerrière qui ne sait dans quel camp elle doit combattre : Vitani ( LK II ) Nombre de messages : 726 On me connait sous le pseudo : BELLA CIAO. (lorenza) Un merci à : smork (avatar) + endlesslove (sign). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : la badass phoebe tonkin.
MessageSujet: Re: You'll be in my heart + Vituka Jeu 12 Mar - 23:08

you'll be in my heart
VITANI & NUKA
Ta vie était devenue une véritable routine. Ennuyante à mourir, sans pour autant tomber dans le déprimant. Tout se résumait à te lever, chaque jour de chaque semaine, et de partir travailler. Puis de rentrer, souvent tard car la perfectionniste que tu étais aimais à faire des heures supplémentaires – non payées bien entendu – pour finir au plus vite dans ton lit. Et ainsi chaque jour durant, sans qu'une once d'originalité ne vienne quelque peu pimenter ta vie. Tu continuais à voir tes rares amis, certes. Douchka la première, dont tu ne pouvais plus de passer des conseils. Conseils que tu appréciais, mais que tu ne suivais jamais. C'était juste plus fort que toi, elle avait beau être une véritable petite maman, ne pensant qu'à ton bien, tu passais tout le temps outre ses recommandations. Lui promettant pourtant de faire l'inverse. Notamment le concernant. Lui, lui dont tu ne pouvais plus t'empêcher de penser. Il te hantait, constamment. Et étrangement, ça n'était pas tant insupportable. Du moins plus autant. Tu t'y étais faite, tu commençais même à accepter cette chose qui naissant en toi. Tout doucement, certes, tu acceptais l'existence de tes sentiments. De toute manière, tu ne pouvais faire autrement : c'était extraordinairement flagrant.
Quoiqu'il en soit, aujourd'hui tu n'avais aucunement le temps de rêvasser, avec ce boulot monstre qui t'attendait au garage. Tu aimais assez ton travail, là n'était pas le problème. Mais la répétition commençait sérieusement à te fatiguer, et ça pouvait méchamment se lire sur ton visage tant marqué. Ç'aurait pu facilement se masquer avec une certaine couche de maquillage, mais la féminité et toi, ça n'avait jamais fait bon ménage. Tu ne te rappelais même plus t'être maquillée ne serait-ce qu'une seule fois depuis ton arrivée dans ce monde. Et ne parlons pas de ton style vestimentaire, du genre totalement improvisé. De toute manière, il aurait été assez stupide de prendre soin de bien t'habiller, quand tu sais que tu devras te salir le long de la journée. Pour toi, c'était alors simple jean – tâché d'avance, tant qu'à faire – et ample T-shirt blanc salement délavé. Tu ne te considérais pas comme un garçon manqué, ce que tu aurais pu être, ayant été élevé entourée de tes deux frères. Mais plus comme une « fille pas entièrement finie ». Oui, donc en bref, tu n'assumais pas du tout ta part de féminité.

Cigarette au bord des lèvres, les cendres venant s'accrocher à tes cheveux, tu étais totalement absorbée par la réparation d'une vieille camionnette quand tu entendis l'un de tes collègues hurler ton prénom. Complètement interloquée par ce qu'il venait de dire, tu jetas d'une pichenette ton mégot et, mains en poches, tu vins le rejoindre – lui et ce fameux « pingouin ». La mention aux fleurs t'effrayas un instant, car naïvement tu pensas à lui. Tu ne savais pas exactement si c'était son genre ou non, mais dans tous les cas ç'aurait été étrange. Du moins, pas plus étrange que de le voir lui, avec des fleurs en mains dans cette sorte de costume improvisé. Ainsi, à quelques mètres de lui, au moment-même où tes yeux se posèrent sur lui, tu te stoppas, incapable de faire un pas de plus. C'était juste impensable. Nuka. Il était bel et bien là, face à toi avec une dégaine pas possible. Nuka, ce Nuka qui était parti bien trop vite la dernière fois. Mais que tu n'avais même pas pris la peine de rattraper. Dont tu n'avais même pas pris de nouvelles par la suite. Non pas par manque de temps, non. Mais plus par peur, certainement. Par peur de le revoir, vos au-revoir à la maison hantée n'ayant pas été des plus joyeux.tu n'avais pas peur de ton grand-frère, tu aurais eu honte d'éprouver un tel sentiment à son égard. Tu avais juste peur de tout gâcher entre vous, car tu avais bien compris que vous n'étiez pas sur la même longueur d'ondes concernant le passé. Que vous étiez loin d'avoir la même vision des événements. Tu avais donc peur qu'il t'en veuille, et c'était pour cette unique – et bête – raison que tu n'avais rien fait pour le revoir, ne serait-ce que pour avoir de ses nouvelles.
Et aujourd'hui, le voilà bouquet en main en train de demander ton pardon. Ton cœur ne fait alors qu'un tour, au creux de ta poitrine. Et enfin, tu oses un geste. Enfin, tu viens à lui les bras grands ouverts, et sans tenir compte du bouquet, tu le serres tout bêtement contre toi. Si fort, comme par peur qu'il reparte aussitôt, comme par peur qu'il ne t'échappe de nouveau. Et ça te fait tellement du bien, comme jamais. Passant une main derrière sa nuque, tu t'écartes alors légèrement – assez pour pouvoir le regarder. Lui sourire, lui caresser tendrement la tête comme on console un enfant. « Oh, Nuka, tais-toi, ta voix est douce, tu échappes même un rire discret tant la situation te semble irréaliste. Tu n'avais jamais vu ton frère se montrer aussi affectueux, non. Tu n'as rien à te reprocher, arrête. » Tu sens le regard surpris de ton collègue, toujours à quelques mètres de vous. Sans doute doit-il être étonné de te voir si démonstrative et câline, toi qui aimes à te montrer plutôt rustre. Mais ta bonté vient tout naturellement quand tu es avec lui, comme si c'était instinctif. Les liens du sang seront toujours te mettre dans cet état de toute manière. C'était lui, c'était Kovu. C'était eux deux et personne d'autre.
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    l'impossible
    je sais que ça n'avance à rien de penser tout le temps à toi, je sais que je rêve dans le vide. △ mais en fait, je m'en fiche, parce que ça me fait du bien. j'ai l'impression que t'es un peu avec moi, toujours dans un coin de ma tête, un peu comme si t'étais présent. j'ai l'impression d'avoir des papillons dans le ventre, des plumes qui me chatouillent les oreilles, des nuages sous mes pieds, c'est agréable. et tant pis si ça rime à rien.
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MessageSujet: Re: You'll be in my heart + Vituka Jeu 9 Avr - 12:32


