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Live for the worst but also the best of both worlds pv Ruby ♥  Vide
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 Live for the worst but also the best of both worlds pv Ruby ♥

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MessageSujet: Live for the worst but also the best of both worlds pv Ruby ♥ Live for the worst but also the best of both worlds pv Ruby ♥  EmptyMar 2 Avr - 18:45



Tout n’était que d’acier et de fer. Tout n’était que vice et de vertu. Tout n’était que blanc et noir. Tout n’était que bien et mal. Tout n’était que vie et de mort. Tout ceci est les différentes façons de concevoir la vie dans ce bas monde. Un monde qui contient des âmes, âmes pures et âmes damnés. Qui est une âme pure et qui ne l’est pas ? Les âmes innocentes et vierges de tous péchés sont celles qui sont les pures dans l’âme. Au contraire, celles qui ont commis des crimes, quel que soit laquelle et son amplification. Elles sont damnées. Ces dernières ont recours à des moyens pour sauver leurs âmes. Depuis que j’ai trompé ma douce et innocente femme, j’ai une âme de damné, de démon. Moi, qui était si innocent, si naïf a gouté la chaire d’une autre. En effet, je n’ai connu que le plaisir de la chaire qu’avec ma femme et mon amante d’une nuit. Je suis venu à mon épouse aussi nubile que le jour de ma naissance. Je n’avais alors jamais couché avec une femme, bien que la plupart de princes aient appris plusieurs femmes pour être au point le jour de leur noce. Pour ma part, c’était le contraire. Je voulais faire qu’un qu’avec une seule femme. Ma femme, mon unique amour. Or, l’hymen que j’avais réalisé avec Ariel n’était que de mensonge. En effet, je l’avais trompé avec une autre. Une autre femme. Une femme vierge. Et aussi innocente qu’elle lors de notre nuit. J’ai honte. Je me sens plus le même depuis que j’ai eu cette liaison sanglante avec Poca. Je ne suis que le reflet de moi-même. Je ne suis rien d’autre. Je ne suis plus ce même Éric qui voyait la vie en rose. Ou est cet Éric ? Mort ? Détruit ? Vivant ? Je ne sais pas. Je ne sais plus. J’ai peur. J’ai besoin d’aide. Mais qui va m’aider à me sauver des limbes ? Qui va me sauver face à ce gouffre qui se présente ? Qui va être là ? Je ne peux répondre à ces questions. Je ne sais pas. Je sais qu’une seule personne pourra m’aider avec mon frère qui n’est autre que le célèbre Navy. Qui sera cette personne qui va me sauver ? Elle ou Il ? Eux ? Je ne sais pas. Je ne peux répondre à ces questions … Je marche encore dans les rues comme je le fais depuis ma tromperie ou bien avant. Je marche pour me vider l’esprit. Peut-être cet esprit sera-t-il aussi sain que son corps comme cette maxime de Rabelais que j’ai appris lors d’une lecture qui est Esprit sain dans un corps sain. Peut-être ou pas. Je ne sais pas. Je continue de marcher avec mon sac à la main. J’ai envie de me défouler. De faire du sport. Lequel ai-je envisagé de faire ? Le tir à l’arc. Ce sport, j’ai eu le plaisir de l’apprendre avec mon père. La seule chose qui m’a apprise, la seule chose qui m’a transmise et surtout la seule chose qui me rattache à lui. Vais-je réussir à avoir ma cible ? Nous verrons ceci en temps et en heure. Je marche encore et encore. Je suis toujours dans mes pensées. Les plus intimes, les plus profondes. Je percute une jeune femme. Je m’excuse, elle me pardonne. Puis, nous reprenons nos chemins. Elle, quelque part à Fantasia Hill, sans doute dans la ville. Et, moi, quelque part dans la ville mais plus précisément dans la forêt. Le meilleur lieu pour « chasser » sans créer d’accident est bien entendu dans la forêt. Je me demande ce que je vais pouvoir chasser. Un gibier ? Oh, peut-être. Un oiseau ? Peut-être, aussi. Une âme ? C’est certain. Nous verrons bien. Je m’avance vers ce lieu en continuant de penser. J’arrive quelques minutes plus tard. Je marche vers le milieu de la foret. Je pose mon sac qui contient mon arc et mon carquois. Mais, également un plastron, protège-bras et la palette. Ces derniers vont me servir à me protéger contre des blessures qui peuvent survenir durant ma chasse. Je quitte mon manteau beige. Je le dépose sur l’herbe verdoyante. Puis, je commence à m’équiper pour cette chasse. En premier, je mets mon plastron, puis, les protégés-bras. Pour finir par la palette qui est utilisée pour protéger les doigts. Je suis protégé enfin pour cette chasse qui va bientôt commencer. Je prépare mon arc et mon carquois de flèches. Je pose mon carquois sur mes fêles épaules masculines et d’une main, je prends mon arc. Bientôt, bientôt, ça va commencer. Il faut que je cherche une proie. Je marche dans la forêt en quittant mon manteau et mon sac là-bas, au centre. Ai-je un bon sens de l’orientation ? Bien entendu. Il vaut mieux. Surtout qu’avoir une bonne orientation m’a beaucoup aidé lors de mes traversées dans les mers et océans. Je continue de marcher, à l’affut du moindre de bruit. Oh tiens, une biche. Je prépare ma flèche pour tirer sur cet animal magnifique. Puis, j’hésite. Ai-je le droit de retirer la vie d’un être ? Qui suis-je pour le faire ? Je suis qu’un grain de sable dans le sablier de la vie. Je suis qu’une âme parmi tant d’autres sur cette Terre qui nous nourrit. Qui sera le cercueil de notre destinée mais le seuil de notre naissance. En effet, on est né sur la Terre et on meurt sur Terre. Je ne suis rien. Enfin, un homme qui demande rédemption. Qui demande de revivre une vie. Je laisse filer la biche. Je n’ai pas le cœur de tuer un être. Je me souviens maintenant qu’avant, dans mon monde. Je faisais tout pour ne pas tuer des animaux. Bien que mon père m’ait souvent obligé à tuer des animaux. Tuer un être, ça me répugne. Sauf en cas d’extrême urgence comme tuer Ursula. Elle méritait de mourir, elle. Je n’avais pas le choix, de toute façon. Je devais le faire pour sauver ma femme. Puis, une flèche passe devant mes yeux et se fixe droit dans un arbre. Je me retourne et je vois une femme armée d’un arc. Je souris.

