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 La confiance ne se réclame pas, elle se gagne.

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MessageSujet: La confiance ne se réclame pas, elle se gagne. La confiance ne se réclame pas, elle se gagne. EmptyJeu 4 Avr - 22:15

La confiance ne se réclame pas, elle se gagne. Tumblr_mgol9xKcgB1rps6t7o1_250 La confiance ne se réclame pas, elle se gagne. Tumblr_m8nfv2exLA1rcf13do1_500

Je m'étais mise en tête de profiter comme il se doit de mon unique jour de congé. J'avais finalement réussi à l'obtenir et avait la ferme intention d'en profiter un maximum. Pour commencer, je devais tout d'abord m'occuper du grand nettoyage de printemps, mon travail m'empêchant de le faire convenablement, j'étais en retard et les corvées s'accentuaient de jour en jour. Simba avait peut-être raison en fin de compte, peut-être pourrions nous trouver quelqu'un pour le ménage, cela me simplifierait la tâche. Le soir je pensais plus à me détendre qu'à astiquer et en voilà le résultat. Mêlée vie de famille et travail n'était pas toujours évident avec le métier que j'avais choisi. Ce dernier me prenant une grande partie de mon temps et les rares occasions où je pouvais profiter de ma famille c'était durant les vacances ou les repas de famille. Nouvelle habitude pour une ancienne lionne, habituer à bronzer sous le soleil d'Afrique et à chasser, tout avait l'air plus simple à l'époque.

Quoi qu'il en soit, je m'empressais de terminer toutes les tâches ménagère pour enfin avoir la possibilité de m'occuper de moi et surtout de souffler un peu. Stress, émotions et surmenage, en ce moment je n'étais pas au meilleur de ma forme et avec cette nouvelle grossesse, cela ne faisait qu'empirer les choses. Malgré les recommandations de mon obstétricien, cela m'était impossible de rester sans rien faire. Je n'étais pas du genre passive et je devais bouger, même si de temps en temps mon corps me rappelait à l'ordre, alors quoi, je devais obéir sans broncher. Simba et moi avions décidés d’un accord commun d’essayer d’avoir un nouvel enfant et cette nouvelle m’avait rempli de bonheur. Je désirais secrètement agrandir encore une fois notre famille et lorsque Simba me fit part de son désir commun, je ne pouvais qu’être aux anges. Une fois les moyens de contraceptions arrêtées, nous avons essayé de mettre en route ce bébé au plus vite et la magie avait une nouvelle fois opéré. J’étais désormais enceinte de quelques mois et heureuse.

Une fois le ménage terminé, j'allais enfin pouvoir profiter de mon temps libre et me reposer. Je m'installais confortablement sur le canapé du salon et commença à bouquiner une revue de presse, c'est alors que quelqu'un frappa à la porte. Qui cela pouvait-il être à une heure pareille ? Simba était au travail, Kiara ne rentrait pas avant ce soir et personne ne devait venir d'après mes souvenirs. Je m'empressais d'aller ouvrir et découvrit avec joie Kovu. Sans hésitation, je le pris dans mes bras et le serra fort contre moi, heureuse de le voir ici sur le pallier de ma porte. Je l'invitais à entrer, cela me faisait énormément plaisir de le voir. Depuis que Kovu et Kiara s'étaient remis ensemble, je trouvais ma fille changée, rayonnante, comme avant ... Cela me faisait du bien, car ces derniers temps cela n'avait pas toujours été évident avec elle et je craignais que la situation n'empire. Et puis Kovu aussi avait l'air heureux, cela faisait plaisir à voir. Je savais également que Kovu était l'homme ou plutôt le lion qu'il lui fallait. Il serait capable de la combler de bonheur j'en étais persuadé. Et puis j'adorais vraiment Kovu, il nous avait prouvé qu'il était digne de confiance et Simba et moi l'avons désormais accueillis dans notre famille, le considérait comme un membre à part entière.

▬ Kovu quelle belle surprise ! Je suis heureuse de te voir, viens entre.

