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 (aphrael) brise le comme s'il n'était qu'un chiffon à tes yeux. (+16)

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J'ai posé bagages ici le : 11/06/2015 Jouant le rôle de : l'une des têtes de cerbère, le chien d'hadès. #teamhercules Nombre de messages : 66 On me connait sous le pseudo : caius (nico). Un merci à : acid lemon (avatar) caius + the pretty reckless (signature) Je suis fier(e) de porter l'avatar de : ash stymest, le magnifique ange à la peau pâle.
MessageSujet: (aphrael) brise le comme s'il n'était qu'un chiffon à tes yeux. (+16) Dim 28 Juin - 2:02





Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l'indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes en la guerre venue. S'ils se mettent à penser à vous, c'est à votre torture qu'ils songent aussitôt, les autres, rien qu'à ça. (louis-ferdinand céline)


La mort, est-elle la seule issue possible à la vie ? La réponse est sans appel. Après la vie, il y aura toujours la mort. C'est une fatalité qui, malgré toutes les technologies du monde, ne pourra être changée. On essaye de modifier cette finalité par tous les moyens possibles, remplacer le cœur par une machine ? Serait-ce envisageable ? Aucune idée, puis après tout, ce n'est pas ton métier que de chercher ce genre de choses-là. Le tien est de survivre dans ce monde de désolation, dans ce monde où l'on est maître de sa destinée, dans ce monde où tu dois accepter que la mort face partie de ta vie depuis les prémices de ta naissance. Après certaines croyances nous poussent à croire qu'il y a quelque chose après la vie. Une réincarnation, ou même un monde où nous sommes réellement morts, mais que l'on peut toujours se mouvoir dans un endroit chimérique, où la réalité n'est pas la même. Chacun est libre de croire en ce qu'il désire, mais toi t'en as rien à foutre de tout ça. Tu vis jusqu'à mourir, peu importe ce qu'il y a après, tant que tu peux profiter tu continueras. Certains ont peur de mourir, pas toi, de toute façon tu sais que quoi qu'il arrive on finira tous dans une tombe. Puis après tout, tu as connu les Enfers, tu sais ce que c'est, ce n'est pas affreux, enfin si, mais tu apprécies cela. Et maintenant que les choses ont changé, tu ne sais pas ce qu'il y a après, et tu ne veux pas savoir, tu veux le vivre, mais pas tout de suite, tu as encore beaucoup à faire dans ce monde.
Faisant craquer tes doigts, une dernière cigarette au bec et une irrépressible envie d'en découdre. Tu tires une longue bouffée de nicotine dessus. Laissant la drogue douce envahir tes poumons et te relaxer avant l'heure fatidique, tu réfléchis à ce que tu vas faire. Est-ce une bonne idée ? Oh que ouais, t'en as envie, ça te fait limite bander. Rien qu'imaginer ce qui va suivre est un pur délice. Tu n'aimes pas trop cet endroit, la baraque d'Aphria ne te plaît pas, pas assez à ton goût. Enfin en même temps, tu es branché glauque, noir et tout ce qui peut faire renfermé. Tu n'es pas du même univers que cette femme, pourtant quelque chose vous rapproche tous les deux. Votre putain d'esprit tordu. Vous êtes tous les deux barrés, et ce n'est pas une bonne chose, pas du tout, parce les gens en pâtissent énormément à cause de vous. Mais rien à foutre, c'est comme ça et pas autrement après tout. Toi ça te fait triper la raison pour laquelle tu es ici, d'autres, ça les dégoûterait mais pas toi, non toi t'es du genre à te branler devant une main tranchée. Crachant la fumée, tu finis par ouvrir la porte de la cave et descend les escaliers lentement, prenant ton temps, savourant d'avance tout ce que tu vas pouvoir faire. Et cette perspective t'amuse énormément. Des fois tu préfères ne même pas savoir ce qui passe par la tête de cette femme, celle qui loge ici. Elle a tellement des demandes incongrues, mais toi ça ne te dérange pas à vrai dire, tu préfères te contenter de faire ce qu'elle te demande et rien de plus, le reste ne te regarde pas de toute manière. Elle gère sa vie et ses affaires comme elle le désire.
