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 Happiness, at last ▬ belle Marianne

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MessageSujet: Happiness, at last ▬ belle Marianne Happiness, at last ▬ belle Marianne EmptyLun 27 Mai - 22:12

Happiness, at last ▬ belle Marianne 1314051656595304
robin & marianne
happiness, at last

Qu'était-il, dans cet univers ? Plus qu'un homme perdu dans un quotidien pesant et habité par un rêve qu'il voyait s'étioler un peu plus chaque matin où il se réveillait seul dans ce grand lit froid. Il releva la tête, croisant dans son rétroviseur le reflet de ses yeux noirs délavés et de son visage aux traits émaciés. Un triste sourire se dessina sur son visage et il déposa le dossier sur lequel il travaillait sur le siège passager. Prenant son visage dans ses mains, il cacha un bâillement et sortit de sa voiture. Oh de la li, il fallait qu'il se bouge pour ne pas s'endormir séant. Jetant son gobelet de café vide dans une poubelle voisine, il ferma sa voiture et traversa la rue jusqu'à l'entrée du centre commercial. Déambulant dans la galerie, l'air rêveur, le beau jeune homme cherchait un regard familier parmi les femmes qu'il croisait.  Qu'était-elle devenue ? Il n'avait d'elle que le souvenir d'une splendide renarde aux longs cils, au museau espiègle et aux yeux rieurs. Était-elle blonde, brune ou russe ? Aux yeux azur, émeraude ou châtain ? Il se souvenait encore de leurs adorables jeux d'enfants et de leurs premiers regards amourachés, alors qu'ils n'avaient pas quinze ans. Il se souvint de son immense joie en apprenant le tournoi d'archer à Nottingham. Petit Jean et Frère Toque avaient voulu l'en dissuader mais comme il le leur avait lancé, nul lâche ne gagne l'amour d'une lady.

Perdu dans ses pensées, il entra dans une boutique. Ses yeux se posèrent sur les bijoux posés sur de charmants coussins. Son regard fut attiré par un merveilleux anneau d'or. Marianne en portait un de tel. Inconsciemment, il joua avec son anneau, le faisant tourner autour de son doigt. Mille grâces et merci, archer haut perché. Je vous souhaite bonne fortune, du fond de mon cœur. Que n'avait-il oublié son doux visage et sa tendre voix. Ce jour-là, au tournoi de Nottingham, chaque flèche avait atteint la cible pour qu'il puisse lui donner ce tendre baiser dont il avait tant rêvé. Il se languissait de ces lèvres qu'il n'avait pas eu le temps de sceller d'un baiser, de ce corps qu'il n'avait pas eu le temps de serrer dans ses bras. Finalement, alors qu'il pensait être parvenu à calmer et discipliner ses pensées, Marianne réapparaissait sans cesse. Après tout, c'était peut-être cela, l'amour - être hanté à tout jamais par le visage de sa tendre et douce.

Il sortit de la bijouterie. Marianne, ma mie, je vous aime encore plus que ma vie. Marchant les mains dans les poches de son pantalon, il sourit légèrement. Il avait bien failli y passer, ce jour-là. Mais les larmes sur les joues de sa douce avaient été la plus belle preuve d'amour qu'elle pouvait lui offrir. Il avait enfin pu la serrer dans ses bras. Et l'avait demandée en mariage au sommet d'un chapiteau, avant d'en traverser la toile pour atterrir sur le trône du prince John. Même s'il avait manqué mourir ce jour-là, le combat qui avait suivi avait été des plus amusants. Il s'appuya au rebord de verre donnant sur les cages d’ascenseur et soudain, dans le reflet d'un ascenseur, il vit enfin. Son cœur s'arrêta de battre. Pouvait-ce être celle qui hantait ses nuits et illuminait ses jours ?
 


