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 ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas."

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MessageSujet: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." EmptySam 26 Jan - 23:11



    ROMAN
    &
    PENNY


    by sukali&ti

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Dans un bar agité de la ville.


Un message. J'adore les téléphones portables, je ne connaissais pas dans mon ancienne vie, mais sérieusement je trouve cela fascinant à quel point c'est pratique. On peut parler avec ses amis à l'autre bout du monde, on peut peut s'entendre aussi. Et soir, il m'a fallut un message pour que je sache où étaient mes amis ce soir. Jenna, ma camarade de cours de biologie me précise aussi qu'il y a Ian, le garçon qui d'après elle a des vues sur moi. Je n'en suis pas vraiment sûre, j'aimerais bien savoir en faite si c'est vrai où pas, il faut avouer qu'il est beau, c'est un joueur de hockey, il fait aussi de la natation, d'après elle, il ramène de bonnes notes, mais il a tout de même une sale réputation..C'est dommage cela terni tout, il est réputé pour être un coureur de jupon. Il m'a fallut du temps avant de comprendre ce que coureur de jupon voulait dire, moi j'avais l'image en tête de Ian courant derrière toutes les filles en jupe.. Non je ne suis pas sûre que ce soit la bonne version de l'expression.

Du coup, je me suis préparée rapidement dans ma chambre. J'enfile une petite robe pas longue du tout, des collants mi fin noir.. des bottins à talon de la même couleur. Je m'attache rapidement des cheveux et je me remaquille un peu. Une fois une manteau sur le dos et mon sac en main je pars en direction du bar. Je m'y rend à pieds dans la nuit et le froid. Par précaution de me dépêche. Arrivant à destination je vais dans la zone ou je vois mon groupe d'amis. Les garçons jouent aux fléchettes. L'ambiance est accueillante et rapidement le fameux Ian m'aborde en me proposant un verre. Je vois Jenna me faire des signes plutôt positifs. Je suis ses conseils et je m'éclipse des autres.. on sort en buvant notre verre devant le bar. Je finis rapidement mon verre et il va m'en cherchait un autre. Je ne bois pas l'alcool, je ne veux pas être ivre ou quoique se soit. Pourtant lorsque je termine mon deuxième verre, j'ai déjà la tête qui tourne. Je dois couver un truc.. Je m'excuse en disant à Ian que je préfère rentrer, que je crois que j'ai attrapé un truc, il me propose de boire un truc pour voir si le malaise passe, j'accepte, il repart donc à l'intérieur et je bois le verre lorsqu'il me le ramène cul sec.. C'est pire j'ai l'impression.. Je renifle le verre et là je me sens naïve.

- Sérieux Ian.. y'avait quoi dans ce verre.. ! C'est sérieusement pas drôle !

Sauf que lui semble trouver ça drôle. Il me cale contre le mur et moi avec mes vertige et l'alcool dans mes veines je n'arrive pas à réagir. J'essaie de le repousser lorsqu'il commence à m'embrasser dans le cou, puis à remonter son genou entre mes jambes. J'essaie de crier mais je me sens totalement sous le coup de l'alcool et je sais très bien qu'il ne me réussit pas du tout !

- Arrête sérieusement, je ne suis pas venue pour ça.. IAN !






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MessageSujet: Re: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." EmptyDim 27 Jan - 0:50




Penny & Roman

« Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas. »


La semaine touchait enfin à sa fin, j’avais beau adorer mon métier, j’étais bien content d’avoir deux nuits afin de récupérer mon manque de sommeil. A vrai dire, ces derniers temps, j’avais beaucoup de mal à dormir. Disons que le mal du pays se faisait ressentir, j’avais beau me plaire à Fantasia Hill, la Russie me manquait. On pouvait croire ce qu’on voulait de mon pays, qu’il était encore sous un régime communiste, que nous étions tous des attardés ou quoi que ce soit, moi, c’était l’endroit où j’ai grandis, c’est là où je suis devenu la personne que je suis à présent. Ne vous méprenez pas, je n’étais pas mal au point de pleurer dans mon lit avec une énorme peluche dans les bras, j’avais un minimum de virilité malgré tout. Mais il m’arrivait de rester des heures à regarder le plafond de mon minuscule studio, à calculer quelle heure il était à Vladivostok, me demandant ce que faisaient mes amis de là-bas. Récemment, j’avais reçu un mail de la part de quelques-uns, je crois que c’est ça qui a déclenché mon mal du pays. Il m’a fallu un simple « tu nous manque » pour me retrouver dans tous mes états.

Heureusement, être toute la journée avec mes élèves m’aidait à ne penser a rien d’autre que les cours, voir le sourire de certains me donnait un peu de motivation pour continuer ma journée. J’étais chanceux d’être apprécié de mes élèves, je me pliais sans cesse en quatre afin de les intéresser un minimum au cours, trouvant des centaines de stratagèmes différents pour les amuser et pour qu’ils apprennent en même temps. Cependant, lorsque je rentrais à la maison, je me retrouvais à nouveau avec la solitude. Mon studio était vide, il n’y avait plus de rires d’élèves, il n’y avait que moi et la télévision pour bruit de fond. Afin d’arrêter de me torturer l’esprit, je décidais de sortir, trouvant le premier bar du coin. Je saluais le barman d’un grand sourire en lui commandant une vodka orange. Je me trompais encore dans mes mots, mélangeant l’anglais et le russe, je réitérais ma commande sous le regard amusé du serveur. Cependant, je me retrouvais encore plus seul que d’habitude avec mon verre. On aurait cru un vieil alcoolique qui raconte ses mésaventures. Sauf que je n’étais pas alcoolique et je ne risquais pas de raconter mon mal du pays à quelqu’un. Je finissais mon verre et réglais l’addition avant de sortir.

Tandis que je prenais une ruelle, j’assistais au spectacle le plus dégradant qu’il soit. Un jeune homme coinçait une jeune fille contre un mur, j’aurais fait demi-tour si je n’avais pas entendu cette voix qui me rappelait quelqu’un, hurler. Je me ruais vers le jeune garçon, le tirant en arrière « T’as rien entendu ?! Elle t’as dit d’arrêter, on t’as pas appris les bonnes manières ?! ». Le jeune homme tentait de m’intimider en me disant qu’il allait me casser la gueule, je levais les yeux au ciel et l’attrapait par le col, simple intimidation, je n’allais même pas frapper « Maintenant tu vas remballer tes ardeurs et te barrer d’ici ». Je le relâchais, il ne se fit pas prier pour déguerpir aussi vite qu’il le pouvait. Je me tournais vers la jeune fille, c’était une de mes élèves « Désolé de te l’annoncer comme ça Penny, mais je crois que ce n’étais pas le bon mec avec qui avoir un rendez-vous » je m'avançais vers elle « ça va aller ? Je peux te raccompagner jusqu’à chez toi ».
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Dernière édition par A. Roman Kowalski le Mar 2 Avr - 20:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." EmptyDim 27 Jan - 2:05



    ROMAN
    &
    PENNY


    by sukali&ti

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Dans un bar agité de la ville.


L'alcool n'a jamais été un truc que j'ai beaucoup aimé. Tout l'inverse, je crois que la première fois qu'on m'a fait gouter un verre de.. Hum rhum il me semble, j'ai recraché. Vraiment pas bon. Après j'arrive à boire de la bière, parfois un peu de vodka lorsqu'elle est diluée. Mais l'effet est loin d'être sympa à regarder, je suis au bout de deux verres même pas ivres.. Mais pas qu'un peu, je n'ai réellement pas l'habitude, pour le coup il m'arrive régulièrement de me faire chambrer mais peu importe, je préfère limiter ma consommation. En cours on nous informe qu'il faut éviter l'alcool pour les effets néfastes qu'il peut produire sur nous même. On nous montre des accidents de la route, des comas.. bref, on nous décourage à en boire, pour moi je dirais que leur campagne fonctionne bien. Ce qui n'est pas le cas pour tout le monde. La plupart des jeunes boivent en soirée, même si d'après la loi cela devient autorisé seulement à partir de 21 ans. Mes amis ont mon âge et pourtant il arrive à passer au bar, et boire ensuite de l'alcool, je crois qu'ils ont leur réserve. Tout comme Ian.

J'aurais dû me douter que vouloir me faire boire autant n'était pas claire, mais ne connaissant rien au gout de l'alcool j'ai bu et voilà le résultat quatre verres. J'ai l'impression que je suis sur un bateau subissant une tempête, c'est tout bonnement épouvantable. Je me sens plaquée au mur, je tente de repousser Ian, mais lui semble plus en forme que moi, il n'a pas la même dose d'alcool dans le sang que moi.. Il m'a abusé. j'avais raison à la baise d'être méfiante, une coureur de jupon. Je tente d'appeler quelqu'un mais ma voix s'étouffe presque toute seule, je lui demande réellement d'arrêter mais cela semble d'autant plus l'exciter. Ses lèvres sont dans mon cou.. J'ai envie de vomir, pas physiquement quoique je suis sûre que cela ne va pas tarder non plus, mais il me dégoute. Puis à un moment il décolle presque du sol en sursautant. Un autre type semble être assez courageux pour l'arrêter. Je reconnais l'accent immédiatement .. le cour de russe que je suis en option facultative.. Monsieur Kawalski. Je n'ai même pas la force d'esprit de me demander ce qu'il fait ici. En tout cas après les menaces de mon professeur.. et il faut l'avouer que je préfère ce prof soit mon sauveur plutôt que monsieur Salmini, mon prof d'italien, qui semble avoir le sang un peu chaud alors qu'il est loin d'être séduisant.

