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graham et lili Ҩ cache-cache avec un chasseur. J'ai joué, j'ai perdu. Vide
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 graham et lili Ҩ cache-cache avec un chasseur. J'ai joué, j'ai perdu.

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MessageSujet: graham et lili Ҩ cache-cache avec un chasseur. J'ai joué, j'ai perdu. graham et lili Ҩ cache-cache avec un chasseur. J'ai joué, j'ai perdu. EmptyJeu 27 Déc - 16:49

LA NATURE EST UN TEMPLE OU DE VIVANTS PILIERS LAISSENT PARFOIS SORTIR DE CONFUSES PAROLES.

Je n'en revenais toujours pas. C'était tout bonnement incroyable. Mes yeux analysèrent, avec une précision experte, la haute tour qui se dressait face à elle. Elle était haute, et si fière. Fière, elle avait de quoi l'être. Chanceuse, surtout. Elle caressait du bout des doigts ce ciel si bleu, si parfait, qui m'était interdit depuis mon arrivée dans ce monde. La terre en personne était mon pays, mon coeur, et rien n'était plus logique, tigresse que j'étais. Mais tout de même, je devais avouer que l'art de voler, à Neverland, n'était en aucun cas désagréable. De toutes manières, à présent, j'étais nostalgique, profondément triste, au point de prêter à tous les éléments de Neverland une perfection des plus totales. C'est toujours ainsi, n'est-ce pas ? Lorsqu'une partie de nous même nous manque, nous avons fortement tendance à idéaliser l'époque où elle demeurait. Une perfection qui se cristallise jusque dans les moindres détails. J'en venais même à envier les séances de torture que le capitaine crochet m'infligeait avec plaisir, c'est pour vous dire. Si je devais endurer une centaine de confrontation telle quelle afin de revenir à mon pays natal, nulle hésitation, je le ferai plutôt deux fois qu'une. Cette tour ne me la rappelait bien assez, cette petite île où j'avais laissé famille, fantaisie, et âme. Un bâtiment moderne, froid, impersonnel. Les humains étaient suicidaires. Une telle hauteur. Je n'avais pas assez confiance à leur soit disant technologie pour oser braver les marches de ce funambule verticale o combien terrifiant. Bande de fous. Vous préférez offrir votre confiance à un monde dont vous vous plaignez vous-même plutôt que vous laissez aller à la douce croyance des fées ? Et bien, soit. Mais quel que soit le temps que je passerai auprès de vous, fut-il aussi long que la mort viendra me chercher dans cette ville, jamais je ne vous ressemblerai. Mes longs cheveux bruns ondulés virevoltaient au gré du vent. Ce dernier, il me cherchait, cet insolent. Il savait que je souffrais. Mais souffrir de quoi ? De sa présence, de son naturel, de sa fraîcheur. Et surtout, de son sentiment si familier. Une bouffée d'air frais m'apportait autant de bien physique que psychologique. Et ça, ils ne pourraient jamais le comprendre. Je ne les haïssaient pas, bien sûr que non, loin de là. Mais je ne pouvais jamais rester d'eux bien longtemps. Je devais me rapprocher sans arrêt de la nature. Une nature hostile, sauvage, indomptable, dangereuse, et confiante, mais qui avait tant de défauts. Une nature qui me ressemblait assez, finalement. Ils ne se rendaient même pas compte de l'enfer qu'ils construisaient autour d'eux, moi si. Cette odeur fragmentée de nuances toutes aussi violentes les unes que les autres, le bruit assourdissant de ses machines qu'ils surnommaient "voiture", ou même encore, la simple vue que m'offrait ce bâtiment terrifiant, cette atmosphère m'étouffait.