Dernière édition par Robin H. Loxley le Ven 6 Sep - 10:33, édité 1 fois
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Ruby M . Loxley

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J'ai posé bagages ici le : 08/10/2012 Jouant le rôle de : La belle Marianne. Nombre de messages : 2877 On me connait sous le pseudo : Toujours le même. Un merci à : Avatar by me + Tumblr Je suis fier(e) de porter l'avatar de : K.Stew <3.
MessageSujet: Re: Happiness, at last ▬ belle Marianne Happiness, at last ▬ belle Marianne EmptyMar 28 Mai - 10:59

Happiness, at last ▬ belle Marianne Tumblr_inline_mikwcoEzfK1qz4rgp

Que ce monde pouvait être cruel et infâme. Les journées devenaient de plus en plus interminables, en même temps qu’elles prenaient une habitude telles que l’espoir commençait à s’effacer. Il ne restait qu’une infime lueur de ce dernier, vacillant sous le poids des diverses épreuves que la vie pouvait infliger à n’importe qui. Une flamme qui oscillait encore et encore, jouant ainsi avec les sentiments de la jeune fille. Lui donnant l’impression que tout lui avait été enlevé, alors que quelques instants plus tard, elle osait croire que tout serait à construire. Cependant, et malgré tout, la lumière perdurait et continuerait à le faire éternellement. Car son unique raison de vivre était en vie. Oui, elle le pensait et continuait à le croire coûte que coûte, même si cela pouvait lui être néfaste. Un monde sans noblesse, bravoure ou même justesse n’en était pas un. Et même si il était douloureux de trouver la force d’affronter un quotidien morose chaque matin, même si croire paraissait devenir une chose des plus difficile à réaliser, la flamme de son cœur trouvait toujours le moyen de se raviver à chaque fois qu’elle posait les yeux sur le pendentif qu’elle arborait fièrement. Ainsi, seule dans cette salle réservée à la toilette, devant un miroir sans défaut, la jeune fille fixa l’arc et la flèche qu’elle portait toujours près de son cœur. Un sourire, aussi timide que la bise matinale ose réveiller quotidiennement les divers sens de la vie, se dessina sur ses lèvres, alors que la lueur dans le fond de son regard recommençait à éclaircir ce dernier. Rien n’était perdu et elle ne cessait de se convaincre que si les battements de son cœur étaient aussi forts, cela signifiait qu’il était en vie. Il le serait toujours pour elle. Car son amour pour lui était éternel. Une passion comme la leur ne pouvait se résoudre à terminer de la sorte. Ils s’étaient tous deux battus afin qu’il ne cesse jamais. Et elle parviendrait à le faire encore, même si cela devait lui en coûter sa propre vie. Le son léger d’un cognement contre la porte de la pièce la ramena à la réalité. Lui indiquant par la même occasion que le temps était venu pour elle d’affronter une nouvelle journée. Enfilant prestement une tunique, Ruby s’étonnait toujours de la manière dont les mœurs avaient évolué, et trouvait bien pratique le fait que les toilettes aient changé pour devenir plus fines. Ainsi donc, c’est avec un léger sourire et un regard qu’on lui connaissait bien, que la jeune fille affronta cette nouvelle journée. Et c’est après une longue discussion avec son ami et hôte qu’elle lui expliqua que pour une fois, elle se décidait à se rendre vers ce qu’ils appelaient communément un centre commercial. Un lieu, dont le nom n’était guère attrayant, mais qui lui rappelait sa dernière visite et ainsi le moment de partage et de gaieté qu’elle avait pu connaître en compagnie de son amie. Le jeune homme ne contesta pas sa décision, trouvant bien au contraire, un très bon moyen pour elle de se familiariser avec les personnes. Qu’aurait-elle pu faire sans son ami ? Liam était pour elle une source d’inspiration et de respect, tant il s’occupait bien d’elle. Il avait endossé naturellement le rôle de petit frère, qu’elle avait toujours espéré dans ses rêves d’enfant. Et elle espérait bien lui rendre ce qu’il pouvait lui offrir, en le rendant fier de ce dont elle pouvait être capable. Cela étant, c’est après s’être affairée au rôle de maîtresse de maison, comme elle se plaisait à le faire depuis qu’elle était devenue humaine, que la jeune fille partit du domaine qui les abritait. Osant pour la première fois, monter dans un de ces carrosses de fer, c’est avec une légère appréhension qu’elle indiqua au voiturier la destination à laquelle elle voulait se rendre. Attachée fixement à l’aide des sangles prévues à cet effet, Ruby restait crispée contre cette lanière de cuir, que les hommes contemporains appelés ‘ceinture’, au point que ses doigts lui donnaient l’impression de s’enfoncer dans la chair de sa main. Et quelques minutes plus tard, c’est en soufflant de soulagement, qu’elle desserra son étreinte afin de tendre l’argent demandé par le voiturier. Après l’avoir gracieusement remerciée, la jeune fille sortit du carrosse et pénétra dans l’enceinte du centre commercial.

