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 stay away from me (hadès&meg)

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J'ai posé bagages ici le : 25/06/2015 Jouant le rôle de : Mégara #teamhercules Nombre de messages : 25 On me connait sous le pseudo : Laura. Un merci à : endless love Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Emily Didonato
MessageSujet: stay away from me (hadès&meg) Jeu 2 Juil - 20:47

Stay away from me.
meg ∞ hadès

violent talk makes the broken glass break. and soon you'll be ready to run ✻✻✻Encore un soir de plus au Hyena Club, rien d'extraordinaire ne m'était tombé dessus. Rien à part quelques lourdauds qui essaie de toucher à tout sans lâcher d'argent. Mais cela faisait partie de la routine. Je m'étais donc contenté de faire mon boulot de strip-teaseuse. Tous les soirs, en montant sur cette scène, mes pensées allaient directement vers Hercule. Je me demandais ce qu'il pourrait bien penser de tout cela. Il détesterait, j'en étais certaine. Serait-il déçu de mon attitude ? Et j'avais toujours un moment d'hésitation avant d'entrer dans la lumière. Avant de me rappeler, qu'il ne verrait jamais ceci. Il n'apprendrait jamais rien de mes agissements et du fait que je vendais mon corps de temps à autres, à la demande d'Hadès. Nous ne nous retrouverions sans doute jamais et j'étais revenue au point de départ : la poupée d'Hadès. Sauf que cette fois personne ne pourra me sauver de ses griffes. En regardant la rétrospective de ma vie, je pouvais voir à quel point, j'étais embourbée dans les ennuis. Franchissant la porte arrière du club, je commençais à rentrer chez moi. Je passais alors devant deux hommes apparemment bien éméché. Je décidais de les ignorer, mais eux, ne semblait pas du même avis. J'entendis quelques sifflements appréciateurs, mais je ne me retournais pas, je ne voulais qu'une chose : rentrer chez moi. Mais ce n'était pas pour tout de suite puisqu'une main agrippa mon bras. Je me retournais, assénant une gifle au passage à mon assaillant. « On ne t'a jamais dit que lorsqu'une femme t'ignore, elle n'a pas envie de te parler ? Imbécile. », lâchais-je aigrement. Des rires firent échos à ma remarque, décidémment j'étais tombée sur les simplets du quartier. « T'inquiètes pas chérie, on ne veut pas discuter. », répondit le plus baraqué des deux. Évidemment le gars qui ressemblait à un coton tige attendait le travail pré-mâché. Et je levais les yeux au ciel. « Dans tes rêves mon gars. », dis-je avant de tenter de reprendre mon chemin. Depuis un bout de temps, on ne cessait de me répéter que ma langue bien pendue me perdrait, qu'il fallait que j'apprenne à l'ouvrir au bon moment, au bon endroit avec les bonnes personnes. J'avais toujours ignoré ce conseil puisqu'il sortait de la bouche de personne que je ne pouvais pas supporter. Pourtant, il s'avérait que ce soir n'était pas le bon moment, ni le bon endroit ni les bonnes personnes pour ouvrir sa grande goule. Puisque mon bras se retrouva de nouveau prisonnier et que mon crâne heurta un mur quelques secondes plus tard, le coton tige me fixant avec le sourire aux lèvres. « On ne te demande pas ton avis. », entendis-je à mon oreille, un pouce lissant mes lèvres. J'en profitais pour le mordre de toutes mes forces, mais malgré la surprise, cet imbécile ne bougea pas d'un iota, mais vint placer sa main libre sur ma gorge. J'étais censé faire quoi maintenant ? Rester là sans réagir alors qu'on me prend le peu de dignité qu'il me reste ? Hors de question. Mais avant que je ne puisse amorcer le moindre geste, le coton tige se tourna vers ce qui semblait être une autre personne. Homme, femme ? Aucune idée. Pourtant, cela ne devait pas être très rassurant vu la tête qu'il faisait. Je prêtais de moins en moins attention à ce qui se passait autour de moi puisque la main sur ma gorge se resserra lentement. Je manquais d'air, suffoquant. Ma vision se troubla et je perdis conscience pendant quelques secondes, avant d'ouvrir les yeux, assise sur le sol froid de la ruelle.
✻✻✻
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When I fall to my feet wearing my heart on my sleeve, all I see just don't make sense. Because all I need is the love you breathe. ©️ signature by anaëlle.
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J'ai posé bagages ici le : 20/10/2014 Jouant le rôle de : l'infernal – hadès. #teamhercules. Nombre de messages : 117 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : yumiita. (ava) endlesslove (signa) wild heart (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : luke evans.
MessageSujet: Re: stay away from me (hadès&meg) Ven 3 Juil - 14:05


