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on vit au voisinage de la mort en pensant que ça ne sera jamais nous ✘ ALICE Vide
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 on vit au voisinage de la mort en pensant que ça ne sera jamais nous ✘ ALICE

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MessageSujet: on vit au voisinage de la mort en pensant que ça ne sera jamais nous ✘ ALICE on vit au voisinage de la mort en pensant que ça ne sera jamais nous ✘ ALICE EmptyVen 22 Fév - 21:48



J'ai vu la cocaïne faire ressortir les démons de l'intérieur. La tromperie et le mensonge, des amitiés brisées, aucune tranquillité d'esprit. Voler et prendre tout pour réparer les morceaux à l'intérieur. Fauché, sans espoir, aucune direction, seulement motivé pour ce que le dealer a à offrir. Cet engouement, cette drogue, cette dope, ces pilules, cette coke, ce joint ; je pensais ne jamais prendre ça, pas cette drogue. En grandissant, personne ne l'avait pensé, jusqu'à ce que tu sois coincé. J'regarde dans le miroir, j'arrive pas à croire ce que je suis devenu ; j'avais juré de devenir quelqu'un.
alice, sweet little sister
J'avais beau sans cesse chasser ces souvenirs de ma tête, ils revenaient aussi vite telle une claque en pleine figure. J'ai horreur de me rappeler mon enfance, le fait même de l'évoquer me crève horriblement le cœur et je sens déjà mes yeux s'humidifier. J'ai vu des choses qui à jamais resteront désagréablement gravés dans mon esprit, malgré moi. Pourtant, j'ai aujourd'hui tout pour être heureux, loin de ce lieu maudit, loin de mon ancienne condition. Mais ces images me hantent et m'empêchent de m'élancer vers une nouvelle, et meilleure existence. En parler ? Hors de question. Ces douloureux souvenirs sont les miens, et je ne veux en aucun cas les infliger à une autre personne. Ni Flynn, pas même Raiponce ni Pascal, aucun de ces amis si proches ne sont au courant. Il est en mon devoir de me débrouiller seul, de me frayer ce chemin seul. Oui, avec le temps tout partira sûrement.
Les pieds bondissant au dessus du macadam, cela devait déjà faire une petite heure que je courais à travers les avenues de la ville, pratiquant comme chaque matin mon habituel jogging. La tête loin dans mes pensées, je n'avais même pas fait attention à où mes pas m'amenaient, et me voilà donc dans le district du centre. Aujourd'hui, c'était dimanche, et je n'étais malheureusement pas en service de ce fait. J'aurai pu tout de même me rendre au poste et demander à faire des heures, comme si souvent je me le permettais, mais j'avais décidé de prendre une journée toute à moi. Certes, mais je devais l'avouer : je ne savais qu'en faire, de cette journée de repos. Toute mon existence tournait autour de mon travail, depuis bien longtemps devenu mon seul centre d'attention. Bien décidé à ne pas rentrer maintenant, j'allais trotter jusqu’à un banc de libre, et m'y posais de tout mon poids. Reprenant petit à petit mon souffle, je sortis finalement ma précieuse barre chocolaté. Je ne pouvais passer plus de quelques heures sans ne rien avaler, glouton comme je l'étais. Et au final, le temps que j'avais passé à perdre du poids, je le reprenais dans les minutes suivantes. Mais bon, je n'avais pas vraiment à me plaindre de mon corps. Depuis que j'étais devenu humain, j'en prenais tellement soin ! Malgré mon addiction à la nourriture, j'étais loin d'être quelqu'un à se laisser aller. J'avais au contraire une parfaite hygiène de vie, et ne cessait d'ailleurs de m'en vanter. Qui ne rêve d'avoir mon corps, sérieusement ?

