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"Le pouvoir à portée de main mes amis" Vide
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 "Le pouvoir à portée de main mes amis"

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MessageSujet: "Le pouvoir à portée de main mes amis" "Le pouvoir à portée de main mes amis" EmptySam 19 Jan - 19:59

Les étoiles dans le ciel brillaient d’un éclat diamantaire. Milliers de points venant éclairer les âmes. D’âme, il n’en avait plus il fut un temps. Vendu. Une âme c’est lourd à porter. Tout comme un cœur. Mais de cœur, l’homme n’en a point. Pas de sentiments, pas d’émotion. Du contrôle. Le cœur lui sert à respirer. C’est un outil de travail. Du haut de sa fenêtre, il voit ce qui l’entoure. Les hautes tours comme symbole de puissance. Les immeubles, les casinos, les boutiques. Les gens qui passent furtivement, dans un sursaut de bienveillance. Ces humains, tous plus viles les uns que les autre, Nazar ne les a jamais aimé. L’homme est fait d’un matériau complexe. Tout en symbolique et en nœuds. Ils ne peuvent se défaire de leurs sentiments. Ce qui les amène irrémédiablement à leurs pertes. Une cigarette dans sa bouche, la fumée s’envole. Une cigarette dans la bouche et une balle de tennis dans sa main droite. Le prédateur a besoin de se détendre. Aujourd’hui, il n’a pas pu aller dans sa cave voir ses captifs. Aujourd’hui, il a dû travailler encore et encore. Côtoyer des personnes sans aucune importance. Assister à des réunions pour des détails insignifiants. Il voulait être maire pour avoir le pouvoir, le prestige, la puissance. Mais être maire c’est aussi régler les problèmes de la ville. Etablir des enquêtes pour les nombreuses explosions dans la ville. Non, aujourd’hui n’avait pas été une bonne journée. Aujourd’hui ne lui avait pas plu. Mais ce soir serait autre chose.

Assis nonchalamment dans un fauteuil en cuir noir, les mains posées sur le siège, la tête relevé. L’homme regardait le plafond. Il pensait. Sa vengeance était à portée de main. Anastasia. La fillette devenue grande. La femme tant détestée. Une idylle de haine. Il la voulait sa vengeance. De son regard, il scrutait toute la journée, toutes les heures. D’espoir de la voir. Espoir futile car les jours passaient, les secondes s’égrenaient et les cheveux roux de la femme n’étaient pas en vue. Jamais plus. Il l’attendait. Comme un alcoolique attendant sa boisson. Comme un homme fou d’amour attendant sa femme sur le quai d’une gare. Son paquet ne possédait plus qu’une seule cigarette. Seule. La prenant entre ses doigts soigneux il approcha la flamme bleuté. Et la cigarette s’embrasa. Inspirant, expirant. Ses yeux se ferment pour plus d’apaisement. Un visage lui apparait alors. Une femme. Cheveux bruns, des yeux de biche innocente. Cependant, cette femme coupe des têtes. Une meurtrière que Nazar aime. Qu’il porte dans son cœur mort. Ses pieds raclent le sol. Il se bouge comme un lion en cage. Puis, soudain, une servante. Jolie. Le visage poupin. Elle travaille pour lui. Une âme en détresse que le messie a prise sous son aile. Ses cheveux légèrement longs coulent sur ses épaules frêles. Ses yeux d’un noir d’encre l’observent. La jeune fille a les cheveux blonds. Baissant la tête lorsque l’homme prend en considération sa présence, elle lui dit d’une voix fluette : « Vos invités sont arrivés monseigneur. ». Quel beau surnom sortant de la bouche d’une jolie femme. S’approchant d’elle, il lui touche le visage. Sa main prend la douce chaleur de son visage. Ses doigts frôlent ses lèvres remplis. Il a une terrible envie de l’embrasser mais le bruit de pas s’approche. Et il la voit. Sa muse. Son obsession. Puis, un homme plutôt maigrichon, des cheveux en batails. Et le dernier. Celui-là, il ne l’aime pas. Shere Khan. Il le tient dans sa poigne pour l’instant. Lui promettant monts et merveilles dans cette vie. Mowgli. Pour l’instant il l’observe de loin ce petit. Et viendra le moment où le petit n’existera plus. Enlever la vie. Une force. Une puissance. Une sensation intense.

