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"I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim Vide
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 "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim

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MessageSujet: "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim EmptyVen 26 Avr - 0:56

Tara Ҩ Jim
« La vaste nuit allume ses étoiles »


C’est étrange, je n’arrive pas vraiment à me remettre de ce qu’il s’est passé.
Pas que cela me déplaise, au contraire. C’est plutôt une certaine extase qui prend place dans mon cœur. J’ai encore du mal à croire tout ce qui nous est arrivé, par où sommes-nous passé pour en arriver là déjà.
Ah oui, la souffrance, la colère, la peine, l’abandon encore et toujours. A croire qu’avec moi il faut toujours passer par là pour avoir un semblant de bonheur. Parce que… Ce n’est pas pour me plaindre mais niveau douleur je pense avoir donné.
"Ici, pour toujours"
C’est mot flottent dans ma tête, ils sont partout, même lorsque je ferme les yeux.
Je regarde instinctivement ma main gauche. Les lettres ont dorénavant disparue, et pourtant je peux encore voir chaque courbe des lettres, la douceur de leurs traits. Invisible aux yeux des autres, elles restent au fond de mon cœur, cette promesse d’un avenir moins brumeux, plus poétique, plus heureux tout simplement.
Je finis par me reporter sur mon travail. Cette voiture, je vais bien finir par la réparer et pouvoir rentrer à la maison. J’ai tellement la tête ailleurs que cela me prends deux fois plus de temps qu’habituellement.
Je ne cesse de divaguer, je n’arrête pas de penser à elle.
Tara.
C’est dingue, elle ne quitte plus mes pensées et je ne pense à personne d’autre si ce n’est elle.
Une semaine, une semaine c’est déjà passé et je suis aussi euphorique que le premier jour. Je me souviens encore le lendemain matin, lorsque j’ai ouvert mes yeux, et que je les aie posés sur elle. Son sourire, cet éclat si particulier dans ses yeux. Cela n’a fait que confirmer que c’est elle, elle est seulement elle.
Nous commençons à agir véritablement comme un couple. Enfin, beaucoup de chose ne change pas finalement. Les petites caresses pour la rassurer, les câlins, les regards. Disons que nous sommes un peu plus tactiles. Nos baisers se font plus présent, plus passionné par moment. Il y a un point que je n’ai pas vraiment exploité avec elle. Un point dont je n’ose pas discuter. C’est dingue mais pour ce qui est de ceci j’ai l’impression de parler à un enfant et j’ai terriblement peur de… De lui faire peur simplement. Oui, on pourrait croire que je la prends pour une fille trop naïve mais après tout. Je ne l’ai jamais vu avec un homme, de façon aussi proche. Je pense qu’elle en sait un peu jusqu’à un certain point mais… Sait-elle la totalité de la chose ?
Comment amener ça sur la tapis en douceur… Pas que j’en ai terriblement besoin… Mais, elle par contre elle me donne terriblement envie. Comment ne pas être désireux lorsqu’elle se balade en sous-vêtements. C’était sans gêne mais je crois que plus les jours avancent, plus elle prend un malin plaisir à se dévêtir, trouvant le port du vêtement futile et subjectif.
Comment résister à ses courbes si parfaites, à son déhanché, à sa démarche de danseuse. Je reste un homme malgré tout et cette femme appelle clairement à la faute.
Je finis par avoir cette foutu voiture, ayant finalement pris trois fois plus de temps qu’habituellement, et je n’exagère pas. Je m’essuie le front avec mon avant-bras, soufflant grandement. Je vais pouvoir ENFIN rentrer !
En sortant, une petite envie me vient, si bien que je ne vais pas directement vers mon Impala…
Trente minutes plus tard, je suis enfin de retour à la maison.
J’ouvre la porte, impatient, ne pouvant m’empêcher de signaler ma présence. Je retire ma veste et m’avance doucement.
Finalement elle apparait dans mon champ de vision et je souris grandement. Je pose ma main sur sa joue, me penchant pour l’embrasser doucement sur la bouche. Je ne reste pas longtemps, mais cela suffit amplement à me rendre dingue.
Je me détache, souriant en plongeant mon regard dans le sien.
- Tu m’as manqué.
Idiot comme pensé quand on pense que je l’ai vu le matin même… Mais c’est pourtant vrai. Tout dans sa présence m’a manqué. Je finis par lui tendre un bouquet de fleur, des lys blancs, l’observant pour me délecter de chaque instant de sa réaction, la surprise, le contentement, la joie.
Je n’ai cessé de dire que je ne la complimentais pas assez, que je n’étais pas assez à son écoute. C’est fini, je vais tout faire pour lui prouver que je suis l’homme idéal. Elle le pense peut être déjà, mais ce n’est pas le cas pour ma part. Je me sens dans le besoin, le devoir de lui dire à quel point elle est merveilleuse et que je l’aime.
Finalement, je retire une fleur du bouquet, caressant doucement l’arrête de son nez avec un côté de la fleur, refaisant la même chose sur sa joue, laissant un pétale caresser tendrement sa peau. Je la regarde avec une envie dévorante, je crois ne l’avoir jamais regarder ainsi… Enfin pour ce que j’en sais de mon regard.
Le pétale arrive à sa mâchoire, pour finir dans son cou. Je la fait glisser jusqu’à l’arrière de sa nuque alors que je m’avance vers elle, ne la lâchant pas des yeux, voulant saisir chaque instant. Voulant retenir chaque frémissement, chaque mimique, chaque étoile dans ses yeux.
Je me sens comme un enfant découvrant le soleil, comme un enfant qui, pour la première fois assiste à une aurore…
- Tu es belle…
Je souris doucement, fermant les yeux et finalement, posant mes lèvres de nouveau sur les siennes. Sauf que cette fois c’est différent. Je ne l’ai jamais embrassé ainsi. Pressant, envieux, sauvage, désireux… Mais d’une façon nouvelle, ardente et totalement incontrôlable… J’ai l’impression que c’est nouveau pour nous. Je tente de la guidé vers une inconnue de façon… Je l’espère subtile et délicate. Mais il se trouve que je me montre peut être trop impétueux, que je vais trop vite… Je ne veux pas lui faire peur… Mais lorsque nos lèvres sont ensemble c’est plus fort que moi, je ne veux tout simplement pas les lâchers. Et puis j’ai aussi peur… Peur de sa réaction. Va-t-elle seulement remarquer la différence. Je suis peut être le seul à m’en rendre compte, sachant pertinemment où j’aimerais que cela mène. Mais elle, elle n’a pas les clés vers la compréhension de mon message…
Ou alors je la sous-estime totalement… Peut-être que dans son entourage ils lui en ont déjà parlé… Je m’inquiète peut-être finalement pour rien du tout. Il n’empêche qu’avec elle je veux que ce soit spécial. Je ne veux pas que ce soit comme toutes ses filles que j’ai pu avoir dans le passé. Je ne veux pas juste faire ça pour faire la chose. Me lâcher parce que je reste un homme et lui dire au revoir au matin… Non, c’est totalement différent… Elle est totalement différente. Elle n’est pas comme les autres et c’est ce qui fait son charme.
Je recule finalement mon visage, attendant avec appréhension sa réaction. Elle pourrait croire en un baiser simple, elle pourrait croire en un bonjour un peu plus envieux sans pour autant aller chercher plus loin… Elle pourrait voir que j’ai besoin de câlin et c’est vrai, sauf que cette fois je veux aller un peu plus loin.
Je veux passer encore une étape dans notre relation. Je veux la guider vers une inconnue, je veux la guider vers le désir de partager un amour sincère.

fiche par century sex.
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MessageSujet: Re: "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim EmptyLun 29 Avr - 23:48


Allongée nonchalamment sur le canapé, elle jetait un regard circulaire au salon, qui avait repris figure humaine. C’est étrange, à quel point tout était exactement à sa place initiale, comme tout ressemblait précisément à avant, alors que, pourtant, un bouleversement incroyable s’était opéré et tout était décidément différent. Faut-il donc passer par le drame et la destruction, pour arriver à la complétude merveilleuse, au bonheur sans tâche ? C’est comme ce gâteau appelé ‘‘tarte Tatin’’ : si une espèce de valet maladroit ne l’avait pas laissé tomber piteusement par terre, personne n’aurait découvert qu’une tarte aux pommes, une fois retournée, peut donner lieu à une création nouvelle, surprenante, et délicieuse. La jeune femme allait peut-être chercher ses comparaisons un peu loin, mais, là, au milieu de leur petit appartement de Skyline Square, une sensation de bien-être dévastant lui coulait dessus comme un bain de caramel, ou comme une chorégraphie de Patrick Swayze, une matinée sous la couette, une nouvelle paire de talons, un poème de Ronsard, un ciel d’orage, l’odeur d’un pain au chocolat, une chanson sous le sèche-cheveux, une promesse. Surtout une promesse. Elle avait découvert le véritable sens du mot la semaine dernière. Elle essayait de ne pas y penser. Elle pensait qu’elle ne devait pas y penser. Alors elle y pensait tout le temps. Et quand elle y pensait un peu trop, elle posait sa main sur son cœur, instinctivement, là où Jim avait écrit la promesse, là où il l’avait scellée d’un baiser, faisant courir un frisson sur la peau douce de sa gorge, et tout son corps et tout son être lui avaient prêté serment.