Je n'ai plus Ian pour me maintenir, je l'entend me parler, mais je ne suis pas sûre de comprendre. Oui le bon mec, euh non.. Je fronce les sourcils, tout tourne.. le bateau coule je crois. Je clignote dans yeux en espérant que la dose d'alcool qu'il m'a fait boire va passer mais non.. peine perdue. Il se rapproche de moi.. et je me sens assez en confiance pour m'effondrer sur lui. Le contre coup ou je ne sais quoi.. j'ai vu ça dans les films.. les filles pleurent après une agression, j'ai envie de pleurer mais là, dans l'état dans lequel je suis.. pas possible. Il faut que je rentre, je cherche mes clés dans ma veste.. pas de clé.. j'ai les idées un peu trop embrumée.. je ne cherche pas plus loin.. j'ai dû les oublier.. je ne sais pas trop.

- J'ai pas mes clés.. me laissez pas seule..

Je tremble de partout, ça aussi contre coup je suppose.. Mes jambes s'arrêtent d'un coup de me porter.. mon corps est tout mou.. Je me rattrape à sa veste.. Je m'excuse de façon incompréhensible. Je m'humilie devant mon prof préféré.

- Vous saviez que avant j'étais un chien.. et maintenant PAF j'ai des jambes comme la petite sirène..



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MessageSujet: Re: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." EmptyDim 27 Jan - 21:52




Penny & Roman

« Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas. »


Je n’avais pourtant aucune raison d’avoir le mal de pays. Ce n’était pas comme si je ne me plaisais pas à Fantasia Hills. J’adorais cette ville, j’adorais ma vie ici. Je me sentais juste légèrement seul, il semblerait que tout le monde se connaissait. Je n’étais pourtant pas timide, au contraire, j’avais même tendance à faire peur les gens aux alentours. Cependant, j’avais un peu de mal à me faire comprendre à cause de cet accent qui mangeait tous les mots que je prononçais, il m’arrivait de ne pas comprendre certains jeux de mots. Pourtant, je maitrisais parfaitement la langue, mais on m’avait déjà prévenu que les blagues qui n’étaient pas dans notre langue maternelle étaient difficiles à comprendre. J’ai cru comprendre que mon accent amusait mes élèves et surtout le fait qu’il m’arrivait de mélanger les deux langues. Je le faisais sans m’en rendre compte, il m’arrivait de me pincer les lèvres et de baisser la tête, abandonnant, entrainant les rires de ma salle de classe, lançant sur le ton de la plaisanterie que le prochain qui se moquais de moi serait contraint de m’écrire leur prochain devoir en cyrillique. Ils n’allaient pas faire les malins longtemps.

Je manquais cruellement de compagnie, mon appartement était sans cesse vide et silencieux. C’était simple, je ne le supportais plus, préférant me rendre dans le bar du coin afin d’entendre ce brouhaha incessant, sirotant une vodka orange. Cependant, je me rendais compte que j’avais sûrement l’air d’un alcoolique et surtout d’un dépressif ainsi. Je finissais mon verre, il me fallait beaucoup plus que ça pour être saoul, ainsi, j’avais les idées claires lorsque je sortais du bar. Je prenais un raccourcit afin de rentrer chez moi, prenant par une petite ruelle à côté du bar. Au départ, lorsque je vis les deux jeunes gens collés l’un contre l’autre, j’allais sortir de la ruelle, leur laissant un peu d’intimité jusqu’à ce que je me rende compte que la jeune fille semblait se débattre sous le garçon, lui demandant d’arrêter. Je me lançais aussitôt sur le garçon, le tirant en arrière afin de le détacher de la jeune fille. Je le secouais un peu histoire de lui faire peur. Je n’avais pas l’intention d’être violent en son égard, juste le bousculer un peu. Il tentait de me tenir tête, or, j’étais plus grand et un peu plus fort que lui. Il finit par s’en aller. En me retournant vers la jeune fille, je reconnaissais Penny, une de mes élèves. Je m’approchant d’elle, lui demandant si tout allait bien, lui proposant de la raccompagner chez elle. Elle se ruait contre moi, je l’entourais de mes bras, lui caressant les cheveux « C’est finis Penny, tu es en sécurité maintenant ». Cependant, elle ne pleurait pas, elle ne tenait simplement pas debout. Elle cherchait ses clés, me disant qu’elle ne les avait pas « D’accord, je ne te laisse pas seul, hum ». Je savais qu’en étant son professeur, je n’avais pas vraiment le droit de lui proposer cela, mais je ne pouvais pas me permettre de la laisser là « Je vais t’emmener chez moi et on appellera tes parents ». Elle glisse, je me précipitais pour le rattraper. Elle était complètement saoule, je crois qu’appeler ses parents n’était pas une très bonne idée vu l’état dans lequel elle était. Cependant, elle me fit rire en me parlant du fait qu’elle était un chien avant, elle avait de drôles d’idées « Vraiment, tu es allée voir Ursula ? Au moins, tu as gardé ta voix c’est déjà ça. » Lançais-je, amusé par la situation. Je passais mon bras sous ses cuisses « Accroche-toi » et je la soulevais pour la porter en prenant la direction de mon studio, je repartais dans son truc de disney « Moi tu sais, j’ai toujours voulu être le chat du Cheshire, genre pour pouvoir être invisible et tout. Je devrais peut-être aller voir Ursula moi aussi, elle m’enlèverait peut-être mon accent ». Je pouffais, montant les escaliers, je la posais délicatement sur le sol, à la recherche de mes clés « ça va aller ? ». J’ouvrais la porte, l’aidant à marcher jusqu’au canapé. Je lui apportais une bouteille d’eau « Tiens, bois tout ça ».
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Dernière édition par A. Roman Kowalski le Mar 2 Avr - 20:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." EmptyLun 28 Jan - 1:35



    ROMAN
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    PENNY


    by sukali&ti

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Dans un bar agité de la ville.

Je ne gère que trop mal les doses d'alcools. Je ne sais pas comment j'ai fait pour ne pas m'en rendre compte. Je me sens affreusement mal et maintenant on profite de moi. Je vais finir comme dans ses filles, les nanas ivres et totalement sous emprise de poisons.. Il y a des garçon comme Ian qui en profite.. et dans les séries policières ils appellent cela un viole. Je crois que c'est lorsque l'on force une personne à faire quelque chose qu'elle ne veut pas. Par exemple avoir des rapports intimes. Je crois que c'est que Ian voudrait ce soir, mais je ne lui permet pas, du moins c'est que ce je tente, mais un garçon c'est tout de même bien plus fort que moi. Ma voix se brise dans l'obscurité et le froid de la ville. Personne. Du moins c'est que je croyais lorsque j'ai vu Ian presque décollé.. J'ai entendu une voix avec un accent.. russe très reconnaissable dans la ville, puisque je doute qu'il y est deux russes avec un fort accent comme celui ci. Je reconnais donc mon professeur de littérature étrangère, russe pour être plus précise, j'ai prit cette option cette année, plus j'ai option disent mes professeur plus j'ai de change d'entrer dans une grande fac et avoir un avenir brillant. Ils s'inquiètent tous de ma situation. Pas de parents, pas de famille, vivant seule dans une chambre d'un dortoir. J'ai pourtant des parents une centaine de frères et sœurs, seulement je ne sais pas du tout où ils sont passée à cause de la malédiction. Ils me manquent horriblement et notamment mon père.. Ne plus être près de lui parfois m'attriste. Je n'en sors pas de la journée.

L'accent de mon professeur de russe s'adresse maintenant à moi. Non ça va pas trop trop, tout tourne et je commence à avoir un sérieux mal de mer si tout continue comme ça. Je me retiens à lui. Je cherche mes clés que je n'ai pas.. Je ne sais pas où elles peuvent être.. j'espère ne pas les avoir perdu.. Je commence à prendre peur, je ne veux pas qu'il me laisse dans la rue, et je ne veux pas rentrer dans le bar. Je ne veux pas être ivre. Je me met à trembler de partout, entre le froid, le stresse et le contre coup.. rien n'y fait, je n'arrive pas à céder. Les paroles de mon prof tente de me calmer.. j'apprécie mais je ne suis pas en état d'y répondre.. Je commence sérieusement à délirer. Je lui parle de mon ancienne vie, chose totalement débile.. Il ne me croira pas et de toute façon je ne suis pas en état pour qu'il le fasse. Il m'attrape plutôt dans ses bras telle une naufragée pour pouvoir m'amener si j'ai bien comprit chez lui.

- Oui j'ai de la voix je peux CRIER MÊME !

Ce que je fais en plein milieu de la rue, je ne hurle pas mais j'aurais pu, je ne sais pas qui c'est Ursula.. mais elle prend les voix donc elle est méchante ! Je m'accroche comme il me conseille de faire.. Oulah.. tout tourne encore plus c'est dangereux ! Je pose ma tête contre son épaule.. je tente de me stabiliser comme je peux alors qu'il avance. Il me parle d'un chat de je ne sais pas qui, je ne m'en souviens pas, j'ai pas comprit.. je ne sais pas trop. Mon esprit est rempli de brume. Je sais juste que l'image qui me vient c'est un chat qui sourit.. ahh Je n'aime pas trop les chats.. Je fronce les sourcils lorsqu'il parle de ce faire enlever l'accent par Ursula, je ne sais pas qui elle est elle mais elle semble super forte.

