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Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... Vide
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 Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés...

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MessageSujet: Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... EmptyMar 4 Déc - 21:58


Il n'y a pas d’échappatoire au passé.

Mourir pour revivre. Aimer pour haïr. Partir pour revenir… Décidée. Voilà ce que j’étais. Décidée… Je voulais le revoir, sentir à nouveau son odeur, retrouver le goût de ses lèvres qui ne m’a jamais quitté. Lui faire comprendre à quel point je l’aime. Et pourtant je m’étais donné comme objectif de ne plus retourner dans cette chambre après ce que j’avais vu, entendu. Mais il le fallait. Je devais être fixée, savoir s’il m’aimait lui aussi ou s’il m’avait définitivement remplacé. Ce matin là, dans ma chambre d’hôtel, je pense, songe, réfléchit. Halloween est passée, les trois jours dans le manoir ont été infernaux, comme si le temps s’était arrêté et que nous étions tous prisonniers de ce château hanté. Mais je suis toujours en vie et le temps coule toujours. Après cette horrible expérience, je suis à nouveau restée une semaine dans le vide, le néant, oubliée. Je n’existais pas, plus, j’avais entièrement disparu. Je pensais à lui, à nous, à ce baiser avant mon départ, à mes derniers « je t’aime ». Toutes ces choses éveillaient en moi de la tristesse, de la mélancolie mais aussi du dégoût. Surement envers moi. Je sors de mon lit, me dirigeant vers la salle de bain. Mon visage ne ressemble à rien, il n’exprime aucunes émotions et pourtant j’ai envie de pleurer. Mes yeux sont fatigués et les cernes qui se dessinent en dessous de ceux-ci sont énormes. Mon regard est absent, il me rejette une image de moi négative, une image que je n’aime pas. « Je me déteste. » J’ai envie de le hurler mais je ne fais que murmurer ses paroles. Oh, oui ! Je me déteste et c’est peu dire. Je hais ce que je suis devenue, je hais ce regard inerte qui ne dégage rien, je hais mon visage qui n’exprime aucunes expressions. Tous sentiments m’ont littéralement quitté. Me voilà seule à nouveau, perdue et désespérée, cherchant encore le bon chemin. Si seulement… Je me retourne et balance tous les objets sur l’étagère derrière moi au sol. J’ai la rage et lui seul pourra me faire revivre. Je me laisse mourir, je deviens un sac d’os qui fait peur à voir. Je ne suis plus que l’ombre de moi-même, je ne suis même pas sure qu’il arrive à me reconnaitre. Au final, peut-être bien que j’ai changé. Je ne suis plus Darla, je ne suis personne. Je ne suis même pas un petit grain de poussière. Je suis invisible et absente, je n’existe plus, définitivement. Je cesse ma lamentation pour aller me préparer avec difficulté. Oui c’est décidé, aujourd’hui, j’irais le voir…

Je laisse glisser le long de mon corps mes habits et me faufile dans la douche. J’ouvre l’eau brulante et me laisse tomber le long de la paroi du mur pour finalement m’assoir dans la douche. L’eau coule sur mon visage et se mélange à mes larmes. Je me laisse trop facilement avoir, je n’arrive même pas à retenir ses perles nacrées. Je ferme les yeux et me laisse aller au son que produit l’eau, je le vois dans mes rêves, je sens sa présence au près de moi, mon cœur bat vite, trop surement. Mes yeux s’ouvrent d’un coup, je me lève d’un bond et sors de cet endroit. Je m’habille vite fait, un chemisier et un pantalon avec une paire de chaussure suffira largement et je quitte cette chambre maudite. Je marche lentement en direction de la Méli-Mélo House, j’ai peur. Mes mains tremblent et mon cœur accélère, je vacille un instant avant de me reprendre. Serait-il là ? Comment va-t-il réagir en me voyant ? Et puis, est-ce qu’il y en aura une autre à ses côtés ? Tant de questions sans réponses, tant de peur pour rien. J’arrive devant la porte. Combien de fois suis-je venue ici pour au final repartir et n’avoir rien fait. Combien de fois j’ai frôlé du bout des doigts cette porte, cette poignée, voulu l’ouvrir mais je me suis retournée et agis en lâche. Cette fois je ne reculerais pas. Cette fois, j’entrerais dans cette chambre qui par le passé fut mienne. Je colle mon oreille à la porte, essayant d’entendre le moindre bruit mais rien. Il n’est probablement pas là. Tant mieux, je n’aurais pas besoin de l’affronter aujourd’hui, bien que je sois là pour lui. Je cherche dans mon sac les clefs. Je les ai gardés pour le jour où je reviendrais, car je savais que si la mort ne m’emportait pas, un jour je retournerais dans cette chambre. J’entends le cliquetis et l’ouvre. Mon cœur est lourd et j’ai un poids sur la poitrine, je hais cette sensation. Je me sens tellement coupable de l’avoir laissé seul pendant tout ce temps, même s’il y avait ces filles pour lui tenir compagnie.

Je pénètre dans la pièce, ça n’a pas changé. Tout est parfaitement à sa place, et c’est propre. J’aspire un grand bol d’air et referme la porte à clef. Il ne se doutera pas de mon passage ainsi. Je me promène, allant de la salle de bain à sa chambre, mais je ne franchis pas le seuil de la porte. Puis je me retourne vers la mienne. J’entre dedans, une larme coule le long de ma joue. Je la laisse tomber sur les draps du lit. Je m’assois, repense à la dernière scène qui s’est passé ici et m’allonge. Je ferme les yeux, m’enfonce dans mes oreillers et m’endors à moitié. Quand je me réveille, une heure a passé. Je me relève d’un coup et m’en veux de m’être laissé aller dans les bras de Morphée. Je sors rapidement de ma chambre mais il n’est pas là. Pas encore. J’aurais aimé le voir, oh tellement. Finalement je me dirige à nouveau vers sa chambre. La pièce qui lui appartient. Je pousse légèrement la porte et entre dedans. Son parfum m’enivre directement, je ferme les yeux et le vois. Je peux presque sentir la chaleur de son corps, les battements de son cœur dans sa poitrine, le goût sucré/salé de ses délicieuses lèvres. Mes pieds me guident jusqu’à son lit où je me laisse tomber. Les cousins sont imprégnés de son odeur et je m’y noie dedans. Reviens-moi mon amour, reviens-moi. J’enlève mes chaussures et me glisse sous les draps. J’aimerais tellement qu’il soit là, que je puisse me blottir dans ses bras, lui murmurer des « je t’aime » et qu’il ose enfin dire ces trois mots. Mais rêver ne m’est plus autorisé. Espérer ces mots de sa part, ne m'est plus autorisé non plus. J’ai osé l’abandonner alors que je prétendais l’aimer. Mais je l’aime. Depuis le début, je l’aime. Tout chez lui me faisait le haïr parce qu’au fond de moi j’étais jalouse de ces autres filles parce que j’en étais amoureuse. Je le voulais pour moi seule, qu’il soit mien et que je sois sienne. Qu’on s’appartiennent l’un à l’autre sans que personne ne brise ce sentiment si merveilleux qui nous habité. Puis j’ai tout gâché. Je suis partie, je l’ai laissé seul dans cette chambre avec pour seul souvenir un baiser. Je me roule en boule et laisse mon être pleuré, me détesté, mourir à petit feu. Les larmes coulent, mouillent les draps, et ma voix se bloque. Je veux hurler, hurler de toutes mes forces, hurler au point de ne plus pouvoir respirer. Je veux mourir, mourir avec lenteur et souffrance, mourir et laisser vivre les autres. Le laisser vivre, lui… Mais je ne peux faire qu’une chose, m’endormir avec pour seule présence son fantôme et mes rêves démoniaques… Rêver que je suis à ses côtés, que je l’embrasse, que je le touche, qu’il me fait découvrir ses plaisirs que je ne connaissais pas. Qu’il me glisse dans l’oreille ces trois mots ou ces huit lettres qu’il n’a jamais prononcés de sa vie. Rêver… Aimer… Puis mourir… Espérer quelque chose, attendre le bon moment, mais qu’il n’arrive jamais. Et puis se rendre compte de son erreur, vouloir faire marche arrière, ne pas pouvoir et renoncer. Voilà tout ce que je pouvais faire. Me rendre coupable de mes erreurs et savoir qu’il m’est impossible de les effacer. M’enfoncer des coups de couteaux pour souffrir, avoir mal et puis au final ne pas ressentir la douleur. Voir que la haine que j’ai en moi ne veut pas sortir, me sentir faible et avoir mal. Mais au point où j’en suis, la souffrance n’a peut-être plus d’importance.
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MessageSujet: Re: Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... EmptyMer 12 Déc - 13:51

La souffrance nous menace de trois côtés : dans notre propre corps qui, destiné à la déchéance et à la dissolution, ne peut même se passer de ces signaux d’alarme que constituent la douleur et l’angoisse ; du côté du monde extérieur, lequel dispose de forces invincibles et inexorables pour s’acharner contre nous et nous anéantir ; la troisième menace enfin provient de nos rapports avec les autres êtres humains.
-Sigmund Freud


