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MessageSujet: I feel like living again our meeting ◮ phoebus. I feel like living again our meeting ◮ phoebus. EmptyMer 3 Avr - 23:24


Il viendra, je l'attends, mon phoebus, mon soleil
Ft. phoebus & esmeralda


Elle avait du mal, beaucoup de mal. Difficile pour une bohémienne du Moyen Age de s'adapter à un monde si différent du sien. Pourtant, s'adapter, elle savait faire. On pouvait même dire que c'était devenu son lot quotidien depuis qu'elle était haute comme trois pommes. Personne ne pouvait réellement affirmer avec certitude savoir d'où la belle jeune femme venait, quelles étaient ses origines et son pays d'enfance. Elle même n'en savait trop rien. Elle n'avait plus ni père ni mère et ce, depuis un bon moment déjà. Elle n'avait donc aucune attache, et ne s'était jamais sentie coupable de quitter une ville pour aller en rejoindre une autre. Elle était une fille de voyage, et on ne pouvait lui enlever cela. Elle était arrivée à Paris alors qu'elle était déjà une jeune femme mature et indépendante. Ne se sentant pas réellement étrangère aux villes dans lesquelles elle s'installait, la gitane avait même déclaré "j'ai fais de Paris mon pays". Pourtant, elle avait beau s'y sentir à son aise, elle devait admettre qu'elle n'avait pas été la bienvenue dans la capitale de France, loin de là. Elle venait de loin, allons dire. Et arriver dans une nouvelle ville ne l'enchantait guère, pour la bonne et simple raison qu'elle savait parfaitement qu'elle était dans l'obligation de faire ses preuves avant de terminer sur le bûcher, comme il y avait quelques semaines de cela. La jeune femme ne se sentait pas impatiente à l'idée de recommencer l'expérience. Mieux valait la prudence et la vigilance tant qu'elle n'en savait pas plus sur le sortilège qui l'avait fait attérir dans ce monde. Esmeralda n'en perdait pourtant pas ses habitudes. Le soleil se levant à peine, la belle gitane se trouvait déjà à l'intersection de deux ruelles de la ville, dansant pieds nus sur les pavés froids. Elle dansait depuis qu'elle était toute petite, et elle avait parfaitement conscience qu'elle ne pouvait gagner sa vie autrement.

Au coin d'une rue, un jupon aux mille couleurs affriolantes volait. Dansant au gré de ses envies, la jeune gitane s'évertuait à effectuer des pas de danse qui étaient totalement instinctifs pour elle, tant la danse était son domaine. Séduisant plus d'un passant, sa besace - posée au sol - ne tarda pas à se remplir petit à petit. Secouant une nouvelle fois son tambourin tandis que ses hanches se plaisaient à bouger sur le rythme que créé son instrument, Esmeralda lançait des sourires reconnaissants et sincères à ceux qui se penchaient vers la besace pour y ajouter une petite pièce d'or. Elle se faisait discrète, comme toujours. Une qualité qu'elle avait appris à dompter suite à tous les problèmes qui lui avaient fait endurer sa condition dans le passé. Passant une main dans ses longs cheveux noirs, elle songait à arrêter de danser d'ici quelques minutes afin de s'acheter à manger, dans les ruelles voisines. La belle bohémienne tâchait de tout mettre en oeuvre pour ne cotoyer personne. Elle ne devait pas s'attirer des problèmes tant qu'elle n'avait pas retrouvé les siens. En effet, elle demeurait seule dans ce nouveau monde. Sans ses amis gitans, sans son frère de coeur Clopin, sans Djali, son charmant compagnon à quatre pattes, sans Quasimodo, son fidel ami, et surtout, sans Phoebus ... En pensant à lui, Esmeralda ne pouvait s'empêcher de ressentir de la mélancolie, et surtout, de la nostalgie. Il lui manquait, elle devait bien l'avouer. D'ailleurs, elle se sentait coupable à présent. D'avoir été elle, tout simplement. De s'envoler, comme elle l'avait toujours fait, et de ne pas s'être posé, près de lui, comme une fille digne de son amour et de sa condition l'aurait fait. Elle, elle n'était qu'une simple gitane qui allait vers des contrées lontaines, tel un colibri explorant la nature, sans se rendre compte de la chance qu'elle avait de s'être rapprochée d'un homme si doux et gentil. A l'idée qu'elle puisse ne jamais le retrouver, et à l'idée de l'avoir quitté dans ses conditions, la gitane ne pouvait s'empêcher de porter cette culpabilité qui la rongeait. Se sentir coupable pour de telles raisons, elle n'en avait pas l'habitude. Elle se fichait de l'avis des gens et vivait comme elle l'entendait. Du moins, jusqu'à présent.

