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 TAKE ME BACK TO THE HOME Ҩ Kuzco -vieux pervers-

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MessageSujet: TAKE ME BACK TO THE HOME Ҩ Kuzco -vieux pervers- TAKE ME BACK TO THE HOME Ҩ Kuzco -vieux pervers- EmptyJeu 11 Avr - 16:59


L'ABSENCE EST LE MOINS CLÉMENT DE TOUS LES MOTS
FT. KUZANNA.

 




❝ FLASHBACK ❞
Une nouvelle journée qui se termine. J'entendis ce bruit des oiseaux sauvages qui chantaient. Pas de bon matin, non, car il était bien 20H30. Ce soir j'avais préparé à manger, une nouvelle recette, préparant une table avec des bougies et une atmosphère romantique. Je suis maid et d'après mes patrons, j'étais une cuisinière extraordinaire. Terminant de préparer ce délicieux repas, l'installant sur cette table joliment décorée, j'entendis la voiture de mon colocataire arriver, un sourire s'empara de mon visage. J'entendais ses moindres faits et gestes, sa respiration et son odeur de parfum sucré que je reconnaîtrais entre mille. Au cas où vous ne l'aurez pas remarqué, je portais spécialement ma tenue de maid pour lui ce soir. Je ne savais pas qui plus est pourquoi je faisais tout ceci pour lui, qu'avais-je à prouver, ou même à montrer, que lui devais-je ? Peut-être un remerciement pour m'accepter tel que je suis, de me supporter chaque jour sans se plaindre, peut-être bien que c'est cela. À peine il eut mis les pieds dans le salon, je m'élançais à sa rencontre, je n'avais pas remarqué sa mauvaise humeur et sa mine serrée. « Bon retour cher coloc ! » Rapidement, l'une de mes jambes se faufila discrètement entre son entre-jambes, mes doigts couvrirent son torse de petites caresses, jusqu'à longer son col de veste et de commencer à la lui retirer. Subitement, un grognement parvint jusqu'à mon oreille alors que mes lèvres allaient lui susurrer quelques mots. Mes épaules furent prise d'une pression douloureuse. Il me repoussa violemment avec cet air dégouté et aux minutes qui suivirent, les quatre vérités en sortir de ses lèvres. Mes poignets serrer, j'étais comme paralysé impossible de placer un seul petit mot pour me défendre, c'est donc ce qu'il pensait de moi ? Moi qui croyais avoir été acceptée telle que je suis ?. Je voulais simplement lui demander de se mettre à l'aise pour le repas qui l'attendait, où est-ce que j'avais merdé ? Moi-même je ne comprenais pas ce qui se passait et il ne faisait que hausser de la voix. « Arrête ! » Ou j'allais moi aussi finir par m'énerver, à ne plus savoir contrôler mes mots. Voilà que soudainement un mot tirailla mes oreilles, "garce", un mot que j'avais l'habitude d'entendre à mon propos qui ne me faisait ni chaud ni froid, mais à l'entendre de sa bouche c'était différent, je sentais mon cœur palpiter nerveusement, mes membres se rétracter et puis sans que je ne puisse contrôler à temps ma main droite, elle s'élança dans les aires prodiguant un vent glacial afin d'atterrir brutalement sur la joue de mon colocataire. « Crétin ! » Disais-je en ayant la tête baissée, j'étais à cet instant plus froid que le pôle nord, je ne voulais pas rester une minute de plus ici. « Sale menteur ! » Lançais-je au vent haussant légèrement la voix, je devais sortir d'ici avant de me laisser éclater tel un ballon. « Va te faire voir Kuzco ! » Terminant de dire sans hausser la voix cette fois-ci, poussant l'épaule du jeune homme sur le côté droit afin de passer et sortir de cette villa où je n'y mettrai plus pied.