Arrivé en bas, tu prends bien soin de fermer la porte derrière toi, et le faible éclairage de la pièce se met en route, délivrant au passage un endroit fort étrange pour une telle maison. Qui croirait que dans la cave de mademoiselle Ysley se cacherait un tel attirail ? Pinces en tout genre, scalpels, couteaux, tronçonneuse, menottes, cisailles, scies, électrochocs, tant d'outils pouvant dispenser la mort ou des tonnes de tortures qui pourraient durer des heures. Finissant par attraper une lame en acier neuve, tu finis par porter le tranchant sur tes lèvres et lécher le couteau du bout de la langue, te délectant du sang qui perle sur tes lèvres. Accentuant encore plus la pâleur cadavérique de ton visage. Saisissant au passage le point américain qui se situe sur un des établis. Tu regardes tout ce qui peut te passer sous la main, après avoir reluqué tous les objets, tu te tournes vers une étagère qui t'intéresse déjà un peu plus. Les produits chimiques : acide sulfurique, eau de javel, souffre pour ne citer qu'eux. Mais le plus drôle, c'est les petites choses auxquelles personne ne pensent, le citron, les hameçons de pêche ou encore plus drôle des cures dents. Vous ne savez pas tout ce que l'on peut utiliser pour dispenser la souffrance. Finissant par enfiler le poing américain à la main droite, tu ouvres le grand rideau translucide posé en plein milieu de la pièce avant de le refermer. Tu ne dois rien commencer en attendant Aphria, ce sont ses ordres, mais rien ne t'empêche de disposer ce dont tu auras besoin n'est-ce-pas ? Avisant la grande baignoire, un sourire s'affiche sur ton visage tandis que tu fais couler de l'eau bouillante à l'intérieur.
Tu finis par te tourner vers l'homme, d'apparence agréable, mais horriblement sale et puant. Le corps dénudé recouvert de crasse. Tu aurais pu t'amuser d'une façon avec lui, mais par pour cette fois. Les ordres sont les ordres. Cheveux noirs, petites bouclettes agréables, yeux bleus et lèvres fines, nez droit. Tout du parfait beau gosse. Tu finis par cracher au sol sur ses pieds crasseux avant de te tourner et d'aller de regarder vers la porte de la pièce. Il ne manque plus qu'Aphria et la partie peut commencer. Tu peux délibérément lui tourner le dos, il est solidement attaché à une chaise qui est coulée dans le béton, aucun moyen de s'échapper. Malheureusement pour lui, et heureusement pour toi. Tu es une véritable ordure, mais tu aimes ça, qu'est-ce que tu y peux ? Une fois que la porte s'ouvre, tu bascules vers lui et ton poing droit armé avec le renfort en métal vole vers sa mâchoire qui craque sinistrement. Un filet de sang s'échappe de sa bouche et s'écrase au sol. « Bonne journée petit cœur. »
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J'ai posé bagages ici le : 29/01/2014 Jouant le rôle de : Maléfique #teamsleepingbeauty. Nombre de messages : 739 On me connait sous le pseudo : Kikiwette aka Juliette. Un merci à : Vava : @roseadasio & Sign : @bazzart Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Angelina Jolie.
MessageSujet: Re: (aphrael) brise le comme s'il n'était qu'un chiffon à tes yeux. (+16) Sam 4 Juil - 22:38