La servante est partie. Et tous les convives sont assis autour d’une table en verre. Dégarnie de décorations. Le salon est vaste. Le salon ne contient que le strict minimum. Un canapé et un écran pour donner l’impression d’une vie sans haine ni reproche. « Mes amis. Ce soir est spécial. Car ce soir, la lune est de notre côté. Il viendra le jour où notre pouvoir sera redoré. Où notre pouvoir sera plus fort que la plupart des hommes réunis. La vengeance est à portée de main. Prenons cette occasion pour y voir là une chance de nous préparer. »

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MessageSujet: Re: "Le pouvoir à portée de main mes amis" "Le pouvoir à portée de main mes amis" EmptySam 23 Fév - 16:58

C'est ça le problème avec la gnôle, songeai-je en me servant un verre. S'il se passe un truc moche, on boit pour essayer d'oublier; s'il se passe un truc chouette, on boit pour le fêter, et s'il ne se passe rien, on boit pour qu'il se passe quelque chose.
Unkillable monster.


Le septième jour, le divin livra les hommes aux animaux de la terre pour que les animaux les dévorent. Puis, ayant emprisonné le mal incarné dans les profondeurs, il se détourna de sa création et le dieu des enfers demeura seul pour tourmenter les hommes.

L'air lointain, abîmé de songes, presque assoupi, l'écorcheur savourait un air de Bach. Il appréciait ses complaintes et son pouvoir de détecter les plus imperceptibles nuances de l'âme. L'encre de ses yeux virevolta sur les clichés vulgaires de son agent infiltré, Joe. En réalité, il s'appelait Eustache Boudin. La nature ne l'avait pas gâté, aussi décida-t-il de simplement s'appeler Joe. Il était de ces rares à qui l'écorcheur s'autorisait une confiance modérée. La sobriété d'un ensemble ébène épousait le marbre de sa peau, soulignant ses formes longilignes et reflétant toute la classe et la noirceur qu'il avait su combinées en un savoureux cocktail. Devant lui, la grosse chandelle de cire faiblit. L'air s'amenuisait. La pulpe de ses doigts effleurait les encoches d'une boîte dont il tairait le contenu. Sa boîte à pandore. Par-delà les baies vitrées de son antre, encadrées par d'épais draps noirs qui contrastaient avec le pourpre de ses murs, le soleil timide se coucha sur d'inavouables pêchés. Le jour déclinait, sa lueur amoindrie par la brume léchait le sol. Le vent gémissant rampait au sol et glissait dans l'embrasure des portes mal isolées. Il déposa la boîte qui retenait en son sein quelque mal mystérieux sur une table basse entièrement gravée dans le bois d'If. Dessus, quelques filigranes rouges. « ICI COMMENCE LA FIN, ICI S'ACHEVE LE COMMENCEMENT. MAUDITS PAR LE FEU SOIENT LES YEUX QUI S'Y POSENT. » Un avertissement semblait-il. La flamme de la chandelle vacillait et s'éteignait dans un sifflement sonore. Un courant d'air éveilla le voleur d'âmes qui posa ses écrins noirs sur une silhouette sombre et filiforme. «  Monsieur, vous êtes convié chez Rasputine » L'esquisse d'un sourire embrassa ses lèvres écorchées. Il chassa l'homme d'un revers de la main. Quelques embryons du passé dévalèrent dans son subconscient comme l'eau sale remontant les canalisations d'un égout. Les effluves d'encens à la menthe chassaient les relents de tabac froid. Un visage apparut. Nazar faisait parti de ces privilégiés qu'Hadès pouvait accueillir à toute heure de la nuit. A l'exception qu'il faisait office d'invité, et que cet homme tout vêtu de vices était son hôte en cette heure guère engageant. Dehors, la pluie battait sur les châssis soigneusement vernis. Il grimace en avalant une gorgée de café. Sceptique, il releva le toit du gobelet pour en renifler le breuvage. Ça sentait la pisse chaude. Note pour lui-même : Ne pas oublier de se charger du sort du misérable qui lui a servi cette merde sur un plat d'argent. Ce qui avait la prétention d'être un café finit sa course au fond de la poubelle. Il se rangea derrière son bar et se servit un verre de Whisky pour faire passer la saveur abjecte du liquide aux nuances brunes. Le breuvage lui brûla la gorge