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feeling such deep regrets, now leave me alone ◈ OSIRIS  Vide
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 feeling such deep regrets, now leave me alone ◈ OSIRIS

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MessageSujet: feeling such deep regrets, now leave me alone ◈ OSIRIS feeling such deep regrets, now leave me alone ◈ OSIRIS  EmptyMar 22 Jan - 17:07


OSIRIS × TRAMP
feeling such deep regrets, now leave me alone


Si seulement tout cela avait pu être un cauchemar. Un horrible et incroyable cauchemar. Un cauchemar décidément interminable. J'aurai préféré dormir encore une heure, voire deux, étant aujourd'hui en jour de congé. Mais elle n'avait apparemment pas été du même avis. C'est alors sur une assourdissante musique que je dû ouvrir péniblement mes paupières. Mais pourquoi faisait-elle tout pour pourrir mon existence si peu joyeuse déjà ? Je me frottais donc les yeux, soupirais quelque peu et me décidais enfin à m'extraire du lit. Traînant machinalement mes pieds dans les escaliers, j'eus un certain moment d'hésitation, entre remonter planquer ma tête sous les oreillers, ou réellement l'affronter.
Oh et puis merde, il fallait bien l'affronter à un moment ou un autre de la journée ! Grattant le côté du crâne, je continuais donc mon chemin vers le salon, d'où visiblement venait ce son infernal, et éteignit l'appareil qui crachait cette « musique ». Pas de plainte de sa part ? Hm, elle ne devait pas avoir remarqué que j'avais éteint. Bref, j'en profitais donc pour m'effondrer dans le divan, exténué mais incapable de me rendormir à présent. Je posais alors mes pieds sur la petite table face au salon, et penchais ma tête vers l'arrière, pensif. Si, tout le long de ma vie, j'avais pu faire d'innombrable connerie, celle-ci s'était inscrite comme la pire qui soit. Je savais que l'alcool n'était pas l'excuse à tout, encore moins à cette chose, mais je dois l'avouer ; ce soir loin, j'étais loin d'être dans mon état. Loin d'être moi, du moins, le nouveau moi. J'étais redevenu le Clochard, l'âme volage, le briseur de cœur, le coureur de jupons. Le beau parleur. Je croyais cette face de moi-même effacée à tout jamais, et la revoilà plus forte que jamais passés quatre à cinq verres d'alcool. Je n'avais jamais imaginé que je pourrais être aussi faible. En fait, il y a tant de chose que je croyais à mon sujet, qui ce soir-là se sont tout simplement volatilisée. Je croyais avoir changé, réellement, mais en vérité je me cachais juste ma véritable identité. Mon véritable moi. L'immonde personne que j'étais.
Je n'en dormais plus, ce soir-là ne cessait de me hanter, m'empêchant de dormir telle une punition que je m'auto infligé. Et encore à présent, je ne pouvais m'empêcher d'y repenser, encore et encore. En même temps, le fait que cette garce vive depuis avec moi n'arrange vraiment rien à la situation, ni à ma santé morale. Malheureusement, même contre ça je ne peux rien faire, puisque si je lui demande de se casser, elle ira tout lui dévoiler. Et si elle, elle apprend ça, je ne vois plus aucune raison de vivre. Elle me haïra, à coup sur. Et la haine qu'elle me portera, je serai incapable de l'a porter toute ma vie durant, tel un fardeau, un pêché impardonnable. Je l'aime trop pour ne recevoir en retour que sa rancoeur et son dégoût. Pourra-t'elle seulement un jour me pardonner ?