❝ FIN DU FLASHBACK ❞

Voici quelques jours maintenant que je n'ai plus remis les pieds dans la villa, j'ai trouvé refuge chez une amie à moi portant le doux nom de Snow. Je lui avais demandé et fait jurer de ne révéler en aucun cas ma présence chez elle, je lui avais aussi demandé de se rendre au manoir Elberg là où je bossais comme Maid afin de leur mentir sur un état maladif pour ne pas perdre mon boulot, car je voulais m'effacer quelques temps. Je ne pensais pas être énormément touchée par cette dispute qui avait éclaté entre moi et Kuzco, mais je me rendais bien compte ce que cela m'avait permis de réaliser. Son absence avait envahi tout mon horizon, comme si on avait percé un trou béant dans ma poitrine. On dit souvent que l'absence est une souffrance qui se vit dans le silence, on subit cette absence quand l'un à l'autre on pense. C'est vrai, je commence à comprendre, car c'est dur à vivre, l'absence est le moins clément de tous les maux. Mais je ne savais pas pourquoi je lui en voulais autant, pourquoi je ne pouvais simplement pas retourner à la villa, pourquoi mon cœur était-il aussi touché par ses propos, pourquoi craignais-je de paraître la pire garce qui pouvait exister à ses yeux, pourquoi craignais-je simplement qu'il aie cette image de moi, la voir à travers son regard m'insupporterai. Assise sur la chaise du bureau de mon amie, la tête posée sur le rebord du dos de la chaise, les mains pendantes vers l'arrière soutenant ma tête, je fixais le plafond, les cheveux en cascade pendantes vers le sol. Mon air si lointain donnait l'impression que je nageais dans mes pensées. Et c'était vrai, je pensais bizarrement à lui, moi qui me serais crue incapable de le faire vis-à-vis d'un homme. Le bout de mes pieds prirent appui au sol, me redressant assez rapidement, je décidais qu'un peu d'adrénaline et un homme sous la dent me ferait le plus grand bien pour oublier. M'habillant d'une mini jupe noir en cuire et d'un décolté plongeant noir, par-dessus une veste en cuire rouge foncé, je plongeais mes pieds dans des ballerines noirs assorti. Attrapant mon casque rouge et blanc de pilote, je pris mes clés de voiture direction le Speed Rush, là où je passais mes nuits à conduire ma magnifique voiture de course. Cela faisait plusieurs jours que je n'étais pas venue ici et ça me manquait. C'était encore ouvert et même si ça ne l'était pas, tout le monde me connaissait ici, le patron de ce lieu m'adorait, c'est pourquoi il avait fait tout le nécessaire pour que je puisse venir quand je veux et ceux même au beau milieu de la nuit. Je m'emparai prestement de ma voiture de course complètement retouché à mon image, aussi belle et raffiné donnant un air un peu sombre et taquine. Mes mains au volant, le casque sur la tête, j'aimais le bruit du moteur lorsque je commençais à la chauffer et puis me voilà lancée telle une étoile filante à la poursuite d'une grosse bouffée d'adrénaline. Rouler, toujours rouler, encore plus vite, voilà ce que j'avais en tête et ce que je mettais en pratique sur ce circuit ce soir. Quelques minutes plutard, je garais la voiture de course y descendant gracieusement ôtant le casque. J'hochais la tête pour replacer mes cheveux y passant une main pour les remettre en arrière, sous le regard ébahie de certaines personnes s'étonnant de voir une fille au volant de cette voiture. Je fus applaudit par un homme en particulier, ce dernier me complimenta en s'approchant de moi, dès lors, je décidais qu'il serait mon petit encas de cette nuit. Mais mon regard croisa s'en m'y attendre celui d'une personne que je m'étonnais de voir ici ce soir, que voulait-il ? Que faisait-il ici ? Je soutenais son regard quelques instants avant d'être rappelée à l'ordre par l'inconnu en face de moi. Je devais m'en aller, c'est pourquoi il ne fallut qu'un simple murmure dans l'oreille de l'inconnu, pour marcher vers la sortie. Mon casque dans une main, le bras de l'inconnu dans l'autre, je m'arrêtais cependant au niveau de Kuzco. « Rentre chez toi... » acquiesçant d'une faible voix, avant de reprendre la route au bras de l'inconnu. Il ne venait jamais ici les soirs, je savais donc le pourquoi de sa venu.




Dernière édition par T. Johanna M. Muttonfudge le Sam 13 Juil - 14:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: TAKE ME BACK TO THE HOME Ҩ Kuzco -vieux pervers- TAKE ME BACK TO THE HOME Ҩ Kuzco -vieux pervers- EmptyMar 16 Avr - 17:15