Elle, qui était habituée aux divers châteaux, trouvait à chaque fois ces lieux immenses. Au point, qu’elle n’était pas certaine de retrouver son chemin. Les hommes avaient toujours su élaborer des architectures grandioses, mêlant à la fois grandeur et confort. Et c’est ce qu’il se retrouvait ici. Même si des siècles les séparaient, les mentalités n’en restaient pas pour autant inchangées, cherchant toujours à démontrer sa domination sur les autres, par sa soif de pouvoir et son envie de le montrer aux yeux de tous. Ruby n’acceptait pas cette dernière, préférant de loin accorder plus d’importance aux personnes dans le besoin, plutôt qu’étancher la soif des plus puissants. Quoi qu’il en soit, c’est sans grande détermination, ni même plan, qu’elle commença à vagabonder dans les couloirs bruyants et très lumineux des lieux. N’osant regarder les personnes qui l’entourait, la jeune fille préférait laisser ses yeux admirer les diverses vitrines et pourquoi pas céder à la tentation d’entrer chez l’un des marchands afin d’admirer ses produits. Que dirait Robin si il la voyait ici ? Il chercherait probablement à vouloir lui offrir une de ces choses, tout en lui faisant la cour, comme il avait toujours eu l’habitude de le faire. C’est en secouant légèrement sa tête pour essayer d’estomper le sourire qui naissait sur ses lèvres, que son regard fut attiré vers un couple à quelques pas d’elle. Main dans la main, ils semblaient partager un moment d’intimité qui leur était propre et les faisait grandir. Ruby baissa son regard, consciente de son envie que cela puisse lui arriver un jour à elle aussi. Et puis, ne souhaitant pas que ce sentiment ne s’intensifie, elle décida de se diriger vers l’ascenseur le plus proche, pour ainsi changer d’étage. Le regard baissé, son attention fut détournée, alors qu’elle venait d’effleurer le flanc d’une personne. Relevant ses yeux, c’est avec une voix fine et pleine de sincérité qu’elle se confondit en excuses. « Veuillez pardonner mon inattention Sieur. » Elle venait de le regarder sans réellement le faire à vrai dire. Car à peine eut-elle prononcé ses mots, qu’elle pénétrait dans la petite cage de glace et de fer, le regard à nouveau baissé vers le sol. Se confondant dans la masse, elle laissa une tierce personne appuyer sur l’interrupteur prévu à cet effet et laissa quelques personnes sortir de l’habitacle avant de faire de même. La main au niveau de son cou, elle joua quelques instants avec son pendentif, avant de le dissimuler à nouveau derrière le pull qui la recouvrait. Et puis, elle reprit ses activités en regardant à nouveau les diverses vitrines. Jusqu’à ce qu’un enfant trop impatient ne vienne se cogner contre ses genoux. Un sourire sur les lèvres, Ruby se baissa alors que la mère de ce dernier venait de le gronder de faire attention. Essuyant quelques larmes au coin des yeux du petit garçon, Ruby fit un signe de tête à la mère de ce dernier et porta toute son attention à ce petit enfant. « Là, tu es tout pardonné mon ami. Allons sèche tes larmes, un brave messire tel que toi n’accepterait pas que sa dame le voit en pareille posture n’est ce pas ? Regarde … » Elle s’accroupit davantage et remonta le bas de son pantalons afin qu’il puisse voir ses genoux. « Tu vois, il n’y a rien et d’après ce que je peux voir… » Elle passa délicatement sa main sur le front du jeune garçon et reprit avec cette même voix douce. « Tu n’as pas de blessure de guerre toi non plus. Alors tout va bien n’est ce pas ? » Elle lui adressa un sourire sincère et en profita pour se relever avant de chercher dans son porte monnaie une pièce et la lui tendre. « Et pour ton honnêteté je t’offre cette pièce. Fais en bon usage. » La mère du petit garçon contesta contre son geste, mais Ruby lui affirma qu’elle le faisait avec bon cœur. Et qu’elle préférait le voir sourire. Une glace ne lui aurait probablement pas fait le moindre mal. Souriant de plus belle, elle les salua tous les deux alors que le petit garçon lui envoyait un baiser avec sa main. Elle répondit à ce dernier en faisant de même, jusqu’à ce que son sourire ne s’estompe alors qu’elle prenait conscience qu’on la fixait. Tentant de mimer celle qui n’avait pas remarqué ce fait, elle reprit sa marche en essayant de regarder à travers les reflets des vitres si cet homme la suivait encore. Et il semblait bien que oui. Mais n’ayant pas vu son visage, elle était incapable de savoir qui il était. Aussi et par précaution, elle s’engouffra à travers une foule de personnes, lui laissant ainsi l’avantage. Il fallait bien avouer, que depuis ce qu’elle avait pu vivre avec le prince Jean, Marianne avait peur de se retrouver à nouveau enfermée dans un château, avec comme unique alliée sa propre solitude. C’est pourquoi l’idée même qu’un de ses soldats la retrouve pour la maintenir captive dans une jole, la terrifiait tellement, qu’il lui en arrivait d’en faire des cauchemars la nuit. Lorsqu’elle sortit de ces méandres, la jeune fille contourna plusieurs personnes et parvint à le reconnaître de dos. Prenant un regard méfiant, c’est alors qu’elle prit son courage à deux mains et qu’elle lui demanda sur un ton froid. « Auriez vous perdu quelque chose ? Pourquoi me suivez-vous ? Si c’est mon sac que vous souhaitez, je vous en prie servez vous. Mais par pitié, une fois que vous aurez votre butin, allez vous en ! » Jamais, elle n’aurait cru avoir assez de courage pour adopter un tel ton, et surtout braver ainsi un homme. Mais depuis qu’elle avait fréquenté Robin, il restait en elle des bribes de ce qu’il avait pu lui apprendre.