Elle essayait de nouvelles couleurs de vernis à ongles en écoutant distraitement un film qui passait à la télévision, ayant constaté qu’un bruit de fond l’empêchait partiellement de penser à Jim matin et soir. C’était une comédie musicale, genre dont Tara s’était découverte assez friande, qui se passait dans un décor ensoleillé au bord d’une plage bordée par de petites maisons blanc et bleu. L’actrice principale, une jeune femme blonde qui, étrangement, ressemblait un peu à notre Tara, chantait inlassablement « Lay all your love on me », à moitié allongée dans le sable, à l’adresse du héros, qui lui aussi finit par ramper vers elle. Elle trouva toute cette chorégraphie sablonneuse assez divertissante et souriante, jusqu’à ce que les deux protagonistes se rejoignent. Le jeune homme prit sa partenaire par la taille alors qu’une vague les atteignait languissamment, pétillante d’écume en paillettes, leur lèvres se trouvèrent sous un rayon oblique du soleil lascif. Tara resta figée quelques secondes devant l’image de leurs corps enlacés. Et puis elle tressaillit, se redressa, fit tomber la télécommande, s’y reprit à deux fois pour éteindre l’écran, tandis que son cœur battait à tout rompre. Non, vraiment, quoiqu’elle fasse, tout la ramenait à Jim. Dans sa précipitation elle avait écaillé son vernis, qu’elle s’appliqua dès lors à retirer à la hâte, en appuyant plus fort que nécessaire. C’est à ce moment que monsieur Hawkins fit son apparition dans le salon, et Tara avait tellement pensé à lui toute la journée qu’elle avait presque oublié qu’il était parti travailler. Elle s’approcha de lui en souriant, une légère odeur de dissolvant et de chocolat la poursuivant, et leva la tête vers lui pour recevoir son baiser.
« Tu m’as manqué », dit-il en écho aux pensées de la jeune femme.
Elle croisa sagement ses mains devant elle et lui présenta le visage le plus attendrissant qu’elle parvint à composer dans l’instant.
« Tu m’as aussi beaucoup manqué mon amour, j’espère que tu as passé une bonne journée, et je n’ai pas du tout cassé la poignée de la porte de la salle de bains en y accrochant le passant de mon jean, et puis… oh, est-ce que c’est pour moi ? »
Obnubilée par le fait de révéler discrètement ses bêtises de la journée, elle venait seulement de constater que Jim portait un magnifique bouquet de fleurs. Elle sautilla sur place alors qu’il le lui tendait, séduite par la blancheur immaculée des larges pétales parfumés. Tout en le remerciant de ce cadeau, elle effleura du bout des doigts un pistil, qui laissa sur sa peau une légère poudre ocre à l’arôme suave. En allant remplir un vase dans la cuisine, elle s’étonna de ce que les choses humaines sont parfois tellement paradoxales, de telle sorte qu’une fleur à l’allure sage et gracieuse soit aussi dotée de senteurs capiteuses et enivrantes. De retour dans le salon, elle installa le bouquet sur la table et recula de quelques pas pour juger de l’effet de cet élément de décoration. Elle n’avait pas encore remarqué que Jim avait retiré une fleur de l’ensemble, et ne s’en aperçut que lorsqu’un de ses pétales chatouilla l’arrête de son nez. Elle se mit à rire et voulut se rapprocher du jeune homme pour l’embrasser, mais elle fut tenue à distance par la tige de la fleur et peut-être aussi par le choc de leurs regards entremêlés, comme elle venait de relever les yeux vers lui. La fleur de lys lui effleura la joue, descendit la pente de son cou pour s’arrêter un instant sur son épaule, son aura parfumée embaumant l’air tout à coup. Jim se rapprocha d’elle, la fit étrangement se sentir sans défense, son beau sourire toujours présent mais quelque chose d’agressif faisait étinceler ses yeux sombres. S’il avait été armé d’autre chose que d’un frêle végétal, elle aurait cru qu’il lui rejouait une scène de piraterie. Elle demeura devant lui le souffle court, curieuse et hypnotisée, accaparée par ce regard qu’elle ne lui avait encore jamais vu.
« Tu es belle. »
Sa voix ensoleillée la rassure, la caresse. Elle éprouve une sorte de panique extatique, une appréhension mêlée de douceur. Elle se mit à chercher quelque chose à dire, peut-être des mots pour le remercier, mais elle oublie les syllabes sous les frissons que la fleur fait éclore sur sa nuque. Et puis les yeux du jeune homme lui disent de se taire. Il est tout près maintenant, tout contre elle. Elle sentit alors la chaleur de son corps, les muscles saillants de ses bras sous le tissus fin de son haut, et ce qu’elle sentit surtout c’est qu’elle ne pourrait pas lui résister, quoiqu’il veuille lui dire ou lui faire.
« Tu… Tu ne m’as pas dit si tu as faim, ou si… »
Fin du plaidoyer de la défense. La partie adverse continua de sourire, de se pencher doucement vers elle. Elle ne sut jamais si c’était une lueur d’amusement ou d’attendrissement profond qu’elle vit s’allumer dans son regard avant qu’il incline la tête et se mette à l’embrasser. Il l’avait déjà embrassée avec passion, avec ardeur, mais jamais aussi voracement, jamais de telle sorte qu’elle se sente aussi physiquement vivante, aussi humaine, en quelque sorte. Que voulait-il ? Quoique ce fût, il lui transmettait cette envie de quelque chose, un peu comparable à celle qu’elle avait éprouvée quand ils étaient cachés sous la toile du parapente il y a quelques temps, mais en beaucoup plus intense encore. En même temps, elle avait un peu peur. Non pas de lui mais d’elle, ou plutôt de ses sensations. Mais elle lui faisait confiance, et elle ne pensait pas qu’il faille paniquer alors qu’ils étaient ensemble, chez eux, enfin réunis. Elle fit remonter doucement ses mains le long de ses bras, jusqu’à ses épaules, se retenant à lui pour ne pas s’effondrer sous le coup de l’émotion. Le goût de la nouveauté n’avait d’égal que celui de l’amour, car c’était bien ce dont il s’agissait, quoique ce soit un amour sous une forme éclatante et sensuelle. Il relâcha pourtant la pression que faisait sa bouche sur la sienne et se recula légèrement, pour la regarder. Elle essaya de revenir à elle, de se concentrer, pour percevoir la nuance interrogative de son regard. Il l’avait empêchée de parler quelques instant plus tôt, et, maintenant, il espérait qu’elle se prononce ! Maintenant qu’il n’y avait plus de mot, plus d’ici ou d’ailleurs, maintenant qu’il l’avait assaillie de passion et qu’elle avait si volontiers capitulé… Maintenant !
« Encore… »
Un seul souffle, c’est tout ce qu’elle parvint à articuler pour le supplier de ne plus s’arrêter, et aussi pour le rassurer, peut-être, comme il semblait partagé entre le souhait de ne pas la bousculer et celui de se montrer insatiable et sulfureux. Le pouvoir olfactif de la fleur non loin de son visage la ranima, elle parvint à lui adresser un sourire du regard, tandis que ses lèvres en cœur palpitaient d’émotion. Elle se mit sur la pointe des pieds pour attraper un baiser fiévreux, et la contagion se propagea dans ses veines pour se communiquer à chaque parcelle de son être.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim EmptyVen 3 Mai - 3:21

Tara Ҩ Jim
« La vaste nuit allume ses étoiles »