    La musique est assourdissante, elle brûle mes tympans, les endommages avec mon consentement. Mon souffle est court, rapide, rythmé par mes pieds qui rencontrent le sol plus régulièrement que dans une simple marche. J'ai décidé de courir,de m'épuiser jusqu'à réussir à m'endormir sans faire le moindre effort. Les nuits sont devenus pesante, longue... interminable. Mes yeux contemplent aveuglément le plafond et jamais je ne trouve repos et j'en suis las. Je veux dormir, paisiblement, sans réveil abrupte causé par un cauchemars, toujours le même, sans avoir à tendre l'oreille pour me désoler à chaque fois de ne pouvoir l'entendre respirer de l'autre côté du mur. J'ai déjà fait demi-tour, j'arrive à voir la résidence à l'horizon, mes pas se font plus lourds, la fatigue gagne mes muscles à chaque minute supplémentaire. Mon cœur bat contre mes tempes, me fait grimacer sous la douleur. Enfin la porte est là, je l'ouvre sans attendre, sans m'arrêter. Je visualise ma douche, salive déjà la froideur de l'eau, la tiédeur de mon lit, oh ce soir je dormirai, et paisiblement qui plus est! Je grimpe les marches trois à trois pour ne m'arrêter que devant la porte de ma chambre. Les pieds immobiles, j'arque le dos et me laisse enfin reprendre mon souffle. Lourdement, j'inspire et expire, le cœur battant dans tous mes membres. Je tire sur le fil de mes écouteurs et en libère mes oreilles. Le silence enfin, le cruel et indésiré silence. Je glisse une main dans la profondeur de mes poches pour en sortir ma clé. D'un mouvement lent je déverrouille la poignée et me glisse à l'intérieur en refermant la porte dans mon dos. Sans attendre je retire mon t-shirt, le tissus trop lourd à porter sur mon torse bouillant. Je laisse traîner mes jambes lourdes contre le plancher jusque dans ma chambre. Je lance mon vêtement dans un coin et alors que je m'apprête à retirer mon short, mes pieds rencontrent un obstacle et je suis forcé d'avouer que ces chaussures... ne sont pas les miennes. Je relève rapidement les yeux sur mon lit, le temps s'arrête à nouveau, mon souffle se perd, s'envole, comme ma moindre pensées rationnelles.

    «Encore toi?» J'ignore si je suis enchanté ou désespéré. Tant de fois elle est venue, tant de fois je l'ai imaginé là, juste là, dans la réalisation d'un rêve et tant de fois elle s'était envolé entre deux baisers. L'illusion était parfaite. Je me faisais avoir à chaque fois, mais pas aujourd'hui, non. Mais plus je l'épie et plus elle est belle... Il n'y aurait réellement aucun mal à... n'est-ce pas? Juste une fois, une ultime fois puis je la laisserai partir, je l'oublierai je le jure! «Rah, tu vas me rendre dingue!» Et plus littéralement que le contraire. Je suis fou, je le nierai si on me le demande, mais je suis forcé de me l'avouer à moi-même. Elle n'avait jamais semblé si présente, si réelle jusqu'à ce jour. L'adrénaline coulant dans mes membres rouillés, je m'élance auprès d'elle, ma main saisit le coin de la couverture et la soulève pour me laisser entrevoir l'entité de son corps. Hum. Mes dents se referment sur ma lèvre inférieure. Grimpant sur le lit, je glisse une de mes jambes entre les siennes, y trouvant appuie. Mes paumes rencontrent la peau de ses bras, les longent jusqu'à en trouver les siennes. Mes doigts se fondent entre les siens, sa peau était savoureuse, comme à mon souvenir. Enfonçant le dos de ses mains dans le matelas, je brûle cette fois d'un tout autre feu. Mes poumons s’emplissent de ce parfum si familier que j'ai récemment appris à damné autant qu'à aimer. Mes lèvres rencontrent les siennes un court instant juste avant de lui confirmer en un murmure; «Complètement dingue...» Mes mots s'éteignent contre ses lèvres, cette proximité est insupportable, mais je me prive de lui voler ce baiser, cet éternel et langoureux baiser longuement dû et attendu de ma part, pour ne pas m'y laisser prendre. Ceci n'est pas réel, je dois m'en souvenir, me le redire pour ne pas m'emporter, pour ne pas entacher sa mémoire d'une fausse réalité. Mes lèvres embrassent son menton, sa mâchoire... ma langue goûte à son cou, toujours la même saveur... la nostalgie me fait frisonner, me tord le cœur et l'instant est achevé. «Non! Pas ça... pas toi.» Je me redresse, toujours à moitié sur elle et me laisse retomber juste à sa droite. Je pose les mains sur mon visage, secouant la tête, revenant sur terre alors que le goût de sa peau gît toujours, je ne sais par quelle magie, sur le bout de ma langue. «Va t'en maintenant.» Ma voix est cassée, le souvenir est trop douloureux, ce jour est trop douloureux à supporter. Posant mes mains sur mon torse, je ferme les yeux durement, m'imaginant la voir disparaître, d'ordinaire cela suffit à la faire fuir... après tout c'est moi qui quémande sa présence auprès de moi, je peux aussi commander son départ. Logiquement. Si logique il y a dans ce genre de situation. En ouvrant les yeux je la retrouve encore, et encore, quand ma langue glisse contre mes lèvres, l'illusion est parfaite. Peut-être n'a-t-elle pas entendu? C'est délicieux, c'est elle... bien elle. «Va t'en! » Criais-je un peu plus fort en la regardant sévèrement. Je clos les yeux à nouveau. Jamais elle n'avait persister ainsi, j'étais pourtant bien clair et il n'y avait pas le moindre doute dans mon esprit, je voulais être seul, je voulais oublier tout ceci, en souffrir encore en silence, peu importe, mais qu'elle parte. Pars! En rouvrant les yeux, la réalité m'assaille si violemment qu'elle me noue la gorge aussitôt. Son image s'embrouille, tout le décor devient flou, je ne vois plus... je n'entend plus. Mon cœur s'époumone en constatant qu'elle... elle est toujours là. Elle. Est. Là. «Darla?» Un simple souffle. Je ne peux faire plus. Je bondit sur mes pieds avec difficulté, m'éloignant le plus rapidement possible d'elle. Quand mon dos rencontre la surface gelé du mur et que je réalise que je ne peux être plus loin sans la perdre de vue, je ne me sens réellement pas mieux. Où est l'air? «Qu'est-ce que tu fais ici? Là?... Dans mon lit? Darla, merde qu'est-ce que tu ... comment oses-tu?» Je prie pour qu'elle oublie tous mes baisers, qu'elle n'ait pas remarqué la ferveur qu'elle m'inspirait quand je pensais à elle, mais me l'imaginais bien ailleurs. Non, la vraie Darla... celle-là, méritait un tout autre accueil, un bien plus cruel, elle méritait une indifférence complète. «Sors de ma chambre s'il te plaît.» Mon ton était bien plus calme, du moins je l’espérais. Oui sors... sors de ma vie.
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MessageSujet: Re: Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... EmptyLun 24 Déc - 19:15


Pour une fois, dis-moi que tu m'aimes.

Mes yeux clos ont fini par m’emporter au-delà de la réalité, je rêve, voyage et meurs en silence. Au final, je suis devenue une illusion, voyante mais irréelle. Je suis là, dans ce lit, son lit, mais à moitié morte. Ma respiration, les battements de mon cœur, mes larmes, tout ceci est réel, mais ma mort d’autant plus. Depuis que je l’ai perdu, abandonné, laissé seul, je suis morte. Mais j’ai fini par revivre, reprendre confiance en moi et cesser de douter ou d’avoir peur. Simplement, aujourd’hui, je me remets en question, mes sentiments pour lui sont-ils vrai ? J’ai bien peur que oui, mais lui, ressent-il la même chose ? A-t-il ces sueurs froides horribles quand il me voit, ces fourmis dans le corps et cette boule dans la gorge ? Je n’en sers rien, mais je suis sure que ce n’est pas le cas. Il aime les femmes, mais pas la femme. Il ne sera jamais se contenter que d’une seule personne, il ne pourra jamais dire je t’aime et encore moins à moi. Je l’ai tant fait souffrir, il voulait que je reste et je suis partie. Avec le recul, je me rends compte que j’ai été égoïste, mais est-ce le cas si c’était pour sauver ma propre vie ? Je bascule sur le côté gauche puis reviens sur le dos. Essayant de continuer mon rêve sans qu’il devienne cauchemar, car ces derniers temps, ils s’enchaînent. A chaque fois l’horreur est encore plus forte, dans un Squiz m’abandonne comme je l’ai fais et puis dans le suivant il me tue. Tout ceci ne rime à rien, j’en conçois, mais ça me fait tellement peur. Les larmes perlées coulent sur mes joues, j’ai beau essayer de dormir, je n’y arrive pas. Je finis par ouvrir les yeux, me relevant et m’asseyant sur le lit, les jambes encore couvertes par la couverture. Et puis là, c’est le déchirement, la fin de tout, mon cœur se tord, se noue, une boule surgit dans ma gorge et m’empêche de respirer. Il est là… Oui c’est bien lui, celui que j’attends depuis maintenant un mois ou même plus, celui à qui je dois des excuses et qui j’espère me pardonnera… Squiz… Sa présence me tue, me déchire de l’intérieur, je brûle, je suffoque, je dois sortir, il faut que je respire, que j’aille dehors. Je tourne mon visage vers lui, laissant à nouveau couler une larme sur ma joue. «Qu'est-ce que tu fais ici? Là?... Dans mon lit? Darla, merde qu'est-ce que tu ... comment oses-tu?» Ces mots me tuent encore plus, achevant le coup de couteau dans le dos, mettant fin à toutes sensations dans mon corps. Je cherche les mots, cherche le moyen de lui parler, de lui faire comprendre que si je suis partie c’était pour son bien, pour qu’il ne soit pas à souffrir pour moi. Mes mains se crispent, ma gorge se noue et mon cœur cesse de battre un instant. Pourquoi tu me fais ça ? Pourquoi tu me dis ces mots là ? Moi qui voulais être heureuse de te retrouver. J’essaye de prononcer quelques mots, même s'ils sont inutiles. « Je… je suis désolé… »