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MessageSujet: Re: Happiness, at last ▬ belle Marianne Happiness, at last ▬ belle Marianne EmptyMar 28 Mai - 15:45

Happiness, at last ▬ belle Marianne 1314051656595304
robin & marianne
happiness, at last

Le cœur du jeune homme s'était mis à battre à cent à l'heure, troublant son esprit et l'empêchant de réfléchir. Il s'avança légèrement lorsqu'elle sortit du magasin. Elle lui rentra dedans et s'excusa, visiblement distraite. Son vocabulaire le troubla encore plus. Sieur. Combien, dans ce monde, abordaient un inconnu avec un tel nom ? Les yeux brillants d'espoir, un sourire béat aux lèvres, Robin suivit la belle jeune femme brune du regard. Il la vit entrer dans l'une des cages de verre et, ni une ni deux, il prit la suivante, espérant ne pas la perdre. Il devait en avoir le cœur net, quitte à paraître mal élevé. L'ascenseur de la jeune femme s'arrêta plusieurs fois et Robin parvint avant elle à l'étage. Il n'avait pu apercevoir qu'un court instant ses yeux. Mais ses deux prunelles ne pourraient le tromper. Il lui suffisait ne serait-ce qu'une fraction de secondes, pour s'assurer d'une erreur ou, si Dieu le voulait, d'un immense bonheur.