J'en avais alors plus que marre de me morfondre, les regrets n'allaient décidément rien résoudre après tout, et me décidais à rejoindre la cuisine, histoire de remplir mon estomac criant. Toujours aucun signe d'elle. Elle était peut-être partit, et avec un peu de change pour de bon. Regrettant alors d'avoir retiré la musique, moi qui détestais le silence, j'allumais la petite radio sur le plan de travail et commençais, entraîné par la musique et les infos matinales, à me préparer mon petit déjeuner traditionnel. Céréales avec une tranche et demie de bacon, car je ne terminais jamais entièrement la deuxième, accompagnés d'un jus d'ananas. Ceci terminé, je m'installais enfin pour apprécier ce rare déjeuner en solitaire, quand mon regard s'arrêta sur une bouteille de whisky, entamée la veille et traînant sur l'autre coin de la table. Pourquoi en avais-je envie, dès ce matin, dès mon réveil ? Étais-je devenu à ce point... dépendant ? Et merde. Je terminais donc rapidement de manger, tentant d'oublier cette adulation naissante en moi, et allais nettoyer machinalement la vaisselle.
Et puis, me revoici assis face à cette bouteille, le regard vide l'a fixa en long et en large, comme si cela me permettait au fond de la consommer. Épuisé, perdu, abattu, je me levais d'un bond et renversais la bouteille d'un revers de main, laquelle vint s'écraser à terre, le liquide s'éclaboussant sur le carrelage et le verre voltigeant si lentement sous mes yeux. Soufflant une injure, je m'appuyais contre le plan de travail et enfouissais ma tête entre mes mains. Qu'étais-je devenu ? Je pensais alors être définitivement tranquille ce matin, à partir seul dans ma déprime habituelle, quand finalement je l'entendis arriver, elle et sa voix si stridente.


∞everleigh
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MessageSujet: Re: feeling such deep regrets, now leave me alone ◈ OSIRIS feeling such deep regrets, now leave me alone ◈ OSIRIS  EmptyMer 23 Jan - 16:15



Feeling such deep regrets, now leave me alone.



Il lui arrivait parfois de se dire que, finalement, elle s’était peut-être montrée un peu trop méchante avec Tramp. Mais très vite, elle revenait sur Terre et décidait alors qu’elle n’avait justement pas été assez cruelle avec lui. Il fallait s’amuser, pas se contenter de proférer des menaces vagues et sans conclusion réelle. Il finirait bien par se douter qu’elle n’irait pas parler à Lady, et elle devait lui prouver le contraire. Rapidement. Il n’était qu’un pion, pour le moment, auquel elle tenait assez pour lui permettre de partager la maison dans laquelle ils vivaient. Elle l’avait obligé à vivre ici, et le numéro s’était choisi lui-même. 666. Certains évoquaient le diable en l’entendant, d’autres leur dieu en espérant qu’il leur donnerait miséricorde. Elle préférait sourire, ce sourire carnassier, cruel et sadique qui lui appartenait. Elle oserait aller voir Lady, observer avec un petit rire narquois les larmes qui couleraient sur son visage en expliquant ce qu’il s’était passé. Elle aurait pris son air de victime, aurait versé quelques larmes pour mieux la tromper, et aurait fait croire une histoire inventée de son cru à la petite chienne qui se prenait pour plus grande qu’elle. Mais tant que Tramp se tenait correctement, elle n’aurait pas à aller voir sa femme. Elle aurait pourtant beaucoup aimé voir la réaction de Lady, mais elle perdrait Tramp également, et il lui était utile, parfois. Parfois. Ce matin, elle s’était levée sans plus d’énergie. Tramp et elle partageaient une petite maison sur Skyline Square, comportant deux chambres, une salle à manger, un salon et une cuisine, sur deux étages. Elle était aux goûts d’Osiris et ainsi, était relativement luxueuse. Il arrivait que, certaines nuits, elle rejoigne Tramp dans le lit qu’il occupait, et il n’avait pas d’autre choix que de la laisser faire. La menace planait sur lui, se rappelait-il. Elle l’embrassait dans le cou, l’obligeait à satisfaire ses envies du moment, mais jamais elle ne lui avait demandé de coucher avec elle. A petite bêtise, petite punition, et à grande bêtise, grande punition. Elle gardait ça pour le moment où il deviendrait un peu moins… coopératif, disons. En arrivant dans la cuisine, elle avait allumé la radio, assez fort pour que Tramp entende, et, si possible, que le son le réveille. Elle aimait tellement pourrir sa vie, c’était si excitant ! Elle déjeuna à peine, et se dirigea vers la salle de bain, allumant la douche. La musique se tut. Du moins, elle ne l’entendait plus. Tramp avait dû se lever, éteindre la radio. Etant sous la douche, elle ne s’en préoccupa pas, prenant soin d’elle-même. Elle choisit une tenue simple, qui la mettait en valeur –comme d’habitude–, et se maquilla légèrement en coiffant ses beaux cheveux blonds. Elle sortit de la salle de bain en fredonnant une mélodie dont elle n’avait plus aucun souvenir la minute d’après, et prit la direction de la cuisine, … dans laquelle elle trouva Tramp. Un sourire se posa sur ses fines lèvres, et un doux rire s’en échappa. Sur le sol, le whisky continuait de couler, et les bouts de verre étaient éparpillés un peu partout. Elle les évita, vint déposer un bisou sur la joue du jeune homme. « Bonjour toi. » dit-elle, d’un regard souriant qui avait tout l’air d’hypocrite. Elle jeta un regard à la bouteille, ou du moins ce qu’il en restait. « Tu ne veux pas nettoyer ? Ce serait dommage que quelqu’un s’enfonce un bout de verre dans la peau, ça pique. » Les piqures, elle connaissait. Elle gardait précieusement ses souvenirs de son ancienne vie, de sa vie en tant que fuseau, où elle avait dû piquer Aurore. Princesse Aurore, corrigea-t-elle mentalement. Osiris ouvrit le frigo, prit la bouteille de Fanta qui était posée sur le côté et en but quelques gorgées. Puis elle s’essuya les lèvres et reposa ladite bouteille sur le plan de travail. « J’ai fait un rêve cette nuit. Il faisait noir, c’était dans une chambre. Deux personnes étaient couchées sur un lit, et l’une embrassait l’autre avec fougue. Je crois qu’il faisait chaud, très chaud... En tous cas ils avaient l’air bien, tous les deux. » Elle prit une pause, rit doucement. « Oh, mais c’est vrai ! C’était nous ! » Elle avouait volontiers prendre du plaisir à le torturer, et à lui rappeler sans cesse ce qu’il avait fait. Toujours et encore. Elle restait la même, après tout. La cruauté avant tout.