Éric ▬ Bien le bonjour gente Dame. Vous avez réussis à tirer sur votre cible si celle-ci était l’arbre de là-bas. # Lui dis-je en pointant l’arbre là-bas #


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Ruby M . Loxley

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J'ai posé bagages ici le : 08/10/2012 Jouant le rôle de : La belle Marianne. Nombre de messages : 2877 On me connait sous le pseudo : Toujours le même. Un merci à : Avatar by me + Tumblr Je suis fier(e) de porter l'avatar de : K.Stew <3.
MessageSujet: Re: Live for the worst but also the best of both worlds pv Ruby ♥ Live for the worst but also the best of both worlds pv Ruby ♥  EmptyDim 26 Mai - 9:05

Live for the worst but also the best of both worlds pv Ruby ♥  Tumblr_mg4zu9LXip1r0s4g8o1_500

Avancer, continuer, espérer, il n’y avait que cela qui importait à présent. L’espoir ne devait pas faillir et devait perdurer quoi qu’il en coûte. Il se devait de résider au plus profond de l’âme de la jeune fille, de la même manière que l’on cherche à préserver quelque chose de fragile et secret au plus profond de son cœur. Ne jamais faillir à cette tâche, ne jamais oser baisser sa garde. Ce qui importait le plus était non pas de s’enfermer dans une sorte de cercle vicieux, mais au contraire de garder cette étincelle coûte que coûte pour ainsi connaître à nouveau ce feu ardent qui l’enivrerait dés qu’elle le retrouverait. Le reflet que lui renvoyait ce miroir ainsi fixé au mur n’était autre que celui d’une épouse désireuse de retrouver son seul et unique amour, mais surtout inquiète de le savoir sauf et plein de vie. Elle n’avait eu aucun vent d’un dénommé Robin, ni même d’un personnage pouvant s’apparenter de près ou de loin à lui. Personne ne lui avait vanté la noblesse de son cœur vaillant, ou bien même son adresse pour le maniement d’un arc. C’était comme si il n’avait jamais existé dans ce monde. Comme si, il s’était évaporé de la même manière que la poussière a tendance à le faire lorsqu’elle s’échappe d’entre vos doigts. Il n’était que le pâle reflet de ce que Marianne essayait de s’en faire. Celui qu’elle ne cesserait jamais d’aimer et qu’elle continuerait à chercher jusqu’à ce que mort s’en suive si il le fallait. Qu’est ce qu’une vie si elle ne peut être partager avec celui qu’on aime ? Qu’est ce qu’une existence sans ce sentiment de plénitude et de force que vous anime lorsque vous chérissez votre unique ? Les mœurs de la jeune fille étaient tels qu’elle ne pouvait se résoudre à avancer sans se soucier de ce qu’il était devenu. Lui, le chevalier de son cœur, celui là même qui avait tant bravé des épreuves afin de pouvoir la retrouver. Lui qui ne l’avait jamais oublié et qui n’avait cessé de la faire rêver grâce à son courage et son ardeur. Son unique raison de vivre ne pouvait pas mourir. Il résidait à ce même endroit dans lequel il avait toujours eu sa place : son cœur tout entier. Et même si il était difficile de se mouvoir dans ce nouveau monde empli de hardiesse et de désinvoltures, Ruby ne cessait d’espérer. Et aujourd’hui ne serait pas un manque à ce devoir. Ce jour n’arriverait jamais. Aussi, c’est avec une grande impatience et quelques petites appréhensions qu’elle se prépara de manière à pouvoir se promener aisément. De son temps, il était presque répudié pour une femme de devoir porter des pantalons, jugés bien trop présomptueux et dévoilant trop de formes, mais ici, cela était devenu une valeur partagée par tous. De même, qu’il ne résidait plus cette différenciation bien nette entre les hommes, porteurs du pouvoir et protecteur de la famille, et les femmes dont le rôle le plus important était d’enfanter une descendance. Non, tout cela n’existait plus, ils étaient tous sur le même plan d’égalité. Et cela était très étrange de remarquer que certaines femmes parvenaient à endosser le rôle des hommes avec beaucoup d’aisance. Mais là encore, notre jeune lady trouvait cela d’une désinvolture sans pareille et ne pouvait concevoir certaines visions, bien trop condamnables aux yeux de ses croyances. Cependant, elle voulait admettre le fait que pouvoir porter des pantalons était une aubaine. Car par cela, ses gestes pouvaient être bien plus amples et surtout, elle se sentait plus à l’aise. Même si le fait de ne plus pouvoir porter des robes d’antan lui manquait. Aussi, elle passait parfois son temps à en confectionner, pour elle ou pour ses amies. Juste pour se rappeler d’où elle venait. Cela étant, vêtue d’accoutrements contemporains, de ce qu’ils appelaient un jean et un tee shirt, la jeune fille prévint son ami et hôte de la maison qu’elle sortait dans les bois pour la journée. Il ne lui posa aucune question, lorsqu’il vit qu’elle apportait avec elle son arc, un carquois et quelques flèches. Liam prenait soin d’elle du mieux qu’il le pouvait. Et il savait qu’elle avait besoin de réaliser ce rituel afin de se rassurer. Pendant l’espace d’une journée ou deux par semaines, Marianne essayait d’être Robin, pour qui sait peut être parvenir à le retrouver ?

Adoptant un regard malicieux et d’un pas discret, la jeune fille avait appris à se mouvoir dans les bois grâce à son époux. Il lui avait confié un jour qu’il agissait tel un animal, qu’il ne fallait jamais baisser sa garde, car les prédateurs venaient de partout. D’abord effrayée par ses dires, la jeune fille se souvint avoir partager un moment d’intimité dont lui seul en connaissait les secrets, pour ainsi se retrouver blottit dans ses bras, sous sa protection. Elle essuya quelques larmes qui se dessinaient au coin de ses yeux en souvenant de cet instant, et puis elle commença sa séance d’entrainement. Jamais on ne lui avait appris à manier cet art. Jamais elle n’aurait eu à le faire auparavant, elle se contentait juste de lancer des tartes aux myrtilles contre les soldats du Prince Jean. Mais à présent, elle était certaine que si il la voyait avec sa bonne foi, il serait fier d’elle. Car par ces gestes, elle le gardait avec elle. Ne visant rien d’autre que les arbres, la jeune fille essayait d’adopter la même posture qu’il prenait à chaque fois qu’elle l’avait vu manier un arc. Le dos bien droit, les genoux légèrement repliés, le regard allant uniquement vers sa cible, elle tirait avec ferveur sur le cordage de l’arc afin de laisser la flèche prendre la force qu’elle lui transmettait. Vous devez ressentir la flèche. Elle ferma les yeux, alors qu’un nouveau fantôme du passé lui susurrait des conseils, qu’il avait donné à d’autres. Et puis, elle inspira fortement, avant d’ouvrir à nouveau ses paupières et lâcher prise. La flèche fila droit sur l’arbre qu’elle avait choisi, même si la cible n’était pas aussi haute. Contente d’elle, un sourire s’afficha sur son visage, avant qu’elle ne sursaute au son d’une voix qui l’interpellait. « Bien le bonjour gente Dame. Vous avez réussis à tirer sur votre cible si celle-ci était l’arbre de là-bas. » « Bonjour noble vagabond. » Elle s’inclina légèrement en guise d’une révérence qu’elle ne pouvait réprimer, et s’enquit de plus belle. « Veuillez pardonner ma naïveté, personne ne m’a prévenu qu’il s’agissait ici de votre territoire de chasse. Je n’ai rien pris en gibier, et si tel avait été le cas, je vous l’aurai restitué sans attendre. » D’un pas léger et avec beaucoup de gêne, la jeune fille s’avança et passa devant l’inconnu afin de récupérer la flèche du tronc. Sa force n’était pas encore assez conséquente, une brise aurait pu la faire tomber de sa cible. La remettant en place dans son carquois, Ruby releva un instant ses yeux et fixa le jeune homme avec curiosité. « Puis-je vous poser une question ? » Elle attendit qu’il lui accorde l’autorisation et se lança, tout en se rapprochant timidement. « Qu’est-ce que cela ? » Elle avança le bout de son arc et montra les avant bras de l’inconnu avant de le regarder avec suspicion.