«Sors de ma chambre s'il te plaît.» Je croise son regard, si sombre, si perplexe. Où est donc passé le Squiz que j’aime ? Et puis ces mots. Non, je refuse de partir, je veux rester, je veux t’aimer et que tu m’aimes en retour. Je veux que tu sois mien, et que je sois tienne. Que toi et moi, ça ne soit pas juste dans mes rêves mais bien réel, que ça existe en vrai. Je t’aime bordel Squiz, je t’aime… Tu n’entends pas mon cœur crier sa peine, sa douleur ? Mais surtout sa joie de te retrouver, de revoir enfin ton visage. De pouvoir fixer tes yeux sans avoir peur de te perdre ou de penser que tu n’es qu’un rêve, qu’un fantôme. Tu es là, devant moi et je suis ici aussi, face à toi. Bordel, Squiz, regarde-moi et dis-le moi enfin. Dis-moi que tu m’aimes, je t’en supplie… Je me lève et me dirige vers lui, je m’approche tellement près que j’en perds la tête. Son parfum m’enivre, me rend dingue. J’ai envie de coller mon corps au sien, de poser mes lèvres sur les siennes et de lui murmurer à l’oreille ces trois petits mots qui changent tout. Mais je ne fais rien de tout ça, je baisse les yeux et pars en direction de la porte, m’adosse au mur à côté de celle-ci et sans me retourner, je soupire longuement. « Je pensais pouvoir te retrouver. Il faut croire que je me suis trompée. » Je quitte sa chambre, et laisse mes pieds me conduire à la mienne. Je ferme la porte et me laisse glisser le long de celle-ci, repliant mes jambes contre mon corps et enfonçant ma tête dans le creux. Je laisse mon être pleurer, les larmes couler et mon esprit se vider de toutes pensées. J’ai tellement mal, moi qui croyais qu’une histoire entre nous deux était réellement possible, que si je revenais auprès de lui il serait heureux. Mais j’ai tout gâché encore une fois et comme toujours. De toute façon, je gâche toujours tout. A force j’ai l’habitude, mais à ce moment précis, j’ai mal, plus que d’habitude. Parce que c’est lui… Le seul, l’unique, celui que j’aime plus que tout au monde, celui pour qui je pourrais décrocher la lune. Celui qui a été mon premier baiser et qui j’espère sera le dernier. Oui aujourd’hui j’ai mal, terriblement. Mon cœur saigne, se brise, parce que lui ne m’aime probablement pas voir même pas du tout. C’est atroce d’aimer mais de ne pas être aimer en retour. De voir celui qu’on aime au bras d’une autre. Cette pensée me déstabilise, me fait souffrir… Sortez-moi de ce cauchemar par pitié. Laissez-moi m’enfuir de ce mauvais rêve… Je veux vivre à nouveau, j’en ai marre de mourir, je vous en supplie, cessez de me faire mal, de me planter un poignard dans le dos. S’il vous plait, arrêtez ce massacre. Je me lève et me jette sur mon lit, laissant ma tête plonger dans l’oreiller. Et maintenant, laissez-moi vivre…
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MessageSujet: Re: Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... EmptyLun 21 Jan - 3:45

So, I love you because the entire universe conspired to help me find you.
― Paulo Coelho

    Je n’avais jamais rien vue de plus horrifiant, de plus douloureux. Il y avait la surprise et l’incompréhension. La voir simplement aurait été difficile, la retrouver dans mon lit dépassait la limite du supportable. Tant de fois je me l’étais imaginé là, juste là, à mes côtés alors que je me laissais enfin emporter par mes rêves. Les meilleurs étaient grâce à elle, les pires me laissaient croire que j’étais en train de l’oublier. Oui me séparer de son image, de nos souvenirs à jamais, c’était là le repos que j’attendais, mais je n’y étais pas encore. Cette vision me heurtait, me ramenait à la case départ. J’étais si mal, mais si soulagé en même temps de la retrouver et de pour une fois ne pas avoir à m’imaginer que les pires horreurs lui soient arrivées. Dans ce malaise je reconnaissais quelque chose que je n’avais jamais ressentie, pour qui que se soit et c’était assez effrayant. Je lui demandai des explications, me doutant bien qu’elles ne viendraient jamais. Les rôles auraient fort bien pu être inversés, je ne comptais plus le nombre de nuit où je m’étais endormis le nez dans son oreiller, entouré d’elle, de son essence bien particulière. Mais ce n’était pas moi le fautif aujourd’hui, je n’avouerai pas mes crimes passés, mais j’allais lui en faire baver. Elle le mérite... elle ne mérite plus rien de moi. Ses yeux bleus clairs capturent les miens et ne me laisse plus jamais de répits. J’oublie de respirer, j’oublie de réfléchir. J’aimerais m’approcher, lui voler ses lèvres, plaquer mes paumes contre son dos, l’étouffer... l’étouffer d’amour comme j’étouffe de solitude. Elle se redresse dans mon lit, de mon côté du lit en plus, je n’oublierai jamais ce moment. « Je… je suis désolé… » Je plisse les yeux, incertain d’avoir bien entendu. Où est le reste? Elle me doit bien plus que de simples excuses. J’ignore à quoi je m’attendais réellement, elle ne m’avait rien dit en partant, pourquoi me dirait-elle en revenant? Et puis pour combien de temps encore? Je secouai la tête, refusant ses piètres excuses, les oubliant aussitôt.Je lui demandai sans colère de quitter ma chambre. De tout emporter avec elle et de ne plus jamais revenir en ces lieux. Elle se hisse sur ces jambes, me laissant sans voix un instant, j’avais oublié sa grandeur, sa prestance intimidante quand ses yeux étaient à hauteur des miens. Elle se rapproche, envahissant l’air de son parfum délicieux et addictif. Ses yeux ne m’affrontent pas longtemps, elle baisse la tête et me dépasse bien vite, se retrouvant dans mon dos, hors de ma vue. Hors de mon coeur, hors de ma vie. « Je pensais pouvoir te retrouver. Il faut croire que je me suis trompée. » Sa voix est si faible au loin, je n’ose même me retourner pour la voir. Je suis soulagé, je crois. Soulagé qu’elle m’ait obéit. J’ignore ce qu’elle c’était imaginé, je sais seulement que ce n’était pas les retrouvailles que je m’étais visualisé. L’actualité manquait de passion, de haine ou d’amour. La porte de sa chambre claqua dans un bruit sourd et je fermai les yeux m’avouant déjà à demi vaincu. Je ne pourrai vivre ainsi, je ne pouvais plus tomber comme je l’avais fait dans le passé. J’avais essayé, j’avais donné, mais maintenant je voulais reprendre et être à nouveau moi-même.

    «Qu’est-ce que tu fais ici Darla, sincèrement... Tu crois vraiment pouvoir revenir ainsi et que quoi? Tu penses que tout reviendra comme avant?!» Je m’étais retrouvé dans sa chambre sans en avoir complètement conscience. Son visage m’était caché et c’était tant mieux. J’avais tendance à faiblir sous ses yeux, à m’oublier. Je criais, enfin j’osais. Toute cette colère avait trop longtemps été retenue et j’arrivais enfin, après ces longues semaines à l’évacuer. Je me tenais dans le cadre de la porte, n’osant m’approcher davantage de peur qu’elle ne me touche et me ramène dans le passé. Je ne lâchais plus la poignée, prévoyant la refermer sur mon passage sous peu, après lui avoir bien exprimé ma façon de penser. «Je n’ai jamais...» Peut-être devrais-je parler au passé? Mais ce serait mentir, elle me bouleversait toujours, dans tous les sens du terme. Ma voix descendit d’un ton, ce voulant moins agressive, moins colérique. «Jamais ressentie de tels sentiments pour une autre femme... Jamais!» Je devais insister sur ce point, lui faire comprendre qu’il n’y avait eu qu’elle, qu’il n’y avait encore qu’elle... mais j’ignorais encore si notre futur était commun et je ne voulais pas m’y plonger ce soir. Je voulais qu’elle parte, qu’elle me laisse me faire à l’idée de son retour alors que j’avais commencé à faire mon deuil de sa présence. « Tu ne peux rester ici Darla, tu dois partir, déménager. Je crois que ce serait mieux pour nous deux. Le plus tôt possible.» Je jetai un coup d’oeil rapide à sa chambre, avec un peu de volonté elle pourrait être partie dès ce soir, dans les prochaines heures tout ceci aurait le potentiel d’être réellement terminé. «Si tu veux je peux t’aider.» Je poussais peut-être un peu ma chance, mais je ne contrôlais plus mes mots. J’ignorais même si je voulais réellement la voir s’enfuir, mais je savais que je ne pourrais dormir ce soir, pas en la sachant ici, tout près, trop près... à un baiser de me faire craquer à nouveau.