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Dernière édition par A. Osiris E-A. Spindle le Dim 24 Fév - 18:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: feeling such deep regrets, now leave me alone ◈ OSIRIS feeling such deep regrets, now leave me alone ◈ OSIRIS  EmptyMer 13 Fév - 11:34


OSIRIS × TRAMP
feeling such deep regrets, now leave me alone


A chaque fois que je l'a voyais, l'expression « on ne frappe pas une femme » me revenait en tête. Pourtant, dieu que j'en avais envie. C'était peut-être facile de se résoudre à ce genre de situation, mais je n'étais vraiment pas d'humeur, et je commençais sérieusement à en avoir marre d'elle. Le pire, c'est qu'elle savait à quel point elle m'insupportait, mais cela l'amusait apparemment. Le meilleur moyen serait de l'ignorer, je sais, mais comment l'ignorer quand elle a décidé de venir vivre avec vous ? De s'incruster dur comme fer dans votre vie, envahissante comme dérangeante. Pourtant parfois, l'ignorer, j'y parvenais. Il me fallait pas mal de self control, certes, mais j'arrivais à passer au delà de ses remarques. De ses piques. Sauf qu'aujourd'hui, j'n'avais pas l'esprit combatif, et je sens que j'allais craquer au bout de cinq minutes en face à face avec cette femme.
Son seul rire me donna envie de l'étrangler. Je ne sais pas si elle se rendait compte comme elle pouvait être énervante, ou même si elle le faisait exprès. Mais décidément la voir dès le matin n'était pas un cadeau. Le regard perdu, essayant de ne pas l'a croiser au risque de m'énerver de plus belle, je ne l'a vis pas se glisser vers moi pour finalement me déposer un baiser de Judas sur la joue. « Bonjour toi. » Je ne daignais même pas lui adresser un quelconque regard, hérissé de chaque geste qu'elle avait à mon égard. Elle savait parfaitement comment m'énerver, et elle y parvenait à chaque fois. Elle s'amusa alors en voyant la bouteille brisée au sol. J'aurai pu parier que cela l'a rendrait joyeuse, elle qui ne jouit que du malheur des autres, de leur détresse. De ma détresse. Après tout, l'addiction que j'ai pour l'alcool est la cause de tout mes malheurs : de notre rencontre, avec Osiris. Si ce soir-là, j'n'avais pas de nouveau succombé à noyer ma peine, jamais je n'aurai couru dans les bras de cette femme, si manipulatrice. Et si opportuniste. Franchement, vu la tournure des choses, je ne sais pas si elle avait prévu tout cela dès ce fameux soir, ou si l'idée de s'amuser à me torturer lui était venu au moment où je lui avais demandé de dégager de ma vie. Certes, lorsque je lui ai balancé cela, j'n'avais pas été très tendre. Mais pour commencer, j'étais effrayé et honteux de ce que je venais de faire, et surtout je lui en voulais de s'être ainsi servi de moi alors que je n'étais pas... moi-même ce soir-là. Dans tout les cas, je l'a haïssais.

