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Les mots sont tous les mêmes, que ce soit à voix haute ou écrit... Ҩ Sansa&Jellal Vide
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 Les mots sont tous les mêmes, que ce soit à voix haute ou écrit... Ҩ Sansa&Jellal

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MessageSujet: Les mots sont tous les mêmes, que ce soit à voix haute ou écrit... Ҩ Sansa&Jellal Les mots sont tous les mêmes, que ce soit à voix haute ou écrit... Ҩ Sansa&Jellal EmptySam 23 Mar - 21:05

Sansa Ҩ Jellal
«... Écrire, c'est une liaison d'amour avec soi et les choses, et les moments et les gens. Ecrire, c'est comme vivre une vie parallèle ça se vie de chaque jour; c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvance." »


Je m’étire alors que le soleil frappe mon visage… Frapper, un mot bien trop violent.
Dison plutôt que ses rayons caressent mon visage de façon chaude et sensuel…
Je me retourne et m’étirant et… PAF !
-Han !!!!!
J’ouvre les yeux soudainement alors que je me frotte le nez. Ce n’est rien d’autre que mon lit qui m’a attaqué le fourbe.
Oui, cette nuit j’ai encore dormis par terre entouré de ma couette et totalement recroquevillé. Je ne m’habitue tellement pas au lit, je ne sais pas, je crois que c’est bien trop confortable pour moi.
Je ferme de nouveau les yeux, les ouvrent encore et regarde le plafond.
Bon sang, toutes ses transformations que j’ai subis en si peu de temps. Que ce soit de petite puce, à puce géante… Bon d’accord à monstre ! Puis de repuce normal a remonstre… Et me voilà maintenant humain !
C’est tellement étrange et incompréhensible surtout.
Je finis par me lever me dirigeant vers la salle de bain. Premier réflexe, un regard au miroir. Comme si je voulais m’assurer que j’étais toujours le même ce matin, toujours cette homme grand, plein de tâche de rousseurs et au regard indécis.
Je regarde finalement mon torse, et surtout mes côtes d’où traine certaines cicatrices. Je me souviens la première fois où je suis allé dans une piscine le regard étrange que certaines personnes m’ont lancé.
Je trouve cela pas particulièrement étrange, enfin ce sont de légère marque plus blanche encore que ma peau, à endroit régulier mais cela semble dégouter certaines personnes… Que les gens peuvent être affreux… Ce sont eux qui me dégoutent au final.
Lorsque je sors de ma douche, je me prépare et regarde l’appartement vide. Daphné n’est pas là aujourd’hui et cela semble tellement silencieux.
Je vis assez dans le silence pour en plus le subir. Je n’aime pas ça, cela arrive rarement, mais parfois le silence est trop lourd. J’ai tout simplement l’impression d’étouffer et j’ai tout simplement envie de sortir.
Et plus je marche dans la rue, plus je me demande ce qu’il m’a pris. En fait, je n’aime pas la foule, elle me fait peur, on me bouscule parce qu’on est trop nombreux sur ce bout de bitume, et moi je prends peur. Je regarde partout autour de moi car un petit enfant affolé, et c’est certainement ce que je suis.
J’entre finit par avoir du mal à respirer et entre dans le premier lieu de secours.
La bibliothèque.
Depuis que Daphné m’a appris à lire, je ne me passe pas de cet endroit. C’est tout simplement fabuleux. Je marche doucement entre les livres. Personnes ne me pousse, tout le monde est discret, et je crois que c’est tout simplement l’endroit idéale.
Je finis par trouver mon bonheur, prenant un livre parlant de pirates, trésors et autre îles mystérieuse. Mais à peine suis-je assis que mon regard se pose sur une femme, une jeune brune en train de lire un livre par terre.
Pourquoi est-elle ainsi, en plein milieu de tous ses livres et ne s’assoie-t-elle pas à une table comme tout le monde.
Et puis je souris, me disant que finalement je ne suis pas le seul être étrange dans ce monde. Après tout, ne suis-je pas celui qui dort par terre alors bon…
Je commence à lire, et je ne cesse de l’entendre grommeler, tiquer sur je ne sais quelle détails et je dois avouer que cela commence à m’agacer. Comment suis-je sensé lire lorsque je ne cesse d’entendre un bruit aussi répétitif près de moi.
Je finis par me lever, m’asseyant par terre à côté de la fille, je sors le carnet de ma poche et commence à écrire
"Qu’est ce qui retient tant votre attention, ou vous perturbe tant pour que vous ne cessiez de faire du bruit ? Vous ne savez pas que c’est le silence qui prime ici ?"
Il est vrai que cela pourrait sembler agressif… Je m’en rends bien compte. C’est pour cela qu’en lui tendant le papier je lui souris doucement, comme moqueur et juste un peu trop curieux. Oui… Je crois que c’est ça, en fait je suis tout simplement curieux de savoir ce qui peut la mettre dans cet état. C’est étrange, idiot même… Mais après tout, on ne cesse de me répéter que je suis stupide et totalement étrange, autant l’être jusqu’au bout.