- Non pas votre accent. Sérieusement c'est grave sexy.. comme vous, bon sang vous savez pas que toutes les filles du lycée fantasment sur vous . Moi je me retiens parce qu'il paraît que c'est mal mais vous êtes quand même sacrément beau ! Et puis votre Ursula elle semble forte.. elle pourrait retrouver mes parents non ?

J'aimerais bien les revoir.. quoique pas de suite ! Maman m'engueulerait ! On arrive dans un hall, il monte, je suppose que c'est son immeuble. Je ne fais pas tellement attention, il me pose les pieds à terre devant une porte, je me retiens au mur pendant qu'il ouvre.. puis il me conduit vers le canapé.. C'est à ce moment que ma nausée fut la plus forte.. Il me tend une bouteille d'eau, j'en bois une gorgée qui ressort immédiatement.. je vomis par terre sur je ne sais pas quel sol en faite.. J'ai un moment de lucidité.. trois secondes.. Avant de parler je m'essuie rapidement la bouche avec ma main.. rien de glamour ..

- Désolée..Je me sens vraiment mal.. Vous pensez que je vais mourir ? C'est ça la mort chez le humains ? C'est Cruella qui vous envoie pour prendre ma peau.. NON, lui donnez pas ! J'ai plus de tâche regardez !


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MessageSujet: Re: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." EmptyLun 28 Jan - 14:20




Penny & Roman

« Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas. »


Je me demandais ce qui pouvait se passer dans la tête d’un garçon pour avoir recours à de telle pratique pour arriver à ce qu’il voulait. J’avais bien conscience que Penny était une jolie jeune fille, cependant, je ne pouvais pas avoir un avis objectif, elle n’était qu’une simple élève à mes yeux, mais elle plaisait aux garçons. Beaucoup d’élèves se retournaient sur son passage, elle ne devait pas manquer de prétendant. Cependant, de là à vouloir abuser d’elle dans une ruelle sombre, je ne comprenais pas. Être si ardent de désir qu’on venait à contraindre une jeune fille à assouvir ses besoins plutôt que de lui faire gentiment la cours, cela me dépassait. Je n’étais pas un ange, soit, mais une femme consentante c’était beaucoup mieux que je commettre un crime. Le jeune garçon partait après l’avoir secoué un peu. Penny pouvait souffler à présent, elle était en sécurité. Elle me demandait de ne pas la laisser seule, je ne comptais pas la laisser dans cet état, elle était complètement sous l’emprise de l’alcool et je n’imaginais pas ce qu’un type éméché pourrait lui faire s’il la trouvait là. Je lui proposais de la raccompagner jusque chez elle. Or, elle avait perdu ses clés. Après un moment de réflexion, je lui proposais de l’emmener chez moi où je pourrais appeler ses parents. Je sais qu’appeler les parents d’un élève parce qu’elle était saoul, ce n’était pas super, mais je m’inquiétais pour sa sécurité et surtout, j’étais son professeur, je ne pouvais pas la laisser dormir chez moi comme ça, on pourrait me renvoyer si on me soupçonnait avoir une relation avec une élève.

Elle ne tenait plus debout et commençait à me parler du fait qu’auparavant, elle était un chien et qu’à présent, elle avait des jambes, comme la petite sirène. Penny était plutôt drôle lorsqu’elle était éméchée, de là à inventer une histoire pareille. Je pouffais et rentrais dans son jeu, lui demandait si elle aussi avait rendu visite à la méchante sorcière de la petite sirène, Ursula. Je la portais, elle ne pouvait visiblement pas marcher, je lui demandais de s’accrocher, elle était légère comme une plume. Elle me répondait qu’elle avait de la voix, parlant un peu plus fort pour me montrer qu’elle pouvait crier ce qui entrainait mon rire. Je lui confiais que j’ai toujours voulu être comme le chat du cheshire, le célèbre chat au sourire immense dans Alice au pays des merveilles et je confiais que je devrais aller voir Ursula pour me faire retirer mon accent. Les paroles qui suivirent Penny me génèrent légèrement. Elle me confiait que la majorité des élèves trouvait mon accent sexy et venaient même pas fantasmer. Le rouge me montait aux joues, elle me confiait qu’elle se retenait, soulignant son compliment en m’avouant qu’elle me trouvait plaisant. J’aurais voulu me rendre complètement invisible, très gêné. « Hum, bah, merci » répondais-je sans trop savoir quoi dire. Puis, elle me demandait si Ursula pouvait retrouver ses parents « Tu n’as pas tes parents ? Mais où est-ce que tu vie alors ? Et comment ça retrouver, ils t’ont laissés ? ». Je fronçais les sourcils, je n’étais pas au courant de la situation de tous mes élèves, était-elle seule ? Où vivait-elle ? J’avais énormément de question. « Tu sais Penny, elle n’appartient qu’aux Contes, elle n’existe pas. Les Contes ne sont pas réels tu sais ».

J’arrivais à mon appartement, je reposais Penny délicatement sur le sol à la recherche de mes clés. Je la fis entrer, lui indiquant la direction du canapé et je partais chercher une bouteille d’eau. Je la lui tendais, lui disant qu’elle devait boire. A peine avalait-elle une gorgée qu’elle vomissait aussitôt. J’allais chercher une bassine et la lui posais sur les genoux. « Non tu ne vas pas mourir, tu es juste saoule, tu vas te sentir mal pendant un temps et ça ira beaucoup mieux après ». Puis, elle repartait dans un délire en parlant de Cruella. Qu’avait-elle avec les contes de Disney, je fronçais les sourcils et lui pris les épaules « Hé, chut, calme-toi. Il n’y a pas de Cruella, tu n’as pas de tâche, je ne vais pas prendre ta peau, je veux juste t’aider ». Je passais la serpillère afin de nettoyer le vomis sur le sol et m’installais à côté d’elle « Il faut que tu boives toute la bouteille, même si c’est désagréable et que ça te fais vomir. Dis-moi, tu as bu combien de verre ? »
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Dernière édition par A. Roman Kowalski le Mar 2 Avr - 20:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." EmptyLun 28 Jan - 23:33



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Dans un bar agité de la ville.


Tout tourne autour de moi. Je ne comprend pas comment j'ai fait pour en arriver là. Dans un tel état, je pensais pouvoir savoir lorsque l'alcool est présent dans une boisson ou non. Mais là, Ian m'a eut en beauté et je me sens des plus stupides. En plus je n'ai jamais digéré l'alcool, du coup, je n'en bois jamais, j'ai tendance à finir sous la table, ou dessus.. mais ni dans un sens, ni dans l'autre c'est une bonne nouvelle. Je deviens ingérable, je sors des propos qui devraient rester dans ma bouche.. Lorsque je suis saoule tout ce que je sais.. y passe, je balance tout. Après je regrette le lendemain.. et je culpabilise jusqu'à pas d'heure. Là je suis incapable de marcher droit, maintenant les trois ou quatre verre d'alcool ingurgités font leur effet, je ne sais pas ce qu'il pouvait y avoir dedans mais il est claire que cela devait être fort. En plus les avoir enchaîner c'est juste horrible. Heureusement j'ai un héros. Monsieur Kowalski. Un sexy professeur de russe.. avec des livres, je sais plus très bien. Pour m'aider il finit par me porter. Je m'accroche à lui presque comme si j'étais en train de me noyer.. et qu'il tentait de me sauver. Je lui parle que avant j'étais un chien, un chiot pour être exacte et que un jour j'ai atterri toute seule ici avec des jambes, il en vient à me parler d'un chat et d'un Ursula. En précisant qu'il demanderait bien à celle ci de lui retirer son accent. Je conteste ! Ah non non non ! Pas son accent, j'adooore son accent.. Il est vraiment classe, voir sexy, d'ailleurs je lui explique qu'il ne faut pas, que toutes les filles l'adorent cet accent. Moi aussi d'ailleurs, Mon Kowalski est carrément sexy.. il n'y a pas de doute. Je lui demande aussi si cette Ursula peut retrouver mes parents, parce que je ne sais toujours pas s'ils sont ici.. j'ai un peu peur de ne plus jamais les revoir... mon papa me manque parfois.

- Mon papa s'appelle Pongo et ma Maman Perdita.. mais je sais pas où ils sont.. et mes centaines de frère et soeurs pareil, POUF disparus. Et vous savez vous devriez croire aux contes.. il parait que lorsqu'on dit qu'on ne croit pas en une fée, il y a une fée qui s'éteint. Attention ! Sinon je vis.. euh.. je sais plus ! dans un panière, à Londres !


Mes propos n'ont aucune sens, je ne m'en rend pas spécialement compte, mais en tout cas, je lui sors tout ce qui me vient à l'esprit. On arrive chez lui. Il ouvre la porte après m'avoir reposé au sol. J'aime bien chez lui. Il me dirige vers le canapé. C'est là que j'ai commencé à me sentir moins bien.. L'alcool remontait je le sentais.. Il me tend une bouteille d'eau, j'en bois à peine une gorgé que je revomis tout.. par terre.. Je m'excuse.. Je crois que je vais mourir. Je lui demande si c'est ça mourir. Je commence à avoir peur, je ne veux pas mourir, je suis jeune, je n'ai que 6 mois.. CRUELLA ! C'est elle qui m'a drogué, je suis sûre qu'elle veut ma peau, mais je n'ai plus de tâches. Je l'explique à mon prof, pour qu'il ne me livre pas à elle, mais apparemment il n'en a pas l'intention. Il me rassure en me disant que ce n'est rien de grave que je suis juste mal. Que Cruella n'existe pas. D'ou qu'elle n'existe pas, il ne la connait pas c'est tout !