« Tu ne veux pas nettoyer ? Ce serait dommage que quelqu’un s’enfonce un bout de verre dans la peau, ça pique. » Allez savoir pourquoi, suite à cela je m'imaginais lui planter un bout de verre dans la nuque. L'a laissant agoniser au sol, et moi fuyant pour de bon cet enfer. Après tout, qui remarquerait son absence ? Et surtout, à qui manquerait-elle ? … Non, non. Depuis quand avais-je ce genre de pensée ? Tuer quelqu'un, non mais Will' tu t'entends ? Certes, je l'a détestais d'ainsi me faire du chantage et de s'être servi de moi pour son amusement personnel. Mais de là à l'a tuer. Était-ce l'alcool de la veille qui parlait, ou était-ce tout simplement ma véritable nature qui reprenait le dessus ? Dans tout les cas, je ne devais entrer dans son jeu. Ne devait pas devenir ce qu'elle voulait que je devienne ; un être aussi horrible qu'elle. Bref, je ne répondais toujours pas à ces quelques piques, l'a laissant s'en amuser seule. Mais finalement, elle lança l'ultime remarque, l'ultime provocation ; « J’ai fait un rêve cette nuit. Il faisait noir, c’était dans une chambre. Deux personnes étaient couchées sur un lit, et l’une embrassait l’autre avec fougue. Je crois qu’il faisait chaud, très chaud... En tous cas ils avaient l’air bien, tous les deux.... Oh, mais c’est vrai ! C’était nous ! » Enfin, elle eut droit à un regard de ma part. Peu amical, et furieux. Je ne souriais nullement à sa petite blague, et je devais serrer douloureusement mes dents pour m'empêcher de lui hurler dessus. M'empêcher de lui crier de se l'a fermer, de dégager de ma vie, d'aller emmerder un autre pigeon. Mais tout ce que je réussis à faire fut de détourner mon regard de cette horrible femme, et de respirer doucement.
Mes bras étaient toujours croisés contre mon torse, et je réfléchissais à ce que je pouvais répondre. Je n'étais pas en état de partir, et de fuir ses remarques une fois de plus. J'n'avais nullement envie de lui tenir tête, mais puisqu'elle voulait jouer. « Sérieusement, Osiris, tu n'as que ça à faire de ta misérable petite vie ? Me pourrir la mienne? Tu me fais penser à une frustrée de la vie, tu sais, qui ne connaît le bonheur qu'auprès du malheur des autres. C'est tellement..., commençais-je à dire, tout en reportant mon regard dédaigneux vers elle, pa-thé-tique. »


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MessageSujet: Re: feeling such deep regrets, now leave me alone ◈ OSIRIS feeling such deep regrets, now leave me alone ◈ OSIRIS  EmptyJeu 14 Fév - 20:04



Feeling such deep regrets, now leave me alone.



