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 So alive. Because here you are. ► Louka

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Invité
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MessageSujet: Re: So alive. Because here you are. ► Louka So alive. Because here you are. ► Louka - Page 2 EmptySam 5 Jan - 17:45


Nous sommes tous à la recherche de cette personne unique qui nous apportera ce qui nous manque dans notre vie. Et si on ne parvient pas à la trouver on n’a plus qu’a prier pour que ce soit elle qui nous trouve...

Si c'était digne d'une demande en mariage, c'est parce que, je devais l'avouer, je m'y étais cru, un moment de temps. Je l'imaginais, portant une longue robe blanche, s'avançant dans l'allée, au bras de son père. Son père que je devais un jour rencontrer, pour demander la main de sa fille bien aimée. Si j'étais fou ? Oui. Penser à un mariage alors qu'elle est tout juste ma petite amie. Je connaissais Rita depuis tellement de temps, j'avais l'impression de la connaitre depuis toujours. A mes yeux, c'était une évidence. Mariage, enfant.. C'était l'avenir de tout un chacun. Le mien était avec elle. Dans ses bras. Dans les bras de la femme que j'aime depuis toujours. Une évidence. Un coup de foudre. Qu'importe ce que les autres personnes pourraient penser, elle seule m'importait. Un jour, dans un avenir proche ou lointain, un jour je la demanderais en mariage et si cela devait arriver demain, ça arrivera demain, qu'importe l’opinion des autres. Ceux qui nous aimes vraiment, ceux là nous comprendrons. Je ne forcerais pas le destin, mais si cela devait arriver rapidement, et bien qu'il en soit ainsi. L'épouser serait comme.. Une renaissance. Épouser une femme telle que Rita, je n'y pensais même pas. Elle était mon plus beau rêve. Et puis, pourquoi attendre ? Qu'est-ce que le temps ? Si je l'aime vraiment - ce qui est le cas - que je me marie demain ou dans dix ans, mes sentiments ne changerons pas pour autant. Lorsqu'on est sure de nous, à trois milles pour cent, comme je le suis. Alors à quoi bon attendre ? Attendre quoi ? Je l'aime et je sais que c'est avec elle que je veux passer ma vie, ma vie entière.

Avant tout je devais visiter des maisons. Je ne pouvais m'éterniser dans la chambre de Rita et de sa colocataire. Il me fallait un chez moi. Un chez nous.. Si elle le voulait. Je ne voyais que par elle, qu'importe mes choix, mes actes, elle en était la reine. Je voulais tout faire pour lui faire plaisir. La rendre heureuse. Je me surprenais moi-même. Moi qui ne m'était jamais engager, moi qui n'avait jamais vraiment eu de grand projets. Ma vie était vide, mon seul but était de l'aimer, même si elle ne me voyait pas. Aujourd'hui tout était différent. J'avais l'impression d'être aimer pour la première fois de ma vie. J'avais l'impression de respirer, enfin, comme si avant je ne le pouvais pas, elle m'as libéré, de tout ça, de tout... Elle est ma vie à présent. Et pour toujours. Je l'aimais, plus que personne. Plus que je n'avais jamais aimé. Rita était une partie de moi, la plus belle partie de moi, elle me rendait meilleur. Mes yeux s'ouvrirent lentement, me sortant de mes rêves, de mes pensées, pour découvrir le visage de celle que j'avais toujours aimé. Son visage.. Ses traits.. Ses yeux.. Ses lèvres.. Je mourrais d'envie de l'embrasser, à chaque secondes, chaque microsecondes.. Elles m’enivraient, d'envie, de désire... Ses lèvres.

Sa tête sur l'oreiller, ses cheveux épousant ce dernier. Elle était belle, telles les premières lueurs du soleil. L'exquise vision de son visage m’entraînait dans un tendre et délicieux voyage, a la rencontre de ses lèvres que je touchais du bout des doigts. Un silence, calme, mon coeur avait repris un rythme cardiaque à la normal, je respirais lentement, j'étais apaisé. J'avais mis fin au baiser incroyablement fantastique - ce qui me déchira le coeur - pour la regarder, j'avais envie de plonger mon regard dans le sien, savourer pleinement cet instant et me dire que tout cela n'était pas qu'un rêve. C'était un rêve, certes, mais un rêve bel et bien réel. Je ne savais pas comment, ni même pourquoi, mais c'était un miracle qu'elle s’intéresse à moi. C'était un miracle qu'elle soit à présent, ma petite amie. Cette sublime créature, aux airs angéliques. Cette perfection. Je touchais mon rêve du bout des doigts, les mots qui sortaient de ma bouche, dicté par mon coeur, ne s'arrêtaient guère de flotter dans l'air. Ces mots, ces dires.. Je voulais lui décrire la force, improbable de mon amour pour elle, mais je n'y arrivais pas. Les mots à la hauteur de cet amour, n’existaient pas.. Non.
Je vis alors son sourire, un sourire comme je n'en avais jamais vu auparavant, il faisait à mes yeux, tout son charme. Rita avait de magnifique dents blanches, parfaitement alignées, elle m'éblouissait, à chaque fois qu'elle souriait, elle me charmait. Je n'avais encore jamais vu un tel sourire de ma vie, jamais. Elle était la perfection incarnée, elle pouvait dire de moi, c'était elle, la perfection.
Mes lèvres s'approchaient de son oreille, sans que je ne me contienne, sans que je ne sache pourquoi, les mots m'échappaient.. L'amour, j'avais envie de lui faire l'amour. Mais comment avais-je osé lui amener de la sorte ? J'avais envie d'elle. J'étais ce genre d'homme, plutôt pudique.. Intimant parlant. Le courage ne m'aurait pas suffit, c'était le désire qui me contrôlait à présent. Non l'alcool, puisque je n'avais rien bu, contrairement à la première fois. Non. Ce soir, c'était le désire de son corps sur le mien, de sa peau sur la mienne. Ce soir, elle me contrôlait.