brise le comme s'il n'était qu'un chiffon
à tes yeux.
Azael & Aphria


Dès lors de son entrée à l'hôpital, tu n'as pas cessé d'aller la voir. Tantôt le matin pour lui apporter des affaires de rechange, tantôt en fin d'après-midi après la fermeture du Modésia pour lui apporter de la lecture, ainsi que de la couture. Et à chaque-fois que tu es là, il est là. Cet infirmier aux boucles parfaites et aux beaux yeux bleus. Il croit que tu ne vois pas son petit manège; il croit que tu ne le vois pas en train de dévorer ta poupée des yeux; avec ses belles paroles et son sourire mielleux. Chacune de ses visites, étaient une raison suffisante pour lui arracher les yeux et les lui fourrer au fond de la gorge. Personne n'a le droit de séduire, de draguer où de dévorer des yeux ce qui t'appartient.
En particulier, lorsque ça la concerne elle. Apparemment, il se serait de l'autre bord. Qu'est ce qu'elle en sait ?! Peut-être a t'il dit ça justement exprès pour pouvoir faire n'importe quoi avec elle; ta poupée est si naïve qu'elle gobe n'importe quoi. Et tu sais de quoi tu parles; pour lui avoir fait avalé tout un tas de fausses paroles, afin de l'avoir dans ta poche. Où peut être qu'il dit vrai et que t'es juste totalement paranoïaque; mais surtout trop jalouse. T'es une obsessionnelle et tu l'assumes. Même si par moment, ton obsession te pousse à faire des choses pas très nettes. Parfois, c'est une faiblesse, un handicap dans ta vie, qu'il t'es difficile de cacher au reste du monde. Tu sais qu'un jour, elle aura ta peau. C'est sûr. Elle eu beau te calmer, te rassurer - tu n'as rien entendu; ta jalousie ayant pris le dessus sur ta raison. Impulsive comme tu es, tu n'as attendu une seconde pour mettre ton plan à exécution.
Il devait disparaître une bonne fois pour toute de la surface de la Terre et peu importe les répercutions que ça aura sur le futur, tu n'as pas l'intention de faire marche arrière. Et un soir, tes hommes te l'ont ramené légèrement amoché dû aux coups qu'ils lui avaient infligés peu de temps auparavant. Ils l'ont amené au sous-sol, attaché solidement sur une chaise planté dans du béton, avant de le tabasser sauvagement sous tes yeux et ton sourire acérés. Et trois jours ont passé. Le bellâtre est toujours prisonnier dans ta cave.
Il est couvert de crasse et à légèrement maigri. Il fait moins le fier attaché sur sa chaise. Tu viens souvent le voir pour le narguer et pour lui asséner quelques gifles; mais l'odeur qu'il dégage est insupportable et aujourd'hui, tu n'en peux plus. Il est plus que temps de t'en débarrasser. Une balle dans la tête est on n'en parle plus, mais tu as une meilleure idée. Tu as encore envie de t'amuser un peu, mais tu ne seras pas seule dans le coup et l'idée comme un éclair te traverse l'esprit en un seul coup. Azael. Ce jeune "je m'en fous de tout" sera parfait dans le rôle du bourreau.
Tu sais son amour pour la mort assez forte pour qu'il daigne à accepter ton invitation. Et lorsque à ton tour du descends les marches et tires le rideau; un filet de sang émanant de la bouche du Don-Juan se retrouve propulsé au sol. Il est pas croyable. Tu lui as pourtant, et explicitement ordonné de ne rien faire sans toi. Même avec un ordre aussi simple soit-il; il ne peut pas s'empêcher d'en faire qu'à sa tête. Ça t'exaspère vraiment. Heureusement, qu'il te sert pour ton sale boulot. Il y a belle lurette que tu l'aurais viré pour  son insubordination. « Qu'est-ce que tu n'as pas compris dans les mots "attendre" et "ne rien faire sans moi" ?! le questionnes-tu en plissant légèrement les yeux et en croisant tes bras contre ton corps. Bon ... tu t’assieds sur une chaise en croisant élégamment les jambes. Fais ton office bourreau. Et fais-ça lentement, je veux pouvoir profiter de chaque instant. insistes-tu un sourire mauvais empli de sadisme écorchant la commissure de tes lèvres.»         

©TENNESSEE.
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Comment est-ce que tu peux penser que tu tiens à moi, si moi même j'y tiens pas ? Pourquoi tu dis que tu m'aimes alors que moi-même je me déteste ? Pourquoi t'es là ? Pourquoi tu restes ?
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MessageSujet: Re: (aphrael) brise le comme s'il n'était qu'un chiffon à tes yeux. (+16) Ven 10 Juil - 21:29





Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l'indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes en la guerre venue. S'ils se mettent à penser à vous, c'est à votre torture qu'ils songent aussitôt, les autres, rien qu'à ça. (louis-ferdinand céline)