Les erreurs forment une vie. Chaque erreur, quelle qu’elle soit, fait partie intégrante d’une personne, de son enfance jusqu’au dernier souffle, ce moment où son âme s’égare, en paix, ou non. Qui peut se vanter de n’avoir jamais fait d’erreurs ? De très rares personnes, voire aucune. Mais parmi ces erreurs, certaines sont plus conséquentes que d’autres. Boire était une erreur, faire le mauvais choix en était une autre. Mais une des pires… oh, celle-ci, Tramp la connaissait. Plutôt bien, même. Il était certes vrai que l’alcool avait un peu aidé, mais au fond ce n’était pas que ça. Il avait besoin de réconfort, et Osiris était là, couvrant ainsi l’absence de Lady. Il avait craqué. Osiris était dangereusement attirante, malheureusement pour lui. Il avait probablement fait la plus grosse erreur de toute sa vie. Le comprenait-il ? Oh, sûrement que oui. Osiris ne savait pas ce qu’elle aurait fait si Tramp en avait parlé à quelqu’un, ou s’il avait refusé de lui obéir. Elle serait allée voir Lady, sûrement –quel avantage c’était, de la connaître…– pour lui raconter ce qu’elle savait, en mélangeant les faits évidemment, histoire de passer pour la victime. Elle se réjouissait déjà de son plan. Mais il fallait le mettre en bouche, faire saliver Tramp. Pour le moment, il se montrait méchant et renfermé. Normal, après tout. C’était presque de la séquestration, ce qu’elle lui faisait subir, depuis cette nuit où il avait dérapé, à cause d’elle, et de l’alcool. Surtout d’elle, hmhm.

« Sérieusement, Osiris, tu n'as que ça à faire de ta misérable petite vie ? Me pourrir la mienne ? Tu me fais penser à une frustrée de la vie, tu sais, qui ne connaît le bonheur qu'auprès du malheur des autres. C'est tellement... pa-thé-tique. » Elle, pathétique ? Il fallait qu’il se regarde en face, un peu ! Il était bien pire. Elle, au moins, elle n’avait pas fait l’erreur de tromper sa femme avec le fuseau de la belle au bois dormant. Elle sourit. Il ne fallait pas se mettre en colère. Elle devait l’appâter, simplement, se souvint-elle. « Rappelle-moi lequel de nous deux a trompé sa femme, qu’il cherche d’ailleurs et encore toujours. Ironie du sort, celui qui sait où elle se trouve n’est pas toi, mais moi. » Elle prit une pause, devinant ses pensées à l’avance. Il était tellement prévisible… « Et si tu crois que je bluffe pour te faire peur, à ta guise. J’ai également croisé ta fille, la petite Constance… m’est avis qu’elle a les yeux de sa mère, cette petite blonde. Tu ne trouves pas ? Oh, c’est vrai, tu ne peux pas la voir. » Elle retint un ricanement, et enferma délicatement Tramp dans son piège, ce piège créé de ses propres mains. [color=#3c6287]« Suis-je toujours pathétique à tes yeux, mon cher Tramp ? Peut-être que, si tu changeais d’avis, … tu aurais quelques précieuses informations… qui sait ? »

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Dernière édition par A. Osiris E-A. Spindle le Dim 24 Fév - 18:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: feeling such deep regrets, now leave me alone ◈ OSIRIS feeling such deep regrets, now leave me alone ◈ OSIRIS  EmptyDim 24 Fév - 13:46