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MessageSujet: Re: Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... EmptyMer 23 Jan - 21:55


Take my hand and lets me stay.

Je n’aurais jamais du m’allonger à nouveau sur ce lit, faire un pas dans cette chambre ou encore oser pénétrer la sienne. Je n’aurais même pas du rentrer dans cette chambre, revenir au Méli-Mélo House, franchir son seuil et ses portes. J’aurais du rester à cet hôtel, et encore, je n’aurais pas du remettre un pied à Fantasia Hill. Il aurait été préférable que je reste à Paris, limite sur cette table d’opération. Non ! J’aurais du mourir. Oui. Après l’opération qui s’était bien déroulée, mon cœur a lâché, ou du moins le nouveau. Le défibrillateur s’est activé et ils ont tout mis en œuvre pour me réveiller. Le trait était horizontal, il n’y avait aucun pic. Une fois, deux fois… Et la troisième fois fut la bonne. Mon cœur se remit à battre, ils m’avaient sauvé. Mais à ce moment là, j’aurais préféré être morte. Que le troisième coup, ne marche pas. Qu’ils disent de cesser tout, que ça ne marcherait pas, que c’était fini. Ils auraient aussi annoncés l’heure de ma mort et auraient recouvert mon corps avec le drap. Mais rien de tout ceci ne s’est produit. Je suis encore en vie, je ne suis pas morte. Mais je l’ai frôlé, et si je devais recommencer. Cette fois, je ne reviendrais pas…

«Qu’est-ce que tu fais ici Darla, sincèrement... Tu crois vraiment pouvoir revenir ainsi et que quoi? Tu penses que tout reviendra comme avant?!» Sa voix provient de derrière, je penche ma tête sur le côté sans bouger. Il ressort toute sa colère, la jette sur moi et je ne peux rien faire, à part étouffer un sanglot. Je suis venue ici en espérant pouvoir me faire pardonner, retrouver l’homme que j’ai aimé en partant et que j’aime à nouveau en venant ici. Là-bas, je m’étais mise une barrière, fixé un objectif, celui de l’oublier. Mais j’ai beau avoir tout tenté, rien n’a marché. Son nom, sa voix, ses yeux, son corps, tout son être me hantait jour et nuit, impossible de l’effacer de ma mémoire. En revenant à Fantasia Hill, je me suis laissée un temps d’adaptation avant de me décider à aller le voir. Il faut dire que j’en ai mis du temps, et ça réaction est peut-être normale après tout. Je me mis assisse sur mon lit, ne fixant pas son regard, juste jouant avec mes mains. « Ce que je fais ici ? Eh bien, je ne sais pas. Je pensais être venue pour toi, non ? Comme avant ? De toute façon, il y avait quoi avant, Squiz ? Sincèrement ? A part des baisers et les paroles que moi seule est prononcée jusqu’à maintenant ? Je ne veux pas que ça redevienne comme avant, je veux qu’on aille de l’avant, Squiz. » Mes mots sortent sans que je les contrôle, je suis perdue, totalement. Je l’aime oui, mais si ses sentiments ne sont répondent pas à mes attentes, si ça finissait comme avec Nyméria. Mon ancienne meilleure amie qui m’a abandonné quand je suis devenue la colocataire de Squiz et que j’ai commencé à tomber amoureuse de lui. Mais il me semble qu’il a fuit quand elle lui a dit ses trois mots. Ce qui n’est pas mon cas. Oh, c’est tellement dur. Pour moi la vérité se mélange au mensonge, et jamais je n’arrive à déceler le vrai du faux. Je m’égare trop loin, comme à chaque fois qu’il est si près mais si loin à la fois. «Je n’ai jamais...» Sa voix bondit dans ma tête, cette phrase, ces mots, ils sont si… Je n’ai pas de mots, j’attends la suite. «Jamais ressentie de tels sentiments pour une autre femme... Jamais!» C’est un couteau dans le dos, un boum à mon cœur, un bouleversement dans ma tête, mes pensées qui s’entremêlent, s’énervent et m’agacent. Alors qu’est-ce que ça veux dire ? Qu’il m’aime ? Qu’il me déteste ? Je ne sais pas, je ne sais plus. Sa voix est pourtant plus douce, plus mélodieuse et moins agressive, mais est-ce que sa phrase traduit ma pensée ou la contredit ? J’essaye de parler, de répondre à ce qu’il vient de me dire, mais je bégaye et je n’arrive pas à formuler une phrase correcte, alors je laisse tomber. « Tu ne peux rester ici Darla, tu dois partir, déménager. Je crois que ce serait mieux pour nous deux. Le plus tôt possible.» Puis c’est un nouveau coup, une accélération de mon cœur. Il y a cinq minutes en arrière il me dit qu’il n’a jamais ressenti ça pour qui que ce soit, et maintenant il me met dehors. Je ne comprends décidément rien. Peut-être que je suis trop jeune pour ça, l’amour, aimer, être avec quelqu’un. Ou la vie ne veut pas de mon bonheur et s’acharne contre moi. Je devrais laisser tomber, abandonner pour une fois et faire ce qu’il me dit. Si je pars, me rattrapera-t-il ? C’est peut-être le moment de le mettre à l’épreuve, de savoir ce qu’il pense vraiment de moi. Je me lève pour m’avancer vers lui, mais garde une distance assez imposante. « Tu as raison, je ne peux pas rester. Je ferais mieux de partir. »

«Si tu veux je peux t’aider.» J’ose enfin croiser son regard mais le détourne aussi vite. Je fais mine de réfléchir à sa proposition alors que je connais déjà ma réponse. « Non merci Squiz. Je n’ai nulle part où aller hormis l’hôtel, alors je vais prendre juste les affaires nécessaires et viendrais chercher le reste une fois que j’aurais trouvé un endroit où m’installer. Ou si jamais ma présence est trop insupportable, je demanderais à un ami. Puis, je ne veux pas te déranger plus que ça. » Je ne m’occupe plus de lui, me dirige vers mon armoire, prend un assez grand sac et range les affaires que je trouve nécessaire. Tee-shirts, pantalons, pulls, et tout le reste. Je me retourne vers lui, un sourire sur le visage, qui sonne à moitié faux. Je n’ai pas envie de partir, mais c’est la meilleure solution, pour lui comme pour moi. « Bon je crois que j’ai tout. Je vais y aller. » Je passe à côté de lui et pars en direction de la porte. J’hausse les épaules et me retourne vers lui. « Mais avant ça. J’aimerais te dire pourquoi je suis vraiment partie. Je veux que tu le saches. » Je baisse les yeux au sol, ne pouvant continuer à fixer son regard pour lui avouer la vérité, mais comment ? C’est si dur, tellement horrible toute cette souffrance qui m’assaille d’un seul coup, qui me pousse à me taire. Mais je ne veux pas le laisser dans le doute, il a pu croire n’importe quoi, se dire que c’était de sa faute si j’étais partie. Et je ne veux en aucun cas qu’il se sente coupable car il n’y est pour rien. J’aspire un énorme bol d’air et me lance dans l’explication, plus tortueuse qu’autre chose pour mon esprit. « Voilà, si je suis partie si vite, que j’ai du t’abandonner en quelque sorte, pour mon plus grand désespoir. Que j’ai hâté la révélation de mes sentiments… Eh bien c’est parce que… » Je déglutis, ma gorge se serre et les larmes se mettent à couler à nouveau. Mon cœur accélère, mes tempes cognent et me prive de tout bruit extérieur. J’essaye de me concentrer pour tenir debout, pour ne pas flancher encore une fois. Puis finalement je tourne les talons, ouvre la porte et sort. « Non, finalement laisse tomber. De toute façon, ça n’a plus aucune importance. »
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MessageSujet: Re: Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... EmptyVen 1 Fév - 0:16

Love does not begin and end the way we seem to think it does. Love is a battle, love is a war; love is a growing up.
-James A. Baldwin


