AccueilAccueil  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Le Deal du moment : -57%
Friteuse à air chaud (sans huile)
Voir le deal
64.99 €

Partagez

« Rien ne peux contenir la joie de retrouver les siens | athena&hera Vide
« Rien ne peux contenir la joie de retrouver les siens | athena&hera Vide
« Rien ne peux contenir la joie de retrouver les siens | athena&hera Vide
« Rien ne peux contenir la joie de retrouver les siens | athena&hera Vide
 

 « Rien ne peux contenir la joie de retrouver les siens | athena&hera

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Invité
Anonymous

Faites place à la vedette
Invité
MessageSujet: « Rien ne peux contenir la joie de retrouver les siens | athena&hera « Rien ne peux contenir la joie de retrouver les siens | athena&hera EmptyMer 15 Mai - 12:50


Ft. Lily-Athena Wisdom
Rien ne peux contenir la joie de retrouver les siens.



Law Court, 15 heures.
'Songe d'une nuit d'été' ou le rêve même d'une vie illusoire dont la portée restait au delà de toute compréhension. Charme et poésie. S'il ne fallait voir que cela à l'ouvrage, les choses seraient bien plus simples, si Roméo ne croyait pas aimer Rosaline, la fantaisie de l’œuvre n'aurait plus été. Qu'il retrouve sa Juliette et ne se laisse plus berner par des faux semblants ! Truculence et humour disait la préface … affliction et désespoir pensait Héra. Si tout n'était qu'illusion, comment être certain d'avoir affaire au vrai, à quelque chose de sensé et de bon. Si tout ce qu'elle menait n'était qu'un horrible songe comme ceux qui inspirèrent ces artistes français lorsque Chambord se construisait encore. Que le songe devienne cauchemar, elle avait la sensation d'évoluer dans un univers qui n'était pas le sien, qui n'avait pas toutes les réponses. Et, elle voulait des réponses ! A quoi ? A tout. L’illusionniste venait d'être percé à jour. Sortez donc de votre précieux refuge Monsieur et avouez aux humbles gens ce que vous cachez derrière les traits avenants de chaque rencontre ! L’univers ne tournait plus rond, pour peu qu'il était déjà suivi un chemin à l'ovale ! L'univers tournait à contre courant. Son univers n'était plus qu'une flotte de bâtiments fantômes, illusion d'un monde, d'une ville dont elle n'appartenait pas et dont elle espérait repartir un jour. L'ancienne déesse y avait pourtant établi sa vie maintenant, elle avait un chez elle et un emploi qui la comblait, elle n'était pas malheureuse à défaut d'être seule mais, justement, c'était cela qui faussait la donne. Elle avait la sensation de perdre pieds chaque fois qu'elle croisait un visage inconnu, se questionnant jusqu'à l'épuisement, se demandant si, fut un temps, la personne lui était familière. Frustrant et un peu démoralisant. Comment espérer trouver sa place dans ce monde s'il n'y avait personne pour l'accompagner. Son époux avait disparu des radars et Héra ne se faisait pas beaucoup d'illusions, dans cet univers-ci comme dans le leur, il trouverait un femme pour le combler. Il n'avait pas besoin de la sienne. Arès, Enyo, Eris, Héphaïstos, tant d'enfants introuvables. Tous les dieux, tous ceux qu'elle avait connu semblaient introuvables ou alors était-ce elle, qui l'était. Peut-être ne mettait-elle pas suffisamment de volonté dans ses recherches. Héra vivait un peu au jour le jour. Avoir été au sommet de l'Oplympe, immortelle pendant tant de temps lui faisait oublier parfois ce qui faisait d'une vie quelque chose de réel, de concret. Alors aujourd'hui, c'était un peu comme si elle rattrapait le tir.