Je ne sais pas vraiment comment réagir face à cela, il y a quelque-chose dans la manière dont tu bouges qui me fait penser que je ne peux pas vivre sans toi. Et ce sentiment me consume tout entier ; je veux que tu restes.
take me back to the home.
Et ce soir là, tu rentras plus énervé que jamais. Il faut dire que la journée que tu venais de passer ne t'avais pas donné de cadeau, principalement parce que tu avais eu la visite de la police. Ils étaient alors venus t'interroger sur le nouveau meurtre qu'il y avait eu la semaine précédente, celui d'un jeune homme qui était devenu assez proche de toi. Ce mec, il venait de rejoindre ta secrète petite secte, et te rendant compte de son extrême implication, tu avais décidé d'en faire ton prochain sacrifice. Seulement, ça, et heureusement pour ton compte, les flics ne le savaient pas, et ils sont alors juste venus te demander si tu connaissais une personne dans son entourage susceptible de lui en vouloir pour telle ou telle chose. Même si tu étais énervé d'être ainsi dérangé, tu as répondu de la manière la plus directe possible, jouant même sur le terrain de la comédie en feignant de devoir t'écarter pour pleurer un bon coup, alors que bien au contraire tu devais cacher ton visage affichant un si large sourire, les souvenirs de ce doux sacrifice te faisant jubiler. Mais à présent, tu savais que ton nom figurait dans le dossier de ce meurtre, et que tu risquais d'avoir la police sur le dos pendant un pénible moment.
Alors, quand tu pénétras dans ta, du moins votre, demeure, et que ta chère colocataire te sauta littéralement au cou pour te faire un accueil digne d'elle-même, Pourquoi fallait-il toujours qu'elle soit.. ainsi ? Depuis le début de votre colocation, forcée je dirais puisque tu attends toujours que les travaux de ton manoir ne se finisse, elle n'avait cessé de s'amuser avec, et surtout de toi. Johanna. Ses jeux, bien souvent coquins ou enfantins, n'avaient de cesse de te mettre à bout. Mais pourtant tu avais fini par l'a laisser faire, sachant pertinemment que quoique tu puisses dire ou faire, elle reviendrait immédiatement à la charge. Tout comme ce soir. C'est pourquoi, alors qu'elle prenait plaisir à te coller telle une sangsue, le sang te monta finalement à la tête et d'un geste violemment inhabituel de ta part tu la repoussa, lui faisant comprendre ta réticente et ta colère, mélangé à un certain dégoût de l'instant et de ses gestes déplacés. Malheureusement pour elle, ce soir tu étais d'humeur ingrate, ainsi tout allait retomber sur elle. « Pourquoi tu ne peux pas t'empêcher de faire ça Jo', sérieux ? Tu peux pas être normale juste une fois, au lieu de faire ton petit numéro !? T'es pas à ton manoir ici, t'es pas obligée de toujours de te déguiser aussi vulgairement, dis-tu tout en faisant rouler ton regard du bas vers le visage de ta colocataire, accentuant ton air de rejet. Et surtout t'es pas obligée de jouer ton rôle de pute, merde alors ! C'est pas un bordel ici, et moi j'suis pas ton jouet où tu peux prendre plaisir à t'frotter ! » Tu étais décidément bien énervé, et la vulgarité prenait place dans ton discours, bien que ce que tu disais n'occupait pas tes pensées. « Tu commences sérieusement à me saouler, Jo' ! Cette habitude que t'as à te » « Arrête ! », te coupa-t'elle soudainement, l'air à présent toute aussi énervé que toi. Elle avait raison de te stopper net dans tes propos plus que blessant, et pourtant tu choisis de continuer dans ta lancée. « Mais toi arrête de faire ta garce, putain ! »
Ce fut vraisemblablement le mot de trop, le reproche, que dis-je l'insulte de trop. Sans que tu ne puisses rien voir arriver, sa main vint douloureusement arracher ta joue, te laissant une vilaine trace rouge et une certaine sensation de brûlure t'envahir la mâchoire. C'est qu'elle avait de la poigne. « Crétin ! Sale menteur ! » C'est enfin à ce moment là que tu pris conscience de la méchanceté dont tu avais fait preuve, mais il était trop tard, comme en témoignait les quelques pas que Johanna eut à faire pour atteindre la porte, et finalement se barrer en te lançant une dernière marque de colère et de rancœur ; « Va te faire voir Kuzco ! » La porte claqua, et te voilà bien seul.

