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 my heart will never deny you. ❖ JUDGO

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J'ai posé bagages ici le : 18/07/2014 Jouant le rôle de : la sage et inégalable Margo. (despicable me) Nombre de messages : 359 On me connait sous le pseudo : BELLA CIAO. (lorenza) Un merci à : inconnu (avatar) + endlesslove (sign). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : jenna louise sublime coleman (changement)
MessageSujet: my heart will never deny you. ❖ JUDGO Mar 17 Mar - 13:07

my heart will never deny you.
JUDE & MARGO
Déjà un mois. Un mois que tu avais quitté la maison, un mois que tu ignorais chacun de ses appels, un mois que tu avais méchamment coupé les ponts. Tu étais partie sans un regard en arrière, sans une once de regret, avec comme seule compagne ta valise si peu remplie. Tu avais alors tout essayé pour l'oublier, pour oublier ces moments partagés avec cette femme, te paraissant si sale à présent. De tourner la page, de passer à autre chose comme tu avais du si souvent le faire. Mais c'était bien trop récent pour effacer toutes traces d'elle en toi. Tu ne savais pas trop si elle te manquait – certainement que si. Mais tu n'aurais pas pu tenir un jour de plus en sa présence, pas après avoir appris ce qu'elle avait fait. Pas après cette impardonnable trahison. Elle avait tout gâché et avait pris soin de tout te gâcher. Au lieu de t'en parler, au lieu de te faire confiance, elle avait décidé de se mêler de ta vie. Et avait tout fait merder. Alors non, tu ne pouvais plus l'a revoir pour le moment, tu te sais tant incontrôlable parfois.
Un mois. Un mois déjà que tu parcours la ville, dans ces moindres recoins de rue, à la recherche d'une âme charitable qui accepterait de te prendre sous son toit. À la recherche d'ami sincère auprès de qui tu pourrais avoir confiance pour garder le secret de ta fugue. Mais tu ne trouves pas, alors tu fréquentes l'hôtel, ton petit salaire ne pouvant te garantir d'y retourner maintenant. Une nuit, même, tu as du te résigner à dormir dehors, à la belle étoile. Seule comme une exclue de la société. Sans doute la pire expérience de ta vie. À ce moment précis, tu t'étais alors sentie seule, plus que jamais, et les souvenirs de tes premiers jours ici sont revenus à toi, douloureux. Toi qui avais tant espérer ne plus vivre ça, tu te retrouvais au point zéro de ton existence. Au point où tu devais tout reprendre en mains, mais sans en avoir les moyens. Sans avoir personne pour t'épauler, pour te tendre une main chaleureuse. Non, tu n'avais plus personne. Plus tes sœurs, plus cette mère de substitution. Plus même un amoureux sur lequel compter. Alors, telle une lueur dans les ténèbres, son visage illumina ton regard endormi. Il te restait elle, il te restait cette petite rousse que tu avais du quitter, tout en quittant Grace. Il te restait Jude. Cette petite bien plus égarée que toi. Petite que tu aimes à nommer ainsi quand bien même elle a le même âge que toi. Cette Jude en qui tu avais retrouvé la même complicité qu'avec Agnès ou Edith. En qui tu avais retrouvé une sœur, tout simplement. Une sœur qui pouvait un peu plus comprendre tes tourments, qui arrivait à te calmer et à te rassurer. Qui t'offrait tout bonnement l'aide que tu n'avais jamais reçu auparavant, en acceptant de porter avec toi les poids de tes tracas. Et en échange, tu acceptas de faire de même, lui offrant sans soucis ton amour et ton soutien quand elle en avait besoin, quand elle aussi traversé de dures périodes de doute et d'obscurité. Un jour grande sœur, un jour petite, vous partagiez vos problèmes, peut-être Jude un peu moins. Plus pudique dans sa douleur que tu ne l'étais. Deux malades aux cœurs effondrés qui espéraient juste un jour retrouver leur famille respective. Mais qui, en attendant, s'en était construite une à elles seules. Et Dieu que cette famille recomposée était tout aussi belle.