Elle descendit enfin. Il lui tourna le dos, triturant ses doigts, fébrile. Elle l'aborda, comme il l'avait espéré. Mais son bonheur fut de courte durée. Ce fût d'un ton glacial et avec un visage fermé qu'elle s'adressa à lui. Perdu, il resta un instant la bouche entrouverte, avant de s'exprimer. Vous vous méprenez, gente dame. Ce n'est point à vos bien, que j'en ai. Ce serait plutôt à vos yeux. Ils sont aussi splendides qu'une nuit étoilée. Un demi sourire se dessina sur son visage et il hésita à tendre la main pour la poser sur la joue de l'inconnue, puis la garda dans sa poche. Il ne voulait pas l'effrayer, d'autant plus qu'elle ne semblait pas confiante. Veuillez pardonner ces regards posés sur vos charmants apparats, ils n'étaient certes pas de circonstance, ajouta-t-il sans pour autant s'éloigner. Il n'était plus sûr de rien, mais il y avait en elle comme un aimant qui l'empêchait de bouger. Sa voix était douce et il se voulait rassurant. Le culot avec lequel elle l'avait abordé lui rappelait Marianne et la façon dont elle avait bravé les conventions pour implorer son oncle, le prince John, lors de ce si lointain tournoi. Il était tenu par les rhinocéros de la garde princière, entravé de solides liens et incapables de bouger. Et Marianne s'était jetée à genoux, implorant pour sa vie. Certes Petit-Jean était intervenu en pointant un couteau dans le dos de PJ, mais les larmes et l'amour de Marianne avaient été comme la flèche de Cupidon dans le cœur du renard.

Pardonnez mon silence, je me perdais dans de bien joyeux songes. Puis-je vous offrir une collation pour espérer me faire pardonner ce comportement si indigne d'un preux ? dit-il en pointant du bras un café dans la galerie. Même si elle n'était pas celle qu'il pensait, elle en avait le vocabulaire et les manières. Et il ne perdrait pas l'opportunité de faire une charmante rencontre. Peut-être était-elle, elle aussi, de leur univers ? Peut-être connaissait-elle Marianne et peut-être pourrait-elle l'aider ? En tout cas, il se devait d'insister. Et puis comme la question lui brûlait les lèvres, il murmura, presque inaudible. Marianne ?  


Dernière édition par Robin H. Loxley le Ven 6 Sep - 10:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Happiness, at last ▬ belle Marianne Happiness, at last ▬ belle Marianne EmptyMer 29 Mai - 14:16

