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Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. Vide
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 Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient.

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Hydra Thanatos-K.

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Hydra Thanatos-K.
J'ai posé bagages ici le : 03/05/2013 Jouant le rôle de : l'Hydre de Lerne. Nombre de messages : 568 On me connait sous le pseudo : lulapsy. Un merci à : thanatos (ava). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Anna Speckhart.
MessageSujet: Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. EmptyDim 5 Mai - 18:16

Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. Tumblr_mft1pdYR2P1rd241xo1_250 Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. Tumblr_inline_mqrkw2rDeR1qz4rgp
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Il huma l’air doucement. Lui parvinrent différentes odeurs, et à ce moment-là, il eut presque l’impression d’être de retour chez lui, comme s’il n’était jamais parti. Comme si le sortilège n’avait pas eu lieu, ne l’avait pas séparé de ceux qu’il aimait plus que tout. A sa gauche, le crépitement des branches et des feuilles annonçaient les pas appuyés d’un animal, le vent soufflant à travers les arbres. Il sentait chaque odeur, entendait chaque bruit. Un sourire se déposa sur ses lèvres. Il se sentait bien, à l’abri des problèmes de ce nouveau monde ; il faut dire qu’il ne se sentait pas chez lui. Plusieurs fois, il était parti de sa chambre du Meli-melo, avait quitté la ville en courant, sans se préoccuper de prévenir qui que ce soit, même Pocahantas, vers les bois, les larmes dévalant ses joues. Cet endroit le calmait, il s’y sentait bien. Le temps semblait passer plus lentement qu’à la normale, comme si les secondes compatissaient et prenaient leur temps. Il s’avança d’un pas, pénétrant la délicieuse forêt. Cependant ce n’était pas vraiment la sienne, il le savait. Mais cela le rassurait un peu, la présence de Mère Nature, des animaux, des bruits et des odeurs.

Cette fois-ci n’était pas différente des autres. Il n’avait prévenu personne de là où il allait, ni d’ailleurs qu’il était parti. Il avait prétexté un mal de ventre à son supérieur au zoo, et s’était éclipsé avant que Poca ne remarque son absence. D’ailleurs, elle ne devrait plus tarder à la remarquer, et lui enverrait un message, il s’en doutait. Mais il ne répondrait pas, même si cela signifiait l’inquiéter. Il avait besoin de ces moments où il se retrouvait seul pour faire le point sur sa vie depuis que le sortilège l’avait séparé de son apparence, de son amour, de sa vie, tout simplement. Il trébucha sur une branche, tomba sur le sol et resta plusieurs secondes, le visage contre de la mousse. Son portable vibra. Plusieurs fois. Un appel, probablement de l’indienne restée au zoo. Mais Zadig ne bougea pas, ne prit pas son portable. Il entendit de nouveaux vibrements, plus insistants, et finit par sortir son portable. Comme il le pensait, c’était bien Poca, mais il ne répondit pas et le rangea. Il jeta un coup d’œil aux alentours, essayant de se repérer par rapport à là d’où il venait. Il se remit à marcher, sans savoir réellement où il allait, les yeux hagards et les larmes encore dessinées sur son visage enfantin. Ses pensées étaient branchées sur Féline, comme toujours. Il désespérait de ne jamais la revoir un jour. Et le pire, c’est qu’il n’avait aucune idée de son apparence dans ce nouveau monde. Elle lui était absolument inconnue. Ses pas se firent plus légers, comme s’il essayait de gambader, tel un enfant. Et soudain, il fut perdu.

Les arbres semblaient tous se ressembler. Lui qui avant connaissait la forêt par cœur, se retrouvait perdu. Il s’assit, ne sachant pas vraiment s’il devait attendre un peu, ou s’il devait repartir et chercher son chemin à tout prix. Il sortit son téléphone. Aucun réseau. Un sourire amer se posa sur ses lèvres, et un soupir s’en échappa. Le dos appuyé contre un arbre, il ferma les yeux, regarda autour de lui dans l’espoir de voir arriver quelqu’un. Mais personne n’arrivait, et son espoir partait avec. Il écouta longuement les bruits de la forêt, se remémorant sa vie en tant que Bambi, lorsqu’il n’était encore qu’un faon, qu’un innocent. Il pensa au sourire de Féline, au moment où il était tombé dans l’eau, gêné, sentant le rouge lui grimper aux joues. Il pensa à son père, le Grand Prince de la Forêt, dont l’apparence intimait respect et puissance. Il pensa à sa mère, cette jolie biche qui était partie très tôt. Trop tôt. Il pensa à Panpan, à ses sœurs, à son amoureuse. A Fleur. Il pensa à tous ses amis, aux arbres, ressassant ses souvenirs avec mélancolie.

