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Pocahontas Mojag Powhatan

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J'ai posé bagages ici le : 05/04/2012 Jouant le rôle de : pocaca, la seule et l'unique. Nombre de messages : 4101 On me connait sous le pseudo : BELLA CIAO. (lorenza) Un merci à : clever love (avatar) + endlesslove (sign). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : la mignonne petite hudgens.
MessageSujet: gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC EmptyJeu 3 Jan - 23:45

gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC 415635tumblrmchi2lTe6n1r9wwc1o5r1250 gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC 119756tumblrm7bhbaztIX1qaubbdo5250

how I hate to spend the evening on my own
❝ POCA ✖ ÉRIC ❞

Mais qu’est-ce que je faisais ici ? Il devait être vingt-deux heures passées, et j’étais toujours assise à ce comptoir sans n’avoir commandé rien d’autre que de l’eau pétillante. Ma première fois dans ce genre de lieu, où tout le monde autour de moi faisait la fête, buvait à en perdre leur foie et dansait à en être en transe. Bref, pas mon genre d’endroit. Mais il était le premier que j’avais vu après avoir erré tout l’après midi dans la ville. Il fallait que je pense à autre chose, et venir ici était le seul moyen que j’avais trouvé pour oublier. L’oublier. Il m’avait juste fendu le cœur, après m’avoir laissé espérer. Comment avais-je pu croire que tout était de nouveau possible entre lui et moi ? Après tout ce qu’il s’est passé, c’était logique qu’il était passé à autre chose… Cependant, je ne m’attendais tout simplement pas à ce genre d’autre chose. Je l’avais découvert, mais ne lui en avait toujours pas parlé. Et ça n’était pas prêt d’arriver de si tôt. Qu’allais-je lui dire ? Qu’il n’avait pas le droit d’ainsi me trahir, alors que de mon côté c’est-ce que j’ai fait ? J’n’avais rien à lui reprocher, et ça m’énervait.
Une personne monta alors sur scène pour entamer une toute nouvelle chanson, une légèrement plus calme. Je me laissais alors bercer par la mélodie, et finissais mon verre pour en commander un nouveau. Le barman me fixa alors, et m’adressa comme un sourire compréhensive. « Peine de cœur ma p’tite ? », me demanda-t’il en se rapprochant de derrière son comptoir. Mais je me contentais de lever les yeux vers lui sans prendre la peine de lui répondre. Et je crois que mon silence confirma sa question. Il murmura alors quelque chose, suivit d’un rire, avant d’aller chercher deux bouteilles, avec lesquelles il fit un drôle de mélange. « Tiens, offert par la maison. Bois ça d’une traite, et tu te sentiras très vite mieux. », finit-il tout en m’adressant un clin d’œil. Le verre d’alcool devant moi, j’hésitais. Je n’en avais que très peu bu dans ma vie, mais l’odeur qu’il dégageait me tentait plus que jamais. Oh, et puis, qu’avais-je exactement à perdre ? Comme il me l’avait conseillé, je le finis d’une traite, et déjà je sentais ma tête tourner. Je n’étais vraiment pas habituée à ce genre de boisson, alors l’avaler de cette manière n’arrangeait pas les choses.

J’en avais commandé deux de plus, les buvant cette fois-ci à mon rythme, et comme il me l’avait prédit, tout commençait à devenir flou dans ma tête, si bien que j’oubliais la cause de mon chagrin. Très pratique. À présent, j’avais l’impression d’être ailleurs, de divaguer même. Je n’aurai jamais dû commencer à boire ce genre de chose. Mais à présent, je ne pouvais m’en passer. Je ne voulais pas me rappeler de lui, pas ce soir en tout cas. Il fallait que je continue à le faire disparaître dans ma tête, et ce moyen marchait plutôt bien, alors pourquoi cesser ? De toute façon, je rentre à pieds, et même si je ne suis pas en état, j’appellerai un taxi ou quelqu’un. Non, pas quelqu’un. Personne ne doit me voir dans cet état, j’aurai tellement honte ! Moi qui prône toujours l’hygiène parfaite de vie, me voilà dépendante le temps de cette soirée à l’alcool. Oh BAM. Pourquoi fallait-il qu’au moment où j’exprime ce souhait, mon regard se pose sur quelqu’un que je connaissais ? Et pas qu’un peu même. Éric, mais que faisait-il dans cet endroit à cette heure-ci ? Ce n’est pas son genre ! Et comme par hasard il faut qu’il se trouve là en même temps que moi, au moment où je devrais me cacher de honte. Et là bizarrement, j’hésitais. Dans un sens, je voulais vraiment qu’il me voit à son tour et qu’il vienne me tenir compagnie, car j’avais besoin de quelqu’un avec qui être à ce moment précis, mais dans un sens que pensera-t’il de moi en me voyant légèrement, si j’ose dire, alcoolisée ? Oh et puis, merde. Finissant cul-sec mon énième verre, je me levais de mon tabouret, attrapais ma sacoche et fonça droit vers Éric, assis à une table au fond de la salle. « Je n’savais pas que t’aimais les karaokés. », disais-je avec un petit sourire moqueur, avant de prendre place face à lui. Même si Éric est pas mal plus âgé que moi, je me suis toujours extrêmement bien entendu avec lui. Il est d’ailleurs pour moi une sorte de protecteur, veillant toujours sur moi. C’était d’ailleurs peut être un signe du destin s’il était là ce soir ! Il avait peut être sentit que j’avais besoin de réconfort !… Et me voilà en train de divaguer. Décidément, ça ne me réussissait pas l’alcool. Bref, il devait à présent, être vraiment tard, d’où mon étonnement de sa présence, lui qui avait une petite famille à la maison. Lui avait eu cette chance de rester avec son premier amour, et de fonder une véritable famille avec elle, à avoir un enfant même ! Quelle chance il avait, j’espère qu’il s’en rend compte ! Moi je n’avais rien. Enfin, n’avait plus rien. Dire que ces souvenirs commençaient à disparaître, les revoilà à la charge. Je secouais alors légèrement ma tête, comme pour les faire sortir, et commandais à nouveau verre, encore. Je n’avais pas peur de ce qu’allait penser Éric de mon attitude, car je savais qu’il ne me jugerait jamais, mais essayerai plutôt de comprendre ce qui me rendait ainsi. C’était d’ailleurs l’une des principales raisons pour quoi je l’adorais : il ne me faisait jamais la morale, bien au contraire. Avant de porter tout jugement, il tentait de tout comprendre à ce qui m’arrivait, et seulement après il me conseillait. Sur cette pensée, je relevais mon regard en sa direction, lui adressant un petit sourire affectueux.

© Mzlle Alice.


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    or whether we are white or copper skinned, we need to sing with all the voices of the mountains. △on passe notre vie entière à s'inquiéter de l'avenir, à faire des projets, à essayer de le prédire, comme si savoir à l'avance pouvait amortir le choc. mais l'avenir change constamment. l'avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, et de nos espoirs les plus fous. mais une chose est sûre : quand finalement il se dévoile, l'avenir n'est jamais comme on l'avait imaginé.
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MessageSujet: Re: gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC EmptyVen 4 Jan - 3:21


Les images colorées, les étoiles dans la tête apparaissent seulement quand elle est près de moi, quand, je ressens sa présence à mes côtés, quand j’hume son odeur féminine … Et, quand, elle est auprès de moi. Mais, quand, celle qui fait frémir mon cœur et qui fait bomber mon torse également, ce monde n’a que le gout de cendre quand elle absente … Et, cette vie ne vaut pas la peine d’être vécue quand elle n’est pas là. Ce sont les pensés que j’ai eu pendant toute la journée. Une journée comme toutes les autres, je vous assure sauf qu’il manque quelque chose. Ariel. Or, depuis qu’elle m’a appris sa grossesse, je ne la vois pas beaucoup enfin si lors de notre retrouvaille au sein du groupe de musique que je monte avec Naveen. Mais sinon, non. J’ai l’impression que tout change, est-ce cette grossesse qui la perturbe ? Qui nous perturbe ? Je pense que oui. Et, notre amour d’amoureux fougueux commence à s’estompe … Doucement, laconiquement … Qu’est-ce que j’ai fait pour subir cela ? Ai-je fait quelque chose qui est déplu à ma douce et ravissante mie ? Je ne sais plus. Je suis perdu, face au néant du désespoir. Sortirons-nous de cet antre sans retour ? Je l’espère surtout avec la nouvelle venue de deux enfants de l’amour et du désir. Si je dois prier, je prierais pour que cet amour renaisse aussi fort que les cendres. Peut-être devrais-je la faire cette prière, seulement si je suis face à la mer. Je quitte ma demeure, nouveau foyer que je fonde jour après jour, nuit après nuit avec ma femme. Je dois aller à la mer, à la plage. Quelques heures ou un peu moins, je me retrouve à la plage de Fantasia Hill, je marche dans le sable doré. Grain de sable qui doit être chaud si on enlève les chaussures, je me rapproche de la mer. Je ressens l’odeur salée, elle m’a tant manqué. Quel idiot que je suis de ne pas y aller plus tôt … Je m’assois sur le sable, je regarde l’horizon. Un magnifique horizon. Je ferme les yeux puis je m’allonge sur les grains sableux. Une caresse touche mon visage, j’ouvre les yeux. Personne. C’ était qu’un songe, celui d’un rêve ou d’une vie ancienne. Oh, je me rappelle du moment où j’ai entendu les douces paroles de ma sirène, celles qui m’ont hanté … Et, qui me hanteront toujours ! Je me remets à ma position du début, c’est-à-dit assis, face à la mer. Je suis qu’un penseur, pas le célèbre penseur de Rodin, je ne suis pas sculpté par un maître mais pas la nature et la génétique. D’ailleurs, comment je le connais ? Euh, je l’ai appris en allant au musée, vous savez tout sur cet épisode. Je me lève et je brise enfin le silence marin, silence curieux car nulle âme ne réside ici …