Happiness, at last ▬ belle Marianne Tumblr_inline_mikwcoEzfK1qz4rgp

Un cœur vaillant vaut toujours plus qu’une simple bourse. Voilà les piètres mots qui ne cessaient de se répéter dans l’esprit tourmenté de la jeune fille, alors qu’elle parvenait à se tenir fièrement devant le dos de celui qu’elle avait pris pour un agresseur. Sa main tremblante portée vers la sacoche qui lui servait à transporter ses attraits, c’est avec un regard fuyant qu’elle s’était accordée à lui tendre ainsi son butin. Son cœur ne cessait de résonner contre sa poitrine, d’une telle manière qu’elle craignait défaillir devant lui. Mais le courage avait eu raison de ses craintes, ou peut être était-ce l’inverse ? Car, il ne suffisait qu’un seul mot de la part de cet inconnu, pour qu’elle prenne conscience de ses agissements et pour que cette arrogance dont elle parvenait à faire preuve, en hommage à son amour, ne s’envole pour laisser place à la terreur. Quelle audace pouvait-il y avoir lorsque l’on désirait se préserver ? La liberté méritait de se battre, même si cela nécessitait un terrible dénouement. N’était-ce pas cela que Robin revendiquait en agissant de la sorte pour la populace de Nottingham ? Tout homme tel qu’il soit avait droit à avoir pleine possession de ses moyens et ainsi accomplir le dessein que la vie allait lui accorder. Nul ne devait avoir à supporter le joug d’un être infâme et corrompu. Nul n’avait à connaître, cette sensation d’enfermement perpétuel dans une strate que l’on ne choisit pas et qui vous inflige des mœurs pour lesquels vous n’avez aucun intérêt. La belle Marianne n’avait jamais mis les pieds dans cet endroit sordide et complètement dénué de tout, que pouvait être une jôle, mais pourtant c’est dans une cage dorée qu’elle passa la plupart de son existence. Existence qui n’avait pris de sens que lorsqu’elle avait pu faire la connaissance de celui qu’elle chérissait du fond de son cœur. Celui là même qui, malgré son absence, parvenait à lui insuffler le courage qu’elle ne trouvait qu’en sa compagnie, pour oser braver ce jeune homme. Nul ne lui infligerait à nouveau une telle séparation, car, il était continuellement présent avec elle. Non pas physiquement, mais son cœur ne pouvait répondre que parce qu’il sentait que quelque part celui de Robin battait pour elle. Ses pensées ne failliraient jamais et iraient constamment vers lui afin que la bonne fortune soit enfin de leur côté et leur accorde des retrouvailles. Jamais, elle ne laisserait un seul homme oser lui dérober ce pourquoi elle existait. Vous vous méprenez, gente dame. Ce n'est point à vos bien, que j'en ai. Son cœur sembla s’arrêter alors que pour la première fois, elle parvenait à croiser le regard de cet étranger. Un regard qui la figea et lui rappela ce caractère audacieux et impétueux de son époux. Ce serait plutôt à vos yeux. Ils sont aussi splendides qu'une nuit étoilée. Elle se surprit elle-même à sourire timidement, alors que ses joues s’empourpraient légèrement, suite à ce compliment. Et si, il s’agissait de lui ? La naïveté de la jeune fille reprenait le dessus et lui laissait ainsi percevoir ce rayon de soleil si léger qu’il lui réchauffait déjà tout son être. « Pourquoi ? » Eusse t-elle laisser échapper de manière presque inaudible, alors qu’elle tentait de vaincre les ardeurs de son cœur. Une force l’attirait à lui, lui permettant ainsi de disperser la frayeur et la méfiance qu’elle avait pu connaître auparavant. Le son de sa voix, le ton qu’il employait en lui adressant une nouvelle fois la parole. Elle avait l’impression de l’entendre chanter d’une manière dont seul son cœur parvenait à en comprendre la mélodie. A cet instant, elle savait que le Malin n’avait pas eu raison de ses espérances et que au contraire, on lui avait permis de retrouver la moitié de son existence au travers des paroles et des manières de celui qui lui faisait face. Ce pouvait-il qu’il soit celui qu’elle espérait ? Les yeux de la jeune fille se plissèrent, essayant de déceler sur son visage les bribes de celui à qui elle avait donné sa vie. Le sourire qu’il arborait ressemblait énormément à celui qu’elle lui avait vu lors de ce tournois, ou encore lorsqu’ils s’étaient mariés. Et ses yeux étaient aussi envoutants que dans son souvenir. Marianne parvenait à prendre le dessus sur Ruby, alors qu’elle n’osait le sortir de sa rêverie. Et puis, elle se rendit compte de son insistance et jugea qu’il était impoli d’adopter un tel comportement. Aussi, c’est en baissant son regard pour le poser ses l’une de sa main, qu’elle écouta timidement la proposition qu’il avait à lui faire. Pardonnez mon silence, je me perdais dans de bien joyeux songes. Puis-je vous offrir une collation pour espérer me faire pardonner ce comportement si indigne d'un preux ? « Les songes contribuent à faire ce que nous sommes. Je ne peux vous blâmer d’un tel comportement, pour en connaître les mêmes symptômes. » Son regard ne cessait de jongler entre ses mains et celui de son interlocuteur, trop intimidée à l’idée qu’elle se trompait peut être sur son identité. Mais encore une fois, c’est avec son cœur qu’elle laissa ses paroles franchir la barrière de ses lèvres. « Quant à votre invitation, ce serait indigne d’une lady de ne point l’accepter. Je vous en remercie messire. »

Elle s’apprêtait à le suivre, laissant ainsi le doux cantique chantonner de plus belle au fond de son cœur, et par la même, son espoir retrouver les allégresses passées, dévoilant ainsi de timides sourires qu’elle essayait de cacher. Jusqu’à ce qu’il ne l’appelle par son véritable prénom. A cet instant précis, le cœur de la jeune fille lui donna l’impression de s’être arrêter. Comme si, les minutes qui venaient de se passer n’étaient qu’un songe. Comme si le temps s’était suspendu, alors que son regard se relevait rapidement pour venir se perdre dans celui de son interlocuteur. Son souffle se fit plus court, alors que sa main remonta instinctivement vers le visage du jeune homme. Des larmes commencèrent à se dessiner en coin de ses yeux, alors que, du bout de ses doigts elle osait franchir les quelques centimètres qui les séparaient pour venir caresser sa joue. « Puisse ce songe ne jamais s’évaporer. » Ses lèvres esquissèrent un timide sourire, alors que ses yeux tentaient de s’imprégner des moindres traits de son visage. Elle le redécouvrait et ne voulait en rien perdre ces instants présents en sa compagnie. Aussi et par impatience, elle ne tarda pas à venir laisser sa tête reposer contre son torse, et c’est avec les yeux clos qu’elle laissa échapper dans un murmure. « Robin… » Et puis, comme si elle prenait conscience de l’endroit dans lequel ils se mouvaient, ainsi que de son comportement indigne d’une dame de son rang, la jeune fille se recula d’un pas, honteuse d’avoir agit de la sorte. « Veuillez pardonner mon impétuosité. Il semblerait que ce monde m’ait fait perdre des manières. Pourrions nous, nous retrouver en meilleur endroit que celui-ci ? » Le ciel de son cœur venait tout juste de s’éclaircir, laissant ainsi au soleil de son âme l’occasion de la réchauffer encore, grâce à lui.