Et les jours passèrent. Toi qui pensais qu'elle finirait sa petite crise le lendemain, et qu'elle rentrerait finalement, tu n'avais plus aucune nouvelle d'elle. Elle avait foutu le camp pour de bon, en fait. Mais ça, tu ne l'avais pas encore compris. Alors durant des jours, tu arpentas la ville toute entière à la recherche de la tête blonde, espérant lui faire entendre raison, et l'a ramener à la maison. Mais aucune trace d'elle, comme si elle était allé jusqu'à quitter la région. Étrangement, le soir même, tu te sentis tranquille sans sa présence permanente. Mais le jour qui suivit, tu commenças déjà à te languir d'elle. Et tout ce que tu lui avais reproché s'afficha comme un manque. C'est alors son absence qui te fit prendre conscience à quel point tu pouvais être attaché à elle. Cependant, elle n'était à présent plus là, et tu t'en voulais d'avoir à ce point merdé. T'excuser ? Non, tu étais du genre bien trop fier pour cela. Cependant au fond de toi tu savais très bien qu'il fallait que tu lui fasses comprendre ton regret, face à ses multiples paroles blessantes et hors de ta pensée l'a concernant. À présent tout ce que tu voulais, c'était que les choses rentrent dans l'ordre, et qu'elle te revienne. Tu avais compris la leçon, avais compris à quel point elle pouvait être importante pour ton bien-être, alors maintenant il fallait qu'elle rentre, tout simplement.
Aujourd'hui encore, tu t'étais promené dans tout les quartiers du coin, allant même jusqu'à montrer une récente photo de Jo à tout les commerçants ouverts. Mais aucun n'avait l'air de se souvenir de l'avoir vu, ne serait-ce que traîner les rues. Tu n'en pouvais plus, d'être ainsi seul à la villa. Il te fallait sa présence, et tu te juras coûte que coûte de l'a faire rentrer. De force s'il le fallait. Car tu en avais marre de ressentir cette étrange tristesse t'envahir, te rongeant chaque jour de son absence. Certes, depuis longtemps tu sais qu'au final cette blondinette, tu l'adores, mais jusqu'à présent tu ne savais pas que ton affection pouvait être aussi.. puissante. Alors, ne serait-ce que pour ton propre bien être, tu te devais de l'a retrouver.
Et finalement, l'idée te vint comme une évidence ; le circuit de courses. Pourquoi n'y avais-tu pas pensé avant !? Il ne faisait aucun doute qu'elle devait s'y trouver, depuis tout ce temps ! Alors, ni une ni deux, tu fonçais à l'endroit en question, malgré l'heure quelque peu tardive qui pouvait s'afficher. Enfin, l'espoir de revoir cette tête te revint, et une certaine joie manquant à l'appel depuis tant de jours s'afficha en toi. Arrivé au circuit, tu allas t'installer dans les gradins, jetant ton regard dans chaque coin pour finalement apercevoir la voiture de la sale gosse roulant à toute allure. BINGO. Tu avais alors vu juste en l'imaginant ici, et une touche de fierté pour ta propre personne t’envahissait. Ne restait plus qu'à voir comment l'aborder. Tu ne lâchais pas, alors, le bolide des yeux, et quand tu le vis s'arrêter et sortir de lui ta précieuse chieuse, tu sentis ton cœur reprendre ses battements, comme s'il avait cessé tout mouvement depuis qu'elle avait franchit les portes de votre villa. Sans surprise, tu l'as vit batifoler avec un heureux inconnu, mais finalement son regard vint s'accrocher dans le tien. Elle t'avait repéré, enfin. Enfin tu pouvais à nouveau plonger tes yeux dans les siens, et ressentir ce bonheur de la voir que jusqu'à alors tu ignorais.
Mais de son côté, elle ne semblait pas emballée à l'idée de te voir ici même. Alors bras dessus, bras dessous avec son laideron, elle passa à quelques centimètres de toi pour te lancer un méchant « Rentre chez toi... » Hors de question, te dis-tu alors. Pas après toutes ces journées passaient à l'a chercher. À présent qu'il l'avait retrouvé, il ne l'a laisserait plus repartir. Pas de si tôt du moins. C'est pourquoi, alors qu'elle reprenait son chemin vers la sortie, tu descendis à toute vitesse du gradin, manquant même de tomber en enjambant la barrière du côté, et que tu brandis tu bras, attrapant ainsi celui de Jo. « Chez nous.., commenças-tu alors à murmurer doucement tel un soupir, telle une révélation qui venait de te parvenir. Rentrons chez nous, veux-tu dire. » Cette dernière petite phrase semblait alors tel un supplice, une ultime requête désespérée de ta part. C'est alors que ton regard croisa celui de l'inconnu, visiblement énervé de te voir gâcher son amusant du soir. Vile comme tu peux l'être, il te fallait trouver une excuse pour le faire fuir.. « Notre enfant nous attend, et tu sais très bien que tu es la seule à pouvoir faire cesser ses pleurs ! », mentis-tu alors, fier de toi. Le jeune homme semblait alors dans un premier temps sceptique, et puis lorsqu'il te vit lui hocher doucement la tête, d'un air désolé, il goba tout simplement ton mensonge. Barbotant quelque chose à Jo, il partit enfin et te laissa tranquille avec elle. Sachant pertinemment qu'elle allait s'énerver contre toi pour ce coup d'un soir envolé, tu lui adressas un frêle sourire qui se voulait sincère. « Te voilà enfin toi.. Allez, ta fugue de sale gosse s'arrête ici et on rentre, j'ai faim moi. »

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Dernière édition par Kuzco Dios Llama le Jeu 11 Juil - 13:35, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: TAKE ME BACK TO THE HOME Ҩ Kuzco -vieux pervers- TAKE ME BACK TO THE HOME Ҩ Kuzco -vieux pervers- EmptyMar 25 Juin - 21:50


L'ABSENCE EST LE MOINS CLÉMENT DE TOUS LES MOTS
FT. KUZANNA.

 



Un frisson parcourut le long de mon échine, lorsqu'il posa sa douce main sur mon poignet, m'obligeant ainsi à m'arrêter et le faire face. Je détestais ce regard, ses yeux de chien battu qu'il me faisait à chaque fois qu'une dispute éclatait. Kuzco était bien le seul qui parvenait à m'attendrir de la sorte. « Chez nous.., rentrons chez nous, veux-tu dire. » Chez-nous me disais-t-il ? Avais-je seulement le droit d'y retourner avec toutes les paroles décevantes et blessantes qu'il m'avait balancé au visage ? S'était-il seulement rendu compte ? Cette nuit où j'avais pu voir le fond de sa pensée, où pour la première fois, palpitation, douleur, incompréhension, c'étaient emparés de moi. Soudainement, le regard de l'empereur croisa celui de ma proie, ce n'étais pas bon, je me demandais ce qu'il pourra bien sortir comme bêtise, je m'attendais seulement à tout sauf à ça. « Notre enfant nous attend et tu sais très bien que tu es la seule à pouvoir faire cesser ses pleurs ! » J'écarquillais les yeux, surprise et incapable de contredire ses dires, mais surtout prise d'une vague sombre colère qui se propageait lentement dans mon corps. Je ne revins à moi que lorsque ma proie me susurra quelques mots « Excusez-moi, mais je préfère me retirer » à l'oreille avec une pointe de peur au bout de la langue. Je soupirais en lui adressant cependant un minime sourire avant de le voir disparaitre de ma vue. Pour qui se prenait-il ? Saboter ainsi mon rendez-vous. Un nouveau soupir s'échappa à nouveau dans les airs l'écoutant « Te voilà enfin toi.. Allez, ta fugue de sale gosse s'arrête ici et on rentre, j'ai faim moi. » Prise d'un rire nerveux, je croisais mes bras contre ma poitrine. « Salle gosse dis-tu ? Et bien tu sais ce qu'elle te dit la salle gosse ? Va te préparer à manger tout seul comme un grand ou alors attend, j'ai encore mieux comme solution !...meurt de faim ! » Accentuais-je sur la fin. Avais-je été un peu trop loin sur mes derniers propos ? Je n'avais pas le temps de méditer sur ça, mais néanmoins la colère me faisait dire des choses que je regretterais surement plutard.