Et puis il l’entendit. Au début, le bruit était soufflé, comme s’il se trouvait à plusieurs kilomètres de là, mais peu à peu, il se rapprocha. Zadig se leva, suivant le bruit. Ironie, il était un faon auparavant, et voilà qu’il se perdait dans sa forêt. Le lieu où il se calmait, où il oubliait les soucis. Une silhouette apparut, puis disparut d’un coup, arrachant un soupir au jeune homme. Ses pas le menèrent à un petit sentier, et ses yeux trouvèrent un lit de mousse. Il s’y coucha, et ferma les yeux. Les minutes passèrent, longues, trop longues. Il ne savait plus l’heure, ne distinguait rien d’autre que les arbres tout autour. Et il n’avait aucune envie de bouger. Il pensa à Féline, et crut que jamais il ne pourrait la retrouver. Il voulut mourir, se frapper. Mourir, encore. Mais il ferma simplement les yeux et laissa son esprit divaguer.


Dernière édition par B. Zadig Fawn le Dim 1 Sep - 18:47, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. EmptyJeu 23 Mai - 11:43


Enfermé. Il se sentait enfermé. Il avait besoin d'air, de respirer. Ce matin, il n'avait pas pu aller faire son jogging comme tous les jours, et au fil de la journée, alors que les secondes, les minutes et les heures s'égrénaient, il avait senti la tension monter en lui. S'étirer comme des branches, grandir comme un arbre, qui serait logé juste au creux de son ventre. Jusqu'à ce qu'il explose et qu'il crie sur le pauvre petit stagiaire du zoo. Sans raison réelle. Il avait simplement renversé la gamelle d'eau des lions sur un animal. Kovu s'était immédiatement excusé, et avait filé pour tenter de se calmer mais il en avait été incapable. Il écumait littéralement et il était prêt à en découdre avec n'importe qui, prêt à frapper sur n'importe quoi. Pourtant, tout allait bien dans sa vie en ce moment, il était de nouveau avec Kiara, prêt à emménager avec elle, il avait retrouvé Zira, qu'il aidait à avancer et à retrouver le droit chemin... Non vraiment rien ne pouvait entacher son bonheur. Il en avait donc déduit que le manque de sport faisait ressortir son côté sombre, plus colérique. Il avait besoin de se défouler, c'était presque vital, comme ci il était toujours lion et que le manque d'exercice s'avérait étouffant. Alors sans plus réfléchir, il avait pris ses affaires et avait quitté son lieu de travail. Il était repassé chez lui pour se changer, enfiler son jogging et ses baskets, puis avait filé sans prévenir personne. Cela n'avait pas d'importance, les siens savaient qu'il avait besoin de ces moments d'intimité et qu'il ne s'absentait jamais bien longtemps.

Réglant son souffle sur ses foulées, de plus en plus rapide, il pénétra dans la fôret. Ses jambes étaient moins puissantes que ses pattes de lion, mais il avait réussit à les muscler et elles suivaient son rythme éreintant, rapide, vif. Sa tête se vidait de ses pensées peu à peu, laissant place à la sérénité qu'il souhaitait retrouver. Plus il avançait, plus il se dépensait, plus il s'appaisait. Autour de lui il entendait le chant des oiseaux, le craquement des branches qu'il piétinait et le bruissement du vent entre les feuilles. Il songea que c'est bel et bien de cela qu'il avait besoin, d'air, de nature. Vivre enfermé dans un appartement n'était pas pour lui, il fallait qu'il soit dans de grands espaces, qu'il puisse respirer. Heureusement que depuis son arrivée, il avait découvert cet endroit calme et revitalisant, la fôret. Il n'en connaissait pas de semblables sur la terre des lions, pas aussi vertes, ni avec des arbres si grands et c'était un plaisir pour lui de pouvoir profiter de ce lieu. Peu à peu un sourire se dessinait sur son visage, et il observait, ce qui l'entourait. Il s’enfonçait sur le chemin bordé de verdure, sans faire attention au soleil qui déclinait, ni à rien d'autre qu'à l'air qu'il respirait. Puis tout à coup son regard fut attiré par une masse, allongée sur le bord du sentier. Il se stoppa net, sourcils froncés, au cas où c'était un animal, un sanglier peut être. Un animal soi-disant dangereux... Pour lui qui s'occupait des lions et qui avait eu à faire à un phacochère, l'inquiétude était peu présente mais il préférait rester sur ses gardes. Pendant une bonne minute, il observa donc ce qui se trouvait à quelques mètres de lui, prêt à filer au moindre mouvement brusque. Mais c'était fin, bien trop fin, pour que ce soit un animal. Il lui semblait plutôt que c'était... Un homme. Immédiatement il parcouru les pas qui les séparaient et se pencha vers lui. Il ne le connaissait pas mais son visage juvénile faisait battre son cœur plus fort, il semblait jeune, si jeune, et frigorifié. Kovu s'inquiétait. Doucement il le secoua : «  Réveillez vous, réveillez vous. » Il tentait de ne pas être trop brusque, pour ne pas l'effrayer mais il ne savait pas vraiment comment agir. Le soulagement s'empara de lui quand enfin, l'inconnu ouvrit ses yeux et le fixa. Il soupira et le redressa avec douceur pour l'assoir. «  Tout va bien ? Rien de cassé ? Depuis combien de temps êtes vous là ? Vous êtes gêlé... » Et il n'avait pas même une veste à lui offrir lui qui était vêtu d'un simple tee-shirt trempé de sueur après son jogging. Il scrutait le jeune homme, attendant qu'il parle, prêt à le transporter sur son dos ou bien à appeler les secours si nécessaire. Il ne voyait aucune blessure apparante mais si il était allongé ici, sur un coin de mousse, il y avait forcément une raison.


