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Do not worry, I'm here for you, always. || Sansachaton ♥ Vide
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MessageSujet: Do not worry, I'm here for you, always. || Sansachaton ♥ Do not worry, I'm here for you, always. || Sansachaton ♥ EmptyDim 30 Sep - 23:44

Do not worry, I'm here for you, always.
Sansa & Oliver

La colocation n’avait quasiment que des bons côtés, ou du moins Oliver n’en avait encore trouvé aucun mauvais. Ca faisait quelques semaines, quelques mois même, qu’il vivait maintenant dans un dortoir avec Sansa-Marine Sirens, et sérieusement, il ne s’était jamais senti aussi bien. Il se sentait en sécurité chez lui, dans une ambiance qui lui rappelait sa vie d’avant : il avait sa petite sirène qui lui tenait compagnie, le faisait rire, avec qui il pouvait parler de tout et de rien sans complexe, comme quand il était dans sa Penthouse New-Yorkaise avec sa Jenny, et puis avec qui il avait une relation fraternelle, quand par exemple elle se glissait contre lui pendant la nuit, se blottissait, comme quand lui le faisait avec Roublard dans la péniche du Bronx. Aucune ambigüité, juste une grande amitié qu’il ne voulait pas perdre, elle lui était maintenant indispensable.

L’organisation pour le bon fonctionnement de cette colocation c’était vite mis en place : Oliver était un peu (carrément) bordélique, et Sansa ne l’était pas le moins du monde, mais lui savait cuisiner comme un chef, alors qu’elle avait plus de mal. Ça fonctionnait donc comme ça : donnant-donnant. Ils étaient unis par les liens de leurs doudous magiques, Bisounours du côté de la jeune fille, Capotine du côté du jeune homme, et ça fonctionnait très bien comme ça. Oliver n’avait jamais à se plaindre, et doutait avoir à se plaindre un jour, non franchement, aucun inconvénient.

Ce soir-là, Oliver était rentré relativement tôt du boulot. On était samedi, il ne travaillerait pas le lendemain, et il en avait donc profité pour nettoyer de fond en comble son véhicule qui lui servait de chariot de vente de hot-dog perfectionné. Tout était désinfecté, karsherisé, huilé, il avait remplacé une roue complètement dégonflée, et avait enlevé tous les menus, dans l’optique d’en refaire des nouveaux le soir-même pour varier un peu. Tout ça lui avait pris une bonne heure, mais il était rentré au dortoir le sourire aux lèvres, et le sentiment du devoir accompli. Il était vingt-heures largement passées, et pas de traces de Sansa quand il se mit aux fourneaux, préparant ses fameuses pâtes Carbolafrime, que toute la pension avait goûté au moins une fois. Spaghettis cuites Aldente, crème fraîche, jaune d’œuf, lardons, noix de cajou et lait demi-écrémé pour la sauce, avec un peu de ciboulette pour la couleur, et voilà, plat délicieux et facile à faire, quoi qu’il n’avait pour l’instant jamais été égalé.

Il semblait que ce soir-là, Sansa allait rentrer tard. A 21h30, elle n’était toujours pas là, ce qui lui ressemblait peu, alors le chaton décida de manger son assiette, sans grande conviction, et puis de s’attaquer à la confection de ses nouveaux menus en l’attendant. Il avait décidé d’ajouter à sa carte des boissons chaudes (thé, café, chocolat même) maintenant qu’il s’était acheté son tout nouveau stand où il avait la possibilité d’en faire, son précédant ayant été complètement vandalisé. Qui, sérieusement, avait eu la merveilleuse idée de lui voler son stand, de défoncer les roues, le système de frein etc, mais de laisser l’Iphone que Oliver avait oublié dedans à l’intérieur ? Les végétariens, Oliver en était sûr. Ils avaient une dent contre lui depuis toujours, parce qu’il osait vendre de la viande. Non mais sérieusement, ne pouvaient-ils pas se mêler de leurs fesses ? S’ils ne voulaient pas de protéines apportées par voie normale et pas par tofu, grand bien leur fasse, s’ils avaient l’impression de tuer des animaux en mangeant une saucisse, mais très bien ! Mais ce n’était certainement pas en vandalisant un chariot à hot-dog qu’ils arriveraient à changer le monde ! Si Oliver était eux, il irait dans un abattoir, déguisé en vache pour manifester, il hurlerait à la mort en imitant le cri d’une vache blessée ( « meuuuuuuuuuuuuuuuuuuh, meumeuuuuuuuuuuuuuuh » ), mais ne s’attaquerait certainement pas aux petits marchands de quartier qui ne faisaient de mal à personne, sauf peut-être aux cuisses des femmes en leur apportant de la cellulite, et au ventre des hommes en leur apportant du gras ! Non vraiment, Oliver ne saisissait pas, et rien que d’y repenser, ça l’énervait.

Les menus une fois faits, tapés sur l’ordinateur, et envoyés dans une agence de pub pour la mise en page et l’impression sur planche de bois, Oliver jeta un coup d’œil à sa montre. 22h37, toujours pas de signe de Sansa. Fallait-il qu’il lui envoie un SMS ? Non, il était encore tôt, peut-être était-elle passée par chez Criquet ou ne savait-il qui d’autre sans prévenir, et ça ne valait pas le coup de la déranger pour si peu, non vraiment. Il se mit donc en tête de ranger la cuisine, et puis de nettoyer quelques bocaux dans l’optique de tester une nouvelle recette de confiture fraise-pêche qu’on lui avait vivement conseillé. Une fois ces tâches finies, comme il n’avait toujours rien à faire, et qu’il n’était pas fatigué pour autant, il entreprit donc d’éplucher les fruits, de les couper, pour finir par les mettre dans une casserole à feu extrêmement doux, et attendre que ça ait pris la bonne consistance pour mettre le tout dans les fameux bocaux. Il n’en avait pas fait beaucoup, si jamais c’était dégoutant valait mieux ne pas gâcher. Rapidement, une délicieuse odeur sucrée vint remplir la pièce, et le chat se disait que Sansa et lui auraient le lendemain un délicieux petit déjeuner. A minuit, la confiture était empotée et refroidissait tranquillement sur le plan de travail, et toujours sans signe de Sansa, Oliver parti se doucher, en chantant, habitude gracieusement attrapée grâce à sa colocataire dont la voix aigüe s’élevait tous les matins que Zeus faisait depuis la salle de bain, pour le plus grand malbonheur de Oliver.