Penser à elle te pince alors le cœur, elle qui commence à salement te manquer. Tu n'avais pas pu te permettre d'aller l'a voir chez Grace – à ton ancien « chez toi » - car tu avais bien trop peur de croiser la femme-traîtresse. En réalité, tu n'avais pas pu te permettre de venir à elle tout simplement. Par pure peur qu'elle ne te rejette, qu'elle t'en veuille de l'avoir abandonné. Qu'elle refuse de te revoir, ça te déchirerait. Ça t'emmènerait immédiatement au fond du trou, lequel tu as déjà bien du mal à éviter. Oui, si Jude était en colère contre toi, tu ne pourrais jamais te le pardonner. Jamais t'en remettre. Car dans cette insurmontable épreuve, elle est la seule qu'il te reste. Si elle te tourne le dos, s'en est fini de toi.
Soudainement décidée, tu fis alors rouler ta petite valise sur les pavés des vieilles rues, connaissant un parfait raccourci pour te mener jusqu'à elle. En espérant de tout cœur qu'elle s'y trouve encore ce soir, auquel cas tu ne saurais où l'a trouver ce soir. Le quartier de Skyline n'est sans doute pas celui où tu aimes le plus te promener, encore moins en ces heures reculées. Chaque visage que tu y croises te semble presque agressif, l'étrange monde de la nuit t'ayant toujours un peu effrayé. Tu presses alors le pas, ne souhaitant traîner trop longtemps dehors, et enfin tu arrives face à la boîte. Alors, tu hésites. Et si elle ne s'y trouve pas ? Et si elle a arrêté de travailler ici ? Ça serait formidable, certes. Mais horrible aussi, car elle semble être ton dernier espoir. Soufflant un bon coup, tu prends donc ta place dans la queue pour entrer. Ce soir, il y a peu de monde – bien plus d'hommes que de femmes d'ailleurs – et ton jeune âge semble attirer sur toi quelques regards malvenus. D'autant plus gênée, tu restes le regard baissé, portant contre ton corps ta valise. Et enfin, te voici dans le Hyena Club. La musique est presque assourdissante, agressive à l'image de l'endroit et de ce qu'il peut représenter. Tu as l'air totalement perdue, tu l'es d'ailleurs. Les yeux grands ouverts, tu cherches désespérément la tignasse rousse de Jude parmi cette foule grouillante. Et tu te surprends à te demander – une nouvelle fois – pourquoi elle travaille ici. Qu'est-ce qu'il l'a mené à prendre un quelconque job dans ce genre d'endroit. Elle, qui semble si pure et pleine d'innocence, comment peut-elle se frayer une place parmi les monstres de la nuit ? Une question que tu n'as jamais vraiment osé lui poser, en fait. Par simple peur qu'elle ne le prenne mal. Soit, tu ne l'as trouvas pas et tu commençais sérieusement à perdre espoir. Oui, c'était une mauvaise idée que de venir ici, mais quoiqu'il en soit, tu y étais à présent. Alors autant rester. Qu'avais-tu de plus à perdre ? Personne ne t'attendait, nul part. Tu pouvais bien te permettre une certaine folie ce soir, et rester un peu en ce lieu. À la première table libre venue, tu pris ainsi place, valise sous tes pieds – paranoïaque que tu étais, tu avais si peur qu'on vienne te voler le peu d'affaires qu'il te restait. Tu sentis quelques regards curieux se poser sur toi, sans doute n'avais-tu pas la tête de l'endroit. Mais tu te contentas de continuer à l'a chercher elle, du regard. Avec acharnement.
electric bird.
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    le temps d'avant
    le plus dur pour moi n'a pas été de te perdre, mais de renoncer à l'espoir fou que tu reviendrais.△une partie de moi aimerait pouvoir oublier aussi, oublier de t'avoir rencontré, que j'ai découvert ce que tu étais, et tout ce qu'il s'est passé depuis. oui, c'est ce que je veux, parce que, je ne veux pas que ça soit comme ça. je ne veux pas avoir ces sentiments. mais je ne peux pas, avec tout ce qui est arrivé, je ne peux pas perdre ce que je ressens pour toi.
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J'ai posé bagages ici le : 03/07/2014 Jouant le rôle de : la miraculée – lucky. #team101dalmatians. Nombre de messages : 144 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : blondie (ava) sian (signa) wild heart. (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : emma stone.
MessageSujet: Re: my heart will never deny you. ❖ JUDGO Sam 21 Mar - 20:54



MY HEART WILL NEVER DENY YOU.