Dernière édition par Kovu N. Sullivan le Jeu 14 Nov - 19:51, édité 1 fois
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J'ai posé bagages ici le : 03/05/2013 Jouant le rôle de : l'Hydre de Lerne. Nombre de messages : 568 On me connait sous le pseudo : lulapsy. Un merci à : thanatos (ava). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Anna Speckhart.
MessageSujet: Re: Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. EmptyDim 26 Mai - 14:12

Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. Tumblr_mft1pdYR2P1rd241xo1_250 Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. Tumblr_inline_mqrkw2rDeR1qz4rgp
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Il fallait bien l'avouer, il avait du mal à s'habituer à sa vie humaine. Les premiers temps, il avait passé plusieurs heures devant son « miroir », chose qui, soit-dit en passant, lui paraissait venir d'un autre monde, Pocahantas à ses côtés, découvrant son visage humain. Il avait mis une semaine à arriver à la funeste conclusion qu'il regrettait amèrement : il n'était plus un faon. Ses pattes avaient disparu, laissant place à deux longues jambes sur lesquelles il avait encore un peu de mal à tenir. Et le pire, c'était sans nul doute son visage, ce visage qui était à la fois si différent et si proche de celui d'avant. Il avait toujours deux yeux, un nez, un front, une bouche et deux petites joues, mais ce n'était pas comme avant. Du moins, il le pensait. Il avait eu du mal à comprendre, tant la vie lui semblait compliquée dans ce nouveau monde. Tout était trop compliqué. Pour se nourrir, il ne pouvait pas chercher de quoi manger dans la forêt, des herbes, des fruits. Et pourtant, plusieurs fois, Pocahantas lui avait montré comment faire, ce qu'il fallait faire, ne pas faire. Elle lui avait appris à vivre en société, dans ce nouveau monde. Et dire que c'était un funeste sortilège qui était la raison principale de sa présence. Personne n'en savait rien. Comme si tout s'était évaporé, sans la moindre trace, sans le moindre indice. Et puis sa naïveté avait pris le dessus, et il s'imagina que sa mère était toujours en vie. Qu'elle était revenue d'entre les morts, que le portail dans lequel il était tombé l'avait aussi emportée. Doux espoirs litaniques. Seul croyance que le temps ne fait pas disparaître peu à peu tel un mirage oublié qui trépasse au gré des secondes qui passent.

Alors, il l'avait cherchée, longtemps. Il était allé voir la police, avait fait toutes sortes de démarches et s'était retrouvé face à un mur immaculé. Rien. Désespoir et damnation s'étaient emparés de lui, et depuis il lui arrivait souvent de s'isoler, sans prévenir personne, dans une forêt qu'il lui semblait connaître et qui pourtant pouvait se montrer fourbe et manipulatrice. Et finalement, il s'était perdu. Les premières secondes, il avait cru voir plusieurs fois le même arbre, seulement. Puis le même buisson, les mêmes fleurs. La même tache, sur le sol. Et c'est lorsqu'il avait reconnu le petit lit de mousse verte, par terre, qu'il avait compris. Lui, prince de la forêt, perdu dans sa propre forêt. Du moins dans une forêt qui n'était pas la sienne. Il s'y sentait bien, certes, mais ce n'était pas réellement chez lui. Ce n'était pas sa vraie maison. Il se souvenait être venu pour la première fois lorsque Poca avait proposé le fait que Féline ne soit pas avec lui. Il s'était couché sur le lit de mousse, et ses yeux s'étaient doucement fermés tandis que son esprit partait vers d'autres contrées. Il pensa longuement à Féline, à sa mère. Et puis, durant plusieurs heures, à son père. Il ne l'avait pas connu plus que ça, en fait assez peu, finalement. Au départ, il ne le connaissait pas réellement, n'ayant accès qu'à des bribes de sa mère.