De nature timide, je fis mon possible pour le mettre à l’aise, le débarrassant de sa veste et l’invitant à s’installer sur le canapé avant de lui proposer quelque chose à boire. J’étais heureuse de le voir, cela allait me faire un peu de compagnie et la présence de Kovu ne me déplaisait pas, j’avais l’impression de revenir sur la Terre des Lions avec notre clan et nos amis. Cela remontait à bien longtemps désormais, mais les souvenirs restaient intacts.
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MessageSujet: Re: La confiance ne se réclame pas, elle se gagne. La confiance ne se réclame pas, elle se gagne. EmptyVen 5 Avr - 9:33

Aujourd’hui, pas de spectacle. Kovu n’avait donc pas besoin de se rendre au zoo, un collègue le remplaçait pour la journée et s’occuperait des lions à sa place. Il avait posé cette journée de congé pour une raison bien particulière… Il désirait aller voir Nala, sa belle-mère. Sa belle-mère si douce et aimante, celle qu’il aurait rêvé d’avoir comme mère et qu’il était si fier d’avoir dans sa vie à présent. Il lui serait éternellement reconnaissant de lui avoir laissé sa chance dans leur monde, et de l’avoir soutenu ici, lors de la séparation avec Kiara. Jamais elle ne l’avait abandonné et ça il ne l’oublierait pas. C’est grâce à elle qu’il avait tenu, grâce à elle qu’il avait gardé espoir qu’un jour son aimée lui revienne. Et puis, elle représentait sa famille ici. Son amour était tel une bulle de chaleur, une bulle de bien-être, elle l’entourait et réchauffait son cœur meurtri. Toute cette tendresse dont il avait manqué avec Zira, Nala la lui donnait. Au départ, cette démonstration de sentiments et d’affection l’avait étonné, effrayé même. Puis peu à peu, il s’y était habitué, et maintenant il serait bien incapable de s’en passer. Il en avait besoin sans cesse, comme si il voulait rattraper le temps perdu. Avec elle il ne se posait aucune question, il était lui tout simplement, cet enfant blessé qu’elle soignait. Il admirait aussi énormément son courage et ce qu’elle était devenue dans ce monde, le métier si difficile qu’elle exerçait. Nala était la personne en qui il avait le plus confiance. Leur relation privilégiée était importante dans sa vie et il se devait de l’entretenir. C’est pour cette raison qu’il avait décidé de lui faire la surprise d’une visite aujourd’hui. Il savait qu’elle serait chez elle, Kiara le lui avait assuré, et il savait aussi qu’elle serait ravie de le voir, comme toujours.

Ce matin il s’était levé tôt pour aller faire son footing, une heure à courir, à travers la forêt, avec pour seule compagnie le vent soufflant entre les feuilles des arbres et la mélodie des oiseaux sauvages. Dans ce lieu il avait l’impression de respirer, de vivre pleinement. Il avait besoin de son passage quotidien dans les bois, il avait besoin de se dépenser, de courir, comme avant quand il était lion. Après avoir fait son sport, il était rentré prendre une douche et se changer, pour repartir aussitôt afin de se rendre à un déjeuner avec Wendy. Il avait retrouvé la jeune fille à l’hôpital pendant sa pause déjeuner, et était assez fier d’avoir réussi à la faire rire et sourire dans ce lieu si aseptisé et porteur de mauvaises nouvelles. Certes l’espoir habitait aussi ces murs, mais Kovu détestait tant cet endroit qu’il ne percevait que les ondes négatives. Bien heureusement la simple présence de sa petite protégée changeait la donne et il avait passé un très bon moment. Immédiatement après, il s’était rendu au domicile des Sullivan et il tapait maintenant à la porte, sourire aux lèvres, confiant pour le reste de sa journée qui serait forcément agréable. Nala lui ouvrit au bout de quelques instants et elle se jeta dans ses bras pour le serrer contre elle. Il lui rendit son étreinte, savourant ce moment symbole du lien fort qui les unissait. « Kovu quelle belle surprise ! Je suis heureuse de te voir, viens entre. » Il la savait sincère, comme toujours, et un réel bonheur perçait dans sa voix, ce qui lui donna un plus encore de baume au cœur. « Moi aussi je suis très heureux de te voir Nala ! J’avais hâte, ça commençait à faire un moment… » Un sourire encore plus grand scotché aux lèvres après cet échange prometteur, il la suivit dans la maison qu’il connaissait si bien pour y être venu des tas de fois. Une maison reluisante de propreté aujourd’hui et taquin il déclara à sa belle-mère : « Je vois que tu as consacré ta journée de repos au ménage… Toujours aussi feignante Nala ! » Il rit et s’assit sur le canapé aussi à l’aise que si il était chez lui et accepta un café. Quand elle lui tendit la tasse et s’assit en face de lui, il la détailla un instant. Elle était toujours aussi belle, il savait de qui tenait Kiara. Pourtant elle avait les traits tirés et immédiatement il s’en inquiéta : « Dis-moi, tu m’as l’air… fatiguée. Tout va bien ? Je ne te dérange pas au moins ? Si tu veux je te laisse te reposer et je repasse plus tard. » Son côté protecteur prenait évidemment le dessus, encore plus alors qu’il se trouvait avec une femme de sa famille. Sa famille, le plus important pour lui, le plus indispensable. Buvant une gorgée de café, il ajouta calmement : « Le détail de mes retrouvailles avec Zira peut tout à fait attendre un peu plus, ta santé est bien plus importante. » Il lui offrit un sourire timide, la scrutant avec attention, tentant de saisir ses émotions. Son unique désir était qu’elle se sente bien, qu’elle aille bien.