Éric ▬ Mon ami, toi qui m’avait vu grandir chez moi, pas dans cette ville, toi qui a été le spectateur de ma vie durant. Toi qui a enlevé ma mère lorsque j’étais qu’un jeune garçon, toi sur lequel j’ai navigué pendant des journées entières, toi qui a suivi ma vie d’amoureux avec ma douce … J’ai besoin de toi, de ton aide. Même si tu n’es pas le même, je sais que tu m’entends … Je t’en conjure ! Aides-moi ! AIDES-MOI # J’hurle ce mot au vent, peut-être que ces quelques paroles s’envoleront vers une autre destination ? # Je … Je t’en prie. Fais que ma relation avec Ariel redevient comme avant … Je ne veux pas la perdre. # Je mets à genoux face à cet interlocuteur imaginaire # Je ne sais pas quoi te donner pour que mon histoire d’amour commence à fleurir … Je n’ai pas de l’or, ni d’argent à te donner aujourd’hui mais je te donne l’espoir enfin celui qui me reste. J’ai confiance en mon couple mais j’ai peur en même temps, donnes-moi la force, donnes-moi un nouvel élan, je t’en prie. Ne le fais pas que pour moi, mais, pour ma femme et mes enfants. Je t’en serais infiniment reconnaissant. Je n’ai aucune autre faveur à te demander …. # Un instant silencieux # Je te remercie de m’avoir écouté et j’espère que là ou que tu es cher ami, tu seras m’aider … D’une quelconque manière ….

Et je me relève, je me retourne et je cours. Cours à perdre haleine, mais pas assez pour perdre la raison. Je mets du temps à revenir à la maison, en ai-je envie ? D’une certaine manière, j’ai terriblement envie de renter chez moi et de revoir ma douce promise mais d’un autre, sera-t-elle ravie de me voir ? Surtout qu’elle va piquer une crise quand je rentrerais, non, je préfère fuir cette fois-ci et m’excuser après. Après tout, je ne pense pas que je ferais du mal avant que je rentre, n’est-ce pas ? Mais vous comme moi, nous ne lisons pas les boules de Crystal, enfin, pas encore. J’ai dis Crystal, ce doux prénom me rappelle le prénom de ma belle-sœur, il faut que je lui parle de quelque chose. Enfin bref, il faut que je me calme. Allez Éric, reprends tes esprits, tu n’es plus un gosse de huit ans, mais, un homme de 30 ans. Quand j’y pense, cette vie … Elle est passée tellement vite, aussi vite qu’un feu follet. Je m’arrête un moment à la mairie, que faire maintenant si je ne veux pas rentrer ? Allons en boîte, après tout, il est presque 21 heures … Mais, le plus important laquelle choisis ? Il y en a tellement ici ! Hum, réfléchissons un instant. C’est bon, j’ai trouvé. Allons à Bones Jangle, surtout que là-bas, je peux faire mon show. Je me demande si le patron sera heureux de me voir, surtout, qu’il me connait bien puisque je fais des concerts pour lui. J’entre. Je serre la main de quelques connaissances, enfin, des connaissances qui ne sont pas mes amis, ni mes ennemis. Enfin, je crois ! Et puis, sérieusement, qu’est-ce qui peut m’arriver de pire ? Rien. Je ne suis pas un homme qui trompe sa femme, enfin, je n’ai jamais eu de ces désirs là. Mais, il suffit d’une fois pour qu’un couple se brise en milles morceaux, que le miroir de l’amour solide soit détruit par une nuit d’un soir. Je ne pense pas que ce soit moi cas. Et si c’est le cas … Je ne sais pas que je devrais dire à Ariel, je pense que je dirais la vérité et que je ferais tout pour la reconquérir. Mais nous ne sommes pas là, n’est-ce pas ? À quoi parler de quelque chose qui n’est pas si on ne l’a pas vécu ? À rien ! Profitons que du moment présent. Je commande rapidement à boire, surtout le Mojito ou autres boissons mais à faible quantité d’alcool. Je n’ai pas envie de rentrer ivre mort et me faire décapiter par Ariel. Rien que penser à ceci, j’en ai des frissons désagréables qui parcourent mon corps. Et puis, je vois la princesse indienne, une de mes petites protégées, l’une que j’aime le plus. Que fait-t-elle ici ? Je vois bien à son visage qu’elle n’est pas bien, qui a osé lui faire du mal ? Une ordure ? Si oui, je lui réglerais son compte à cet abrutit ! Je la regarde avec un regard amical et paternel, j’ai encore à ma main, mon petit verre de mojito et je regardais également le spectacle. Elle se rapproche de moi …

Poca ▬ Je n’savais pas que t’aimais les karaokés # Dit-elle après avoir prise place face à moi #
Éric ▬ Maintenant, tu sais ma chère # Lui dis-je avec un regard charmeur # Dis moi ce qui te tracasse, et ne fais pas « je ne veux pas te le dire, ça te regarde pas » sinon j’utilise mon arme fatale et tu sais qu’est-ce c’est ? #Je lui fais mon regard de cocker # Ce regard, alors mademoiselle, je vous prie de me dire ce qui chagrine ce visage si pure, si joviale qui me fait rire ! Tu sais que tu peux tout me dire ! Je serais toujours là pour toi, je ne suis pas ton père, mais, je suis ton ami. # Soupire # Laisses-moi deviner, c’est un homme ou une femme mais quelqu’un que tu aimes mais que tu ne peux aimer ? #Je la regarde et je pose ma main sur la table …. Et, je la met sur la sienne# Dis moi tout ma belle … Je sais que je ne suis pas un mec qui fait de la magie, mais, je ferais tout pour te rendre le sourire ma belle !
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J'ai posé bagages ici le : 05/04/2012 Jouant le rôle de : pocaca, la seule et l'unique. Nombre de messages : 4101 On me connait sous le pseudo : BELLA CIAO. (lorenza) Un merci à : clever love (avatar) + endlesslove (sign). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : la mignonne petite hudgens.
MessageSujet: Re: gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC EmptyVen 4 Jan - 10:23

gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC 415635tumblrmchi2lTe6n1r9wwc1o5r1250 gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC 119756tumblrm7bhbaztIX1qaubbdo5250

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Et comme j’aurai pu le parier, Éric s’inquiéta rapidement pour savoir ce que j’avais. Dans un premier temps, il répliqua à ma phrase, soutenant ses dires avec ce fameux sourire, avant de me poser mille et mille question sur mon chagrin. « Dis moi ce qui te tracasse, et ne fais pas « je ne veux pas te le dire, ça te regarde pas » sinon j’utilise mon arme fatale et tu sais qu’est-ce c’est ? » Oh que oui je savais de quel regard il parlait. S’il avait bien un don, c’était de faire craquer tout le monde avec celui-ci. Moi comprise. Quand il le faisait, je ne pouvais rien lui refuser, et donc lorsqu’il m’en fit une démonstration, je baissais le visage tout en riant. « Ce regard, alors mademoiselle, je vous prie de me dire ce qui chagrine ce visage si pure, si joviale qui me fait rire ! Tu sais que tu peux tout me dire ! Je serais toujours là pour toi, je ne suis pas ton père, mais, je suis ton ami. » Encore heureux ! Si j’aimais plus que tout mon père dans mon monde, nous n’avions en aucun ce genre de relation, ni même de discussion. Éric était pour moi un grand ami, et non une figure paternelle. Je ne pouvais après tout pas me permettre de trouver en une autre personne un père. « Laisses-moi deviner, c’est un homme ou une femme mais quelqu’un que tu aimes mais que tu ne peux aimer ? » Et BAM, dans le mille. Mais comment faisait-il pour deviner ? Dans un sens, pas difficile à conclure. Moi et mes peines de cœurs étions connues à force.
Ça se trouve, je ne suis pas faite pour l’Amour. Toutes les histoires que j’entreprends ( enfin « toutes », il n’y en eu que deux ) tombent rapidement en échec. J’en eu encore la preuve… C’est vrai quand j’y pense, tout les gens autour de moi sont en couples, et heureux ainsi. Ils n’ont pas les difficultés que j’ai à savoir me poser une fois pour toute avec quelqu’un. Si seulement je n’étais pas ainsi jalouse, surement aurais-je pu tourner cette page dans mon histoire avec lui et continuer en oubliant ça. Mais le problème était là : j’étais bien trop rancunière pour pouvoir laisser passer ça, et à présent je ne pouvais plus rester avec lui sans penser à elle. Saloperie.