Tout était plus douloureux à vivre lorsqu'on s'attachait un peu trop à quelqu'un. Un pas, puis un autre, je ne changeais rien à ma démarche ferme, à mon état colérique, son poignet dans ma main, je l'entraînais jusqu'au vestiaire en prenant soin de refermer à clé derrière moi. Brusquement pour le prendre de cours, je le plaquais violemment contre le mur, l'emprisonnant fermement de mes deux bras. « Qui t'a donné le droit de saboter mon rendez-vous hein ? » Mon regard était perçant, ma voix tout aussi dure. Après l'altercation que nous avions eue, je n'aurais jamais songé le retrouver ce soir à saboter un de mes rendez-vous. Que pouvait-il donc vouloir de moi ? « Pourquoi veux-tu que je rentre avec toi, pourquoi Kuzco ! Donne-moi une seule bonne raison, parce que je ne te crois plus. » Son silence m'exaspérait. Comme toujours, il allait préférer le mensonge à la vérité. « Qui suis-je pour toi ! » Question un peu délicate, pourquoi l'avoir posé d'ailleurs ? Peut-être me rendais-je compte de l'importance qu'il avait à mes yeux, nous nous détestions au moins autant que nous nous aimions, sans doute un effet d'avoir l'impression de voir sa propre image dans le miroir en contemplant l'autre, peut-être que les battements de mon cœur à sa vue, signifiait beaucoup plus que je ne le pensais, peut-être, en avais-je marre de me les poser toute seule, d'en être la seule victime ou voulais-je simplement plus. Mon regard parcourut chaque trait de son visage avec une si grande intensité, le contact de nos corps ainsi proche, me donnait ce moment de répit que je désirais tant. Penser. Voilà ce que j'oubliais de faire lorsque j'étais avec lui, lorsque nous nous aimions sans vraiment nous aimer. « Je veux plus ! » Oui j'en voulais encore plus de ce que nous partagions déjà, gourmande peut-être, mais je perdais la tête un peu plus chaque jour. Pourtant, je n'osais lui dire qu'il m'avait manqué et que rien ni personne n'avait pu combler ce manque. « Je veux ça... » Disais-je en parcourant sa joue d'une caresse brulante. Sa peau étincelait comme mille petits diamants. « Et ça... » Mon pouce redessina le contour de ses lèvres si douce sentant son souffle brulant percuter ma peau si pure. « Quel goût peuvent-elles avoir ? » Je mentirais si j'affirmais ne pas vouloir y goûter. Je revins soudainement à moi, un petit moment d'égarement venait de s'emparer de moi et j'avais complètement oublié notre situation. Reculant de quelques pas plus loin, je finis par dire d'une faible voix. « Aveugle, tu le resteras... » Oui et désormais, il valait mieux qu'il se tienne à quelques mètres de moi. « Il est préférable de ne pas trop t'approcher de moi, car je crois que je ne répondrais plus de cette envie de t'embrasser » Étonnamment, mon état de colère avait totalement disparu, c'était surement l'effet paranormal Kuzco. D'une voix qui annonçait surement un joli présage « D'accord, tu as gagné, on rentre... » Annonçais-je comme un coup de tambour venant annoncer la fin brusque de mes pensées, marchant vers la porte de sortie.





Dernière édition par T. Johanna M. Muttonfudge le Sam 13 Juil - 14:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: TAKE ME BACK TO THE HOME Ҩ Kuzco -vieux pervers- TAKE ME BACK TO THE HOME Ҩ Kuzco -vieux pervers- EmptyJeu 11 Juil - 13:43