Mon nez touchait le bout du sien. Mon souffle caressait ses lèvres, languissant. Je mourrais d'elle, de ses lèvres sur les miennes, l'envie était plus forte que tout. Je sentais la main de Rita se nicher dans mon cou, son pouce retraçant les traits de ma mâchoire. Mon coeur bondit de nouveau. Mon rythme cardiaque repartait de plus bel pour un tour dans le grand huit. J'adorais ça, l'impression de mourir sur place à chaque fois qu'elle pose la main sur moi. J’étais transporté, mes yeux ne savaient plus où donner de la tête. Je souriais, continuellement, bêtement, sans doute. Mais je n'arrivais pas à faire partir ce sourire, cet émerveillement sur mon visage. Un coup dans ma poitrine, plus intense que d'habitude, des frissons parcouraient mon corps, je n'en pouvais plus. Je ne lui laissais même pas le temps de répondre, mes yeux se fermèrent et mes lèvres se plaquèrent contre les siennes. Sa jambe se pliait doucement effleurant la mienne. Sa main dans mon cou me caressait, partant à la rencontre de ma nuque. Son autre main, elle, caressait mon torse, vivement, avec envie. Les frissons dans mon corps était omniprésent. Mes mains parcouraient son corps sous son vêtement. Une de mes mains parcourait son ventre, le caressant, l'autre voyageait sur ses jambes, glissant le haut de ses cuisses... Le désire était de plus en plus présent, l'envie était plus qu'intense. Rita, se déchaînait, l'envie était aussi présente chez elle que chez moi, ce qui me rendait encore plus heureux. Elle avait envie de moi. Alors je souris, toujours en l'embrassant, elle pouvait sentir mes lèvres s'étirer. Je m'arrêta, net, d'un coup d'un seul. Elle avait l'air agacée, j'adorais ça, je prenais plaisir à la torturer, gentiment. Et si, et si je m'arrêtais ? Si telle était sa sanction ? « Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ? » j'haussais un sourcil, le sourire narquois, lui faisant part de sa future, probable, sanction. Un rire, plutôt spontané sortait de sa bouche. Mes sourcils se fronçaient, avais-je loupé un épisode ? Ça aurait du l'agacer. Alors que je doutais de cette sanction, Rita surenchérit « Je suis prête à parier n’importe quoi que même si tu voulais me faire subir ce traitement, toi-même tu ne tiendrais pas longtemps. » Je la voyais se retenir de rire, j'en fis de même, me retenant également, mon dieu.. Elle m'avait eu, encore une fois c'était agaçant, elle me connaissait par coeur.. « J’ai tort ? » Je fis une légère moue boudeuse. Agacé. Finalement, c'était moi qui l'était. « C’est bien ce que je pensais. » je n'avais guère eu le temps de répondre, malheureusement, je n'avais pas pu me défendre, les expressions de mon visage m'auraient de toute façon, trahis. Elle avait vu juste. « Je ne m'avoue pas vaincu ! Tu ne perds rien pour attendre ! Tu n'échapperas pas à ta sanction ! » Je la regardais, toujours aussi narquoisement. Le sourire en coin. J'aimais jouer avec elle. J'aimais tellement ça. Elle me rendait fou. Totalement fou.

Lorsque je compris que nous étions dans sa chambre et non dans la mienne, je compris que je n'avais pas.. Mes précautions. J'en fis directement part à Rita, qui réagissait plutôt bien. Très bien même. D'ailleurs, encore une chance que mon esprit n'était pas totalement envahi d'envie, car sinon, elle aurait oubliée cette petite pilule que prenne les filles pour ne pas tomber enceinte. Je regardais Rita se pencher vers sa table de nuit pour tirer le tiroir afin de sortir sa plaquette de comprimés et de prendre cette petite pilule. J'imaginais Rita, d'ici quelques temps, années.. Ne plus prendre ce comprimé afin qu'elle et moi.. Soyons parents. Je l'imaginais portant dans son petit ventre rond, le fruit de notre amour. Une fois la pilule engloutie, je sortais de mes pensées, la regardant reprendre place à mes côtés. Qu'elle était belle.. Je ne cessais de contempler ce petit bout de femme. Ses yeux ne quittait pas les miens. Elle venait de me rassurer, elle était douée pour ça, elle était douée pour tout. Je l'aimais, mon dieu comme je l'aimais.. « Je … » Mes yeux s'ouvrirent plus grand encore, mes sourcils se haussaient, plus haut encore, je la regardais, interrogé. L’incitant à continuer. Je voulais qu'elle le dise. Oui. J'en mourrais d'envie. Nous n'étions pas entrain de faire la vaisselle, alors c'était le bon moment ! Oui c'est vrai, nous n'étions pas non plus au restaurant ou sous un ciel étoilé, nous n'étions pas au cinéma ou sous un feux d'artifice, mais.. Mais je l'aimais à en mourir et nous allions nous abandonner l'un à l'autre, en toute sobriété. On allaient vivre la plus belle nuit de toute notre vie. C'était un moment magique, important, féerique.. « Oui ? .. Tu quoi ?! » Je la fixais du regard, prêt à bondir de joie, à l'embrasser sans m'arrêter cette fois, prêt à tout.. Je l'aimais tellement. « Je n’aurais jamais pu faire ça avec une autre personne que toi Louka, et je ne l’ai jamais fait … Tu as toujours été le seul, aussi. » Mon coeur ralentissait, doucement. Tout l'air que j'avais canalisé en moi s'échappait. Je soufflais. Un bon coup. Elle ne l'avait pas dit. Mais elle avait dit déjà tellement. Je portais ma main à sa joue, la caressant du bout du pouce. « moi aussi je t'aime. » je lui répondais, intérieurement de cette façon là. Extérieurement, un sourire des plus sincères fit son apparition, les yeux brillants.