Finalement, je repris la route jusqu'au pensionnat, me traînant cette fois-ci car ayant trop abusé de la course. Me connaissant, si je rentrais maintenant à l'appart', je serai de nouveau rongé par ces foutus souvenirs. Alors autant aller me divertir en rendant visite à quelqu'un. En l'occurrence, ma petite Alice. Oh, j'étais loin d'être un homme qui s'attache vite aux gens, étant même plutôt froid et distant avec ceux-ci, mais allez chercher à comprendre pourquoi, je ne pouvais me passer de cette adolescente, que j'avais pour ainsi dire recueillie auprès de moi telle une petite sœur. J'ai tout simplement craqué, je dois l'avouer. Je montais alors les quelques marches qui menaient à son étage. Enfin, quand je dis quelques, je parle ici de sept étages. Je laisse l'ascenseur aux bouboules. M'essuyant le front à coup de serviette, toujours soigneusement posée sur mon épaule lors de mes joggings, je toquai finalement à la porte de son dortoir. J'espérai juste que sa colocataire ne soit pas présente, espérant un petit moment intime avec elle.
Alice... Au départ, nous avons bien eu du mal à nous supporter, à nous parler même ! Il faut dire qu'elle a son caractère assez... particulier. Il faut vraiment persévérer, et surtout le vouloir, pour finalement parvenir à tenir une conversation avec cette petite. Je m'étais justement lancé ce défi, remarquant comme elle était différente de toutes les filles de son âge. De toutes les filles tout court, à vrai dire. Je me suis tellement attaché à elle, ce que jamais je n'aurai pensé. Intelligent et rusé comme je le suis, et non la modestie n'est pas mon fort, j'ai très rapidement compris son petit jeu. Celui de jouer ce stupide rôle, histoire de cacher la vraie elle derrière ce masque de débile profonde. On n'arnaque pas aussi facilement le Maximus ! Enfin bon, Alice a beau me dire tout ce qu'elle a sur le cœur, j'avoue qu'elle continue à m'échapper. Je constate bien que quelque chose la tracasse, la ronge, mais je ne parviens à mettre un nom sur ces préoccupations.

La porte s'ouvre enfin, moi qui comptait finalement entrer sans invitation, et je saluais mon amie d'un large sourire. J'étais réellement de voir cette petite bouille, et sans comprendre pourquoi, il lui suffisait de me sourire à son tour pour que ma journée soit parfaitement illuminée et réussite. Étant loin d'être une personne tactile, j'évitais tout contact avec les gens, même les plus proches comme Alice, c'est pourquoi même si mon cœur me disait de l'a serrer fort contre moi pour lui faire comprendre que j'étais heureux de l'a voir, je me contentais de lui ébouriffer les cheveux, tout en passant à côté d'elle pour entrer dans la chambre. « Salut la mioche, heureuse de me voir ? »
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MessageSujet: Re: on vit au voisinage de la mort en pensant que ça ne sera jamais nous ✘ ALICE on vit au voisinage de la mort en pensant que ça ne sera jamais nous ✘ ALICE EmptyLun 25 Fév - 17:56



"Vous êtes fantastique. Vous êtes merveilleux, tout ce que vous faites est merveilleux, uniquement parce que vous le faites. Vous êtes assez solide, je vous le jure. On peut faire des choses pas bien et savoir qu'elles ne sont pas bien, on peut faire des choses bien et savoir qu'elles sont bien, mais ça n'a rien a voir avec ce qu'on est réellement. On reste soi-même." Junk Melvin Burgess







