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 - Murt - la tristesse des souvenirs

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J'ai posé bagages ici le : 22/02/2015 Jouant le rôle de : Panique (team hercule) Nombre de messages : 134 On me connait sous le pseudo : nenes (Inès) Un merci à : Bombshell + WILD HEART. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Aaron Adorable Paul
MessageSujet: - Murt - la tristesse des souvenirs Mar 10 Mar - 2:32


Murt

▽ It's sad, so sad, it's a sad, sad situation and it's getting more and more absurd.
Il était revenu dans cette ville depuis quelques semaines déjà, à moins qu'il ne s'agisse même de mois, il ne savait pas bien. Le temps passé ici lui semblait bien fade, à la fois figé hors du temps mais tout de même accéléré à une vitesse folle. Il était coincé entre ses souvenirs, qui l'empêchaient d'évoluer à nouveau naturellement dans cet environnement, et son envie d'en finir le plus rapidement possible pour pouvoir à nouveau se barrer loin de cet endroit de malheur. Il s'était plus ou moins persuadé qu'il finirait par partir, avec Caïn, il l'espérait, et pour toujours cette fois ci. Si il n'y avait pas eu Hadès et ses boulots à la con, il ne serait jamais revenu. Il avait rayé Fantasia Hill de sa vie, il avait tenté de refouler tout les sentiments et souvenirs qui se dégageaient de ce lieu maudit. Non Fantasia Hill n'avait plus le même attrait qu'autre fois, plus la même saveur. Il était revenu et s'était rendu compte à quel point tout ici était douloureux. C'était comme retourner dans un ancien souvenir, s'attendre à ressentir le bonheur à nouveau et réaliser que tout avait changé. Le Fantasia Hill qu'il avait connu n'existait plus et il ne reviendrait surement jamais. Pourtant, il était incapable de se détacher de ses souvenirs. Il avait été si heureux ici. Tout avait été si parfait. Il avait touché du bout des doigts le véritable bonheur, la vie idéale et avant qu'il n'ait eu le temps de s'en saisir, elle s'était évaporée, disparue à jamais. Il aurait voulu pouvoir blâmer quelqu'un pour ça, mais il était conscient qu'il était le seul responsable.
Il vivait désormais dans un constant mélange d'appréhension, de souvenir et de résignation. Il acceptait tristement son sort mais ne pouvait s'empêcher de sursauter à chaque coin de rue, à chaque chevelure brune qu'il croisait. Oui, il la cherchait constamment du regard, même sans y penser. Parce qu'il craignait le jour où il croiserait sa route. Il le redoutait et le désirait à la fois. Tout aurait été plus facile si il avait été assuré de ne jamais la revoir, mais la savoir dans la même ville que lui, c'était une torture quotidienne. Il se revoyait les jours ayant suivit l'accident, se dirigeant inlassablement à la porte de sa chambre mais ne la poussant jamais. L'envie de la revoir, la peur aussi. C'est ce qu'il ressentait. Il n'avait pas eu de nouvelles d'elle depuis des mois et pourtant il avait l'impression de la voir chaque jour. Elle hantait ses pensées continuellement, elle hantait sa vie, refusant de partir de son esprit malgré tout ses efforts. Il s'imaginait pourtant avoir quitté depuis bien longtemps son esprit à elle. Etre devenu celui qu'elle détestait le plus au monde, celui qui avait gâché sa vie et finalement, c'était la seule place qu'il méritait. Oui, il s'en accommodait, il ne s'attendait pas à ce qu'elle pense autre chose de lui, malheureusement. Mais ça ne l'empêchait pas de ressentir ce manque au fond de lui.
Bien sur, il agissait comme si de rien n'était. Ou du moins il essayait, collant un sourire sur son visage, tentant d'être le Kurt que tout le monde connaissait, celui enjoué et rieur, le bon ami toujours prêt à raviver une ambiance un peu terne. Sa vie partait en lambeaux de tout côtés, son être était dévasté mais il s'efforçait de se montrer bien portant. La plupart du temps tout du moins. Quand il n'y arrivait pas, il buvait quelques verres, il augmentait ses doses et en général, ça finissait par aller. Mais parfois, tout ce qu'il avait envie de faire, c'était s'isoler. Se couper du monde, se couper de tous. N'être plus ni joyeux ni triste, mais être seul. Avant, il serait resté cloîtré chez lui, mais la grande maison avait perdu de son pouvoir réconfortant depuis qu'elle était habitée du souvenir de Margo. Bien souvent, il la fuyait pour ne pas avoir à se rappeler. Il aimait alors marcher dans le quartier. Il se promenait un peu, c'était nouveau pour lui, il n'était pas trop du genre à se balader pour découvrir les alentours, mais c'était le meilleur moyen qu'il avait trouvé pour se vider l'esprit. Il avait pris l'habitude de s'arrêter au lac. Il s'asseyait au bord de l'eau, fixant l'horizon ou s'attardant sur les passants, enchainant clopes sur clopes histoire de pourrir l'air frais qu'il était censé inhaler. Il était assis là, surement depuis une bonne demi heure. Il venait de s'en rallumer une quand son regard se posa sur une silhouette qui lui sembla familière. Au loin elle lui ressemblait, il l'aurait parié. Mais toutes les formes qu'il voyait lui ressemblait. Alors il ne bougea pas, c'était son esprit qui lui jouait des tours, qui s'amusait avec ses nerfs. Il n'y avait aucune chance pour qu'elle soit ici. Et pourtant, de loin, cette silhouette, c'était la sienne.
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I try to picture me whitout you but I can't.
Le manque de ce qui fait ce qu'on est, l'absence de tout, l'absence de nous. Vouloir toujours cacher aux autres ses failles, avoir l'envie que quelqu'un d'autre s'en aille. Avoir peur de revenir, avoir droit de devenir. On peut s'aimer, se désaimer, on ne ressemble qu'à ce qu'on fait. On peut rêver, se réveiller, on est semblable à ce qu'on est ...