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MessageSujet: Re: La confiance ne se réclame pas, elle se gagne. La confiance ne se réclame pas, elle se gagne. EmptySam 6 Avr - 10:29

La confiance ne se réclame pas, elle se gagne. Tumblr_mgol9xKcgB1rps6t7o1_250 La confiance ne se réclame pas, elle se gagne. Tumblr_m8nfv2exLA1rcf13do1_500

Je me souvenais encore de la première fois où nous nous sommes rencontrés et cette dernière ne s'était pas passée dans les meilleures conditions. Kovu était encore un lionceau, Zira et notre clan s'affrontaient pour renvoyer cette dernière sur ces terres. Kiara et Kovu venaient de faire connaissances et d'après les dire de la jeune lionne, s'amusaient simplement tous les deux, mais l'instinct surprotecteur de son père avait une nouvelle fois frappé et s'était précipitamment pour la retrouver, moi y compris, suivis de toutes nos lionnes, Zazu, Timon et Pumbaa. Depuis ce jour, plus jamais nous n'avions revus Kovu, mis à part durant ce terrible incendie, la suite tout le monde la connait .... Je ne saurais l'expliquer, mais j'ai immédiatement pris Kovu d'affection, il me paraissait bien, juste et surtout inconsciemment, je sentais qu'il avait quelque chose de plus, de particulier qui pourrait faire la différence et c'était bien sûr sans compter sur l'amour que ma fille lui portait. La voir ainsi me remplaçait de bonheur et je me souviens bien de la difficulté de faire comprendre à Simba que Kovu n'était pas le reflet de son père adoptif, qu'il valait beaucoup mieux, mais mon époux était aveuglé par son passé et ne pouvait raisonner clairement. Plusieurs événements vinrent chambouler un peu toute cette histoire, mais en fin de compte, j'avais vu juste sur Kovu, malgré quelques péripéties. J'étais fière de le compter parmi les miens et de le savoir aux côtés de ma fille, car je savais qu'il était capable de la rendre heureuse et la protégé, je n'avais aucun doute la-dessus.

Kovu était une personne sincère et lorsque ce dernier m'avoua que lui aussi était heureux de me revoir, je le savais franc. Il n'avait pas changé, mis à part qu'il n'avait plus sa crinière noire et son pelage, mais il restait le jeune lion que j'avais connus et cela me faisait plaisir de le savoir, personne n'avait changé depuis notre arrivée dans ce monde, à l'exception de Kiara, mais cela était dû à son âge et du fait qu'elle devenait une femme et cherchait son indépendance. Dans l'ensemble tout le monde restait le même et cela nous permettait de trouver un point de repère dans ce monde si différent et si étrange de celui dont nous avions l'habitude.
Après s'être installé sur le canapé du salon et le café une fois servie, Kovu remarqua que le grand ménage avait été réalisé, il exagérait un petit chouïa, la maison n'était pas si catastrophique que ça tout de même, de temps en temps Kiara venait me prêter main forte heureusement, mais sa remarque m'inquiéta légèrement, en fin de compte j'allais peut-être suivre le conseil de Simba. Moi feignasse ? Il ne perdait rien pour attendre ce petit.

▬ Fégniante ? Non mais dis-donc Kovu, j'aimerais bien te voir dans le rôle de mère de famille, épouse et médecin et voir si tu arrives à concilier les trois.

