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 (rilaelle) 》 remind you what it is to smile.

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J'ai posé bagages ici le : 24/12/2014 Jouant le rôle de : le commandant – skipper. #teammadagascar. Nombre de messages : 43 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : alaska (ava) endlesslove (signa) wild heart (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : nastassia lindes.
MessageSujet: (rilaelle) 》 remind you what it is to smile. Mer 1 Juil - 14:20


remind you what it is to smile
abigaelle & riley
i can see the pain behind your eyes, it’s been there for quite a while. i just wanna be the one to remind you what it is to smile. i would like to show you what true love can really do ▬ ne yo.


Ton corps brûlant et humide se tend avant de retomber sur le matelas dans un bruit sourd. La respiration sifflante, le cœur battant dans tes oreilles, tu restes un instant immobile à attendre que la Terre s’arrête de tourner trop violemment. À attendre que les couleurs de l’arc-en-ciel s’effacent de sur ta rétine. Tu n’avais jamais ressenti ça, auparavant. Autant de chaleur, de plaisir. Autant de désir. Ça avait été si puissant que ton corps en tremblait encore. Que ton âme s’était renversée. Et pour la première fois depuis longtemps, tu te sens apaisée. Presque heureuse sans aucune arrière pensée pour venir gâcher ces nouvelles couleurs à ton quotidien. Dans un mouvement lascif, tu te positionnes sur le flanc et tu fixes Abigaelle avec un sourire léger aux lèvres. Un sourire vrai. Elle qui était la raison de toute cette joie nouvelle dans ta vie qui tombait en morceaux. Elle qui avait ramené la lumière du soleil dans ton quotidien épars. Tu n’aurais jamais pensé pouvoir t’attacher à quelqu’un après tes déboires douloureux avec Lui. Tu avais bien cru que ton cœur était brisé à jamais et que la seule présence de tes frères/sœurs t’aiderait désormais à vivre. À avancer. Et voilà que la jolie rousse débarquait de nulle part, sans être annoncée et que ton existence se trouvait bouleversée d’une façon que tu n’aurais jamais pu imaginer. Même dans tes rêves les plus fous, tu n’aurais jamais osé penser qu’une personne puisse t’aider à retrouver le sourire. La joie de vivre. Ça n’était pourtant qu’une liaison étrange au départ, rien de sérieux. Rien qui n’aurait présagé que ça devienne si important à tes yeux. Rien que tu n’aurais envisagé, en tout cas. Et voilà que tu retrouves le goût sucré du bonheur sur tes lèvres, voilà que ton monde reprend des couleurs. Abigaelle apporte comme une sorte de stabilité à ton quotidien. C’est simple avec elle, tu ne te poses plus de questions quand elle est là. Parfois même, tu oublies absolument tout. Comme si la réalité s’effaçait derrière son sourire, derrière ses grands yeux comme du chocolat fondu. « Tu es tellement belle, tu souffles cependant que tu laisses tes doigts courir sur la peau nue de son épaule suivant la ligne fine de son bras. » Tu sens encore cette chaleur au creux de ton ventre, ce frisson à ton échine. Tu n’aurais jamais cru que ton corps pouvait renfermer tous ces plaisirs. Tous ces points érogènes. Et tu avais eu si peur de ne pas pouvoir ressentir un quelconque plaisir, tu avais eu si peur de ne pas être capable de te laisser complètement aller contre elle. Mais vos deux corps emmêlés avaient été souples comme des lianes. Ils s’étaient accordés avec une perfection incroyable. C’était aussi inattendu qu’inattendu.