Et puis il le découvrit, après la mort de sa génitrice, tuée par un chasseur. Les larmes dévalèrent ses joues, mais il ne sut pas si elles étaient réelles, ou si elles n'étaient que mirage parmi ses rêves, ses songes. Instinctivement, il se frotta les yeux et renifla, sentant un chatouillis près de ses narines. Puis un bruit, peut-être deux mais il n'en était pas certain. Il se sentit secoué et crut un instant que cela faisait partie de son rêve, peu convaincu par la tournure qu'il prenait. Et une voix, qui lui paraissait douce mais tout de même grave. « Réveillez vous, réveillez vous. » Il toussota, attendant la suite, comme si ses yeux ne voulaient pas s'ouvrir. « Tout va bien ? Rien de cassé ? Depuis combien de temps êtes vous là ? Vous êtes gelé... » Zadig ouvrit les yeux, toussa un coup et observa le visage qui était penché sur lui. Il ouvrit de grands yeux, se releva d'un coup et voulut reculer, terrifié, comme à son habitude. Mais il se prit le pied dans une racine et tomba à la renverse, sur de la mousse, regardant Kovu avec peur. Ce n'était pas la première fois qu'il croisait un inconnu, il en voyait dans la rue tous les jours, mais en général, les inconnus ne lui parlaient pas. Et lorsqu'ils le faisaient, Zadig prenait souvent peur et reculait de quelques pas, comme avec Meeko, ou avec Rox. Il se faisait l'effet d'un gamin, d'un gamin qui était perdu dans sa propre vie et qui n'avait presque rien à faire là.


Dernière édition par B. Zadig Fawn le Dim 1 Sep - 18:47, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. EmptyMer 24 Juil - 17:33


La surprise l'avait assaillie dès l'instant où il s'était rendu compte que là, au sol, c'était un homme qui était allongé. Kovu étant le genre de personne qui aide quiconque se trouve dans une position inconfortable ou dangereuse, s'était tout naturellement précipité vers cet inconnu. Le voir si glacé, immobile avait éveillé de mauvais souvenirs en lui. Il avait eut, l'espace d'un instant, peur qu'il soit mort. La mort et lui avaient une relation particulière. Scar, Nuka, puis Zira... Elle lui avait enlevé beaucoup de membres de sa famille, auxquels il tenait plus que tout étant lion. Il avait compris, en grandissant, que Scar avait défié la mort et qu'il n'avait récolté que ce qu'il avait semé... Mais pour Nuka et Zira c'était totalement différent. Ils ne méritaient pas leur sort. Son frère, avait simplement voulu être auréolé d'un peu gloire, rendre enfin leur mère fière alors qu'elle n'avait d'yeux que pour Kovu, et il avait péri. Ecrasé par un éboulement de pierres. En y pensant, le jeune homme avait encore le cœur lourd et il se sentait un peu coupable, car c'est à cause de lui que c'était arrivé. Enfin, en quelques sortes... Il avait voulu raisonner les siens, pour les remettre sur le droit chemin, leur ouvrir les yeux, mais la plupart étaient trop haineux et n'avait vu dans ses paroles qu'une trahison. Il avait alors fuit et c'est là que le drame était survenu. Pour Zira, le contexte était le même, cette fichue histoire de guerre avec Simba et sa famille. Elle était morte à cause de sa haine trop vivace envers les Sullivan, elle était à l'origine de sa propre perte. Mais la douleur de la voir partir avait été identique, si ce n'est pire... Elle était sa mère, celle qui avait toujours pris soin de lui, celle qui l'avait élevé, celle qui l'avait aimé, il lui devait beaucoup et malgré son caractère difficile, il l'aimait. La retrouver ici avait été un vrai soulagement, pourtant, au fond de lui il gardait toujours cette cicatrice qui ne voulait pas se refermer... Il l'avait perdue une fois, il se souvenait de sa douleur à cet instant, de ses sentiments aussi, et la crainte que tout ne recommence lui serrait le cœur. Ces aventures ressurgies d'une vie passée, étaient encore plus vivaces en cet instant, alors qu'il était penché vers le jeune homme évanoui, tenant de le réveiller. Il était inquiet, tellement inquiet, il refusait de le laisser partir.