Je remarque alors qu’Éric a posé sa main sur la mienne, ce qui fait envoler toutes mes pensées et me permet de revenir à la réalité. « Dis moi tout ma belle … Je sais que je ne suis pas un mec qui fait de la magie, mais, je ferais tout pour te rendre le sourire ma belle ! » De nouveau, cela me fit sourire, et je relevais enfin mon visage pour le regarder. Pour une fois, j’avais pris une bonne décision en décidant de venir le voir. Je savais tout simplement qu’il réussirait à faire en sorte que cette soirée ne soit pas entièrement vouée au chagrin et aux lamentations. « C’est compliqué comme histoire Éric, et c’est pas que je ne veux pas te le dire, je veux juste pas en parler. », lui répondis-je tout en gardant mon sourire. Je pris alors sa main, et la mis entre les miennes, avant de poser lamentablement ma tête sur la table, rongée par la fatigue et l’alcool. « Et puis maintenant, j’suis plus trop sure de savoir ce qui me tracasse en fait. » Si j’avais avoué cela avec humour, je n’en pensais pas moins. Moi qui n’avais jamais bu un verre, ou à de très rare occasion, je n’étais ce soir pas dans mon état normal et je sentais ma tête tourner, encore et encore, ce qui me donnait pas mal de relents, je dois le dire. Je profitais alors d’avoir la tête posée sur la table pour clore mes yeux, et profiter un instant de son de la musique, douce et mélancolique. La main d’Éric toujours dans la mienne, je ne cessais de la serrer au fur et à mesure que je pensais à John… Il fallait que j’arrête de penser à lui, du moins le temps de ce soir. Il ne fallait pas que je me détruises avec ça, pas en ces périodes d’après fêtes de fin d’année où je suis plus vulnérable que jamais.
C’est marrant, enfin si j’ose dire, comme tout nos plus mauvais souvenirs reviennent en charge dès que nous sommes dans un tout autre état. Enfin, c’est mon cas. Le souvenir de ma mère, partie trop tôt, puis de Kocoum mourant sous mes yeux. De ma tribu, mon père que je ne reverrai jamais. Mon embarquement en Angleterre, et ma vie sentimentale qui s’effondre aussi vite qu’elle ne s’était construite. Et puis, je relevais ma tête, posant mes yeux sur mon ami, et tout s’envola. Je me souris alors à moi-même, avant de lâcher à contre cœur la main d’Éric pour pouvoir remettre en place mes cheveux partant dans tout les sens telle une sauvage… Et merde, le revoilà dans mes pensées ! Je le fais exprès ou quoi !?

« Merci de te soucier de mes problèmes en tout cas. Mais t’inquiètes pas j’suis grande, j’vais régler tout ça toute seule. », lui dis-je avec un clin d’œil maladroit, me mentant par la même occasion. Jamais je ne pourrais régler cette affaire, encore moins seule. Je ne voulais en aucun cas embarquer une personne de plus dans cette histoire, encore moins Éric. Après tout, pour se trouver ici aussi tardivement, il devait lui aussi avoir des problèmes, et de couple je présume. Je connais si bien Éric, et je sais à quel point il est attaché à Ariel. Comme j’envie leur histoire d’amour ! Le couple parfait, par excellence. Ce genre d’histoire d’amour que je rêve d’enfin pouvoir vivre. Connaissant leur histoire, je sais qu’eux deux aussi venaient de deux mondes différents, que tout opposés, et que pourtant ils ont réussi à toujours rester l’un avec l’autre. Ariel, à ce qu’elle me raconta les rares fois où j’eus la chance de lui parler, avait eu tant de problème avec son père, car ce dernier était contre sa liaison avec un homme de la terre ferme, une liaison avec un étranger… Mais elle s’est battue pour ce qu’elle croyait, ce qu’elle voulait. Et elle a gagné. Moi, je me suis battue pour ce que je croyais, et voilà aujourd’hui le résultat.
« Et toi, qu’est-ce que tu fais ici aussi tard ? Tu viens aussi ruminer ta peine autour d’un verre ? »

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MessageSujet: Re: gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC EmptyVen 4 Jan - 18:10

Quand je suis arrivé au bar karaoké, lieu que je connaissais, j’étais loin de m’imaginer la rencontrer. Elle ? La belle Pocahontas, jeune femme d’une beauté insolite. En effet, chez moi, dans mon ancien monde, je n’ai jamais vu une indienne. Non, jamais. Qu’est-ce qu’elle pouvait faire ici ? Je l’ignore encore pour le moment mais je vais réussir à lui faire dire les mots qui la bloque, or, ceci ce n’est pas gagné avec la jeune miss. Elle se met en face de moi, et, je commence ma première tirade, très longue, entrecoupée d’actions diverses, comme mon sourire charmeur dans une première étape ou mon petit regard tout MIGNON ou le soupire magistrale ou encore quand je touche sa main. Ce toucher si soyeux et qui émet de la chaleur. Ah la chaleur, celle qui se dégage souvent quand on est à côté des flammes ou d’un incendie, mais également au toucher et dans les bras de la personne aimée. Or, cela ne doit pas réellement le sens le plus important, je dirais que c’est la vue. C’est avec la vue qu’on rencontre le nouveau monde, c’est avec elle qu’on visualise les personnes qu’on aime ou non, mais, il y a aussi le goût des saveurs et des souvenirs … Imaginez la vue d’une tarte au citron, on la visualise puis on la savoure avec plaisir, et cette palpitation savoureuse me remonte à un souvenir lointain, en effet, ma mère faisait souvent cette tarte qu’on goutait souvent quand il pleuvait … Un moment qui me rends nostalgique, un moment qui me manque mais on ne peut pas remonter dans le temps. Ce qui est fait est fait et rien ne changera la donne.
Poca ▬ C’est compliqué comme histoire Éric, et c’est pas que je ne veux pas te le dire, je veux juste pas en parler. # dit-t-elle en gardant son sourire, elle prend ma main dans la sienne avant de mettre sa tête sur la table#
Éric ▬ Cela me dérange pas de t’aider, tu sais, allez dis moi tout ma belle # Je me penche vers elle, lui enlève quelques mèches de cheveux et embrasse son front avec tendresse, je ne pouvais pas m’empêcher de sentir son parfum, je ne dis plus rien pendant quelques minutes # Oublies l’instant passé Poca, ne te soucies pas du lendemain et pense qu’à maintenant. Seul le présent compte. # Je prends mon verre et je la regarde encore, elle est toujours couchée sur la table # Pour que ce jour compte.
Poca ▬ Et puis maintenant, j’suis plus trop sure de savoir ce qui me tracasse en fait.# Elle me serre ma main, celle qu’elle retenait prisonnière contre la sienne, je la serre aussi avec tendresse#
Éric ▬ Je vois, écoutes, on va faire un jeu. Ce jeu se nomme « oublions le passé et le futur, pour mieux vivre le présent », qu’est-ce que tu penses ma belle ? Et même si tu es contre cette proposition, on va y jouer. J’ai horreur que tu sois triste car cela me rends triste alors tu me fais un grand sourire et quand tu en auras envie, tu courras me dire ce que tu as sur le cœur pour qu’il se sente léger, ok ? # Je la regarde avec un clin d’œil #
Poca ▬ Merci de te soucier de mes problèmes en tout cas. Mais t’inquiètes pas j’suis grande, j’vais régler tout ça toute seule.# dit-t-elle après un clin d’œil maladroit #
Éric ▬ C’est naturel ma chère, je soulèverais terre et mer pour revoir un doux sourire sur ton visage, éclaires moi ce visage.
Poca ▬ Et toi, qu’est-ce que tu fais ici aussi tard ? Tu viens aussi ruminer ta peine autour d’un verre ?
Éric ▬ J’essaye d’éviter une fureur, mais, je n’ai pas envie d’en parler. # Dis-je d’une voix presque absente, oubliée # As-tu faim ma chère ? On dit qu’il faut manger pour réparer ces problèmes, certains se jettent sur le chocolat et j’en fais parti. Que veux-tu alors ? Et, je paye !

Un serveur se rapproche de notre table, il nous tend des cartes. Je regarde Poca avec un sourire. Je commande au serveur, deux boissons alcoolisées de la carte. Bien entendu, on ne savait jamais sur quoi on tombait quand on goutait cette boisson à forte teneur d’alcool.

Éric ▬ Tu sais quoi ? On va faire un jeu. Ce jeu se nomme « je bois et je bois pas ». Il peut se jouer à deux mais à plusieurs si on veut mais nous sommes que tout les deux ce soir à une table, donc, on va jouer si tu veux bien entendu. Je ne te force pas la main.# Sourire angélique# Pour commencer, l’un de nous dit des vérités à l’autre, s’il a juste, la personne doit boire le liquide. Es-tu partante ? Pour ma part, je le suis, seulement si je le suis.