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Dernière édition par Jellal A. Francoeur le Dim 31 Mar - 19:26, édité 1 fois
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Madame Pixie Dust

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J'ai posé bagages ici le : 24/04/2012 Jouant le rôle de : Maîtresse suprême. Nombre de messages : 3169 On me connait sous le pseudo : La Bitch Un merci à : .Tumblr Je suis fier(e) de porter l'avatar de : .Margo Robbie
MessageSujet: Re: Les mots sont tous les mêmes, que ce soit à voix haute ou écrit... Ҩ Sansa&Jellal Les mots sont tous les mêmes, que ce soit à voix haute ou écrit... Ҩ Sansa&Jellal EmptySam 30 Mar - 11:04


Jellal & Sansa

Le temps s'était radouci et l'été arrivait sans aucun doute à grands pas. Je marchais tranquillement dans les rues, la musique dans les oreilles, fredonnant par moment certains passages de chansons que j'affectionnais beaucoup. Et au fur et à mesure que je marchais, je me rendis compte que je n'avais aucune destination. Mais en restant chez moi, je risquais de rester enfermé à regarder je ne savais quelle série et truc complètement démoralisant comme ma situation actuelle. Alors, j'avais décidé de me promener en ville en ayant pour but de trouver quelque chose à faire pour me changer les idées. Vous aimeriez bien savoir ce qui se passe chez moi pas vrai ? Et bien tout va mal. Je n'ai visiblement pas de chance avec les hommes. Le premier m'a fait beaucoup de mal et le second c'est tiré avec sa douce princesse. Je croyais pourtant que tout allait bien entre moi et Casey, mais en fait je me suis trompée, il était pourtant évident qu'il finisse par choisir son Aurore. Aies-je été complètement aveugle pour ne pas avoir vu cela venir ? Ou, tout simplement pourquoi n'aies-je pas écoutée mes sœurs, lorsqu'elles me disaient de ne pas tomber amoureuse ? J'aurais dû les écouter, j'aurais dû rester la sirène aux marins, je n'aurais eu aucune blessure au cœur.