« Les yeux dans les yeux » Oui, je voulais la regarder, me souvenir de tout, absolument tout. Je ne voulais rater aucun détails. Aucun. A son tour, son corps de monta sur le sien, je me sentis basculer, elle reprenait le pouvoir, ce n'était pas pour me déplaire. Rita prenait place, à califourchon sur moi. Excitant était le mot. Elle se penchait, son nez caressait le mien, je pouvais sentir sa respiration. Oui je voulais m'en souvenir. Mon coeur battait à tout rompre, elle me dominait, entièrement, j'étais à elle. Rita se redressais légèrement, mon regard toujours dans le sien. Son index traçait une ligne le long de mon torse jusqu’à l’encolure de mon boxer. Ma respiration s’accélérait. Mon corps en émoi. « Tu disais que tu aimais ma façon de m’habiller, c’est ça ? » J’acquiesçais d'un signe de tête, en émerveillement devant elle. Je souriais bêtement, encore et toujours. « Alors tu devrais aimer ma façon de me déshabiller … » Et là, là je ne contrôlais plus rien. C'était fini, elle était à bout de moi, elle venait de me tuer sur place. Le désire et l'envie avaient entière possession de mon corps. Mes yeux quittèrent les siens pour se diriger sur son corps, j'étais émerveillé, ses mains soulevèrent le tissu de soie qui la recouvrait, ma bouche s’entrouvrait, gourmand de ce que je voyais. Elle se dévoilait à moi, presque nue. Vêtue des plus beaux sous-vêtements féminin que je n'avais jamais vu. Elle était mon plus beau spectacle. Rita se cambrait à nouveau, ses cheveux caressant mon torse, ses lèvres.. Ses lèvres si près des miennes. Elle n'en pouvait plus d'attendre, bien je n'en pouvais plus non plus. Elle m’embrassait, avec cette fougue et cette intensité que je connaissais si bien, que j'aimais par dessus tout, nos langues se caressaient, ses mains sur mon corps se baladaient.. Ma main caressait son épaule, descendant le long de son dos, dégrafant son soutient gorge, dévoilant ... Sa poitrine. Mon coeur s'arrêta. Je mourrais. Littéralement. Mes mains prirent possession de son corps, tout entier. Je m'abandonnais à elle, de toute mon âme, de tout mon coeur, de tout mon corps.. Je revivais cette nuit, mais cette fois, je me souvenais de tout, je voyais tout, je contrôlais mes actes. Je l'aimais.
Mon corps épousait le sien à la perfection. Sa peau contre la mienne. Fougue, intensité, désire charnel, passion, mais aussi et surtout tendresse et amour. C'était sans conteste, la plus belle nuit de toute ma vie.

Je me sentais défaillir, tomber, mon dos frappait le matelas. Wow.. C'était.. Magique. Je ne trouvais pas de mot pour exprimer ça, pour exprimer ce que je venais de vivre, de ressentir, du plus profond de moi.
Mon corps, faible, épuisé, près du sien. Son parfum m'enivrait. Cet acte d'amour était le plus beau de tous. Je pourrais recommencer, mainte et mainte fois. Avec elle. Pourvut qu'elle m'aime.
Sa tête posée sur mon torse, pouvait sentir mon coeur battre la chamade, nos souffles, notre respiration.. Étaient rapide. Nous étions essoufflés. C'était magique. Tellement beau. Ses cheveux glissait entre mes doigts, ma main les caressait. Mon autre main était dans la sienne, nos doigts entrelacés. Nous étions amoureux. Amoureux comme jamais. Rien ne pourrait gâcher ce bonheur. « Rita.. » lançais-je entre deux souffles, reprenant ma respiration petit à petit. Je la cherchais du regard. Je vis ses yeux, bleus, intense.. « C’est toi et moi contre le reste du monde. Pas vrai ? » ma main continuait de caresser ses cheveux, l'autre main, toujours dans la sienne, la caressant du bout du doigt. « Je ne sais pas comment je vais faire pour me réveiller chaque matin et pour m’endormir le soir, si je n'ai pas ta présence, tout près de moi.. Alors.. Viens.. Viens vivre avec moi. S'il te plais... Je sais que c'est rapide. Mais.. J'ai besoin de toi. Parce que.. Je.. Parce que.» « Parce que je t'aime.. Je t'aime tellement.. » Après cette nuit, après cet acte d'amour le plus parfait. Je ne me voyais pas, ne plus revivre ça. Alors qu'elle me prenne pour un fou, j'en étais un, mais j'étais prêt à vivre avec elle. En fait, c'est tout ce que je voulais. Tout ce dont j'avais besoin. M'endormir à ses côtés. Toutes les nuits. Et me réveiller chaque matin, avec elle dans mes bras.
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MessageSujet: Re: So alive. Because here you are. ► Louka So alive. Because here you are. ► Louka - Page 2 EmptyMar 22 Jan - 19:47