Une mélodie, une mélodie magique s’élève. Une mélodie sensuelle et rythmée. Je la regarde, avec un sourire. Je me lève, je me rapproche d’elle et je fais une courbette suivie après de « Mademoiselle Beauté désire une danse endiablée avec un simple homme comme moi ? » Que va-t-elle dire ? Que fera-t-elle ? C’est encore en suspens. Attendons … Doucement et avec joie la réponse de la jeune femme. Puis, nous le saurons.
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MessageSujet: Re: gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC EmptyVen 4 Jan - 23:37

gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC 415635tumblrmchi2lTe6n1r9wwc1o5r1250 gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC 119756tumblrm7bhbaztIX1qaubbdo5250

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Ma vue était alors quelque peu troublée, à cause de la quantité d’alcool que j’avais jusqu’à présent bu. Et pourtant, j’en désirais encore. C’est devenu temporairement nécessaire à mon bien être, étrangement. Et l’alcool n’était pas devenu la seule chose dont j’avais grandement besoin ce soir… Sentir les lèvres d’Éric sur mon front réveilla mon cœur endormi depuis cette nouvelle, et je voulus qu’il les laisse là le temps que mon chagrin ne passe. « Cela me dérange pas de t’aider, tu sais, allez dis moi tout ma belle. Oublies l’instant passé Poca, ne te soucies pas du lendemain et pense qu’à maintenant. Seul le présent compte. Pour que ce jour compte. » Si tu savais… Comme j’aimerai tout oublier, passé comme futur, comme j’aimerai ne pas avoir à souffrir de ces petites choses de la vie. Juste avoir à vivre, tout simplement, et non pas à constamment me battre pour trouver ma voie. Cependant, tout était de ma faute. C’était moi qui avait décidé de vivre cette vie là, préférant au doux fleuve le torrent remplis d’obstacles. Encore une fois, si j’avais choisi d’épouser Kocoum, je n’en serais aujourd’hui pas là. Je ne serais jamais éperdument tombée amoureuse d’un Blanc. J’aurai suivit la vie que m’avait tracé mon père, et point barre. Pourquoi étais-je née avec le caractère tête de mule de ma mère ?
Je sens alors le regard d’Éric sur moi, et j’ai comme envie de finalement craquer, de pleurer là, maintenant, le visage caché. Et je n’avais même pas la force de laisser mes larmes couler. Oublier est moins douloureux que de faire face à la réalité. « Je vois, écoutes, on va faire un jeu. Ce jeu se nomme « oublions le passé et le futur, pour mieux vivre le présent », qu’est-ce que tu penses ma belle ? Et même si tu es contre cette proposition, on va y jouer. J’ai horreur que tu sois triste car cela me rends triste alors tu me fais un grand sourire et quand tu en auras envie, tu courras me dire ce que tu as sur le cœur pour qu’il se sente léger, ok ? » Le visage relevé, son clin d’œil me fit sourire et je passais la main derrière mon oreille, remettant en place une nouvelle mèche rebelle. « J’essaye d’éviter une fureur, mais, je n’ai pas envie d’en parler. » Pourquoi dans ma tête, « fureur » rimée soudainement avec Ariel ? Enfin bref, lui non plus n’avait donc pas envie de déballer ses problèmes ce soir. Et bien tant mieux, nous étions donc deux dans ce cas ! J’espérai juste que ses problèmes n’étaient pas trop importants, car je savais Éric assez sensible pour s’inquiéter parfois pour peu. Et puis, il ne méritait pas de vivre de sale truc, lui qui a toujours tout fait pour le bien de ceux qu’il aimait. Qu’ai-je fait de mon côté ? J’ai sauvé mon peuple, peut-être, mais en contre partie Kocoum est mort car je transgressais les règles. Décidément, toutes mes bêtises passées me revenaient brutalement ce soir.

Éric me proposa alors de manger, malgré l’heure et l’état dans lequel j’étais déjà, et j’acceptais. Après tout, peut être me remplir la panse me viderait un peu de tout cet alcool ? Et comme il disait, c’était un tout autre moyen de noyer son chagrin. Nous commandions, enfin plutôt il, commanda pour commencer nos boissons, avant de reporter son regard si affectueux sur moi. Éric avait beau avoir atteint le cap de la trentaine, il restait toujours aussi charmant, et craquant avec son regard de cocker qu’il faisait parfois sans s’en rendre compte. Comme j’enviais Ariel. Je voulus alors reprendre sa main dans la mienne, mais je contrôlais cette pulsion, me disant que ça n’était pas le moment, et encore moins la bonne occasion pour ce genre de geste tendre.
Geste tendre... Mais depuis quand Éric et moi étions devenus si intimes ? Nous étions certes très proches depuis longtemps, mais jamais nous n’avions passé ce genre de soirée ensemble, encore moins partagé un repas tel un rencard. Peut-être devenais-je parano, après tout, nous n’étions que deux amis discutant de leur peine autour d’un bon repas. Alors pourquoi je ne cesse de penser à le séduire ? Ah mon dieu, qu’importe si c’était l’alcool ou la peine qui me faisait agir ainsi, je me détestais de penser rien que ça ! Non mais Poca, Éric est un homme marié, avec une enfant en pleine adolescence, de quelques années plus jeune que moi d’ailleurs. Dans quoi étais-je en train de m’embarquer au juste ? J’avais non seulement fait du mal aux deux hommes que j’aimais, voilà que je pensais être prête à briser toute une famille sans problème juste parce que j’ai besoin de combler ce chagrin. Jamais, jamais je ne m’étais trouvé aussi cruelle. C’était donc ça, ma face sombre ? Celle de briseuse de cœur, sans pitié et sans regret ?
Super.

« Tu sais quoi ? On va faire un jeu. Ce jeu se nomme « je bois et je bois pas ». Il peut se jouer à deux mais à plusieurs si on veut mais nous sommes que tout les deux ce soir à une table, donc, on va jouer si tu veux bien entendu. Je ne te force pas la main. Pour commencer, l’un de nous dit des vérités à l’autre, s’il a juste, la personne doit boire le liquide. Es-tu partante ? Pour ma part, je le suis, seulement si je le suis. » Et pouf, la colère que j’avais contre moi s’effondra soudainement, et je me mis à rire face à cette idée. Il n’y avait vraiment qu’Éric pour imaginer ce genre de jeu. Mais ça me plaisait. Alors oui, j’étais partante. Après tout il fallait bien que nous nous occupâmes le temps de cette soirée en duo. Pendant un instant, je fermais donc mes yeux et réfléchissais aux questions que je pouvais lui poser et dont j’étais certaine que la réponse était oui… Mais en pleine réflexion, j’entendis la chaise d’en face se pousser, et lorsque je rouvris les yeux, je vis Éric à côté de moi, se positionnant pour me demander une danse. « Mademoiselle Beauté désire une danse endiablée avec un simple homme comme moi ? » Mais pourquoi revenait-il toujours dans ma tête ? John… Allez savoir pourquoi, le simple fait qu’Éric me demande cette danse me renvoya l’image du blondinet. Lorsque je l’avais revu pour la première fois dans ce monde, c’était lors du bal, quand il m’avait demandé à danser… Et mince, je sentais mes yeux chauffer et devenir petit à petit humides. Je l’aimais tant.
Mais il m’avait surtout tant déçu ! Je n’avais plus à me morfondre ainsi, alors que lui avait réussit à prendre un certain plaisir dans ce monde ! Ni une ni deux, j’attrapais la main d’Éric, et avec un franc sourire, je le laissais me guider, n’étant déjà pas très douée pour danser, encore moins dans l’état où j’étais. Lui, par contre, se débrouillait véritablement bien ! Je n’avais rien d’autre à faire que de me laisser guider par ses pas, mes bras autour de son cou et les siens me tenant par la taille. Si la première musique sur laquelle nous dansions était légèrement rythmée, la seconde était extrêmement lente, telle une berceuse. Alors, Éric me fit avancer plus vers lui, si bien que nous étions collés l’un à l’autre, et de nouveau il me guida, resserrant son étreinte sur ma taille. Quant à moi, je fermais une énième fois les yeux et me laissait transporter, posant même ma tête doucement contre son épaule. L’odeur de son parfum m’envahissant, j’aurai pu rester ainsi durant de longues heures. Je me sentais tellement apaisée, loin de tout chagrin, de toute cette peine que j’avais laissé au comptoir. Et puis, la musique se termina, et Éric et moi nous lâchions le cœur serré pour rejoindre notre table. Une fois de nouveau assis, je lui lançais un sourire pour le remercier de ce moment, cachant par la même occasion mes joues rougies. « Eh bien, tu te débrouilles plus que n’importe qui. Si j’avais su ça, je t’aurais depuis longtemps demandé une danse !, dis-je avec un rire. AH ! Au fait, je ne t’ai pas encore répondu : mais oui, je suis pleinement partante pour ton petit jeu, alors prépare tes verres car je sais tout connaître sur toi. » Je fis alors ma petite moue, réfléchissant bien à quoi lui demander.
« Est-ce que c’est parce que tu ne voulais pas voir Ariel ce soir que tu es venu ici ? » Ma question pouvait paraître directe, mais cela me tracassait. Certes, il m’avait bien dit qu’il ne souhaitait pas en parler, mais je me promis que c’était la seule et unique question que je poserais le concernant avec ses problèmes. Bref, je me calais alors bien au fond de mon siège, et croisais les bras pour prendre un air joueur, jetant un coup un regard vers son verre, un coup vers lui. Que le jeu commence.