Enfin bref, j'avais besoin d'oublier les histoires d'amours, ce n'était peut-être pas pour moi, je n'avais aucune chance avec les mecs, de plus, les approcher maintenant, m'étais un peu angoissant, j'en avais presqu'une peur et en même temps une petite haine. Finalement je décidais que le meilleur endroit pour moi était la bibliothèque, afin de plonger mon visage dans un livre qui retiendra forcement toute mon attention. Je ne perdis pas de temps, mes pas s'accéléraient jusqu'à ma fameuse destination, Le pensionnat, c'est dans cette bibliothèque que je me sentais le plus à l'aise. La bibliothèque endroit calme et d'ambiance studieuse était surveillée par La bibliothécaire. Elle est très spacieuse, il y a une longue allée et de chaque côté de l'allée on y trouve pleins de rangés de livres, au moins une centaine de chaque côté. Puis devant la grande porte d'entrée voutée il y a six tables disposées, les chaises sont bien rangées. Des petites lampes sont posées sur les tables pour faire de la lumière à la nuit. Tout était parfait pour être au calme à s'inspirer d'un bon livre sans once d'un bruit quelconque. Ouvrant la porte, je fis un coucou à la bibliothécaire, passant devant les tables et les quelques personnes qui s'y trouvaient déjà. Je n'avais pas spécialement envie d'être mêlée à quiconque, j'avais surtout besoin d'être seule. C'est pourquoi parcourant les étagères, je finis par trouver mon bonheur et loin de tous, je m'installais au dernier étage de livres près des fenêtres qui menaient une vue vers l'extérieur et de ce fait, je posais mes fesses au sol dos contre le mur en dessous des fenêtres face au dernier étage de livres. Posant mon sac juste à côté de moi. J'avais, si l'on pouvait le dire ainsi, la meilleure place, seule et tranquille à l'abri de tous les regards. Plongeant dans mon livre, j'avais décidé de lire Roméo et Juliette de Shakespeare, comprendre pourquoi l'amour existait, pourquoi c'était si fort. Après quelques heures arrivée à la page 40, j'avais sans me rendre compte, grommeler certains mots contradictoires au livre. L'amour que se portaient ces deux amants au déclinement de leurs familles qui se haïssaient m'a beaucoup surprise, mais m'énervait quand même au plus haut point, car l'amour n'était pas ce qu'ils prétendaient être. Pourrait-on renier sa famille pour l'amour ? J'avais quelques doutes maintenant. Mais cette histoire était néanmoins passionnante, un peu poussée, quelque peu menteur, mais absorbante. Si bien que je ne m'étais même pas rendu compte de la présence à mes côtés. "Qu'est ce qui retient tant votre attention, ou vous perturbe tant pour que vous ne cessiez de faire du bruit ? Vous ne savez pas que c'est le silence qui prime ici ?" Écrit-il sur un carnet avant de me le montrer. Je ne m'étais pas rendu compte du bruit que je faisais, heureusement que je n'avais pas eu la visite de la bibliothécaire en personne. Je fis un petit plis sur la page du livre où je m'étais arrêtée la déposant au sol avant de sortir mon carnet et mon stylo de mon sac, à mon tour j'imprimais ces quelques mots... "Et qui vous a donné l'autorisation de vous asseoir à mes côtés ?" Lui montrais-je avec un fin sourire de même. Oui c'était un peu brutal, mais un garçon, c'était la dernière chose que je voulais voir en ce moment. Une seconde fois j'écrivis "Mais puisque vous êtes déjà là, je vous pardonne" n'importe quoi, c'était juste pour rester gentille et me rattraper du clash que je venais de lui faire.


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MessageSujet: Re: Les mots sont tous les mêmes, que ce soit à voix haute ou écrit... Ҩ Sansa&Jellal Les mots sont tous les mêmes, que ce soit à voix haute ou écrit... Ҩ Sansa&Jellal EmptyLun 1 Avr - 4:07

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«... Écrire, c'est une liaison d'amour avec soi et les choses, et les moments et les gens. Ecrire, c'est comme vivre une vie parallèle ça se vie de chaque jour; c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvance." »