A minuit et demi, simplement vêtu d’un slip aux motifs de pingouins et d’un pull en cachemire beige, il se faufila sous ses couvertures, Capotine contre son cœur, son IPhone posé sur la table de nuit. C’était rare, que Sansa rentre si tard, et surtout sans prévenir. Oliver, lui, rentrait fréquemment vers 4h du matin, vieilles habitudes de chat qui vit aussi bien le jour que la nuit, et la sirène ne s’en inquiétait plus, ça faisait bien longtemps qu’elle n’avait pas essayé d’avoir des nouvelles de lui par texto ou par appel lors de ses sorties nocturnes, car elle savait pertinemment que ça ne servait à rien, et que ça dérangeait plus son colocataire qu’autre chose. Alors même si Oliver, il fallait l’admettre, était un peu inquiet, il laissa son Iphone tranquille, et s’endormit. Si Sansa n’était pas là, et surtout si elle ne le prévenait pas, elle devait certainement avoir une excellente raison à cela, qu’elle lui expliquerait ou non le lendemain matin, mais en tout cas il respecterait cette absence en ne la harcelant pas.

Vers 4h du matin, plongé dans le sommeil, Oliver entendit le cliquetis d’une clé dans la serrure, puis le bruit d’une vieille porte qui s’ouvre, jusqu’à ce que le silence se fasse à nouveau. Sansa était revenue, comme prévue, et saine et sauve avec cela. Oliver était prêt à repartir dans le monde des rêves quand il entendit un gros sanglot que sa colocataire n’avait apparemment pas réussi à cacher. Il se redressa alors, tenta de l’observer dans le noir profond (il voyait extrêmement bien la nuit, gênes de chat oblige). Elle avait apparemment déjà enlevé ses chaussures, et son visage éclairé par le reflet de la Lune était baigné de larmes qui ne semblaient pas vouloir s’arrêter de couler. Oliver lui fit un signe de la main, lui indiquant de venir le rejoindre dans son lit. Elle retira donc son pantalon, gardant son T-shirt et son soutient gorge, et se faufila dans le lit, se blottissant contre son colocataire en position fœtale, son dos collé à son torse. Elle continua de pleurer un moment, mais Oliver ne dit aucun mot, de peur d’être maladroit, et espéra que sa présence suffirait à la calmer. Au bout d’un petit quart d’heure en effet, les sanglots s’atténuèrent et Sansa plongea dans le sommeil. Oliver se posait beaucoup de question dont il n’avait aucunement les réponses. Pour quoi ? A cause de qui ? Allait-il les avoir, les réponses ? En tous cas il n’allait pas les chercher, Sansa lui en parlerait si elle le souhaitait et seulement si elle le souhaitait.

Le lendemain, vers 10h, Oliver fut réveillé par un rayon de soleil. Ne souhaitant pas réveiller Sansa, il s’habilla en vitesse et sorti de la chambre, pour aller acheter du pain et quelques viennoiseries. Quand il remonta, ouvrant la porte avec le plus de précautions possibles, elle dormait toujours, il eut donc le temps de préparer un petit déjeuner digne de ce nom. Il coupa le pain, le glissa dans le grille-pain, sortit deux assiettes et deux grands verres qu’il remplit de jus d’orange, puis tartina la baguette de sa confiture pêche-fraise, posa le tout sur un plateau en bois qui trainait par-là, accompagné bien sûr de l’éternel pot de Nutella de Sansa (et si on en croyait la nuit passée, elle en aurait besoin) et de quelques pains au chocolat. Quand il se retourna pour voir si sa colocataire était réveillée, il croisa ses grands yeux bruns, encore rouges, fixés sur lui. Il lui fit un sourire, attrapa le plateau et le déposa sur le guéridon la gauche du lit, et s’assit en tailleur face à elle, sur les couvertures. Attrapant une tartine, il fit, un sourire aux lèvres :

« Je t’ai réveillée ? Désolé … J’ai fait de la confiture hier soir, fraise-pêche ! »

Puis, croisant à nouveau son regard tandis qu’il avalait une délicieuse bouchée de baguette, il dit :

« Tu veux en parler ? »

© Chieuze



Premier RP ici hihi ♥


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Madame Pixie Dust

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J'ai posé bagages ici le : 24/04/2012 Jouant le rôle de : Maîtresse suprême. Nombre de messages : 3169 On me connait sous le pseudo : La Bitch Un merci à : .Tumblr Je suis fier(e) de porter l'avatar de : .Margo Robbie
MessageSujet: Re: Do not worry, I'm here for you, always. || Sansachaton ♥ Do not worry, I'm here for you, always. || Sansachaton ♥ EmptyMar 2 Oct - 20:10



« Do not worry, I'm here for you, always. »


Un seul trait fin, une ligne majestueuse séparant le ciel et la terre. Ce spectacle était magnifique aux yeux de cette jeune fille. La nature nous rendait si petit et insignifiant face à sa terrifiante beauté. Peu importe ce que l'homme ferait, rien ne pourrait jamais l'égaler. J'étais là comme invisible à Dame nature, appuyé à un arbre, les genoux repliaient supportant un petit bloc de feuilles blanches, le regard absorbé sur l'horizon qui s'étendait devant moi. Mes lèvres étiraient ce sourire si particulier, mes yeux s'étaient perdus dans une étrange illusion, une illusion qui n'existait plus maintenant, une illusion qui ne m'appartenait plus et pourtant lorsque je pensais à tout ce que nous avions partagé, je ne pouvais m'empêcher de sourire idiotement. J'eus un léger frisson lorsqu'une douce brise caressa ma peau. Je descendis de mon rêve et mon esprit s'ancra à terre. Je me repositionnais de manière à bien pouvoir manier mon crayon à papier. Maintenant j'étais prête, m'inspirant de ce paysage, je pouvais commencer.