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MessageSujet: Re: gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC EmptySam 5 Jan - 1:27


Une nuit étoilée ou tout simplement une soirée presque comme tous les jours, je suis ici dans un endroit qui ne m’est pas réellement familier, en effet, normalement, je dois être auprès d’elle, ma muse, ma femme, l’être que j’aime le plus au monde. J’ai nommé Ariel. J’aurais du être avec elle mais j’ai décidé de m’amuser un peu. Ou plutôt de ne pas avoir affaire à sa fureur et à ces questions. Je ne savais pas qu’en rentrant dans ce bar musical, je rencontrais celle que je protège parmi tant d’autre, j’ai nommé Poca. Nous échangions quelques mots, enfin, c’est plutôt qui a eu une grande tirade, digne d’un artiste. Avec ma tirade, je fais quelques actions. Puis, la belle indienne repose sa tête sur la table, je ne pouvais pas m’empêcher de lui enlever quelques mèches sur ces cheveux et de lui parler après qu’elle m’est parlée. Si seulement, j’étais un magicien et gommé son chagrin avec de la magie, mais comme nous le savions tous, la magie est mauvaise. Il faut payer un prix. Ariel a signé un contrat pour devenir humaine par magie, en échange, elle donnait sa voix …. Oh Ursula … J’espère que cette chose désagréable n’est pas ici dans ce monde car si elle est ici, je sens que je vais passer un mauvais moment avec elle. D’ailleurs pourquoi je parle d’elle et de la magie ? Ah oui, car la magie est mauvaise, cruelle. Revenons sur Poca. Puis, je lui demande à la belle jeune femme si elle désirait manger, mais, je ne lui laisse pas réellement le temps de répondre. On devrait me nommer « mister pipelette ! » Je gagnerais à coup sur ! Enfin, je crois ! Après, je lui déclare que je craignais la fureur d’une jeune femme. Et, un serveur arrive et nous donne les cartes pour le menu de ce soir. Qu’est-ce qu’il y a de bon ce soir ? Hum hum, je ne le sais pas ! Mais, je pense que ça doit être savoureusement bon ! Je propose à la suite à la jeune femme, mon jeu favoris, je bois ou je ne bois pas. A quoi ça consiste ? Tout simplement, à boire quand l’autre personne te dit quelque chose qui est vrai. Par exemple, si la belle indienne aux longs cheveux noirs corbeaux me demande « est-ce que tu aimes Ariel », je boirais ma boisson. Je me demande ce que la jeune femme au sourire angélique et mystérieux va me poser comme des questions, faites qu’elle me pose pas les questions sur Ariel. Je vous en prie. D’ailleurs la demoiselle rit, ce qui me fait sourire et chavirer mon cœur pris par ma femme. Faites que la princesse Indienne ne me pose pas ce genre de question, je ne saurais mentir surtout à elle. Je crois qu’en faite, je ne sais pas mentir. Je vous assure ! C’est tellement difficile d’être un menteur. Je demande après ceci, si elle désire danser. En effet, la musique est si entrainante qu’il serait regrettable de ne point danser, n’est- ce pas ? Je me suis levé puis je lui fais une petite courbette, c’est ainsi que j’invite la jeune et jolie Poca à danser avec moi. Nous dansons, une danse, deux, trois. Je ne sais pas, je ne veux pas compter. Juste profiter de ce moment magique avec l’indienne. Je suis collé à elle, c’est une danse comment dire … Assez propre. Un Slow. Rien qu’une danse endiablée. Je la regarde avec mon charme … Un charme d’un homme marié. La jeune femme ferme les yeux, je ne sais pas pourquoi mais j’ai eu une envie de l’embrasser. Je dois me retenir et ne pas céder à la tentation. Oui, je suis marié à Ariel. Je ne dois pas le faire, non et non. Sinon, je vais gâcher notre vie de couple. Et ça sera le début de la fin. Nous continuons de danser sur cette danse « romantique ». Unique pour les couples et amants. Et le charme de la musique se termine. Le sortilège fantastique prend fin. Nous retournons à notre petite table qui n’avait pas tellement bougé, enfin si ! Il avait les boissons alcoolisées. Et vous savez, c’est quoi comme boissons alcoolisés du jour ? Vodka pomme-pamplemousse. Est-ce que c’est bon ? Je ne sais pas, je n’ai jamais gouté. Et sachez une chose, c’est la première fois que je bois autant. Bref, passons.

Poca ▬ Eh bien, tu te débrouilles plus que n’importe qui. Si j’avais su ça, je t’aurais depuis longtemps demandé une danse ! *dit-elle avec un sourire*. AH ! Au fait, je ne t’ai pas encore répondu : mais oui, je suis pleinement partante pour ton petit jeu, alors prépare tes verres car je sais tout connaître sur toi.
Éric ▬ Merci et toi aussi Mademoiselle ! La prochaine fois, on fera un tango ? # Je lui fais un regard de charmeur # Et, n’attends pas sinon toutes les dames vont se ruer sur moi et je risque de perdre une danse avec une cavalière magnifique douée # Je plonge mon regard vers elle # Ah oui, essayes pour voir !
Poca ▬ Est-ce que c’est parce que tu ne voulais pas voir Ariel ce soir que tu es venu ici. #dit-t-elle avant de se caler contre le fauteuil et qu’elle croise les bras d’un regard joueur.#
Éric ▬ Hum …. # Une pause longue, je pose ma main sur la table et je la regarde avec un sourire, je laisse le suspense durer# Ce n’est pas réellement le cas mais je dois avouer que … # Je bois un peu de la boisson# Que c’est à cause de sa grossesse que je ne sais plus ce que je dois faire, si, je me sens de trop … Je suis perdu et si je ne suis pas rentré ce soir …. C’est qu’elle va me poser des questions … Je fuis. Je fuis cet instant. Je ne sais pas si mon couple va durer dans … # Je chuchote doucement# ce monde. Je suis un connard, au lieu de lui dire ce qui ne va pas, je suis ici, en train de boire. Une belle ordure ! Mais demain est un nouveau jour et j’aurais le courage d’aller lui dire … # Je baisse la tête, pris de remord, devrais-je rentrer maintenant ? Non … C’est trop tard.# Et toi, Poca, dis moi le mal qui te ronge se nomme John ? Enfin l’un des John ?
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MessageSujet: Re: gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC EmptyJeu 31 Jan - 21:42

gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC 415635tumblrmchi2lTe6n1r9wwc1o5r1250 gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC 119756tumblrm7bhbaztIX1qaubbdo5250

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Nous avions donc commencé son petit jeu, ce qui promettait de bien nous occuper le reste de la soirée. La première question que je lui avais alors posé, certes directe, concernait sa relation du moment avec sa femme Ariel. C'est pourquoi un sourire vint se dessiner sur mon visage lorsqu'il but son verre pour répondre tout simplement oui à cette demande. Je n'étais personne pour me permettre de juger leur relation, mais je me demandais comment ce genre de couple qui paraissait si parfait pouvait rencontrer des problèmes. Ils avaient tout pour être heureux. Ils étaient fidèles l'un à l'autre, s'aimaient depuis de si longues années et jamais ne s'étaient quittés, et surtout ils avaient une fille ensemble. Une vraie petite famille modèle entre autre. Éric était un homme tellement attentionné, parfois même trop, prêt à tout pour sa famille, quant à Ariel, pour le peu que je l'a connaissais, était aussi très attachée au valeur de la famille. Alors avec tout ce bonheur à portée de main, comment pouvait-il ici venir déprimer, loin de sa tendre et chère famille ? Allez savoir pourquoi, je ressentais en moi un extrême sentiment de jalousie. Si je n'ai jamais voulu réellement me poser, aimant trop profiter de la vie pour cela, j'aimerai ô combien moi aussi avoir mon propre foyer, ma propre famille. Avoir quelqu'un qui m'aime réellement, et qui n'oserait jamais me faire du mal.. Mais il faut croire que ce genre de bonheur ne m'était pas réservé ! « Que c’est à cause de sa grossesse que je ne sais plus ce que je dois faire, si, je me sens de trop … Je suis perdu et si je ne suis pas rentré ce soir …. C’est qu’elle va me poser des questions … Je fuis. Je fuis cet instant. Je ne sais pas si mon couple va durer dans … ce monde. Je suis un connard, au lieu de lui dire ce qui ne va pas, je suis ici, en train de boire. Une belle ordure ! Mais demain est un nouveau jour et j’aurais le courage d’aller lui dire ... Et toi, Poca, dis moi le mal qui te ronge se nomme John ? Enfin l’un des John ? »
J'aimais cette capacité qu'avait Éric de tout enchaîner d'une traite, sans que je n'ai le temps d'en placer une. Mais j'avoue que dans tout son petit discours, ce qui m'interpella le plus fut le fait qu'Ariel soit de nouveau enceinte, chose dont je n'étais au courant. Si un «  Encore !? » voulait sortir, je le retins, le jugeant assez mal poli surtout face à ce genre de nouvelle qui se voulait joyeuse. Déjà un deuxième enfant pour eux ! J'avoue que là ma jalousie se renforçait. Cela montrait que même dans ce nouveau monde ils avaient réussi à retrouver leur bonheur d'avant. Oh, non pas que je dis que je souhaite moi aussi avoir un enfant, à mon âge, loin de là ! J'en suis encore moi-même une, donc honnêtement je me vois mal devenir aujourd'hui mère. Bien sûr que j'en aurai plus tard, je ne me vois pas accomplir ma vie sans, mais je ne me sens juste pas prête, loin de l'être même. Puérile comme je suis, comment pourrai-je m'en occuper ? Non non, si j'avais maintenant un enfant, je ne pourrai tout simplement pas le rendre heureux. Et puis qui comme père, moi qui suis plus ou moins célibataire à présent, et moi qui suis toujours... vierge. Décidément, j'ai du mal à me l'avoue cela !