Vivre dans ce monde c’est tellement étrange. Tout est si nouveau pour moi. Je découvre beaucoup de chose qui… M’effraie. Bon sang c’est affligeant mais il se trouve que je sursaute pour tout et n’importe quoi. Je pense par exemple à la découverte du micro-onde… D’ailleurs, à chaque celui-ci annonce la fin de cuisson, je sursaute… Cela fait souvent rire Daphné, mais pas de façon méchante, de façon innocente et tout simplement. Je me demande d’ailleurs comment j’aurais fait sans elle. Elle est la douceur dont j’ai besoin lorsque j’ai peur, l’une des seules femmes sans laquelle je fais une crise. J’ai confiance en elle, et elle me permet d’avoir parfois confiance en moi.
Certain trouve que je suis mignon, moi, je trouve que je suis pathétique. Comment ne pas se sentir mal lorsqu’on panique au contact d’une femme. Et la vue de sous vêtement, surtout de soutient gorge cela me rend totalement fou…
D’après les films ou séries, les garçons aiment lorsque les filles les approchent, montrant leur soutient gorge, moi je panique…
Enfin on s’éloigne du sujet non ?
Je ne sais pas trop ce qu’il m’arrive, j’ai l’impression d’agir un peu en contradiction.
J’aurais très bien pu rester seul à la maison, pas besoin de se forcer à parler lorsqu’on n’y arrive pas, je ne suis seul, pas besoin d’écrire non plus. Mais voilà que j’ai envie d’avoir des gens autour de moi. Peut être un moyen pour moi de croire en ce que je suis maintenant. Un humain.
J’ai encore tellement de mal avec ça. Lorsqu’il pleut il m’arrive de sauter comme un fou, que ce soit de peur ou tout simplement un réflexe de puce, les regards étranges ne manquent jamais. J’ai peur de l’eau tout simplement…
Peut-être qu’un jour je trouverais un inconditionnel, ou une inconditionnelle amoureuse de l’eau qui m’apprendrait à ignorer cette angoisse. Mais pour le moment, ce n’est pas le cas.
Enfin, au moins une chose qui ne change pas au moins…
Mais finalement c’est à la bibliothèque que je me rends, un endroit plein de monde mais qui me correspond si bien, silencieux et passionné à la fois. Je me demande si je ne devrais pas travailler là au final. Tient c’est une perspective d’avenir que je pourrais garder dans un coin de ma tête.
Finalement me voilà au dernier étage, à croire que vivre en hauteur est une grande nécessité pour moi.
Et au final, je commence à lire tranquillement. Jusque-là, on pourrait dire que ce que je raconte n’a aucun sens et qu’au final, on s’en moque totalement, mais voilà… L’histoire ne s’arrête pas là. Ce ne serait pas drôle sinon.
Je ne cesse d’entendre un bruit assez… Pas agaçant, mais disons qu’il est toujours difficile de lire lorsque non loin de vous se trouve quelqu’un qui grommelle. Et en même temps, cela me plait d’une certaine manière. Pourquoi ? C’est simple. La puissance des mots.
Je crois en la puissance des mots, et le fait que je ne puisse pas m’en servir comme je le voudrais y est certainement pour quelque chose. Certes, l’attitude est le regard ont plus d’impact sur mon être, mais plus je comprends les mots, plus j’apprends à les manipuler et mieux je comprends leur force. C’est tout bonnement incontrôlable.
Et encore une fois, en contradiction avec moi-même, voilà que je me pose délibérément face au problème.
Une fille.
Bon sang, je ne comprends pas ce qu’il m’arrive aujourd’hui. Habituellement face à la gente féminine, il se trouve que j’ai une grande capacité à rougir, à me sentir mal à l’aise, et déjà que je ne parle pas beaucoup, si en plus c’est à une jeune femme, c’est un véritable parcours du combattant. Mais me voilà, souriant, avec une envie de rire m’asseyant à côté de cette drôle de fille.
La fenêtre permettant une vue sublime sur l’extérieur ainsi qu’un très bel éclairage pour la lecture. Très bon choix.
Elle ne me remarque pas au départ, et ce n’est que lorsque je tends mon petit bout de papier qu’elle lève les yeux. Je souris, et je peux voir qu’elle semble d’humeur taquine aussi. Pliant un morceau du livre, je me demande pourquoi d’ailleurs, je la vois sortir un carnet et souris encore plus. Elle aussi à des problèmes pour parler ?
"Et qui vous a donné l’autorisation de vous asseoir à mes côtés ?"
Je réponds à son sourire alors que j’écris à mon tours :
"Il y a-t-il un quelconque règlement qui m’empêche de le faire ?"
"Mais, puisque vous êtes déjà là, je vous pardonne."
J’attends qu’elle me regarde avant de m’incliner légèrement, ma main sur le cœur. Signe solennel que je suis enchanté qu’elle accepte ma présence. Mon regard se porte sur la couverture du livre et je souris. Daphné m’a parlé de ce livre un jour, mais je n’ai pas encore vraiment saisi la notion de tragédie.
"C’est l’amour impossible n’est-ce pas ? Je n’y crois pas… Personne ne peut aimer de façon aussi pure…"
Je tends de nouveau mon carnet, voulant bien entendre son point de vu. Son regard sur moi est étrange. Enfin, ce n’est certainement pas le mot… Disons que ses yeux semblent si pleins d’émotion. C’est comme si elle comprenait des choses que je ne pouvais saisir vu ma très faible expérience de la vie. Mais moi, je ne demande qu’à apprendre. Je veux connaitre son point de vue, mais c’est étrange, au fond de moi je sens que cela va au-delà du livre. Pourquoi j’arrive aussi facilement à sourire en sa présence, je me sens bien au point de « dialoguer » ainsi. Je pense que le fait que l’on n’ait pas le droit de parler m’aide énormément. Je n’ose imaginer si je dois lui dire un mot… Elle me prendrait pour un fou, un idiot.
Enfin, là n’est pas la question. Pour le moment, profitons du fait que je semble être normal en sa présence, qu’elle semble adorable et qu’on est finalement, du moins je l’espère, bien ensemble.
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Dernière édition par Jellal A. Francoeur le Mar 9 Avr - 16:57, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Les mots sont tous les mêmes, que ce soit à voix haute ou écrit... Ҩ Sansa&Jellal Les mots sont tous les mêmes, que ce soit à voix haute ou écrit... Ҩ Sansa&Jellal EmptyLun 8 Avr - 17:32