Il a bu d'une traite, quelques mois plus tard, l'addiction était là. Chaque blunt était accompagné par la boisson rose, mais bon Dieu, il aimait cette sensation. Une pluie mauve se déversait dans la gorge, tellement revigorant. Ce médicament allégeait la maladie, ce liquide s'impose mais il y a un cout. On se réveille, on transpire, on se gratte, ça nous démange. Il essaie d'échapper à la peau qui lui collait. Défoncé, il se procure une autre bouteille juste pour quelques gorgées. Au fond du trou, il ne pouvait plus s'en passer.
OSIRIS
Pourquoi avais-je autant bu ce soir-là déjà ? Qu'est-ce qui m'avait amené à finir dans cet état second ? Le chagrin, la colère ? J'ai tellement honte de ne même pas me souvenir de ce détails. Et si j'avais tout simplement bu pour boire, tel un véritable... accro. Cette vérité s'affichait de plus en plus à mes yeux, j'étais, ou du moins étais en train de devenir, un pur et simple alcoolique. Mon envie soudaine ce matin en était la preuve, je ne peux supporter la présence d'une bouteille. Mais quel genre d'horrible être étais-je en train de devenir ? Même si je m'accordais de multiples excuses à ma lente démence, je devais être franc vis à vis de moi-même : c'est ce que je suis. Cette partie de moi, je l'ai juste caché durant toutes ces années, entourés de mes proches, de ma famille, de ma tendre femme. Mais à présent que je me retrouve seul avec moi-même, voilà mon moi qui revient au galop, plus fort que jamais à cause des années endormi. Ce Clochard en moi que je haïssais tant, et qui pourtant m'a permit de survivre dans les rues, dans mon monde. Qui m'a permit de me faire respecter et d'avoir à mes côtés le Caïd... Mon dieu, en parlant de cet enfoiré, il serait bien heureux de me voir dans cet état en ce moment même. Il me rirait sûrement au nez, et ne cesserait de me répéter qu'il m'avait prévenu. Que finalement l'amour que je porte à Lady ne servait à rien, car je restais un chien des rues. Un chien sans règle, sans respect pour rien, ni même pour lui, prêt à tout pour sa propre survie. Prêt à faire souffrir son entourage pour son plaisir égoïste... Oui, que je le veuilles ou non, je restais un sans collier.
« Rappelle-moi lequel de nous deux a trompé sa femme, qu’il cherche d’ailleurs et encore toujours. Ironie du sort, celui qui sait où elle se trouve n’est pas toi, mais moi. » L'a croire ? J'n'étais pas si stupide. Osiris était le genre de femme à mentir sans arrêt, sans même s'en rendre compte, juste pour obtenir ce qu'elle désire. C'est pourquoi elle adore tant aborder ce sujet si sensible, me rappeler sans cesse notre fameuse nuit ensemble. « Et si tu crois que je bluffe pour te faire peur, à ta guise. J’ai également croisé ta fille, la petite Constance… m’est avis qu’elle a les yeux de sa mère, cette petite blonde. Tu ne trouves pas ? Oh, c’est vrai, tu ne peux pas la voir. » Mon cœur tressaillit. Au son du prénom de ma fille, mes oreilles bourdonnèrent désagréablement, et de manière instinctivement un regard menaçant se posa sur cette horrible créature. Une immense colère monta alors, et je sentis mon sang bouillir en mon profond intérieur. Mon cerveau explosé, si bien que je ne fis pas attention à sa dernière phrase. Je serrais alors ma chemise avec mes mains, m'empêchant tout geste à son égard que je risquai de regretter. Elle avait non seulement osé évoquer le nom de ma précieuse fille, mais m'affirmait qu'elle l'avait croisé. Je pris cela comme une menace, un poids en plus que je ne pouvais supporter. Elle n'avait pas à impliquer mes enfants dans cette affaire. Tout, mais pas mes enfants. La scène se répétait alors en boucle dans ma tête, me montrant Osiris croisant ma fille, encore et encore, son immonde sourire aux lèvres... Des idées pleins la tête... Et si elle passait à l'acte ?

Ni une ni deux, juste à cause de cette rapide pensée, mes doigts tremblants attrapèrent un couteau dans l'évier. Avançant vivement vers Osiris, je me plaçais face à elle, assez proche pour sentir son horrible parfum, et d'un coup brutal, enfonçais le couteau dans le bois du plan de travail, à quelques centimètres de là où se trouvait la main de mon bourreau. « Encore un mot sur ma fille, sur n'importe lequel de mes enfants... Juste une réflexion, et je t'écorche à vif ta si jolie bouche qui parle beaucoup trop, compris ? »
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MessageSujet: Re: feeling such deep regrets, now leave me alone ◈ OSIRIS feeling such deep regrets, now leave me alone ◈ OSIRIS  EmptyDim 24 Fév - 18:26



Feeling such deep regrets, now leave me alone.