- Cruella est vilaine.. elle voulait tous nous tuer..

Il me conseille de boire toute la bouteille. Je fais non de la tête.. Mais je comprend en le regardant que je n'ai pas le choix. J'en bois trois gorgées en grimaçant puis je vomis... plusieurs fois dans la bassine qu'il m'a donné après avoir nettoyé. Lorsque tout cela se calme je me lève un peu chancelante. J'ai du vomi partout.. je me sens dégoutante. Je trouve la salle de bain à coté et je retire ma robe..

- Je suis sale !!

Je cris presque.. J'allume le robinet en collant transparent et soutient gorge et je lave mes mains d'abord,je me rince la bouche, puis je vois une brosse à dents. Je la prend avec du dentifrice et je frotte mes dents pour ne plus avoir mauvaise haleine. Je rince à nouveau ma bouche et je passe de l'eau sur mon visage. Le tournis passe.. Mais je reste devant la glace à bugger devant moi même.


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MessageSujet: Re: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." EmptyMar 29 Jan - 21:36




Penny & Roman

« Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas. »


Je ne savais pas vraiment ce qu’avais pris Penny, mais cela devait être quelque chose de vraiment fort. Je venais même à soupçonner le garçon de lui avoir mis quelque chose en plus dans son verre. Elle commençait à m’inquiéter légèrement. Je pense surtout que Penny avait une imagination débordante, m’expliquant qu’elle était un chien auparavant. A vrai dire, cela m’amusait, bien qu’elle semble croire dur comme fer ce qu’elle m’expliquait. Je me contentais de rentrer dans son jeu afin de m’amuser un peu. Je n’avais pas énormément de compagnie depuis que j’avais quitté la Russie, certes, c’était la compagnie d’une de mes élèves, ce qui voulais dire que je ne savais pas trop comment m’y prendre. Surtout qu’elle m’apprenait certaine chose qui me gênait, comme quoi elles trouvaient mon accent sexy et que les filles de la classe fantasmaient sur moi. C’était à la fois flatteur et extrêmement gênant, si bien que je ne savais pas quoi répondre à part cela un remerciement.

J’apprenais que Penny n’avait pas ses parents, à vrai dire, elle ne savait pas où ils étaient et était à leur recherche. Comment a-t-elle pu perdre ses parents ? Je veux dire, je ne comprenais pas son histoire et lorsque je lui demandais d’être un peu plus claire, elle repartait dans ses contes Disney. Je reconnaissais l’histoire des 101 Dalmatiens, j’adorais cette histoire. Elle parlait d’une centaine de frère et sœur, j’avais presque envie de passer ma main sur son front afin de vérifier si elle n’avait pas de fièvre. Elle était sûrement droguée ou quelque chose comme cela, en tout cas, elle avait l’air d’adorer les 101 Dalmatiens, elle ne savait même pas qui était Ursula, tout le monde connaissait la petite sirène normalement, non ? Je l’emmenais chez moi, la déposant sur le canapé, je risquais de passer ma main sur son front, elle transpirait, mais elle n’était pas brûlante « Tu as l’air d’aimer l’histoire des 101 Dalmatiens, je me trompe ? ». Je lui adressais un petit sourire, les contes existaient et puis quoi encore. Je voulais bien dire ce genre de chose pour plaisanter, mais de là à dire qu’une fée s’éteint si on ne croyait pas en elle.

Lorsque je lui tendais une bouteille d’eau, elle vomissait dès la première gorgée. Je me pinçais les lèvres, tentant de ne pas respirer l’odeur du vomit. J’allais chercher une bassine que je lui posais sur les genoux, ne sachant que faire avec elle à part m’en occuper. Mais après ? Où vivait-elle à présent ? Qui devais-je appeler pour s’occuper d’elle comme il se devait et lui trouver des vêtements propres ? Penny commençait à paniquer en pensant qu’elle allait mourir, je tentais de la rassurer. Puis, elle repartait, parlant encore de Cruella. Son obsession en devenait presque inquiétante, mais je mettais cela sur le compte de l’alcool voir de la drogue que le garçon a pu dissimuler dans son verre. Je lui certifiais que Cruella n’existait pas, cependant, Penny insistait. « Calme toi, personne n’a tenté de te tuer, il n’y a personne qui s’appelle Cruella ici, détends-toi » lançais-je d’une voix douce. Elle commençait à boire dans la bouteille d’eau, cependant, tout ressortait aussitôt ingurgité. Je lui tenais les cheveux afin qu’elle ne se salisse pas. Puis, elle se lève soudainement, je la suivais, guettant le moindre moment où elle viendrait à tomber. Elle chancelait en direction de la salle de bain. Elle me hurlait qu’elle était sale, je me pinçais les lèvres « Tu peux utiliser la douche si tu veux, il y a des serviettes propres dans le meuble » hurlais-je à mon tour. Je ne remarquais pas tout de suite qu'elle avait laissé la porte ouverte. Je tentais de ne pas regarder, cependant, je ne pouvais empêcher un œil curieux de s'aventurer sur ses courbes. Elle était a moitié nue. Je rougissais, tentant de me reprendre. Je pris le premier magasine que je trouvais afin de me concentrer sur ce dernier. Oh... Les... Les mots croisés, que c'est interessant. Je me raclais la gorge, n'osant plus regarder dans sa direction "Tout va bien Penny ?" risquais-je, résistant à l'envie irrépressible de regarder une nouvelle fois. Il fallait que je me reprenne, elle n'était qu'une élève et elle était saoule, c'est à dire, elle n'était pas elle même.
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Dernière édition par A. Roman Kowalski le Mar 2 Avr - 20:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." EmptyDim 3 Fév - 0:20


Don't taint this ground, with the color of the past



Comment ça j'ai l'air de bien aimer les 101 dalmatiens, mais je suis de cette histoire. Il n'a pas l'air de comprendre lui par contre. De toute façon je m'en fiche, parce qu'il verra quand je retrouverais mon papa et ma maman ils lui diront la vérité et il n'aura plus qu'à me croire. Bref, je ne dis rien je suis de moins en moins en état de parler. Je me sens de moins en moins bien.. j'ai une forte envie de vomir qui me saisit l'estomac. De ce que j'ai comprit il m'amène chez lui. Oh je vais chez mon prof.. Je ne suis même pas en état de me dire que ce n'est pas vraiment moral. Je crois que j'en m'en fiche de toute façon, je préfère être chez lui plutôt qu'avec ce pervers de Ian. Lorsqu'il m'installe sur le lit, il me tend un bouteille. Je bois à peine que je vomis tout. J'ai l'impression que je vais vomir.; D'ailleurs je lui demande si c'est ça la mort. Apparemment cela ne semble pas être ça. Je ne sais pas comment ils meurent moi les humains.. pourquoi pas en vomissant.. je suis sûre que c'est possible. Il me rassure, c'est vrai il n'a pas tort, s'il avait voulu me faire du mal il ne m'aurait pas aidé tout à l'heure. Je hoche la tête en me calmant. Il me conseille de boire d'avantage d'eau.. Je déglutis mais j'obéis.. mauvaise idée, j'attrape la bassine et je vomis immédiatement.. Je le sens me tenir les cheveux. J'ai envie de pleurer, déjà parce que j'ai honte, mais aussi parce que je me sens sérieusement mal.

Lorsque cela se passe, j'essuie ma bouche avec le revers de ma main. J'ai l'impression d'être sale.. c'est une impression horrible. En relevant la tête je vois la salle de bain. Je me lave, je lui dis que oui je suis sale, je veux me laver. Je le sens me guetter de derrière. Peu importe.. Je vais dans la salle de bain, la première chose que je fais c'est retirer mes talons. Je pousse un léger soupire de soulagement. Je quitte alors ma tenue pour être en collant et en sous vêtements. Je vois une brosse à dent, je la prend même si ce n'est pas la mienne, peu importe. Je les lave. Je me rince la bouche. Je regarde mon reflet dans le miroir. Je retire le noir qui a coulé de mes yeux. Il me dit que si je peux je peux prendre une douche. Oh ! Bonne idée ! Je me déshabille sans savoir s'il me guettait encore, je m'en fiche je crois. Je veux une douche. Je retire mon soutient gorge puis le reste avant d'entrer dans la douche. J'allume l'eau. OH ELLE EST GLACEE !!

- AHHHHHHH ! Elle est glacéeeee ! NON CA VA PAS !!!!

Je panique presque dans la cabine de douche, c'est glacé, je claque déjà des dents. L'eau est froide et je ne comprend pas comment fonctionne son robinet.

- VITEEE !

Je sautille dans le douche déjà trempée. Il me faut de l'eau chaude ! Vite !