Mon regard se montra alors tendre face aux injures que s'autoinfligeait Éric. Il était normal qu'il avait préféré fuir le foyer familial juste le temps d'une soirée pour se retrouver en face à face avec lui-même et ses questionnements. Enfin même si au final on passait maintenant la soirée ensemble. Et puis, BOUM, comme moi je l'avais deviné pour lui, il devina la raison de ma présence ici ce soir. Lorsqu'il prononça alors le nom de John, même des deux, un faible sourire s'arracha. Oh, pour le moment ça n'était pas Rolfe qui troublait mon esprit, je faisais tout pour l'éviter ces derniers temps.. Mais c'était plutôt le blondinet qui occupait cette place douloureuse dans mon cœur. Moi qui croyais l'avoir retrouvé, voilà qu'on me le retire si brusquement. À croire que le bonheur se jouer de mon malheur. Alors, après un petit soupir je me penchais vers la table et bus d'une traite le verre, contenant je ne sais quoi si ce n'était de l'alcool, en guise de « oui ». Autant ne pas tourner du pot, aies-je envie de dire. « Eh bien bingo mon grand ! Même si là, il ne s'agit que d'un John exactement. Les hommes, je te jure.. Heureusement que je t'ai toi, sinon je me dirais que l'espèce masculine est vouée à sa perte !, disais-je dans un petit rire, tout en fixant le verre vide. Mais j'n'ai pas tellement envie d'en parler. Je relevais mon regard vers celui d'Éric. Après tout, on est là ce soir pour s'amuser, non ? Laissons les problèmes loin de nous, on y repensera demain matin ! » Sur cette phrase, je lui adressais un petit clin d'oeil, et d'un signe de la main fit comprendre au serveur qu'il nous fallait de nouveau des verres. Longue soirée en vue. « Alors alors alors..., chuchotais-je, cherchant une autre question. Un petit sourire malin se dessina alors sur mes lèvres, comme à mon habitude. Suis-je de bonne compagnie ? »
J'avais envie de jouer, de réellement jouer. J'étais loin d'être ce genre de... personne ( non pas que je critique ce « genre » de personne, bien au contraire j'ai tendance à les envier pour l'audace qu'ils ont ), mais j'avoue que ce soir, je profitais de mon état légèrement alcoolisé pour me le permettre. Je voulais voir jusqu'où je pouvais aller dans ce petit jeu, si je pouvais vraiment faire craquer mon ami. Voir si j'étais capable moi aussi d'être une femme, et non plus une enfant. Bizarrement, plus je pensais à John, plus l'envie de faire une connerie me prenait. Irrécupérable gamine que j'étais. Ce soir, je voulais être une toute autre personne. Ne plus être la Poca que tout le monde connaissait. Non, pour le moment cette Poca-là était trop occupée à chercher désespérément son bonheur et à ne trouver que déception sur déception. Cette soirée, je sentais que j'allais l'a regretter dans quelques jours, qu'il y allait avoir de sacrées conséquences. Mais vous savez quoi ? Je m'en fiche. Je compte bien en profiter, profiter de ce moment avec Éric, et ce jusqu'où bout.

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MessageSujet: Re: gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC EmptySam 2 Fév - 1:47


Les dés du destin sont jetés, le destin est scellé. Mais qui est le maitre de notre vie ? Le destin, lui-même ou nous. C’est difficile d’y répondre, tout dépend, si on veut croire qu’il y a quelque chose qui est au dessus de tout et qui tire les ficelles de notre vie, comme les fils des marionnette … Ou, nous, qui faisons des choix. Pour moi, je pense, enfin, je crois. Que c’est l’homme qui tisse les fils de sa tapisserie. Oui, ça doit être ça. Si, je n’avais pas choisis d’être là avec elle, je n’aurais pas fait ce jeu, je serais à l’heure qu’il est avec ma femme, mon amour. Mais, j’ai choisi d’aller dans le bar, je l’ai fais sans savoir les conséquences. J’ai provoqué tout ceci. Quoi donc ? Ce jeu, ce jeu qui peut être vite gênant si on ne le stoppe pas. En ai-je envie de le finir, aussi brusquement qu’il a commencé ? Non, je dois le laisser finir. Et puis, qu’est-ce qui peut m’arriver ? Rien. Enfin, j’espère que la belle demoiselle assise en face de moi, elle ne va pas me poser des questions qui vont me mettre à l’aise ou qui vont perturber mon petit cœur ou autres parties de mon âme. Enfin bon, je vais cesser de me préoccuper de l’éthique et d’oublier un peu ceci. Elle commence par me poser une question, celle-ci est sur Ariel et moi. Et merde ! Bon, il faut que je lui réponde. Je bois le calice de la boisson interdite après avoir posé ma paume sur la table, quelque chose de vivant sur quelque chose d’inerte. Je finis par lui répondre, d’une traite sans vraiment m’interrompe. Que dis-je dans cette tirade ? Et bien, je lui déclare qu’à cause de la grossesse de ma femme que j’étais perdu. Ecartelé entre plusieurs clans, écartelé pour choisir le bon choix. Tel est le destin d’un homme, le mien. Je déclare par la suite que je ne savais pas si mon couple allait durer dans ce monde. Ici, c’est un monde remplis de vice et non de vertus. Dirais-je que mon monde était le monde des délices et des merveilles ? Pas à ce point, on est tenté mais pas comme ce monde … Si humain, si loin du nôtre. Je me traite par la suite de connard, oui, de connard. Je la regarde, elle me rend un regard tendre. Je devrais être avec ma femme, dans notre lit d’amour, avec les pétales de roses de notre amour. Pourquoi n’ai-je pas le courage de quitter la belle indienne ? Je ne sais pas. Je pense que si je me lève, je ne pourrais pas marcher normalement. Je dois attendre demain … La pointe de l’aube. Et, ensuite, je lui demande si ce n’est pas les deux John qui lui tracassent des soucis. Je respire, une profonde inspiration. Je trempe mes lèvres dans le nectar délicieux. Hum et j’attends la réponse de la belle indienne. Elle soupire et boit le calice, le graal. Oh, j’ai trouvé. Pauvre Poca, qu’est-ce que je peux faire pour que tu souries ? Pour que tu sois heureuse. Si seulement, j’étais doté de pouvoirs, je te ferais sourire. Ma pauvre Poca, ma pauvre amie.


Poca ▬ Eh bien bingo mon grand ! Même si là, il ne s'agit que d'un John exactement. Les hommes, je te jure.. Heureusement que je t'ai toi, sinon je me dirais que l'espèce masculine est vouée à sa perte ! # dit-t-elle avec un rire en regardant son verre # Mais j'n'ai pas tellement envie d'en parler. #Elle relève son regard #. Après tout, on est là ce soir pour s'amuser, non ? Laissons les problèmes loin de nous, on y repensera demain matin !
Éric ▬ Oh, je suis comme tous les hommes, tu sais. J’ai mes défauts. Mais, j’en suis sûre ma belle que tu trouveras l’homme qu’il te faut. Fais mon confiance, tonton Éric veille sur toi. # Je lui tends ma main.# Je suis là, toujours là pour toi. Soit ! C’est comme tu veux, je ne veux point offenser une belle demoiselle comme toi ! # Un sourire charmeur monte sur mes lèvres qui sont scellée.# C’est vrai, amusons nous. Tu deviens sage ma chère, je pense que je vais écouter tes paroles. Contenons-nous du peu pour vivre meilleur … # J’humecta mes lèvres en continuant de la regarder # Demain sera un autre jour … M’aideras-tu à affronter la colère terrible de ma femme ? J’ai l’impression d’être un enfant qui a besoin de protection mais j’ai besoin ta présence pour m’aider à surmonter cette écume de rage. # Je réfléchis un instant# Non, oublis, c’est idiot. Elle va penser que je l’ai trompé avec toi. Non, il ne vaut mieux pas que tu viennes. Peut-être que je devrais aller voir Crystal, elle me dira quoi faire. Elle sait comment la contrôler. # Un rire s’échappe de ma gorge, un rire enfantin. # D’ailleurs, en parlant d’elle, comment elle va ? Je pourrais venir chez vous, histoire d’animer vos soirées ? Promis, je ne jouerais pas des musiques horribles qui vont vous casser vos oreilles. # Je continue de rire, je me tais un moment et je plonge mon regard vers elle, tendrement# Pardonnes-moi, je parle trop. Je devrais demander à quelqu’un de me couper la langue, je suis pire qu’un moulin à parole !