printemps éternel

« Celui qui occupe mes pensées possède les seules richesses dont je puisse ambitionner la conquête : un noble cœur, un esprit chevaleresque et un caractère loyal. Je lui serai éternellement fidèle et attachée. »
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MessageSujet: Re: Live for the worst but also the best of both worlds pv Ruby ♥ Live for the worst but also the best of both worlds pv Ruby ♥  EmptyJeu 6 Juin - 19:38



Pourquoi vivre ? Pourquoi mourir ? Pourquoi notre vie dans ce monde est peuplée de moment heureux et malheureux ? Peut-être parce que la vie est ainsi faite. Elle doit être noire comme colorée pour la plupart d’entre nous. Tant de pensées traversent ma tête, tant de souvenirs, de moment heureux … Mais, également des idées ou des souvenirs honteux comme cet acte qui m’a détruit à tout jamais. Cet acte n’est autre que la trahison. J’ai trahi ma femme, je l’ai offensé. Je ne suis qu’un moins que rien. Un être horrible. Je ne mérite pas de vivre encore. Pourquoi ne pourrais-je pas me suicider et mettre fin à tout cela ? Parce que je dois continuer à vivre. Se suicider est un crime impardonnable et de lâche. Que dirais-t-on de moi si je faisais cela ? Que je suis un lâche et cela, je ne veux point qu’on me le dise. Je suis courageux. Je dois me battre, pour elle, pour nous et pour nos enfants. Je dois tout faire pour qu’elle m’aime encore, qu’elle décide de me reparler. Oui, je suis prêt à tout, vraiment à tout. Mais, quoi ? Je ne sais pas … Je n’ai pas la moindre idée. Peut-être, dois-je utiliser les mêmes méthodes que les chevaliers faisaient à leurs dames, c’est-à-dire déclarer des mots d’amour, utiliser l’amour courtois ou que sais-je encore. Je réfléchis dans ma tête, remplis de souvenir, de fragment de ma vie d’un homme déchu. Puis, je décide de partir de la ville et d’aller en forêt. J’ai besoin de chasser, d’oublier mon erreur. Rien qu’un instant, rien qu’un moment, est-ce permis ? Est-ce souhaitable ? Hélas, les erreurs comme cela nous reviennent souvent, elles nous fouettent au visage. Il est difficile de s’en débarrasser. J’arrive par la suite à la forêt, je m’équipe. Quand on chasse, il vaut mieux être équipé, on ne sait jamais sur quoi ou sur qui, on va tomber. Je prends mon arc et je laisse le reste sur le sol verdoyant. Dois-je craindre qu’on me vole ? Mais, qu’est-ce qui est pire que le vol ? Je peux me racheter tout cela mais pas l’amour de mon épouse … Je pourrais lui payer ce qu’elle veut, elle ne me reviendra pas d’un claquement de doigt. Bref, je marche dans la forêt avec mon équipement. Il est différent des hommes d’aujourd’hui, ces derniers portent des pistolets. Arme barbare et qui tue plus facilement de nos jours. J’ai vu la démonstration de cette technique lorsque j’ai visionné des films, un soir. Pourquoi les hommes sont si mauvais ? Si, méchant avec la nature ? Je reconnais qu’il faut de la viande pour vivre, mais tuer, un animal de la sorte … Ce n’est … même pas humain. C’est horrible … Les hommes ont beaucoup changé, ils ne sont plus les mêmes qu’avant. Ils sont plus barbares, plus destructeurs maintenant avec leurs nouvelles inventions. L’humanité a évolué, elle est différente de celle que j’ai connu autrefois dans mon monde, mon conte. Si seulement, je pouvais revenir là-bas, rien qu’un instant … Être de nouveau ce prince droit et charmant …. Qui n’aurait pas commis ce vice ni aurait connu cette vie infâme. Or, nous sommes bloqués dans ce monde. Pour combien de temps ? L’éternité ? Peut-être, qu’est-ce que j’en sais. Je ne sais plus. Je sais même plus ce que je dois faire. Je continue ma marche dans cette forêt. Une flèche passe et elle a atterrit sur un arbre. Je vois une demoiselle, je lui souris et je lui adresse la parole.

L’inconnue ▬ Bonjour noble vagabond *dit-elle en me faisant une révérence* Veuillez pardonner ma naïveté, personne ne m’a prévenu qu’il s’agissait ici de votre territoire de chasse. Je n’ai rien pris en gibier, et si tel avait été le cas, je vous l’aurai restitué sans attendre.
Éric ▬ Ne vous excusez pas Milady, vous n’êtes pas un tort. Et, cette forêt que vous voyez-là ne m’appartient pas. *Lui-dis-je avec gentillesse et un sourire* Nous sommes tous citoyens de cette ville. Je pense que nous pouvions chasser ce que nous voulions. Nous ne sommes pas des braconniers, mais, juste des passant. *Je la regarde un moment* Je me nomme Éric, Milady et je vous présente mes hommages. *Lui dis-je avec une courbette* Puis-je savoir votre prénom Milady ?
L’inconnue de la forêt passe devant moi et alla chercher sa flèche. Je lui souris. Je pense que cette personne est celle qui peut me sauver de ma damnation. Nous avions utilisé le même langage. Celui de la cour. Oui, je pense que cette douce personne pourra me sauver. Oh ne pensez pas que j’irais tacheter cette douce colombe, non, je lui demanderais des conseils, des moyens pour reconquérir ma belle et redevenir moi. Est-ce ma clé de ma rédemption ? Serais-ce un ange que les Cieux m’ont envoyé pour m’aider dans cette descente en Enfer ? Peut-être que oui, peut-être que non. L’inconnue me demande une question, je n’ai pas eu le temps d’y répondre qu’elle me demande ce que j’ai sur mes avant-bras. Je souris, je respire.

Éric ▬ Ceci Milady, ce sont des protèges-bras, ils permettent de protéger mes bras lorsque je brandis mon arc. Voulez-vous les porter chère Milady ? Cela ne me dérange point.