Dix minutes seulement me furent nécessaires pour rejoindre la forêt. Ma douce mère, ma douce maison. Cruelle aimante qui se plaisait à me torturer, souffrant de mon absence, son agonie parvenant jusqu'à mon coeur meurtri. La plante de mes pieds caressa les feuilles mortes tandis que mon avancée se faisait lente. Je profitais de ce sentiment qui caressait mes membres tout en me chuchotant « bienvenue à la maison ». Je profitai de chaque élément que ma vue m'offrait : les arbres, les couleurs aussi douces qu'éphémères. Le vent presque glacial s'amusait à glisser sur ma peau. Me voilà chez moi. J'étais pieds nus, bien sûr. Les chaussures me dérangeaient. Tant que le froid ne me crispait pas mes pieds, je ne voyais aucune raison d'en porter. Qu'elle était belle, cette forêt. A la fois si séduisante et indomptable. Malgré la modernité qui s'amusait à approprier ses territoires, la forêt - du moins ce qu'il en restait - avait l'air d'avoir gardé une parfaite liberté, ce qui me réjouissait. Et puis, j'avais beau connaître la forêt, je devais avouer qu'elle me réservait de nombreuses surprises. Voilà quelques semaines déjà que j'avais remarqué une présence. Une présence qui savait ce qu'elle faisait, puisque personne ne l'avait remarqué, mais pas assez pour se jouer de moi. Oui, il y avait quelqu'un dans cette forêt. Et, je l'avoue, ma curiosité l'a emporté. J'ai tâche de suivre, d'observer. Le jour où j'ai rencontré enfin cette personne - cet homme - il a senti ma présence, lui aussi. Cachée derrière un arbre, je l'observai. Visiblement, il avait senti ma présence, et en avait peur : il avait un fusil à la main. Un fusil. L'arme la plus terrifiante au monde. J'en avais peur, mais j'avais assez de fierté pour l'admettre. Ne cherchant pas plus d'ennuis que ma présence en apportait, j'ai voulu faire machine arrière, tout simplement, et repartir de là où je venais, avant que cet homme ne me remarque. Je quittais doucement mon abri, me faufilant avec légèreté et précision entre les buissons qui se trouvaient derrière lui. Mais un craquement de brindille morte me trahit. Mon sang ne fit qu'un tour. Pourquoi ? Pourquoi te retourne tu contre moi, o nature que j'aime tant ? Pourquoi as tu aidé ce danger à me repérer et à en finir avec moi ? T'ai-je donc aimer si mal ? Il fallait croire. L'homme s'est alors retourné brusquement, et a brandi son fusil sur moi. Plus la peine de me cacher derrière un buisson, à présent. Il m'avait vu. Adieu, nature. Je me suis alors relevée doucement, regardant avec grande attention l'homme qui avait décidé de passer son temps dans la forêt.

Il me fixa durant un long moment. Pourquoi hésitait-il ? Il avait son gibier devant lui, la cible était facile, et je n'étais pas assez rapide. Le fusil gagnait toujours. Autant garder ma dignité. Je lisais une grande surprise dans ses yeux. Pourquoi ? Qu'avait-il pensé ? Que j'étais une biche ? Un lapin, peut-être ? Mais de toutes manières, qu'est ce que ça pouvait bien changer, pour lui ? Il voulait tuer, et bien me voilà. Mais il ne fit rien. Il baissa simplement son fusil avec une douceur dont je ne lui aurais jamais cru capable. J'en ai profité. M'élançant telle une gazelle effarouchée, j'ai tenté de fuir. J'étais rapide, je suis arrivée à le distancer sur un bon kilomètre. Mais il m'a rattrapé, et non pas pour les raisons que je croyais. A présent, je suis vivante. Oui, oui, toujours. Le fait est qu'il n'était pas le tueur barbare que je croyais. Il était bien plus que ça. J'aimais son âme, et je me sentais proche d'elle. J'aurai donné cher pour lui donner ne serait ce que l'ombre d'un sourire, lui dont l'essence semblait si blessée. Je le voyais souvent, quotidiennement. Nous nous donnions pas de rendez vous, nul besoin. La forêt était sa maison, ainsi que la mienne. Par conséquent, il fut normal que nous nous retrouvions sans arrêt. Je ne connaissais pas tout de lui, bien sûr. Mais je n'attendais que ça. Je songeais au fait que je ne l'avais pas croisé depuis plusieurs jours, voir un peu plus d'une semaine. Un véritable record dont je ne me réjouissais guère. Perdue dans mes pensées, j'en étais devenue négligente. Erreur fatal. Mes pieds, nus par habitude, continuèrent leur route, et l'un d'entre eux eu l'audace de se poser sur un tas de feuille mortes. Tas qui cachait une chose bien plus dangereuse. Le piège posé se referma sur ma cheville, dans un bruit clinquant terrifiant. La douleur fut incroyable. Dure, cruelle, elle prit possession de tout mon être. La nette impression d'avoir un pied en moins n'était pas des plus agréables. Pourtant, il était toujours là, encore rattaché à ma jambe, me faisant souffrir le martyre. Ce piège était à l'image du monde dans lequel le sortilège m'avait envoyé sans ménagement : froid, possessif, douloureux au possible, me capturant tel un pauvre oiseau en cage. Pourtant, je ne pouvais penser à rien d'autre qu'à la douleur, à cet instant, et encore moins à d'éventuelles métaphores sur ma nouvelle vie. Je glissa au sol, n'ayant plus aucune force qui me permettrait de rester un tant soit peu sur mes deux jambes. Des sons sortirent de ma bouche, témoignant de l'agonie que j'étais en train de vivre. Je n'avais pas la force, et pourtant, je tentais - en vain - d'extirper mon pied de ce diabolique engrenage. Par désespoir, je tirais sur ma jambe, tout comme un animal l'aurait fait afin de s'échapper, mais mon acte ne fit que multiplier la douleur. Le sang coulait abondamment, m'interdisant toute sensation au niveau des orteils. Couchée sur les feuilles, en proie à une douleur incroyable, j'essayai de retenir les larmes qui menaçaient de couler sur mon visage, mais qui exprimaient déjà, cela dit, des sanglots terribles dans mes plaintes. Était ce Graham qui avait posé ce piège ? Peut-être que oui, peut-être que non. Cela ne changeait rien, j'étais toujours prisonnière. Peut-être me retrouverait-il inconsciente, voir morte, d'ici deux ou trois jours. Je sentais déjà l'inconscient me guettait, tellement la douleur me possédait. Cela devait forcément arriver, un jour ou l'autre. Ici, aimer la nature demeurait un crime. Il était donc logique que je sois punie.
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MessageSujet: Re: graham et lili Ҩ cache-cache avec un chasseur. J'ai joué, j'ai perdu. graham et lili Ҩ cache-cache avec un chasseur. J'ai joué, j'ai perdu. EmptyJeu 27 Déc - 23:04