Décidant de mettre un terme à ses danses, la bohémienne souria une dernière fois au petit nombre d'admirateurs qui s'étaient arrêter pour la regarder. Elle ne tarda pas à s'accroupir sur le sol, rassemblant sa jupe de gitane sur le côté, afin de ramasser les pièces qui se trouvait dans sa bourse en cuir. Sa longue jupe colorée allait jusqu'à ses chevilles, l'une d'entre elles était d'ailleurs ornée d'un bracelet rond couleur or. Les bracelets n'étaient pas ce qui manquaient chez elle, vu qu'en plus de celui qu'lle portait à la cheville, ils étaient excessivement nombreux autour de ses poignets. Ils s'entrechoquaient assez souvent, d'ailleurs, et ce bruit familier avait le don de la rassurer. Rassurée ... Elle ne le demeura pas bien longtemps, puisqu'elle remarqua en quelques secondes qu'un groupe d'hommes d'une vingtaine d'années la fixaient au bout de la ruelle depuis quelques minutes déjà. Elle était méfiante, certes, mais loin d'être peureuse. Elle avait peu de qualités reconnues, mais l'une d'entre elles était le courage. C'est donc pour cette raison qu'elle ignora royalement les hommes qui n'étaient pourtant ni fins ni discrets. Elle s'était toujours sentie invulnérable, et invincible, alors qu'elle était loin de l'être. Quittant la ruelle, elle fit quelques pas pour rejoindre la place, mais les cinq hommes lui barrèrent la route. Esmeralda au caractère trempé leur jetta un regard noir et déterminé, destiné à leur faire comprendre qu'il était dans leur intérêt qu'ils la laissent passer. Mais visiblement, la laisser partir ne figurait pas dans leur plan. Essayant de reculer, la jolie gitane remarqua rapidemment qu'elle était encerclée. Laissez moi passer. Tout de suite. Elle ne plaisantait pas, loin de là. Visiblement, les garçons ne prirent pas vraiment cette remarque au sérieux. Et bien alors, la demoiselle, on veut déjà nous quitter ? Agacée par ce groupe qui commençait à l'inquiéter, la gitane tenta une nouvelle fois de sortir du cercle qu'ils avaient si soigneusement fermé, mais sans succès. Elle sentit alors des bras la tenir par derrière. Loin d'être passive, Esmeralda se mit à se débattre de toutes ses forces, notamment en brandissant ses pieds comme elle le faisait toujours lorsqu'on cherchait à attraper ses bras. Il faut dire qu'elle donnait du fil à retordre aux hommes qui avaient décidé de l'aborder d'une manière manifestement bestiale. Elle avait beau savoir se défendre, elle savait tout de même que, contre cinq hommes qui cherchaient à la tenir, elle n'allait certainement pas s'enfuir. Elle n'y parviendrait pas toute seule.
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MessageSujet: Re: I feel like living again our meeting ◮ phoebus. I feel like living again our meeting ◮ phoebus. EmptyMer 3 Avr - 23:30

I feel like living again our meeting
M
a journée s'annonçait bien monotone. Ce matin j'allais passer mon temps à surveiller les rues de la ville et l'après-midi, les rapports m’appelaient pour être à jour. Mes responsabilités dans ce monde m'ennuyait terriblement, je préférais encore les années de guerre où au moins il y avait de l'action. Certes, je ne demeurais pas fier d'avoir tué mais, je savais ce qui m'attendais en entrant dans l'armée et j'avais réussi à gravir les échelons. Ici, je m'interdisais de l’intégrer parce que mon objectif premier était de retrouver ma Esmeralda et cela ne pouvait se faire si on m'envoyait à l'autre bout du monde. Si j'ai été envoyé dans ce coin là, pourquoi pas elle ? Était-ce une punition pour je ne sais quel acte ayant eu dans le passé ? Ou au contraire un moyen, une chance de construire une nouvelle vie ? Beaucoup de questions défilaient dans mon esprit mais en attendant d'avoir les réponse, il fallait survivre et il n'y avait pas trente-six solutions, mon métier actuel. Dans ce monde-ci, faire régner l'ordre pour le bien de tous était étrangement une profession négligeable quoique, rien ne semblait perdu pour moi car mes supérieurs me surveillaient de près pour mes compétences même si mes méthodes par rapport aux collègues étaient quelques fois contestées.