'Songe d'une nuit d'été'. Livre délicatement posé sur ses genoux, installée au mieux dans son grand canapé de cuir, Héra laissait ses pensées s'échapper vers d'autres lieux. Inconnus, immatériels ou partiellement réels, ils demeuraient dans son esprit comme de véritables utopies. Un idéal que l'on ne pouvait saisir, que l'on ne pouvait atteindre même chez un dieu : le bonheur suprême. Son regard parcourait les pages noircis de l’œuvre, analysait les rajouts qui avaient été fait en bordure de chacune de ses pages. Livre ancien, livre de collectionneur. Elle n'en était pas un, elle ne s'intéressait même pas à l'art en tant que matériel, elle pensait cela plus volubile et éphémère, éphémère ou graver dans la mémoire seule. Elle n'était pas férue de brocantes ou autre quincailleries mais ce livre, il l'avait touché. Par son apparence si robuste et pourtant si fragile, il l'avait séduit. Le livre avant son contenu. Le contenu avant l'auteur. Shakespeare, auteur du célèbre Roméo et Juliette, d'Hamlet et de tant d'autres. Auteur qui lui était encore inconnu il y a peu. Peu importe s'il était aussi la main qui avait couché ses mots sur papiers, l'histoire lui plaisait. Et maintenant, aujourd'hui, elle songeait à ce que le livre en lui-même signifiait. La jeune femme partait loin, sans doute, dans ses réflexions mais elle avait une telle soif de savoir. Plus encore que les jours précédents, les mois qui étaient passés, l'année achevée. Elle voulait savoir, bon sang oui ! Elle voulait pouvoir se sortir cela de la tête ou agir. Avoir la sensation d'être un pantin dans sa propre vie, de n'être que le témoin de sa propre existence était quelque chose qu'elle ne désirait plus vivre. Dure réalité à laquelle elle avait fait face en devenant mortelle. Tant de choses qu'elle pensait possible en étant déesse, tant de supériorité et de pouvoir retirés du jour au lendemain. Un changement radical mais qui lui prouvait que même sans toutes ces choses, on pouvait mener une vie correcte et loin de ne pas valoir celle qu'elle avait précédemment. La chose serait plus encore parfaite si elle n'était pas seule à Fantasia Hill et pouvait accéder au bonheur comme toutes ces femmes qu'elle avait aidé par le passé. Mais l'ancienne déesse ne se laisserait pas abattre par tout cela, rien n'était perdu définitivement et ce n'était pas illusion que de l'espérer.


'Songe d'une nuit d'été'. Son esprit matérialisait la couverture. Comme un fantôme, la devanture du livre refusait de quitter sa tête. Abusée par ses propres pensées, elle était comme obligée de visualiser cette reliure dorée. Accablement. Soupir. Lassitude. Un peu abattue, Héra se demanda quoi faire. Pour une fois, elle serait bien restée à lire tout le reste de la journée. Elle n'aurait pas de nouvelle mission mariage et ne verrait pas la robe durant les essayages de la future mariée mais qu'importe, un initiative prenait ses marques dans son cerveau. Elle se rappelait chaque endroit de la ville où elle avait cru reconnaître quelqu'un. Le dernier en date : Apollon. Mais c'était au hasard d'une rue et Héra doutait qu'il y soit encore. Mais pour ce qui était d'Athéna, rien n'était moins sûr. Elle avait cru l'apercevoir du côté du palais de justice et s'était bien là qu'elle comptait se rendre dans l'espoir de l'apercevoir de nouveau et de l'aborder. Si ce n'était pas elle finalement, que risquait-elle ? De passer pour une folle ? Sans doute. Mais il y avait tant de monde dans cette ville que le ridicule de la situation ne la rattraperait sans doute jamais sans compter que sa naissance divine ne lui permettrait jamais d'être ridicule. Et alors, si c'était elle … Célestia aviserait.

Pas plus préoccupée que cela par l'annulation de son emploi du temps, Héra se vêtit, prit ses clés et sortit de chez elle après les vérifications d'usage. Elle gagna ce qui était une innovation étonnante : un bus et attendit son arrêt.

Le hall était bondé, l'accueil était assailli par bon nombres de personnes en quête de réponses ou à la recherche d'un avocat quelconque. Certains en venaient à parcourir chacun des services autorisés à la recherche de n'importe quel homme ou femme de loi compétent et surtout inoccupé. Après une brève inspection des visages, Héra aperçut celui recherché. D'un bon pas, elle slaloma entre la foule et les employés qui ne savaient plus où donner de la tête. Arrivée près de la jeune femme qu'elle espérait être Athéna, elle n'hésita pas sur la marche à suivre. Une certitude, une aisance et espérance qui n'était pas sans rappeler sa naissance divine. Pragmatique toutefois et méfiante, préférant ne pas attirer les foules et les esprits suspicieux, Héra resta vague : « Excusez-moi. Vous travaillez ici ? » Elle jugea vite que sa manière d'aborder la jeune femme face à elle était loin d'être à la hauteur de ses origines. Être mortelle ne lui réussissait pas toujours. « On ne se serait pas déjà vu ? » Il aurait été plus simple de sortir un 'Athéna ?' Mais le pari aurait aussi été plus risqué et Héra avait appris, à ses dépends, que par ici, il valait mieux être discret sur ses origines.