avant d'exploser dans le volcan de son estomac. Fin prêt à rencontrer le loup affamé, le vautour quitta ses appartements en prenant soin de verrouiller l'antre endiablée. Ses pas résonnèrent sur les marches toutes vêtues de pierre bleue. Il dévala l'escalier avec assurance, les mains secrètement enfouies dans les poches de sa veste en cuir qui retombait à mi-hauteur de ses cuisses. Il distingua Big Poppa derrière le comptoir du hall, le cristallin opacifié par une lourde maladie. Cet homme d'apparence frêle était un e catin à l'état pur, une commère qui connaissait les moindres détails de vos vies. Hadès avait mal dissimulé sa surprise la première fois qu'il avait engagé la conversation avec ce vieux solitaire. Il avait eu l'impression de converser avec une bibliothèque. Après un bref coup d'œil vers l'épouvantail vivant, l'ombre glissa dans les ténèbres, foulant d'un pas vif et ferme le sol désarticulé avant de rejoindre sa Jaguar recouverte d'un épais manteau noir. Le cœur envahi par une épaisse lèpre grise, il erra à travers les venelles désertes de Fantasia Hill. Ses mains gantées de cuir glissaient sur la matière particulière du volant. Son regard sillonna sur le lointain, suivant les lampadaires qui zébraient la ville dans une fresque authentique. L'air froid roulait de sa bouche sous forme de brume, dégageant des bouffées opaques de ses lèvres sèches. Enfin il arriva à destination. Il jaugea le paysage sinistre qui offrait à l'antre du loup un décor funèbre mais ô combien captivant. Grattant la couche de ses souvenirs, il se plut à repenser à leur première rencontre. Une intuition d'ailleurs lui soufflait la présence d'une dame respectable avec qui il entretenait parfois des rapports tumultueux. Après maintes réflexions, Hadès s'arracha de sa mécanique pestant le luxe et s'engagea jusqu'aux portes du domicile qui s'ouvrirent spontanément à son arrivée. Il s'autorisa un sourire carnassier. Il lui semblait distinguer une odeur de charogne et de soufre. Les narines palpitantes, le pas résonnant sous la voûte, il poursuivit sa course jusqu'au choeur. D'un regard intéressé il appréciait le soin du décor. Il pouvait presque sentir la noirceur des âmes qui avaient déambulé ici même à travers l'architecture imposante rien qu'en respirant les relents suffocants que dégageaient les murs inanimés aux oreilles pourtant attentives. Il pouvait presque entendre les aboiements rageurs et les hurlements de souffrance qui retentissaient des bouches criardes des âmes égarées qu'avait pris sous son aile son honorable Nazar. Le commun des mortels se serait senti oppressé par ce vice ambiant, mais Hadès s'y sentait à son aise. Ses pas s'arrêtèrent dans une salle particulièrement imposante. Il considéra l'homme qui lui faisait face. La gueule béante décorée par deux rangées de crocs lui souriait, comme une invitation à s'asseoir. Il toisa longuement son hôte, une étincelle complice dans le blanc de l'œil. A sa droite, une honorable présence aux formes voluptueuses et à la poigne de ferme. Elle pouvait vous arracher le cœur de ses griffes tranchantes, et le crever comme un abcès. « Regina... » Il la salua d'un léger balancement de la tête, le geste lent et contrôlé, avant de reposer ses deux ciels sur Nazar qui amorça la soirée par un court discours gorgé d'espoir. « Mon cher Nazar, votre beau discours attise mes papilles... J'en saliverais presque...» Était-ce du cynisme, de l'ironie ou simplement de la curiosité? Dans tous les cas, l'écorcheur s'intéressait réellement à la délicieuse personne qu'était son hôte. Il pouvait se sentir vibrer jusqu'à la moelle. « N'y a-t-il point de doux nectar pour amorcer cette soirée en beauté? Votre service laisse à désirer... » Hadès aimait particulièrement narguer son « ami », mais une soirée sans saveur alcoolisée s'avérait bien fade au goût du Dieu des enfers.
made by pandora.
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MessageSujet: Re: "Le pouvoir à portée de main mes amis" "Le pouvoir à portée de main mes amis" EmptyDim 31 Mar - 13:46