Lily & Graham

" Chut.. Vous entendez ces cigales ? Oui, ce sont de belles cigales, n'est-ce pas ? Et bien, vous savez quoi ? Ils chantent pour vous. Oui, oui. Ils chantent bel et bien pour vous ! Vous ne me croyez pas ? Fermez donc vos paupières et laissez-vous porter par leur chant enchanteresse.. "


  • Il était une fois ;

Humbert restait, là, stoïque et impuissant, face aux flammes dansantes, qui jaillissait dans une couleur vif et explosif sous ces yeux. Sa petite soeur était à l'intérieur et il pouvait rien faire désormais. Il est arrivé trop tard.. Beaucoup trop tard. Son regard contempla sagement son environnement, au sol, plusieurs corps inertes qui ne sont autres que la garde royale du roi Midas. Humbert leva sa main en hauteur, face aux rayons de la pleine lune, contemplant minutieusement les gouttelettes de sangs dévalaient les extrémités de ces phalanges avaient de s'y encrer délicatement jusqu'à sa paume. Jamais jusqu'à maintenant il n'avait tuer des hommes.. Et cette acte ? Finirait bien assez tôt par le ronger une bonne fois pour toute. Il ravalait délicatement sa salive, se laissant échouer sur l'herbe fraichement arrosé par la gicle des sangs, sanglotant, meurtris de cette affront. Il restait, là, à contempler le feu consumé jusqu'à la dernière flamme, soit au petit matin, avant de se lever et de se laisser emporté par mère nature. Il zigzaguait dans chacun de ces pas, jusqu'à trébuchait sur une branche, tombant la tête la première contre un tapis de feuille morte. Il gardait son visage enfouis à l'intérieur, attendant paisiblement.. Une aide ? un appel ? Va savoir, lui même ne sait pas. Il était désormais le seul " héritier " d'une famille de chasseur. Sa petite soeur était la prochaine génération, mais la jugeant trop fragile, il lui mentit.. En insistant sur le fait que de devenir chasseur, c'est tout d'abord être l'aîné de la famille, puis un mâle. Un peu machiste comme idée, hein ? Mais cela ne la guère arrêter. Annabeth s'est entraîné nuit et jour pour surpasser son frère malgré sa maladie, et ces quelques moments d'égarement. Mais sa persévérance et sa détermination à fait d'elle ce qu'elle est maintenant.. Morte. Les espions du roi Midas avait pensé qu'elle se préparer à une guerre.. Une guerre qui éliminerait une bonne fois pour toute la reine, sa belle. Et bien sur, il lui à cru.