Quand la pointe de charbon toucha le papier tout semblait s'être arrêté. Je n'étais pas dans mon élément, car je ne savais pas dessiner, mais je me débrouillais, non pas pour m'en faire une carrière, j'avais déjà le chant, mais juste parce que j'aimais bien m'y attarder de temps à autre surtout lorsque j'étais seule. Je faisais ressortir mes sentiments sur un simple morceau de feuille blanc. Mes traits étaient plus ou moins accentués, mais n'effectuait pas avec une précision de maître comme pouvait faire les passionnés de dessins. Peu à peu, les traits, les ombres, prenaient formes. C'était tellement magnifique qu'il en était difficile de faire ressortir autant de beauté sur ce morceau de papier, en tout cas pour moi qui ne suis pas très doué. Quand j'eus terminé mon cher d’œuvre, je le déposais avec délicatesse, replaçant avec dextérité, une mèche de cheveux rebelle. Je soupirais et étira mes épaules puis mes doigts. Combien de temps s'était-il écoulé ? Surement quelques heures, mais lorsque je m'empreignais de quelque chose, j'en perdais toute notion. Je fermais alors mes yeux et inspira profondément.

Ce parc était magnifique et cette nuit pour fuir la foule, je m'étais réfugiée dans un endroit reculé du parc. Je ne faisais plus attention à ce qui m'entourait depuis quelques temps, m'étant un petit peu renfermé sur moi-même. Ce n'est qu'au bout de quelques petites minutes que je décidais de m'allonger dans l'herbe, cueillant une petite branche histoire de jouer avec mes doigts, fixant le ciel étoilée, la lune qui me donnait un peu de sa lumière, grâce à qui, ce soir j'avais pu dessiner dans ce lieu sombre par cette heure de la nuit. Mais n'était-ce pas dangereux de se retrouver ici sans défense dans un endroit peu peuplé à cette heure-ci de la nuit ? Quoi qu'il en soit, j'aurais pu me défendre, je savais me défendre et surtout quand je me sentais en danger, voilà pourquoi doucement je fermais les yeux me laissant bercer par les douces rafales du vent. Quand soudainement son visage m'est apparu. « Peter ! » M'écriais-je en me redressant, plaquant mes paumes à terre, cherchant du regard ce visage que je venais de voir. Je baissais alors la tête, quelques gouttes de larmes s'échappaient de mon visage s'écrasant sur mon dessin. Ce n'était que mon imagination, illusion, je le voyais tout le temps, dans chaque visages que je croisais c'était lui que je voyais. Je ramassais rapidement mes affaires les enfouissant dans mon sac et immédiatement je quittais le parc. Errant dans les ruelles, je ne savais pas où j'allais, peu importe si je me retrouvais confronté à des malfrats, j'avais besoin de me défouler et donc pourquoi pas tester ma nouvelle bombe aveuglante, certes j'allais chercher ce que j'aurais mérité, mais je me foutais à présent de ce qui pouvait m'arriver. C'est alors que non loin, un couple adossé à un mure s'embrassaient, jouissant de leurs amours, sauf que moi j'arrivais à détester ce spectacle qui me rappelait un souvenir identique à ce que vivait ce couple à l'instant présent. Et lorsque que je traçais mon chemin, passant devant eux, un prénom me rappela à l'ordre, je m'arrêtais immédiatement et me retourna, regardant ce couple, je serrais les paumes de mes mains, c'était la cerise sur le gâteau et puis quoi encore ? L'amoureux s'appelait Peter !, il ne manquait plus que l'amoureuse se nomme Sansa, ceci ne me faisait nullement rire. « Pffff ! » laissais-je trainer avant de prendre mon élan et de me mettre à courir vers le pensionnat. J'avais beau essayer de retenir mes larmes, mais suite à tout ce qui me le rappelait je n'avais rien pu empêcher. Et c'était donc à chaude larmes que j'étais arrivée au pensionnat, ne me rendant même pas compte de l'heure qu'il était et pourtant je n'avais pas l'habitude de rentrer aussi tard.

Pénétrant la chambre que je partageais avec mon colocataire d'amour, toujours au petit soin avec moi et vis versa, j'ôtais rapidement mes ballerines, jetant mon sac sur mon lit lorsqu'il me fit signe de le rejoindre. Je fusse heureuse qu'il soit encore éveillée souciant pour moi malgré mon visage bercé de larmes. J'enlevais rapidement mon pantalon et doucement je m'introduisis dans son lit, position fœtale, dos collé à son torse. Attrapant son bras droit que j'entourais autour de mon épaule, serrant aussi fort contre moi, j'avais besoin d'aide, c'est donc ainsi dans sa paume de main que j'étouffais mes larmes, me laissant petit à petit emporter par Morphée. Le lendemain, réveillé par quelques bruits, mais surtout par les quelques rayons de soleil qui traversaient la fenêtre, j'ouvris difficilement les yeux cachant d'abord mon visage avec un petit bout de draps. Mes oreilles en alarmes, dû au bruit qui rodait autour, je glissais doucement le drap, quand mon regard noisette croisa celui de mon colocataire qui déposa un plateau orné d'un délicieux petit déjeunez sur le guéridon gauche du lit. « Non ça va, ne t'inquiète pas et c'est ma préférée en plus. » Disais-je avec un joli sourire avant d'attraper une tartine, rajoutant automatiquement un petit peu de Nutella. Je coupais un petit bout à l'aide de mes doigts que j'allais introduire dans ma bouche lorsque Oliver me posa cette question, ceci me freina un petit instant alors que le petit bout de tartine se trouvait sur mes lèvres. Fixant le drap, finalement j'introduisis le petit bout dans ma bouche le mangeant assez lentement. « C'est une très longue histoire et puis je ne veux vraiment pas t'embêter avec mes histoires. » Affirmais-je avant de reposer mon regard sur Oliver. « Merci pour ce petit déjeunez, tu es vraiment un ange d'être aux petits soins avec moi. » J'avalais cette fois une grande bouchée de cette tartine, je savais qu'il ne fallait pas parler la bouche pleine, mais c'était plus fort que moi, lorsque j'avais quelque chose à dire, bouche pleine ou pas, je le disais. « Qu'as-tu prévu de faire aujourd'hui ?....Désolé » M'excusant de ma bouche pleine, j'affichais un petit sourire tout en mangeant.