Bon sang, j’ai l’impression de vivre le plus long jour de travail de ma vie. Pourquoi je ne suis pas arrivé en retard ce matin bon sang.
Ah ouais, je sais pourquoi. J’ai fait un gros pari ce matin et tout le monde était contre moi ! Et TOC ! Voilà que je suis arrivé à l’heure. Il faut dire que depuis une semaine, Tara me donne du fil à retorde pour sortir travailler. Et moi, je m’amuse avec elle. Je la prends dans mes bras, la faisant tourner, l’embrassant doucement. Ce matin, elle se fit plus discrète. Au moins cela me permettra de lui faire une petite surprise.
Et cette voiture qui ne cesse de me retarder alors que tout ce que je veux c’est rentrer. C’est DINGUE CA ! Les voitures, je les aime elles devraient me rendre la pareille et me laisser partir non ? Ce peut-il qu’une voiture devienne possessive ? Pff je dis vraiment n’importe quoi !
Enfin, bon j’arrive quand même à finir cette satanée voiture. J’ai cru que je n’y arriverais tout simplement jamais. Et puis, devant la rendre demain, je me voyais déjà presque appeler Tara pour lui dire que je ne rentrerais pas, je n’aurais pas dormi de la nuit, où alors dans ma voiture pour être prêt à la rendre à la première heure demain. Enfin tout ça pour en fait pouvoir rentrer chez soi ! Le rêve quoi.
Je ne peux m’empêcher de faire plaisir à Tara. Je sais que j’ai été assez affreux avec elle. Un vrai gland on peut le dire. Je vais finir par croire Peanut lorsqu’elle dit que je n’ai pas de cervelle et que je suis comme un gland. Faut dire qu’elle est les glands, c’est une grande histoire… Enfin je crois que je m’égare là. Surtout que je n’ai pas encore vu la jeune femme depuis une semaine, elle ne sait pas que je suis fiancé. Je me demande de toute façon si elle le croirait. Je sais qu’elle prend un malin plaisir à me tester, et si cela a plus ou moins marché jusqu’alors, c’est fini. Ça aussi il va falloir qu’elle s’y fasse.
ENFIN BREF ! Je disais, un vraie gland… Ba quoi, moi idiot la blessant et lorsqu’elle le fait à son tour ça ne doit pas passer… Pfff égoïste va ! Enfin… Je ne lui en ai pas reparlé mais, il est vrai que la comparaison à mon père me reste en travers de la gorge et… Je ne cesse de tout faire pour lui montrer que je ne suis en rien comme lui. Je veux lui montrer que je ne ferais pas comme lui. Je ne l’abandonnerai jamais.
J’arrive enfin à la maison, pouvant souffler et surtout, SURTOUT respirer en voyant celle qui fait rebattre mon cœur. A peine est-elle auprès de moi que ça marche en un claquement de doigts. Ses cheveux flottent derrière elle, son regard est pétillant et son sourire… Et puis son odeur m’enivre alors que je l’embrasse doucement, un léger bonsoir.
Ce n’est qu’après que je remarque une légère odeur qui me pique un peu le nez. A croire qu’à ce niveau-là on est plus sensible que les filles qui s’en foutent partout quand sa leurs chantent. Dissolvant…
Ouch que je n’aime pas son odeur, mais bon je ne dirais rien. Je suis bien trop content de rentrer pour faire mon idiot en me plaignant ou en gueulant pour une raison aussi stupide.
Je ne peux m’empêcher de lui faire remarquer à quel point elle m’a manqué. Et là, elle me sourit de la façon la plus craquante possible, si bien que je me sens rougir. Elle est incroyablement sexy comme ça. Avec son sourire de petite fille, son regard innocent et brillant de mille feux… Bordel je suis foutu moi.
- Tu m’as aussi beaucoup manqué mon amour, j’espère que tu as passé une bonne journée, et je n’ai pas du tout cassé la poignée de la porte de la salle de bains en y accrochant le passant de mon jean, et puis… oh, est-ce que c’est pour moi ?
Je sors le bouquet de fleur alors qu’elle commence à parler… Mais je note quand même ce qu’elle dit…
- Oui, c’est pour toi.
Je lui tends un peu plus le bouquet afin qu’elle puisse le sentir et je rigole doucement.
- Casser une poignée avec des vêtements… Faut le faire… Et... Je trouverais de quoi me venger…
Mais plus tard, laissons la flipper un moment avant de lui faire payer son méfait. Je sors une fleur de son bouquet alors qu’elle s’éloigne de moi. Je regarde pendant un moment sa blancheur, sa douceur aussi. Si Tara devait être une fleur, ce serait sans nul doute celle-là.
Je remarque Tara finalement, sautillante alors qu’elle place le bouquet dans notre salon. Cela éclaire la pièce et, je suis fier de moi pour le coup. Je m’amuse finalement avec elle, faisant glisser la fleur contre sa peau. Je peux voir au léger froncement de son nez que cela semble la chatouiller un peu. Son rire envahit de nouveau la pièce, mon cœur se gonflant de bonheur.
Nos regards s’accrochent, s’interpellent et moi je sens une vague terrible de désir monter en moi.
Tout cela en un regard… Bon sang !
Je continue mes caresses fleurale, voyant sa peau réagir après le passage de la fleur, voyant que cela ne la laisse finalement pas indifférente. Un compliment s’envole auprès d’elle. Oui, elle est magnifique et je veux qu’elle sache à quel point je peux la trouver belle.
Je m’approche encore d’elle alors que la fleur ne fait plus barrière entre elle et moi. Je souris malicieusement, voyant les joues de Tara rosir doucement, sentant sa gêne naître.
- Tu… Tu ne m’as pas dit su tu as faim, ou si…
Je ris doucement alors que je continue d’avancer, secouant doucement la tête comme pour dire "cela ne marchera pas, tu ne pourras me détourner de ce que j’ai en tête."
Et voilà que je l’embrasse, avec tout le désir et la passion dont je dispose. Je me retrouve pris à mon propre piège, je veux jouer avec elle, m’amusant de l’effet que je peux lui faire, mais me voilà troublé par l’effet qu’elle a sur moi. Je ne la lâche pas d’une seconde, me faisant de plus en plus pressant avec elle. Je ne lui laisse pas le temps, et à moi non plus d’ailleurs… de respirer, si bien que mes lèvres restent plus ou moins longtemps contre les siennes. Je frissonne au passage de ses doigts sur ma peau, l’embrassant toujours plus, bon sang ! A croire qu’elle a tout compris. Et moi je suis un idiot de penser que je vais devoir tout lui montrer comme à une enfant. Elle est loin d’être idiote. Et puis… Elle est humaine maintenant, son corps doit réagir d’une façon démesurée… S’il agit comme le mien, il doit être tout simplement en feu.
Je pose mes mains sur ses hanches, la fleur toujours à la main alors que je colle un peu plus mon corps contre le sien.
Finalement, à court de souffle nous sommes obligés de reculer nos visages. Mais je reste auprès d’elle, plongeant mon regard dans le sien reprenant doucement mon souffle. Bon sang, c’est moi fou autant de bordel avec ma respiration rauque… Il faut croire que oui.
J’attends un peu… Avant je réclamais son silence car je ne voulais pas qu’elle se défile, de toute façon elle aurait pu faire tout ce qu’elle voulait j’aurais agi de la même façon. Mais voilà, maintenant je me montre plus sage, attendant de savoir ce qu’elle pense de tout cela, attendant de voir si elle aussi ressent ce feu qui crépite lorsque je touche sa peau, si elle sent se brasier entre nos deux corps si proches ou si… Ou si c’est tout simplement moi qui brûle de désir.
- Encore…
Je souris de nouveau alors que mon nez va frôler le sien. Je redresse la main, caressant de nouveau sa joue avec la fleur alors que je ferme les yeux, voulant jouer sur ses sens, voulant lui faire ressentir la douceur…
Et j’ouvre les yeux soudainement alors que je sens ses lèvres contre les miennes. Je la regarde étonné, alors que de nouveau cette fièvre parcours chaque veine de mon corps jusqu’à s’incruster dans mon cœur. Je prolonge le baiser avant de reculer mon visage de nouveau… Encore cette foutu respiration rauque et rapide.
- Suis-moi.
Je glisse mes doigts dans les siens alors que je marche dans le salon. J’avance à reculons, gardant un œil sur elle, me mordant la lèvre doucement alors que je finis par pousser la porte de ma chambre. Une fois dedans je me rapproche de nouveau d’elle.
Je la regarde de façon tendre, je la regarde comme le plus précieux des trésors, et elle l’est. Elle est mon trésor et bon sang ce que je l’aime. Je passe une main sous son haut, le soulevant doucement jusqu’à le retirer, le mettant par terre alors que je ne la lâche pas des yeux.
La fleur à la main, je glisse de nouveau chaque pétales dans son cou, descendant au creux de sa poitrine, passant au-dessus de son soutient gorge pour arriver au ventre. Je suis la ligne jusqu’à son nombril. Tout cela dure un moment, j’y vais doucement avec elle. Je m’amuse à regarder chacune de ses réactions. Mon autre main qui s’est de nouveau glissée dans la sienne, caresse doucement sa peau, me faisant aussi tendre que la fleur. Je me mords doucement la lèvre inférieure, admirant chaque courbe de son corps parfait, admirant ses lèvres frissonnantes, son regard pétillant.
Je la regarde elle tout simplement.
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MessageSujet: Re: "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim EmptyVen 17 Mai - 1:33

Si tu fermes les yeux, mes yeux sont orphelins
Louis Aragon
Au début, quand elle venait à peine de se métamorphoser en humaine, elle parlait le moins possible, et elle regardait les gens autour d’elle avec de grands yeux ébahis. Progressivement, elle a compris qu’elle devait imiter, calquer son attitude sur celle des autres. Elle a commencé à sourire parce qu’on lui souriait, avant de remarquer que les gens sourient quand quelque chose se passe en eux. Une impression de calme jusque dans les doigts, une respiration apaisée : ils appellent cela « être bien » ou « être content ». Actuellement, Jim ne souriait pas vraiment. Il n’avait pas l’air content. Il avait l’air infiniment mieux que cela. Peut-être que les seuls muscles du visages ne peuvent pas exprimer une sensation de bien-être plus intense que le simple contentement. Alors comment fait-on ? Pour dire : « je suis mieux que bien, avec toi » ? Elle répondit au jeune homme en l’embrassant à son tour, et elle espéra qu’il comprendrait que cela voulait dire « je t’aime plus que tout au monde ». Il eut l’air surpris, d’abord (c’est un agrandissement des yeux et un haussement des sourcils qui en témoignent), et peut-être soulagé. Elle comprenait qu’il voulait lui communiquer quelque chose d’autre qu’il ne lui avait encore jamais exprimé, mais elle aurait voulu qu’il le fasse de manière plus intelligible pour elle. Ses mains descendirent sur ses hanches et, en une petite impulsion, il la rapprocha encore de lui. Elle avait l’habitude d’être proche de lui, mais pas comme cela, quelque chose était différent. En lui, mais en elle aussi. Son cœur battait vite, comme quand elle avait peur, sauf qu’elle était parfaitement rassurée, son corps était parcouru de frissons, mais elle était brûlante, et elle voulait recommencer à embrasser Jim, mais pas comme d’habitude, pas par simple tendresse, elle voulait l’embrasser comme si cela lui était aussi vital que l’oxygène qui circulait dans la pièce.
« Suis-moi. »
Il la prit par la main et recula en direction de sa chambre. Alors, elle se souvint de quelque chose qu’elle n’avait jamais vraiment pris le temps d’analyser. Une ou deux fois, elle avait vu Jim embrasser des filles très passionnément, avant qu’ils se retrouvent dans sa chambre. Elle avait toujours cherché à ne pas y songer, parce que le voir embrasser quelqu’un d’autre la rendait folle de jalousie et lui faisait mal au cœur. Qu’est-ce qu’il y avait de si mystérieux, dans sa chambre, après tout ? Quelque chose, caché sous le lit ? Ou derrière la porte ? Bon, se dit-elle, reste calme Tara, reste… Mais comment rester calme quand Jim la regardait comme cela ? Il était… juste… elle l’aurait mangé ! Le cannibalisme, c’est mal, n’importe quoi ! Ragh !