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MessageSujet: Re: Happiness, at last ▬ belle Marianne Happiness, at last ▬ belle Marianne EmptyMar 2 Juil - 18:22

Happiness, at last ▬ belle Marianne 1314051656595304
robin & marianne
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Il avait tant souffert de son absence ; de s'endormir chaque fois dans une couchette glaciale de l'absence perpétuelle de son aimée. Depuis son arrivée à Fantasia Hill, Robin avait erré tel une âme en peine à la recherche de sa moitié ; de cette femme pour qui il avait combattu le frère assassin de son roi et déjoué les viles machinations de son serpent de conseiller. Marianne était ce qu'il avait de plus cher. Et survivre sans elle en ce mode inconnu avait été une épreuve de plus, pour l'ancien hors-la-loi. Dans cet univers fait d'hideuses chimères, il avait erré au milieu d'une masse sans odeur, sans personnalité, sans âme - à la recherche du sien. Et, enfin, debout devant lui, elle était là.

Les larmes de bonheur qu'il vit briller à l'encoignure de ces yeux dont il n'avait jamais oublié l'éclat furent tel un baume appliqué sur une blessure de combat. Le temps de ses errances était révolu. Il pouvait aspirer au bonheur - enfin. Marianne s'approcha, posant sa tête contre son torse. Fébrile, Robin leva la main pour la poser dans le dos de sa douce dame, fermant les yeux et inspirant profondément. Le doux parfum de la jeune femme emplit son esprit de rêves fantasques quant à leur avenir. Ils pouvaient tout devenir, tout être. Tout recommencer. Il murmura. Ce n'est plus un songe, ma Douce. Enfin, le temps des rêves est révolu et vous voilà ici, dans toute votre splendeur. Les mots lui manquaient, lui d'habitude si beau parleur. Ils affluaient dans sa bouche, bloqués par l'enclos de ses lèvres. Il ne pouvait faire deux choses en même temps et à cet instant précis, son regard était verrouillé sur le visage de sa douce promise. Non, elle n'était plus sa promise. Ils étaient mariés. Les douloureux souvenirs de son réveil, seul dans cette chambre inconnue lui revinrent à l'esprit, comme un relent nauséabond. Il ne voulait plus y penser. Il la tenait dans ses bras depuis à peine une minute et, déjà, il voyait l'infini de leur avenir s'étirer sous ses pieds.

L'ouïr prononcer son nom fut comme entendre la plus délicieuse des aubades, jouée de main de maître sur un luth de leur ancien univers. Un sourire emprunt de douceur et de tendresse courba les lèvres de Robin, tandis qu'il s'amusait de la voir s'empourprer. Il porta sa main à sa joue et la caressa, ses yeux brillants d'un amour inconditionnel dont elle n'avait pu voir la preuve, le Destin les ayant séparés trop vite. Votre impétuosité est toute pardonnée, ma mie, dit-il avec un sourire. C'est là un bien unique inconvénient de ce monde qui vous a faîte encore plus belle que vous ne l'étiez, si cela est possible, dit-il en admirant les traits de son visage, ses longs cheveux bruns, sa peau claire et ses yeux noisettes. Je suis de votre avis, trouvons un meilleur endroit. Il proposa son bras à la jeune femme, s'attirant le regard étonné des passants et de ceux qui, non loin d'eux, avaient entendu leur conversation aux accents délicieusement obsolètes. La main de Marianne sur la sienne, son corps à quelques centimètres du sien, son effluve ourlant autour d'eux un suave cocon de bonheur et d'amour - tout ravissait Robin. Il se sentait tel un homme nouveau.