©WhiteCloud


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MessageSujet: Re: Do not worry, I'm here for you, always. || Sansachaton ♥ Do not worry, I'm here for you, always. || Sansachaton ♥ EmptyJeu 11 Oct - 23:43

[quote="Oliver Foxworth F."]
Do not worry, I'm here for you, always.
Sansa & Oliver

« Non ça va, ne t'inquiète pas et c'est ma préférée en plus. »

Ca faisait longtemps maintenant qu’Oliver et Sansa vivaient ensemble, ou du moins longtemps dans l’esprit d’un jeune, où il se passait tellement d’évènements en un mois que ça aurait pu paraître être aussi long qu’une année. Il commençait réellement à connaître pas mal de choses sur elle. Ses goûts (pour ses confitures ou pour le Nutella), ses dégoûts, mais aussi sa (grande) famille, les liens qu’elle entretenait avec chacune de ses sœurs, tous différents, avec ses amis, meilleurs amis, meilleurs ennemis, ennemis. Les histoires les plus croustillantes à entendre étaient celles avec ses ex, ses petits-amis en passe de devenir ex et les hommes de sa vie. Dis comme ça, on aurait pu croire que Sansa était une petite allumeuse qui changeait d’homme comme de string en dentelle, mais non, oh non, loin de là. Quand elle était amoureuse, elle donnait toujours tout pour que ça fonctionne, elle se donnait entière pour être heureuse et puis surtout pour rendre heureux ses partenaires, qui la plupart du temps ne la méritaient pas et jouaient avec elle et avec ses sentiments. Sansa pleurait beaucoup, beaucoup pour les hommes, beaucoup trop au goût de Oliver. Il détestait la voir rentrer à l’appart, les yeux cernés de noir parce que son mascara avait coulé à cause d’idiots qui n’arrivaient pas à voir le diamant qu’elle était. Oliver détestaient ces garçons pour ce qu’ils avaient fait à Sansa, alors qu’il ne les connaissait pas, ou peu. Il les détestait pendant une ou deux journées, le temps que elle, en réalité, tienne à les détester, et puis, après, il se surprenait à vouloir aller leur parler, pour tenter de comprendre le pourquoi du comment, et essayer d’arranger cela, pour qu’elle soit heureuse, enfin.

Oliver avait souri au commentaire de Sansa sur la confiture. Elle mangeait à pleine dents, ça le rassurait. Encore heureux, elle n’allait pas devenir anorexique à cause d’idiots de garçons qui ne voyaient pas qu’elle était exceptionnelle, ou même … Sansa-tionelle, pardonnez le jeu de mots pourrit … Plus il y réfléchissait, plus Oliver se disait qu’il avait une relation très fraternelle avec sa Sansa. Ils dormaient dans le même lit sans aucune ambiguïté, ils ne se racontaient pas toute leur vie, gardaient leur intimité, mais avaient confiance l’un en l’autre. Ils respectaient l’autre tel qu’il était (Sansa avec sa manie de chanter sous la douche, Oliver et ses caleçons à pingouins), et même s’ils pratiquaient l’autodérision à la cuillère, ils ne se permettaient pas de se moquer méchamment et gratuitement l’un de l’autre (même si ç’aurait été facile de le faire …).

Oliver sourit à Sansa. Tant mieux si elle aimait sa confiture. Il prit lui-même une autre bouchée. Zeus, c’est vrai qu’elle était bonne. Les arômes explosaient dans sa bouche, il avait presque l’impression de croquer dans un fruit qui aurait été un mélange entre pêche et fraise (il fallait que quelqu’un l’invente, ce fruit). Il ferma les yeux un instant, écoutant les propos à l’arrière-plan triste de sa colocataire d’amour :

« C'est une très longue histoire et puis je ne veux vraiment pas t'embêter avec mes histoires. Merci pour ce petit déjeunez, tu es vraiment un ange d'être aux petits soins avec moi. » Oliver s’essuya la bouche du coin de la manche, regarda Sansa déglutir difficilement, mais continuer à blablater : « Qu'as-tu prévu de faire aujourd'hui ?....Désolé »

Il rit. Il riait très souvent avec Sansa, aussi. Son sourire s’étire jusqu’à ses oreilles, qu’elle est choue. Avec les miettes de pain qui tombaient dans les draps, il allait devoir tout laver, il venait d’ailleurs de faire tomber de la confiture sur la couverture, mais sérieusement, c’est probablement la dernière chose dont il se souciait à ce moment-là. Il fit, lui aussi la bouche pleine :

« Ch’pas grave haha ! J’ai rien prévu du tout ! On est dimanche, donc pas de boulot – Il croque à nouveau dans la tartine – et sauf si Aaricia m’appelle pour me dire que le cours de nage qu’elle est sensée me donner tous les dimanches n’est finalement plus reporté, je suis ici toute la journée, aux petits soins pour toi ! J’aime pas quand tu rentres en pleurant à la maison, parce qu’après, j’ai toujours envie de tuer la personne qui te fait pleurer, mais après, je culpabilise, parce que je me dis [i] ‘‘merde, si ça se trouve elle pleure parce que une de ses sœurs est morte !’’, et là, je me sens trop mal ! Tes sœurs sont pas mortes, hein ? »

Oliver ne savait pas lui-même vraiment s’il était ironique ou s’il avait vraiment peur, mais en tous cas, il avait son immense sourire qui ne quittait pas ses lèvres (sauf quand il croquait dans sa tartine, et là encore, il le gardait jusqu’au dernier moment). Il attendit sa réponse, puis dit, d’une voix plus douce, sans tartine dans la bouche, sincère :

« Tu peux tout me dire, tu le sais hein ? »

© Chieuze


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Madame Pixie Dust

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MessageSujet: Re: Do not worry, I'm here for you, always. || Sansachaton ♥ Do not worry, I'm here for you, always. || Sansachaton ♥ EmptyMar 16 Oct - 2:59



« Do not worry, I'm here for you, always. »


Je me rappelle encore du comment j'avais atterri aujourd'hui dans cette colocation avec ce jeune homme, à vrai dire tout commençait du point de départ entre ma relation avec Peter et celle de ma soeur. Certes, Siloé et moi avons fait la promesse d'accepter le choix de Peter, mais nous n'avions pas prévu de rester dans la même chambre, car forcement pour celle qu'il choisira, il devra venir de temps en temps et pour l'autre ce serait un calvaire. Mais tout c'était bien passé, Siloé était passée à autre chose, quant à moi, je vivais le parfait cauchemar, j'avais tout imaginé sauf une fin pareille. Peter était mon seul et premier amour, je n'avais pas eu de petits amis, ni de relation d'une nuit, j'étais encore vierge, ouaich, je disais souvent que je me réservais pour le mariage, mais en fait c'était ma peur de me donner qui m'envahissait à chaque fois. Tous les soirs, alors que je rentrais en pleurant, Oliver pouvait croire que c'était à chaque fois à cause d'un garçon différent et parfois je m'y plaisais à inventer des prénoms, pour ne pas paraître complètement accro au même homme. Il n'y avait pendant tout ce temps, que lui et maintenant c'était terminé.