Je ne sais pas vraiment comment réagir face à cela, il y a quelque-chose dans la manière dont tu bouges qui me fait penser que je ne peux pas vivre sans toi. Et ce sentiment me consume tout entier ; je veux que tu restes.
take me back to the home.
Décidément, tu semblais enchaîner boulettes sur boulettes mon pauvre. Jo paraissait hors d'elle, tu pouvais le lire sur son visage, toi qui l'a connaissais tant. Elle ne tenta pas de libérer son poignet de ton emprise, certes, mais tu lisais clairement sur son visage d'ange tous les reproches qu'elle était en droit de te reprocher. Et aussi rarement que ce la pouvait se produire, tu t'en voulais horriblement. Mais bientôt sa douce peau s'évapora sous tes doigts et elle se mit à rire, te rendant perplexe. Au lieu de te rendre heureux, ce rire te mit mal à l'aise, comprenant ses rires comme le fait qu'elle ne croyait en aucun de tes mots. Qu'elle ne croyait en aucun cas que tu pouvais tenir à elle. Et bizarrement, penser qu'elle pouvait se dire une telle chose te déchirait silencieusement le cœur. Elle avait décidément le don pour te chambouler, cette blondasse. « Salle gosse dis-tu ? Et bien tu sais ce qu'elle te dit la salle gosse ? Va te préparer à manger tout seul comme un grand ou alors attend, j'ai encore mieux comme solution !...meurt de faim ! » Bam, prends-toi ça dans la face Kuzco.
Qu'elle puisse penser cela, te le dire même.. Tu ne savais plus quoi faire, quoi dire pour lui faire comprendre à quel point tu étais désolé de ce qui s'était passé ce soir là, ce soir où ton paradis à ses côtés s'était entièrement effondré. Tu te contentas alors de soupirer, terrassé soudainement par la peur de la perdre pour de bon, de l'a voir à nouveau te tourner le dos pour ne plus l'a revoir. Tu n'y survivrais pas. Oui, à ce moment précis, tu étais juste complètement paumé, toi qui avait toujours eu raison à tout, qui avait toujours eu solution à tout problème, tu te sentais tellement.. faible. Faible et pourtant déterminé à la ramener chez vous. Le regard sincèrement perdu, tu levas à nouveau tes yeux de cockers vers elle et prit à nouveau ta rare petite voix désolée « Tu ne le penses pas... » C'était du moins ce que tu espérais. Ces mots n'étaient que fruit d'une colère incontrôlée, mais si elle le pensait vraiment, si vraiment Jo était lassée de toi, de ta présence, de ta cruauté.. Si vraiment elle souhaitait ton départ, loin d'elle ou même définitif, comment le vivrais-tu ? Comment survivre à une telle haine ? Comment continuer à vivre en paix lorsque la personne que l'on chérie ne souhaite que votre disparition ?

Ces mots t'avaient véritablement bouleversé. Plusieurs fois des personnes s'étaient énervées contre toi et t'en avaient des pires, mais de la part d'elle, c'était entièrement différent. Elle, elle n'était pas n'importe qui pour toi. Alors ce léger chagrin intérieur se calma peu à peu lorsqu'elle te prit à son tour par ton poignet, t'entraînant tu ne sais où. Mais tu t'en fichais, à ce moment présent, tu pouvais l'a suivre n'importe où, jusqu'au bout du monde. Elle pouvait bien te conduire en enfer que tu l'as suivrait docilement. Pour son simple pardon.
Alors, une fois dans les vestiaires, tu n'eus pas vraiment le temps de placer un mot, un geste ou un regard qu'elle te plaqua contre le mur. Légèrement surpris, les yeux écarquillés, tu ne dis cependant rien. Elle avait des choses à te balancer et tu décidas donc de l'a laisser cracher sa haine et ses reproches avant d'oser prendre à ton tour la parole. Même si cela te démangeait pas mal. « Qui t'a donné le droit de saboter mon rendez-vous hein ? » Elle en revenait à ça, à une telle bêtise, du moins à tes yeux. Quelle importance pouvait avoir un inconnu dans une telle conversation, à un tel moment ? Qu'en avais-tu à faire de son soit-disant rendez-vous !? Qu'aurait-elle préférait ? Que tu l'as regardé s'éloigner avec cet homme, sans broncher, sans rien faire ? En restant juste bras ballants en arrière plan alors qu'elle était aux bras d'un autre ? C'était mal te connaître. Mais tu continuas dans ton silence. « Pourquoi veux-tu que je rentre avec toi, pourquoi Kuzco ! Donne-moi une seule bonne raison, parce que je ne te crois plus. Qui suis-je pour toi ! » Si seulement elle le savait.. Mais ces dires te brisèrent une fois de plus le cœur. Car tu n'avais malheureusement pas de réponse à lui apporter, car toi même ces derniers jours, tu n'avais cessé de te demander ce qu'elle pouvait réellement représenter pour toi au final.
Tu te sentais tellement mal, tellement déchiré à l'intérieur que tu n'osas croiser son regard. Trop peur d'encore l'a décevoir, trop peur d'y lire de nouveaux reproches. Trop peur qu'elle comprenne que tu n'avais de réponse à ses préoccupations. Alors tu restas face à elle comme un con, à l'a laisser te fixer, attendant sûrement des réponses de ta part. Mais tu n'avais rien à dire, même si tu hurlais à l'intérieur. Même si en toi, une voix se déchirait à affirmer à quel point tu l'aimais. À quel point elle était importante.. Mais le silence persisté pendant qu'elle te murmura « Je veux plus ! » Alors tu eus enfin le courage de lever tes yeux vers elle, perplexe face à ces dires. Et puis, lorsque sa douce main vint caresser ta joue, tu compris douloureusement ses pensées. « Je veux ça... » Tes yeux s'étaient alors clos , comme profitant de ce privilège, de cette caresse angélique. De ce genre de contact qui t'avait cruellement manqué ces derniers jours de sa part. Tu ne comprenais certes pas vraiment où elle voulait en venir, idiot que tu étais, mais tu l'as repoussé guère. Non pas parce que tu ne voulais l'a vexer, mais tout simplement car l'envie ne te prenait pas, tout simplement parce que tu adorais son toucher et cette proximité.
« Et ça... Quel goût peuvent-elles avoir ? », susurra-t'elle, les doigts au contact de tes lèvres à présent. Ton coeur tambourina si fort sous ta poitrine, mais un doux goût amer vint t'envahir, car tout fut alors clair pour toi. Ce qu'elle désirait, tu l'avais compris.. Mais le fait de ne pas encore savoir si cela était réciproque te fit te sentir si mal. Car tu ne voulais lui faire de mal, une fois de plus et que tu ne voulais pas l'a perdre pour de bon.