    La température avait grimpé en flèche. Je n’avais rien vu venir, rien pu prévoir, ma colère envenimait mes gestes et mes mots sans que je ne puisse l’arrêter. J’étais le victime de mes propres craintes, de mon passé emplis de violences, de rejets, d’amour non-vérité, non-obtenu. Je ne m’étais jamais ouvert jusqu’ici, à qui que se soit, mais elle, elle possédait ce je-ne-sais-quoi, cette qualité ou ce défaut, cet addiction, ce souffle d’espoir. Darla était mon exception. La revoir me déplaisait, ce qui se déchirait en moi me déplaisait, le fait de ne pas savoir simplement lui sourire et la couvrir de baisers, l’entourer de mes bras, savourer son retour, tout chez-moi me déplaisait. J’étais en colère oui, contre nous deux, contre cette difficulté qui me semblait insurmontable à cette heure, ce manque de bonheur, pourquoi ne pas simplement l’aimer? C’était trop simple, trop tout, trop me demander, trop lui donner. « Ce que je fais ici ? Eh bien, je ne sais pas. Je pensais être venue pour toi, non ? Comme avant ? De toute façon, il y avait quoi avant, Squiz ? Sincèrement ? A part des baisers et les paroles que moi seule est prononcée jusqu’à maintenant ? Je ne veux pas que ça redevienne comme avant, je veux qu’on aille de l’avant, Squiz. » Je dois m’appuyer sur le cadre de la porte pour ne pas simplement m'effondrer. Ma tête tourne, mon coeur s’énerve contre cette vérité qui effraie. Qu’y a-t-il de plus encore? Serais-ce plus douloureux? Il me semblait mettre ma vie en danger déjà, c’était incontrôlable, elle possédait une chose que je n’avais pas moi-même, une part de ma tête, de mon corps, de ma vie. Elle n’était plus un simple souvenir, elle était sous mes yeux, si belle, si réelle. Tendre la main pour la saisir, peut-être que l’illusion serait révélée? Mais je ne veux l’approcher, ne peux le faire avant de l’avoir fait fuir, avant de ne rien lui dire. Je n’ai jamais ressentie de tels sentiments pour une autre femme, non jamais! Peut-être ne le croira-t-elle pas? Peu importe, ces mots m’échappent sans que je ne les choisisse. Je n’ai rien choisi de tout ça, pas choisi de la voir, de m’éprendre d’elle jusqu’au point de non-retour. Soyons heureux. Pourquoi pas? Je veux la faire sourire, je veux qu’elle m’aime, je veux être coupable de tout et ne pas mériter ces larmes. En suis-je digne? Non, jamais je ne le serai. Elle doit partir, s’enfuir loin d’ici avant que je ne décide d’être complètement égoïste, décide de la retenir avec moi, en cage, en amour. La suggestion est lancé, j’attend tout, mais j’espère le refus. Peut-être pourra-t-elle lire entre les lignes? Comprendre qu’en la laissant partir, je prouverais ainsi ces trois mots brûlants. Je t’aime tellement que je ne veux que ton bonheur, le même que j’aurais aimé te donner, celui que je sais ne pas posséder. Elle se relève tranquillement, fait un pas en ma direction et je l’épis des yeux comme si elle était venimeuse. « Tu as raison, je ne peux pas rester. Je ferais mieux de partir. » Hum? La sentence est tombé, c’est pourtant celle que j’avais moi-même choisi pour elle, mais c’est cruel comme j’aurais aimé ne pas être écouté pour une fois, cruel comme elle me blesse en m’obéissant. Ces yeux captent les miens une seconde à peine, j’espère qu’elle peut y lire ma peine, même si je détesterais avoir à me justifier. Non, elle n’a rien vue, rien entendu. Mon coeur bat si vite, comment ne peut-elle pas l’entendre? Ne fais pas ça Darla, ne me quittes pas. Je lui propose de l’aide, dernier recours, mon ton peut-être saurait me trahir, traduire mon voeu réel. « Non merci Squiz. Je n’ai nulle part où aller hormis l’hôtel, alors je vais prendre juste les affaires nécessaires et viendrais chercher le reste une fois que j’aurais trouvé un endroit où m’installer. Ou si jamais ma présence est trop insupportable, je demanderais à un ami. Puis, je ne veux pas te déranger plus que ça. » Je suis un peu soulagé d’entendre qu’elle ne compte visiter aucun autre prétendant, du moins, pour ce soir. Oh cette idée me transperce et réussi à m’achever vif. Je ne pourrai la surveiller quand elle sera de l’autre côté de cette porte, je ne pourrai repousser tous les vautour, la protéger contre tout sauf de moi-même. Elle vacille et se dirige vers son armoire, en sort un sac et y range rapidement plusieurs items, et je reste de marbre, craignant que ma vision ne soit pas en train de me jouer un tours, craignant que ma réalité était bien celle-ci, bien ce cauchemars. Elle me sourit, j’ai envie de le lui arracher des lèvres. « Bon je crois que j’ai tout. Je vais y aller. » Déjà? Elle me dépasse, ce coup de vent saveur Darla me laisse affamé, désireux d’une chose que je n’aurais probablement jamais. « Mais avant ça. J’aimerais te dire pourquoi je suis vraiment partie. Je veux que tu le saches. » J’aimerais le savoir aussi. Cela me semble si loin, mais la douleur est toujours bien fraiche, peut-être que c’est ce genre de blessure dont on ne se guérit jamais. J’attend, j’attend ce soulagement qui peut-être viendra assez tôt, mais ses yeux me fuient et le silence s’allonge. Je suffoque et elle ne vient pas me sauver, elle ne me voit pas, me refuse cet ultime plaisir. Et puis enfin, sa voix à nouveau, traverse le silence. « Voilà, si je suis partie si vite, que j’ai du t’abandonner en quelque sorte, pour mon plus grand désespoir. Que j’ai hâté la révélation de mes sentiments… Eh bien c’est parce que… » Je n’aime pas ce que j’entends, un doute se réveille en moi, trop lourd pour le porter seul. Je la vois dépérir sous mes yeux, ses joues à la douceur d’une pétale de rose se noient désormais sous ses pleures. Elle est hors de portée, mais j’aimerais pouvoir franchir cette barrière immense, si seulement j’en avais la force... « Non, finalement laisse tomber. De toute façon, ça n’a plus aucune importance. » Quoi? Ses talons claquent sur le plancher, je ne l’entend qu’à peine sous les battements de mon coeur qui se meurt. La porte s’ouvre, elle part... elle part vraiment cette fois.

    «Les pensais-tu au moins?» Ma voix tonne par dessus l’éternité qui nous sépare encore. Je glisse une de mes mains dans mes cheveux, incertain de vouloir connaître la réponse à cette question, mais elle s’impose comme un mur entre moi et le reste de ma vie. Je dois savoir, c’est comme un pansement que l’on arrache d’un coup, c’est nécessaire, obligatoire. «Ces mots. Ce que tu as révélé, aimerais-tu le reprendre? Je peux... je peux tout oublier si c’est ce que tu souhaites.» Je fis un pas timide vers elle, ayant le plus grand mal à la regarder en face, je n’aimais pas la voir ainsi, je ne voulais la voir que sourire. Je la rejoins en silence, me postant sous ses yeux, craquant presque aussitôt. «Ça me tue. Ne pleures pas s’il te plaît.» J’encadrai son visage de mes paumes, mes pouces effaçant toute trace de larmes comme par magie. Cette proximité n’était plus si effrayante, plus si indésiré, j’aimerais rester, ainsi, elle et moi, encore longtemps, encore toujours. «J’aimerais te dire quelque chose, mais si je le faisais maintenant... tu ne le croirais pas.» Ma voix n’était plus qu’un murmure, un souffle de vie, le dernier que je possédais. Oui, si elle y pense, elle devinera. Ce sont bien ces mots, je pourrais les lui rendre, mais je ne veux pas tout gâcher, pas déjà, pas encore. «Je ne veux pas que tu partes, j’ai besoin de savoir que tu es au moins en sécurité... savoir que tu es seule Darla.» Oui, seule. Ma jalousie encore prenait la parole, mais ce n’est qu’une preuve de plus, qu’une trahison de mes états d’âmes. Je ne la voulais qu’à moi. «Je vais devenir fou, complètement, si tu t’en vas.» Je secouai la tête à l’idée de la perdre, je n’avais jamais été aussi sincère, aussi franc en décrivant ce que je ressentais. Je m’ouvrais enfin, une première. «Avec qui seras-tu? Quel homme encore partagera ton temps si ce n’est moi?» Je ne voulais pas même y penser, mais cette image s’imposait si violemment à moi, elle me torturait, m’inspirait les pires horreurs, la pire douleur. Elle est si belle. Me détachant lentement d’elle, une de mes mains rejoint son épaule, glisse sur le long de son bras, m’arrêtant à hauteur de son poignet. Un lent frisson sur l’échine. J’aimerais la toucher ainsi à tous les jours, dans la prochaine minute, j’aurais voulu le faire hier. «Et puis comment arriverais-tu à survivre sans ton sac?» D’un coup sec je lui arrache ce qu’elle tient d’entre les doigts et me recule rapidement. Je glisse ma nouvelle acquisition dans mon dos, loin de sa vue. Je l’oblige à entrer dans notre chambre, à refermer la porte derrière elle si elle tenait à me voir heureux. Je veux jouer, mais je veux aussi être sérieux pour une fois. Égoïste, oui surtout ça. «Viens le chercher si tu le veux vraiment.» Mes deux mains se referment sur le tissus... je sais ce que moi je veux. Être coupable de tout.
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MessageSujet: #15a381 Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... EmptyVen 1 Fév - 17:02


Smiles ! You're in love Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... 1823284050