Il était l'heure pour moi de commencer mon service. Les magasins ouvraient leurs portes en espérant faire leur chiffres, les automobilistes prenaient leur temps pour arriver au travail et d'autres prenaient leur petit déjeuner dans les restaurants rapides pour prendre des forces de la rude journée qui débutait. Pour ma part, j'avais faim. Je me promenais entre tous ces commerces et l'odeur de la nourriture était alléchante. Tous les matins j'essayais de me retenir mais c'était plus fort que moi, il fallait que je me mette quelque chose sous la dent. Avant d'entrer dans la pâtisserie la plus proche, je vérifiai que rien d'anormal se passait mais, comme toujours à cette heure, pratiquement personne dans les rues. Un bon muffin pour réveiller, quoi de mieux ? Je pouvais me permettre ces petites sucreries quotidiennes étant un habitué de la salle de sport cela faisait pas de mal. La nourriture de ce monde, quel délice ! Je crois que c'est la seule chose que j'appréciais ici. Tellement d’arômes différents, certes pas bon pour la santé mais, c'était toujours mieux que les repas rébarbatifs du Moyen-Age.

Je dégustais le petit gâteau tout en observant les alentours. Certes ça serait difficile d'intervenir en ce moment même mais bon il fallait donner l'impression de travailler un minimum. Le manque d'animation m'endormait, je décidai d'aller en direction de la place où des petits marchands devraient commencer à s'installer. Peut-être aurais je la chance d'intercepter des voleurs de fruits. Je terminai mon muffin avant de prendre une rue qui menait directement au lieu souhaité mais, je me stoppai net une seconde en voyant la scène qui se trouvait face à moi. Une demoiselle se débattait alors qu'elle était encerclée par cinq hommes d'une vingtaine d'année. On avait l'impression qu'elle croyait vraiment réussir sans personne à pouvoir s'enfuir de cette situation. Cette détermination avec autant d'énergie dans des gestes agressifs venant d'une femme, j'en avais vu très peu, je crois même qu'il n'y avait qu'Esmeralda. Cela devait être un entrainement défensif obligatoire pour chacune des jeunes demoiselles qui décidaient de passer leurs vies sur les routes fallait croire. Je me précipitai sur le groupe qui continuait à essayer de stabiliser la jeune femme. « Arrêtez ça tout de suite ! ». En arrivant au même niveau que les petits voyous, mes paroles c'était comme si je parlais au mur. Je n'avais peut-être pas dit assez fort mais je crois que la cause était les restes du muffin dans la bouche, ma voix n'avait pas dû porter assez loin. J'essayais de me frayer un chemin entre deux armoires à glace mais on dirait que j'étais invisible pour eux. La manière « douce » ne fonctionnait pas alors il était temps d'être plus brusque. Je me demandais même s'ils avaient tous remarqué que j'étais flic, bon notre réputation n'était pas bonne, c'était aussi difficile de se faire respecter d'un coté mais bref heureusement que nous pouvions corriger. Pour montrer ma présence et cesser leur attitude, je poussais une nouvelle fois l'homme qui n'avait pas prêté attention à mon geste et je lui envoyai un coup de poing dans le ventre. Etant surpris, il tomba sous l'attaque. « Vous allez cesser oui ! ». Ils ont eu le bon réflexe de s'enfuir en courant et laisser la charmante brune en paix. Cela serait compliqué de toute façon de tous les arrêter comme j'étais seul face à cinq. Le mieux à faire malheureusement, c'était de les laisser partir. « Que je ne vous y reprenne pas sinon ça sera au poste ! ». Bon et bien voilà ! Mon exercice matinal venait de se faire ! Il manquait plus qu'à rentrer au poste pour profiter d'une bonne bière avec les camarades. « Juste après manger ça devrait être déconseillé. » Je n'oubliai pas pour autant la jeune femme qui était enfin libre de ses mouvements. Je me tournai vers elle pour vérifier que tout allait bien, aucune blessure ou de marque. « Vous allez bien ? ». Ses mimiques de méfiance, porter d'innombrables bracelets aux bras et aux pieds, ou même tout simplement son regard, me rappelait ma belle bohémienne. Elle devait être loin de moi, à danser toujours avec grâce, en rendant heureux tous les passants pendant que moi, j'arrêtais des imbéciles qui ne se rendaient pas compte de leur acte au lieu de m'occuper de mon unique amour.