Puis il l'entendit toussoter, et immédiatement, une vague de soulagement le submergea. Il était vivant. Pas au meilleur de sa forme certes, mais vivant. Il croisa son regard quand ses yeux s'ouvrirent, et tenta de le rassurer pour qu'il ne s'affole pas, pour qu'il ne se blesse pas plus encore. Mais il aurait du comprendre que ses paroles ne seraient pas suffisantes, dès l'instant ou une lueur de panique s'anima dans les yeux du jeune homme. Sans qu'il n'ai le temps de réagir, il lui avait échappé. Il s'était relevé et reculait pour s'éloigner le plus possible de lui, mais tout ça sans précipitation, comme si chaque geste était totalement naturel, logique. Kovu avait l'impression de se retrouver face à un animal blessé, qui fuirait face à un inconnu qui l'a approché de trop près. Dans son regard, mais aussi dans ses gestes, il percevait la peur, et une grande fragilité. Il fallait qu'il lui fasse comprendre qu'il n'était pas là pour lui faire du mal mais il ne savait pas réellement comment s'y prendre, il ne s'était pas du tout attendu à une telle réaction et était totalement perdu. D'habitude il savait toujours comment agir, en tant que soigneur, et surtout en tant qu'ex animal il avait appris tout ça. Mais face à lui, c'était bel et bien un être humain et il était conscient du fait que la situation était bien plus complexe. Il n'allait tout de même pas lui tendre sa main pour qu'il la hume, puis lui caresser la tête, comme il fallait faire avec la plupart des félins. Non, il aurait encore plus effrayé l'inconnu de cette manière. Il ne voyait pas d'autre solution que lui parler, lui expliquer qu'il voulait simplement l'aider. Il ouvrit la bouche pour s'expliquer mais à cet instant même, le jeune homme tomba au sol, la tête dans la terre.  Un frisson secoua Kovu, et une nouvelle fois, il se précipita vers lui «  Je ne vais pas te faire de mal promis. Je sais qu'on se connait pas mais je veux juste t'aider, alors maintenant, je vais te relever doucement et on va vérifier que tu n'as rien de grave...  ». Il avait parlé calmement, avec douceur pour ne pas l'effrayer davantage et le faire fuir à nouveau, et comme il l'avait dit, il l'aida à se redresser et à s'assoir. Mieux valait le laisser reprendre ses esprits et ne pas précipiter les choses. D'un rapide coup d'oeil, il l'examina sans trop le dévisager et constata qu'en apparence, il n'avait aucune blessure. Il soupira de soulagement et lui sourit. «  Bon ça ne m'a pas l'air trop grave, tu t'es juste erraflé le genoux et tu dois avoir vraiment froid, je ne sais pas depuis combien de temps tu es là mais si tu es d'accord, je vais t'aider à sortir d'ici, il faut que tu passes voir un médecin au cas où... » Il le fixa encore, détaillant ses traits juvéniles puis il crut bon d'ajouter : «  Je m'appelle Kovu, enchanté. ». Peut être qu'avec cette précision supplémentaire, l'inconnu lui accorderait un peu de confiance. Il était plein de bonnes attentions et face à quelqu'un de si désorienté, il voulait l'être encore plus.


Dernière édition par Kovu N. Sullivan le Jeu 14 Nov - 20:49, édité 1 fois
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J'ai posé bagages ici le : 03/05/2013 Jouant le rôle de : l'Hydre de Lerne. Nombre de messages : 568 On me connait sous le pseudo : lulapsy. Un merci à : thanatos (ava). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Anna Speckhart.
MessageSujet: Re: Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. EmptyDim 1 Sep - 18:50