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MessageSujet: Re: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." EmptyDim 3 Fév - 16:36




Penny & Roman

« Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas. »


Je savais très bien que je n’avais pas le droit d’amener des élèves chez moi ainsi, le règlement du lycée était clair sur ce sujet, la proximité élève-professeur devait s’en tenir aux heures de cours, aucune relation n’était permise. Cependant, je me suis retrouvé dans un dilemme, pris entre l’emmener chez moi et m’assurer qu’elle se remette de ses émotions en risquant de me faire renvoyer si quelqu’un découvrait cela ou la laisser dans un tel état dans la rue. Je ne me serais jamais permis de la laisser ainsi, surtout qu’elle me disait qu’elle ne savait pas où était ses parents, elle les avait perdu semblerait-il. Où vivait-elle alors ? Je choisissais cependant de l’emmener chez moi, elle n’était même pas en état de marcher. Je l’avais posée sur le canapé en lui apportant une bassine au cas où ses envies de vomir lui revenaient. Elle était dans un état tout à fait pitoyable, jurant complètement avec la Penny habituellement parfaite que je voyais en classe. Elle était une très bonne élève, excellente même, je n’avais pas de chouchous, mais si j’étais ce genre de professeur, elle en ferait partie. J’avais l’impression qu’il était de mon devoir de l’aider, il fallait simplement parler de cela à personne – de toute façon, je doute que la jeune fille désirait vraiment que les élèves apprennent l’état dans lequel elle se trouvait.

Penny se sentait sale, je lui indiquais la salle de bain, elle se levait aussitôt, je me levais d’un bond, prévoyant une possible chute, cependant, elle n’en fit rien. Je m’installais à nouveau sur le canapé, nettoyant le reste de vomis et la bassine. L’odeur me rappelait mes fêtes bien arrosées en à Moscou lorsque j’étais encore à l’université, il y avait toujours plusieurs personnes complètement malades à force de boire et on apprenait à s’en occuper. Cependant, j’en avais presque la nausée. Je plissais le nez, qui aimait l’odeur de vomi de toute façon ? Je m’installais sur le canapé et je remarquais que Penny avait laissé la porte grande ouverte. Ainsi, elle me livrait le spectacle de son corps à moitié dénudés. Je me surpris à apprécier ses courbes, puis, je me repris aussitôt, détournant les yeux, me répétant que ce n’était qu’une élève et qu’elle était mineure en plus de cela. L’appel était cependant immense, je faisais tout ce qui était en mon pouvoir pour ne pas tourner mes yeux vers elle. Je détestais les mots croisés, mais je trouvais ces derniers soudainement très intéressants même si je ne comprenais que la moitié des mots demandés. J’entends soudain un cri perçant venant de la salle de bain, l’eau de la douche était glacée. Je me levais et accourait vers la salle de bain, elle le faisait exprès ou quoi ? Calme toi Roman, elle est mineure et c’est ton élève, pas de connerie, met juste l’eau chaude. Je détournais mes yeux d’elle et me concentrais en mettant l’eau chaude « Et voilà ! » lançais-je, feignant que le fait qu’elle soit entièrement nue ne me dérangeait pas alors que j’étais complètement troublé.
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Dernière édition par A. Roman Kowalski le Mar 2 Avr - 20:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." EmptyJeu 7 Fév - 23:06


Don't taint this ground, with the color of the past




L'envie de vomir est la pire des choses qui puisse être. C'est pire que marcher sur une punaise et se perforer le coussinet. Je vous jure, je trouve cela tellement.. je commencerais pas dire, humiliant, parce que c'est carrément la honte de vomir devant son professeur beau gosse. Ensuite je dirais que c'est dégoûtant, parce qu'on s'en met partout, on put, ça pue, l'aspect est dégueulasse.. bref.. et c'est angoissant, lorsque je vomis dans la bassine de monsieur j'ai l'impression que cela ne va jamais s'arrêter, que je ne peux plus respirer, c'est tout bonnement affreux, mon dieux. Je n'aurais jamais dû faire ce qui m'a conseillé. Boire une bouteille d'eau, c'est tout bonnement n'importe quoi, je vomis que davantage, c'est pire qu'avant comment cela est ce possible ? Je ne comprend pas le corps humain, il est si mystérieux, il est si douloureux aussi, on ressent un tas de choses qu'on peut ou non contrôler. Et là j'avoue que je ne contrôle pas grand chose. J'ai l'impression de subir ce que je suis, une véritable loque, mes pulsions doivent être assouvie et maintenant, je crois que l'alcool ne me réussit pas, remarque je m'en doutais, c'est pour cela que je l'évite. J'ai bu une fois.. Et ma meilleure amie ne m'a rien raconté de positif de la soirée, quelle honte à cette soirée de lycéen, remarque d'après elle, j'ai fait rire un tas de personnes. En tout cas lorsque je vomis cesse je n'ai qu'une envie c'est me laver les dents. Je me sens dégoûtante et j'en fais part à monsieur Kowalski. Je vois la salle de bain juste à coté et je fonce presque, je le sens derrière moi au cas où je ferais un chute. Mais même si je n'y suis pas allée de façon très droite, je suis arrivée à bon port, c'est à dire en face du miroir devant l'évier. Je pioche la seule brosse à dent que je voix, je suis un peu trop dans un état secondaire pour comprendre ce que je fais. Je me lave les dents avec soin, je ne veux plus le goût ignoble du vomi et je veux être bien. J'entends mon sauveur derrière me proposer une douche. Je regarde la cabine de douche avec envie. Je ne vais pas me faire prier.

Après avoir rincer ma bouche, je me déshabille sans prendre la peine de fermer la porte. Je ne m'en préoccupe même pas. Je reste comme ça. De toute façon j'étais déjà en sous-vêtements. Je suis nue lorsque j'entre dans la cabine de douche j'allume l'eau.. Je me met alors à hurler, l'eau est glissée, je n'arrive pas à me concentrer pour trouver comment la faire chauffer, il me demande si tout va bien et je lui hurle que non, l'eau est glacée. Il arrive encore une fois pour m'aider. Je le laisse faire, plutôt sous le charme, depuis tout à l'heure, depuis qu'il m'a aidé avec Ian.. Il s'occupe de moi, il m'aide. Je soupire d'aise lorsque l'eau chauffe. Je le regarde, voilà, il m'a aidé. Je le regarde, je le vois bien, et je crois que je ne comprend pas vraiment, il tente d'éviter de me regarder et je trouve cela adorable. Je suis presque majeur 18 ans résolue dans pas longtemps.. Je suis assez âgée pour avoir des relations avec un homme... Et là, c'est une pulsion, il faut que je l'assouvisse.

Je le rattrape par le bras lorsqu'il s'écarte de la cabine de douche. Je le cale contre le carrelage de la douche, l'eau le trempe instantanément. Ouah, sait-il que cela en rajoute à son charme naturel ? Parce qu'il faut avouer que M. kowalski est un fantasme ambulant.. Sérieusement.. je devrais m'avouer contente là tout de suite, un tas de fille de ma classe m’envieraient. Je colle alors mon corps contre lui, je suis nue.. Et je plaque mes lèvres contre les siennes. Je ne lui laisse pas le temps de parler.. C'est un désir qui prend la parole..
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MessageSujet: Re: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." EmptySam 9 Fév - 10:18




Penny & Roman

« Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas. »


J'ai encore voulu joué au héros, j'avais tendance à toujours vouloir venir en aide aux personnes qui m'entouraient. Je savais pertinemment que je n'étais pas superman ou un de ces super héros. Cela en devenait presque dangereux, me plongeant sans cesse dans des situations des plus cocasses. En effet, une fois, a Moscou, je rentrais simplement d'une soirée avec des amis lorsque j'ai vu ce mec seul contre cinq armoires à glace. C'est sans même réfléchir que j'ai foncé vers eux pour les arrêter. J'ai finis par passer la nuit en garde à vue avec ces mecs, un méchant coquard sur l’œil. Mes amis n'arrêtaient pas de me demander d'arrêter de me mettre dans des situations pareilles, mais lorsque je voyais une telle injustice, je ne pouvais m'empêcher de vouloir arrêter cela, même si je n'en avais pas les moyens. J'étais un peu trop altruiste.

Cependant, si je n'étais pas passé par cette ruelle, je n'osais pas imaginer ce qu'il serait arriver à Penny, comment sa vie aurait basculée. Il est certain que le garçon aurait profité de son état d'ébriété afin d'abuser d'elle. Je l'emmenais chez moi, refusant que quelqu'un d'autre la trouve dans cet état, surtout à la sortie d'un bar. Il était dangereux pour une fille comme elle de trainer la nuit. Je n'avais pas à la réprimander, hors des cours, je n'étais plus vraiment son professeur, enfin, si, toujours. Mais je veux dire par là que ce n'était pas à moi de lui faire la morale. Et puis, elle était tellement dans un sale état que je n'osais même pas dire quelque chose, préférant l'aider plus qu'autre chose. Elle partait dans des histoires délirantes a propos des 101 Dalmatiens. Je ne pouvais pas m'empêcher de sourire, je ne savais pas que Penny pouvait être aussi drôle.