code by Mandy

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MessageSujet: Re: I feel like living again our meeting ◮ phoebus. I feel like living again our meeting ◮ phoebus. EmptyDim 14 Avr - 18:19


Il viendra, je l'attends, mon phoebus, mon soleil
Ft. phoebus & esmeralda


Les hommes sont perfides. Envieux, avides. Elle avait appris à les connaitre, elle, la belle bohémienne aux yeux verts bleutés. Elle avait été d'une naïveté sans pareil jusqu'alors, mais à présent, la révélation demeurait trop bien trop évidente : jamais elle ne serait véritablement considérée comme elle était vraiment par l'ensemble de la gente masculine. Pour la plupart d'entre eux, elles n'étaient qu'une carcasse, qu'un corps de bohémienne prêt à vous lancer les sorts les plus sensuels afin de vous faire découvrir des plaisirs qu'eux-mêmes ignorent. Elle n'était pas aussi satanique. La belle avait beau être à l'origine des plus bonnes actions, les hommes douteraient à jamais d'elle. C'était un fait. Elle avait appris, à ses dépends, qu'il ne fallait jamais se croire invulnérable, intouchable, et surtout, qu'il ne fallait en aucun cas sous-estimer la puissance des désirs les plus malsains et primitifs de ces hommes malavisés. Ainsi, la dernière fois, cela avait failli lui coûter la vie, brûlées par les flammes de l'enfer auxquelles elle était censée appartenir. Elle devait bien admettre qu'elle avait, alors, mésestimé la rage du juge Frollo. Et pourtant, aujourd'hui, ce n'était pas de cet assassin dont elle devait se méfier, à l'heure actuelle. Ses yeux de tigresse, cachés derrière de longues mèches brunes et bouclées, s'évertuaient à observer avec attention le groupe d'hommes qui, sans la moindre vergogne ni discrétion, avait bel et bien l'intention de la considérer comme une proie. Elle avait l'habitude, désormais. Quoi qu'il en soit, hors de question qu'elle se laisse faire. Elle se battrait. Jusqu'au bout. Quitte à utiliser son poignard s'il le fallait.

Ni une ni deux, le groupe en question s'approcha et s'amusa à la cerner de part en part. Autant dire qu'elle ne supportait pas être traquée comme un animal. Ainsi, accompagnant son regard de braise, sa voix autoritaire leur ordonna de la laisser déambuler librement comme elle le souhaitait. Une petite menace destinée à leur faire comprendre qu'il était dans leur intérêt de repartir d'où ils étaient venus. Menace qui ne servit à rien, soit dit en passant. Les gitans de ce monde étaient-ils si soumis pour ne plus inspirer ni crainte ni sorcellerie ? Pour une fois, cette réputation de macabre sorcière ne lui collait pas à la peau. Pour une fois, elle lui manqua : elle lui aurait été bien utile, sur le moment. C'est dans ces moments que le terrible sentiment d'impuissance - sensation qu'elle haïssait plus que tout au monde - la prenait à la gorge, et lui rappelait violemment la vérité qu'elle cherchait tant à fuir : son Dieu Soleil n'était pas près d'elle. Voilà des semaines qu'il ne l'avait pas été. Esmeralda devait se rendre à l'évidence : elle qui se plaisait à chantonner à qui voulait bien l'entendre qu'elle n'était autre qu'une hirondelle indépendante qui voyageait de terre en terre et qui finissait son voyage saisonnier dans les plus belles contrées, lorsque venait le printemps, elle l'aimait. L'aimait comme une aliénée, une démente, une désaxée, une inconsciente. Il était son miracle, son astre. Elle avait tant de fois était la muse des passions amoureuses les plus destructrices, à présent, les rôles étaient inversés. Elle avait été touchée par le feu de la passion et de la tendresse. Il représentait la seule terre qu'elle aurait été incapable de quitter. Et pourtant, elle l'avait fait. Sa nature de bohémienne avait repris le dessus, et elle s'absentait des journées entières. La gitane se rendait alors compte de ses erreurs.