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Il n’avait pas réellement peur des gens. Personne ne savait ce qu’était la peur, au final. Sans doute un enchevêtrement de sentiments, les uns attachés aux autres, sans grande conviction, attendant d’éclore dans le cerveau torturé d’une personne sensible à ses propres émotions. Et qui, au moment opportun, jugeait bon de se montrer, de sortir un doigt de derrière un rideau invisible, les trois coups ayant été tapés sur la table en bois, à quelques mètres de là. La peur, ce n’était pas grand-chose, finalement. Et pourtant, nombreuses étaient les personnes terrifiées par son apparition, cette aura presque céleste, si magnifique et mystérieuse dans le même temps. Et le jeune homme brun qui faisait actuellement face à Zadig, n’échappait malheureusement pas à la règle. Il lui avait fait peur. Zadig se sentait terriblement vulnérable, depuis qu’il avait atterri dans ce monde contre son gré. Il n’avait pas choisi cette vie. Si seulement avait-il pu rester dans la prairie, près de Féline, de sa Féline, de son seul et unique amour, mais le destin en avait décidé autrement. Le jeune homme se sentait enfantin. Trop vulnérable pour résister à toute cette pression autour de lui. La vie avait pourtant quelque chose d’excitant, quelque chose d’attirant mêlant un frémissement étrange à une étincelle du feu d’artifice qui s’apprête à s’envoler, et à exploser dans l’air, au-dessus des têtes où les yeux brillent de mille feux, chacun émerveillé de voir autant de beauté. C’était simple, et compliqué à la fois. Mais le faon n’aimait pas ce qui était compliqué, autant maintenant qu’avant. Malheureusement.

Au moment où Zadig sentit son corps tomber, au moment où il sentit que la gravité ne le maintenait plus sur ses pieds, il redevint Bambi. Il n’était plus Zadig, ce soigneur animalier qui avait peur d’un peu tout, il était de nouveau le faon ayant perdu sa mère, qui ne connaissait pas tellement son père, et qui devait malgré lui apprendre à vivre seul. Mais il tomba dans la mousse, et ce fut soudain très confortable. Il vit aussitôt le visage du jeune homme qui se précipitait vers lui, un petit sourire confiant délicatement dessiné sur ses lèvres perlées de tendresse. Et puis sa voix, qui lentement parcourait les confins du ciel pour rejoindre les oreilles de Zadig. « Je ne vais pas te faire de mal promis. Je sais qu'on se connait pas mais je veux juste t'aider, alors maintenant, je vais te relever doucement et on va vérifier que tu n'as rien de grave... » Il se sentit quelque peu rassuré, sans doute, car, silencieux, il laissa le jeune homme le relever et l’assoir sur la mousse verte. Bambi voyait les yeux de son « sauveur » le dévisager, mais sans trop le faire réellement, mais ce n’était pas une sensation de danger imminent qui prenait possession de lui, c’était plus une confiance envers le brun en face de lui. Il se sentait proche de lui, comme si… il hésita un instant. « Bon ça ne m'a pas l'air trop grave, tu t'es juste éraflé le genou et tu dois avoir vraiment froid, je ne sais pas depuis combien de temps tu es là mais si tu es d'accord, je vais t'aider à sortir d'ici, il faut que tu passes voir un médecin au cas où... » Il hocha la tête au début, mais la secoua de gauche à droite quand il entendit le mot médecin. Il en avait peur. Il fallait bien avouer que se faire triturer de partout par une femme ou un homme qui nous était inconnu, c’était… étrange. Alors, pour la première fois, il parla.

D’abord, les mots eurent du mal à sortir de sa gorge nouée, comme si sa voix était devenue rauque tellement il était peu habitué à parler, et puis tout redevint un tant soit peu normal. « Merci, mais ce n’est pas la peine, je… euh, il m’arrive souvent de dormir ici. Ce n’est rien de grave. » Il ne parla pas de sa peur pour les médecins, et jugea que changer de sujet était sans doute mieux pour lui, comme pour celui qui l’avait réveillé. Le faon ne remarqua pas le tutoiement du jeune homme, mais sentit qu’il pouvait avoir confiance en lui. « Je m'appelle Kovu, enchanté. » Un petit, un minuscule sourire éclot sur ses lèvres. « Zadig. » Il se passa une main dans ses cheveux, sa langue sur ses lèvres, et reprit son calme apparent. « J’ai l’impression de vous… de t’avoir déjà vu. Quelque part. » Il réfléchit quelques instants, mais n’arriva pas à joindre ses souvenirs à ces yeux qui le regardaient, presque en souriant. Il n’y avait qu’une seule chose dont il était sûr : il pouvait avoir confiance en Kovu.
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MessageSujet: Re: Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. EmptyJeu 14 Nov - 20:48