Te penchant légèrement, tu viens embrasser ses lèvres. Le cœur gigotant dans ta cage thoracique, tu presses les paupières, savoures son goût de fruit des bois sur ta langue. C’est comme si la réalité autour de vous s’était effacée, comme s’il ne restait plus rien du monde que cette chambre. Ce lit aux draps froissés. Et sa chaleur qui t’envahit par vagues comme si elle déposait sur toi des caresses à fleur de peau, des baisers à peine esquissés. Puis tu roules sur le ventre, enfouissant ton visage dans le moelleux du coussin pour soupirer d’aise. Tes longs cheveux emmêlés tombent en cascade sur ton dos à moitié découvert du drap. « Tu crois qu’on pourrait rester ici pour toute la vie ? tu lâches avec une petite moue d’enfant. On est si bien. Il ne manquerait plus qu’un peu de nourriture. Des Bouchées au Fromage, j’adore ça. » Tu as un petit rire qui s’éteint comme se fane une fleur. La pensée de tes frères – sœurs – te compresse le cœur et tu détournes le regard, soudainement silencieuse. Ils te manquent. Ta famille te manque. Ta vie d’avant te manque, avec ses aventures, avec sa folie. Avec tes frères, surtout. Quand tout te paraissait simple, sans complication. Quand tout n’était que joie et bonne humeur. Tu es devenue un très mauvais commandant, comme si tu avais perdu cette capacité à vous rassembler. À vous réunir. Votre famille semble comme imploser – ou peut-être est-ce toi qui t’éloignes d’eux petit à petit. Comme si tu ne te sentais plus à la hauteur, comme si tu ne te sentais plus digne d’être leur grand frère – leur grande sœur. Un goût acide de bile se dépose sur tes lèvres et tu déglutis. Tu ne devrais pas être autorisée à penser à tout ça en compagnie de la rouquine. Pas quand elle distille en toi des vagues de bonheur. Pas quand elle est comme la lumière à travers ton obscurité, la terre ferme après avoir erré en pleine mer. Tu veux juste profiter. Tu veux juste tout oublier. Tu régleras les problèmes plus tard, quand tu auras enfin le courage de les affronter. Tu n’es pourtant pas de nature à fermer les yeux devant les difficultés, à avoir peur de plonger à pieds joints dans des eaux troublées, mais tu ne peux pas. Tu ne peux plus. Tu n’es pas celui que tes frères pensaient. Tu n’es pas celle que tu imaginais. Cette nouvelle vie, ce nouveau monde, ces blessures sur ton cœur comme des plaies qui ne guérissent pas – tout ça, c’est trop. C’est trop pour toi. Tu ne sais plus comme être un chef de famille, comment être le grand frère qu’ils voulaient. Tu as peur de les perdre à trop t’éloigner. Tu voudrais qu’il te reviennent. Ils te manquent, c’est affreux. C’est insoutenable. « Je suis contente que tu sois entrée dans ma vie, Abi, souffles-tu dans un léger sourire à son encontre. » Si tu t’écoutais, tu viendrais cueillir une nouvelle fois ses lèvres, tu courberais ton corps contre le sien. Oublierais ta détresse dans sa chaleur. Et il ne resterait alors plus rien, plus rien d’autre que son cœur en contact avec le tien.



© Gasmask

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dans le bouillon des déferlantes, dans le tourbillon des pleurantes, dans le mourant des amours mortes, au gré du temps qui nous escorte ils se déversent, ils me dégoûtent. et pourtant, putain, qu’ils sont beaux, que même leur bêtise fait bien ▬ saez, les magnifiques.
C’EST D’IMPUDEUR QU’ILS SONT BEAUX
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J'ai posé bagages ici le : 13/09/2013 Jouant le rôle de : Alice in Wonderland. Nombre de messages : 875 On me connait sous le pseudo : Asz. Un merci à : Tumblr ♥ Je suis fier(e) de porter l'avatar de : La sublime et divine Kathryn Prescott.
MessageSujet: Re: (rilaelle) 》 remind you what it is to smile. Mar 14 Juil - 22:48


Riley & Abigaëlle

« Remind you what it is to smile. »




Puissante et fébrile à la fois. Ce sont ces deux états contradictoires qui s'emparent de moi à cet instant. Cet instant si minuscule dans l'immensité du temps et de la vie, mais qui a une importance inespérée. Jamais je n'aurai cru qu'une autre pourrait poser sa main sur ma blessure sans la faire saigner d'avantage. Mon corps posé là, invincible mais épuisé sur ce matelas mou, comme un nuage qui me transporte là où je n'espérais plus. Et puis, il y a elle. Elle est là, tout près. Riley. Rien n'aurait cette saveur sans elle. Comment fait-elle ? Pourquoi elle ? J'ai décidé de ne pas chercher de réponse à ces questions. Ma vie est une question. Chaque détails de celle-ci en est une. Mon passé, moi, ce que je suis, ce que je veux... Tout ça se résume en un énorme point d'interrogation. Et j'ai décidé que ma relation avec Riley ne frôlerait jamais le moindre questionnement. Ca ne me ressemble pas, c'est vrai. C'est nouveau. Et c'est sûrement pour ça que cela me plaît autant. Elle me plaît. Son visage, son regard, son corps, son rire, sa personnalité, son caractère... Je ne la connais pas encore aussi bien que je le voudrais, mais je ne force rien. A quoi bon ? Cela me pousserait dans les mêmes ennuis qu'avec Talie. Cette foutue garce. Mais rien ici n'est comparable à ce que j'ai pu vivre avec Talie. Riley a des blessures, j'en suis certaine, mais sa force est grande et la simplicité des choses entre nous est un pur bonheur.

Et puis, je découvre tout avec elle. C'est vrai. Je n'ai pu toucher Talie qu'une seule fois. Une seule et misérable fois, pour solder notre échec cuisant. A présent, c'est tout autrement. Les caresses, les rires, les baisers et bien plus encore... Je découvre tout, avec cette étrange impression d'avoir toujours su comment faire ces choses là. Riley serait-elle en train de confirmer un doute en moi ? De résoudre une des grandes questions qui me tourmentent ? Je n'ai pas envie de savoir si j'aime définitivement les femmes. Si j'aime définitivement Riley. Je veux simplement continuer à l'enlacer et la regarder dans les yeux, pour y déceler cette chose sincère que je ne pensais jamais trouver à nouveau ; le bonheur. « Tu es tellement belle » susurre-t-elle alors que je lui fais face sur ce lit trop grand pour nous, tant nos corps sont collés. Ses doigts qui longent mon bras me laissent frémir de toute part. A ses mots, un sourire plus grand qu'auparavant prend place sur mes lèvres humides. Je viens lentement passer ma main dans sa chevelure couleur de blé, sans jamais quitter ce regard qui me fait du bien. « Je ne pourrais jamais l'être autant que toi... » C'est d'un baiser tendre que la belle me répond. Je profite de cette étreinte entre nos bouches pour savourer à nouveau ce goût de la nouveauté et de la sincérité que je connaissais depuis peu. Mon coeur s'emballe alors que ma main glisse de sa chevelure à son cou, jusqu'à son épaule pour finalement s'échouer sur sa hanche. Sa peau est douce, chaude... Je pourrais la caresser éternellement.