C'est toujours plonger dans le plus profond de ces pensés, qu'il pouvait sentir une brindille titiller son crâne afin de vérifier, s'il était.. Mort ? Affaler ainsi dans le tapis de feuilles mortes et couvert de sang, pouvait bien être un indice mais.. Non. il se sentait un peu comme un animal, un animal mort intérieurement. Bien sur, il fut blesser au niveau de son avant bras gauche mais.. Cette blessure n'était que superficielle. Il le savait car il en avait souvent de comme ça. " Youhou ? Est-ce que tout vas bien ? Vous n'allez pas mourir j'espère.. Non ? " S'écriait une femme apeurée accroupis près de mon corps affalé. Voyant mes pupilles se river vers elle, elle sursauta, relâchant son bâton, le secouant dans tous les sens. " Ne mourrez pas, tenez le coup ! J'arrive avec du secours.. " Lorsqu'elle effectuait un bond pour se lever, il attrapa brusquement le poignet de sa main, mais en restant doux et non violent, essayant de se redresser délicatement en tailleur. La jeune femme toujours aussi apeurée remarqua le sang sécher qui avait tacheté la paume de sa main droite, elle balbutiait quelques mots incompréhensibles avant de se reprendre et de lancer : " Ne bougez surtout pas.. " Humbert lâchait un soupir légèrement agacé, finissant par se relever en tailleur et de lui lancer : " Je n'ai rien cessez donc d'hurler comme ça pour l'amour de dieu ! " Elle se tut en remarquant que son torse était nullement tacheté ou blessé. Il relâchait délicatement son poignet, s'accroupissant de nouveau face à lui, tapotant chaque parcelle de son torse, afin de chercher une quelconque blessure ou autre. Il n'eut pas le choix que de se laisser faire, gardant les bras en l'air avant de la repousser délicatement. " Hé ! On peut savoir ce que vous faite ? " Elle semblait se perdre dans ces mots, se demandant très certainement comment avait-il pu être recouvert de sang.. Ainsi ?

Elle finit par restait face à lui, l'observant un instant. Elle constata très vite qu'il ne vivait pas en paix avec lui-même, qu'il avait une conscience plus que désastreuse et que la nature semblait son allié seulement lorsqu'il chassait, mais cela n'allait pas plus loin. Elle finit par cueillir sur le côté une fleur, qu'elle tendit au jeune homme sous le regard interrogateur de celui-ci. Elle semblait si pure et parfaite. Quelque chose d'harmonieux et de calme demeurait en elle. On sent qu'elle n'appartient à aucun cas, mal ou bien, elle les auraient tous acceptés et sans exception. Elle respirait bonheur et bonté, et il devait admettre qu'il enviait le fait qu'elle soit ainsi paisible. " Je.. Mon nom est Humbert. " Finissait-il par briser le silence sous le sourire franche et sincère de l'indienne. Humbert contemplait ces couettes tressaient en natte d'épice qui s'arrêtait au niveau de son ventre, ces habilles légèrement décaler au sien, prouve qu'elle n'appartenait pas au peuple civile mais plutôt à mère nature. Il semblait assez subjugué par la belle, se demandant si elle parlait sa langue ou pas, se demandant si elle appartenait à une tribu spécifique ou bien.. Était seule ? Tout comme lui. " Et toi ? Quel est le tiens ? " Demandait-il en prenant soin d'articuler mot à mot sa question de peur qu'elle ne comprenne pas son langage. " Lily. " Finissait-elle par prononcer en deux syllabes. " Moi, c'est Lily. " Répétait-elle en gardant intact son sourire doux et angélique, que cela pouvait presque donner du baume au coeur de n'importe quel être qui croiserait son chemin. Il acquiesçait ces dires dans un hochement positif du visage, avant de la gratifiait à son tour d'un sourire.. Forcé. Il voulait, non vraiment. Il voulait vraiment la gratifiait d'un sourire sincère et j'en passe. Mais.. Il en avait nullement la force.