puisqu’on est condamnés
megara & hadès
un jour viendra où, mon amour, on sera libres, on sera beaux comme une étoile indestructible ▬ saez.


Tu as observé son corps se mouvoir lascivement sur scène comme presque chaque soir quand tu n’es pas aux Rhumeries. Elle a encore une fois attiré les regards appréciateurs, conquis. Il y avait tous ces hommes à ses pieds et ses yeux ne leur accordaient qu’une caresse fugace. Presque imaginaire. Comme si elle n’en avait rien à faire. Le désir qu’elle distille dans ses veines est pire qu’un poison : elle s’offre sans se donner vraiment, elle se laisse posséder sans s’abandonner totalement. Elle les rend fous. Fous d’envie, fous de désir. Tous ces humains qui veulent se perdre dans l’illusion de leur médiocrité. Comme pour fuir leur vie sans couleur et sans saveur – fuir l’épouse enlaidie par les années, les enfants ingrats incapables de se débrouiller. Et elle les envoûte, leur fait croire à un paradis qui n’appartiendrait qu’à eux. Leur fait miroiter toutes ces douceurs qu’ils n’obtiendront pourtant jamais. Et tu as assisté ce spectacle avec un sourire satisfait, à peine écœuré par la conduite de ces animaux en rut. Après tout, elle était là pour eux. Elle était leur objet. À leur disposition. Megara. La douce et belle Megara qui est pourtant aussi dangereuse qu’une épine de rose, que le venin d’un scorpion. Dangereuse avec ses grands yeux de biche égarée, son petit minois de poupée de porcelaine. Ses manières d’enchanteresse. Elle les fait tous tomber. Et cette constatation te gonfle à chaque fois la poitrine d’orgueil parce que tu l’as entre tes mains. Tu l’as en ton pouvoir. Comme avant. Avant qu’elle ne te plante un couteau dans le dos, qu’elle ne se détourne de toi, s’entichant de ce demi-Dieu avorton. Avant que ton royaume n’implose, ne te laissant plus que les cendres de ce qui était autrefois tien. Le goût sucré de la vengeance sur tes lèvres est doux chaque fois que tu l’observes s’offrir au public, condamnée à agir selon ta volonté. Briser chaque espoir, chaque rêve ; lui rappeler qu’elle n’a jamais appartenu qu’à toi. Et à toi seul. Aujourd’hui, Hercule n’est plus là pour la sauver. Il ne sera pas là pour la libérer. Et tu fais d’elle ce que bon te semble, comme tu l’as toujours désiré. Alors quand elle a quitté la scène, tu as toi-même laissé ta table pour rejoindre l’arrière du Hyena Club où tu savais que tu allais la retrouver. La masse mouvante et compacte des clients du bar t’a ralenti et tu as regretté de ne plus avoir le loisir de tous les exterminer. Leur inutilité t’exècre et te donne la nausée. Ils ne sont rien. Ils ne représentent rien. Rien qu’un infime millième de seconde dans toute ton éternité. Tu as aperçu la silhouette fine longeant la rue et, silencieux, tu l’as suivie. Tu aurais sûrement pris plaisir à l’aborder sur le pas de sa porte s’il n’y avait pas eu ces deux hommes à l’apparence ivre qui l’ont abordée. Tu es resté un instant à observer la scène, t’attendant à ce que Megara s’en débarrasse avec facilité. Sa verve naturelle a déchiré l’air lourd de la nuit et tu as souri. Elle n’a pas changé. Mais sa langue acérée comme celle d’une vipère ne peut rien contre la force physique de ces deux hommes éperdus dans les vapeurs de l’alcool. Alors après un sifflement dépréciateur, tu es intervenu.