Cependant les voici dans la chambre de Jim, Tara continuant de s’interroger jusqu’à ce qu’il se rapproche de nouveau d’elle. Elle lui adressa un sourire et s’apprêta à le câliner quand elle sentit sa main passer sous son haut. Ses doigts frôlèrent son ventre, soulevèrent un peu le tissus, et le trouble fit monter le rouge aux joues de la jeune femme. Son autre main caressait la sienne, tendrement, il était aussi délicat en cet instant qu’il avait été passionné quelques minutes plus tôt, quand il l’avait embrassée. Elle le perdit de vue pendant quelques petites secondes, comme il finit par lui retirer son vêtement, qui atterrit par terre. Elle l’observa, gisant au sol, et se souvint de la promesse de vengeance du jeune homme qui, sur le coup, l’avait seulement fait rire. Relevant les yeux vers lui, elle arbora un visage un peu suspicieux.
« Tu en veux à mes vêtements depuis que je t’ai dit pour la poignée de la porte, c’est ça ? »
Ce n’était pas un problème pour elle d’être en soutien-gorge devant lui, mais ce qui la laissait sceptique c’est que, d’habitude, Jim ne cessait de lui expliquer que les humains portent des vêtements… et maintenant voilà qu’il s’amusait à la déshabiller. Où était le piège ?
« Pourquoi… »
Elle perdit très vite le fil de sa question au travers des nœuds de son esprit, quand elle sentit les pétales de la fleur se poser de nouveau sur sa peau, mais sur sa gorge, cette fois, descendant sur sa poitrine, puis jusqu’à son nombril, très doucement. Les regards de Jim sur elle étaient comme des étreintes, comme des compliments faits à chaque parcelle de son corps, et elle ne savait pas quoi répondre, mais elle venait de comprendre que les mots étaient superflus en de telles circonstances. Alors, elle décida de faire comme au début, quand tout était si nouveau et incompréhensible pour elle. Imiter, jusqu’à ce que le déclic se produise et qu’elle puisse innover d’elle-même. Tout doucement, elle écarta la main de Jim qui tenait la fleur pour pouvoir faire un pas de plus vers lui. Au milieu d’un flou artistique complet, elle ne voyait que ses yeux, noyés dans des teintes embrasées qu’elle jugeait aussi énigmatiques qu’attirantes. Papillon de nuit devant une flamme, elle brûlait pour lui, de lui, avec lui, peu importe la préposition tout n’était qu’émotions ardentes. Peut-être qu’elle devait esquisser des mots par battements de cœur, peut-être était-ce un nouveau moyen de communication que d’apprendre à se taire. Peut-être que rougir était une syllabe, effleurer son cou du bout des doigts ce serait quelques lettres supplémentaires. Son souffle dans le sillage du sien, son regard rivé vers le sien, elle se mit à sa portée, tout près, quelques mots espiègles au coin de ses lèvres appelaient un baiser mais elle ne les articula pas, se contentant de faire courir sa main sur le torse du jeune homme, descendre encore, encore, trouver l’espace, puis la vengeance. Elle fit tomber son haut par terre, pour qu’il aille recouvrir le sien de sa tendre chaleur, et ils étaient tous deux à égalité à présent. Est-ce que « beauté » est bien un mot qui existe ? N’est-il pas incroyablement vide de sens, dans un tel moment ? Tara mit dans la marge de son cœur une note pour elle-même : « Penser à inventer un mot rien que pour lui », mais ce serait un mot sans son, sans voix, sans consonne, sans voyelle, un mot qui ne s’écrirait pas, qui ne se prononcerait pas, qui ne ferait que s’éprouver. Une sensation.

Elle était désarmée, semblait-il, tout cela à cause d’une fleur, de cette fleur d’un blanc enivrant et insensé qu’il tenait toujours à la main. Elle hésita à le toucher, d’abord : elle avait compris que les humains n’ont pas le droit d’entrer en contact avec ce qu’ils trouvent irrépressiblement beau. Les bijoux sont toujours exposés sous des vitrines, les statues dans les musées sont entourées de cordelettes infranchissables. La façon dont les ombres dessinaient ses muscles, la couleur légèrement hâlée de sa peau, la chaleur de son souffle qui s’échouait sur sa joue comme il était près d’elle… le simple fait de le regarder lui faisait entrapercevoir le sens de ces mots languissants qu’elle n’avait pas rencontrés très souvent : « sensuel », « désir », « suave », tous ces mots composés avec les plus jolies lettres qui font frissonner la langue quand on les murmure. Elle recula d’un pas, gênée par des impressions nouvelles mais plus encore par les regards de Jim, de plus en plus intenses contre sa peau. Elle décida de contourner le problème, littéralement : tâchant de ne pas croiser son regard pour le moment, elle lui tourna autour lentement, jusqu’à se retrouver dans son dos, où elle retrouva un peu d’assurance et put se rapprocher. N’y tenant plus, elle caressa son épaule, fit suivre à ses doigts le tracé de sa colonne vertébrale, et le contact de sa peau faillit lui faire perdre toute retenue. Elle se colla à lui, glissant son bras gauche autour de lui pour l’enserrer doucement, tandis que sa main droite trouva refuge dans la sienne. Elle posa sa joue au-dessus de son omoplate et souffla sur sa nuque pour voir apparaitre quelques frissons. Elle resta ainsi cachée dans son dos avec la sensation d’avoir trouvé le havre idéal, mais à chaque fois qu’elle l’imaginait se retourner et qu’elle retrouvait ce regard étincelant, elle sentait quelque chose frémir dans sa poitrine et dans son ventre, et elle jurerait que ses jambes la soutenaient à peine. Elle ne savait pas exactement quel était ce nouveau jeu, mais elle décida qu’elle s’en sortait bien pour le moment, et elle attendit que Jim lui explique la suite. Cependant, pour lui faire comprendre qu’elle était prête, elle se mit sur la pointe des pieds et se redressa jusqu’à ce que son nez puisse effleurer l’oreille du jeune homme.
« Mon amour… »
Le ton était taquin et sérieux, sa voix douce et haletante, c’était à peine un souffle et pourtant elle avait l’impression qu’il résonnait dans toute la pièce. Elle s’appuya un peu plus fort contre lui, se demandant s’il pouvait sentir contre son dos les pas de son cœur qui faisait à l’intérieur tant de bruit. Elle était presque certaine qu’elle pouvait ressentir le rythme du sien, qu’elle en devinait les pulsations comme si elles étaient les siennes. Comme s’ils ne faisaient qu’un.
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MessageSujet: Re: "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim EmptyDim 26 Mai - 18:48

Tara Ҩ Jim
« La vaste nuit allume ses étoiles »