Rien que d'entendre ce craquement sinistre de mâchoire qui se brise et de sentir le sang te gicler sur les doigts te procure un sentiment incomparable. Tu prends ton pied. Ce n'est pas comme le sexe, c'est bien plus puissant que cela, c'est puissant, ça te prend dans les tripes, ça te remue de l'intérieur au plus profond de ton être et ça libère une sorte d'adrénaline intense qui te pousse à continuer dans cette lignée là. Au fond, le pire des trois garçons issus de la créature Cerbère, tu es peut-être le pire. Le jour et la nuit, capable du meilleur comme du pire, tu n'excelles pas dans l'un des deux domaines, bien au contraire, c'est l'alchimie des deux qui fait le monstre que tu es. Les gouttes de sang qui finissent par couler sur son torse dénudé t'excitent à un point inouï. Tandis que tu te tiens debout face à cet homme nu, prêt à recevoir des supplices que le plus grand des psychopathes n'aurait pas pu imaginer. Tu es cinglé, tout le monde s'accorde à le dire et lui doit le penser plus que tous les autres. Sait-il pourquoi il est là ? Tu en doutes, toi même tu ne sais pas, et tu ne veux pas te mêler des affaires de ta patronne, elle te dit de le faire, tu le fais. Avant elle te proposait d'autres tâches, mais tu ne voulais pas devenir son larbin. Alors elle a décidé de faire de toi son homme de sang, celui qui torture, celui qui tue, celui qui enterre les preuves. Et tu le fais à merveille, preuve en est vu qu'elle ne demande à personne d'autre de le faire, absolument aucun autre. C'est toujours toi. Face à Aphria, tu ne sais pas exactement comment te comporter cependant, elle est tellement... comme toi au fond que tu ne peux pas réagir de façon correcte, alors la plupart du temps, tu reste stoïque, tu te fiches d'elle et c'est bien mieux ainsi.
Le coup est parti dès qu'elle est entrée dans la pièce, ainsi tu as respecté le marché, l'attendre. Le bruit des talons de la méchante résonne dans la cave, comme un énorme glas qui marque la fin de la vie de ce pauvre homme face à toi. La voilà qui arrive et tu es heureux, parce que l'office va commencer, parce que le pauvre garçon va crever comme une sale merde, et par tes mains en prime, rien de mieux pour te faire plaisir. « Qu'est-ce que tu n'as pas compris dans les mots "attendre" et "ne rien faire sans moi" ?! » Tu lèves les yeux au ciel, c'est pas croyable. T'as attendu qu'elle soit dans la cave pour commencer non ? Tu en cracherai au sol à ses pieds tant elle t'agace, mais tu doutes que ce soit une bonne idée, cette fille est encore plus tordue que toi et faire ça, ce serait signer ton arrêt de mort également. Tu finis par attendre un petit mot de ta patronne et le bruit d'une chaise sur laquelle on s'assied, tu serres encore plus tes doigts autour du cercle de métal qui entoure ton poing. « Fais ton office bourreau. Et fais-ça lentement, je veux pouvoir profiter de chaque instant. » Tu te doutes que sur le visage de la belle femme apparaît un rictus démoniaque, comme celui qui apparaît sur le tien en ce moment-même. Finissant par te retourner, la lèvre fendue en deux à cause du couteau que tu as léché il y a quelques instants, un mince filet de sang coule sur ton menton et tu le récupère sur le bout de ta langue avant d'aller chercher ce délicieux objet tranchant.
Tu décolles une énorme gifle au mec, tant et si bien que sa tête claque contre le dossier de sa chaise coulée dans le béton. Ton couteau bien en main, tu t'agenouilles à ses pieds et abat ton arme en plein sur son torse qui se fait transpercer d'un coup, un nouveau craquement et une fontaine de sang en gicle. « Oh... Aphria, que direz-vous d'empêcher notre invité de se vider de son sang ? » Tu tournes simplement la tête, venant attraper du fil et une aiguille qui traînent, probablement pleins de rouille mais qu'importe ? De toute façon il va mourir, alors que ce soit du tétanos ou d'autre chose. Tu attrapes les deux bords des blessures après avoir extrait le couteau pour le recoudre à vif, les hurlements t'excitent à un point pas possible, c'est jouissif. Mais voyant qu'il est entrain de tourner de l’œil, tu lèves à nouveau les yeux au ciel. Lui mettant une petite claque. « Dors pas mon chou, ça va aller tu sais ? » Quel piètre menteur tu fais. Ça n'ira pas, du moins pas pour lui. Te retournant définitivement vers Aphria, pour la regarder, tu penches la tête vers la droite, une question dans le regard. « Par quoi continuons-nous ? Qu'est-ce qui vous plairait à regarder ? » Tu lui demandes, qu'elle soit heureuse également, parce qu'après tout, c'est son prisonnier, non pas le tien et lui demander son avis permettra de lui flatter son ego, voire de t'apporter un peu plus de satisfaction en sachant que ton travail est bien fait.
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