Elle commande d’autres verres. Allons-nous tenir encore ? Je ne sais pas car le contenu de cet hydromel est fort, très fort. C’est un cercueil. Un quoi ? Un cercueil, c’est le contenu de plusieurs mélanges. Plusieurs boissons, ce qui va provoquer des choses qui ne doivent pas êtres. Mais qu’on le fera car on aura oublié … Non, je dois être plus fort que ça. Ma morale doit gagner et surpasser le désir. Oui, je dois être plus fort. Le serais-je ? Oui, car, sinon mon hymen sera un échec, tout cela à cause de moi. Mais de quoi je parle ? Et bien, si, on poursuit comme ça avec Poca, nous allons commettre une belle connerie qu’on ne pourra pas effacer comme un efface un texto. Et, pourquoi là, j’ai des idées claires même si j’ai bu quelques boissons ? L’habitude. A force de boire, tu connais tes propres limites et je sais que celle-ci sont très minces. Que faire ? Arrêter ? Continuer ? Deux choix, deux perspectives. Je pense que je vais prendre la seconde même si je sais que ça va mal tourner … Sauf si je me contrôle mais je pense que ça ne sera pas possible … Mais, nous le verrions, bien après, n’est-ce pas ?

Poca ▬ Suis-je de bonne compagnie ?
Éric ▬ Si tu n’étais pas de bonne compagnie, je ne serais pas avec toi ici, enfin non, je serais avec toi, parce que tu es mon amie et que je t’aime. # Je bois le calice en la regardant et en lui souriant# Mais oui, tu es de bonne compagnie. Je suis heureux d’être avec toi, mais, avec quelques litres d’alcool en moins ! Enfin bref, tu as tout pour être heureuse Poca … # Je laisse mourir cette phrase incohérente dans mon dialogue précédent et je la regarde comme si rien n’était# A moi ! # Je lui fais un regard charmeur et souriant # Est-ce que tu désires quelqu’un là maintenant ? Si oui, tu serais capable de l’embrasser ?

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J'ai posé bagages ici le : 05/04/2012 Jouant le rôle de : pocaca, la seule et l'unique. Nombre de messages : 4101 On me connait sous le pseudo : BELLA CIAO. (lorenza) Un merci à : clever love (avatar) + endlesslove (sign). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : la mignonne petite hudgens.
MessageSujet: Re: gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC EmptyMer 13 Fév - 16:21



how i hate to spend the evening on my own
❝ POCA ✖ ÉRIC ❞

« Oh, je suis comme tous les hommes, tu sais. J’ai mes défauts. Mais, j’en suis sûre ma belle que tu trouveras l’homme qu’il te faut. Fais mon confiance, tonton Éric veille sur toi. Je suis là, toujours là pour toi. Soit ! C’est comme tu veux, je ne veux point offenser une belle demoiselle comme toi ! C’est vrai, amusons nous. Tu deviens sage ma chère, je pense que je vais écouter tes paroles. Contenons-nous du peu pour vivre meilleur …Demain sera un autre jour … M’aideras-tu à affronter la colère terrible de ma femme ? J’ai l’impression d’être un enfant qui a besoin de protection mais j’ai besoin ta présence pour m’aider à surmonter cette écume de rage. Non, oublis, c’est idiot. Elle va penser que je l’ai trompé avec toi. Non, il ne vaut mieux pas que tu viennes. Peut-être que je devrais aller voir Crystal, elle me dira quoi faire. Elle sait comment la contrôler. D’ailleurs, en parlant d’elle, comment elle va ? Je pourrais venir chez vous, histoire d’animer vos soirées ? Promis, je ne jouerais pas des musiques horribles qui vont vous casser vos oreilles. Pardonnes-moi, je parle trop. Je devrais demander à quelqu’un de me couper la langue, je suis pire qu’un moulin à parole ! »  Et là, bien entendu, je commençais à rire sans ne plus pouvoir m'arrêter. Éric et ses monologues, c'était toute une histoire ! Cela m'amusait plus que tout de le voir se lancer dans de si grand discours, c'était un peu comme s'il se parlait à lui même, ne cessant de se reprendre en cours de route, de revenir sur ses propos. Comme s'il se battait avec lui-même dans son fort intérieur. Et moi, face à lui, telle une gamine, je riais, encore et encore. Je pouvais décidément bien le remercier d'ainsi me remonter le moral, de me divertir sans le vouloir même. Mon cerveau, un peu à la traîne ce soir à cause des nombreux verres que je m'étais enfilée, retraça ses paroles doucement dans ma petite tête. Moi ? Devenir sage ? Oh, si j'avais su qu'un jour on vienne m'affirmer cela! Je devrais l'écrire ce compliment tiens, histoire de prouver à Meeko et Nako que certaines personnes voient dans mon comportement puéril une certaine forme de sagesse ! Certes, jamais je ne pourrai égaler Grand Mère Feuillage sur ce point-là, ses longues décennies sur Terre lui permettant de toujours avoir la solution à tout, mais je devais avouer que depuis quelques années, j'avais une façon un peu sage de voir les choses. Et je suis donc heureuse, dans un sens, qu'Éric le constate. Enfin, ça se trouve il pense juste cela ce soir à cause de l'alcool qui lui aussi ne cesse de prendre. Soit ! Je repensais à ce qu'il m'avait demander avant de se reprendre ; l'aider à affronter sa femme. Heureusement qu'il s'était repris, car je n'aurai su comment lui dire que j'en suis incapable ! J'eus la même pensée que lui en fait. Comment aurait réagit Ariel en revoyant son mari rentrer le lendemain matin, avec moi à ses côtés, pour lui expliquer que nous avions passés la soirée ensemble car il avait peur de rentrer... Aucun doute, Ariel s'imaginerait ce genre de chose. Et en aucun cas je ne souhaite créer des soucis dans cette famille ! Si j'ai déjà brisé le cœurs de deux hommes que j'aime, je n'allais pas briser la famille d'une autre personne que j'appréciais tout particulièrement !

BREF. Décidément, si Éric avait le coup pour déballer des monologues, de mon côté j'étais douée pour me brouiller seule l'esprit ! Bon, on peut dire que l'alcool m'y aidait, fortement même. À présent, j'imaginais les soirées qu'on pourrait passer, Crystal et moi en compagnie d'Éric. Ca pourrait être drôle, surtout si comme il le dit, il se met à nous pousser la chantonette ! Il a beau dire qu'il évitera de le faire, je le connais ; il ne peut s'en empêcher ! Mais de nouveau, comme avec Ariel, j'imaginais la réaction de John s'il apprenait que je passais des soirées de ce genre avec un autre homme. Oh, puis merde, lui en profite bien dans son coin avec tant d'autres ! … Note à moi-même ; l'alcool me fait devenir méchante.
« Oh, ne t'excuses pas d'autant parler ! À ce que je vois tu as besoin de tout déballer, alors ne te gênes pas. Toi aussi, compte sur moi pour toujours être là pour toi, lui assurais-je avec un petit clin d'oeil. Et tu es le bienvenue à l'appartement bien entendu, toi et ta bonne humeur peuvent s'inviter quand vous le souhaitez. », finissais-je toujours avec ce sourire enfantin aux lèvres.