J’esquisse un sourire. Je la regarde puis je devais lui dire, essayer de comprendre ce que je devais faire pour continuer ma nouvelle.

Éric ▬ Milady, je sais que nous sommes que des inconnus … Mais, je dois vous faire part d’une confidence. Peut-être, pourriez-vous m’aider si cela vous plait. *Je fixe le sol quelques minutes, je respire calmement puis je reviens vers elle* J’ai trompé ma femme. Depuis ce jour fatal, je ne sais plus ce que je dois faire, ni quoi penser. Je suis perdu, déchiré, détruit même … Je … me sens plus comme avant …. Je ne sais pas ce que je dois faire pour lui prouver que je suis encore amoureux d’elle … Je suis perdu. Terriblement perdu. Je .. Ne vous en fait pas Milady, je ne vous ferez rien de mal. Je ne veux pas aimer et désirer une autre femme que ma femme. Non … Je ne veux qu’elle et seulement elle.
Que faire maintenant après avoir avoué ce secret ? Cette honte ? Je ne sais pas quoi faire. Je regarde le sol, avalant ma salive. Soudain, on entend un coup de fusil. Ce dernier provoque bien entendue, la fuite des oiseaux qui se cachaient là. Je regarde l’inconnue.

Éric ▬ Je n’aime pas du tout les armes de cette ville … Milady, que voulez-faire ? Je suis à votre disposition mais si cela, ne vous dérange pas, pourrions-nous voir s’il n’y a pas un blessé là-bas ?

HJ : si cela ne vous convient point Milady, ditez le moi et je ferais tout pour le corriger ♥
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Ruby M . Loxley

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MessageSujet: Re: Live for the worst but also the best of both worlds pv Ruby ♥ Live for the worst but also the best of both worlds pv Ruby ♥  EmptyJeu 27 Juin - 17:05

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La grâce ne chasse pas nos maladresses, elle les couronne bien au contraire. Si l’on en croit ce dicton, tout être était ainsi prédestiné à pouvoir remplir une tâche aussi importante soit-elle de par ses maladresses. Toute vie avait une raison d’être, et elle se devait juste de croire un peu en sa bonne fortune afin de pouvoir contempler les beautés que le monde pourrait lui offrir au fil de son existence. Nul n’était à l’abandon, tous étaient des créatures prédestinées à accomplir un dessein bien particulier mais surtout à trouver leurs âmes sœurs. Voilà selon quelles mœurs l’éducation de la jeune fille avait été donné. Même si nous devions nous nourrir, la vie que nous ôtions devait être respectée pour ce qu’elle permettrait d’engendrer : de la force, de la survie, mais surtout la pérennité d’une autre existence. Le monde se devait de préserver le respect qui unissait chaque espèce et chaque être entre eux. Sans ce dernier, l’humanité toute entière était vouée à sa perte. Les idées de la jeune fille étaient complètement anachroniques par rapport à ce nouveau monde qu’elle apprenait tous les jours à côtoyer. Mais malgré tout, l’espoir restait à tout jamais une valeur qui ne faiblissait pas. C’est d’ailleurs grâce à ce dernier, et à sa volonté de pouvoir à nouveau ressentir le fantôme de son passé, qu’elle était parvenue à sa manière à laisser la force de la flèche l’envahir et ainsi lui laisser suivre le fil de ses intentions pour venir s’enfoncer contre le tronc fort et dur du bois de cet arbre. Ses pensées n’avaient de cesse de vouloir projeter devant elle, l’image spectrale de son amour, lui souriant à sa manière à la fois tendre et tout espiègle à la fois, lui accordant un clin d’œil complice malgré les reproches qu’il aurait pu lui donner. Dieu que son cœur pleurait au fond de sa poitrine, que cette souffrance pouvait s’avérer être la pire de toute. Et pourtant, c’était grâce à elle, que Ruby parvenait à se sentir aussi entière. Car elle lui rappelait qu’il avait existé, qu’il le faisait toujours et que cela lui serait éternel. Sortant de sa torpeur, la jeune fille porta une main contre son cœur alors qu’une voix masculine émanait d’une place qu’elle n’avait pas encore eu l’opportunité d’explorer de son regard. Un léger sursaut plus tard, c’est avec une mine bien honteuse et navrée qu’elle s’inclina afin de saluer l’étranger qu’elle avait pris pour le maître de ces lieux. En effet, dans son temps, toutes parcelles appartenaient à des seigneurs, eux même sous l’autorité de la couronne. C’est pourquoi, penser qu’un lopin de terre soit libre de toute possession était de l’ordre d’un fantasme qu’elle ne pensait jamais connaître. La réponse qu’il lui donna en échange à  ses allégations lui fit plisser ses yeux, alors qu’elle essayait de comprendre qu’il n’y avait nulle appartenance à ces lieux, mais que tous en étaient les possesseurs.  Toujours pensive à l’égard de cette égalité qui lui réchauffait le cœur en même temps qu’elle parvenait à l’effrayer, ce jeune homme lui donna son nom, Eric. Un prénom qui lui rappela qu’il n’était pas de son temps, malgré les manières qu’il adoptait. Touchée par les gestes dont il lui faisait preuve, la jeune fille inclina sa tête légèrement en avant en gratitude d’autant de compassion. Et c’est avec un charmant sourire et les joues rosies par le rang qu’il lui offrait, qu’elle décida de s’éclaircir la gorge afin de lui répondre. « De telles affections méritent toute ma gratitude Sieur Eric. Ce monde m’a donné comme nom celui de Ruby, de la maison de Nottingham. » Marianne n’avait d’existence que lorsque Robin l’appelait de la sorte, et elle n’acceptait nullement qu’un autre puisse prononcer son nom. Aussi et par méfiance à l’égard de l’un des sbires du prince Jean, la jeune fille préférait toujours ne pas divulguer sa vraie identité à ses interlocuteurs, par crainte de se voir encore une fois enfermée dans une tour, dans laquelle, elle n’aurait d’autres choix que de rester au service de son oncle aussi perfide que mauvais.