Tout est nouveau autant pour elle que pour moi.
Ok, ce n’est pas la première fois que je fais cela, mais aujourd’hui cela est tellement différent. Cela compte tellement plus. Je sais pourquoi je n’ai jamais voulu franchir le pas avec Tara. Aussi sûr de moi que je le suis, aussi intrépide que je tente d’être, j’avais peur.
Je ne voulais pas l’assimiler à toutes ses filles que je ne garde qu’une seule nuit. Car elle est tellement plus que cela. Elle est tellement plus qu’un physique qui m’attire, tellement plus qu’un corps qui me donne envie…
Elle est celle que j’aime, celle que je veux avoir à mes côtés jusqu’à ce qu’elle ne me supporte plus.
Oui, je veux que cet acte avec elle soit plus que d’assouvir je ne sais quel pulsion que tout homme à… Je m’en moque tellement de cela avec elle. Je la désire, je la veux, je l’aime et je ferais n’importe quoi pour elle c’est aussi simple que cela.
Son corps contre le mien, son souffle contre ma peau, ses doigts entre les miens, tout est simplement parfait. Je me demande si elle comprend au final où je veux en venir. Il faut dire que je n’ai jamais vraiment eu le temps d’aborder ce sujet, mais c’était plus platonique qu’autre chose. Oui oui… J’ai bien parlé de platonique, moi Jim Hawkins ! Vous vous rendez compte à quel point je l’aime !!!
Enfin ce n’est pas comme si je faisais un sacrifice, loin de là. Et même si au final c’était le cas, elle en vaut largement la peine.
Nos baisers se font plus insistant, montrant un désir certain. Elle ne comprend peut être pas où je veux la conduire mais oui, je suis sûr qu’elle peut le sentir. Ce feu qui crépite au creux de notre ventre, qui fait fourmiller nos corps, frissonner notre peau ou encore réchauffer nos cœurs.
Enfin je la conduis dans ma chambre, j’ai hésité à aller dans la sienne mais cela n’a aucune importance au final. Je veux qu’elle se sente à l’aise, je veux qu’elle se sente en sécurité et surtout qu’elle ne prenne pas peur.
Certes, elle pourrait commencer à craindre pour sa liberté car je risque de l’emprisonner pendant un moment. Et puis, je la dévore du regard, je ne peux faire autrement car elle est magnifique, ses yeux brillent, ses joues rosissent, sa main flotte dans la mienne… Bon sang, rien qu’en cet instant je suis terriblement heureux.
Je ne peux rester loin d’elle bien longtemps de toute façon, autant demander à un lion de s’éloigner de son antilope… Ok peut être un mauvais exemple non ? Car au final elle n’est pas la cible que tout archet ce doit de viser en plein milieu, elle est la flèche, transperçant tout sur son passage.
Je prends de nouveau les choses en main, et c’est le cas de le dire, puisque son T-shirt est assez rapidement retirer de sa maîtresse pour atterrir par terre, me laissant tout le loisir d’admirer sa peau nu.
Je peux facilement voir dans son regard le doute, l’interrogation et une certaine gêne… Ô non, qu’elle ne soit pas gênée avec moi. Et puis, c’est un comble. Elle qui adore me torturer, même si elle ne s’en rend pas compte, en se baladant en sous vêtement, la voilà troublée alors que je lui demande de le faire… Enfin, je vais même aller plus loin, mais ça va attendre encore un peu…
- Tu en veux à mes vêtements depuis que je t’ai dit pour la poignée de porte, c’est ça ?
Je lâche un léger rire à l’entente de sa réplique. Bon sang elle ne changera jamais.
- Ma vengeance sera plus terrible, je réponds malicieusement avec un sourire.
- Pourquoi…
Je ne la laisse pas poser sa question, jouant de nouveau avec la fleur sur sa peau. Je l’observe de nouveau avec cette envie dévorante, jalousant les pétales pour leurs caresses qui semblent si douce lorsque je me montre si brut. Intérieurement, je me promets d’être aussi doux que cette fleur, de tout faire pour me montrer délicat et avenant avec elle. La fleur finit sa course, et c’est à Tara de reprendre les commandes.
Elle s’avance vers moi et je l’observe avec envie me demandant bien ce qu’elle compte faire. Car il est clair dans son regard qu’elle a une idée.
Je sens sa main sur mon torse, je baisse à peine mon regard pour regarder sa main avant de retourner à son regard, bien plus poignant que jamais. Je ne dis rien, je ne vois pas quoi dire de toute façon. A quoi bon essayer de laisser des sons échapper de ma bouche quand ce que j’ai envie de faire c’est de l’embrasser encore et encore. A quoi bon vouloir gâcher ce silence presque pieu avec de veines paroles, lorsque le regard parle à notre place.
Je lève doucement les bras, l’aidant ainsi à retirer mon haut. Ok… Il me semble qu’elle ait compris le principe de déshabillage, même si je me demande encore si elle se doute de la nudité qui va suivre.
Je la sens si fragile en cet instant en face de moi. Plus petite que moi, intimidée et aussi fascinée. Et tout ce que j’ai envie de faire, c’est de la protéger. Je crois de toute façon que c’est ce que je ferais toute ma vie.
Mais lorsqu’elle recule, je suis doucement son mouvement, m’avançant vers elle. Non, je ne veux pas qu’elle me fuit, je refuse de la voir partir. Même si on n’arrive pas au bout, je ne veux pas dormir seul… Plus maintenant.
Elle ne part pas… Elle s’avance de nouveau et c’est comme si elle entamait un ballet.
Un, elle avance d’un pas.
Deux, encore un.
Trois, un dernier.
Et quatre, elle se tourne afin de se coller à mon dos.
Cinq, six, sa main caresse délicatement ma peau qui ne peut s’empêcher de frissonner alors que je ferme les yeux.
Sept, son bras gauche m’entoure et je le recouvre de mon bras. Sa main droite retrouve la mienne que je serre doucement.
Et huit, son corps se plaque encore plus sur le mien, si bien que j’en ai le souffle coupé.
Tout cela continue doucement, se transformant peu à peu en valse.
Un deux trois quatre cinq six, un deux trois quatre cinq six, un deux trois quatre cinq six…
Ce ne sont autres que les battements de nos cœurs à l’unisson que j’entends. Je me laisse doucement aller un peu plus contre elle, sentant un peu plus son ventre, sa poitrine contre mon dos.
Sa joue contre mon omoplate, je la sens me souffler dessus, si bien que de nouveaux frissons ne tardent pas à faire leurs apparitions.
Bon sang ! Voilà qu’elle se met à jouer avec moi… Je crois que je ne vais pas tenir longtemps si elle continue ainsi.
Le silence a toujours sa place, rythmé par nos respirations à l’unisson. Mon souffle qui était devenu si rauque dû au baiser d’auparavant s’apaise doucement.
- Mon amour…
Nouveau frisson alors que la voilà proche de mon visage. Si proche de moi que j’en deviens déjà dingue.
Je souris doucement serrant un peu plus sa main.
- Je ne veux pas t’effrayer Tara, tu le sais… Ce que je veux… Je veux en fait, te montrer la prochaine étape dans notre relation.
Me voilà en train de rougir doucement, et je suis très, mais alors très heureux, qu’elle ne puisse pas me voir en cet instant… Oui un peu macho mais bon, je préfère qu’elle garde une image d’homme fort dans sa tête plutôt qu’un romantique… Même si je le reste un peu dans mon cœur bien sûr… Enfin je crois que je devrais arrêter de trop penser en cet instant parce que je dis vraiment n’importe quoi.
- Beauté trop précieuse pour la possession, trop exquise pour la terre ! Telle la colombe de neige dans une troupe de corneille, telle apparaît cette jeune dame au milieu de ses compagnes. Cette danse finie, j’épierai la place où elle se tient, et je donnerai à ma main grossière le bonheur de toucher la sienne.
Je souris fixant un point devant moi alors que ma main serre un peu plus la sienne… C’est dans un murmure que je termine ma citation.
- Mon cœur a-t-il aimé jusqu’ici ? Non ; jurez-le, mes yeux ! Car jusqu’à ce soir, je n’avais pas vu la vraie beauté.
Dans un geste rapide, soudain mais calculé je me retourne et emprisonne de nouveau ses lèvres. Mes mains encadrent son visage alors que mes lèvres se font plus pressantes. Mon souffle se fait plus court alors que je me sens totalement consumé par son contact. Encore une fois je pars à la découverte avec elle. Si, certes, j’ai plus d’expérience qu’elle dans ce domaine, il se trouve que je redécouvre la chose de façon tendre tout comme dévorante.
Tout ce qui se passe entre nous est comme un feu….
Ce feu qui crépite au creux de notre ventre, qui fait fourmiller nos corps, frissonner notre peau, ou encore fantasmer nos lèvres…

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MessageSujet: Re: "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim EmptySam 1 Juin - 16:35


« Je ne veux pas t’effrayer Tara, tu le sais… »
Il ne l’avait effrayée qu’une seule fois, depuis qu’ils étaient dans ce monde nouveau. C’était cette fois où, après qu’elle avait fait allusion à son père, il s’était tenu devant elle avec l’attitude de quelqu’un qui pourrait frapper. Il ne lui ferait jamais de mal, elle en était certaine. Mais, cette fois, et cette seule fois, elle avait senti qu’il aurait voulu qu’elle ait mal. Cela avait été la dispute la plus horrible, l’unique véritable dispute qu’ils aient jamais eue à vrai dire. Ils avaient été des monstres, des bêtes sauvages l’un pour l’autre. Des prédateurs, peut-être. L’ambiance actuelle était tout à fait différente, elle était à l’opposé. Elle resserra sa main dans la sienne, le front appuyé contre la nuque du jeune homme.
« Je n’ai pas peur. Je te fais confiance. », souffla-t-elle d’une voix douce.
Il parlait de vengeance, il parlait d’effroi, comme s’il était le seul à agir sur la situation, mais elle n’avait pas l’impression qu’il la tenait captive. Elle était ici parce qu’elle le voulait et parce qu’elle lui faisait confiance. Mais il faut être deux pour faire quelque chose ensemble, quoi que ce soit, n’est-ce pas ?
« Ce que je veux… Je veux en fait te montrer la prochaine étape de notre relation. »
Elle décelait dans sa voix un peu de hâte mêlée à de l’appréhension, cocktail surprenant qu’elle ne connaissait que trop bien. Elle eut la sensation qu’il prenait sur lui toute la charge de ce qui allait suivre, et elle n’arrivait pas à savoir s’il en éprouvait de la culpabilité, du doute… du doute et de la culpabilité… Pour la première fois depuis qu’ils s’étaient retrouvés, elle trouva qu’il avait l’air de se poser trop de questions. Pour elle, pour qu’elle se sente bien. Mais s’il cessait seulement de présupposer et qu’il tâchait plutôt de pressentir, il verrait qu’il n’a rien à craindre pour elle, car en cet instant près de lui elle était parfaite, c’est-à-dire absolument en accord avec elle-même. Complète. Elle inclina la tête et posa ses lèvres contre son épaule, la chaleur de sa peau mélangée à celle de sa bouche comme les couleurs d’une aquarelle aux contours flous. Elle voulait lui dire « Je suis là », mais sans les mots, elle sentait grandissante une envie qu’il la comprenne profondément, sans intermédiaire, qu’il la voit toute entière.
« Beauté trop précieuse pour la possession, trop exquise pour la terre !... »
Elle ferma les yeux tandis qu’il récitait quelque chose qui lui semblait familier. Elle écoutait sa voix plus que les mots, le sens moins que les sonorités.
« … Mon cœur a-t-il aimé jusqu’ici ?... »
Que dit-il ? d’où viennent ces mots qui parlaient si fort à son âme ? Si les choses n’ont de véritable existence pour nous qu’à l’instant où on les comprends réellement, Tara n’avait pas eu de cœur, jusqu’à ce que Jim le fasse s’arrêter de battre.
« … Non ; jurez-le, mes yeux ! Car jusqu’à ce soir, je n’avais pas vu la vraie beauté ! »
Oh, elle se souvenait avoir lu quelque chose de beau comme cela. C’était une histoire triste. Pourquoi son amour lui disait-il des histoires tristes, en les disant pourtant de telle façon qu’elles la comblaient de bonheur ? Il se retourna subitement vers elle pour échanger un baiser fiévreux comme les enfants se partagent un paquet de bonbons : pas le droit à la triche, si tu en trouves un au coca tu me le donnes et je te l’échange contre celui à la fraise, le plus drôle dans l’histoire étant d’avoir les yeux qui brillent à cause de ceux qui sont acidulés. L’amour, c’est exactement cela : passer de Shakespeare aux tagadas, avoir des conversations d’adultes et des câlins d’enfants, ou le contraire, croire à l’éternel et se sentir tout petit, se jurer des choses idiotes et n’avoir besoin d’aucune promesse pour l’essentiel, râler contre le réveil qui a amené le jour bien trop tôt, rire de la météo qui fait grise mine, douter de tout sauf de nous, trouver un équilibre quand tout chavire, se manger des yeux, s’écouter du bout des doigts, n’être qu’ensemble, naître qu’ensemble.