Elle partait en direction de la salle de bain, ce n'est qu'après que je me rendais compte qu'elle n'avait pas fermé la porte. Je me fis violence afin de ne pas regarder dans sa direction, me trouvant horrible de même penser à regarder alors qu'elle n'avait pas toute sa tête. Je me concentrais sur mes mots croisés - même si je détestais ça. Il semblerait qu'elle faisait exprès de me tenter puisque j'entendis ses hurlements comme quoi l'eau était froide. Je fonçais vers la salle de bain afin de l'aider et lui mettre de l'eau chaude, prenant bien soin de ne pas poser les yeux sur son corps nu. C'était beaucoup plus facile à dire qu'à faire. J'allais m'écarter lorsque je fus propulser contre le mur, l'eau chaude de la douche ne tardait pas de me tremper complètement. Ses lèvres heurtèrent les miennes. Je me laissais aller, répondant à son baiser avec ferveur, la serrant un peu plus contre moi, je sentais cette sensation de désir monter, mon corps demandait tout de suite beaucoup plus. Puis, soudain, je me rendais compte de ce que je faisais, je la repoussais aussitôt. Elle était mon élève, j'étais à bout de souffle. Comment ai-je pu ressentir cette sensation envers une élève ? Qu'avais-je fais ? Je me sentais aussitôt mal et à la fois frustré de ne rien pouvoir faire avec elle. Comment allais-je pouvoir la regarder dans les yeux a présent ? "Non Penny, on ne peut pas. On ne peut pas s'embrasser comme ça, je suis ton professeur". Je lançais cela à contrecœur, je n'avais qu'une envie, l'embrasser à nouveau, sentir son corps contre le mien. Je sortais de la douche et me séchait avec une serviette. Sortais de la salle de bain pour refermer la porte. Je troquais mes vêtements contre des vêtements secs, mes pensées divagant sur la façon dont elle m'avait embrassé. Cela ne m'avait pas déplu, au contraire, mais on ne pouvait pas. Je risquerais de me faire renvoyer si cela s'apprenait. Je m'installais, réalisant la connerie que j'avais faite, passant mon visage entre mes mains.
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Dernière édition par A. Roman Kowalski le Mar 2 Avr - 20:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." EmptyDim 10 Fév - 23:54


Don't taint this ground, with the color of the past



Il me découvre nue, mais je suis incapable d'éprouver la moindre gène, l'alcool fait encore un peu trop son effet. Je le laisse mettre de l'eau chaude. Celle ci arrive rapidement. Je pouffe de soulagement.. Je le regarde.. Je vois bien qu'il tente d'éviter de me regarder. Je souris et cette pulsion en moi doit-être soudainement assouvie. Je l'attire à moi et je le cale contre le carrelage de la cabine de douche. Je plaque mon corps contre le sien et mes lèvres sont sur les siennes. Mon corps semble prendre mon contrôle et mon coeur menace d'exploser. Je l'embrasse.. Je le sens répondre à l'échange. Je l'enlace et le désir ne fait que monter en flèche. M. Kowalski est loin d'être repoussant, tout l'inverse à vrai dire, je le trouve carrément sexy. Je lui ai même tout à l'heure, c'est un peu sortie trop vite de ma bouche mais au moins il le sait. Apparemment je semble être pour lui ce qu'il est pour moi. L'eau chaude est si excitante.. Je boue de l'intérieur.

Puis d'un coup il me repousse, presque violemment. Je déglutis.. Je remet les cheveux trempés en arrière. Il semble totalement déconcerté.. Finalement je n'ai pas l'impression que je lui plaise.. Je ne sais plus.. mais peut-être qu'il a déjà une petite amie.. une fiancé ? Une russe ? Je n'en sais rien et je commence à me poser une question essentielle.. est ce que ce que je viens de faire n'est pas une bêtise ? Je me pince les lèvres.. Il me dit qu'on ne peut pas faire cela. Je suis son élève et lui il est mon professeur. Je déglutis.. sur le coup je ne comprend pas.. Puis je commence à réfléchir, le règlement.. bien entendu nous n'avons pas le droit de fréquenter un professeur. Je fronce les sourcils.. Il sort de la cabine.. Je me sens mal, oh pas une nausée.. non je crois que je reprend juste conscience.. que l'alcool se dissipe. Je prend une respiration.. Je finis ma douche tout de même en tremblant légèrement.. s'il le dit au directeur de mon lycée je suis mal, mais lui aussi remarque alors je doute qu'il le fasse.

Je sors de la douche, je ne peux pas mettre les vêtements couverts de vomi. Je me sèche après avoir fermé la porte tout de même. Je trouve dans la salle de bain, un t-shirt.. et je reprend ma culotte. Je trouvais un pyjama convenable. Je ne dois pas vraiment être très sexy vêtue d'un t-shirt trop grand avec des écritures russes.. je ne sais même pas ce que cela veut dire. Je sors de la salle de bain après avec tressé mes longs cheveux blonds. Je m'arrête en le voyant.. Il est sur le lit et semble totalement mal.. Je me pince les lèvres. Je pourrais partir.. mais je doute qu'il me laisse faire.

- Je suis désolée j'aurais pas dû.. je..

Je fronce les sourcils, je n'ai pas d'excuse alors je ne peux pas finir cette phrase. Je m'installe à coté de lui sur le lit.

- Je le dirais à personne vous savez.. enfin.. vous préférez que je parte..? Je me suis permise de mettre un t-shirt qui traînait dans la salle de bain pour dormir.. mais je peux partir.. je comprendrais ?

Dans un sens je préférais rester, je commence à fatiguer et je ne veux pas qu'il me renvoie seule chez moi.. J'attends alors sa réponse.. Comment va-t-il réagir.. peut-être qu'il va m'engueuler..? J'attends un peu ma sentence.

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MessageSujet: Re: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." EmptyLun 11 Fév - 21:44




Penny & Roman

« Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas. »


Je n’avais rien vu venir. Je me suis retrouvé aussitôt plaqué contre les parois de la douche, comme si j’étais pris au piège. Elle me tenait là, telle une araignée qui tenait sa proie en otage, ou du moins, dans ses filets. L’eau chaude coulait le long de ma nuque, un frisson parcourait le long de ma nuque, mes vêtements étaient trempées à présent. Des lèvres chaudes prirent possession des miennes. Je cédais, répondant avec ferveur à ses baisers. Cela me semblait des années depuis la dernière fois qu’on m’avait embrassé de la sorte. Mes mains parcouraient son corps dénudé. Cela ne me déplaisait pas, au contraire. Le désir qui naissait en moi était intense, si je n’écoutais que mes pulsions, je lui aurais littéralement sauté dessus. Or, je me rendais compte de ce que je faisais. J’embrassais une élève. J’éprouvais du désir envers une de mes élèves. Je n’avais pas le droit. Je quittais aussitôt ses lèvres, comme si elles m’avaient piquée et je sortais de la douche, lui disant qu’il ne fallait pas, que j’étais son professeur. Je sortais aussitôt.

Je n’en revenais pas de ce que je venais de faire. Tandis que je troquais mes vêtements humides pour des vêtements secs, je me réprimandais intérieurement. Il est certain que sorti de son contexte, cela ne m’aurait pas dérangé, je ne serais pas professeur, l’invitation de Penny m’aurait flatté. Cependant, elle était encore sous l’emprise de l’alcool, elle était perdue – elle était à la recherche de ses parents et surtout, elle était encore mineure. Si cela venait à s’apprendre, j’étais sérieusement dans le pétrin. A moins que cela soit un pari entre élève, mais je doute qu’elle soit capable de faire cela. Je soupirais et me posais sur mon lit, le visage entre les mains, me rongeant les ongles d’un tel acte. Je ne savais pas comment je pourrais la regarder à présent, pas seulement maintenant, mais en cours aussi. Je n’aurais plus que la sensation de ses lèvres contre les miennes, la vision d’elle complètement nue, se livrant à moi. Je secouais la tête, il ne fallait pas, il fallait effacer tout cela.

Penny fit son apparition, simplement vêtue d’un de mes vieux t-shirt. Celui-ci était beaucoup trop grand pour elle de sorte que cela lui faisait office de chemise de nuit. Cependant, je n’osais pas lever mes yeux vers les siens, n’osant plus la regarder, trop honteux de l’avoir désirée. Elle commençait par des excuses, je me pinçais les lèvres et la vit s’assoir à côté de moi. Je fuyais toujours son regard. Je soupirais, je savais que je devrais lui faire un sermon, mais j’étais aussi fautif qu’elle, je n’en fis rien. « Non restes, je ne vais pas te laisser partir comme ça je ne veux pas qu’il t’arrive quelque chose de mal, tu dormiras sur le lit, je peux dormir par terre ». J’étais complètement perdu « Oui, il vaudrait mieux que cela reste entre nous » mon ton était neutre. Puis, je poussais un long soupire et osait enfin lever mes yeux vers les siens « Tu veux un bas pour dormir peut-être ? ». Je cherchais quelque chose dans l’armoire et lui lançais un vieux pantalon et rassemblait des couvertures que je lui tendais. Je me préparais de mon côté un semblant de matelas. Pendant un instant, je la détaillais discrètement. Si elle n’était pas mon élève… Je me surprenais aussitôt de cette pensée obscène et rougis presque. Je tentais de détourner mes pensées « Tu as assez de couvertures ? ».
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Dernière édition par A. Roman Kowalski le Mar 2 Avr - 20:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." EmptySam 2 Mar - 18:07