Dernière édition par Kurt "Panic" Hell le Dim 28 Juin - 18:15, édité 3 fois
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J'ai posé bagages ici le : 18/07/2014 Jouant le rôle de : la sage et inégalable Margo. (despicable me) Nombre de messages : 359 On me connait sous le pseudo : BELLA CIAO. (lorenza) Un merci à : inconnu (avatar) + endlesslove (sign). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : jenna louise sublime coleman (changement)
MessageSujet: Re: - Murt - la tristesse des souvenirs Ven 13 Mar - 16:02

l'hymne à la joie ✩
GRACE & MARGO




Tu n'en pouvais plus. C'était trop, tout était devenu juste trop pour toi. Tu as juste tout abandonné, du jour au lendemain. Tu en avais juste marre des gens, de ta maladie, de cette peine sans fin qui grandissait en toi. La trahison de Grace avait réussi à t'anéantir, complètement. Toi qui ne tenais déjà plus qu'à un fil, tu avais tout bonnement craqué. Chose qui devait arriver, tôt ou tard. Alors tu avais juste claqué la porte, valise en mains, et voilà une semaine que tu errais comme une pauvre âme dans la ville toute entière, à la recherche d'un toit. Tu avais des amis, des bons mêmes. Tu savais qu'il suffisait que tu leur demande de t'héberger pour qu'ils acceptent, sans réfléchir. Mais ce fut bien trop honteux pour toi d'aller demander un tel service. Trop honteux de te montrer si faible, toi qui a toujours voulu jouer la femme forte. Aujourd'hui, tu te retrouves comme au premier jour de ton arrivée : totalement seule, lâchée en pleine nature avec la seule option que de tout recommencer à zéro. Une nouvelle fois, tout reprendre là où tu l'avais laissé. Le problème, c'est que tu n'en avais sérieusement plus la force. Combien de fois faudrait-il que tu reprennes tout en main, au juste ? C'était fatigant, bien trop pour toi qui te sentais déjà à bout de force. Alors en attendant que la courage ne te revienne, tu te baladais des heures durant dans la ville, cette foutue valise en main. Avec comme seule compagnie tes souvenirs. Amers, douloureux et lointains souvenirs d'un passé où le bonheur était encore à ta portée. Où chaque jour était une célébration, où chaque moment était accompagné de rire, de joie voire d'euphorie. Ces moments où tu te sentais pleinement vivante, au-dessus de tout. Presque surhumaine tant tu te sentais heureuse.
Un temps révolu. Un temps qui ne sera plus. Ni aujourd'hui, ni demain. Tu peux tout essayer, tu peux tout faire pour reprendre les éléments qui t'avaient rendu heureuse. Tu peux t'entourer d'autant d'amis que tu le souhaites, tu peux te retrouver un petit-ami, tu peux te retrouver une belle maison, tu peux même continuer ta carrière dans ton label de musique. Mais jamais, jamais tu ne pourras retrouver ce bonheur que lui t'apportait. Ce petit rien qui faisait toute la différence. Ce truc indescriptible, qu'on n'explique pas mais que l'on vit de l'intérieur, intensément. Dont on ne se lasse pas. Oui, tu n'étais pas idiote, tu savais très bien qu'il ne manquait qu'une chose – une personne – pour te faire revivre cette joie passée : Kurt. Lui-seul pouvait te guérir de ta détresse. Détresse qu'il avait pourtant lui-même provoqué. Ironie du sort. Ta colère à son égard t'empêcher de l'avouer, mais il fut le seul à te combler entièrement, sincèrement. Il lui suffisait d'un rien, juste d'être à tes côtés. Juste d'être à toi. Et plus rien ne pouvait t'affecter, plus rien ne pouvait t'atteindre.