  • Maintenant ;

Sa première rencontre avec la belle indienne fut si.. Apaisant et réconfortante, chose dont-il avait énormément besoin, pour un être aussi seul et désemparé que lui. La première fois qu'elle avait vu, il venait simplement de mettre un orteil en enfer.. Mais aujourd'hui ? Tout était si.. Différent. Beaucoup de chose ce sont passés depuis qu'il avait perdu de vu. Et dieu sait qu'il aurait pu devenir une personne bien, une bonne personne, comme il fut avec sa petite soeur depuis bon nombre d'année. Mais une fois sombré dans la rancune, la vengeance et la haine, plus rien n'avait d'importance. Il voulait sa vengeance, ça oui ! Sa vengeance, oui.. Mais de quoi, me demandez-vous ? Oh, et bien c'est assez simple.. Sa vengeance sur la vie ! La vie, oui. La vie qui semble si cruel et injuste envers sa personne. Mais ce n'était pas pour autant qu'il s'en plaignait, non.. Au contraire ! Il essayait seulement de faire taire autant qu'il pouvait cette petite voix, qui animait ces rêves.. Cette petite voix, oui.. Celle qu'on appelle : la conscience. Il avait recroisé le regard de Lily au coeur de la forêt de Fantasia Hill. Il avait tenu entre ces doigts un fusil, chassant un bison qui terrifier la ville, mais.. Un craquement d'une brindille qui s'était engouffré au creux de ces oreilles sur développé, n'a donner qu'une fraction de seconde pour la retrouvée, pointant l'arme sur son visage angélique. Ce qu'il cherchait, lui, c'était le bison et non un être humain. C'est pour cela qu'il a laisser s'enfouir, chose dont-elle avait immédiatement fais en accourant dieu ne sait où. Sans vraiment avoir une quelconque conversation avec la belle, il pouvait sentir qu'elle n'avait pas changer.. Qu'elle était une adepte invétéré de la nature. Ah, ce doux chant de cigale.. L'entendez-vous ? Car moi, oui. Savez-vous pourquoi elles chantent pour nous ? Car elles veulent très certainement nous remercier du bien qu'on apporte à la nature, à ces animaux et à ces arbres denses toujours aussi grand, haut et fort. Et nous prévenir le début du solstice d'été, généralement beaucoup plus long que celui de l'hiver.

Oh, non.. Vous savez pas ce qu'est le solstice d'été ? Le solstice est un fait un événement astronomique qui se produit lorsque la position du soleil vu de la terre atteint son extrême méridional ou dit tout simplement : sud. Voilà, que quelques jours ce sont écroulés, et Graham n'avait guère eu le temps de faire sa balade quotidienne en pleine nature assez pris par son travail de mécanicien et son travail à mi-temps comme professeur de boxe. Tout est assez.. Complexe, tout comme sa vie d'ailleurs. Le monde des humains ou plus tôt des vrais personnes humains n'ont fais qu'embrouillés ces pensés. Lorsqu'il trouvait enfin le temps de s'aventurer dans la terre fraiche et légèrement humide de la forêt, un sourire avait regagné aussitôt ces lèvres. Car oui, la nature.. Était sa maison, son chez lui. Et il ne risque pas de partir ! Plus il s'enfonçait au plus profond de la forêt, plus il remarquait ou plutôt entendait de petit gémissement de douleur provenant d'une voix féminin.. Une féminin qui ne connaissait que trop bien. Comme l'aurait pu faire Hopeless, il se laissait guider par les gémissements qui s'avère être de plus en plus rauques au fur et à mesure qu'il avançait, jusqu'à tomber nez à nez face au corps échouer de la jeune indienne, dont sa cheville fut emprisonné par un piège à ours. " Des braconniers. " Concluait-il aussitôt en s'accroupissant face à elle, avant de porter son regard sur sa personne. " Ne bougez pas, sinon vous risquerez d'avoir encore plus mal.. " Lançait-il en la rassurant autant qu'il pouvait. Il saisit chacun des bouts des pièges à l'aide de ces gants de mécanos, écartant avec délicatesse la mâchoire du piège, qui finit par s'ouvrir et libéré la cheville de la belle. " Ça y est.. Tout est fini maintenant. " Lui rassurait-il en la gratifiait d'un sourire franc et sincère. C'est assez étrange maintenant qu'il y pense.. Cela fait des années qui la connaissait, mais jamais il avait réellement pris le temps de la connaitre.. Réellement. Jamais il n'avait partagé le moindre de ces petits secrets, de ces douleurs, de ces peines.. Par fierté ? Non, pas vraiment. Pourquoi dans ce cas ? Car, Graham tout comme Humbert sont associables.