« Si tu n’étais pas de bonne compagnie, je ne serais pas avec toi ici, enfin non, je serais avec toi, parce que tu es mon amie et que je t’aime. Mais oui, tu es de bonne compagnie. Je suis heureux d’être avec toi, mais, avec quelques litres d’alcool en moins ! Enfin bref, tu as tout pour être heureuse Poca … » Si sa dernière phrase me faisait réfléchir, car en effet j'avais tout pour être heureuse, c'est juste que je me rendais toute seule la vie compliquée, je restais bloquée sur son petit « je t'aime ». Certes, c'était juste une expression de tendresse, entre deux amis ayant trop bus, mais je ne pus m'empêcher de répéter encore et encore ces mots dans ma petite cervelle. Oh, et puis, c'était juste amical. « A moi ! Est-ce que tu désires quelqu’un là maintenant ? Si oui, tu serais capable de l’embrasser ? » D'accord, je doute de nouveau sur le sens de son je t'aime tout compte fait. Cependant, même si dans ma tête c'était Bagdad, je gardais ce même sourire, à la fois tendre et quelque peu charmeur. Oh, j'étais loin de savoir séduire, mais apparemment l'alcool aimait le faire à ma place. À sa question, je baissais alors les yeux, lâchant par la même occasion un petit rire gêné. Je me retrouvais comme complètement bloquée et ne savais quoi répondre à cette question piège. Voulait-il me tester, voire si j'étais capable de lui répondre que oui je... Non ! Éric n'était pas ce genre d'homme manipulateur, jouant sur les sentiments des gens. Encore moins sur les miens. Je sens alors mon cœur battre à tout rompre, et je laisse un blanc s'installer avant de finalement esquisser un petit rire amusé, pour ne pas changer. Sans regret, sans réfléchir, j'attrapais le verre en face de moi et le bus d'une traite, en guise de « Oui » à sa première question. J'n'avais pas honte d'avouer qu'en effet, à l'instant même je désirais une personne. Cependant, l'alcool mélangé à mon horrible déception faisait que cette personne n'était pas John. Mon regard remonta alors vers Éric, et j'hésitais à lui répondre par un oui ou un non à sa deuxième question. Si j'étais capable de l'embrasser, là, maintenant. Capable, je l'étais. En assumer les conséquences ? C'était tout autre chose. Et puis merde. J'en avais plus qu'assez de toujours me prendre la tête. Il l'avait lui-même dit ; j'avais tout pour être heureuse. Je me pourrissais juste moi-même la vie en m'inquiétant pour rien à tout bout de champ ! Pourquoi ne laisserai-je pas mes pulsions parler, pour une fois ?
C'est alors sans réfléchir que je me levais de ma chaise, histoire de me pencher vers Éric. Posant mes mains sur ses joues creusées, j'approchais lentement mon visage du sien, évitant de croiser son regard pour n'éprouver aucun regret. Pour enfin déposer mes lèvres sur les siennes. Dire que je ne pris aucun plaisir à l'embrasser serait me mentir à moi-même. C'est pourquoi je fis durer quelques peu notre baiser, avant de finalement retirer mes lèvres des siennes et, restant dans la même position, d'enfin oser croiser son regard. Et mon petit sourire enfantin n'avait pas bougé. Finalement, je me reposais sur ma chaise, tout en remettant une mèche en place. Raclant ma gorge, car tout de même gênée d'avoir osé ce geste avec lui, je continuais tout de même à le fixer avec un sourire joueur. « A mon tour ; oui ou non regrettes-tu ce que je viens de faire ? »

© Mzlle Alice.


    éphémère
    or whether we are white or copper skinned, we need to sing with all the voices of the mountains. △on passe notre vie entière à s'inquiéter de l'avenir, à faire des projets, à essayer de le prédire, comme si savoir à l'avance pouvait amortir le choc. mais l'avenir change constamment. l'avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, et de nos espoirs les plus fous. mais une chose est sûre : quand finalement il se dévoile, l'avenir n'est jamais comme on l'avait imaginé.
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MessageSujet: Re: gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC EmptyDim 17 Fév - 14:08



L’être humain n’est pas destiné à vivre longtemps sur Terre. Il n’est pas immortel, mais seules ses actions le sont. C’est pour cette raison qu’il faut vivre les moments qu’on nous accorde car la vie est un fils qu’on peut couper sans amour. C’est pour cela que je profite de ce court instant avec Poca. Même si notre jeu est dangereux. On ne sait jamais sur quoi, on va tomber avec ces questions. Celles-ci peuvent être diverses, sur tous les sujets … Et, on doit boire ou non selon nos réponses. Nous commençons ce jeu, elle commence puis c’est à moi de lui poser une question. Je trouve la raison de son mal qui la ronge … Elle me donne raison. C’est les deux John. Comment osent-ils faire cela à la belle jeune femme ? Les lâches ! Je l’écoute en continuant de la regarder avec gentillesse. Puis, je lui dis que je suis un homme comme tous les autres, et, je lui déclare que je veillerais sur elle. Je continue de parler, encore, parler. Un vrai moulin à parole, je lui demande si je peux animer ces soirées chez elle et Crystaline qui n’est autre que ma belle-sœur chérie.

Poca ▬ Oh, ne t'excuses pas d'autant parler ! À ce que je vois tu as besoin de tout déballer, alors ne te gênes pas. Toi aussi, compte sur moi pour toujours être là pour toi * Dit-elle avec un petit clin d'œil # Et tu es le bienvenue à l'appartement bien entendu, toi et ta bonne humeur peuvent s'inviter quand vous le souhaitez. #finissais-t-elle toujours avec son sourire enfantin aux lèvres.#

Éric ▬ Je … Je …. D’accord, chef ! Mais, je ne veux point monopoliser la parole. # Je lui accorde mon plus beau sourire, celui d’un gentleman # Oh cool, merci ! D’ailleurs, on organise quand une petite soirée ? Enfin, quand, vous serez libres toit et Crystal. # Un petit sourire d’ange s’illumine sur mon visage #

D’autres verres arrivent, nous allons encore boire. Boire jusqu’à notre dernière limite. Je bois ce breuvage bien particulier et je sens que si j’en bois encore un autre, ça sera la fin des cacahouètes. Je pourrais m’arrêter là mais j’ai envie de continuer à jouer. Jouer à ce jeu dangereux. La jeune femme me pose une question, celle-ci est si elle était de bonne compagnie. Je ne lui réponds pas toute de suite puis je lui déclare que si elle n’était pas de bonne compagnie, je ne serais pas avec elle à ce moment présent. Je bois pendant mes dires, le calice interdit, le calice joueur. Je lui dis qu’elle a tout pour être heureuse. En effet, elle est belle et séduisante. Que demander de plus ? L’amour, l’argent ? Elle les aura, j’en suis sûr. Puis, c’est à mon tour de lui poser une question bien épineuse. Celle-ci est si elle désire quelqu’un et si une personne est dans la salle, elle doit l’embrasser. Moi, sadique ? Pas du tout. J’ai envie de jouer, même si c’est mal. Et, puis, je n’ai pas les idées très claires. Elle ne répondit pas à mes deux déclarations. Avais-je vu faux ? Je la regarde sans rien dire. Je me tais. Mais, mon esprit part dans d’autres zones, d’autres univers. Puis, il revient. Je vois la princesse indienne en train de boire le breuvage. J’avais raison pour ceci. Mais l’autre question, est-ce une bonne question ? Je ne sais pas. Puis, elle se lève de sa chaise. Je l’observe faire. Elle allait embrasser quelqu’un. Mais qui ? Pas moi, j’espère. Elle pose ses mains délicates sur mes joues creuses. Elle approche son visage du mien et BAM. Elle m’embrasse. Je reste muet, sans savoir quoi faire. Je ne savais pas que c’était moi qu’elle désirait. Je pensais que j’étais un homme banal pour elle. Peu de temps après, elle rompt notre baiser. Je croise son regard, le mien est tendre et électrique. Elle garde son sourire enfantin qui lui va si bien. Elle se remet à sa place puis elle remet sa mèche comme il faut. Je ne cesse de la regarder. Un regard différent, un regard qu’un amant pose sur sa maîtresse. Pas un œillade d’un homme jaloux ni qui contemple une femme comme une marchandise mais un regard désireux.

Poca ▬ A mon tour ; oui ou non regrettes-tu ce que je viens de faire ?
Éric ▬ Je ne le regrette pas, mais, je regrette que tu l’aies rompu aussi vite. # Je bois quand même le breuvage #

Je me lève d’un bond, ce qui fait renverser la chaise du bar. Je la regarde avec un sourire au coin, nous étions seuls au monde, enfin, presque. Il ne restait que les gens du personnel qui travaillait ici. Je m’approche d’elle doucement et je lui souris. Un sourire charmeur. Je lui tends mon bras comme un homme propose sa danse à sa demoiselle.

Éric ▬ Mademoiselle souhaite-t-elle qu’on s’éclipse pour finir ce que nous avions commencé ?

Puis, je me mets à genoux. Un peu la même scène qu’un homme fait pour une demande en mariage. L’une de mes mains caresse la joue de Poca tandis que l’autre lui tient la main. Puis, je me relève quelques secondes plus tard. Je finis par déposer un baiser sur ces lèvres. Un baiser désireux, digne d’un amant.

Éric ▬ Et toi, regrettes-tu tout cela ?
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J'ai posé bagages ici le : 20/04/2012 Jouant le rôle de : Emily, the Corpse Bride. Nombre de messages : 2553 On me connait sous le pseudo : Broken Cookie. Un merci à : paperbrain & hotmess & BTVS & tumblr. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Felicity Jones.
MessageSujet: Re: gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC gimme gimme gimme a man after midnight ◈ ÉRIC EmptyMar 30 Avr - 18:56

RP inactif depuis le 17 février, j'archive heaart:





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