Et tu es là, à agripper la nuque de celui qui est en train d’étrangler ta poupée personnelle. « Lâche la demoiselle, tu grondes à voix basse. » Le deuxième marmotte une phrase inintelligible avant de vouloir défendre son compagnon et tu l’empoignes à la gorge de ta main libre, pressant jusqu’à ce que ses yeux s’écarquillent. « Messieurs, je crois qu’il est temps pour vous de partir, tu continues, la voix neutre avant de siffler, plus menaçant. Et si tu n’enlèves pas tes sales pattes de là où elles sont, je t’assure que j’étrangle ton ami ici présent. » La menace semble le faire plier et il défait l’étreinte de ses doigts autour de la gorge de la brune. Lâchant prise sur leurs pauvres carcasses, le second s’effondre. Aussitôt, l’autre vient le relever. « Partez, tu ordonnes froidement. Loin. » La lueur est presque assassine dans les yeux mais tu soutiens le regard sans broncher et ils finissent par capituler, battant en retraite. Tu suis leur silhouette des yeux à travers la nuit, jusqu’à ce que ce ne soit plus qu’une masse informe et sombre se mouvant dans la ruelle. Te retournant, tu observes le corps échoué au sol comme une épave perdue. Une grimace de dédain courbe tes lèvres. Tu détestes tant être spectateur de cette faiblesse pathétique qui caractérise si bien les êtres humains. Megara a pourtant toujours fait preuve d’un peu plus de force que ça. « Allez, lève-toi, lâches-tu avec rudesse. Tu ne vas pas rester plantée là comme une vulgaire poupée de chiffon. » Sans douceur, tu attrapes son bras et la force à se redresser. Alors pressée contre toi, tu restes un instant à détailler le visage harmonieux aux grands yeux clairs. Soulevant son menton de l’index, tu essayes d’apercevoir les traces laissées sur la peau d’albâtre de Megara. « Ces humains n’ont décidément aucun savoir-vivre, râles-tu à voix basse. J’espère qu’ils ne t’auront pas trop abîmée. Je n’aime pas quand on gâche la marchandise. Il ne manquerait plus que les clients soient dégoûtés de toi. » Elle qui a pourtant tant de succès auprès des habitués de Dexter ; elle qui les attire comme les mouches sont attirées par le miel. Et ça t’amuse tant de savoir que tu peux la vendre à n’importe qui mettra le prix. C’est jouissif, ce pouvoir que tu as sur elle – comme avant. En mieux, certainement. Parce qu’elle est désormais consciente qu’elle n’a plus rien si tu n’es pas là, qu’elle peut plus rien sans toi. Elle pourrait pourtant s’enfuir, prendre le large. Mais elle reste. Elle reste là. Sûrement que la situation ne lui déplaît pas tant que ça. Qu’elle arrive à se complaire dans ce quotidien noir et obscur. Dans cette misère dont tu l’entoures chaque jour depuis que tu l’as retrouvée dans cette ville.