Tout était tellement mélangé dans ton esprit que tu ne savais juste pas quoi penser. L'as désirais-tu, toi aussi ? Certes, tu sentais une immense attirance à son égard, tu ne pouvais le cacher, mais étais-ce une simple attirance ou de réels sentiments naissants ? Tu n'en savais rien, absolument rien. Tu l'aimais, oui, mais à quel point ? Son importance, à quel point pouvait-elle être forte au juste ? Pourquoi était-elle si différente des autres filles à tes yeux au juste ?
Aucune réponse à apporter décidément, tu étais juste tout aussi paumé qu'au départ. Tu étais juste incapable de lui apporter un quelconque bonheur, du moins pas maintenant. Car tu n'es pas encore sur de tes sentiments et que donc, tu ne souhaites l'a briser en lui montrant de faux espoirs. C'était alors un combat qui débutait entre ta raison et tes sentiments, qui semblaient gagner du terrain au fur et à mesure que tu étais proche d'elle. Alors, comme si elle le comprit d'elle même, elle se recula malheureusement de toi. « Aveugle, tu le resteras... » L'ambiance semblait alors s'être calmée, apaisée même. Malgré la distance qu'elle avait mise entre vous, tu te sentis soudainement moins mal à l'aise à son égard, moins paumé même. Enfin, jusqu'à ce qu'elle te balance tout naturellement « Il est préférable de ne pas trop t'approcher de moi, car je crois que je ne répondrais plus de cette envie de t'embrasser » Comment pouvait-elle t'annoncer ceci de manière si naturelle ? Certes, elle te l'avait fait comprendre précédemment, mais de là à l'affirmer directement.. De nouveau tes yeux s’écarquillèrent sous la surprise mais aucun mot ne passèrent tes lèvres entrouvertes. Qu'est-ce qu'elle pouvait être cruelle, à te faire ainsi languir, à te torturer encore et encore l'esprit en te partageant des envies qui étaient réciproques. Et puis, pouf, comme si tout était oublié, comme s'il ne s'était rien passé, elle t'annonça « Daccord, tu as gagné, on rentre... » avant de tourner les talons vers la sortie.

Et puis au diable la raison, ton cœur allait éclaté si tu continuais à refouler tes envies. Ni une ni deux, tu courus pour ainsi dire vers ta Jo et l'entourant brusquement de tes bras. Elle était ainsi toujours de dos à toi et tu n'avais pas à supporter son regard, qui devenait dur à supporter pour toi et tes pensées sans réponses. La tête enfouie dans sa chevelure, humant son doux parfum qui t'avait tant manqué, tu l'as serra un peu plus contre toi, l'empêchant de partir, l'empêchant de mettre comme elle le voulait une distance entre vous. « Non.. Tu n'as pas le droit., commenças-tu d'une petite voix presque déchirée. Tu n'as pas le droit de me demander de rester loin de toi. Pas après ça, pas après ce que tu m'as dis Jo.. » Tu commenças alors à doucement caresser ses bras, le contact de sa peau t'apaisant tant. Et puis, tu aurais tant voulu te mettre face à elle, toucher à ton tour son visage d'ange, passer ta main le long de ses lèvres pour ensuite y déposer les tiennes. Mais tu n'osas pas, tu te l'interdis. Pas avant que tu ne sois certain de tes sentiments pour elle, pas avant d'être sur que tu ne l'as ferait souffrir en ne lui donnant qu'une illusion de ton amour.

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MessageSujet: Re: TAKE ME BACK TO THE HOME Ҩ Kuzco -vieux pervers- TAKE ME BACK TO THE HOME Ҩ Kuzco -vieux pervers- EmptyVen 12 Juil - 20:10


L'ABSENCE EST LE MOINS CLÉMENT DE TOUS LES MOTS
FT. KUZANNA.

 



« Tu ne le penses pas... » Peut-être avais-je été un peu trop loin, sayez je le regrettais déjà. Oui, je ne le pensais pas vraiment, mais je m'étais retenu de le dire parce que...parce que tout simplement la colère avait pris le dessus. Je n'aurais peut-être pas dû me rapprocher autant de lui, j'ai fini par laisser mon cœur agir, finit par tomber là où je m'étais interdite de tomber pour l'instant. J'étais toute une autre Johanna en sa présence, une Johanna beaucoup plus sentimentale, beaucoup plus douce, une Johanna facilement anéantissante et c'est ce que je m'étais interdite de devenir afin de protéger mon petit cœur. Oui j'avais peur de souffrir, oui j'avais peur d'être déçu, c'est pourquoi je m'étais interdite toute relation amoureuse, j'avais tout simplement interdit mon cœur de s'imprégner d'un autre. Voilà donc le résultat aujourd'hui, Kuzco me rendait dingue. Non, c'était entièrement de ma faute.