Eblouie par ce baiser, elle respirait avec délice un manque de souffle sur ses lèvres. Elle fit un effort sur elle-même pour essayer de s’en détacher, mais elle savait bien que, jusque dans la façon dont elle détournait légèrement la tête, il comprenait qu’elle voulait qu’il n’arrête jamais. Ainsi essaya-t-elle plutôt de faire diversion. Elle fit glisser sa main le long de son bras et trouva entre ses doigts la tige de la fleur qu’ils avaient un peu oubliée, et dont elle s’empara subrepticement. Elle recula à peine, juste assez pour lui adresser un sourire mutin tout en lui chatouillant le nez avez un pétale de son trophée.
« Taratata, chuchota-t-elle alors que son regard pétillait de nuances nouvelles, c’est moi qui ai la fleur, alors c’est moi qui vais te montrer ! »
Lui montrer quoi, au juste, elle n’en avait pas la moindre idée, mais la provocation était toujours amusante et la mettait de très bonne humeur. Elle avait tout de même compris que, pour jouer à ce jeu, ce n’est pas comme dans les musées, on a le droit de toucher, de sentir. Jim la guiderait, l’aiderait, mais elle n’allait pas le laisser tout faire tout seul, d’autant qu’il avait l’air de… l’air d’avoir peur de lui faire peur. Tara n’avait peur de rien, tant qu’il était à côté, il devrait le savoir depuis le temps ! L’idée de franchir une étape, comme l’avait annoncé Jim, la ravissait d’avance, comme une demi-heure auparavant elle aurait juré avec trop de prétention qu’elle avait déjà tout vécu. Elle opéra un demi tour sur elle-même, tournant la tête pour regarder Jim en coin, abusant sur lui d’un charme qu’elle ignorait, puis partit d’un rire onctueux qui frémit sur sa bouche acidulée. Elle ne savait pas quoi faire mais elle le faisait avec enthousiasme, la joie d’être avec lui crépitait dans son ventre. Lui faisant de nouveau face, elle accrocha ses doigts au passant de son jean, au niveau de sa ceinture, et le tira doucement vers elle, non sans une once de taquinerie comme pour lui rappeler que c’est précisément en s’accrochant elle-même de cette manière qu’elle avait abîmé la porte de la salle de bains (et son jean lui-même, soit dit en passant, c’est pourquoi elle portait maintenant une jupe aussi blanche que les pétales de la fleur). Mais quand il fut de nouveau tout près, elle se sentit moins gaiement exubérante et plus ardemment attentive. Elle voulut se cacher contre lui, qu’il la protège. Elle passa ses bras autour de lui et laissa errer ses lèvres sur sa peau, semant quelques baisers supplémentaires sur son torse et à la base de son cou.
« Dis-moi la suite, murmura-t-elle après une minute passée en silence. Non, montre-la moi ! »
Elle s’écarta légèrement de lui, pour pouvoir le regarder.
« Ils dansent, il touche sa main, et ils appellent ‘‘prières’’ les baisers, n’est-ce pas ? Où vont mes prières, quand je t’embrasse ? Par ici ? »
Elle lui prit le bras droit, lui ouvrit la main, et fit remonter ses doigts sur sa peau, du poignet à l’intérieur du coude, en suivant le tracé de ses veines.
« Et par là ? »
Ses doigts continuèrent leur ascension puis redescendirent lentement, jusqu’à se poser contre son cœur. Elle recula de quelques pas et s’assit sur le bord du lit, restant sage pour une fois (car la plupart du temps elle aimait sautiller et rebondir sur le matelas). Elle l’observa de loin un instant, faisant tourner la fleur entre ses doigts. Elle replia ses jambes sous elle et se tint à genoux sur le lit, appuyant les pétales de la fleur contre sa cuisse, la faisant glisser et remonter sur elle jusqu’à son ventre.
« Partout ? »
Le parfum du lys l’enivrait doucement. Elle passa le pistil sur son cou, comme Jim le lui avait fait plus tôt, avant de déposer la fleur à côté d’elle pour finalement tendre les bras vers le jeune homme, le priant silencieusement de se rapprocher d’elle.
« Montre-moi, mais ne me dis pas la fin. »
Le plaisir du secret à découvrir imprima sur ses lèvres un sourire qui s’y ancra délicatement, comme les embruns du lys qui flottaient dans la pièce.


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MessageSujet: Re: "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim EmptyMar 4 Juin - 1:57

Tara Ҩ Jim
« La vaste nuit allume ses étoiles »  



Notre relation prend un nouveau tournant ce soir, et moi, je me retrouve comme un imbécile incroyablement inquiet. Elle a le don de me mettre dans des états que je ne me connaissais pas. Moi, l’aventurier intrépide, qui risquerait sa vie rien qu’en faisant l’imbécile… Me voilà effrayé de faire les choses de façon terrible avec celle que j’aime.
Pour la première fois, c’est elle qui dans ses gestes, sa voix, ses battements de cœur est sûre d’elle.
Je me laisse bercer par cette persuasion, laissant tout cela filtrer dans mes veines, caresser mon cœur frissonner ma peau.
Sa main dans la mienne me permet de ne pas perdre pied, son front contre ma nuque je garde les yeux fermé afin de m’imprégner de ce contact à jamais.
- Je n’ai pas peur. Je te fais confiance…
C’est tout ce que je voulais entendre. Elle a toujours été douée pour savoir ce qui peut me toucher, de façon aussi bien positive que négative. Oui, elle me connait très bien, connait mes craintes, mes peurs, mes joies, mes rires. Elle me connait certainement mieux que moi-même, et si parfois cela m’effraie, je sais qu’en cet instant je lui suis reconnaissante d’être telle qu’elle est.
Je me calme, ma respiration se fait plus neutre alors que je lui explique calmement que je veux lui montrer la suite, car notre relation est loin d’être terminé. Et même après cela, elle ne cessera d’évoluer. Et même dans la mort cela ne cessera jamais. Je vais peut-être dans les extrêmes, usant de je ne sais quel mythe amoureux qui traverse tout, et pourtant j’y crois terriblement. Il n’y a qu’à voir où ce sort nous a mené. Et je ne cesse de me dire que sans lui, je n’aurais jamais eu la chance de vivre ce que je vis en ce moment même avec Tara. Je me plains sans cesse de la technologie qui me manque, des voyages dans l’espace, du flirt avec les étoiles ou encore de la lumière des sept lunes… Mais ce que j’oublie terriblement de dire, et qui pourtant est gravé dans mon esprit, c’est que c’est ici que j’ai mon plus beau trésor. Plus important que toute cette matérialité, plus douce que toutes les étoiles réunit, plus lumineuses que toutes les lunes de l’univers, elle est mon trésor, mon bien le plus précieux, le plus doux et le plus captivant.
Si captivant que je suis de nouveau face à elle, l’embrassant avec fougue, avec une envie terrible alors que mes lèvres ne semblent jamais rassasiées des siennes. Je la regarde dans les yeux, observant comment se baiser agit sur sa personne. La surprise, l’appréhension, le désir, la fièvre… Tant de mot peuvent être mis sur cette simple action. Lorsqu’elle se détache, à peine, je reviens à la charge, toujours plus envieux, désireux et cédant au caprice le plus délicieux. Je sens qu’elle ne veut pas que je m’arrête et cela tombe bien, je ne veux pas m’arrêter non plus.
Nos lèvres se cherchent, s’apprivoisent, se caressent tendrement.
Je ne remarque rien, je ne sens pas grand-chose si ce n’est elle contre moi, elle avec moi, elle rien qu’à moi.
Elle se recule finalement et je fronce le nez alors que je regarde la fleur… Je l’avais oublié celle-là tient.
- Taratata c’est qui ai la fleur, alors c’est moi qui vais te montrer !
Je me mords la lèvre inférieure alors qu’un léger rire m’échappe.
- Ainsi on veut jouer à la pirate ?
Je la regarde de façon taquine alors que son regard est incroyablement pétillant. Elle a le don d’apaiser la chose et surtout mon inquiétude, cela semble l’amuser, elle semble d’excellente humeur et je respire plus calmement, attendant sagement ce qu’elle compte me montrer.
Je la regarde se dandiner, danser en me tournant le dos mais gardant un œil sur moi. Un œil rieur, joueur et un rire à en faire pâlir tous les hommes. Je jurerais qu’elle souhaite ma mort à agir de telle façon. Et là, je n’ai plus peur car je sens qu’elle sait ce qu’elle fait… Ou alors, elle me donne cette impression mais ce n’est pas le cas. Dans ces conditions, elle joue parfaitement la comédie. Il n’empêche que le résultat est là. Elle n’a pas peur, et je n’ai pas à avoir peur non plus car je saurais la défendre de tout ce qui ne lui plait pas. Je serais toujours là pour affronter ses démons, je serais là pour affronter ses peurs, et même dans ses moments de joie je serais là. J’espère qu’elle n’est pas déjà lassée de ma personne car je vais rester un moment par ici.
Je n’ai pas bougé alors qu’elle est de nouveau en face de moi, sa main jouant avec mon jean, s’aidant celui-ci pour m’attirer un peu plus vers elle. Je remarque facilement l’amusement de la situation et je me souviens de son anecdote sur son jean et le complot de la poignée de porte afin de voir ma bien aimé un peu plus dénudée.
Mon regard plonge de nouveau dans le sien, je reste parfaitement calme alors que je ne me lasse pas de l’observer.
Une étreinte, des baisers sur ma peau alors que je me contente de caresser la sienne du bout des doigts.
- Dis moi la suite, Non, montre-la moi ! Ils dansent, il touche sa main, et ils appellent "prières" les baisers, n’est-ce pas ? Où vont mes prières, quand je t’embrasse ? Par ici ?
Elle ouvre ma main, celle-là même où elle a écrit la promesse, notre promesse pas de jours meilleurs car il y aura des orages, pas d’un bonheur sans fin car il y aura des disputes, mais d’un futur à deux, et caresse doucement ma peau, suivant un chemin tracé à vie en moi.
- Et par là ?
Elle continue ses légères caressent, et tout y passe, mon cou, mon torse, mon cœur qui bat de plus en plus fort. Je la regarde droit dans les yeux, souriant avant de souffler doucement :
- Restez donc immobile, tandis que je recueillerai l’effet de ma prière.
Je me penche pour l’embrasser doucement, rapidement, simplement.
- Vos lèvres ont effacé le péché des miennes.
Elle finit par reculer, s’asseyant sur le lit, restant parfaitement sérieuse mais gardant cette lueur de jeu dans les yeux. Je m’avance doucement alors qu’elle joue avec la fleur, caressant son corps à moitié dénudée.
- Partout ?
Encore quelques pas, j’avance comme un félin qui approche tranquillement de sa proie. Sauf que cette proie est totalement consentante, ouvrant les bras de façon ostentatoire. Je pose une main sur finalement sur le matelas, l’autre aussi, puis c’est un genou, le second et je me penche doucement alors que je la force à se coucher sur le lit.
Je me place au-dessus d’elle, encadrant son visage de mes mains.
- Montre-moi, mais ne me dis pas la fin.
Je décide donc de me taire, ainsi je ne dirais non seulement pas la fin, mais je ne dirais rien du tout pour le moment.
Je rapproche mon corps près du sien, mon torse se collant légèrement à son ventre alors que mon visage frôle sa peau. J’embrasse la commissure de ses lèvres, sa joue, sa mâchoire et je finis dans son cou. Ma bouche s’attarde sur celui-ci, caressant doucement sa peau, l’embrassant délicatement.
Alors que je garde l’une de mes mains près de son visage afin de me retenir, mon autre vient sur sa hanche, jouant avec elle comme elle a joué avec moi.
Mes doigts caresse sa peau, remontant doucement jusqu’en dessous de sa poitrine, puis redescendant jusqu’à sa jupe que je m’amuse à remonter très lentement, laissant mes doigts se balader finalement sur ses cuisses.
Je me montre un peu plus audacieux, je n’ai plus peur, elle est prête je le sais et elle veut que je lui montre. Parfait, je compte bien lui montrer et je ne dirais pas la fin, pourquoi ? Parce que tout ceci ne se termine pas dans cinq minutes, une heure, deux jours ou encore quelques mois… Je ne sais pas quand cela se terminera et je me plais à croire qu’il n’y aura jamais de fin pour nous…