Un silence commença à étendre ses limbes autour des deux protagonistes. Ce dernier se fit, d’ailleurs, ressentir comme une gêne sans égale, alors que le jeune homme semblait être perdu dans la contemplation de la jeune fille. Ruby préféra la vision d’une fleur à celle de cet homme.  Esquissant un mince sourire afin de ne pas l’offenser dans sa contemplation, elle n’osa affronter ce dénommé Eric, que quelques instants pour ainsi se rendre compte de son accoutrement.  En effet, jamais, elle n’avait vu Robin se vêtir de bracelets en cuir au niveau de ses avant bras. Il avait toujours été fidèle à ce qu’il était. Voilà pourquoi sa curiosité avait osé franchir la barrière de ses lèvres, maladresse qui lui avait valut maintes erreurs dans le passé, mais qui ne semblait pas lavoir quitté dans ce monde. Et c’est en gardant un regard aussi curieux qu’intrigué par ceci, que la jeune fille pu donc apprendre qu’il s’agissait de protections. Dans quel but ? Pourquoi ainsi se munir de telles choses  ? Peut être que la réponse résidait simplement dans le fait que cela lui permettait de garder ses muscles chauds afin d’éviter une élongation. Optant pour cette réponse et préférant ne pas paraître pour plus sotte qu’elle ne devait déjà le dévoiler, la jeune fille eut un mouvement de recul au moment où il lui proposa de partager ainsi ses effets. Rougissant de plus belle, c’est en se pinçant les lèvres à l’aide de ses doigts et en regardant vers le sol que la jeune fille se dépêcha de répondre sur un ton réservé. « Je ne puis accepter. Voyez- vous, je porte déjà les effets de celui qui a su combler mon cœur et son reflet, du moins celui de mon souvenir, est tel le soleil illuminant une plaine verdoyante : inoubliable. » Elle afficha un timide sourire et remonta l’une de ses mains afin de dévoiler à Eric le pendentif qu’elle ne quittait plus depuis qu’elle l’avait trouvé. Un arc et une flèche, ceux de son âme. « N’y voyez aucune offense, je vous en conjure. » Le souvenir des yeux de Robin s’imposèrent à elle de manière brutale, si bien qu’elle ne put réprimer le sourire qui s’esquisser sur ses lèvres. Si seulement il pouvait ressentir les battements de son cœur en cet instant. Si seulement, il pouvait penser à elle autant qu’elle le faisait pour lui. Peut être que cela serait la clé qui les mènerait tous deux vers la voie des retrouvailles. Mais alors que son esprit se perdait vers une contrée lointaine dans laquelle le soleil dévoilait ses rayons les plus beaux, son attention s’accorda à revenir à l’instant présent et aux dires du jeune homme devant elle. Son sourire se transforma de manière à devenir plus amical, alors que le Sieur face à elle lui demandait son aide. La jeune fille avait prit pour habitude, et parce qu’elle avait toujours eu le cœur bon, de s’attacher à apaiser les peines et à trouver du bon dans chacun. A vrai dire, elle s’était même accordé à essayer d’en déceler dans le cœur du Prince Jean, et y avait osé percevoir quelques bribes d’une certaine bonté.   « Si cela peut vous apaiser, vous pouvez me parler. » Elle lui adressa un nouveau sourire, qui s’évapora telle l’écume s’abat contre les parois rocheuses d’une falaise abrupte, alors qu’il commença son récit en lui confiant qu’il avait trompé son épouse. Abasourdie par ce qu’elle venait d’apprendre, la jeune fille essayait de comprendre la peine qui habitait cette âme en peine. Il devait probablement souffrir de façon inconsidérable pour oser avouer une faute pareille à une inconnue comme elle. De la même manière, qu’elle parvenait à percevoir ses remords et sa honte quant à cet acte. Les Seigneurs avaient tendance à toujours choisir des maîtresses pour combler le vide ou simplement par nouveauté. Toutes épouses de son époque savaient que tôt ou tard ce jour viendrait, mais le mariage étant un acte sacré, elles savaient que leur amour continuerait à rester avec elle afin de leur assurer protection. Cependant, Marianne savait que jamais Robin ne ferait une chose pareille, tant leur amour était si fort et si réel. Déglutissant avec difficulté, la jeune fille se heurtait à une chose qu’elle ne connaissait pas et pour laquelle ses pensées n’avaient jamais osé franchir les frontières d’une telle idée, tant sa conception de l’amour était si pure et bonne. Que répondre ? Que faire ? Qui pouvait juger d’un tel acte si ce n’était cette puissance supérieure que nous craignions tous ? C’était vers Lui que ce pauvre homme devait se tourner. Seulement, vers celui qui était capable d’absoudre n’importe quel pêché. Mais la réponse qu’il risquerait d’avoir pourrait être longue, voire même inexistante. Le doute s’immisça en elle d’une manière qu’elle n’osait pas croire. Mais un bruit soudain et sourd l’effraya à l’en faire perdre l’arc qu’elle tenait dans ses mains ainsi qu’en faire emballer son cœur. Des oiseaux s’échappèrent de part et d’autre d’un lieu qu’elle n’avait pas vu, réveillant en elle une frayeur qu’elle pensait avoir perdue à jamais. « Qu’est ce que cela ? » Ses mains répondaient à merveille avec la fougue des oiseaux par les tremblements qu’elle ne pouvait dissimuler. Son regard ressemblait à celui d’une biche apeurée alors que ses instincts s’éveillaient afin de lui dicter de fuir. Paniquant de plus belle, son souffle devenait court et sa tête ne pouvait s’arrêter de tourner de droite à gauche de manière à vérifier qu’ils étaient saufs. Milady, que voulez-faire ? Je suis à votre disposition mais si cela, ne vous dérange pas, pourrions-nous voir s’il n’y a pas un blessé là-bas ? Ses yeux s’arrêtèrent un long moment dans ceux d’Eric alors qu’elle tentait de percevoir des bribes de ce qu’il avançait. Que faire ? Fuir semblait être une réponse parfaite. Cependant, son cœur lui dictait d’agir autrement et de suivre ce qu’il avançait. Sa bonté d’âme reprenait le dessus et malgré sa crainte, malgré les tremblements Robin n’aurait jamais laissé une âme en peine. Hochant légèrement la tête en signe d’approbation, la jeune fille se pencha en avant afin de récupérer son arc. « Vous avez raison. Nous devrions y aller. »

Elle emboîta ainsi son pas, silencieuse à la fois pour se remettre de ce qui avait fendu l’air aussi violemment mais également par les révélations qu’elle avait pu entendre un peu plus tôt. Et comme pour se calmer, elle songea aux serments qu’elle avait donner au pasteur lorsqu’elle s’était donné à Robin. « Indissoluble… Si Dieu nous a permis d’aimer, il semblerait que cela soit un cadeau qui nous permette de nous unir à notre âme sœur. Nous sommes liés à une personne et nous nous devons de lui accorder notre vie toute entière. Dieu nous a forgé selon son image, cependant il nous a donné quelque chose qu’il ne pouvait pas avoir lui-même : l’humanité. Nous sommes par définition des erreurs puisque nous sommes mortels. Et c’est par nos erreurs que nous apprenons à grandir. Votre épouse est légitime mais surtout vous accorde une confiance sans précédent. Vous vous êtes jurés certains serments l’un à l’autre. Dans ceux-ci, il résidait celui que vous n’osez pas évoquer : le pardon. » Elle baissa son regard vers le sol, essayant de trouver de manière la plus douce possible une façon qu’elle quelle soit de le rassurer, même si l’acte qu’il avait commis était une erreur à ne jamais commettre. « Je ne saurai vous être d’une grande aide, cependant, si vous percevez l’amour de la même manière que je le vois, vous devez parvenir à vous pardonner vous-même et elle le fera à son tour. Nous ne sommes pas parfaits, nos blessures sont multiples. C'est en se pardonnant réciproquement sans cesse que l'on progresse dans la réalité de l'amour conjugal.» A nouveau silencieuse, la jeune fille espérait être parvenue à l’aider ne serait-ce qu’un peu.