Il disait cela pour me taquiner et j'en fis de même. Nous nous connaissions depuis longtemps désormais et en aucun cas je n'avais mal pris sa remarque, il ne cherchait pas à me blesser ou autre, mais juste à me titiller légèrement, il savait que je partais au quart de tour et c'était surement le but de la manoeuvre. Seulement j'étais fatiguée et je n'étais pas d'humeur joueuse aujourd'hui, peut-être une autre fois. « Dis-moi, tu m'as l'air... fatiguée. Tout va bien ? Je ne te dérange pas au moins ? Si tu veux je te laisse te reposer et je repasse plus tard. » Instinctivement je relevais lentement la tête vers mon gendre et l'observait les yeux écarquiller. Je ne pensais pas, que cela se lisait sur mon visage, je n'avais rien remarqué. « Le détail de mes retrouvailles avec Zira peut tout à fait attendre un peu plus, ta santé est bien plus importante. » Kovu continua, mais sa dernière phrase résonna dans ma tête et la peur commençait à grandir. La peur, la colère, impossible de mettre un nom sur mon ressentit, mais ma fatigue m'inquiétait également, je ne devais pas abuser, car cela pourrait être dangereux pour ma grossesse, ce que Kovu ne savait pas d'après sa réaction.

▬ Je vais très bien rassure toi, c'est juste que le travail est assez rude en ce moment, mais pas de soucis à se faire je t'assure. Raconte-moi tes retrouvailles avec ... avec ta mère, c'est bien plus important que tu ne le crois.

J'avais eu du mal à prononcer la dernière phrase, car je ne savais pas vraiment si je pouvais encore l'appeler ainsi. Kovu avait tourné le dos à sa famille pour suivre Kiara et cela avait coûté la vie à sa mère. Peut-être se sentait-il coupable ou autre et je ne voulais pas le mettre dans une situation délicate, ce qui explique mon hésitation. Si Kovu proposa de lui-même d'aborder ce sujet, il y avait une raison à cela. Je savais que cela lui fait beaucoup de bien de parler de cette histoire et je lui avais toujours proposé mon aide. Il lui arrivait régulièrement de partager ses secrets concernant son père, sa mère et son ancienne vie et cela lui faisait un bien fou. Comment un jeune homme pouvait-il garder tout ça pour lui ? Il avait besoin de parler à quelqu'un et je m'étais avec plaisir, proposer pour ce rôle. Kovu avait confiance en moi et c'était réciproque. Avec moi il ne craignait rien, ses secrets étaient bien gardés. Il ne pouvait pas les partager avec Kiara et encore moins avec Simba, j'étais la mieux placée pour ce poste et cela me permettait de lui venir en aide à ma manière également. Je savais qu'il vivait mal la mort de sa mère et surtout les révélations qu'il avait apprises concernant son père. Je considérais Kovu comme mon fils désormais, même s'il ne pourra jamais remplacer Kopa et c'était pour cette raison que je faisais tout mon possible pour lui venir en aide et l'aider à avancer.
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MessageSujet: Re: La confiance ne se réclame pas, elle se gagne. La confiance ne se réclame pas, elle se gagne. EmptyMar 16 Avr - 15:50