Unkillable monster
Le fer solide comme un roc explosa dans un bruit cataclysmique et le soufre ce tissu immonde comme millier d’éclat colérique traversèrent les fenêtres. Il voulait tuer, mordre, déchiqueter l’humain qui se trouvait en travers de son chemin tout le temps les pieds, les mains écorchées et le sang s’écoulant de cette peau abjecte. Son regard de plus en plus noir, l’encre se fondant dans ses iris sombres, Nazar n’avait rien de cette humanité de basse classe, la société créant, balançant la vermine dans des cartons des objets épars de tromperies futiles. Cette bestialité propre et hypocrite la gueule béante du monstre s’ouvrait pour laisser voir des dents aiguisées des lames fines de rasoir venant s’introduire dans cette peau si douce, si tendre, la viande fraiche de désirs et de souhaits éclaboussée par cette hémoglobine. La haine de ses pattes vigoureuses frappait, violentait l’esprit de l’ange déchu et de son feulement grave hurlait au vent des insanités précoces de monstruosités. Ses six yeux reluisants dans l’obscurité du néant, il attendait comme le requin, l’araignée fourbe et cruelle se déplaçant lentement, gentiment prenant son temps pour écarteler cet insecte transitoire. Cette fillette mordorée au visage poupin laissée à l’abandon n’avait plus pour lui aucun secret, la boite de pandore ouverte par la force des bras colossaux de Nazar, il se laissa choir sur un fauteuil en cuir rouge écarlate, alluma ce cigare aux senteurs âcres nauséabondes puis releva sa tête vers ce plafond dérisoire. La totalité de l’univers ne montrait plus que des souliers usés, des jupons troués que les mains crasseuses des hommes prenaient et expulsaient alors que la femme laissée pour morte sanglotait. La voix de l’homme assis sur cette chaise au bois d’If sortit du tréfonds des profondeurs mortelles. « Mon cher Nazar, votre beau discours attise mes papilles... J'en saliverais presque...». Hades cette âme torturée, ce Dieu déchu, le visage pervers preuve est faite que les hommes honnêtes n’étaient que supercherie féminine, illusion frivoles déguisées dans des sachets de chocolat de pâque, était de ceux des grands. Ame majestueuse s’envole dans le lointain, Nazar le chasseur avait enlevé son équiper, l’avait fait sien mainte et mainte fois dans l’intimité de cette chambre à la lumière tamisé d’obscurs furtifs bien gardés. Les boutons sautèrent un par un et le bruit sourd d’une chemise de luxe qu’on enlève transparaissait dans cette pièce gigantesque aux allures de roi et de reine, l’homme n’avait plus que son pantalon de Maire, cette carrure incessante de rêverie solitaire, les femmes la bave aux lèvres, et ce torse dévoilant une forêt vierge et noir, les arbres dépeuplés de souffrances, il révélait un tronc sculpté de légères lignes ouvragé par des années de supplice, des années d’exercices. « N'y a-t-il point de doux nectar pour amorcer cette soirée en beauté? Votre service laisse à désirer... ». Le carnassier sourit à cette allusion pernicieuse de sexualité, les deux corps entremêlés, liés dans une danse charnelle et sensuelle, il s’approcha de son pas barbare, de ses iris et son haleine tiède il caressa ce dos vermillon, tentation extrême de luxure durable. « Le nectar approche mon doux, ne soyez pas trop gourmand… L’heure est à la parole non pas à la débauche… Pas encore. » D’un geste calculé, le prédateur s’assit près de lui proposa un cigare clairsemé à son éternel. « Une nouvelle bien malheureuse m’a transpercé le cœur mon pauvre ami. Le mariage, ce châtiment du ciel vous a atteint. Que dois-je faire pour alléger vos tourments ? ». Le moine dans son déni ne voyait pas qu’une fée avait aussi atteint son logis de rouille, Atlantis dans son lit vermeil attendait que le voleur la prenne dans un souffle que le vent traversait. « Les femmes, pêchés originels… Comment s’en débarrasser, résister à ces courbes ensorcelles ? Je n’ai pas encore trouvé la solution à cette question mais au moins… votre femme est-elle belle ? ». Le coquin, de son haleine parfumée de senteurs extrêmes approcha sa tête, ses cheveux propagés de sombres clartés sur son cou frôlèrent d’une caresse morbide le dieu et les mains du sorcier débarrassèrent le vêtement qui rejoint bien vite la chemise de l’hôte. Les notes étincelèrent, tournoyèrent dans cet infini, le piano de son air lugubre passait une mélodie inquiétante de souvenirs alors que le nuisible retourna à sa place un rictus proche de l’hilarité peint sur son visage démoniaque. « Peut-être avez-vous faim mon cher ? »
FICHE ET CODES PAR RIVENDELL
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MessageSujet: Re: "Le pouvoir à portée de main mes amis" "Le pouvoir à portée de main mes amis" EmptySam 29 Juin - 17:43

J'archive "Le pouvoir à portée de main mes amis" 1823284050
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