Don't taint this ground, with the color of the past


Je ne sais pas ce qu'il m'a prit sous cette douche. L'embrasser. Quoique sérieusement ce n'était pas si désagréable. J'ai plutôt aimé, je sais que je craque carrément pour ce prof mais je n'avais jamais envisager pouvoir aller chez lui. Je ne pensais pas non plus être totalement ivre dans ces bras, j'ai légèrement honte. Le pire c'est que j'ai vomi sur son planché, c'est juste ignoble. Je n'avais jamais vomi de toute ma vie et j'avoue que là.. c'était une sensation atroce, j'ai crus que j'ai mourir.. J'avais l'impression que je faisais sortir tous mes organes humains. Mais M. Kowalski m'a rassuré. Je suis allée prendre ma douche et c'est là que les choses ont déraillé. Au début j'ai bien crus qu'il serait consentant, cette partie a réveillé en moi un truc que tout nouveau. Je crois que si je ne m'abuse c'était du désir, j'étais à deux doigts de ne plus contrôler mon corps. Mais de toute façon il m'a littéralement repoussé, oui le fait qu'il soit mon prof rendait les choses interdites. Je me suis pincée les lèvres et je n'ai rien dit, j'avoue que là, je reprenais conscience doucement et cela n'avait rien d'agréable. Je finis ma douche. Je me sèche. Je remets ma culotte et j'enfile un t-shirt qui lui appartient. Je sors de la salle de bain un peu gênée. Je m'assois à coté de lui, je me demande s'il veut que je parte ou pas. Apparemment non, je souris, je suis plutôt contente qu'il ne me demande pas ça. " Oh dors pas par terre, il y a de la place pour deux dans ton lit.. " Je déglutis.. Il me demande aussi si je veux un pantalon pour dormir. Je hausse les épaules. " Je sais pas. ça ne me dérange pas être comme ça. " Il me lance tout de même un bas de pantalon. De toute façon je n'ai pas l'intention de dire quoique se soit, pourtant il semble ne colère.. distant. J'ose même pas croiser son regard. Je le dégoûte surement. Je me pose un tas de question. Pourquoi il m'évite pour il semble si distant, alors qu'au début je n'avais pas l'air de le dégoûter. Il me demande si j'ai assez de couverture. Je le regarde, je cherche son regard. " Oui je.. oui c'est très bien.. Tu.. vous.. euh.. " Là je ne sais pas ce qui se pas chez moi, dans ma tête, rien ne va plus. Mais je suis majeure, et lui aussi, on ne fait rien de mal, personne ne le saura. Je suis sûre qu'il en meurt d'envie. J'avance vers lui, doucement lorsque je suis à sa hauteur je tourne son visage vers le mien et je l'embrasse doucement gardant ma main sur sa joue. Avant qu'il me dise quelque chose.. je pose mon doigt sur ses lèvres.. Je le regarde dans les yeux.. Je recule d'un pas et je retire son t-shirt.. pour lui montrer mon corps.. recouvert juste d'une culotte. Je crains qu'il m'ignore.; et qu'il me jette.


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MessageSujet: Re: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." EmptyMer 6 Mar - 21:48




Penny & Roman

« Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas. »


Je savais très bien que c’était mal, qu’il ne fallait pas. Je n’arrivais même plus à me regarder dans la glace. Si je m’étais attendu à ressentir ce genre de chose pour une de mes élèves. Pour une femme, d’accord, il n’y avait rien de plus normal. Mais une élève ? Je ne m’y attendais pas, je n’étais pas préparé à ça. Que faire à part maîtriser cette pulsion, l’enfouir quelque part et tenter de l’oublier ? Ce n’était pas possible autrement, je me voyais très mal y céder, faire comme je l’entendais. En plus d’être mon élève, Penny n’était pas dans son état naturel, elle ne se rappellerait sûrement plus de cela le lendemain et je ne souhaitais pas profiter de son état d’ébriété afin d’assouvir mes désirs. Ce n’était tout simplement pas moral et c’était m’abaisser aux recours de ce jeune homme qui était prêt à la violer si je n’étais pas intervenu. Elle n’était pas la seule fautive après tout, je n’avais pas le droit de lui faire un sermon. Le pire dans tout cela, c’est que ce baiser ne m’a pas déplu bien au contraire. Mais c’est justement parce qu’il m’a plu que c’était mal. Comment allais-je faire pour la regarder en face à présent ? Comment allais-je faire mon cours sans être complètement déconcentré par son regard, me rappelant la sensation de ses lèvres contre les miennes. Je commençais mes cours et voilà que je mettais tout cela en l’air en voulant jouer aux héros. Je n’étais pas un héros, mais plus un pervers. Penny ne savait pas ce qu’elle faisait. J’espérais qu’elle puisse oublier cette histoire. Je savais très bien que moi, je ne pourrais pas, je n’étais pas saoul. Lorsqu’elle refit surface dans la pièce principale, je n’osais pas lever les yeux sur elle. Pas qu’elle me dégoutait, mais c’était moi qui était dégouté de moi-même. Pourquoi était-elle mon élève ? Si elle ne l’était pas, il est certain que les choses se seraient passées autrement. Je la regardais pour lui dire qu’elle pouvait rester dormir, je n’allais pas la laisser partir comme ça alors qu’elle n’avait personne, je lui disais de prendre mon lit. Tout de suite, elle me fit comprendre qu’il y avait de la place pour deux dans le lit. Je me pinçais les lèvres, elle utilisait à présent la seconde personne du singulier pour s’adresser à moi. L’atmosphère était beaucoup trop étrange, nous étions tous les deux gênés « Ne t’en fais pas pour moi Penny, on dort aussi bien par terre. J’ai été élevé de telle sorte qu’on ne devait pas dormir dans le même lit d’une jeune femme qui n’est pas ton épouse, cela n’a rien à voir avec toi. Prend le lit, ne t’occupes pas de moi ». C’était un peu faux, certes, j’ai été élevé de la sorte, mais c’est aussi qu’à présent, cela me gênait de partager le même lit que la jolie blonde. Ne sait-on jamais si les pulsions revenaient. Il valait mieux rester prudent.

Je lui proposais un bas de pyjama, constatant qu’elle m’avait emprunté un t-shirt. Cela ne me dérangeait pas, je préférais ça à la voir dormir nue. Malgré sa réponse, je lui en donnais un, au cas où. Mais elle n’en fis rien et restais ainsi. C’était dur de faire comme si de rien n’était, je la regardais différemment. Je ne voulais pas, elle était mon élève, rien de plus, une élève ! Si je faisais quelque chose, j’étais viré et je devrais retourner en Russie. Je ne voulais pas tout gâcher. Mes envies et mon esprit n’étaient pas du tout en accord, j’étais complètement perdu, fronçant les sourcils, en pleine réflexion. Je demandais alors à Penny si elle avait assez de couverture. Elle bégayait. Je supportais de moins en moins cette ambiance. Je serais bien allé faire une ballade pour me calmer, mais je n’allais pas la laisser seule. Soudain, je sens une main me tourner le visage. Ses lèvres s’emparent doucement des miennes, le baiser a beau être doux, je sentais un feu ardent s’allumer, sa main sur ma joue me brûlait. J’adorais cette sensation, mais il ne fallait pas. J’allais dire quelque chose, mais un doigt sur mes lèvres m’intima de me taire. Je ne quitte pas ses yeux du regard tandis qu’elle se reculait et me livra son corps. Je déglutis. Elle me troublait. Ce n’était pas bien. Mais mon dieu ce qu’elle me troublait. Mes yeux balayèrent son corps, ne manquant pas une seule parcelle tandis que je m’avançais vers elle pour l’embrasser, cédant à mes pulsions. Mes lèvres attrapèrent les siennes tandis que mes mains passaient sur ses hanches pour la coller contre moi. Une autre passa dans ses cheveux, le baiser se faisant plus fougueux.
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Dernière édition par A. Roman Kowalski le Mar 2 Avr - 20:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." EmptyVen 29 Mar - 22:21


Don't taint this ground, with the color of the past



Monsieur Kovalski c'est le genre d'homme pour qui n'importe quelle fille pourrait craquer. Pourquoi ? Parce que tout simplement il est intelligent, il a se regard encore légèrement enfantin qui nous fait sourire lorsqu'on le regarde. Il a aussi un sourire communicatif, lorsqu'on le voit rire, c'est contagieux. Il nous rend de donne humeur. Les cours qu'il donne sont un réel plaisir, on ne peut pas s'empêcher d'être captiver et de boire ses paroles. Je n'irais pas jusqu'à dire que je suis amoureuse de lui, non, je ne sais pas trop comment gérer les sentiments, j'avoue que je ne suis jamais tombée en faiblesse avec ce sentiment. J'espère un jour, parce que lorsque j'étais une petite chienne, je ne pouvais pas vraiment savoir ce que c'était, j'en rêvais, d'un prince à moi. Seulement craquer pour son professeur c'est totalement compliqué les choses. Mais ce soir il m'a regardé, il m'a sauvé, il fait attention à moi, c'est trop penser de croire qu'il pourrait s'intéresser à moi. Je sais qu'il n'a pas le droit, ce que je ne comprend pas, l'amour doit-être avoir des règles comme ça ? Du moins les sentiments. Alors oui, je ne veux plus de cette situation tendue, je l'ai embrassé, j'ai senti combien il a aimé, il ne m'a pas repoussé tout de suite, il a eut un instant de lucidité, moi ce que je veux c'est qu'il perdre totalement pied grâce à moi. Je le veux. Je ressens une sensation en bas du ventre.. nouveau, je ne l'avais jamais ressenti, mais je crois que si je la ressens c'est que je suis prête. C'est pour cela que je contourne le lit, que je lui tourne le visage face à moi pour pouvoir l'embrasser à pleine bouche. Et cette fois il ne me repousse pas le moins du monde, il répond à mes attentes. Je lui plaque mon doigt sur la bouche, histoire de prendre les choses en main, il serait temps. Je souris légèrement avant de retirer le haut qui lui appartient que j'ai enfilé tout à l'heure. On voit alors ma poitrine et tout le reste de mon coeur, seule les parties sous ma culotte son encore à l'abri. J'ai peur du vent, je suis morte de trouille, je stresse un peu, va-t-il me repousser et me mettre à la porte ou répondre aux baisers.. et aller plus loin avec moi, ce n'est pas comme si je ne suis pas consentante. Je le suis totalement. Il s'approche alors de moi et saisis mes lèvres à son tour.. Il me serre contre lui et passe l'une des dans mes cheveux et l'autre dans mon dos, je frissonne. Je répond avec autant de passion à son baiser. Je l'attire par son t-shirt sur le lit, au dessus de moi. Je ne quitte pas ses lèvres, puis je remonte son haut pour qu'il aille voir ailleurs. Pas besoin de paroles. je crois que nous sommes assez grands, et que nous en avons envie. Mais j'aurais aussi besoin qu'il me guide, je n'ai aucune expérience en la matière.
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MessageSujet: Re: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." EmptyMar 2 Avr - 20:41