Tout le monde a besoin de points de repères et Nala en était un pour Kovu. Elle représentait son monde passé, celui dans lequel il était lion, celui dans lequel tout semblait plus simple et naturel. Il était d’ailleurs ravi de l’avoir retrouvée immédiatement ici, ainsi que Simba et Kiara. Pour lui c’était un signe, comme si le destin désirait leur faire comprendre qu’ils étaient liés et que cette situation ne changerait pas. Evidemment cette vision des choses avait été mise à mal un certain temps, au moment de la rupture, mais elle représentait aussi l’espoir de jours plus heureux. Il s’y était accroché dans les moments les plus sombres. Et enfin il pouvait profiter de ces jours plus heureux dont il avait rêvé, et qu’il souhaitait partager avec eux, sa famille. « Fégniante ? Non mais dis-donc Kovu, j'aimerais bien te voir dans le rôle de mère de famille, épouse et médecin et voir si tu arrives à concilier les trois. » Il rit avec légèreté, il avait noté le froncement de sourcil de Nala au départ, comme si ce qu’il lui avait dit la vexait réellement, puis sa voix l’avait rassuré. Il y sentait l’amusement qui pointait, la taquinerie aussi. « Ne t’en fais pas Nala, c’était juste pour te taquiner. Au contraire, tu as dû passer du temps pour faire le ménage aujourd’hui je me trompe ? Peut-être devrais-tu te reposer un peu, tu en as besoin… » Il ne disait pas cela pour lui faire la morale ou autre, il voulait simplement exprimer son avis et tenter de la raisonner. Depuis qu’elle était humaine Nala menait une vie bien plus mouvementée sauf que son corps était plus faible que celui d’une lionne et il ne voulait pas qu’elle épuise ses réserves, surtout pour des choses sans importances. Là encore, c’était son côté protecteur qui entrait en scène. Voir Nala les traits tirés ne le rassurait pas, et quand il le lui dit, elle parut surprise et le contempla un instant, silencieuse. Se mordillant la lèvre il enchaina pour lui exposer l’une des raisons de sa visite : les retrouvailles avec Zira, il pensait que Kiara lui en avait parlé mais vu la tête qu’elle faisait il semblait bien que non. Immédiatement il s’en voulu d’avoir prononcé ces paroles, maintenant elle voudrait en savoir plus et même si elle était fatigué, elle ne laisserait pas passer cette discussion, elle ne le laisserait pas partir sans qu’il ne lui ai tout dit. Il soupira, se maudissant d’être trop bavard en sa présence. Sur son doux visage il voyait de sombres émotions. De la colère. De la peur. Mêlées à la fatigue. Et il n’appréciait pas, pas du tout.

« Je vais très bien rassure toi, c'est juste que le travail est assez rude en ce moment, mais pas de soucis à se faire je t'assure. Raconte-moi tes retrouvailles avec ... avec ta mère, c'est bien plus important que tu ne le crois. » Il la contempla, hésitant. Il ne désirait pas la fatiguer encore plus et pourtant s’il ne disait rien, alors elle se poserait des tas de questions, encore et encore, inlassablement, et finalement, elle se fatiguerait tout de même. Kovu était bel et bien coincé. D’autant qu’il était encore perturbé par le mot que Nala avait prononcé « ta mère ». Mère. Oui Zira était sa mère… Pourtant, l’entendre de celle qu’il considérait comme sa mère était plutôt étrange. D’autant qu’il sentait le dégout dans sa voix. Maintenant, il était mal à l’aise. Il savait que les deux lionnes ne s’étaient jamais appréciées, mais il n’aurait pu lui cacher un tel événement… Encore plus alors qu’il n’avait qu’un souhait : les réconcilier. Il se mordit la lèvre et la contempla quelques secondes, perdu. Elle le conseillerait. Oui elle le conseillerait sur la marche à suivre, et il en avait bien besoin. Il était certes devenu adulte mais il ne connaissait pas tout sur tout, et des conseils n’étaient jamais de trop, surtout venant de Nala. Elle avait toujours le mot juste. Prenant une inspiration il déclara : « Bon faisons un compromis, je te raconte mais tu restes allongée. Ça te fatiguera moins. » Il attendit qu’elle cède avant d’enchainer. « Bon euh… Déjà sache que j’étais… Très étonné de cette rencontre qui s’est produite totalement au hasard. Je ne m’y attendais pas du tout ! Surtout qu’elle était censée… Être morte. » Il grimaça à ces mots, oui Zira était morte dans l’autre monde et il se demandait comment il était possible qu’elle soit de retour. Il l’avait secrètement espéré, éprouvant le besoin de la revoir, pour savoir si elle lui avait pardonné, si elle regrettait, si elle avait changée… D’une voix plus fragile il enchaina : « C’était dans les bois. J’étais en train de faire mon jogging et je l’ai croisée et… Je l’ai tout de suite reconnue. » Un sourire se peignit sur son visage à cet instant, sans qu’il ne s’en rende vraiment compte. « J’étais… Heureux de la revoir. Et elle aussi, elle m’a même serré dans ses bras Nala, tu te rends compte ! » Cette fois il était presque à la limite de l’euphorie. Mais il savait que la suite était moins drôle. « Et puis… » Il baissa les yeux. Les mots restaient bloqués dans sa gorge, il ne parvenait pas à continuer ni à décrire ce qu’il s’était passé ensuite, il savait que sa belle-mère n’apprécierait pas.




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MessageSujet: Re: La confiance ne se réclame pas, elle se gagne. La confiance ne se réclame pas, elle se gagne. EmptyJeu 8 Aoû - 16:54

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