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VITANI & NUKA
Jean salit, cheveux emmêlés, chemise délavée et pourtant elle était si belle. Si belle au naturel. Tu l’avais toujours aimée, ta sœur, celle avec qui tu étais toi-même. Celle qui ne te jugeait jamais, celle qui t’acceptait malgré tes puces, ton caractère ronchon et tes mots maladroits. Elle n’était pas comme tous les autres à préférer Kovu, elle vous aimait autant l’un que l’autre. Et cela t’avait toujours touché. Bien sûr, tu avais été jaloux, mais tu avais appris à ne pas l’être pour profiter pleinement de sa présence. Elle apportait quelque chose à votre famille et tu sais que tu ne peux pas vivre sans elle. Tu as essayé de la fuir, essayé de t’en aller, de te perdre loin d’elle, mais tu es revenu. Pour elle. Parce qu’elle ne mérite pas de perdre son frère et de le pleurer. Tu ne peux pas la faire souffrir, car sans être imbu de ta personne, tu sais qu’une famille ça soude. Et perdre un membre, ça fait toujours mal.

Dans ses bras tu te sens bien. Tu n’es pas très câlin, tu as peur des autres quand ils te touchent -sauf Kiméo bien sûr, lui tu as besoin de sentir sa présence- mais dans ses bras c’est comme si tu étais entier. Vous êtes ensemble contre tout, vous êtes frère et sœur, et ça dépasse tout. Tu souris, heureux. Elle t’a pardonné, tu n’as pas besoin de l’entendre dire, tu le sens. Dans son regard, dans sa douceur, dans son attitude. Elle a toujours été là pour toi et encore une fois elle t’a soutenu. Sans te lâcher, sans t’oublier. Tu es si soulagé. « Prends les fleurs au moins. » lances-tu, mal à l’aise dans ces convenances humaines que tu ne maîtrises pas. « Enfin dis-moi, ce sont bien des fleurs qu’on offre dans ces cas-là ? » demandes-tu, inquiet d’avoir mal fait les choses, parce qu’elle les a écrasées sans s’en soucier en te faisant un câlin. Tu es heureux bien sûr de voir que ces fleurs comptent beaucoup moins que ta présence. Tu la regardes avec un petit sourire. « Je… merci. » lâches-tu en rougissant. Tu es touché qu’elle te pardonne, mieux, qu’elle nie que tu aies des choses à te reprocher. Tu ne veux pas aborder ce sujet, bien trop douloureux. Tu as voulu du mal à Kiméo ET à Vitani. Comment est-ce possible ? Es-tu vraiment si dérangé ?

« Mais je t’embête sur ton lieu de travail… » Tu ne veux pas la déranger dans son travail, la dérangeait alors qu’elle fait quelque chose de sa vie, qu’elle est active. Alors que toi, tu as tout abandonné, toi tu ne fais rien pour te rattraper. Tu as besoin de ses conseils pour rester droit. De ses conseils pour t’habituer à cette vie ici. « Je peux te regarder travailler et te passer des objets ? Ou je peux te faire la discussion, ou je… Dis-moi tu as besoin de quelque chose ? » Les hommes qui travaillaient sont partis de ton champ de vision. Tu n’as d’yeux que pour ta sœur et le reste n’a plus d’importance. Tu retrouves ton envie de parler, de continuer la discussion précédente, comme si rien ne s’était passé. Comme si tout était beau. Tu te promets de ne pas parler de votre ancienne vie, c’est sûrement mieux pour t’éviter une nouvelle crise. Pour éviter que tu ne lui fasses de mal, mais vous êtes dans un lieu publique et il y a du monde autour de vous, alors peut être que tu te contiendras mieux, ou que quelqu’un viendra la sauver. Tu es soulagé, tout va bien se passer. Tu dois pouvoir croire en toi et en ta rédemption. « Vita, dis-moi et je fais.  » Tu aimerais qu’elle te parle de sa vie actuelle, mais tu n’oses poser trop de questions, tu ne veux pas la déranger ou la mettre mal à l’aise.
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