(c) fiche par ocean lounge

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MessageSujet: Re: graham et lili Ҩ cache-cache avec un chasseur. J'ai joué, j'ai perdu. graham et lili Ҩ cache-cache avec un chasseur. J'ai joué, j'ai perdu. EmptyMer 30 Jan - 19:14

JE TE VENDS MON AME. FAIS DE MOI CE QUE TU VEUX, EN RETOUR DONNE MOI LA CHANCE D'ETRE MIEUX.

Comment était ce possible ? N'en avaient-ils pas assez d'être enfermés là-dedans, nuit et jour, sans jamais manifester le moindre désir de sortir de cet engrenage ? Je ne comprenais rien, ni la volonté de se laisser enfermer dans une boîte aussi étroite, ni la réalisation de ce phénomène physique. Existaient-ils des personnes à la taille si réduite pour parvenir à ce prodige ? Quoi qu'il en soit, cette technique, connue de tous dans ce monde là, était considérée comme une véritable bénédiction. Ils aimaient l'appeller " la télévision ". Bien que ce soit relativement divertissant, je dois avouer que je n'ai jamais tenu plus d'une heure devant cet engin. En réalité, j'étais bien plus interessée par l'incroyable technologie de ce dernier plutôt que par le divertissement qu'il était en capacité d'apporter. Ce matin là, ma curiosité demeurait à mon paroxysme. Tournant autour de la télévision avec précaution, craignant sans aucune raison que cette dernière se jette sur moi, j'observai avec attention les bords luisants de la machine. Elle était si fine, si fragile, comment pouvait-elle contenir le feu qui permettait de l'éclairer, ainsi que les personnes destinées à amuser ceux qui se plaisaient à la regarder ? Non, définitivement, ça n'avait ni queue ni tête. Tournant autour de la machine de nombreuses fois, je tentais de trouver la moindre faille. Laquelle ? Aucune idée. Une ouverture, une trappe, n'importe quoi. Après tout, ce n'était pas moi qui avait eu la folie d'inventer ce je-ne-sais-quoi. Je dis bien avouer que, sans me rendre compte du ridicule de la chose, il m'arrivait souvent, dans la nuit, de me lever pour vérifier si le feu qui animait cet étrange appareil n'avait pas consummé l'appartement. Après tout, c'était ma manière de procéder : je ne parvenais pas à comprendre la logique d'un feu qui n'avait pas besoin d'être contrôlé pour existé. Jusqu'alors, dans ma tribu, les indiens devaient toujours s'en occuper. L'apprivoiser. C'était ainsi. Si on voulait que la nature nous donne ce dont nous avions besoin, il fallait s'en occupait, la chouchouter. Un feu qui brûlait en permanence et n'avait besoin de personne ne me rassurait pas.