Dernière édition par Héra C. Heavengate le Mer 3 Juil - 13:39, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Anonymous

Faites place à la vedette
Invité
MessageSujet: Re: « Rien ne peux contenir la joie de retrouver les siens | athena&hera « Rien ne peux contenir la joie de retrouver les siens | athena&hera EmptyMer 22 Mai - 15:18

S'acclimater à ce nouvel endroit, à ce nouveau mode de vie n'était pas une chose aisée. Surtout pour une ancienne Déesse, qui avait l'habitude de conseiller les autres Dieux mais aussi les humains. Athéna aimait la terre, les hommes, c'est pour cette raison qu'elle était devenue protectrice d'Athène, sa sagesse légendaire l'avait toujours guidée vers les bons choix. Personne ne pouvait le nier, ni remettre cette vérité en question. A son arrivée ici, au départ elle s'était donc sentie impuissante. Elle ne pouvait plus jouer son rôle et elle s'inquiétait pour la suite. Qui prendrait sa place ? Qui aiderait les grecs ? Pourtant, une fois encore, sa sagesse l'avait aidée à voir au delà de ses inquiétudes. Après tout, si elle était là, il y avait une raison à cela, elle devait simplement profiter de ce nouveau statut, se trouver quelque chose à faire et alors tout se passerait au mieux. A Fantasia, au moins, elle pouvait vivre avec Apollon comme elle l'entendait, ils partageaient même un appartement pour le plus grand plaisir de la jeune femme. Elle se sentait libre, plus libre que jamais et même si elle taisait encore ses sentiments à son ami, un jour elle les lui dévoilerait. Alors, enfin, ils pourraient vivre cet amour dont elle avait tant rêvé depuis des années. Cette nouvelle approche de sa vie humaine avait aussi permis à Athéna de trouver sa voix. Elle avait ce besoin irrésistible, dévorant qui l'habitait, celui de protéger les autres. De protéger les innocents plus particulièrement. C'est pour cette raison qu'elle s'était dirigée vers une carrière d'avocate. Et elle ne défendait que des non-coupables.

Ses talons foulaient le parquet du tribunal, claquant contre le bois. Le bruit se répercutait dans la salle au plafond haut, se joignant à une multitude d'autres, pour créer un brouhaha indescriptible. La jeune femme passa une main dans sa longue chevelure blonde et sourit à un collègue qui passait par là. Elle était à l'aise ici, elle se sentait chez elle, en sécurité, à sa place. Elle était faite pour ça, pour défendre les injustices. Son nouveau métier la passionnait, chaque procès était un défi à relever, un défi qu'elle prenait très à cœur. Elle se faisait un devoir de protéger ses clients, et de les faire gagner. Et jusqu'à maintenant pas une seule fois elle n'avait perdu. Son charisme naturel et son argumentation sans faille lui avaient permis de se faire une place dans ce milieu, et sa réputation était plutôt éblouissante. Elle faisait partie des meilleurs, et chaque jours des tonnes de nouveaux dossiers venaient s'empiler sur son bureau. Pourtant Lily n'en tirait aucune fierté particulière, elle restait humble comme elle l'avait toujours été. Son seul plaisir était de voir ses clients heureux, soulagés. Leurs remerciements étaient le plus gratifiant, ainsi que la joie qu'elle lisait dans leurs yeux brillants. Ce matin, elle avait défendue avec ardeur une femme, battue par son mari. L'affaire avait été complexe. Elle avait eu un mal fou à la faire conserver sa plainte. Comme bien souvent dans ce genre de cas, la cliente avait eu peur, et voulait se rétracter. Athéna avait du passer de longues heures avec elle pour la rassurer : elle la protégerait. Et c'est ce qu'elle avait fait. Elle avait gagné, une fois encore. L'homme allait écoper de quelques années de prison. La femme elle, allait pouvoir vivre, enfin. Des larmes avaient coulées sur ses joues à l'énnoncé du verdict et elle s'était jetée dans les bras de l'avocate, qui lui avait rendue son étreinte. Elles s'étaient séparées avec la promesse de se donner des nouvelles, Lily ne supportait pas de perdre de vue ses clients, elle aimait continuer à les aider après, à les conseiller. Elle l'avait raccompagnée à la porte, et n'était rentrée dans le Tribunal qu'une fois le taxi ayant tourné au coin de la rue. Elle se dirigeait maintenant vers son bureau avec une hâte : découvrir les nouveaux cas qu'elle traiterait surement. Il était rare qu'elle refuse un dossier, à part si elle sentait que la personne voulait se faire passer pour innocente alors que ce n'était pas le cas. C'était un des dons qu'elle avait, certainement un reste de sa vie passée, elle sentait quand on lui mentait. C'était très pratique dans ce métier où beaucoup passent leur temps à raconter des choses fausses. Un avantage même. Qui lui avait servi à maintes reprises. Alors qu'elle passait devant le bureau de l'acceuil, une collègue l'interpella : « Lily s'il te plait, tu peux nous aider avec les dossiers aujourd'hui. Il y a un monde fou, on manque d'avocat pour répondre aux questions... » Elle avait l'air épuisée, alors que la journée n'en était qu'à sa moitié. Athéna n'était pas du genre à refuser un service, tant pis elle consulterait ses propres dossiers plus tard, d'autant qu'elle adorait traiter les cas « sur le terrain », c'est à dire ici. Au moins elle voyait directement la personne concernée en face à face, c'était beaucoup plus intéressant d'échanger plutôt que de lire une lettre. « Pas de problème, je viens à la rescousse. » Elle rit légerement et lui adressa un clin d'oeil avant de rejoindre sa place, derrière un comptoir. C'était une particularité de ce tribunal cette organisation, et c'est une des raisons qui avait poussée la jeune femme à vouloir travailler ici. Etre au contact des gens. Elle releva les yeux et découvrit une queue longue, très longue face à elle. Sourire aux lèvres, elle commença à traiter les cas, un par un.