printemps éternel

« Celui qui occupe mes pensées possède les seules richesses dont je puisse ambitionner la conquête : un noble cœur, un esprit chevaleresque et un caractère loyal. Je lui serai éternellement fidèle et attachée. »
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MessageSujet: Re: Live for the worst but also the best of both worlds pv Ruby ♥ Live for the worst but also the best of both worlds pv Ruby ♥  EmptyDim 14 Juil - 0:01

live for the worst but also the best of both worlds
Ruby & Éric ✖ L’erreur est humaine, le pardon divin. »
de Alexander Pope
© belladone.


La vie est un présent qu’on nous donne … Cette vie est un fils qu’on peut nous arracher si facilement. La vie est si cruelle, si moche et si éphémère. Nous devons aimer ceux qu’on aime et eux, ils doivent nous aimer. Nous devons faire en sorte que notre vie est meilleure, et que nous faisons du bien autour de nous. Or, pour ma part, je ne suis plus un preux chevalier. Je ne suis qu’un crétin, un monstre. Qu’ai-je commis ? Un crime affreux, un crime que je déteste.  Quoi donc ? Qu’est-ce que j’ai fait pour ne plus être cet Éric, ce prince auréolé de gloire et de joie ? J’ai trompé ma femme, mon épouse, la princesse de mes rêves. Avec qui ? Avec une autre princesse, vierge de surcroît. Je mérite de payer le prix fort, encore plus fort ce que je suis en train de vivre. Quoi donc ? Mon aimée et moi-même, nous sommes séparés, elle vit chez nous tandis que moi, j’ai retrouvé refuge chez Pocahontas et Andrina. Mais, je pense que je ne pourrais pas vivre encore longtemps avec elles. Pourquoi ? Parce que le faite de vivre avec celle avec qui j’ai commise cette bêtise équivaut  à une trahison de plus. Ou dois-je aller ? Peut-être chez mon meilleur ami, Naveen. Ce dernier est également un frère pour moi, mais aussi, le parrain d’un des jumeaux. Mes enfants, fruits de mon amour ardent et fougueux avec Ariel.  Est-ce que je les verrais ? Je ne sais pas … Je ne sais pas ce qui va se passer. Tant de pensées, tant de questions circulent dans ma tête pendant que je regarde  l’inconnue. Cette jeune femme que j’ai rencontrée tantôt. Elle fait quoi ici ? Je l’ignore. Mais, en tous cas, elle a planté une flèche dans un arbre.  Je lui souris. Nous commençons à parler,  elle s’excuse pour le faite d’être rentré sur mes terres mais je lui dis par la suite que cela appartenait à tout le monde. Je me présente par la suite. Qu’est-ce qu’elle va dire par la suite ? Va-t-elle se présenter à son tour ? Oh je l’ignore, je ne lis pas le tarot ou je ne lis pas les pensées. Je ne suis qu’un grain de sable dans le sablier de la vie, le vent peut souffler et m’amener dans les profondeurs de l’enfer. Oh oui, je n’irais pas au Paradis.  Pourquoi ? Je l’ai dit et je le redis encore. J’ai trompé ma femme, c’est un crime. On n’a pas le droit de tromper sa femme, c’est comme cela. C’est interdit et durement puni … Je serais maudit et damné jusqu’à la fin …Pourrais-je faire ma rédemption et aller au Purgatoire ? Peut-être … Mais, je ne pense pas qu’Il puisse m’aimer et encore m’aider. Je ne suis qu’un idiot, un homme horrible et mal. Je reviens vers la jeune femme et je l’écoute.

Éric ▬ Je n’ai point fait grand-chose, Milady. Je suis enchanté de faire votre connaissance, Milady. * Lui dis-je avec un sourire, puis quelque chose me revient lors d’une lecture. * De Nottingham ? Il me semble que j’ai entendu le nom de votre maison quelque part. Mais, je dois me tromper.

Les présentations sont faites.  Un silence se fait, un silence qui a duré quelques minutes, voir des heures ? Je ne sais pas. La jeune demoiselle me pose une question, ce qui brise sans conteste ce gèle. Qu’est-ce que Ruby m’a demandé ? Elle me demande ce que j’avais sur mes avant-bras. Je lui explique par la suite. Je lui demande si elle veut bien essayer. Que va-t-elle dire ? Va-t-elle accepter ? Je ne sais pas. Nous allons voir.  Je lui souris, un petit sourire.

Ruby ▬ Je ne puis accepter. Voyez- vous, je porte déjà les effets de celui qui a su combler mon cœur et son reflet, du moins celui de mon souvenir, est tel le soleil illuminant une plaine verdoyante : inoubliable.  
Éric ▬  Je comprends chère Milady, porter quelque chose de la personne qu’on aime est le plus beau présent de la vie. On a l’impression  de porter sur nous, une part de lui. *Je lui souris* Enfin, c’est comme cela que je le vois, en tous cas.

La jeune femme me sourit puis elle me montre son collier. Je fais un grand sourire. Un sourire d’un enfant, plein d’innocence. L’amour, la pureté de l’amour, c’est si magnifique, si idyllique. Comment est son collier ? Il y a un arc et une flèche. Il est beau, très beau.  

Ruby ▬ N’y voyez aucune offense, je vous en conjure.

Éric ▬ Je ne suis pas offensé, ma chère amie. Je ne le suis pas, ne vous en faites pas. Il me faudrait plus pour que je sois fâché contre une personne, Milady.