Mais Kurt n'est plus, car Kurt s'est barré. Lâche comme jamais, il a détruit ta vie, détruit cette voix à laquelle tu étais tant attachée, et il s'est éclipsé sans un mot, sans un au revoir. Alors que tu étais juste là, en train d'agoniser sans ta peine, allongée sur ce lit d'hôpital. Entièrement seule. Il t'a laissé comme seule explication cette lettre. Cette lettre à laquelle tu tiens stupidement, gardée au fond de ton porte-feuille. Comme un dernier et seul souvenir de lui, de votre vie commune. Un peu pour te rappeler que tout ceci n'était pas un rêve, qu'il était bien présent dans ta vie d'autrefois, arrivé sans prévenir. Et partit de la même manière.
Tu lâches un vain soupir, comme pour expulser tous ces vieux souvenirs hors de toi. Voilà des heures que tu marches sans regarder où tes pieds t'amènent. Et au vue du paysage qui s'offre à toi, ils t'avaient amené là où tu venais que très rarement : au bord du lac. Tu n'aimais pas vraiment la nature, du moins dans le sens où tu ne prenais jamais goût à des randonnées ou ce genre de chose. Toi, ton univers, c'était la ville. Les grands immeubles, les buildings empilés les uns sur les autres et la foule. Là, tu te sentais bien. Mais alors les coins de verdures, c'était bien trop silencieux pour toi. Et tu haïssais le silence, car il t'obligeait à entendre les pensées qui se bousculaient dans ta tête. Mais soit, tu y étais et, n'ayant de toute manière rien d'autre à faire, tu y resterais. Posant alors la valise pour l'a faire rouler – elle qui commençait sérieusement à devenir lourde – tu te baladas doucement autour du lac, tentant de trouver un coin où t'asseoir et où tu serais tranquille. Hors de question de croiser une connaissance, tu n'avais envie de voir personne en ce moment. Pas après ta fugue, pas après avoir abandonné la maison de disque pour un moment. Alors, non loin de là, tu aperçus une personne à l'écart de tous. Une silhouette qui te sembla familière, sans que tu puisses mettre un nom là-dessus. Totalement intriguée, tu t'en approchas. Lentement, le soleil te gâchant entièrement la vue. Et tu te stoppas net, à quelques petits mètres de cette personne. De lui. Tu crus presque t'évanouir, tant c'était trop pour toi. De haut en bas, tu le scrutas, incrédule. Mais il n'avait malheureusement rien d'un songe ou d'une hallucination du à la fatigue. Il était bien là, assis juste en face de toi. Kurt. Le voilà donc revenu en ville, dans ta vie. Et merde. « Oh non, je suis en plein cauchemar. » Ta voix n'avait rien de doux, la fatigue faisant un peu plus ressortir tes problèmes de parole.
electric bird.
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    le temps d'avant
    le plus dur pour moi n'a pas été de te perdre, mais de renoncer à l'espoir fou que tu reviendrais.△une partie de moi aimerait pouvoir oublier aussi, oublier de t'avoir rencontré, que j'ai découvert ce que tu étais, et tout ce qu'il s'est passé depuis. oui, c'est ce que je veux, parce que, je ne veux pas que ça soit comme ça. je ne veux pas avoir ces sentiments. mais je ne peux pas, avec tout ce qui est arrivé, je ne peux pas perdre ce que je ressens pour toi.
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