Jellal & Sansa

Ce monde m'avait moi aussi appris beaucoup de choses, les sacrifices qu'on s'efforce à faire, les ennemis qu'on collectionne, les douleurs que l'on s'injecte, bien de sentiments néfastes à notre moral, contrairement à ce que je vivais innocemment dans mon monde réel. Un monde de paix et de joie, certes perturbé par notre pire cauchemar j'ai nommé Crochet, mais cela nous empêchaient pas de garder le sourire, alors qu'ici, nous étions exposés à bien plus grave et ce n'était tous que des sentiments différents les unes aux autres. En arrivant ici, je ne pensais pas vivre tout cela, réalisant finalement que les humains ne menaient certainement pas une vie tout rose tout beau, contrairement à nous qui avions toujours nos happy end. Finalement être un humain n'est pas si enviant que ça. Pour une raison que j'ignorais, cet homme était venu s'installer auprès de moi. Il aurait pu certainement s'asseoir dans un coin bien à lui, car ce n'est pas l'espace qui manquait dans cette immense bibliothèque, mais il avait préféré s'asseoir à mes côtés. Non pas que cela me déplaisait, ou plutôt si, pour être honnête, la dernière chose que je ne désirais en ce moment c'était la présence d'un garçon. La cause principale de mon mal-être.

"Il y a-t-il un quelconque règlement qui m’empêche de le faire ?" Le voyant s’incliner un sourire s'empara de moi. Non bien sûre que non, mais je me devais de l'éclairer un petit peu sur ce que moi j'en pensais. De nouveau mon stylo en main, j'écrivis..."Non, mais uniquement si vous vous asseyez à l'une de ses tables là-bas, mais là je vous ferai signaler que nous partageons le sol et que nous sommes à quelques centimètres près de se toucher, donc oui, un petit règlement s'imposait de ma part. Comme je l'ai dit, je vous pardonne !" Lui montrais-je avec toujours le même sourire. C'était vrai qui plus est, il n'y avait pas de règlement concernant les tables de groupes, mais au sol, c'est chacun sa place. "C'est l'amour impossible n'est-ce pas ? Je n'y crois pas... Personne ne peut aimer de façon aussi pure..." Sa fin de phrase s'était envolée, sortant du carnet venant se heurter contre mes sens me contentant de baisser la tête. Il avait raison. Cet homme avait raison sur toute la ligne. Je me contentais d'acquiescer pour ne pas me laisser submerger par cette trop grande vague d'émotion incontrôlable qui ruisselait dans mes veines. Mais, ma vision fut noyée par les larmes qui s'abattaient silencieusement au sol. Je n'avais malheureusement pu empêcher quelques gouttes de s'écraser. Rapidement, je m'essuyais les yeux, fixant le sol l'air ailleurs pendant quelques instants. Mon stylo de nouveau pointer sur la feuille du carnet, j'exposais mes pensées. "Pour moi et en vue de mes expériences, l'amour n'existe tout simplement pas !. Elle n'est source que de douleurs." Je me rendais compte que je venais simplement d'exposer mes propres problèmes. Je repris rapidement en écrivant. "Vous savez que vous allez devoir mourir pour avoir vu quelques gouttes de mes larmes ?." Lui montrais-je avant de délicatement attraper l'une de ses joues du bout de mes doigts et de tirer aussi fort attendant le petit cri douloureux sortir des lèvres de mon voisin. Chose fait, il ne fallut pas longtemps pour que la bibliothécaire riposte. « Un peu de silence ! » Lança-t-elle au vent ne pouvant pas voir d'où venait le bruit. Un rire s'empara de moi que j'étouffais rapidement en posant mon pouce et le profil mon index sur mes lèvres, tête baissée. Finalement, nous étions bien là, tranquille et à l'écart des autres. Écrivant de nouveau "Appelez-moi Sansa, oh et vous pouvez me tutoyer si vous le désirez" Je me surprenais moi-même à me sentir bien en présence d'un homme, moi qui en étais plutôt réticente ces derniers temps. Surtout d'utiliser le carnet pour dialoguer alors que nous pouvions chuchoter à petites voix. Mais c'était nouveau et c'était bien.