Le temps passe vite, puis, je lui avoue mon secret, mon fardeau … Ce poids qui me pèse sur mes épaules … Je ne sais pas ce qu’elle va penser ni dire. Je ne pense pas qu’elle va m’apprécier avec ce que j’ai fait. En effet, elle peut penser que je peux faire la même chose avec elle. Je baisse mon regard. Je me sens honteux. Je me sens si laid, si moche.  Elle ne me répond pas, aurais-je du taire ce secret ? Aurais-je du ne rien dire ? Pourquoi n’aurait-elle pas le droit de savoir ce que je suis ? Je n’ai pas le droit de mentir. Non, je dois être honnête. Vais-je me retrouver dans les limbes ? Serais-je-le même ? Je ne pense pas redevenir cet Éric. Cet homme bon et généreux … Enfin si, mais, j’aurais toujours peur de recommencer, de redevenir infidèle … Et puis, je ne sais pas si avec Ariel, on pourra recommencer notre histoire d’amour. Je suis le seul responsable. J’ai tout gâché. J’ai détruit cet amour, notre hymen, notre félicitée. Je m’en veux tellement … Pourquoi ai-je bu ? Pourquoi ? L’envie … Je n’aurais pas dû faire ce jeu …. Puis, un bruit arrive. On remarque les oiseaux qui s’échappent, c’est encore ces hommes qui tuent des bêtes … Il est honteux d’achever la vie d’un être … Surtout avec ces nouvelles armes. Pourquoi les hommes sont si violents ? Si destructeurs ? Sommes-nous condamnés à être que des gens barbares qui ne voient pas qu’ils vont se détruire, petit à petit ? Les armes sont des fléaux. Elles prennent la vie, elles les ôtent  sans qu’on puisse faire quelque chose … Cruelle vie, cruelle destinée, mais quand on nait, on ne pense pas à ça. L’enfance est la plus belle des périodes, on est innocent, si pur … Et, après, cela est différent … Je regarde la jeune femme. Je vois que ses mains tremblent, je la regarde, je voulais la toucher pour l’aider à se contenir, mais, je ne pense pas que mon geste soit apprécié … Ou, compris. Il vaut mieux que je ne fasse rien. Je lui demande ce que nous faisons, puis, je lui dis qu’on devrait voir des blessées.  Elle récupère son arc. Je ne lui réponds pas et on s’enfonce dans la forêt. La marche est si silencieuse, si semblable à un cortège funèbre. Qui est mort ?  Peut-être la personne ou l’animal qui a été blessé par les rustres ? Ou plutôt … Mon âme ? Oh, je ne sais pas. Je lui souris. Puis, la belle demoiselle parle. Je me tourne vers elle, je m’arrête même.

Ruby ▬ Indissoluble… Si Dieu nous a permis d’aimer, il semblerait que cela soit un cadeau qui nous permette de nous unir à notre âme sœur. Nous sommes liés à une personne et nous nous devons de lui accorder notre vie toute entière. Dieu nous a forgé selon son image, cependant il nous a donné quelque chose qu’il ne pouvait pas avoir lui-même : l’humanité. Nous sommes par définition des erreurs puisque nous sommes mortels. Et c’est par nos erreurs que nous apprenons à grandir. Votre épouse est légitime mais surtout vous accorde une confiance sans précédent. Vous vous êtes jurés certains serments l’un à l’autre. Dans ceux-ci, il résidait celui que vous n’osez pas évoquer : le pardon.

Les frissons me montent. Je la regarde. Le pardon … Comment se pardonner ? Comment oublier ? Je ferme les yeux et des images reviennent, celui de mon mariage. Des perles coulent le long de mes joues. Je la regarde, je les enlève. Je sais qu’un homme ne doit pas pleurer pour ne pas paraitre lâche, mais … Parfois, pleurer, ça fait du bien. Pleurer, c’est être humain, c’est avoir des sentiments. Arrêtons de penser que les hommes, ceux du sexe masculin sont que des êtres de pierre et sans sentiment, cela est faux. Nous ressentons la même chose mais nous n’arrivons pas à le montrer, aussi facilement que les femmes.

Ruby ▬ Je ne saurai vous être d’une grande aide, cependant, si vous percevez l’amour de la même manière que je le vois, vous devez parvenir à vous pardonner vous-même et elle le fera à son tour. Nous ne sommes pas parfaits, nos blessures sont multiples. C'est en se pardonnant réciproquement sans cesse que l'on progresse dans la réalité de l'amour conjugal.
Éric ▬ Je vous remercie Milady, vos mots m’ont touché. Je vais essayer de me pardonner mais je pense que cela va être long … Pensez-vous que je dois partir avec ma femme, rien qu’elle et moi pour que nous puisons nous retrouver ? Enfin, c’est peut-être une mauvaise idée … Je ne sais pas … J’aimerais tant que mon histoire d’amour avec elle recommence, enfin, j’imagine qu’avec ce que j’ai fait, cela va prendre du temps. Mais, une chose est certaine, il est hors de question que je sois absent pour mes enfants. Je serais là pour eux, je veux les voir grandir, les voir se marier, et qu’ils soient heureux. Je pense que les enfants qui sont heureux doivent avoir un climat familial qui soit bien …Enfin, qu’il n’y a pas de tensions dans le couple. *Je lui souris. Je remarque que j’avais beaucoup parlé.* Pardonnez-moi Milady, nous devrons aller voir la personne ou l’animal qui est blessé. Nous reparlerons de ceci plus tard, soucions nous de cette âme pure et honnête que la mienne !
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Ruby M . Loxley

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MessageSujet: Re: Live for the worst but also the best of both worlds pv Ruby ♥ Live for the worst but also the best of both worlds pv Ruby ♥  EmptyDim 11 Aoû - 14:17