Autrefois, j'étais la personne la plus qualifiée pour cette fonction dans ma tribu. Effectivement, j'étais la princesse, la fille du chef, et surveiller le feu était une de mes principales tâches, et je ne m'en suis jamais plait. J'aimais le feu, plus que tout. Il m'a toujours fascinée, depuis que j'étais haute comme un totem miniature, si je puis dire. En réalité, j'avais peur de cette télévision. De ce véritable concentré de compétences qui me dépassaient. Après tout, tout ce que nous ne connaissons pas nous fait inquiète. Dans ma tribu, on a toujours appris à se méfier des êtres dont les compétences nous échappent : on ne peut réellement savoir qui on a en face de nous tant que nous ne connaissons pas le mal qu'il peut faire. La méfiance était de mise, pour les hommes de la nature. Tout simplement parce que nous savions à quel point certains éléments peut être dangereux. C'est cette méfiance qui nous a toujours permis de co-habiter avec Mère Nature, à travers une compréhension et un respect des plus totals. C'est pour cette raison que ma prudence était de mise lorsque mon attention fut attirée par cette machine. D'ailleurs, à ce propos, cette dernière remarqua un détail qui avait son importance : un long fil la reliait au mur qui se trouvait derrière elle. Traçant ce dernier comme un animal en chasse, je l'observais du mieux que je pouvais. Etait ce celui-ci qui permettait au mécanisme de créer du feu, un feu qui ne mettrait en danger aucune partie de l'appartement ? Difficile à dire quand on ne voit pas ce qui se passe à l'intérieur. C'est pour cette raison que, sans réelle hésitation, ma main attrapa le couteau que je gardais toujours précieusement sur moi, et que j'abattis ce dernier sur le long trait noir, persuadée qu'il n'existait que cette solution pour que je parvienne à décrypter les mystères de l'engin. Au même moment, la télévision, jusqu'alors "allumée", trouva la mort. Plus aucun son, plus aucune image, plus de "feu", ni de personnage. Le néant, le noir total. Sans doute lié au fait que je venais de couper le fil en question. Croyant arrangé les choses, je replaçais les deux bouts l'un contre l'autre, mais bien évidemment, rien ne changea. Je soupirais, conscience d'avoir fait, une nouvelle fois, quelque chose qui ne fallait pas : « Oups. Je crois avoir fait une bétise.».

Cette matinée, là encore, était une représentation parfaite de ma personne, cette dernière n'étant pas faite pour vivre dans un milieu tel quel. Ces nouveautés, cette technologie, tout était incroyable, en réalité, mais ce monde m'éloignait petit à petit du mien, m'éloignait de ma tribu, de l'essence de mon être, de mes coutumes. Et je détestais ça. Au plus haut point. C'est sans doute pour cette raison que je ne pouvais rester éloignée des éléments naturels bien longtemps. Autrement dit, je ne pouvais en rester éloignée plus de vingt quatre heures. La forêt était bien plus qu'une envie, c'était un besoin, une maison. Un être vivant à part entière. Et j'en avais cruellement besoin, surtout ces temps ci. Le seul fait de respirer l'air frais, de sentir mes pieds glissaient sur les feuilles mortes, suffisait à mon bonheur, et je me plaisais à m'imaginer ici pour toujours, de manière éternelle. Mais ici, rien ne l'était, surtout pas mes rêves ou mes espérances. Pour argumenter cette théorie, la cruauté de ce monde débarqua à point nommé : un piège se referma brutallement sur ma cheville mince et fragile. Un tel système ... Et dire que c'était moi qu'on surnommait la sauvage. La douleur habitait tout mon être, m'obligeant à me pencher en avant pour me plier en deux. Je ne parvenais même plus à tenir debout, la violence de cette souffrance me terassait comme jamais, et j'étais bel et bien obligée de me coucher au sol. Je ne pensais à rien, seule la souffrance trouvait refuge dans mon esprit, et s'amusait à imposer sa puissance. Qu'avais je fait de mal ? Le temps me parut une éternité. Pourtant, je n'étais là que depuis un quart d'heure tout au plus. Je sentais le malaise et l'inconscient me gagnait. Il prenait déjà possession de mon être, au point que je n'entendais pas encore l'arrivée d'un nouveau venu. Une voix s'exclama alors, au milieu de mes gémissements : « Des braconniers. » Je relevais la tête. Lui.