«Les pensais-tu au moins?» Ma tête se relève d’un coup, mes sens sont en émois, mon cœur accélère, mes mains deviennent moites, il est là, derrière moi. Je peux sentir sa présence, même s’il y a toujours cette distance qui ne peut se briser. Je me tourne lentement pour lui faire face, la tête baissée, mes yeux ne peuvent croiser les siens, c’est bien trop douloureux. «Ces mots. Ce que tu as révélé, aimerais-tu le reprendre? Je peux... je peux tout oublier si c’est ce que tu souhaites.» C’est avec un pas timide qu’il se rapproche de moi, je ferme les yeux un instant puis ose enfin lever la tête. Cherchant du réconfort, voulant apaiser ce mal qui me poignarde depuis trop de temps maintenant, je ne supporte plus cette situation. Et il est là, à me rejoindre, silencieusement. Mes larmes continuent de couler le long de mes joues, je me sens perdue, tout mon être est en souffrance. «Ça me tue. Ne pleures pas s’il te plaît.» A cette phrase, il dépose ses mains de chaque côté sur mes joues, enlevant mes pleures avec ses pouces. Je croise enfin ses yeux, mon cœur s’affole mais je m’en moque. Il est là. Oui, lui. Celui qui cinq minutes en arrière me demander de partir. Il m’a rattrapé, m’empêchant de faire probablement l’une des plus grosses erreurs de ma vie. Je me suis toujours battue pour lui, je n’ai jamais renoncé car tout ce que je voulais c’est créer mon bonheur grâce à lui. Mais aujourd’hui, pour la première fois de ma vie, je laissé tomber, lâchant prise n’ayant plus la force de tenir. Et à ce moment là, c’est lui qui commencé le combat pour me garder. Cette pensée me fit sourire, un sourire vrai, agréable et non-destructeur. «J’aimerais te dire quelque chose, mais si je le faisais maintenant... tu ne le croirais pas.» Sa voix était un soupir, un murmure que j’étais la seule à pouvoir entendre, à capturer dans mes oreilles. Je prenais cela comme une révélation, une réponse à mes sentiments mais je voulais l’entendre dire de sa bouche. Ses paroles, ses gestes, son cœur, me confirmaient mes doutes, mes attentes, mais maintenant c’était à lui de faire le pas. Pourquoi je ne le croirais pas ? S’il me le prouve comme il se doit, qu’il me le montre jusqu’à ce que j’en sois convaincue, alors pourquoi douter ? «Je ne veux pas que tu partes, j’ai besoin de savoir que tu es au moins en sécurité... savoir que tu es seule Darla.» Pour être seule, je le suis, et bien plus qu’à n’importe quel moment. Ces derniers temps, la solitude à était l’une des mes plus fidèles amies, de la torture oui, mais au moins je pouvais compter sur quelqu’un. La solitude m’a le plus souvent guidé. Ma sécurité. Ça c’est autre chose. J’ai tellement eu à subir que je ne sais plus où je le serais et où justement je devrais éviter d’aller. Mais avec lui, je savais que je ne risquais rien. Alors je ne partirais pas, s’il voulait de moi, je resterais à ses côtés. Après tout, j’avais besoin de lui, pour continuer à avancer, pour vivre. Il était tout pour moi et si je devais un jour le perdre, ma mort serait probablement imminente. Sauf qu’aujourd’hui, je n’ai plus envie de mourir, de quitter ce monde, non je veux vivre, parce qu’il me redonne cette force que j’ai perdu. «Je vais devenir fou, complètement, si tu t’en vas.» Fou ? Moi j’étais devenue un squelette, un cadavre sans lui, alors je peux comprendre. Mais je ne veux pas qu’il perde la tête par ma faute. Je veux sa joie, le sourire sur ses lèvres, son épanouissement. Serais-je égoïste de dire, que ce bonheur je veux en être la responsable ? Probablement, mais je m’en fou, c’est lui et moi contre le reste du monde. Il secoue la tête, je me demande alors à quoi pense-t-il, parfois j’aimerais être dans sa tête, mais peu importe. «Avec qui seras-tu? Quel homme encore partagera ton temps si ce n’est moi?» Avec qui je serais ? Oh, mais quelle excellente question, mon cher Squiz. Personne. Je préfère être seule qu’avec un autre que toi, mais apparemment tu ne l’as pas encore compris. La seule personne capable de partager mon temps ou du moins de me supporter, c’est surement toi et uniquement toi Squiz. Regarde mes yeux et lis dans la lueur de ceux-ci l’amour que je te porte, le bonheur et la joie que tu me procures. L’envie d’être différente, d’aller de l’avant en oubliant le passé, toute cette souffrance et cette douleur. Seul toi en est capable. Tu es l’unique à hanter mes rêves le soir, et quand je ne dors pas, ton fantôme prend soin de veiller sur moi. Alors ne t’inquiète pas, il n’y en aura pas d’autre, s’il n’y a pas toi. Il s’éloigne peu à peu de moi et ça me fait mal, j’ai envie de garder cette proximité, de le sentir contre moi, mêlant mes battements de cœur aux siens. Puis sa main vient toucher mon épaule, un frisson parcoure alors chaque parcelle de mon corps, arrêtant un instant mon cœur et le refaisant partir de plus belle quand sa main descend le long de mon bras, quand il s’arrête à mon poignet, un nouveau frisson traverse mon dos. Si seulement chaque jour pouvait être ainsi. «Et puis comment arriverais-tu à survivre sans ton sac?» Puis mon sac me glisse de ma main avant de se retrouver dans la sienne. Il se recule d’un coup sec et cache mon bien derrière son dos. Hum, monsieur veut jouer à ce que je vois. Je rigole par sa bêtise. Il est vraiment prêt à tout. Il retourne dans notre chambre. M’obligeant à le suivre, je rentre dans la pièce et ferme la porte à sa demande. «Viens le chercher si tu le veux vraiment.» Mais c’est qu’il me cherche un plus. Ses mains se resserrent d’avantage sur mon sac. J’ai envie de crier et de lui dire de le laisser tranquille qu’il lui à rien fait, mais cette pensée me fait partir dans un fou rire incontrôlé.

Je m’approche alors de lui, essayant de rattraper mon sac. J’avais oublié à quel point il était grand. « Tu triches. Je suis plus petite que toi. » Un nouveau rire, un nouveau sourire, une nouvelle accélération, mon corps tout entier qui me pousse encore plus à me coller contre lui. J’enroule alors son cou de mes bras, me mettant sur la pointe des pieds. Bah ouai, parce que même en talons je suis petite, que voulez-vous. « Chaque mots que je t’ai dis venaient directement de mon cœur. Et si je devais les redire encore et encore, je le ferais parce que oui monsieur Wave Squiz, je t’aime et peu importe ce qu’il m’en coûte, je t’aimerais toujours. » Mon souffle s’écrase sur ses lèvres, je pourrais m’amuser à les capturer là maintenant, tout de suite. Mais non, moi aussi j’ai envie de jouer. « Tu sais, il y a plein d’hommes qui pourraient me vouloir. Je peux trouver, même si j’ai la flemme de chercher. » Je joue avec lui, sa jalousie maladive qui est aussi la mienne, car s’il croit être le seul à ne pas supporter de voir l’autre en présence d’une autre personne que lui et bien il se trompe. « Oh mais attends, si je ne me trompe pas. Il semblerait que j’ai déjà trouvé. » Je le libère de mon emprise, passant derrière lui et récupérant mon sac. « Ah oui. Ça c’est à moi. » Je le balance sur mon lit, qu’importe le prix qu’il m’a fait dépenser, je vise comme une pro alors il atterrit sagement au milieu de ce dernier. Je me retourne et fixe Squiz. Ah qu’il est beau ! Il finira par me tuer avec tant de beauté. Enfin bref. J’ai un jeu à gagner. Je m’avance vers lui, devant lever la tête pour capturer ses yeux. Ils sont envoûtants et je pourrais m’y perdre dedans, même s’ils ne sont pas bleus océans et que du coup impossible de s’y noyer dedans. Mais je m’en moque, yeux verts, bleus, marrons, gris. Je le prends comme il est, parce que c’est lui tout entier que j’aime. Sa manière d’être, sa voix, son regard, son corps, bref tout. Je l’ai choisi sans même savoir pourquoi, de toute façon, quand l’amour vous tombe dessus, vous y pouvez rien. Ce n’est pas nous qui décidons mais notre cœur, mais il a bien choisit. J’ai souffert, mais au final je sais que lui et moi c’est possible et je ferais tout ce que je peux pour que ça devienne réel et cesse d’être un doux et beau rêve qu’on attend sagement qu’il s’exauce. Je glisse ma main dans la sienne l’entrainant avec moi en direction de sa chambre. Non n’allait pas vous imaginez des trucs, roh vraiment, vous et vos esprits. Je me mords la lèvre inférieure, gardant toujours mes yeux dans les siens. Maintenant je te lâche plus, si tu décides de m’appartenir c’est pour toujours et tu ne pourras plus t’échapper. Je dérive sur ses lèvres, ah qu’est-ce que j’aimerais les embrasser, mais non, je résiste même si la tentation est trop forte. Je me remonte et lui glisse à l’oreille. « Je t’aime. » Oh pour t’aimer, ça oui, je t’aime. Puis joueuse comme je suis, je le pousse sur le lit, bah quoi ? Après tout il se laisse faire, alors autant en profiter.
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MessageSujet: Re: Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... EmptyVen 8 Fév - 22:39

“You could have had anything else in the world, and you asked for me." She smiled up at him. Filthy as he was, covered in blood and dirt, he was the most beautiful thing she'd ever seen."But I don't want anything else in the world.”
― Cassandra Clare, City of Glass


    Un rire éclate dans la pièce, un rire de cristal, de femme. Contagieux jusqu’à l’os, je ne peux m’empêcher de la joindre et de sourire, pour la première fois depuis bien trop de temps, une éternité de silence. Ce temps semblait révolu, à ma surprise, à ma joie, étrange comme elle réglait tout sans même savoir ce qu’elle avait laissé derrière. Mes yeux la mettent au défi de me rejoindre, de même joindre ses lèvres aux miennes, mais ce voeu reste sous silence. Ma passion pour elle n’a pas changé, en redécouvrant sa peau, je m’en étais ouvert l’appétit. En temps et lieux, le plus tôt le mieux cependant. Elle s’approche de moi, le regard joueur, me fait fondre sous son sourire, sa dentition parfaite. Elle tend un bras, tente d’attraper son sac, mais je refuse de lui rendre la tâche aussi simple, d’un geste rapide j’éloigne son butin d’elle et sa main n’attrape que de l’air. « Tu triches. Je suis plus petite que toi. » Et pas seulement. Je lève un sourcils.