C’est une soirée comme les autres au Hyena Club. Tu prends les commandes, tu apportes les commandes, tu sers les commandes. La musique est presque trop forte, les regards concupiscents de tous ces hommes collés à la scène où se déhanche une danseuse à la tenue avantageuse découvrant ses atouts te filent des frissons désagréables les long du dos, il y a des mains baladeuses qui se perdent contre tes reins. Mais l’envie n’est pas là. Ni l’envie de sourire, ni l’envie de t’énerver contre tous ces porcs. Ni l’envie de paraître intéressée aux conversations. Tu es juste triste. Fatiguée. Les jours se suivent et se ressemblent dans leur monotonie grise et étouffante. Tu n’as même pas hâte de rentrer à l’appartement parce que l’ambiance y est chaque jour de pire en pire. Tu sais que tu y retrouveras Grace, plus mal en point que jamais ; tu sais que tu y retrouveras du vide. Le vide qu’elle a laissé en quittant votre foyer. Margo. Chaque fois que son nom traverse ton esprit, tu dois retenir une violente envie de pleurer, de crier. De frapper. C’est comme une vague brûlante de lave en fusion qui se déverse en toi et obscurcit ta vue jusqu’à ne laisser plus que le rouge de la colère et le noir de la douleur. C’est si vide sans elle. Tout est si vide. Elle te manque. Son regard plein de sagesse malicieuse te manque, ses sourires toujours chaleureux te manquent. Vos moments de complicité te manquent. Elle fait partie de ta famille, de celle que tu t’es construit ici, à Fantasia Hill. Mais cette famille n’en a plus que le nom, et elle semble avoir éclaté le soir où Margo a soudainement disparu sans laisser de trace. Sans donner d’explication. Et tu te retrouves maintenant avec ce creux à l’intérieur de ta poitrine qui te fait un mal de chien. Ton cœur est si douloureux. Tout semble plus triste sans elle. Et tu te demandes si tu arriveras jamais à faire avec son absence ou si ce trou restera juste là, béant, en toi pour toujours. « Hell, bouge-toi un peu, te houspille une autre serveuse en te poussant de l’épaule. Les clients attendent ! » Tu ne réponds rien, hausses simplement les épaules avant de te diriger vers une de tes tables, reprenant la routine de ton travail. Tu tentes de coller un sourire commercial sur tes lèvres mais le cœur n’y est pas. En vérité, tu voudrais juste t’enfouir sous la couette, presser les paupières et faire comme si tout ça n’existait pas. Comme si elle était toujours là, avec toi. Ce serait agréable de pouvoir tout effacer d’un coup de baguette magique, de tout oublier pour ne plus souffrir. Pour ne plus avoir à endurer son absence. Et si elle ne revenait jamais ? Et si tu ne la revoyais jamais ? Est-ce qu’elle allait simplement disparaître de vos vies comme ça, sans jamais plus vous parler ? Tu es aussi tellement inquiète pour Margo. Il y a tout un tas de questions qui semblent voltiger à l’intérieur de ton crâne : est-ce qu’elle va bien, est-ce qu’elle est en bonne santé, est-ce qu’elle a un endroit où se réfugier, est-ce qu’elle a de quoi boire et manger ? C’est le plus dur – ne pas savoir. Ne pas savoir si, au moins, elle va bien. Après tout, ça fait déjà un mois.

« Bonsoir, bienvenue au Hyena Club. Je suis Hell et je vais m’occuper de vous ce soir, tu lances d’une voix monotone à une première table. Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ? » Comme d’habitude, tu sens déjà les regards emplis de convoitise, il y a aussi quelques remarques déplacées mais tu ne bronches même pas. Tu ne réagis pas, pas plus lorsque l’un des clients te presse la hanche de sa main. Tu te dégages simplement et vas récupérer les boissons au bar. « Tu l’as déjà vue par ici, toi ? » « Non, jamais. Elle a l’air d’une clocharde. Tu ne trouves pas ? » « Carrément. On dirait qu’elle a vécu dans la rue pendant des semaines. » La conversation t’effleure les oreilles, sans vraiment que tu y fasses attention. Les deux serveuses accoudées au bar rient entre elles, le regard fixé sur la salle déjà bien remplie. Et ce n’est que par simple curiosité que tu suis la direction jusqu’à tomber sur une petite table un peu reculée où est assise une jeune femme. Toute seule. Il ne te faut pas plus d’un quart de seconde pour reconnaître ces boucles auburn, ce visage de poupée de porcelaine. Ses grands yeux de velours semblent chercher à travers la foule et tu serres le poing pour ne pas lever la main et lui faire signe devant tout le monde. « Margo, souffles-tu dans un petit couinement d’animal blessé. » Elle est là. Au club. Elle est là. Est-ce toi qu’elle cherche comme ça ? Tu espères. Tu espères tellement qu’elle soit venue pour toi. C’est comme une immense vague de chaleur, de bonheur qui t’envahit et tu ses les larmes qui montent déjà. Comme un torrent. « Tu la connais ? demande alors Ellen. » Lentement, tu acquiesces. « C’est ma sœur, tu réponds avec un sourire immense aux lèvres avant de reposer ton plateau sur le comptoir et de te diriger vers la table de l’autre côté de la salle. » Ta sœur. Margo. Cette petite part de toi qui te manquait depuis tant de temps. Et quand enfin son regard croise le tien, c’est comme si tout se remettait en place. Comme si l’univers reprenait le droit chemin de sa course. Tu n’éprouves pas de colère, tu ne lui en veux pas. Tu ne lui en veux plus. Tu es bien trop heureuse de la revoir pour ça. Elle est là, juste devant toi. Quand tu es arrivée à sa hauteur et qu’elle s’est levée de son siège, tu sautes à son cou pour la serrer dans tes bras, si fort que tu aurais pu lui briser la nuque si tu l’avais voulu. « Tu es là, marmottes-tu d’une voix chevrotante alors que tu presses tes paupières lourdes de larmes. Tu es là. J’étais tellement inquiète ! » C’est bon de retrouver son parfum, de retrouver sa chaleur. C’est comme retourner à la maison après avoir erré des années dans un pays étranger. C’est comme retourner vers un lieu qui nous est destiné. Il y a tellement de choses que tu voudrais lui dire, il y a tellement de questions que tu voudrais lui poser. Et tu as tellement peur de ne pas avoir assez de temps pour pouvoir assez profiter d’elle, de sa présence. De son sourire. Est-ce qu’elle va repartir ? Est-ce qu’elle va s’envoler à nouveau avant même que tu ne t’en aperçoives ? Comme un mirage, comme une volute de fumée. Peut-être que si tu ne desserres pas ton étreinte, jamais, alors elle restera avec toi. Quoiqu’il arrive.