Dans le bleu de l’absinthe, les gens se déchirent, ils s’oublient, les âmes s’égarent et il ne reste plus qu’une paume ouverte dans laquelle il n’y a rien, le néant seulement. Alice était de ces personnes égarée dans un univers obscur, où l’esprit était ailleurs, dans un au-delà palpable seulement avec la poudre magique. L’aiguille dans sa main, Alice tenait fermement cette substance illicite mais merveilleuse, cette substance grandiose mais dangereuse. Son bras se tendit alors sous l’effet de l’excitation, si proche mais si près, ses cheveux en bataille comme une sirène sortant de l’eau, les mains recouvertes de sang des marins ayant voulu s’approcher trop près du danger. L’aiguille, petite plante aux branches épineuses, s’enfonça lentement dans la peau blanche et fraiche ressemblant à du velours, et le liquide blanc cotonneux aux causes magique rempli l’organisme de la jeune fille. Son corps tomba, les draps de satin se plièrent sous le choc d’une révélation qui ne viendrait jamais, Alice ferma les yeux. Le monde n’existait plus et les rêves se mirent à apparaitre, millions de petites tâches colorés, magiques, aux senteurs douces et fragiles. Alice n’était plus qu’un esprit voyageant dans le paradis céleste, où les anges naissaient dans des confins lointains et sensuels, dans des profondeurs illimités de plaisir. Sa respiration se fit plus régulière, jeune princesse endormie, ses membres immobiles, collés, envolés. Elle avait perdu la tête et plus encore, les sensations se décuplèrent, elle sentit son corps fondre et ne faire plus qu’un avec les draps, leur chaleur l’enveloppant, la douceur pénétrante… Elle était dans un état de bien être égale à nul autre pareil, les animaux ne pouvaient se vanter, les riches ne pouvaient se plaindre, Alice était la plus heureuse en ce monde, l’esprit ailleurs, elle ne pensait plus. Les souvenirs, formes éparses, volaient dans l’esprit embrumé, se montraient avant de s’enfuir, avant qu’Alice ait pu les attraper du bout des doigts. Sa sœur lui apparue, son visage net et précis au milieu du noir opaque qui l’entourait. Elle ne l’avait jamais revu, elle ne lui avait jamais parlé, leur relation était coupée, elle manifestait une distance que les gens de l’époque demandaient aux jeunes filles de leur rang. Et elle s’était envolée au pays des merveilles, avait rencontré des personnages tous plus fous les uns que les autres. Maintenant, elle était dans un monde qui ne lui ressemblait pas, elle avait dû s’y faire comme pour Wonderland, elle avait dû prendre sur elle, pauvre corps frêle sans défense, au bord d’un mur et les larmes coulant comme des perles, s’écrasant comme une pluie divine. Les autres ne l’aimaient pas, ses camarades ne l’aimeraient jamais, le même schéma retrouvé au bord d’un précipice alors qu’elle aimait un jeune garçon de son âge, de son rang. Elle l’avait aimé, il lui avait rendu en lui plantant un couteau en pleine poitrine, en se mariant avec une jeune fille, belle, blonde, le visage poupin et les yeux aquarelles. Les étoiles, pures et innocentes, témoins de son agonie, planaient au-dessus de ce ciel vide de non-sens quand Alice versait les larmes dans un verre de cristal les recueillant avec l’air de Jeanne d’Arc au bucher. Plus jamais elle n’aimerait comme elle avait aimé, elle ne donnerait plus jamais son cœur, son âme à une personne, car celles-ci pouvaient trahir, se montrer odieuses en enlevant leur masque éphémère de gentillesse… Il n’y en avait point.

Les couleurs, bleus, jaunes, vertes, paprikas, lilas, bleus de parmes, arc-en-ciel tournoyaient autour d’elle, elle exécuta avec une parfaite harmonie des gestes du quotidien, ouvrir la porte, rester devant Maximus son meilleur ami. Elle était bien dans cette sphère inatteignable, ce cocon nuageux, doux, un cocon sentant l’odeur du pain frais, sentant les fruits de saison et les souvenirs de son enfance où sa mère sortait du four des sucreries de toutes représentations. Ses yeux ne voulait pas attraper les informations que lui transmettait son cerveau, elle était hors ligne, hors de tout, de chez elle, du monde, de la planète terre, elle pénétrait dans un univers parfumé, magiques, impénétrable, divin, unique. Elle sentit par contre, un effleurement, une tendre caresse sur son bras droit et elle se surprit alors à vouloir que ça continue. Puis, une voix rauque transperça ses oreilles, elle releva alors la tête et vu sans vraiment le voir son frère. « Salut la mioche, heureuse de me voir ? ». Il n’attendit pas, entrant tel un roi dans son royaume, entrant dans cet antre qui appartenait de droit à Alice, entrant dans un univers dérangé, débraillé digne d’un cabaret en fin de soirée. La jeune vierge retourna alors dans son lit, faisant semblant de rien, son état encore sous le choc de cette caresse, les cheveux virevoltant et suivant la grâce de ses mouvements. Le danger était là pourtant tout près d’elle, à côté d’elle. Une seringue moitié entamée brillant d’un éclat diamantaire, une paille et une poudre blanche, tout ça resplendissait sur le bureau aux allures de meuble antique entre les feuilles éparpillées et les stylos bousillés, détruits. Dans toute histoire d’amour bien que platonique, les gens s’inquiètent de l’état de leur proches.
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J'ai posé bagages ici le : 20/04/2012 Jouant le rôle de : Emily, the Corpse Bride. Nombre de messages : 2553 On me connait sous le pseudo : Broken Cookie. Un merci à : paperbrain & hotmess & BTVS & tumblr. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Felicity Jones.
MessageSujet: Re: on vit au voisinage de la mort en pensant que ça ne sera jamais nous ✘ ALICE on vit au voisinage de la mort en pensant que ça ne sera jamais nous ✘ ALICE EmptyMar 30 Avr - 18:31

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