    «Je suis aussi le plus fort, petite, attention.» Serrant la mâchoire, je contracte les muscles de mes bras. Je ne réussi pas à garder mon air sérieux plus longtemps, une nouvelle contagion et j’ai des étoiles dans les yeux. Sans prévenir, elle enroule ses bras autour de mon cou et je suis fais prisonnier de son parfum embaumeur et délicieux. Mon sourire s’envole et il ne me reste plus qu’un désespoir de plus en plus pressant d’enfin pouvoir l’embrasser. « Chaque mots que je t’ai dis venaient directement de mon cœur. Et si je devais les redire encore et encore, je le ferais parce que oui monsieur Wave, je t’aime et peu importe ce qu’il m’en coûte, je t’aimerais toujours. » Mes yeux la quittant un court instant s’arrête contre sa poitrine, espérant peut-être pouvoir entrevoir son coeur, cet organe que je n’avais jamais complètement compris, jamais u écouter. Pour la première fois de ma vie j’étais désireux d’apprendre, d’aimer, vraiment aimer. Cette femme possédais quelque chose que je n’avais jamais retrouvé ailleurs, j’ignorais en être même capable. Ce sentiment, ce besoin, ces battements, si fort quand elle était présente, étais-ce donc ça écouter son coeur? Ces quelques aveux ne m'effrayaient même pas, me donnait plutôt envie de la retenir à mes côtés encore demain. Elle est si prêt, il me suffirait de l’entourer de mes bras, de capturer sa bouche, de lui faire oublier le reste du monde. Je veux et j’exige qu’elle soit mienne. « Tu sais, il y a plein d’hommes qui pourraient me vouloir. Je peux trouver, même si j’ai la flemme de chercher. » Lâchant son sac d’un main, celle-ci vient se plaquer contre son dos, la ramenant en davantage à moi, pressant son ventre contre le mien.

    «Oh vraiment?» Je laisse échapper un bruit, un grognement je crois, incontrôlable. Elle me connait, sait parfaitement que je ne suis pas du genre à aimer partager, particulièrement pas une femme, pas elle. Je n’ose même pas renchérir en lui affirmant la même chose sur mon compte, je la connais aussi, une telle audace pourrait aussi bien la retenir que la repousser. « Oh mais attends, si je ne me trompe pas. Il semblerait que j’ai déjà trouvé. » Qui donc? J'entrouvre la bouche pour le lui demander, mais bien vite elle m’échappe. Récupérant ses bras, il fait froid à nouveau. L’air n’est plus toxique, il est ennuyeux, elle me manque déjà, manque à ma vie entière. D’un simple mouvement elle m’arrache ce que j’ai entre les mains et récupère son sac, avec cette perte de tête, j’en avais oublié le jeu. Bien joué. « Ah oui. Ça c’est à moi. » J’aurais aimé lui dire qu’elle me possédait moi aussi, mais peut-être n’étais-ce pas le cadeau qu’elle attendait. Son sac vole quelques secondes avant d'atterrir sur la couverture de son lit. Quand elle retourne à nouveau la tête vers moi je suis à nouveau saisi par sa beauté ineffable qu’aucun mot en ce monde ne pourrait décrire. Mes souvenirs ne lui ont jamais fait justice, ce n’était pas tant la couleur de ses yeux que ce qu’elle dégageait de doux et d’épicer à la fois. Elle rayonnait de quelque chose, irradiait de chaleur suave m’inspirait les plus fines caresses. Ce regard de braise me brûle au troisième degré alors que sa main se saisit de la mienne avec lenteur et engouement. Ses pieds emportent les miens à sa suite, dans ma chambre, je ne pose nul question. Elle s’arrête et s'acquiert mon regard, du coin de l’oeil je peux voir ses dents se refermer sur sa lèvre, ah quelle injustice! Se hissant sur la pointe des ses pieds, ses yeux se retrouvent à hauteur des miens, finissent de m’achever. Je fonds. Un murmure à peine au creux de mon oreille. « Je t’aime. » Et puis mon coeur s’étouffe. Elle l’avait dit, l’avait redit, mais ainsi, dans la simplicité et la pureté, ces mots avaient le pouvoir de tout construire. Devrais-je le dire en retour? Une main porté à mon torse me pousse vers l’arrière, mon équilibre chambranlant par ses plus récentes paroles, je tombe assis au pied de mon lit. Un sourire égaye mon visage alors que ma main s’empare de la sienne sans attendre. La tirant vers moi d’un coup rapide et sec, je l’entraîne sur le lit avec moi. Mon dos rencontre la surface plane en premier alors que mes deux mains s’accaparent son dos pour la retenir avec moi, contre moi pour je ne sais encore combien de temps. Ses longs cheveux blonds viennent caresser la peau de mon cou, me faire oublier tout le reste. Glissant mes paumes contre la surface de son t-shirt jusqu’à hauteur de ses épaules une de mes mains se nichent dans son cou, écartant ses cheveux de son doux visage.

    «Tu m’as manqué Darla, cruellement, ne me fais plus jamais ça.» Redressant le cou, ma bouche frôle la sienne, électrise tous mes membres alors que je me devine fin prêt à le lui dire. «Je...» J’essaie. Le silence s’éternise, mes doigts se faufilent à travers ses cheveux mais aucun mot ne m’échappe, la suite est pourtant logique, simple, et je la pense, je crois. Cédant à ma première envie, je capture entièrement ses lèvres. Fermant les yeux pour me laisser rêver, d’un léger élan j’inverse nos positions en m’aidant de ma main toujours dans son dos. Ma langue rencontre la sienne, ne la reconnais pas. C’était comme l’embrasser pour la première fois, incertain, non- familier. N’étais-ce qu’une illusion? C’était plus beau, non pire encore, je ne sais plus. Une idée s’impose à moi, me triture l’esprit pour ne jamais me quitter. Le baiser s’allonge, mais ma tête n’y est plus, non c’est impossible. Lui arrachant mes lèvres je me redresse légèrement en trouvant appui de mon coude. Je l’épis un instant en reprenant mon souffle. Aussi bien me débarrasser de cette question maintenant, l’oublier ensuite quand elle aura vidé son sac. «As-tu embrassé quelqu’un d’autre pendant ton absence?» Je n’avais jamais parlé aussi rapidement, chaque mot lui était jeté au visage sans lui donner le moindre répits. « On dirait... ce n’est plus pareil, c’est... tu peux me le dire, je ne serai pas fâché, j’ai juste besoin de savoir.» Savoir oui et mourir ensuite. Comment pourrais-je me faire à l’idée d’un autre s’il y en avait eu un? Je mentais peut-être, mais j’insistai tout de même. «Je te le jures, ça ne changera rien... je...» Les voilà encore ces deux autres mots qui ne veulent pas m’échapper. Étais-ce parce que je ne les pensais pas? «Je...» Encore un blocage! Merde. Secouant la tête, fermant les yeux. «Je... je ne suis pas capable de le dire.» Vérité tombé. Lâchement je me laisse tomber de mon côté du lit, enfouissant mon visage entre mes mains, lui cachant mon visage honteux de ne pas pouvoir la rassurer davantage. «Je suis désolé, peut-être que ce n’est pas une si bonne idée après tout, je ne sais pas... je ne suis sans doute pas fait pour l’amour.» Ou plutôt n’étais-ce que parce que je n’avais encore jamais appris. Je lui tournai le dos, me repliant sur moi-même en une coquille vide, posant ma tête sur mon oreiller. Je t’aime, tiens voilà... pourquoi ne puis-je que le penser?
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MessageSujet: Re: Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... EmptyMer 13 Fév - 12:14


Just, I love you Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... 1823284050