La gêne d'être heureuse ou ce trop plein de sincérité la retire de moi, son visage allant s'enfouir dans l'oreiller. Je ris, tendrement. Elle est tellement adorable. Sa chevelure blonde dégringole sur son dos si parfait. Je prends un instant de silence pour l'admirer, secrètement, discrètement, autant que je le peux. J'aimerai lui retirer ce draps, encore une fois, la voir nue. Cette idée m'oblige à me mordre la lèvre inférieure. Le plus excitant dans tout ça, c'est de savoir que j'ai le droit de le faire et qu'elle me répondra sûrement d'un sourcil haussé, accompagné d'un sourire pleins de sous-entendus. Cette simplicité, oui, c'est de celle là que je parle. Aucune barrière, rien. Elle et moi, c'est tout. Elle finit par sortir son visage d'ange de la taie et me regarde d'une moue que je connais déjà. « Tu crois qu’on pourrait rester ici pour toute la vie ? On est si bien. Il ne manquerait plus qu’un peu de nourriture. Des Bouchées au Fromage, j’adore ça. » Sa question suivit de ses remarques me font rire. Je balance la tête en arrière. Je ris parce que c'est impossible, mais aussi parce que ce serait parfait. « Ca me semble être un plan génial. Je propose qu'on dévalise le super marché le plus proche, entouré dans les draps. Et puis ensuite, on s'enferme éternellement ici. » Dis-je en posant ma main contre sa joue, je me rapproche nez contre nez de son visage. La proximité n'est pas un interdit avec elle. « Et puis, promis, tu auras toutes les bouchées au fromage que l'on pourra trouver. » Je ris encore, elle aussi, mais son rire s'éteint plus vite que le mien. Son regard s'assombrit soudainement. Je sens la flamme du bonheur faiblir. Ca lui arrive des fois, mais cela ne dure jamais longtemps. Cependant, je ne peux m'empêcher de m'inquiéter. Je fronce légèrement les sourcils, relevant son visage vers moi à l'aide de mon index sous son menton. Son regard perdu dans les méandres de son esprit revient alors sur moi. « Hé... Tout va bien ma belle ? » Je la sens soudainement meurtris et la voir dans cet état succin me rappelle l'état constant de celle qui m'a brisé le coeur. Je m'attends alors à une phrase terrible lorsqu'elle ouvre la bouche. Mais c'est tout le contraire qui en sort.  « Je suis contente que tu sois entrée dans ma vie, Abi. » C'est un sourire de soulagement qui prend possession de mes lèvres. Riley ne me fera jamais la même chose que Talie, elle n'est pas comme ça.

Sentant une certaine détresse dans ses mots, je saisis la main de mon interlocutrice, enlaçant ses doigts dans les miens. Mon regard plantant ses yeux bleu azur, je lui réponds sans une once d'hésitation. « Moi aussi Riley, j'en suis contente. » J'espère sincèrement qu'elle se rend compte à quel point sa présence dans ma vie m'aide, à tout les niveaux. Elle la rend plus belle, plus douce, plus facile, elle me guide sans même en avoir conscience, elle soigne mes blessures. Elle est ce remède là où je ne pensais jamais en trouver. Lentement, je laisse glisser mon corps vers le sien, jusqu'à ce que nos poitrines nues se touchent et que nos ventres chauds se frôlent. « Je n'aurai jamais cru que ça se passerait comme ça, avec toi. » murmurais-je en baissant le regard vers nos mains encore enlacées. Je voudrais m'ouvrir un peu plus et lui dire l'importance qu'elle prend à ce stade de ma vie. Mais je n'y arrive pas. J'ai cette peur indigeste de revivre la même chose, la même entourloupe, me prendre les mêmes claques est trop présente. Alors je me contente d'embrasser le dos de sa main avant de fixer à nouveau son regard intense. J'humidifie mes lèvres, pour l'embrasser, lentement et langoureusement. J'ai l'impression que jamais ce geste ne pourra devenir quelque chose de commun et habituel. Tout est trop fort. Tout est trop beau pour s'y habituer. On ne peut pas dire que le bonheur soit quelque chose auquel on a possibilité de s'habituer. Il va et vient, trop vite. Alors je continue d'embrasser Riley, espérant que ce moment de douceur, remplis de chaleur, que nous partageons pourra figer le temps.


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