Oliver était un ange avec moi, toujours à mes petits soins, toujours là pour m'accueillir lorsque je rentrais, toujours là pour me faire sourire lorsque je pleurais, c'était un vrai ami, j'étais tout simplement bien entouré de gens qui me supportait et qui m'aimait comme j'étais, c'est pour cela que j'avais une certaine chance. Mais elle n'avait pas été de mon côté durant ces dernières semaines. Oliver ignorait son histoire avec Peter et c'était peut-être mieux ainsi, car je savais qu'il n'hésitera pas une seconde à lui en toucher mots, je savais combien ses mots pouvaient être cash, comme je savais aussi que Peter préférait les coups aux dialogues. J'ignorais si mon colocataire connaissait même l'existence de Peter. Je terminais ma tartine lorsque mon colocataire s'exprimait à son tour la bouche pleine. « Ch'pas grave haha ! J'ai rien prévu du tout ! On est dimanche, donc pas de boulot et sauf si Aaricia m'appelle pour me dire que le cours de nage qu'elle est censée me donner tous les dimanches n'est finalement plus reporté, je suis ici toute la journée, aux petits soins pour toi ! J'aime pas quand tu rentres en pleurant à la maison, parce qu'après, j'ai toujours envie de tuer la personne qui te fait pleurer, mais après, je culpabilise, parce que je me dis [i] ''merde, si ça se trouve elle pleure parce que une de ses sœurs est morte !'', et là, je me sens trop mal ! Tes sœurs sont pas mortes, hein ? » Il avait a peu près tout mélangé dans ces propos, je posais immédiatement mon doigt sur ses lèvres « Chuut... » mais il avait toujours un don pour me faire sourire, je baissais la tête et mon bras par la même occasion, pinçant légèrement le drap de mes petits doigts murmurant d'une petite voix « Ne t'inquiète pas, mes sœurs se portent à merveilles... Je reposais alors mon regard sur lui, m'appuyant sur mes genoux et me redressant légèrement encadrant doucement son cou de mes bras, tendis que ma tête logea son cou pour lui voler un petit câlin, car j'en avais besoin en ce moment. « Merci...Oliver... » Un merci sincère, un merci d'être là, d'être lui, d'être Oliver le chat le plus chou de la terre. Je sentie soudainement une boule au niveau de mon estomac, encore la même sensation depuis ma séparation avec Peter, je n'y prêtais pas attention, me reculant légèrement, je mordis ma lèvre inférieure et descendis rapidement du lit en m'étirant « Allez ! Je t'emmène à la fête foraine, habille toi ! » J'avais envie de sortir de ce pensionnat, de changer un peu d'air, de m'amuser pour oublier, même si cela ne servirait à rien. Avant de franchir la porte de la salle de bain je murmurais à nouveau lui donnant dos. « Je le sais, je sais que je peux tout te dire et tu le sauras...mais pour l'instant j'ai besoin de sortir de ce pensionnat...Je veux pouvoir arrêter de penser à lui ne serait-ce qu'une seconde, Oli...fait le sortir de ma tête...je compte sur toi... » Terminais-je en pénétrant dans la salle de bain pour faire ma petite toilette. Avec ce que je venais de dire, Oliver avait dû se douter qu'il s"agissait bien là d'un problème de cœur, du même problème depuis le début, mais cela, il ignorait. Quelques minutes plutard j'en ressortis le trouvant déjà Habillé, je lui souris avant de me diriger vers mon armoire pour choisir mes vêtements, un mini short blanc et un débardeur rayé rouge et blanc. J'enfilais le tout dans la salle de bain ainsi que ma ballerine blanche. Me voilà enfin prête, mais alors que j'allais attraper mon sac, mon maudit maux d'estomac refit surface, je laissais finalement tomber mon sac à terre posant mes petites mains sur mon estomac. "Aller passe passe passe viteee" me répétais-je moi-même, tandis que je me repris aussitôt rattrapant mon sac au sol. « On y va ?... » Mon portable dans une main je me dirigeais vers la porte suivie de mon colocataire.

©WhiteCloud



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MessageSujet: Re: Do not worry, I'm here for you, always. || Sansachaton ♥ Do not worry, I'm here for you, always. || Sansachaton ♥ EmptyMar 30 Oct - 0:52

Do not worry, I'm here for you, always.
Sansa & Oliver

Sansa enlaçait Oliver avec sa douceur habituelle. Sansa était une fille douce, gentille, adorable, incapable de faire du mal à quiconque, sauf peut-être elle-même. Ses sœurs n’étaient pas mortes, aucune inquiétude à avoir de ce côté-là, en tous cas. Il n’avait pas fait de gaffe horrible, aucune culpabilisation nécessaire. Il souriait. Elle lui murmura à l’oreille : « Merci...Oliver... », et Oliver lui colla un bisou sur la joue. Normal, pensait-il. Que pouvait-il faire, pour la remercier d’être sa super-coloc d’amour, sinon lui faire des câlins de temps à autres, hein ? Elle semblait avoir repris du poil de la bête, entre sa nuit, le petit déjeuner et le câlin. Oliver s’en félicitait, se disait que si elle avait le sourire ce matin, c’était en partie grâce à lui. Elle sortit du lit, étendant ses membres rapidement (enfin rapidement, lui, à cause de ses origines félines, pouvaient passer des heures à étirer le moindre de ses muscles, qu’il avait appris à connaitre par cœur. En plus de pianiste, restaurateur, chanteur, Oliver aurait pu être kiné !). Un sourire s’écarta sur ses lèvres, et elle fit :

« Allez ! Je t'emmène à la fête foraine, habille toi ! »