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Le pardon sincère n’attend pas d’excuse, il cherche juste à se défendre à sa manière dans les tourments des regrets qui l’accompagnent. Ainsi donc, nous paraissons de simples humains, mis à nus devant l’adversité de nos chagrins, tous aussi forts les uns que les autres au fil de notre avancée dans notre existence. Nous nous devons d’apprendre à réagir de telle manière, que nous apprenons à gagner une force certaine afin de nous relever. Et puis, comme après chaque orage, il existe toujours une éclaircie  visant à réchauffer et à laisser l’espoir envahir chaque être. Une chaleur pour laquelle, nous parvenions à laisse de côté ne serait-ce que quelques instants les peines passées. C’était pour elles que nous nous dépassions, c’étaient également pour elles que nous cherchions à ne plus faillir, juste pour les garder, aussi fragiles pouvaient-elles être dans le creux de nos mains, telles de minuscules choses que l’on craignait de perdre. La jeune fille avait vécu une existence entourée d’ombres et de ténèbres. Elle ne connaissait que trop bien, les sensations pour lesquelles la crainte et les tourments s’enrichissent au plus profond de son cœur, en quête de nouvelles peines, pour les avoir côtoyé des années durant. Et pourtant, jamais elle n’avait pu l’oublier. Jamais, elle n’avait pu croire qu’il la laisserait. Jamais encore les perfidies de son oncle n’étaient parvenues à la faire douter. Sa bonté d’âme restait intacte ainsi que son espoir. Son seul et unique espoir, qui,  se dessinait dans des volutes merveilleuses,  et qui chaque soir prenait les formes de son Robin et lui permettait ainsi de se souvenir de son visage. Et puis, dès que son regard parvenait à croiser le sien, dès qu’elle pensait effleurer la douceur de sa joue de ses timides doigts, alors son ciel parvenait à s’éclaircir pour lui laisser entrevoir le repos et  la béatitude. De toute son existence, si Marianne était parvenue à grandir et à devenir celle qu’elle était aujourd’hui, ce n’était que grâce à lui et uniquement à lui. Aussi, les tourments de son nouvel ami quant à ses pensées obscures qui l’entouraient et le rendaient aveugle à propos de ses propres sentiments pour son aimée, tourmentaient également la jeune fille. Comment pouvait-elle lui venir en aide ? Comment apaiser son cœur meurtri et rongé par les remords ? Le silence qui avait régné à la suite de son récit laissait flotter un gout de doute et de crainte autour des deux protagonistes. Comme si, il permettait d’amplifier la lourdeur de l’air, aplatie à l’aide des branches charnues des arbres résineux vieux de plusieurs centaines d’années.  Et puis, après quelques pas, comme si l’atmosphère s’était réchauffée, et comme si un rayon de soleil avait réussi à percé par-dessus les nuages pour attendrir l’air, la jeune fille avait réussi à prononcer quelques mots. Des termes qui lui étaient tellement évidents qu’elle n’avait pas jugé utiles de les utiliser, mais qui finalement se dévoilaient comme une grande aide. Ainsi, c’est avec un ton qui se voulait quelque peu réconfortant malgré ses doutes, qu’elle évoqua un des sacres qu’elle avait elle-même prononcé. C’est alors qu’un mince sourire se dessina dans le coin de ses lèvres, aux vues de quelques souvenirs qui s’imposaient devant ses yeux et lui réchauffaient le cœur. L’idée de se donner ainsi à son unique amour lui réchauffait si bien le cœur, qu’il en pleurait de son absence. Ses yeux s’humidifièrent alors qu’elle se rendait compte de sa souffrance quant à son manque. Cependant, il n’était pas l’heure de ses propres lamentations, et, désireuse de parvenir à aider sieur Eric, elle préféra laisser ses idées de côté dans l’espoir de percevoir une étincelle d’espoir dans son regard. Leurs pas s’étaient arrêtés en même temps, et la manière dont il la fixait à présent lui donnait l’impression de l’avoir troublé plus qu’il ne l’était déjà. Adoptant un regard triste par cette découverte, la jeune fille s’avança des quelques pas qui les séparaient afin de déposer sa main fragile sur la sienne. « Je vous remercie Milady, vos mots m’ont touché. Je vais essayer de me pardonner mais je pense que cela va être long … » Avec un mince sourire, Ruby caressa de son pouce, la main de son ami. « Nul ne vous hâte à cette tâche. » Milady, cette appellation semblait revenir d’un autre temps. Un temps où elle venait de sentir les souffles autour de son visage et qui lui donnait la sensation de recouvrir un peu de sa prestance. Et si Robin était de l’autre côté de cette berge ? Son attention revint à nouveau vers son interlocuteur.

« Pensez-vous que je dois partir avec ma femme, rien qu’elle et moi pour que nous puisons nous retrouver ? Enfin, c’est peut-être une mauvaise idée … Je ne sais pas … J’aimerais tant que mon histoire d’amour avec elle recommence, enfin, j’imagine qu’avec ce que j’ai fait, cela va prendre du temps. Mais, une chose est certaine, il est hors de question que je sois absent pour mes enfants. Je serais là pour eux, je veux les voir grandir, les voir se marier, et qu’ils soient heureux. Je pense que les enfants qui sont heureux doivent avoir un climat familial qui soit bien …Enfin, qu’il n’y a pas de tensions dans le couple. » Interloquée, la jeune fille venait d’arrêter ses douces caresses contre sa main. Il fallait qu’elle replace chaque terme qu’il venait de lui énoncer dans cette hâte. Cela était le signe d’un mal être bien persistant, qui devait l’habiter depuis d’innombrables jours. Aussi, elle ne dit mot dans un premier temps, cherchant à comprendre à l’aide de son regard ainsi ancré dans le sien par quel sens commencer. Et puis, alors qu’elle reportait sa main au niveau de son arc, soucieuse de parvenir à donner un peu de quiétude à Eric, ce dernier sembla se raviser quant à ses idées et chercher un moyen d’échapper à un quelconque jugement. Personne n’était en droit de le juger. Surtout lorsqu’on décelait ces innombrables remords et mal êtres au fond de son regard. Cependant, le temps n’était pas propice à la parole, pas encore. Aussi, elle hocha simplement d’un signe de tête à sa proposition et emboita son pas une nouvelle fois. Tous deux traversèrent une rivière, dont les remous paisibles, laissaient présager d’un torrent plus intense dés lors que la pluie frappait en ces lieux. Robin où êtes vous ? songea t-elle, alors que le son de l’eau ruisselante lui rappelait si bien cette promenade qu’ils avaient partagé sous ce ciel étoilé. Son cœur se mit à pleurer contre sa poitrine, lui serrant légèrement le souffle qui s’échappait d’entre ses lèvres. De timides larmes vinrent s’installer dans le coin de ses yeux, alors que son regard cherchait alentour à échapper à sa tristesse. C’est alors que ses yeux commencèrent à se plisser légèrement. « Sieur Eric… » laissa t-elle échapper faiblement, alors qu’elle quittait ses pas pour aller dans une toute autre direction. Relevant sa main, alors qu’elle franchissait quelques mètres en avant, elle laissa poser cette dernière sur les boursoufflures d’un tronc. Légèrement réchauffé par l’impact de ce qu’il venait d’endurer, la jeune fille caressa le bois avec tristesse, alors qu’elle se penchait plus en avant afin de déposer son front contre ce dernier en fermant ses yeux. « Aucun mal ne saurait t’atteindre. » se mit-elle à chuchoter, alors qu’elle se redressait afin d’admirer la prestance de cet arbre. La main toujours posée sur le tronc, un sourire se dessina sur ses lèvres alors qu’elle admirait les hautes branches dont le soleil jouait avec les feuilles verdies. Fermant à nouveau ses yeux, elle profita des quelques rayons du soleil sur son visage, avant de se retourner pour regarder Eric avec des yeux empli d’espoir. « Approchez. Sentez comme il est robuste. » Elle lui tendit sa main et s’en saisit avant de la déposer là où elle-même avait placé la sienne, et puis elle se recula de deux pas pour ce que ce dernier profite de cette plénitude qui l’avait envahi. « Si grand, si majestueux, je me réjouis toujours de voir la manière dont une petite plante parvient à trouver la force pour devenir aussi imposante. Bien sûr, elle y parvient à l’aide de nombres facteurs, mais finalement, c’est au fond d’elle qu’elle trouve le courage d’affronter les tempêtes et tous les maux qui lui incombent. Et puis, grâce à cela, cet auguste nous accompagne tout du long de nos vies et celles de nos descendants. » Son cœur chantait à présent, d’une mélodie qui l’incitait à croire en son Robin et en leur amour.




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Kayla N. Sullivan

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MessageSujet: Re: Live for the worst but also the best of both worlds pv Ruby ♥ Live for the worst but also the best of both worlds pv Ruby ♥  EmptyMar 24 Sep - 15:47

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