Si la situation avait été une bombe, celle-ci aurait explosé avec un boum sourd, presque lent. Mais la situation n'était pas une bombe. Osiris avait simplement touché le point faible du jeune homme. Il n'en avait pas beaucoup, mais les seuls qu'il possédait étaient conséquents. Sa femme. Ses enfants. Osiris avait toutes les cartes en main, et elle se délectait de penser ce que cela ferait si d'un coup, elle les posait toutes sur la table en chuchotant qu'elle avait gagné. Tapis gagnant, comme au poker. Elle avait pris un pari risqué, mais finalement, elle avait gagné. Après tout, c'était sa faute. Il avait dérapé, avec elle, dans un lit, cette nuit-là. Pourquoi avait-il besoin de boire ? Ce n'était que sa faute. Telle une Erinye, déesse de la vengeance, Osiris le poursuivait, toujours et encore, lui rappelant sans cesse ce qu'il avait fait, qu'il se sente coupable. Au bout d'un moment, il deviendrait fou, comme Oreste jadis, dans la mythologie. Mais pas tout de suite. D'abord, elle voulait jouer un peu. Et c'était tellement tentant, il fallait l'avouer ! Malheureusement, il devenait si prévisible... elle devinait sans mal ses intentions, savait exactement ce qu'il allait faire. Sauf là. Elle avait gagné. Parler de sa fille s'était révélé gagnant, car elle avait vu son visage changer du tout au tout. Il était devenu furieux, elle le voyait. Ses yeux s'étaient transformés, comme si la pupille allait soudain se dilater. Tramp était en colère. Il avait vite compris qu'il ne fallait pas plaisanter avec Osiris. Lorsqu'elle disait qu'elle ferait quelque chose, elle n'était pas du genre à mentir. Pas sur ça. Il attrapa un couteau, rapidement, si rapidement qu'elle ne put rien faire, ni dire, et il le planta à quelques centimètres de sa main. Puis il cracha des mots, se rapprochant encore et encore d'Osiris, à tel point que leurs lèvres se touchaient presque. « Encore un mot sur ma fille, sur n'importe lequel de mes enfants... Juste une réflexion, et je t'écorche à vif ta si jolie bouche qui parle beaucoup trop, compris ? » Un sourire se dessina sur ses lèvres. Au fond, elle n'avait pas fait une réflexion sur ses précieux enfants. C'était plutôt... l'avant de la menace. Il le savait, mais faisait probablement ça par mesure de précaution. Tant mieux pour lui. Elle retira le couteau, au moment où lui le lâchait, et l'approcha de sa bouche et de Tramp par la même occasion. Ses yeux croisèrent le regard de Spip, son écureuil, qui observait la scène de l'autre côté de la cuisine, sans dire un mot. Lentement, elle fit glisser le couteau le long du cou de Tramp, avec lenteur, sans écorcher la peau, mais presque. « Il me semble qu'on s'est mal compris, Tramp... ce n'était pas une réflexion. Ta fille est très jolie. Mais souviens-toi lequel de nous deux tient le couteau. Tu ne serais pas le premier à mourir de mes mains, ni le dernier. Et si tu crois me faire peur... » Elle prit une pause, retourna le couteau pour le faire glisser du côté où il coupait sur une veine de son cou. « ... il va rapidement falloir que tu ouvres les yeux, car tu ne me fais pas peur. Loin de là. » Elle reposa le couteau dans son étui, fixant Tramp, les yeux dans les yeux.

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Madame Pixie Dust

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Madame Pixie Dust
J'ai posé bagages ici le : 24/04/2012 Jouant le rôle de : Maîtresse suprême. Nombre de messages : 3169 On me connait sous le pseudo : La Bitch Un merci à : .Tumblr Je suis fier(e) de porter l'avatar de : .Margo Robbie
MessageSujet: Re: feeling such deep regrets, now leave me alone ◈ OSIRIS feeling such deep regrets, now leave me alone ◈ OSIRIS  EmptyDim 24 Mar - 13:42

Matteo ayant demandé la suppression d'Osiris, j'archive I love you


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MessageSujet: Re: feeling such deep regrets, now leave me alone ◈ OSIRIS feeling such deep regrets, now leave me alone ◈ OSIRIS  Empty

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