Le visage du chaton s’éclaira à son tour. Zeus, ça faisait une éternité qu’il n’était pas allé à la fête foraine, l’idée de Sansa était parfaite. Ça sera une excellente occasion pour elle de se changer les idées, et puis pour tous les deux de s’éclater. Il fit, un sourire aux lèvres, les yeux plantés dans les siens :

« Haaaaan, archi bonne idée, ça fait une éternité que j’y suis pas allé ! »

Rentrant ensuite dans la salle de bain, elle dit, d’une voix beaucoup plus faible, cassée, qui fit se refermer le sourire de Oliver :

« Je le sais, je sais que je peux tout te dire et tu le sauras...mais pour l'instant j'ai besoin de sortir de ce pensionnat...Je veux pouvoir arrêter de penser à lui ne serait-ce qu'une seconde, Oli...fait le sortir de ma tête...je compte sur toi... »

Même si elle ne put pas le voir, parce qu’elle rentrait déjà dans la salle de bain, Oliver lui fit un clin d’œil. Qui que ce ce « le », au moins pour une demi-journée, Sansa allait l’oublier. Il regarda sa tenue. Il portait un vieux t-shirt et un vieux jogging. Il regarda le temps extérieur : la pluie de la veille semblait avoir rajeunit le ciel, maintenant bleu azur. Il se leva, débarassa le petit déjeuner (bon ok, il se contenta de tout foutre un peu en vrac dans l’évier), et ouvrit sa commode pour en sortir un t-shirt blanc « Keep Calm and Carry On », qu’il enfila sans plus attendre, et retira son jogging pour le remplacer par un jean bleu, et il rehaussa le tout par une veste noire assez cintrée, qui lui serait suffisante pour le protéger des éventuelles fraîcheurs de la journée. De loin, Oliver entendait Sansa chanter sous sa douche. Bon. Elle n’était pas trop mal, alors, si elle chantait. Oliver rit silencieusement, et se promit qu’un jour, il l’enregistrerait, et l’utiliserait pour la faire chanter, pour des trucs débiles, genre « tu fais la bouffe pendant une semaine, où je dévoile tes talents vocaux exceptionnels à toute la pension ». En vrai, sa voix n’était pas si mauvaise que ça. C’est juste que sous la douche, on s’entend moins bien, et on a tendance à hurler chaque son, qui apparait mélodieux à notre oreille, mais qui en réalité ne l’est pas.

Quand Sansa sortit de la douche, Oliver était allongé sur son lit. Il fallait qu’il attende encore cinq petites minutes, le temps qu’elle s’habille et se maquille peut-être un peu. Il en profita donc pour enfiler une paire de converses qui traînaient dans la chambre, les enfila, se reposa sur le lit, oui, encore, mais un chat reste un chat, et attendit que sa coloc sorte enfin de la douche, ce qu’elle fit dans la minute qui suivait, vêtue d’un short blanc et d’un t-shirt rayé. Son visage était bizarrement crispé, et à peine avait-elle saisi son sac à main qu’elle le laissa retomber sur le sol, plaquant ses petites mains sur son abdomen. Elle souffla un instant, mais sembla se reprendre aussitôt, et fit : « On y va ?... ». Oliver arqua un sourcil, l’air interrogateur, mais ne dit rien. Manquait plus qu’il lui demande ce qu’elle avait, et qu’elle réponde « menstruations douloureuses ! », non, encore une fois, si elle devait lui dire quelque chose, genre « j’suis enceinte et le bébé tape », elle le lui dirait toute seule. Il attrapa son casque de moto, celui de Sansa avec, ouvrit la porte, et fit :

« Après vous, miss ! »

Ils descendirent les escaliers en papotant des choses insignifiantes, et grimpèrent tous les deux sur le scooter rouge du chaton. En une dizaine de minutes, ils étaient sur le terrain de la fête foraine, le sourire aux lèvres, mais un sourire qui se transforma, pour Oliver, en air un peu mélancolique, quand il regardait les différentes attractions. Il dit, d’une voix douce, ce dirigeant avec Sansa vers la Grande Roue :

« Je ne suis pas allé à la fête foraine depuis … Avant. Quand j’étais encore un petit chat roux. Avec Jenny. T’as de la chance, d’avoir retrouvé tes sœurs, et Peter, et la plupart des gens de ton conte. Si tu savais ce que je donnerais pour retrouver ma Jenny … »

Il lui lança un petit sourire nostalgique, et le va les yeux au ciel, vers la grande roue, et dit, beaucoup plus énergiquement cette fois :

« On fait la Grande Roue, et après on va aux auto-tamponneuses, et on se bouffe une barbe à papa ? »

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MessageSujet: Re: Do not worry, I'm here for you, always. || Sansachaton ♥ Do not worry, I'm here for you, always. || Sansachaton ♥ EmptySam 17 Nov - 5:50



« Do not worry, I'm here for you, always. »


Oui si j'allais mieux qu'hier c'était surtout grâce à la présence de mon colocataire. On ne se connaissait seulement que depuis quelques semaines et tout de suite les petites habitudes de chacun n'avaient pas hésité à sortir. Comme s'ils se connaissaient depuis des lustres. Deux choses étaient certaines, d'un, je pouvais avoir une confiance aveugle en lui et de deux, mon sourire ne s'effaçait guerre bien longtemps sur mon visage. Oui mes sœurs allaient parfaitement bien et dieu soit loué d'ailleurs, car je ne saurais comment vivre sans elles ici, elles étaient ma famille et j'avais bien compris le terme de ce mot vivant dans ce monde qui n'était pas le mien. J'avais appris beaucoup de choses, notamment sur l'amour, sur le sexe, oui, j'avais appris qu'une fille ne devenait femme qu'après son tout premier rapport. Moi, j'étais encore fille et peu de personnes le savait, je tenais à me préserver pour l'instant ne me sentant pas encore prêtre, me répétant souvent que j'attendrais le mariage, mais c'est surtout que j'attendais que mon cœur me l'ordonne et que ma peur s'estompe.