C’était la première fois que j’osais m’engager dans une relation avec quelqu’un. C’était un sentiment inhabituel et plutôt étrange, mais j’avais l’impression de vivre pour quelqu’un. Une vie à deux, comme j’ai pu en rêver devant des films aux esprits romantiques, où à la fin, le couple vit une vie parfaite et sans obstacles. Maintenant, c’était à moi de vivre une vie comme celle de ces personnages fictifs. Et je ne pouvais pas rêver mieux que de vivre une histoire avec l’homme que mon cœur avait choisit parmi tous les autres. L’homme qui, je n’en doutais pas, saurait me rendre heureuse tant qu’il serait avec moi, et tant qu’il m’aimerait autant que moi je l’aime. Je voulais être heureuse avec Louka, et être au summum du bonheur possible. J’imaginais déjà notre avenir comme s’il se dessinait devant mes yeux, certaine de vivre ma vie avec Louka. Je nous voyais déjà dans une grande maison, un « chez nous » confortable. Peut-être avec un animal de compagnie, un chien ou un chat … Peut-être plus un chien, ça me paraissait logique. Mais surtout, je nous voyais avec une belle famille. Des enfants. Un, deux ou peut-être trois. Je nous voyais parents, mais surtout, je me voyais, moi, avec un large sourire épanoui sur les lèvres. C’était la vie rêvée à mon sens. C’était peut-être précipité de penser à tout ça, de nous imaginer ensemble jusqu’à la fin de nos jours. Mais j’avais tellement rêvé d’une belle d’histoire avec lui que maintenant, tout me paraissait évident. Louka était le seul à être capable de me combler entièrement et il était bien parti pour.

J’avais chaud. L’excitation me donnait chaud. Louka me faisait bouillir d’impatience et il le faisait exprès. Je ne pouvais plus lui résister, j’avais déjà tout donné pour. Je n’avais qu’une envie : recommencer. Recommencer ce que nous avions fait, mais en toute sobriété. Personne ne m’avait jamais attirée autant que lui. Et nous étions enfin engagés à nous prouver nos sentiments. En quelques rapides secondes, je me sentais déjà défaillir. Mes mains osaient prendre possession de son corps entier tandis les siennes me prenaient. Ses doigts froids sur ma peau, sous le vêtement qui me couvrait, me procuraient des frissons incontrôlables. Je ne pouvais pas lui échapper, je m’offrais concrètement à lui. Nous nous embrassions avec ferveur, avec l’intention de faire en sorte que ces baisers durent un maximum de temps. Mon cœur battait la chamade, comme s’il risquait d’exploser dans les secondes qui allaient suivre. Nos jambes se frottaient l’une contre l’autre avec douceur, comme par précautions. J’étais terriblement bien, en proie au plaisir que Louka m’offrait. Le désir était bel et bien là, enclenché, sans que l’on puisse revenir en arrière. Tout en l’embrassant, je pouvais sentir que son sourire s’élargissait sur son visage. Je ne comprenais pas vraiment ce qui le faisait sourire ainsi, jusqu’à ce qu’il mette fin au baiser peu de temps après. Il allait encore falloir que je prenne mon mal en patience, apparemment. Je plissais les yeux, l’interrogeant du regard. Que se passait-il d’aussi important pour nous interrompre ? La réponse ne tarda pas à atteindre mes oreilles. La sanction, c’est vrai. C’était presque si je l’avais oubliée. Il voulait s’arrêter là, maintenant, ne pas aller plus loin. Mis il en était hors de question … Il ne pouvait pas me faire ça … Pas maintenant. Et puis cette sanction l’atteindrait autant que moi. Connaissant Louka et vu comme nous étions partis, il aurait tout autant de mal que moi à ne pas être tenté de finir ce que nous avions si bien commencé. J’annonçais mon hypothèse et la confirmais sans même laisser à Louka le temps de dire un seul mot. De toute façon, c’était clair et net qu’il ne tiendrait pas le coup. « Tu auras beau dire tout ce que tu voudras, dis-je en le narguant d’un sourire, là, j’y échappe … » Je venais de passer dans les mailles du filet. Et encore heureusement. La sanction, ça sera pour la prochaine fois.