Pour en revenir à l'embuscade qui était en train de se dérouler, la belle gipsy donnait de toute son âme pour se défendre, donnant des coups de pieds à la volée tandis que les cinq bandits tentaient de la contrôler en accaparant ses bras, les tirant en arrière. La pauvre Egyptienne commençait à perdre espoir, réellement. Lorsque, tout d'un coup, sortie de nul part, une voix s'imposa au groupe : « Arrêtez ça tout de suite ! » Malgré cela, la belle ne pouvait s'offrir le luxe de jeter un regard au courageux qui venait de prononcer cette phrase, bien trop occupée à se défendre comme le pouvait. Visiblement, les hommes faisaient la sourde oreille, et continuaient à porter leur intérêt sur la gitane. Le courageux se manifesta une nouvelle fois, plus violemment cette fois ci, tel un héros des temps modernes, puisqu'Esmeralda eut l'occasion de voir qu'il donna avec véhémence un coup à celui qui la maintenait. Sous le choc, il chuta. Entre temps, un second attrapa durement la belle par le bras et la poussa, geste sui violent qu'il la fit tomber au sol. « Vous allez cesser oui ! ». Cette intervention - violente en crescendo - émise d'une autorité masculine eut le don de faire réfléchir les agresseurs qui, oubliant leur fierté, décidèrent de fuir sans demander leur reste. « Que je ne vous y reprenne pas sinon ça sera au poste ! ». Tandis que le héros proféra sa dernière menace, Esmeralda se releva, détestant se retrouver bien longtemps dans une position de faiblesse. Elle observa, de ses grands yeux emplis de colère, les assaillants qui détalaient. « Juste après manger ça devrait être déconseillé. » La jeune femme posa alors ses yeux sur cet homme sortant de nul part. Il lui inspirait une certaine confiance. Ce doux regard, cette bienveillance, ces traits parfaits, ce respect. Tout lui était familier. Mais ce sentiment de sécurité fut vite freinée par l'insigne qu'il portait : celui de policier. Aussitôt, elle se referma dans sa coquille. Une coquille, vous dis-je. Méfiante comme jamais. Elle avait toujours eu du mal avec les autorités : les juges, les capitaines, la police. Autant dans l'ancien monde que dans celui-ci, elle n'avait jamais entretenue de bonnes relations avec ces dernières. C'est alors qu'il se tourna vers elle : « Vous allez bien ? » Méfiante au possible, malgré son aide précieuse, Esmeralda l'observa avec attention : ça devrait aller. Merci ... Elle restait, de toute évidence, sur la défense. Elle s'appliqua à préciser : Mais ce n'était pas la peine, je me défendais très bien toute seule. Esmeralda restait Esmeralda. Elle se l'avouait : c'était de la mauvaise foi. Elle aurait été dans de sales droits si il n'avait pas décidé de s'impliquer. Mais il avait perdu sa confiance à partir du moment où elle avait remarqué son uniforme. Par peur, elle ne tendait plus qu'à une chose : partir, et vite. Avant d'avoir d'autres ennuis. Pourtant, la curiosité la dévorait : pourquoi avait-il pris la peine d'aider une pauvre gitane ? Elle ne put s'empêcher de lui demander, sans se douter le moins du monde qu'il s'agissait de son dieu soleil en personne : Pourquoi êtes vous intervenu ?
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MessageSujet: Re: I feel like living again our meeting ◮ phoebus. I feel like living again our meeting ◮ phoebus. EmptySam 29 Juin - 17:57

J'archive I feel like living again our meeting ◮ phoebus. 1823284050
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