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MessageSujet: Re: Les mots sont tous les mêmes, que ce soit à voix haute ou écrit... Ҩ Sansa&Jellal Les mots sont tous les mêmes, que ce soit à voix haute ou écrit... Ҩ Sansa&Jellal EmptyMar 9 Avr - 16:54

Sansa Ҩ Jellal
«... Écrire, c'est une liaison d'amour avec soi et les choses, et les moments et les gens. Ecrire, c'est comme vivre une vie parallèle ça se vie de chaque jour; c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvance." »


Je ne connais rien à la vie ici au final.
Être humain est une chose tellement abstraite à mes yeux. Je comprends à peine le concept du coucher et surtout des trois repas par jour. Moi je mangeais lorsque je le pouvais, et avoir de quoi se nourrir n’importe où et n’importe quand me perturbe.
Pour ce qui est de la douche, j’en ai encore terriblement peur. L’eau est une grande source d’angoisse parmi tant d’autre. Je dois paraitre bien pathétique tient… Si fragile et incapable… Et pourtant intérieurement je sens que j’ai de la force et du courage… Je sais que s’il arrivait quelque chose à Lucille je serais là, ou encore à Lady à la boutique de fleur je serais prêt à tout pour qu’il ne leur arrive aucun mal. Cela m’encourage lorsque je me lève le matin. Je me dis que je ne serais pas totalement inutile dans ses conditions.
Lucille tente de me rassurer sur mon manque de confiance, elle m’aide à parler, m’apprend des définitions et sa dernière mission et de m’apprendre à dormir dans le lit… Ca je me demande si je m’y ferais un jour. Elle, elle m’assure que oui, dès que j’aurais trouvé une personne avec qui dormir. Je n’ai pas compris pourquoi mais elle a ri et j’ai même pu voir ses joues rosir. Qu’est ce qui fait que lorsqu’on dort avec quelqu’un on se sente mieux… Enfin, elle m’a assuré que je comprendrais un jour, que je ressentirais se besoin de rester au bras d’une certaine personne ou alors, que je ressentirais l’envie de serrer la personne dans mes bras.
Je ne demande qu’à voir… En ce qui concerne l’amour je n’y comprends pas grand-chose… Elle m’a même expliqué le sens du désir et je crois ne l’avoir jamais vu aussi gênée et morte de rire qu’en cet instant.
Je ne suis pas sûre d’avoir compris tout le concept, mais ce qui est sûre, c’est que je suis un puceau d’après elle… La définition… Je préfère ne même pas m’aventurer là-dedans.
Enfin ici, maintenant là n’est vraiment pas la question.
Pour l’instant je me trouve là, assis à côté d’une jeune demoiselle au sourire bien charmant et aux yeux très communicatifs. Ce qui me plait aussi, c’est qu’elle ne semble pas se moquer de notre mode de communication. Certes cet endroit est dédié au silence, mais elle pourrait tout de même forcer la chance en murmurant… Non elle a préféré suivre mon dispositif… Je me demande comment elle réagira lorsqu’elle apprendra que c’est mon unique moyen de communication pour le moment. Enfin… Pourquoi je pense ainsi, s’il le faut il n’y aura rien de plus que cet échange. Mais étrangement, j’ai envie qu’il y ait un peu plus. C’est comme si cette personne m’appelait, j’ai vraiment envie de la connaitre plus et je ne saurais absolument pas dire pourquoi.
Peut-être que c’est son sourire alors que j’incline la tête. Pas moqueur ou dédaigneux, juste heureux.
Non, mais uniquement si vous vous asseyez à l'une de ses tables là-bas, mais là je vous ferai signaler que nous partageons le sol et que nous sommes à quelques centimètres près de se toucher, donc oui, un petit règlement s'imposait de ma part.
Je regarde nos corps effectivement proche et me recule un peu. Pas contre elle au final, mais parce que c’est ainsi, le contact féminin me terrifie et voilà que je m’approche d’une inconnue sans aucun problème.
J’espère tout de même qu’elle prendra plus cela pour de la politesse que par dégoût où quoi que ce soit d’autre. Je ne voudrais vraiment pas qu’elle pense ainsi, car elle ne me dégoute pas, je suis juste bien trop timide pour cela…
Comme je l'ai dit, je vous pardonne !