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you make me wanna die
NOW THE CURTAIN IS DOWN, GOT MY KNEES ON THE GROUND, AIN'T BEGGING FOR YOUR LOVE. SADNESS IS GONE. KEEP ON LOOKING AHEAD, FAR AWAY FROM MY BED. MY TEARS DRIED UP ON THEIR OWN BUT I WANT YOU TO KNOW : I JUST WANT YOU TO MISS ME, SO YOU CAN FEEL MY PAIN. I JUST WANT YOU TO MISS ME SO I WON'T BLEED.
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MessageSujet: Re: stay away from me (hadès&meg) Sam 4 Juil - 21:02

Stay away from me.
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violent talk makes the broken glass break. and soon you'll be ready to run ✻✻✻ Comme presque tous les soirs, j’avais senti le regard d’Hadès pendant le show. Je n’avais pas croisé ses prunelles, mais inconsciemment, je savais qu’il était bien présent. Sa présence était comme une sorte de moquerie dont il avait le secret. Un coup de marteau sur le crâne pour me rappeler que j’étais sa propriété. Je pouvais partir certes, mais qu’aurais-je à la fin ? Rien, tout simplement. Pas de vie, personne à qui me raccrocher. Alors vivre en enfer, c’était déjà ça. Quand on parle d’enfer : essayer de sortir au plus vite du Hyena Club pour échapper à la compagnie du dieu des enfers ne fut pas une bonne idée. A croire qu’il avait encore une once de pouvoir pour faire converger les ennuis à ma porte. Les deux imbéciles imbibés d’alcool se prirent pour des Don Juan, et réussirent à me coincer contre un mur. D’habitude, mon langage suffisait à repousser la plupart des hommes, même les plus insistants. C’est ce que Dexter me reprochait la plupart du temps, j’ouvrais la bouche pour défendre le peu de fierté qu’il me restait et résultat, cela rebutait certain de ses clients. Mais pas ce soir. Et ce soir, ce serait encore Hadès qui me sauverait la mise. Bien qu’intérieurement reconnaissante de ne pas avoir à subir plus longtemps la présence des deux autres hommes, je me maudissais intérieurement pour faire preuve de faiblesse devant Hadès. J’avais toujours mis un point d’honneur à ne pas lui laisser entrevoir mes faiblesses, je devais paraître forte, inébranlable. Mais me tenant au creux de sa main, il était carrément ridicule de croire qu’il ignorait encore mes faiblesses. Il avait eu le temps de m’étudier, et m’analyser alors que je tombais dans ses bras croyant qu’il s’agissait d’Hercule. Fierté, orgueil, voilà ce qui me permettait de ne pas me laisser engloutir par cette vie lugubre. « Allez, lève-toi. Tu ne vas pas rester plantée là comme une vulgaire poupée de chiffon. », m’ordonna l’ancien dieu, attrapa mon bras sans aucune cérémonie. Je me levais en grognant, réticente à son toucher, et tous les muscles de mon corps complètement tendu. Pressée contre lui, j’attendais avec impatience qu’il relâche son emprise. Je plantais mon regard dans le sien, mon sang bouillant dans mes veines, mais pas dans le bon sens du terme. « Ces humains n’ont décidément aucun savoir-vivre. J’espère qu’ils ne t’auront pas trop abîmée. Je n’aime pas quand on gâche la marchandise. Il ne manquerait plus que les clients soient dégoûtés de toi. », continua t-il, en détaillant ma peau. J’eus un rire acide avant de placer une main sur son torse, je le repoussais, et reculais d’un pas, le regard rempli de colère envers lui. « C’est vrai, ce serait tellement mauvais pour tes affaires. », crachais-je, en passant une main sur mon cou, là où l’autre brute avait placé sa main. Le rappel constant que je pouvais rien être sans lui, me donnait une forte envie de vomir. Et tout cela à cause de ma naïveté, et de l’amour que je portais à Hercule. « Il n’y a pas que les humains qui manquent de savoir-vivre.», sifflais-je. En effet, les anciens dieux semblaient avoir la même caractéristique. Je ramassais mon sac à main tombé au sol, avant de tourner les talons et de repartir à pas rapide, la tête haute. Un espoir vain puisque je savais qu’il n’allait pas me laisser partir comme cela. En sa présence, je savais que je ne pouvais pas me permettre d’être exigeante. Encore moins, de le laisser planter là.
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