Enfermés dans les vestiaires je voulais une raison, non... je voulais plutôt savoir ce que je représentais à ses yeux, savoir si un jour j'avais une petite chance de conquérir son cœur, savoir si ne serait-ce qu'un semi des choses que je ressentais pour lui étaient réciproque, je voulais tout simplement avoir une lueur d'espoir. Mais c'était peine perdue, peine perdue parce que je le connaissais, parce que je savais qu'il ne se permettra jamais de le faire, c'est d'ailleurs un de ses défauts qui avait le don de me rendre rouge de colère. Il préfèrerait choisir de perdre la voix, plutôt que de mettre son cœur à nu. Mais malgré tout cela, il me rendait dingue.

Ma voix colérique résonnait dans toute la pièce, je ne m'en rendais pas compte, mais j'avais besoin d'évacuer, car je n'aurais pu le garder pour moi encore plus longtemps, cela aurait fini par me bouffer et je n'aurais plus supporté de rester auprès de lui. L'embrasser et pouvoir m'imprégner de ce goût de miel qui, j'en suis certaine avait ses lèvres. Pouvoir sentir chaque parcelle de sa peau chaude et douce contre la mienne, oui j'en venais même à y penser. Dingue, je l'étais et un peu plus chaque jour, j'en perdais littéralement la tête, ce que m'a fait réaliser notre dispute il y a quelques jours. Je m'étonnais moi-même d'être aussi directe avec lui, je n'aurais jamais pensée qu'un jour j'en viendrais à lui faire part de cette envie de l'embrasser, preuve que j'avais atteint une limite de non retour et que si je devais le perdre, ce ne serait qu'uniquement de ma faute et c'était la dernière chose que je voulais. Me dirigeant vers la porte, je sentis soudainement ses bras se refermer autour de ma poitrine, pressant délicatement mes seins jusqu'à voler des battements à mon coeur. « Non.. Tu n'as pas le droit. » Pas le droit ? Oui j'étais cruelle, mais c'était la seule solution. « Tu n'as pas le droit de me demander de rester loin de toi. Pas après ça, pas après ce que tu m'as dis Jo.. » Il était si près de moi, si près que je sentais son odeur sucrée, son souffle chaud s'écraser contre ma nuque. « Restons un petit peu comme ça s'il te plait... » Une de mes mains s'empara de l'une de Kuzco afin d'entrelacer nos doigts. J'en avais besoin, besoin de ses bras, de sa douceur, tout simplement de ses câlins si tendres. Une fois que les soulèvements rapides de ma poitrine eurent disparu, je rabaissais ma main le long de mon corps et me retourna enfin face à lui, le regard fixe. « Je te veux là toute suite et pour toujours... » Oui je venais de prendre conscience d'une chose, c'est que je le voulais et mon cœur ne pourrait pas le nier. « mais j'attendrais... » Ma voix devenait encore plus direct, plus ferme. Et alors que je soutenais son regard, mes mains se posèrent sur la nuque du jeune homme, mon corps s'élança dans les airs, afin de cueillir le fruit de mes plus délicieuses envies, je m'aidais de mes pointes de pieds pour pouvoir atteindre ses lèvres, je n'étais pas grande hélas. Les yeux fermés, nos lèvres à présent scellés, j'intensifiais le baiser avec de petits mouvements de tendresses, laissant pleinement nos lèvres se découvrir et s'enlacer. Des papillons au ventre se formaient petits à petits alors que mon coeur tentait de sortir de sa cage thoracique par ses battements si fulgurant. Au bout de quelques secondes, je reculais d'un geste lent, emportant un bref et court instant entre mes dents, sa lèvre inférieure. Je mettais fin au baiser le laissant sur sa faim, tant bien que la mienne aussi. « Waw... » disais-je d'une petite voix n'ayant pu empêcher de le sortir de mes pensées. Le fixant de nouveau « Un avant goût de ce que tu rateras peut-être un jour... » En quelque sorte. Reculant, les bras croisés derrière le dos, je lui tirais la langue en guise de provocation. Après tout, n'étais-ce pas à la femme de faire le premier pas et de prendre les choses en mains, si l'homme en question était long à réagir ?. Sortant des vestiaires, je marchais vers ma voiture suivie de Kuzco, fixant le ciel avec un large sourire, je m'arrêtais soudainement devant ma portière lorsqu'une pensée me revint en tête. « C'est la première fois Kuz... première fois que tu avoues enfin ne pas vouloir rester loin de moi... c'était long... t'es vraiment pire qu'une tortue... Pourvu qu'un autre homme ne prenne pas de l'avance... » Annonçais-je accompagné d'un petit rire avant de lui lancer les clés de ma voiture. « C'est toi qui choisit la destination ! » Peu importe où il m'emmènera, je le suivrais. M'installant dans le siège passager, je caressais discrètement mes lèvres ornées d'un petit sourire pensif, là où une marque des plus magique s'y était logée ce soir et à jamais.



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MessageSujet: Re: TAKE ME BACK TO THE HOME Ҩ Kuzco -vieux pervers- TAKE ME BACK TO THE HOME Ҩ Kuzco -vieux pervers- EmptyJeu 8 Aoû - 17:18

J'archive TAKE ME BACK TO THE HOME Ҩ Kuzco -vieux pervers- 1823284050
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