Je souris de nouveau, la gêne soudaine s’envolant aussi rapidement qu’elle est apparue. Je remarque facilement que cette fille doit être formidable. Elle me rappelle un peu Lucille, sa façon dont ses fossettes se creusent lorsqu’elle sourit, cette même lueur malicieuse dans son regard. Mais ce que je sens surtout, c’est sa grande générosité. On pourrait croire que je vais vite, mais c’est ainsi. Tout le monde a en quelque sorte un super pouvoir. Moi c’est de voir la vraie nature des gens assez rapidement. Tout comme Lucille a su voir en moi et non croire aux gros titres me traitant de monstre.
Puis la conversation dévie sur ce que lis la jeune demoiselle. L’amour impossible, Roméo et Juliette…
Je ne peux m’empêcher de donner mon avis… Je connais la cruauté de l’Homme, je connais son égoïsme et je me dis que c’est tout simplement impossible qu’un amour aussi pur existe. La beauté de la littérature, on peut écrire tout et n’importe quoi mais est-ce la réalité pour autant…
Pure science-fiction…
Je vois la jeune fille baisser la tête… Zut, j’ai fait quelque chose de mal ? Elle hoche la tête et je vois les larmes couler. Je me crispe, ouvrant grandement les yeux alors que je la regarde me sentant terriblement coupable. D’ailleurs le rouge me monte aux joues et je ne sais quoi faire pour qu’elle aille mieux.
Pour moi et en vue de mes expériences, l'amour n'existe tout simplement pas !. Elle n'est source que de douleurs.
C’est donc ça. En parlant d’amour j’ai réveillé je ne sais quel souvenir obscur qui hante cette jeune demoiselle. Je commence à vouloir écrire mais elle ne m’en laisse finalement pas le temps.
Vous savez que vous allez devoir mourir pour avoir vu quelques gouttes de mes larmes ?.
Elle me tire soudainement la joue et un léger cri m’échappe. Déjà, parce qu’elle à une sacré poigne, de deux, elle me prend par surprise, me touchant de façon si naturelle alors que je suis tel un jeune enfant, un bébé qui a peur qu’on le touche.
- Un peu de silence !
Je la regarde surprise alors qu’elle m’a lâché. Je montre clairement mon incompréhension de la situation, mais le rire de ma voisine me remet tout de suite en confiance. Bon sang je suis terriblement manipulable. Je ne peux m’empêcher de me joindre à elle, souriant franchement sans me cacher… Je dois avoir l’air ridicule mais je me sens bien soudainement.
-Appelez-moi Sansa, oh et vous pouvez me tutoyer si vous vous le désirez.
Je souris, comprenant "Je vous fais assez confiance pour vous accorder mon prénom ainsi que le droit de me parler de façon moins conventionnelle."
"Ravis de vous rencontrer Sansa. Je me prénomme Jellal et vous pouvez me tutoyer aussi… Je ne le ferais que si vous le désirez."
Il parait que c’est être gentleman d’agir ainsi, mais pour moi c’est tout à fait normal… Peut-être que c’est comme ça qu’ils appellent les personne de mon espèce, et non puce comme me la dit Lucille… Elle s’est peut être moqué de moi. Je lui poserais la question.
Puis j’écris de nouveau.
"Si je puis me permettre, l’amour existe. Peut-être pas dans le sens d’un homme et d’une femme, mais y a-t-il une seule forme d’amour ? Je pense à l’amour d’une mère pour son enfant, celui d’un frère pour sa sœur, ou encore une forte amitié entre deux personne. L’amour existe, il faut simplement y croire et lui laisser sa chance, car qui sait quand est-ce qu’on pourrait rencontrer l’amour avec un grand A… Ça peut se passer n’importe où n’est-ce pas ?..."
Je finis par poser mes doigts sous son menton afin qu’elle me regarde droit dans les yeux.
- Ne perdez pas espoir…
Ma voix n’est qu’un murmure, elle semble si net, clair et… Bon sang j’ai parlé ! Sans bégayer !!! Et puis je la touche… Je… Je ne sais pas ce qu’il m’arrive. Peut-être que de la voir ainsi démunie ma donner le courage d’agir ainsi.
Et puis, au final je sais que j’ai raison, qui sait où on trouvera l’amour. Cela peut être dans un ascensseur, un métro, dans la rue, par une connaissance, ou tout simplement à la bibliothèque, assis par terre et rigolant en silence…
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