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Dernière édition par Jim Hawkins le Lun 24 Juin - 3:32, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim EmptyMer 19 Juin - 2:48

Elle acquiesça tranquillement, ses iris bleutées le narguant, tout en laissant les pétales de la fleur se perdre sur le torse du jeune homme. Une pirate, sans nul doute, quoiqu’elle n’en ait jamais connue qu’une seule, mais celle-ci était capitaine. Preuve que les femmes ne font jamais rien à moitié, si elles sont rares dans un domaine, elles doivent du moins être les meilleures. Les marins ont souvent dit qu’avoir une femme à bord porte malheur ; Jim ne semblait, pour autant qu’elle pouvait en juger à l’instant où elle passait délicatement ses doigts sur sa peau, pas malheureux face à elle. Etait-ce là ce qui portait le doux nom de désir, et était-elle capable de faire naître en lui de telles impulsions ? Comment ? En le regardant en coin comme ceci ? En ondulant comme cela ? Autant d’hypothèses qu’elle s’amusait à vérifier auprès de lui, n’ayant jusqu’alors compris le mot de ‘séduction’ que comme un jeu plus ou moins perfide qu’illustrent les téléfilms du dimanche après-midi, sans deviner que c’était avant tout un élan naturel qui n’était pas nécessairement calculé. Notre capitaine décida qu’il n’y aurait pas de sabordage, et, s’il fallait passer entre les mains de l’ennemi, elle capitulerait en bonne joueuse.
« Et des plus sanguinaires, renchérit-elle avec assurance, je réprimerai toute tentative de mutinerie d’une main de fer. Et si tu me désobéis, je te ferai nettoyer le pont. Torse nu », précisa-t-elle, l’entourant d’un regard contemplatif, avant de rougir légèrement en constatant qu’elle pensait à voix haute.
Elle retourna immédiatement se cacher entre ses bras en étouffant un petit rire gêné. Pour le moment, nul drapeau blanc à l’horizon, elle hissa le drapeau noir, couleurs de la piraterie, et attaqua de baisers le corps de son prisonnier. Quand elle repensait à avant, avant la chute terrible, avant que le sortilège annihile ses pouvoirs, elle éprouvait à l’intérieure une sensation de vertige, mais qui n’était plus mêlée d’angoisse, qui n’avait plus rien à voir avec le surf solaire de Jim… Elle avait le vertige que sa vie soit si stable. C’était comme de regarder par-dessus son épaule et d’avoir si peur du passé et d’aimer tellement le présent qu’un frémissement vous parcourt l’estomac et vous pousse à regarder devant vous. Pour retrouver votre équilibre. Vous comprenez ? Elle non plus, pas vraiment. Et elle voulait que la voix dans sa tête s’arrête, laisse un blanc sur la page de son esprit.

« Restez donc immobile, tandis que je recueillerai l’effet de ma prière. »
Son baiser fut léger comme une plume sur la brise d’un mois de mai. Elle se laissa envoûter par cette douceur nouvelle, sans bouger, docile.
« Vos lèvres ont effacé le péché des miennes. »
Ce qu’il peut dire comme bêtises, tout de même ! Les humains se nourrissent de culpabilité. Elle rouvrit les yeux, son sourire se mit à pétiller tandis qu’elle secouait doucement la tête de gauche à droite, sans comprendre. Elle ne serait jamais Juliette. Devant son amour poignardé, elle n’ingurgiterait certainement pas le contenu d’une fiole de poison. Elle ne se laisserait jamais aller à une telle lâcheté, elle ne se soumettrait sous aucun prétexte à une telle défaite. On ne meurt jamais pour quelqu’un, à moins de lui sauver la vie par ce geste. On meurt pour soi, avec soi, on meurt seul, on meurt dans l’oubli. Elle vivrait pour lui, comme elle le fait actuellement, et comme il le lui avait un jour demandé. Ainsi demeurerait-il en elle, en vie.
« Mes lèvres n’ont pas ce pouvoir et elles s’y refuseraient de toute manière, répliqua-t-elle en lui faisant un baiser esquimau. Je ne comprends rien à ce langage ! Laisse-moi inventer une autre réplique : Tes lèvres ont dessiné le goût des miennes. Je veux bien qu’il vienne me dire que ça n’a aucun sens, pour que je lui réplique : oui, monsieur, mais c’est plus vrai ! »
Elle se mit à rire joyeusement, comme l’idée d’un Shakespeare contrarié venant frapper à la porte du 4630, Skyline Square, semblait la réjouir. Quelques étreintes plus tard, elle s’assit sur le lit, dont Jim s’approcha à son tour. Elle minaudait par jeu, jusqu’à présent, mais elle retrouva en partie son sérieux quand, tandis qu’elle levait la tête vers lui, il se pencha et la fit se coucher d’une caresse de son corps contre le sien.

Il appuya son avant-bras près de sa tête, pour se tenir au-dessus d’elle, et sa main libre lui effleura le visage, l’épaule, descendit jusqu’à trouver ancrage sur sa hanche, pour la rapprocher encore de lui. Il devait le sentir, qu’elle était complètement démunie et plongée dans l’inconnu. Son regard agrandi, les rapides pulsations de son cœur sous la peau fine de sa poitrine, la façon dont elle tremblait de plaisir quand ses lèvres se faisaient insistantes contre son cou, c’était autant d’indications qui trahissaient son état de bouleversement. Elle ferma les yeux, comme si la vision des meubles de la chambre l’empêchait de se concentrer. Elle sentait tout plus fort que d’habitude, tous ses sens en éveil, secouée et alanguie par une tendresse nouvelle et vitale. Cela passait par le moelleux de la couverture sous sa tête, le bruissement du souffle de Jim contre son oreille, la saveur du désir qui fondait littéralement sur sa langue, hélas, elle se sentait complètement perdue ! L’espace d’une seconde, elle prit l’exaltation pour de la panique, et elle fut sur le point de lui dire d’arrêter, de s’écarter. Elle en était à devoir lâcher prise sur quelque chose qu’elle ne soupçonnait pas avoir maintenu jusqu’alors. Pour quelle raison fallait-il qu’elle réfléchisse autant ! Elle trouvait ses propres pensées assommantes. D’ailleurs, quand elle était un polymorphe, elle n’avait qu’une pensée à la fois (pardonnez les créatures unicellulaires !), et ses sensations tactiles étaient infiniment restreintes, et, en outre… mais qu’était-ce encore que cette fuite mentale ? s’impatienta-t-elle en rouvrant les yeux. Ce n’était pas le moment (elle sentit la main de Jim se déplacer lentement de sa hanche au bas de sa jupe), décidément pas le moment, pour se remémorer sa condition de polymorphe. Opposant à ses pensées un refus catégorique de leur accorder audience dans l’immédiat, elle émit un petit claquement de langue agacé contre elle-même, posa une main sur la nuque du jeune homme et appuya ses lèvres sur les siennes, plus fort que d’habitude, dans un état de fébrilité enthousiaste. Elle se surprit elle-même de ce geste empressé et volontaire, alors que son cœur battait à tout rompre et que le brouhaha de son esprit s’évaporait progressivement. Les caresses de Jim la rassurèrent et lui firent oublier ses appréhensions passagères. Elle entrouvrit les lèvres sous les siennes, pour s’abreuver doucement de son souffle et finit ainsi de s’enivrer. Il avait relevé sa jupe lentement, par jeu et par interrogation, comme il semblait suffoqué d’envie mais aussi avide de ne pas la brusquer. Elle replia une jambe, qu’elle appuya contre Jim et, se redressant un peu, elle le poussa pour qu’il se retourne sur le dos et qu’elle puisse se mettre au-dessus de lui. Satisfaite de sa nouvelle position, elle reprit son sourire espiègle avant de se pencher pour poser quelques baisers dans son cou, auxquels succéda sans qu’elle n’y prenne garde une légère morsure. Elle ne pensait pas lui avoir fait mal, mais elle s’apprêtait à prendre un air parfaitement angélique, si jamais le jeune homme s’indignait contre ce traitement. Cependant il ne feignit pas la souffrance, ce qui déculpabilisa mademoiselle la pirate.

Alors que ses lèvres suivaient quelque récif à tribord, puis qu’elles poursuivirent l’exploration jusqu’à la pointe de l’épaule, elle sentit le froid de la boucle de sa ceinture contre sa peau. C’est finalement son esprit pratique et son scepticisme vis-à-vis des éléments métalliques sur les vêtements (fermetures éclairs et boutons à pression la laissant particulièrement songeuse) qui la conduisirent à porter ses doigts de ce côté. Elle les laissa glisser un instant contre le cuir noir puis défit tout doucement, précautionneusement, la boucle de la ceinture, qu’elle tira lentement après l’avoir détachée. Elle enroula la ceinture sur elle-même et la posa à côté d’eux, un peu plus loin, sans quitter Jim des yeux. Elle semblait vouloir dire : « Ce sera pour t’attacher au mât, si tu m’embêtes trop », cependant elle se passa de mot, de la même manière qu’elle pourrait bien se passer de tout, se lasser de tout, sauf de lui.