A peine étions-nous repartis que Louka pensa aux précautions. Le préservatif et … et la pilule. Tout de suite, je me considérais idiote de l’avoir oubliée. A vrai dire, le préservatif n’était pas forcément utile. Je n’avais fait l’amour qu’une seule fois et ça avait été avec lui. Et apparemment, c’était exactement le même cas le concernant alors j’avais confiance. Mais le comprimé, lui, était non négligeable. Du moins pour l’instant. Tout de suite, je me tournais vers ma table de chevet, tirais subitement le tiroir et finis pas trouver la plaquette de comprimés. J’en avalais un, es espérant qu’il fasse effet le plus vite possible et non pas dans dix ans. Façon de parler. Tout ce que je voulais, c’était m’abandonner à lui, sans problème, sans crainte que quelque chose puisse mal se passer, ou ne se passe pas comme prévu. A peine avais-je commencé ma phrase que je vis le regard de Louka s’interroger. Je ne compris pas au début. C’est après lui avoir avoué qu’il n’y avait eu que lui dans ma vie que tout rentra dans l’ordre dans ma tête, et tout de suite, je me décevais moi-même. Je le voyais moins alerte qu’il y a quelques secondes. Il s’attendait à ce que je lui dise que je l’aimais … Et j’aurais dû lui dire. Je déglutis, alors que je sentais ses doigts venir caresser ma joue avec la plus grande douceur qu’il soit. Un nouveau sourire étira mes lèvres. Il était parfait. Je considérais l’énorme chance que j’avais de l’avoir.

Il n’y avait plus rien qui pouvait nous empêcher de continuer dorénavant. Plus impatiente que jamais, je montais sur lui, me positionnant à califourchon. Je me penchais, jusqu’à ce que mon nez puisse toucher le bout du sien. J’essayais de le tenter comme il l’avait si bien fait avec moi peu de temps avant. Je voulais qu’il arrête de résister. J’étais prête pour lui. Lentement, avec ce regard aux airs provocateurs auquel Louka avait l’habitude, je soulevais la nuisette jusqu’à l’enlever complètement, dévoilant la majorité de mon corps à nu. J’avais confiance, bien que je ne m’étais jamais montrée volontairement à nu devant un homme. En toute sobriété, évidemment. Mais j’étais sûrement confiante car l’homme en question était Louka et qu’il me connaissait par cœur, il connaissait mes formes, il savait à quoi je ressemblais nue. Et il m’aimait ainsi. Je me penchais à nouveau, laissant une de mes mains à nouveau parcourir sa nuque. Je n’en pouvais plus d’attendre, c’était trop pour moi. Et la seconde qui suivit, je pris les devants et l’embrassais, en espérant que rien ne nous arrête à présent.
J’y mettais toute la fougue et la sensualité possible, menées par cette irrésistible envie de lui. Je sentais sa main froide effleurer le tracé de ma colonne vertébrale jusqu’à ce qu’il détache l’agrafe de mon soutien-gorge. Je fis glisser les bretelles le long de mes bras sans même lâcher une seule seconde les lèvres de Louka. Ma respiration devenait haletante, prise d’une excitation de folie. J’étais partie, comme dans ma bulle, notre bulle. Je ne voulais plus qu’une seule chose : m’unir à lui, ne faire qu’un.
Je l’aimais.

***

Un dernier bruit réussit à passer le cap de mes lèvres. Celui qui, en général, annonce que l’on est à bout de souffle. J’avais terriblement chaud. Je déglutis, en essayant de reprendre une respiration régulière, cette dernière était encore trop haletante. Je remontais les draps au-dessus de ma poitrine en sentant le poids de Louka retomber à mes cotés. J’étais épanouie comme je ne l’avais pas été depuis longtemps. Merveilleux, tel était le mot qui convenait le mieux afin de qualifier l’acte auquel nous venions de mettre fin. Je ne l’avais pas quitté des yeux, ou presque. Il m’était arrivé de fermer quelques fois les yeux, par avalanche de plaisir. Mais en dehors de ça, je n’avais rien regardé d’autre que lui et lui seul, comme nous nous l’étions dis. Les yeux dans les yeux.
Du plus profond de mon être et par cet acte, j’avais essayé de lui montrer la force de mon amour à son égard. J’ignorais encore s’il l’avait ressentit. Il y a tellement de choses que j’ignorais en vérité. Si je m’y étais bien prise. S’il avait apprécié le moment autant que moi. J’espérais. J’espérais que tout lui ai plu, et que je n’avais rien fait de travers. Cette union de nos corps avait été parfaite et j’espérais que Louka puisse penser la même chose de son coté.