Je venais de lui avouer que je n'avais pas vraiment envie de parler de ce qui me tracassait en ce moment, mais qu'il le saura bien assez tôt ou tard. Oui un seul homme depuis le début et aujourd'hui je n'avais pas envie de penser à lui, car à chaque fois mon cœur saignait, mes pensées ne se tournaient que vers lui, me remémorant tout ce que nous avions vécus. Je chassais immédiatement son souvenir de ma tête pour ne penser qu'à ma journée avec Oliver. Alors que j'attrapais mon sac, mon ulcère avait déjà commencé à se manifester et ce n'était pas le bon moment, je me forçais cependant à oublier le mal, car je ne voulais pas me retrouver sur un lit d'hôpital à déprimer encore plus. Après vous, miss ! Lui lançant un fin sourire, je sortis de la chambre suivie du jeune homme. Une dizaine de minutes plutard, nous voilà enfin sur les terres du rire, de l'amusement, mais aussi de quelques frayeurs pour ceux qui aimaient les sensations forte. Je ne suis pas allé à la fête foraine depuis ... Avant. Quand j'étais encore un petit chat roux. Avec Jenny. T'as de la chance, d'avoir retrouvé tes sœurs et Peter et la plupart des gens de ton conte. Si tu savais ce que je donnerais pour retrouver ma Jenny ... Je remarquais son air triste et je n'aimais pas le voir ainsi. Oui j'avais énormément de chance de les avoir retrouvés, car je ne sais pas si j'aurai supporté ma vie sans eux. Je posais rapidement ma main sur son épaule. Je suis sûre qu'un jour tu auras toi aussi la chance de l'avoir retrouvé, je veux dire, si les miens sont ici, alors Jenny doit être ici aussi. On pourrait d'ailleurs dès demain faire des recherches discrètement, ça risque d'être long ou pas, mais la patience nous récompensera un jour. Dis-je avec un sourire avant de regarder la grande roue. On fait la Grande Roue et après on va aux auto-tamponneuses et on se bouffe une barbe à papa ? Hochant positivement de la tête, je posais à nouveau mon regard sur lui Je te suis ! Disais-je en me dirigeant vers le manège, donnant d'abord un ticket et m'installant dans une petite cabine. Sayez, nous en avons pour quelques tours, observant la ville de là haut je lâchais. Parle-moi un peu de Jenny...Vous étiez très proche ?.

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MessageSujet: Re: Do not worry, I'm here for you, always. || Sansachaton ♥ Do not worry, I'm here for you, always. || Sansachaton ♥ EmptyDim 30 Déc - 19:58

Do not worry, I'm here for you, always.
Sansa & Oliver

Etre un chat, c’était cool, vraiment cool. Quand t’es un chat, t’as une liberté que quand t’es un humain, tu n’as pas. Tu es autonome, tu peux manger de la nourriture crue comme tu veux, même des petits rats, pour toi c’est mangeable parce que tu n’as pas la barrière du dégout et des mœurs humaines, tu peux sortir de chez toi, marcher dans les rues à trois heures du matin sans qu’on te prenne pour un pervers sexuel / drogué / travailleur de nuit / les trois en même temps, et plein d’autre trucs. Tu peux parler à tous les animaux, même si le langage oiseau est complexe à comprendre, tout comme le sous-marin, dans le conte d’Oliver en tous cas.
Toutefois, il y avait des inconvénients à cette vie animale, et beaucoup d’avantages à être humain. Dans un monde où, regardons la réalité en face, ce sont les hommes et leur esprit parfois un peu étriqué qui dominent le reste des êtres vivants, être un chat, c’est pas le must. On n’est pas en bas de la chaîne alimentaire, certes, m’enfin on n’a pas non plus un avenir très brillant ! M’enfin, Oliver s’en fichait pas mal, à vrai dire, de cet avenir brillant. Il avait, dans sa vie de chat, tout ce qui lui importait : une nouvelle famille, constituée des meilleurs amis au monde. Sa bande de copains chiens, et leur maître Fagin, que Oliver avait honoré en se répertoriant à la mairie de Fantasia Hill en se donnant comme second nom de famille Fagin, et puis bien sûr Jennifer, sa Jenny à lui, sa sœur de cœur, et puis son majordome, mais aussi Georgette, et aussi absents furent-ils, les parents de Jennifer. Non, même s’il n’était pas humain, Oliver était définitivement heureux.

Arrivé à Fantasia Hill, sa vie avait été complètement bouleversée, évidemment, mais apprendre à marcher sur deux pattes n’avait pas été difficile, oh non, loin de là. Ça n’avait pas été non plus de se trouver un job, ou un appart’ dans la MeliMelo House, après tout, vivre avec des chiens à mi-temps errants pouvait se retrouver fort pratique. Non, le plus difficile avait été de trouver quelqu’un en qui avoir confiance, de trouver un ami, au moins un. Ça c’était fait, petit à petit, mais ça avait été difficile pour le petit Oliver un peu timide. Deux personnes lui manquaient plus que tout au monde, et c’était bien sûr Jenny et Roublard. Heureusement, Oliver avait ses nouveaux amis, avait sa Sansa, sinon il serait aujourd’hui en dépression !

Sansa, donc. Elle et lui était au parc d’attraction, après une nuit qui avait été un peu mouvementée pour la jeune fille. Sans vraiment le réaliser, Oliver avait amener le sujet de ses amis d’avant, et Sansa se montrait très … supportive, envers lui :

« Je suis sûre qu'un jour tu auras toi aussi la chance de l'avoir retrouvé, je veux dire, si les miens sont ici, alors Jenny doit être ici aussi. On pourrait d'ailleurs dès demain faire des recherches discrètement, ça risque d'être long ou pas, mais la patience nous récompensera un jour. »

Sensationnelle, sans mauvais jeux de mots. Que ferait Oliver sans sa coloc’ parfaite, hein ? Le chaton hocha la tête. C’est vrai, si tous les gens du conte de la jolie sirène étaient à Fantasia Hill, alors ceux de celui d’Oliver l’étaient aussi. Est-ce que ça signifiait que TOUTE LA POPULATION de New-York était là ? Non, non, sûrement, juste ceux importants pour Oliver. Ainsi, ils étaient peu. Une petite dizaine de personnes d’âges fort différents qui devaient se retrouver dans une grande ville des États-Unis, c’était difficile, hein ? Bref, nos deux amis grimpèrent dans la grande roue, qui leur offrait une vue imprenable sur Fantasia Hill.