N’ouvre pas cela… Non, non… Psschit !... Bon, je t’aurai prévenu…:
 
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MessageSujet: Re: "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim EmptyLun 24 Juin - 3:27

Tara Ҩ Jim
« La vaste nuit allume ses étoiles »  



- Ainsi on veut jouer à la pirate ?
- Et des plus sanguinaires, je réprimerai toute tentative de mutinerie d’une main de fer. Et si tu me désobéis, je te ferai nettoyer le pont. Torse nu.
En tout cas, ce que je sais c’est qu’elle a parfaitement le sens de la torture. La voir ainsi se dandiner, ça a tout simplement le don de me rendre dingue. Je reste un homme et je crois que ce côté-là ressort facilement surtout en cet instant.
Et je ne sais même pas pourquoi je m’évertue à vouloir penser alors que clairement mon cerveau n’est pas en phase… Enfin je dis vraiment n’importe quoi ! Vous voyez quand je dis que mon cerveau est en train de totalement disjoncter.
A vrai dire, je crois que je n’ai jamais été ainsi pour l’acte en lui-même, et cela me conforte en quelque sorte. Elle est la seule à me mettre réellement dans cet état. Pas seulement d’une certaine euphorie mais aussi, d’incertitude, de peur et en même temps de lendemain meilleur.
Et même là, lorsqu’elle me promet la torture terrible qu’est le ménage, et torse nu qui plus est, je ne peux m’empêcher de me dire "qu’elle fasse dont, je ferais n’importe quoi tant qu’elle me l’ordonne…"
Mais on va éviter de lui dire, je crains qu’elle ne se sert de son pouvoir envers ma personne bien trop souvent.
Je la serre un peu plus contre moi alors qu’elle semble se cacher. J’aime à savoir que dans ses moments de désespoir ou encore de gêne, ou pourquoi pas d’envie profonde, elle vienne se conforter au creux de mes bras, auprès de mon cœur qui bat toujours plus vite en sa présence.
Lorsque je l’entends rire, je ne peux m’empêcher de me dire "Bon sang, elle comprend que son plan est diabolique, je suis foutu !" et la voilà qui m’embrasse. Elle a trouvé l’un de mes points faible. Mais je souris, car je pense que c’est la plus belle façon d’être mise en échec ! Ah Tara a le don de me rendre totalement dingue !
Et moi, je continue de faire l’imbécile, enfin si citer Shakespeare est faire l’imbécile… Et m’amuse à l’embrasser doucement au rythme des mots mainte et mainte fois répétée pour cette scène si particulière du théâtre. Elle me regarde droit dans les yeux, et même si les étoiles se sont données rendez-vous dans son regard, je peux voir à sa fossette qu’elle se moque clairement de moi. Zut, moi qui pensais faire un grand romantique en citant cet auteur… Je devrais peut-être avoir plus confiance en moi et me lancer dans ma propre poésie. Pourquoi pas écrire une sérénade du nom de Tara, car elle est un tout magnifique… Mais je crois que je n’y arriverais pas, car aucun mot ne peut être posé sur Tara. Elle est un tout, un corps, un regard, une mimique, un sourire, une voix, un cœur… Non, je crois que jamais je n’arriverais à la décrire à qui que ce soit, il faut tout simplement la voir pour le croire.
- Mes lèvres n’ont pas ce pouvoir et elles s’y refuseraient de toute manière.
Son nez frôle le mien alors que je ferme les yeux, suspendu à ses lèvres, suspendu à ses mots.
- Je ne comprends rien à ce langage ! Laisse-moi inventer une autre réplique…
Oh ! La tricheuse elle lit dans mes pensées de façon si espiègle que la voilà en train de voler mon idée… Mais je lui laisse volontiers, a vrai dire, je suis très curieux d’entendre ce qu’elle a à dire.
- Tes lèvres ont dessiné le goût des miennes. Je veux bien qu’il vienne me dire que ça n’a aucun sens, pour que je lui réplique : Oui, monsieur, mais c’est plus vrai !
- Mes lèvres seront tout ce que tu souhaites, tant qu'elles sont tiennes...
Je rigole légèrement alors que mes lèvres retrouvent de nouveau les siennes, fiévreuses, envieuses et insatiables.  
Et pourtant, la voici hors de ma portée, jouant de son corps sur mon lit, me laissant à la fois songeur et joueur.

Une nouvelle approche, de nouveau regard, une nouvelle caresse alors que je me trouve au-dessus d’elle, mes lèvres perdu dans son cou, mes mains cherchant sur sa peau je ne sais quel trésor… Elle est le trésor !
Je la sens contre moi, j’entends sa légère respiration s’envoler comme s’envole en ce moment même son innocence. Je sens ses tremblements qui ne peuvent que me faire penser qu’elle est aussi intriguée que moi…
Son cœur bats plus fort, le mien aussi, sa respiration se fait plus grande, la mienne aussi, son corps se fait plus chaud, le mien aussi. C’est simple, en cet instant, nous ne formons qu’un, nos corps à l’unisson ne cherchant qu’à s’apprivoiser doucement. Enfin, c’est ce que je pense…  Jusqu’à ce que j’entende ce petit bruit…
Oh rien de bien dangereux, mais qui a de quoi vous rendre plus nerveux… C’est comme si… Elle… S’ennuyait… Bon sang, je crois que je ne me suis jamais senti aussi mal de toute ma vie… En une seconde elle a réussi à me faire totalement perdre pied…
Je me redresse doucement, posant un léger regard interrogateur. Mais elle réussit à faire voler se doute aussi rapidement qu’elle l’a fait venir. Une caresse dans le cou, une impulsion et ses lèvres contre les miennes se faisant plus fiévreuses que d’habitude. Car je sens bien que cette fois c’est elle qui est au commande, c’est elle qui joue avec mes nerfs, c’est elle qui bouge doucement sa bouche contre la mienne, l’ouvrant avec un plaisir malsain alors que je me noie dans son souffle. Je perds totalement la tête et ne me rends pas vraiment compte de ce qu’il se passe. En deux temps, trois mouvements, me voilà couché sur le lit alors qu’elle se place au-dessus de moi. Un léger sourire taquin naquit sur mon visage alors que mes mains se placent autours de sa taille instinctivement, reprenant de légères caresses.
Et c’est à mon tour de me sentir totalement démunie alors que ses cheveux viennent chatouiller mon torse, que ses lèvres mordillent ma peau, chose à laquelle je ne peux m’empêcher de sourire… Tara vient de me mordre !!! Et moi comme un idiot je ne peux que me dire à quel point je trouve ça… Sexy !
Je ferme les yeux, tentant de garder chaque contact en mémoire. Son corps contre le mien, sa peau entre mes mains, ses mèches caressant ses épaules pour finalement finir en cascades, ses lèvres pressant ma peau, rugueuses et légèrement humides.
C’est son geste qui me fait ouvrir les yeux soudainement… Bon sang !
Je la regarde faire alors qu’elle retire ma ceinture de façon calme, qu’elle l’enroule de façon méthodique et qu’elle la pose comme elle poserait un vase… Elle ne se rend peut être pas compte de l’ampleur que ce simple geste peut avoir, mais je sens parfaitement qu’en moi c’est en train de bouillonner et que je commence à me sentir légèrement à l’étroit dans mon boxer…
Je me redresse finalement, mes mains lâchant ses hanches pour me maintenir légèrement incliné alors que mon visage se retrouve de nouveau proche du sien…
Un nouveau long baiser que je savoure toujours plus.
Finalement, l’une de mes mains revient doucement contre sa peau, allant au creux de ses  reins, remontant doucement du bout des doigts avant d’atteindre son sous-vêtement.
J’ouvre les yeux, cessant notre baiser afin de la regarder. Respirant difficilement je me mords la lèvre inférieur alors que, d’une main habile suite à de nombreux entrainements je dégrafe son soutient gorge, le faisant glisser doucement contre ses bras. Ne la lâchant pas des yeux, ma main vient se perdre dans ses cheveux, s’attardant finalement sur sa joue. J’aimerais dire un mot, lui dire d’avoir confiance en moi ou je ne sais quoi, mais je sais que cela serait totalement inutile. Elle m’a déjà dit avoir confiance, elle m’a demandé de lui montrer, je sais qu’elle veut savoir ce qui se trame derrière tout cela, mais ce n’est pas lorsque je lui montre comment ouvrir une sucette sans y passer des heures ou encore comment se servir de la télécommande. Cela est bien plus compliqué, et à la fois la nature même de l’être humain. Comme quoi, on aime terriblement se compliquer la vie.
Je ne bouge plus finalement, me noyant dans ses yeux bleus alors que je me pince la lèvre doucement. J’ai l’impression d’être un petit garçon face à la plus belle merveille du monde. Je me sens finalement totalement démunie en cet instant.
Je finis par de nouveau m’allonger sur le lit, mon regard toujours encrée dans les siens. Je m’offre totalement à elle. Elle peut faire ce qu’elle veut de moi, je deviens son expérience et me fit à ses sens. Je la laisse découvrir un peu plus ce qu’est de s’offrir à l’autre… Je la laisse un peu plus devenir femme à part entière dans ce monde qu’est la Terre…

Spoiler:
 

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Kayla N. Sullivan

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J'ai posé bagages ici le : 11/10/2012 Jouant le rôle de : Nala Nombre de messages : 1903 On me connait sous le pseudo : Mélou. Un merci à : Shiya; Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Amber Perfect Heard.
MessageSujet: Re: "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim "I know I'm nothing special but I hope you will stay by my side no matter what." Ҩ Tara&Jim EmptyJeu 29 Aoû - 10:28

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