Epuisée, à bout de souffle et de force, je réussis seulement à bouger afin de ressentir à nouveau le corps de Louka contre le mien. Je calais doucement ma tête contre son torse, ce dernier d’une chaleur intense. Je cherchais sa main, et j’entrelaçais mes doigts aux siens. J’étais amoureuse. Tel en était la preuve. Jamais je ne m’étais vue aussi tendre avec quelqu’un, aussi attentionnée, aussi prête à tout. Je regardais dans le vide, le sourire béat, dans le souvenir de ce que nous venions de faire. Seule sa voix réussit à me faire réagir. Je relevais mon visage vers le sien, posant mon menton sur son torse. Il avait toute mon attention. « Evidemment … Pourquoi ? » Je sentais sa main jouer avec mes cheveux, et son pouce caresser ma main jointe à la sienne. Je plissais légèrement les yeux, me redressant un peu plus afin que mon visage soit à la hauteur du sien, retenant le drap toujours à hauteur de ma poitrine. Mon pouls était déjà rapide avant qu’il ne m’explique ce qu’il avait en tête mais une fois ceci fait, il l’était encore plus. Vivre avec Louka. Tous les deux. Sans personne d’autre. Un rêve. « Tu … tu es sérieux ? Mais tu … » Tu vis encore avec Madison. Je me retins de le lui dire, préférant profiter de l’annoncer de cette nouvelle. Ce n’était pas n’importe quoi que de décider de vivre avec la personne qu’on aime. J’étais heureuse mais je n’y croyais pas ; c’étai trop beau pour être réel. A peine après avoir posé la question, je me redressais encore un peu plus et embrassais Louka pour la énième fois. Il me rendait comblée. « Je ne sais pas si tu te rends compte d'à quel point tu me rends heureuse, commençais-je, souriante et joyeuse comme je l’avais peu souvent été, ce n’est pas rapide, j’ai besoin de toi moi aussi … oui je veux vivre avec toi, sans hésitation. Je ne tiendrais pas le coup si tu n’es pas avec moi. » J’effleurais son nez du mien et alors se manifesta encore une fois mon cœur. En fait, je ne pouvais pas attendre le bon moment. Il n’y en avait pas. Ils étaient tous aussi beaux les uns que les autres. J’étais pressée, je voulais qu’il sache tout. La timidité s’empara de moi et pourtant, je réussis à regarder Louka dans les yeux. « Je suis amoureuse de toi Louka. » C’était dit. Enfin. A quoi bon cacher mes sentiments, dorénavant ? J’aimais Louka et je me sentais l’aimer comme peu de femmes ont dû le faire.
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MessageSujet: Re: So alive. Because here you are. ► Louka So alive. Because here you are. ► Louka - Page 2 EmptyDim 3 Fév - 2:22


Nous sommes tous à la recherche de cette personne unique qui nous apportera ce qui nous manque dans notre vie. Et si on ne parvient pas à la trouver on n’a plus qu’a prier pour que ce soit elle qui nous trouve...

L'avenir jusqu'à présent, incertain, se dessinait sous mes yeux, comme par magie. Rita, quatre petites lettres pour un grand et bel avenir. Une femme, une seule, juste elle, un petit brun de fille pour une grande vie. Elle était mon avenir à elle seule. On dit que le plus beau maquillage d'une femme, est son sourire, pour Rita cela est vrai, son sourire est naturel et sincère, il l'a représente à la perfection, mais je me permettrais d'ajouter qu'il n'est pas uniquement son maquillage, il est également son plus beau bijou. Un sourire, un seul sourire de sa part et je suis au sommet. Je la serrais dans mes bras et je me surprenais à rêver. Elle était depuis toujours dans chacune de mes pensées, je m'étais longtemps demandé si un jour, elle et moi, on en seraient là. Je m'étais imaginé milles et une scène, milles et une façon de lui avouer ce que je ressentais, j'en rêvais même la nuit. Mais ce soir, tous mes espoirs, tout ce que j'avais imaginés, rien ne c'était passé comme prévu. Non. C'était mieux, mieux que dans mes rêves, mieux que chacune de mes espérances. Ce soir, c'était parfait, par-fait ! même plus...

Je la contemple, un regard, un sourire, un geste tendre. Mon coeur frissonne, mon corps tremble... Rien ne pouvait m'arrêter, rien ni personne, je la désirais, plus que tout, ce soir et pour la vie, pour toujours et à jamais. Je l'aimais. Je t'aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie... Nous étions près, près à recommencer ce que nous avions fait. Nous étions sobres et amoureux, passionnés et ambitieux. Elle prenait possession de mon corps, ses mains sur mon torse se baladaient. Les miennes quant à elles se glissaient sous le tissu qui recouvrait Rita, mes doigts froids caressaient son ventre. Je me sentais partir, loin très loin, l'envie était plus que présente, me retenir serait supplice, jamais je ne le pourrais. J'osais oublier sa faute, elle avait raison, encore une fois, je ne pouvais lui faire payer de cette façon, lui interdire de me toucher, je ne le pouvais pas, tout simplement parce que je mourrais d'elle, j'avais envie d'elle, de son corps sur le mien, l'excitation battait son plein, je voulais lui faire l'amour... Avec un grand A. La sanction serait pour une autre fois. « T'y échappe.. Quoi que... Tu sais... » je pris le visage de Rita, avec douceur, entre mes mains, je l'approchais délicatement du mien, le contournant quelque peu. Mes lèvres se retrouvèrent à quelques millimètres de son oreille, mon souffle pouvait facilement l'atteindre, la caressant délicatement. « Il y a bien un autre moyen de te faire payer et je sais comment... » les battements de mon coeur ne cessaient d’accélérer, cela ressemblait fortement aux montagnes russes, le grand huit émotionnel. Je voulais la faire patienter, quelques secondes, qu'elle cherche en vain, comment je pourrais la punir... « Je vais te faire l'amour, jusqu'à ce que tu n'en puisses plus. Tu entends ? Jusqu'à ce que tu n'en puisses plus... » mon visage repris place, face au sien, j'haussais les sourcils, un sourire malin, j'étais assez fière de moi. Je me surprenais une nouvelle fois. Jamais j'aurai imaginé pouvoir dire une chose aussi... Salace. Rita me connaissait par coeur, j'aimais jouer, autant qu'elle. Elle savait que tout cela n'était pas malsain. Mon regard ne quittait pas le sien, ses yeux de chat me transperçaient, le bleus de ses yeux me pénétrai, j'étais séduit, je l'avais toujours été. Mes mains ne quittaient pas ses joues, au contraire, j'approchais toujours son visage un peu plus près du mien et après ses paroles, mes lèvres entrèrent en contact avec les siennes. Nos baisers, fougueux, passionnés, amoureux ne cessaient pas, je voulais qu'ils durent, le plus longtemps possible, je ne me lassais pas de ce goût si sucré qu'avait ses lèvres, de la douceur de ses baisers, je les aimais, je l'aimais tellement...