Puis joueuse comme je suis, je le pousse sur le lit, bah quoi ? Après tout il se laisse faire, alors autant en profiter. Il se retrouve alors assis sur le lit, me souriant et moi le lui rendant. Sa main vient attraper la mienne, il tire d'un coup sec et j’ai l’impression de voler au-dessus de lui mais mon autre main par réflexe, s’empresse de se poser sur le matelas afin d’éviter que je m’écrase comme une petite crêpe toute mignonne. Ses mains se bloquent sur moi pour que je reste au plus près de lui, je le laisse s’accaparer de mon dos et positionne ma seconde main de l’autre côté de sa tête pour garder l’équilibre. Mes cheveux tombent sur son cou, devant surement le chatouiller et ça me faire rire. Je sens ses paumes qui remontent jusqu’à mes épaules pour se caler dans mon cou, enlevant d’un léger mouvement ma crinière blonde qui me gênent le devant des yeux. Je plonge mon regard dans le sien, ayant enfin la vue dégagée, je lui sourie à nouveau. «Tu m’as manqué Darla, cruellement, ne me fais plus jamais ça.» Je hoche la tête pour lui promettre de ne plus jamais recommencer, ne plus jamais l’abandonner, être loin de lui serait ma fin pour cette fois. Lui aussi m’a manqué, terriblement, horriblement. Il y avait ce creux au fond de moi, ce manque de ne pas l’avoir à mes côtés, son fantôme qui me détruisait parce que ce n’était qu’une illusion parfaite, belle mais destructrice. Je me concentre sur son regard pour éviter de faire couler à nouveau mes larmes. Plus jamais je ne veux pleurer en sa présence. Il se redresse et frôle mes lèvres, mes pensées se heurtent, mon cœur se meurt, l’effet est direct, tout mon corps est en éveille, chaque parcelle de mon corps reçoit une décharge. «Je...» Et c’est ma fin. Il tente de me le dire, ces mots que personne n’a encore prononcés pour moi, il a du mal. J’aimerais lui en vouloir qu’il n’y arrive pas, mais je ne peux. Je sais que c’est réel, qu’il le pense. Il lui faut juste du temps. Ses doigts glissent dans mes cheveux, je sens mon corps frémir sous ce geste. Et là, c’est la décharge électrique, sa bouche capture la mienne et la sensation que j’avais perdue m'emporte au large. La vie me reprend, mon cœur accélère, ralentit, indécis du choix à faire. Je ferme les yeux, prolongeant ce baiser que j’attendais depuis une éternité me semble-t-il. Nos positions se retrouvent inversées, puis nos langues se rencontrent, se découvrent pour la première fois. C’est bizarre mais délicieux, l’impression du nouveau, du différent, du changement. Je suffoque lorsqu’il m’arrache ses lèvres, qu’il me prive de son parfum et de sa chaleur. «As-tu embrassé quelqu’un d’autre pendant ton absence?» Il parle vite, trop pour que je comprenne ce qui se passe, trop pour pouvoir lui répondre. Quelqu’un d’autre ? Mais je croyais qu’on avait déjà réglé ce problème et qu’il savait parfaitement qu’il n’y avait eu personne, jamais. « On dirait... ce n’est plus pareil, c’est... tu peux me le dire, je ne serai pas fâché, j’ai juste besoin de savoir. Je te le jures, ça ne changera rien... je...» Je suis confuse et perdue. Non il n’y a personne, alors pourquoi ça a changé ? Moi aussi j’ai eu cette impression de changement mais tout simplement parce que c’était la première fois, jamais il m’avait embrassé comme ça, jamais un homme m’avait embrassé comme ça. Je suis détruite et bouleversée. Il ne me croira jamais, j’en ai bien peur, il s’obstinera jusqu’à satisfaction. Pourquoi faut-il qu’il y ai eu un autre ? Je n’ai jamais voulu aimer, je m’en suis toujours privée quand j’ai appris mon destin, que je me savais faite pour mourir. Et même avant, je m’étais fermée à ce sentiment parce que pour moi j’ai toujours eu 6 ans, et je n’étais pas prête pour ça. Il m’a changé, m’a donné de l’espoir et si je me bats aujourd’hui c’est pour lui mais surtout grâce à lui. Il m’a fait effacé cette promesse, il m’a montré ce qu’étais l’amour et avec lui j’ai pu définir le mot « aimer » alors il faudrait qu’il arrête de s’acharner comme ça. J’aimerais lui hurler qu’il n’y a que lui, qu’il comprenne une bonne fois pour toute qu’il n’y a jamais eu de concurrence et que ça sera toujours le cas. Mais ma voix se bloque, ma gorge se noue et je m’étouffe sur ma colère. «Je...» Encore, il tente, il s’acharne là aussi pour pouvoir me le dire. Oh, tais-toi Squiz ! Tais-toi ! Je le sais, je te jure, je le sais. «Je... je ne suis pas capable de le dire.» Il se laisse tomber, se retrouvant à côté de moi. Tout d’un coup je me sens seule. Sa présence a disparu, comme s’il était véritablement parti alors qu’il est encore là. Je me tourne sur le côté pour le voir mais il cache sa tête dans ses mains. «Je suis désolé, peut-être que ce n’est pas une si bonne idée après tout, je ne sais pas... je ne suis sans doute pas fait pour l’amour.» Puis il se cale sur le côté, me privant de lui, recroquevillait. Je me tourne pour me retrouver comme lui, face à son dos, je sais que je peux parler, je peux cette fois tenter de dire la vérité. « Tais-toi, je t’en prie. » Ma voix n’est qu’un soupire, qu’une plainte de mon cœur qui souffre de le savoir mal. Je respire calmement pour trouver les mots, les bons, ceux qui lui ouvriront les yeux. « Tu n’as pas le droit de dire que tu n’es pas fait pour l’amour, c’est faux. La preuve. » Je me redresse pour être assise, car je m’énerve légèrement, je ne veux pas perdre le contrôle mais je veux qu’il comprenne. L’amour est un sentiment étrange, différent de tous les autres, plus complexe à comprendre mais surtout à exploiter. « Je ne sais pas comment te le dire, mais pour te prouver que ce n’est pas ta faute, je vais essayer. A la base, je suis qu’une petite fille de 6 ans. » Un rire tendre m’échappe avec un soupir. Eh oui ! Dire qu’au départ j’ai 6 ans, c’est fou. « Je ne sais pas comment c’est arrivé, ni qu’est-ce qui s'est passé, mais j’ai atterrit ici. Dans un monde que je ne connais pas, enfin si, c’est juste la ville que je ne connais pas, mais bref je m’égare. Ce que je veux dire, c’est que je suis dans un corps qui n’est pas le mien, qui n’a jamais été le mien. Je ne m’aimais pas au départ tu sais, j’ai toujours détesté ce que j’étais. Je haïssais toutes les petites filles qui jouaient avec leur Barbie, qui étaient heureuses d’être dans une bulle que tout enfant se crée pour pouvoir faire une séparation entre la réalité et le rêve. Mais toi… Oui toi ! Tu m’as fais aimé cette nouvelle vie, tu m’as fais découvrir cette chose qui s’appelle l’amour. Et pourtant, je n’ai jamais voulu comprendre ce sentiment, je voulais me laisser le temps de grandir. Et avec toi, tout à changer. J’ai ouvert mon cœur, j’ai laissé ma raison se perdre parce que j’étais amoureuse. Alors ne me dis pas que tu ne peux pas aimer. Personne ne peut se priver de ce sentiment. » Je me laisse retomber, ayant beaucoup trop parlé à mon goût. Bavarde, je venais de me découvrir un tout nouveau défaut. Mais au moins, c’était dit, fait et maintenant cette étape était passée. Il allait surement me prendre pour une folle, dire que je délirais complètement, mais qu’importe. Je sais qui je suis moi et c’est tout ce qui compte. Puis il n’allait pas me détester pour ça, si ? Oh, je ne pense pas. Je me cale contre lui, attrapant sa main et la plaquant là où mon cœur bat. Maintenant, c’est à ton tour de parler, de dire qui tu es réellement. Je prends une grande inspiration, car ma parole précédente était plus simple que cette dernière. « Tu entends ce cœur qui bat Squiz ? Eh bien… Ce n’est pas le mien. Mais tu vois, je m’en moque car je sais que même s’il ne m’appartient plus entièrement, je sais qu’il bat pour toi et uniquement pour toi. Que quand il accélère ou ralentit c’est uniquement parce que tu es là, auprès de moi. » Je m’étouffe légèrement mais ça va, j’arrive à me concentrer sur mon but. Lui prouver que l’amour est fait pour tout le monde, y compris lui. Je me décolle pour pouvoir le tourner et voir enfin son visage. Je souris encore et me rapproche de lui jusqu’à être presque collée à sa bouche. « Je t’aime… Tu m’aimes… Voilà la seule chose qui compte. » Je capture ses lèvres, retrouve sa langue et laisse aller mon cœur à ses battements indécis. Une de mes mains se glisse sous son tee-shirt alors que l’autre caresse ses cheveux, mon souffle, lui se mêle au sien. Maintenant, ose me dire que tu es incapable d’aimer et je ne sais pas ce que je te fais.
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W. Emily Stoker-Pemberley

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J'ai posé bagages ici le : 20/04/2012 Jouant le rôle de : Emily, the Corpse Bride. Nombre de messages : 2553 On me connait sous le pseudo : Broken Cookie. Un merci à : paperbrain & hotmess & BTVS & tumblr. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Felicity Jones.
MessageSujet: Re: Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... Pour moi vivre n'a pas d'importance, si tu n'es pas là à mes côtés... EmptyMar 30 Avr - 18:30

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