Penny & Roman

« Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas. »


Je n’étais pas novice en la matière, mais on ne pouvait pas aller jusqu’à dire que j’étais un expert dans le domaine des plaisirs charnels. J’ai eu plusieurs relations lorsque j’étais encore étudiant à Moscou, mais disons qu’habituellement, j’étais le bon copain des filles et très peu vu comme un objet de désir. Ma dernière relation devait remonter à environ deux ans auparavant ce qui ne paraissait pas si long à première vue, mais lorsque j’ai senti l’effet du corps de Penny contre le mien, j’ai eu l’impression que cela faisait des années qu’on ne m’avait pas embrassé ainsi. Ce qui m’a tout de suite fait paniqué était lorsque je me rappelais qu’elle n’était qu’une élève. Bien sûr, le contexte aurait été différent, si elle ne suivait pas mon cours, je pense que je ne l’aurais pas arrêtée. Mais il semblerait qu’elle soit déterminée à me faire craquer. Il n’en fallait pas beaucoup, Penny était une jeune femme très séduisante et elle semblait si douce qu’on mourrais d’envie de prendre son visage entre nos mains pour lui voler plusieurs baisers, la serrer contre soi et la protéger. Dès l’instant qu’elle m’offrait son corps, mes envies étaient beaucoup moins chastes que ces dernières. Je sais que je ne devrais pas, mais mes yeux parcouraient les courbes de son corps, seule son intimité étant couverte. Dans quel pétrin je me mettais ! Pourtant, je ne résistais pas à cette vague d’envie. Je l’attirais contre moi pour l’embrasser avec ferveur. Ses lèvres étaient comme un feu ardent mettant en éveil chaque partie de mon corps, je ne cherchais plus à me battre contre ma raison, cette dernière ayant été écrasée par mon désir. Elle me tirait vers le lit où je l’allongeais, ne lâchant pas ses lèvres pour autant. Mes mains devenaient alors beaucoup moins timides et acceptèrent de parcourir son corps. Je l’aidais à retirer mon t-shirt et repris à nouveau ses lèvres en poussant un léger grognement, nos lèvres dansant en symbiose. Puis, je pensais à une chose : avait-elle de l’expérience en la matière ? Je ne pouvais pas vraiment juger, mais et si elle était vierge ? Elle était jeune après tout. Alors, je me séparais de ses lèvres, ne la lâchant pas du moins. Je repris mon souffle « Attend attend… Est-ce que tu es… ? Enfin t’as déjà fait ce genre de chose ? » Je ne savais pas vraiment comment agir, si c’était sa première fois, pourquoi moi ? Ce n’était pas le genre de chose qu’on laissait à n’importe qui, je voulais m’assurer qu’elle soit certaine de ses choix, car je ne pourrais réparer cela une fois fait.
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MessageSujet: Re: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." EmptyDim 21 Avr - 10:04


Don't taint this ground, with the color of the past


Le sexe. Les humains en font tout un plat. C'est soit disant une chose très importante. Chez nous les chiens c'est tout bonnement totalement différent. Je veux dire que c'est pas comme avec les humains on ne fait pas de genre de chose pour le plaisir, juste par instinct pour la survie de notre espèce, on se reproduit. Ni dans mes années chiens, ni ici, je n'ai jamais été touché par un homme. Ce qui veut techniquement dire que je suis vierge, c'est le terme employé ici. En tout cas, je suis pas touchée de tout sexe masculin. Personne ne m'avait embrassé comme Monsieur Kovaleski. Oh bon sang ce que je risque d'avoir du mal à l'appeler Roman. Et après imaginons si en cours je me goure et que je l'appelle Roman au lieu de Monsieur, là honte, la relation apparemment n'est pas autorisé, mais moi il me plait et c'est pas juste d'autant plus que j'ai eu 18 ans, donc que légalement je suis majeur. J'ai donc le droit, mais c'est juste que mon professeur de littérature étrangère pourrait être renvoyer et avoir sa carrière totalement détruite. Ce qui j'avoue me fait un peu peur. Mais je tente de ne penser à rien. J'adore sentir ses lèvres sur les miennes. Elles sont fougueuses mais douces c'est fort agréable, je ressens un tas d'émotions plus fortes les unes que les autres, j'en ai presque le tournis. Je le laisse m'aider à retirer mon haut. Je suis juste en culotte devant lui et pourtant je n'éprouve pas la moindre gène. Il me couche sur le lit se place au dessus. Je lui retire sa chemise. J'aime son torse.. Je le parcours de mes doigts. Je frissonne lorsque ses lèvres retrouvent les miennes. Je ressens un désir tellement fort. Puis il s'arrête en plein action, je reste pendue à ses lèvres sans rien comprendre. Il voulait savoir si je l'avais déjà fait. Je me pince les lèvres.. J'ai un peu peur de lui répondre. Puis je déteste mentir mes parents m'ont toujours dis que c'était mal. Je fais non de la tête. " Mais j'ai envie.. Je suis sûre. S'il te plait.. " Je récupère ses lèvres. Je l'embrasse en caressant sa joue. " S'il te plait " Je le répète en picorant ses lèvres.. Je passe une jambes autour des siennes comme pour le faire prisonniers, de peur qu'il me rejette.

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MessageSujet: Re: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." EmptyJeu 25 Avr - 21:22




Penny & Roman

« Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas. »


Pour moi, la première fois c’était quelque chose d’important. Cela pouvait paraitre vieux jeu dis comme cela, mais c’était vraiment quelque chose qu’on faisait avec quelqu’un qu’on aimait. Je savais très bien que je ne saurais que faire si Penny était vierge. D’un autre côté, elle est encore jeune et la façon dont elle agissait avec le garçon un peu plus tôt aurait dût en dire long. Pourtant, je la désirais énormément. Je ne pouvais pas contrôler cette pulsion, elle me cherchait et avant d’être un professeur, j’étais un homme. Ses baisers me mettaient complètement hors de contrôle, ma tête tournait. J’avais envie d’elle, c’était indéniable. Je frissonnais sous ses caresses, la laissant retirer ma chemise. Mes mains passaient sur son corps presque nu, caressant sa peau douce et l’embrassant avec ferveur. Je lui mordillais la lèvre avec un petit sourire et continuais d’explorer son corps de mes mains. Mais soudain, je me posais cette question, un instant de réflexion s’imposait. Et si c’était sa première fois ? Ce n’était sûrement pas la meilleure chose que de coucher avec son professeur pour sa première fois. Je me sentais soudain en un total manque de respect pour Penny. Je m’arrêtais aussitôt dans le feu de l’action. Je tentais de trouver les mots afin de lui demander si elle était toujours vierge. Ce qui me frappa, c’est qu’elle ne me le disait pas franchement, ces simples arguments étaient qu’elle en avait et qu’elle était sûre. « Non Pen.. » elle m’empêchait de parler en m’embrassant, je tentais de lutter « j’ai pas envie de faire ça comme ça, j’ai pas envie de te voler ta première fo.. » un nouveau baiser. Je la regardais un instant, elle me faisait de ces yeux et me le demandait comme ça en me faisant prisonnier de ses jambes. Je ne pouvais m’empêcher de sourire devant cela. Oh Penny, pourquoi me fais-tu cet effet-là ? Je fondais et l’embrassais une nouvelle fois. Le baiser se fit plus passionné, je passais mes mains sur ses hanches et la collais contre moi. Je me débarrassais de mon jean, je la fis rouler sur moi et me redressais, murmurant contre ses lèvres « Je te le demande une dernière fois avant qu’il ne soit trop tard : tu es vraiment sûre de toi ? Je ne veux pas que tu le regrettes après » je caressais tendrement son dos nu, passant ma main dans ses cheveux et frottant mon nez contre le sien puis frôlais ses lèvres, désireux de les embrasser avec fougue.
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MessageSujet: Re: ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas." Empty

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ROMAN ♦ "Si l'on vous donne du papier avec des lignes, écrivez du coté où il n'y en a pas."

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