Je sentais son corps au-dessus du mien, sur le mien. Je n'avais rien vu venir, mes yeux étant fermés. Elle était à califourchon, sur moi, ses cuisses sur les miennes. Elle se penchait, jusqu'à ce que son nez puisse toucher mien. J'ouvrais les yeux, ayant une des vues les plus magnifiques du monde, Rita, son visage m'apparaissait comme un ange. Sans que je puisse me contrôler, mes yeux venaient de dévier sur sa... Poitrine. Je déglutis. Son décolleté était assez impressionnant. Je sentais la chaleur monter dans mes joues, mais pas seulement, dans mon corps aussi... Rapidement, je relevais les yeux, les plongeant à nouveau dans ceux de Rita. Elle jouait avec moi, elle me tentait comme je l'avais fais quelques minutes plus tôt. Elle se vengeait. Je souriais, charmé. Mais je n'étais pas au bout de mes peines, où de mes rêves dirais-je... Ses mains soulevèrent le tissu de soie qui la recouvrait, sa nuisette disparaissait complètement, dévoilant la majorité de son corps nu. Bien que l'ayant déjà vu auparavant, dans cette tenue.. Si dévêtue. Je ne pouvais expliquer ce qui ce produisait en moi. La chaleur m'envahissait un peu plus, le désire d'avantage également. J'étais... Émerveillé. Elle m'embrassait, je cédais. L'effet produit était difficilement mesurable. Mon coeur battait la chamade.
Fougue et sensualité était au rendez-vous, dans les mystères profonds de ce baiser, menée par cette irrésistible envie de son corps nu sur le mien. Mon index glissais le long de sa colonne vertébrale dégrafant son soutien-gorge au passage. Je vis les bretelles de celui-ci, parcourir le long de son bras sans interrompre le baiser. L'envie était incontrôlable. Ma respiration était haletante, j'étais hors d'haleine. Le désir me consumait à petit feu. Elle était nue. Entièrement. Je n'avais jamais vu une créature aussi sublime, aussi belle. Si une fois. Mais c'était différent. Ce soir, tous mes sens étaient en éveille. Comme un enfant je découvrais le monde, sa plus belle création. La femme. Mais pas n'importe laquelle. Quatre lettres... Juste quatre.

Mes yeux brillaient de mille feux. Je la regardais, émerveillé, encore une fois. Timidement, j'approchais mes mains de son corps, mettant mes deux mains en avant, tremblotant... Celles-ci venaient d'atteindre le paradis lorsqu'elles se posèrent sur les seins de Rita. Chacune posée sur un sein. Je tremblais toujours, mais c'était agréable comme sensation. Je ressentais tout. Tous ces frissons qui me parcouraient. C'était différent, c'était mieux que la première fois, l'amour, le vrai, faisait toute la différence. Je sentais l'émotion me parcourir, de la tête au pied, mes yeux s'humidifiaient, j'étais ému. Ce bonheur était indescriptible, la sensation de lui appartenir et inversement était magique. Je pris le temps de découvrir chaque parcelle de son corps, sans jamais la quitter des yeux -comme je l'avais dis, comme je le voulais- où uniquement pour l'embrasser. Et même parfois, je continuais de la regarder, pour être certain que tout cela n'était pas qu'un rêve.
Mon corps sur le sien, à présent, je reprenais gentiment le contrôle, sur elle, sur nous. Nos jambes se caressaient, tendrement, avec fougue parfois. Je prenais possession de son être, elle du mien. L'harmonie, la passion. Nos corps s'épousaient à la perfection, chacun sublimant l'autre à sa façon. Nous ne faisions qu'un. Je lui appartenais, plus que jamais. Je l'aimais, de tout mon coeur.