« Parle-moi un peu de Jenny...Vous étiez très proche ?. »

Oliver offrit à Sansa son plus beau sourire nostalgique, et hocha la tête en silence. Oui, ils étaient très proches. Il prit une profonde inspiration, et fit :

« Ouip. Elle était comme ma sœur. Tu sais, je crois que le fait que je ne puisse pas parler, ou plutôt pas parler sa langue, n’a fait que nous rapprocher, parce qu’on a appris à communiquer différemment. On avait nos propres moyens de nous comprendre, que personne ne comprenait. Ca a même inquiété les parents de Jenny, qui ne considéraient pas ça très sain que son seul ami soit un petit chaton qu’elle avait trouvé dans la rue, et qui était toujours truffé de puces à cause des fréquentations canines qu’il avait … Rien ne pouvait nous séparer, sauf, sauf … sauf ça, cette situation trop étrange où je suis maintenant un homme. Il me manque quelque chose, ici, et c’est elle. »

La roue s’arrêta lentement. Etaient-ils arrivés ? Non, du tout, elle semblait bloquée, et Sansa et lui étaient au sommet, le soleil en pleine face. Le garçon rit, attrapa ses lunettes de soleil qui étaient accrochés à son pantalon, des ray-ban noires, se leva dans sa nacelle, et gueula, d’une voix forte qu’il avait fait plus grave qu’elle ne l’était en réalité, pour faire un peu plus … dictateur du monde libre :

« JE SUIS LE ROI DU MONDE »

Bon, ok, ça faisait pas trop Titanic, m’enfin ! Il se rassit en face de sa Sansa, un grand sourire aux lèvres, et il fit :

« M’enfin, je t’ai toi, ma Sansa, et plein d’autres ! Et puis comme tu le dis, je vais finir par les retrouver, les gens de mon conte ! »


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MessageSujet: Re: Do not worry, I'm here for you, always. || Sansachaton ♥ Do not worry, I'm here for you, always. || Sansachaton ♥ EmptySam 26 Jan - 14:01



« Do not worry, I'm here for you, always. »


Et être une sirène c'est avoir la chance que l'eau se confonde à nos larmes de peine, nager dans cette grande étendue d'eau et savoir qu'il y a un autre monde là haut. Avoir toujours cette curiosité qui est là à savoir ce qu'il se passe là-bas, savoir comment fonctionne cet univers et pouvoir marcher sur cette terre dans laquelle aujourd'hui je marchais. Mais quand on voit en bas, tout cet espace dans cet immense océan, il y a tellement de place qu'on pourrait y vivre librement. Être une sirène, c'est avoir cette sensation de liberté, ainsi que de se sentir légère de pouvoir faire ce qu'il nous plait dans ce monde rempli de mystères. Nos voix, qui ici avait peu d'importance, donnaient la chair de poule, mais aussi, c'était notre point fort une partie de nous qui attirait tous les hommes, en particulier les marins. Oui, il n'y a pas de honte être une sirène au pays des marins.

Mais, le passé était aussi notre passé, maintenant nous devions vivre l'instant présent et tenter de marcher vers le futur. Futur dont je ne me posais guerre plus de questions, car ma tête finira sinon par exploser. Je préférais nettement mieux oublier tous mes problèmes en compagnie de mon colocataire que de ressasser en boucle tout ce qui n'allait pas dans ma vie. Heureusement que j'avais des amis sur qui je pouvais compter, surement un point fort de ce monde, une merveille que j'avais découvert et qui me serait à présent difficile d'abandonner. Si un jour j'avais le choix de retourner dans mon monde ou de rester ici, je ne saurai quoi répondre, car j'avais reconstruit ma vie ici et de l'autre côté il y avait mon passé qui n'avait jamais quitté mon coeur. Mais quitte à donner un pourcentage, je dirais que j'avais plus de chance de choisir de rester ici.

La roue de ce manège tournait, je profitais occasionnellement pour lui poser une question qui me brulait les lèvres, j'aimerais encore découvrir Oliver, car je savais que je n'avais pas fini d'en apprendre sur lui. Ouip. Elle était comme ma soeur. Tu sais, je crois que le fait que je ne puisse pas parler, ou plutôt pas parler sa langue, n'a fait que nous rapprocher, parce qu'on a appris à communiquer différemment. On avait nos propres moyens de nous comprendre, que personne ne comprenait. Ça a même inquiété les parents de Jenny, qui ne considéraient pas ça très sain que son seul ami soit un petit chaton qu'elle avait trouvé dans la rue et qui était toujours truffé de puces à cause des fréquentations canines qu'il avait ... Rien ne pouvait nous séparer, sauf, sauf ... sauf ça, cette situation trop étrange où je suis maintenant un homme. Il me manque quelque chose, ici et c'est elle. Je l'écoutais parler, la manière et le ton qu'il abordait pour parler de Jenny me fit voir à quel point elle était si importante pour lui et cela me donnait encore plus envie de l'aider à la retrouver. Oli...On voit à quel point tu tenais à elle...Vraiment, j'espère de tout coeur que tu la retrouveras bien assez vite, je prierais en tout cas, j'ai vraiment hâte de pouvoir faire sa connaissance. J'étais pratiquement certaine maintenant que cette Jenny devait être une fille bien. La roue s'arrêta, mais Oliver se leva soudainement JE SUIS LE ROI DU MONDE Cria-t-il dans le vide, alors que rapidement j'avais éclaté de rire, moi aussi j'avais envie de crier voilà. ET JE SUIS UNE SIRÈNE SANS QUEUE !. Avouais-je à mon tour en éclatant de rire. Je me rassis aussitôt écoutant les belles paroles touchantes de mon meilleur colocataire. Heureusement que je t'ai aussi, peu importe ce qui arrivera tu resteras toujours mon meilleur colocataire parole de sirène ! et oui ne perd pas espoir, tu finiras bien par les retrouver. Laissais-je accompagné d'un large sourire. C'était ça l'effet Oliver, impossible d'avoir le visage triste en sa compagnie, carrément impossible.

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MessageSujet: Re: Do not worry, I'm here for you, always. || Sansachaton ♥ Do not worry, I'm here for you, always. || Sansachaton ♥ EmptyDim 24 Mar - 12:46

Pas de réponse depuis le 26 janv, j'archive I love you


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