Après quelques heures, une voix particulière vint rompre la routine qui s'installait « Excusez-moi. Vous travaillez ici ? » Athéna releva les yeux, interpellée, elle avait l'impression d'avoir déjà entendu ces intonations, sans pour autant se souvenir où. Son regard croisa celui d'une superbe femme blonde, très charismatique, très belle aussi. Une fois encore elle lui trouvait un air familier qui l'intriguait. Elle la détailla un instant avant de se resaisir, il fallait bien qu'elle lui réponde. « Oui tout à fait, je suis avocate. Je peux vous aider ? » Intriguée, elle tentait de saisir les traits de ce visage élégant, quand la femme face à elle prononça les mots qui lui brulait les lèvres : « On ne se serait pas déjà vues ? » Cette fois un sourire éclaira son visage, le destin faisait bien les choses. Elles partageaient toutes deux cette impression, c'était forcément un signe, elles avaient déjà du se croiser. Hochant la tête elle rétorqua avec douceur : « Oui j'ai cette impression aussi. Mais je reconnais que je n'arrive pas à déterminer où l'on s'est déjà croisées. » Elle la détailla encore, portant ses doigts au pendentif en forme de hiboux qui ornait son cou, cela l'aidait à réfléchir. Une pointe de curiosité venait de s'immiscer dans son cœur, dans son esprit. Un sentiment qu'elle adorait. Elle trouverait où elle avait croisé cette femme c'était certain, et tant que ce ne serait pas fait, elle n'abandonnerait pas. Plantant son regard dans le sien elle déclara : « D'où venez-vous ? ». Peut être que cela les éclairerait un peu, les aiderait à découvrir comment elles avaient pu se rencontrer et où. Cette question était aussi à double sens, peut être que cette personne venait de son ancien monde. Peut être était-ce une déesse... Oui, c'était tout à fait probable, elle avait un air souverain, que les humains ne possédaient pas, une aura particulière aussi. L'impatience grandissait, chaque fois qu'elle retrouvait l'un des siens, la joie l'envahissait. Avoir des repères dans ce nouveau monde était grisant. Après tout, ils avaient été sa famille.
Revenir en haut Aller en bas
E. Kathlynn S.-Heathcliff

My life with you
AMOUR-AMITIÉ-EMMERDE:
LISTE-DES-CHOSES-A-FAIRE:
VOTRE RÊVE: Toucher les étoiles.
Faites place à la vedette
E. Kathlynn S.-Heathcliff
J'ai posé bagages ici le : 31/08/2012 Jouant le rôle de : Evangeline, l'étoile du soir. Nombre de messages : 1316 On me connait sous le pseudo : Broken Cookie. Un merci à : lovelybush & silver lungs & tumblr. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Jennifer Morrison
MessageSujet: Re: « Rien ne peux contenir la joie de retrouver les siens | athena&hera « Rien ne peux contenir la joie de retrouver les siens | athena&hera EmptyVen 16 Aoû - 13:14

J'archive « Rien ne peux contenir la joie de retrouver les siens | athena&hera 1823284050


Lit'l star lost in a wild world
« Avec d'autres bien sûr je m'abandonne mais leur chanson est monotone. Et peu à peu je m'indiffère, à cela il n'est rien à faire car chaque fois "les feuilles mortes" te rappellent à mon souvenir. Jour après jour les amours mortes n’en finissent pas de mourir. » ❈ anaëlle & gainsbourg.
Revenir en haut Aller en bas

Faites place à la vedette
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: « Rien ne peux contenir la joie de retrouver les siens | athena&hera « Rien ne peux contenir la joie de retrouver les siens | athena&hera Empty

Revenir en haut Aller en bas
 

« Rien ne peux contenir la joie de retrouver les siens | athena&hera

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» [UploadHero] On a retrouvé la 7ème compagnie [DVDRiP]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Pixie Dust ::  :: Vieux RP-