***

L'acte d'amour le plus parfait était bel et bien celui là, lorsque l'on sait se préserver pour une seule et même personne, la bonne personne, rien au monde ne peux égaler cet acte. Tout avait été parfait. Du moins c'est ce que j'en avais ressentis, un plaisir fou, un bien être totale. J'espérais qu'il en était de même pour elle. L'union de nos corps, nus, avait été parfait. J'aimais la sentir tout contre moi, sa peau au contact de la mienne... Sa peau si douce... Elle avait une odeur et une douceur de nourrisson, mélangée à son parfum... Je retombais près d'elle, épuisé, essoufflé, heureux. Heureux d'avoir partagé un moment si unique avec elle. Bien plus intense et ressentis que la première fois, même si cette première fois restera à tout jamais gravé en moi, car quoi qu'on dise, cette nuit là avait eu tout son charme elle aussi. Mais avoir le plein pouvoir, le contrôle totale de son corps, de ses actes, de ses gestes, il n'y a pas à dire, c'était incroyable... L'amour est un sentiment incroyable...
Je voyais Rita remonter le drap au-dessus de sa poitrine, pour ne pas attraper froid. J'apercevais tout au ralenti, c'était bon de la regarder, qu'elle était belle après l'amour, je ne l'avais rarement vu aussi belle. Sans savoir expliquer pourquoi, ses pommettes étaient rosies, cela lui donnait un charme fou. « Tu es magnifique Rita. » lançais-je entre deux souffles, encore faible de ma prestation. J'esperais qu'elle ait apprécié autant que moi, j'espérai ne pas lui avoir fait mal. J'avais été le plus doux possible, je voulais lui montrer tout l'amour que j'avais à lui offrir, avec douceur et romance. Depuis la fin de cet acte parfait, mon sourire ne quittait plus mon visage, il était comme ancré, rien n'aurait pu me faire cesser de sourire.

Je pris Rita dans mes bras, tout contre moi, sa tête se posa sur mon torse, ce qui me réchauffa à nouveau le coeur, j'étais encore tout en émoi. Nos doigts, délicatement, s'entrelaçaient, tels des amants incontestablement fou l'un de l'autre. Mes gestes étaient toujours autant attentionnés, j'aimais prendre soin d'elle, je la caressais, je la sublimais, elle était à moi, je le réalisais, petit à petit. Je lui demandais, juste par précaution, si nous étions toujours nous deux, tous les deux, seuls contre le reste du monde. Evidemment, son mot me rassurait. J'avais besoin d'être rassuré étant donné ce qui allait suivre. Je réalisais, peu à peu, ma dépendance à sa présence près de moi. Avoir fait l'amour avec elle, me rendait fou d'amour, encore plus. Je ne m'imaginais plus un seul instant être séparé d'elle, pour une nuit... Ma main se glissait dans sa chevelure, faisant vagabonder, tournoyer mon index dans ses bouclettes. Sentant qu'une question me brûlait les lèvres, Rita se redressait légèrement, retenant le drap qui recouvrait sa poitrine, son visage près du mien, voilà que je pensais déjà à l'embrasser de nouveau, ses lèvres me manquaient déjà, ma dépendance en était ahurissante. Je lui proposais de vivre avec moi. « Tu ... tu es sérieux ? Mais tu ... » mon doigt s'empressa de lui bloquer les lèvres, mon index si frottait, « Chhhht... » soufflais-je. « Ne prononce pas son nom... Il n'y a que le tien que je veux entendre à présent. Je ne retournerais pas là-bas. Je préfère prendre mon appartement. Mais je n'ai pas envie de prendre mon propre appartement. Je veux une maison... Avec toi ! » mon sourire se fit plus large encore, attendant avec impatience sa réponse. Lorsque je sentis ses lèvres tout contre les miennes, rien ne m'aurait rendu plus joyeux. Alors ça allait être positif ? J'haussais les sourcils, toujours impatient « oui je veux vivre avec toi, sans hésitation. Je ne tiendrais pas le coup si tu n'es pas avec moi. » soulagement. Bonheur. J'avais envie d'hurler ! De toutes mes forces. Son nez effleura le bout du mien, elle était si tendre... « Tu n'imagines pas à quel point tu me rends heureux... » pour la deuxième fois, mes mains "enlaçait" son visage, exerçant une légère pression sur ses joues afin de l'attirer vers moi pour l'embrasser à nouveau, l'embrasser encore et encore. Ce oui me rendait fière et fou de joie. Je la dévorais du regard, elle me paraissait intimidé, je ne l'avais que rarement vu dans cet état, sans doute même jamais, mes mains toujours accrochées à son visage, mes pouces la caressant du bout du doigt « Je suis amoureuse de toi Louka. » « ... » avais-je bien entendu ? Il me fallait un temps de réaction déconcertant « Comment ? Qu... Qu'est-ce que tu as dis ? » mes sourcils se haussèrent, mes yeux s'écarquillait. Elle m'aimait ? Elle venait de le dire ? Mon dieu, avais-je bien entendu où était-ce mon imagination ? Une sorte de mirage ? « Est-ce que tu as dis que... Que tu étais amoureuse de moi ? » Je me sentais ridicule tout à coup. Bien sur qu'elle l'avais dis. Son sourire ne fit que me le confirmer. La pression de mes mains sur son doux visage ne fit qu'augmenter, prenant soin tout de même à ne pas lui faire mal, je m'approchais d'elle. Mes lèvres embrassaient son front, ses joues, droite puis gauche, son nez, son menton, puis ses lèvres... Je l'embrassais passionnément, fougueusement, amoureusement.... « Je t'aime. Si tu savais comme je t'aime Rita... Combien de fois j'ai rêvé entendre ça venant de toi... Je suis amoureux de toi, aussi. » je déposais un dernier baiser sur ses lèvres. « fou amoureux... »
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MessageSujet: Re: So alive. Because here you are. ► Louka So alive. Because here you are. ► Louka - Page 2 EmptyJeu 23 Mai - 17:27

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