Tu t’écartes doucement, presque à contre-cœur, les joues mouillées d’avoir commencé à pleurer comme une enfant. Tu enserres ses doigts dans un geste mécanique, comme si c’était la preuve qu’elle était bien là. Comme si c’était le seul moyen de l’empêcher de partir à nouveau. « Où est-ce que tu étais passée ? demandes-tu doucement, sans aucune once de reproche dans la voix, juste de l’interrogation. Est-ce que tu vas bien ? Tu as l’air en forme. Fatiguée, mais en bonne santé. Tu es sûre que ça va ? » Tu ne peux t’empêcher de sourire à travers tes larmes, un peu comme une idiote. Un peu comme une enfant. Tu donnerais sûrement tout pour être chez vous en cet instant, coincées dans la grosse couette de son lit ou bien du tien, avec la lampe de poche pour seule lumière, à vous faire des confidences ou bien à vous raconter des histoires qui font peur et qui vous tiendront éveillées jusqu’à l’aube. Tes mains se resserrent un peu plus sur les siennes. Est-ce qu’elle a ressenti ce manque qui te creuse la poitrine ? Est-ce qu’elle est allée retrouver sa véritable famille maintenant qu’elle a quitté la maison ? Tu n’oses pas demander, tu ne veux pas vraiment savoir. Tu ne veux pas qu’elle te dise qu’elle vous abandonne, que c’est la fin de votre petit univers. De votre petite infinité dans l’immense infinité de ce monde. « Est-ce que tu vas rentrer chez nous, maintenant ? finis-tu par demander doucement, comme timidement. Tu vas revenir, hein ? » Tu as peur de la mettre en colère et c’est cependant une question qui te hantait depuis que tu as découvert qu’elle avait fait ses valises sans te dire un mot. Tu n’attends que ça, ne demandes que ça. Tu ne veux que ça – que Margo rentre pour que vous redeveniez une famille à nouveau. « Grace est très inquiète, tu sais, tu ajoutes. Et tu m’as tellement manqué. » Toujours en lui tenant les mains, tu la fais s’asseoir et tu suis son mouvement. La foule autour a disparu, tu n’es plus Hell, petite serveuse du Hyena Club – tu es redevenue Jude. Tu es redevenue cette petite fille orpheline qui a trouvé un foyer, une famille en dépit de sa vie brisée. En dépit de son passé détruit. Tu avais cru que ça durerait toute la vie, naïvement. Tu avais cru pouvoir garder ces deux étoiles dans ton ciel trop sombre et voilà que l’une d’entre elles s’était éteinte. Soudainement. Ce soir, elle se rallumait. Faiblement, elle éclairait à nouveau ta nuit et tu priais pour qu’elle veuille bien continuer de te guider à travers l’obscurité. Est-ce trop demander que de vouloir garder près de soi les gens que l’on aime ? « Est-ce que tu as faim ? Soif ? Est-ce que tu as besoin de quelque chose ? Tu as trouvé un endroit où habiter ? Tu ne restes pas seule, pas vrai ? » C’est tant de questions que tu t’étais posé, il en reste tellement d’autres encore. Il y a tant de temps à rattraper. Et tu ne sais pas ce qu’il va se passer, si elle va encore s’en aller, si tu la reverras jamais. La sensation d’être sur le point de la perdre à nouveau est intolérable et tu aimerais juste la supplier de revenir. Parce que la vie n’est plus la même sans elle. Parce que rien n’est plus pareil. « Tu veux m’en parler ? De ce qu’il s’est passé avec Grace, tu veux en discuter ? lâches-tu après une inspiration fébrile. »

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i was alone and my stomach was twisted, but i can get up now the dark clouds have lifted. back in the old life, before you existed, i couldn't see right, my windows were misted. said one word, made me feel much better, starts with l and it's got four letters. things are looking up, looking up : there's magic everywhere you go 'cause love is on the radio ▬ mcfly, love is on the radio.
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