Face à une situation de danger, il faut savoir réagir vite. Vite et bien. Kovu avait l'impression que ce jeune homme allongé le long du chemin, en pleine forêt, était en danger alors il avait pris la décision de l'aider, sans même réfléchir. Il était soulagé de voir que l'inconnu ne tentait pas de le fuir une seconde fois. Il avait, à priori, réussi à gagner un peu de sa confiance et c'était déjà un pas en avant. Mieux valait avancer que reculer, surtout dans une telle situation. Il avait eu les gestes, les paroles, appropriés et maintenant il comptait bien parvenir à son objectif : le sortir d'ici. Il scrutait son visage par instants, juste pour tenter de décoder ses émotions et il découvrit des yeux curieux, qui le dévisageait. Il fit mine de ne pas le remarquer, ce n'était pas bien important et puis si ça pouvait aider à détendre l'atmosphère c'était l'essentiel. Il découvrit aussi un visage qui reprenait peu à peu des couleurs, le jeune homme n'était plus si blanc - et surtout il n'avait aucune blessure grave-, et même si il semblait toujours aussi fragile, il ne dégageait plus ce côté sauvage qui avait frappé Kovu un peu plus tôt. Peut être l'avait-il apprivoisé, c'était le terme approprié. Kovu se décida tout de même à parler d'un médecin, surtout pour ce problème de possible hypothermie et de déshydratation aussi. C'est ce qui l'inquiétait le plus. Rester des heures allongé au milieu des arbres, sans un rayon de soleil qui perce l'épaisse couche de feuilles pour venir réchauffer la peau, sans un fruit comestible aux alentours, ce n'était pas vraiment bon pour la santé. Il n'était pas médecin ou infirmier comme Wendy mais il n'était pas non plus inintelligent et c'était plutôt logique. Sauf qu'il remarqua un hochement de tête signifiant oui, tantôt remplacé par un qui signifiait non. A nouveau une petite lueur de peur se cachait dans les prunelles expressives qui lui faisaient face. Il refusait de voir un médecin ? Un mauvais souvenir peut être. Certes se faire ausculter par un inconnu n'était pas la chose la plus agréable du monde, mais parfois c'était essentiel. Il allait devoir trouver une solution pour que l'inconnu accepte, il ne voulait pas qu'il lui arrive quelque chose et puis, il s'en voudrait bien trop si demain matin, celui qu'il avait sauvé était malade ou pire si il ne se réveillait pas. « Merci, mais ce n’est pas la peine, je… euh, il m’arrive souvent de dormir ici. Ce n’est rien de grave. » Ses pensées furent interrompues par une voix roque, nouée d'angoisse, enrouée de n'avoir pas tintée dans l'air depuis plusieurs heures ou plusieurs jours. C'était la première fois qu'il entendait le petit être, et il fut de suite touché par la gentillesse qui coulait de sa voix. Il était pure et innocent, ça transparaissait dans le ton qu'il employait, la douceur de ses mots qui semblaient enrobés de mashmallow tendre. Comme ceux d'un enfant. Il fallait pourtant avouer que ses propos étaient étranges, il dormait ici ? Dans la nature ? Sans matériel adapté, sans couverture ou autre ? Il avait du mal à y croire. C'était certainement pour éviter la case médecin. Il devrait revenir là dessus par la suite, mais il jugea bon de se présenter d'abord. Une bonne idée à priori, un sourire se dessina sur le visage de son interlocuteur et enfin il put connaître son prénom :  « Zadig. » C'était peu commun, la première fois qu'il l'entendait mais il aimait bien les sonorités. A son tour, il lui offrit un sourire.

« J’ai l’impression de vous… de t’avoir déjà vu. Quelque part. » Point positif : il le tutoyait, donc il avait confiance. Une petite victoire pour Kovu qui n'avait à aucun moment voulu l'effrayer. Il réfléchit à ces quelques mots et posa une nouvelle fois son regard sur Zadig. L'avait-il déjà croisé ? Il ne lui semblait pas non... Il se serait certainement souvenu d'un tel visage, il retenait toujours ceux des personnes avec qui il parlait. Mais peut être s'étaient ils juste croisés sans discuter. Fantasia était une petite ville, c'était tout à fait possible. « Il ne me semble pas qu'on ce soit déjà parlé mais on s'est peut être croisés en ville... Ou alors, tu as déjà fait un tour au zoo et tu as vu mon spectacle. Je suis dresseur de lions. » Aucune pointe de fierté ne perçait ici, Kovu était humble et pour lui dresser des fauves n'avait rien d'extraordinaire bien au contraire c'était tout naturel étant donné qu'il en avait été un par le passé. Il tentait juste de s'accorder aux souvenirs de son nouveau compagnon. Oui car maintenant qu'il l'avait aidé, il comptait bien reprendre de ses nouvelles, il ne le laisserait pas s'envoler comme ça tant qu'il ne serait pas certain qu'il se portait bien. Il lui sourit à nouveau puis se redressa sur ses jambes et lui tendit la main pour l'aider à se lever : «  Continuons notre discussion en route avant que tu ne te congèles comme un glaçon ! Tu peux marcher seul ou tu veux que je t'aide ?  ». Une fois qu'ils étaient tout deux debout, il ajouta avec une pointe de curiosité : « Dis Zadig, tu es certain de ne pas vouloir aller consulter un médecin ? Je resterais avec toi. Ou si tu préfères, j'ai une amie qui s'appelle Wendy et qui est infirmière, un vrai ange. C'est juste que... » Il passa une main dans ses cheveux, un peu embarrassé, il ne voulait pas paraître trop insistant. «  Je sais qu'on se connait à peine mais je ne voudrais pas qu'il t'arrive quelque chose alors que tu as réussi à sortir de là. » Il haussa les épaules, un sourire plus timide dessiné sur ses lèvres. C'était sa dernière chance, si cette fois Zadig refusait, il ne pourrait définitivement pas le forcer.
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J'ai posé bagages ici le : 03/05/2013 Jouant le rôle de : l'Hydre de Lerne. Nombre de messages : 568 On me connait sous le pseudo : lulapsy. Un merci à : thanatos (ava). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Anna Speckhart.
MessageSujet: Re: Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. EmptySam 21 Déc - 0:17

Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. Tumblr_mft1pdYR2P1rd241xo1_250 Kovu ★ J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient. Tumblr_inline_mqrkw2rDeR1qz4rgp
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J'ai tout perdu mais, ironie, l'avenir m'appartient.

Il y avait des rencontres qui, au gré des flots, à travers les divers courants qui parsemaient le chemin dur, long et si perfide de la vie. Il y avait des rencontres qui forgeaient le caractère, par leur franchise, leur honnêteté et leur façon d'être. Il y avait des rencontres qui exaspéraient, qui rendaient amer, qui apportaient leur touche de mépris, un peu partout. Et puis il y avait des rencontres agréables, qui n'apportaient rien de particulier si ce n'est de l'amour, de la compréhension et de la bienveillance. Et Kovu faisait sans nul doute partie de ces rencontres-là, qui sont à jamais gravées dans le cœur de tous et de chaque personne. Zadig tremblait. Il était presque trop facile de le deviner, derrière ce léger miroir aux brisures régulières, de voir à quel point il avait peur et était intrigué par Kovu. Il avait envie, plus que tout, de regarder autour de lui, alors qu'il connaissait déjà la forêt par cœur. Elle était sa deuxième maison, son habitat naturel, après tout. Il fallait revenir aux sources. Il en avait besoin. « Il ne me semble pas qu'on ce soit déjà parlé mais on s'est peut être croisés en ville... Ou alors, tu as déjà fait un tour au zoo et tu as vu mon spectacle. Je suis dresseur de lions. » Un mot retint son attention, et ce fut presque un sourire qui éclot sur ses lèvres. « Je suis soigneur. Animalier. » Il n'était pas sûr que Kovu puisse le comprendre ainsi. Serrant les lèvres, s'empêchant de trembler. « Enfin, au zoo. » Il baissa les yeux un instant, presque penaud.

Zadig hésita, prit sa main et se releva. C'était un grand pas pour lui que de faire confiance à quelqu'un, sans réellement le connaître, mais il travaillait au zoo. Ainsi, c'était un signe de confiance, le faon en était certain. « Continuons notre discussion en route avant que tu ne te congèles comme un glaçon ! Tu peux marcher seul ou tu veux que je t'aide ? » Il hocha la tête, lâcha sa main, une fois relevé entièrement. « Je... je peux marcher. » Il voulait tellement de choses. S'excuser de sa timidité, vouloir être pardonné pour des choses sur lesquelles il n'avait aucun pouvoir. [color:9c7f=#784 c63]« Dis Zadig, tu es certain de ne pas vouloir aller consulter un médecin ? Je resterais avec toi. Ou si tu préfères, j'ai une amie qui s'appelle Wendy et qui est infirmière, un vrai ange. C'est juste que... » Un autre refus. Il ne répondit rien, refusa simplement d'un mouvement de tête, presque effrayé, voire terrifié.

« Je sais qu'on se connaît à peine mais je ne voudrais pas qu'il t'arrive quelque chose alors que tu as réussi à sortir de là. » Il refusa de nouveau. « De là ? Ce n'est qu'une forêt, tu sais. » Il s'approcha d'un arbre, posa la main sur le tronc. « Des arbres, tant de vie derrière tout cela... Tant d'odeurs, d'animaux, de vie... C'est un paradis. Avant, je vivais dans une forêt. » Il serra les dents. Qu'est-ce qu'il lui avait pris, d'un coup ? Pourquoi ? Il voulut se gifler, mais le mal était fait. Il avait parlé, et c'était trop tard.
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