Je le connaissais. Enfin, connaître était un bien grand mot. Nous nous sommes croisés de nombreuses fois, autant dans ce monde que dans l'ancien. Et sans savoir pourquoi du comment, j'avais l'impression de le connaître mieux que personne. Je sentais la profondeur de ses tourments, la puissance de sa tristesse, son incroyable rage, mais aussi et surtout, l'importance d'un coeur énorme qui était cachée derrière toute cette colère. Je me sentais proche de lui, oui. Pourtant, il était un chasseur, et j'étais une indienne. Que la vie était étrange. « Ne bougez pas, sinon vous risquerez d'avoir encore plus mal ... » Je ne répondais pas, tout à fait incapable de formuler ne serait ce qu'un mot. Malgré tout, je l'écoutais. Je tentai de canalyser ma douleur, de la contrôler, et cessai de bouger, bien que ce fut la tâche la plus rude qui me fut incombée depuis longtemps. Pourtant, je le fis, et de manière docile, ce qui était, en temps normal, un concept qui ne me ressemblait pas le moins du monde. Mais je lui faisais confiance. Je serrais les dents, tandis qu'il s'accroupissait près de moi. J'avais tellement mal, et je sentais le sang coulait sur mon pied. Mais ce qui me faisait le plus mal demeurait la rage que je ressentais : j'étais un animal sauvage. Ma fierté et ma liberté était bien plus que bafouées face à cet instrument de torture que les blancs avaient posé pour empêcher les animaux tel que moi de gambader librement. Pourtant, c'était tout ce que je demandais, dans ce monde. Qu'on me laisse tranquille. En paix. Je ne souhaitais pas changer le monde, non. Juste qu'on me laisse vivre dans le mien. Faut croire que c'était trop demandé, ici. Je fermais les yeux, essayant de rassembler le peu de force qu'il me restait pour parvenir à le laisser me retirer cet enfin sans hurler de douleur. Il était doux, et opérait avec précaution et savoir-faire, ce qui ne m'étonna guère. En une minute, la pression douloureuse que je ressentais depuis une éternité sur ma cheville disparut. Soulagement, un bien fou. Mes muscles se détendirent automatiquement, et je me rendis compte à ce moment là que tout mon corps avait été sous tension.

Je repris mon souffle, essayant de replier ma jambe pour regarder les dégats, mais je n'en eus pas la force. Je reprenais tout doucement mes esprits, lorsque la voix de mon ange gardien chercha à me rassurer de nouveau : « Ça y est.. Tout est fini maintenant. ». Son timbre de voix et ses paroles calmèrent la bête sauvage que j'étais. Je relevai mon regard vers lui, et admira son sourire. Dieu qu'il était beau, quand il souriait. Il était magnifique ainsi. Je ressentais tellement de plaisir en voyant cet être tourmenté, auquel je m'étais attaché, m'adresser un sourire sincère et serein. Il rayonnait, d'une certaine manière. Tellement de plaisir que, malgré la douleur, je lui retournais un faible sourire. Un faible, certes, mais un sourire quand même. Je remarquais dans ses yeux une once de bonté qui m'était donné de voir que rarement. Je me relevais doucement, pas pour me mettre debout, je n'en avais pas encore la force, mais pour m'assoir. En effet, j'étais, jusqu'alors couchée. A présent, je pouvais le regarder. Je regardais le piège, puis posa à nouveau mon regard sur Graham. Une question me vint, une question que je me posais à chaque fois que je croisais son regard blessé : qu'avait-il traversé toute sa vie pour être aussi tourmenté à l'heure d'aujourd'hui ? Je voulais en connaître la réponse. Mais pour l'heure, la douleur de ma cheville était bien trop présente. Ma rage contre les hommes également. C'est pourquoi je demandais : « Pourquoi ... ? Pourquoi posent-ils ce genre de chose ? ». Ma voix était un peu faible, cassé, mais audible. Je concentrais ma force pour ramener ma jambe contre moi. Je pus alors passer mes deux fines mains sur ma cheville. Elles glissèrent sur le sang qui maculait ma peau. Bien que je lui fasse confiance - sans savoir pourquoi d'ailleurs - je devais avouer que j'étais un minimum méfiante envers Graham. Je relevais alors un regard timide vers lui, l'observant avec douceur. Un silence s'imposa ensuite, mais ma douce voix le remplaca assez rapidemment. « J'ai cru que jamais je n'arriverai à me sortir de là ... ». Un très léger sourire vint se loger au creux de mes lèvres. Avec sincérité, je déclarais : « Merci, Humbert. Merci ... ». Je ne manquais pas à l'appeller par son prénom. Signe que je me souvenais toujours de notre rencontre dans l'ancien monde. Et surtout, signe que, bien qu'il souhaitait se faire discret, je le remarquais toujours, et ne l'oubliait pas. Dans un sens, cela ne m'étonnait guère qu'il m'avait sauvé. Si il y en avait un qui était bien capable de me trouver, c'était lui.


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MessageSujet: Re: graham et lili Ҩ cache-cache avec un chasseur. J'ai joué, j'ai perdu. graham et lili Ҩ cache-cache avec un chasseur. J'ai joué, j'ai perdu. EmptyDim 24 Mar - 14:04

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graham et lili Ҩ cache-cache avec un chasseur. J'ai joué, j'ai perdu.

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