Le couple se retrouva dans une allée déserte du Mall. N'y tenant plus, Robin prit la main de Marianne et y déposa y baiser. Lorsque ses lèvres touchèrent la peau de sa belle, un frisson le parcourut. Que n'avait-il attendu ce contact des semaines durant, craignant que son calvaire ne devienne éternité ? Il releva les yeux et plongea son regard bleuté dans les yeux sombres de sa belle, glissant sa main dans le cou de Marianne. Certes cela n'avait rien de respectueux des conventions dans lesquelles les deux amants avaient été élevés, mais le monde où ils vivaient à présent avait cet avantage sur le monde dont ils venaient - le contact physique n'y était pas autant proscrit. Frissonnant de plaisir, le jeune homme approcha son visage de celui de Marianne. Leurs souffles se mêlèrent, leurs nez se frôlèrent, leurs regards ne se quittèrent plus.
 


Dernière édition par Robin H. Loxley le Ven 6 Sep - 10:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Happiness, at last ▬ belle Marianne Happiness, at last ▬ belle Marianne EmptyDim 7 Juil - 18:46

Happiness, at last ▬ belle Marianne Tumblr_inline_mikwcoEzfK1qz4rgp


Reste Soleil, reste Amour, ne me quitte plus. Le chœur des violons résonnait dans son être de la même manière que l’intensité des battements de son cœur contre sa poitrine. Telle touchée par la Grace divine, la jeune fille ne pouvait détacher ses yeux de celui dont son amour les emportait tous les deux vers des contrées sauvages et dépourvues de toutes activités humaines. Il n’y avait que lui et son regard aussi perçant qu’autrefois. Lui dont le visage reprenait ses formes d’antan comme si il n’avait jamais disparu, comme si ils n’avaient jamais été séparé. Osant relever sa main afin d’établir ce contact qui lui avant tant manqué, Marianne laissait son cœur chanter et au-delà de tout cela, elle parvenait à retrouver l’intégrité de son âme. Tout semblait s’éclairer, tout chantait de la même manière qu’elle avait pu l’ouïr jadis. L’espoir l’habitait de la même manière que les bras de l’Amour l’enlaçait une nouvelle fois afin de lui dévoiler la plus belle vision qui lui avait été donné jusqu’alors : Lui, tout simplement, Robin Loxley, Seigneur de Nottingham, sauveur de maintes âmes en peine, mais surtout son doux et tendre époux.  Ses yeux ne parvinrent à abandonner ceux de son Amour par crainte de voir s’effacer son visage. Ses mains ne purent quitter sa joue ni même son buste, tant elle craignait que la chaleur qui en émanaient se dissiperait pour devenir une froideur sans égale. Et puis, elle ne pouvait chasser ce sourire qui l’animait, alors que son cœur lui dictait tant de choses. Le temps les avait capturés à sa façon, leur permettant ainsi de se retrouver de telle manière, que la jeune fille préférait rester enfermer dans cette prison  que  continuer une vie sans son rêve. Le soleil venait de percer, de ses rayons, aux travers des nuages afin de dévoiler par delà de cet horizon, un bleu si intense qu’elle désirait s’y abandonner encore et encore. Ne pouvant retenir ses hâtes, la jeune fille se perdit dans les méandres de l’excitation et laissa son être retrouvé celui de son unique amour. Lui permettant ainsi de retrouver les tonalités d’un cœur aussi meurtris que le sien, mais bienheureux de pouvoir  se cadencer avec celui qui lui appartenait. Les paroles de son tendre ami chantaient encore dans son esprit, comme si elles avaient été paroles divines. Par pitié gardez moi. Songea t-elle, trop timide pour laisser les mots franchir la barrière de ses lèvres. Malheureusement les conventions étaient telles que Marianne s’empourpra davantage lorsqu’elle se blâma intérieurement de son comportement. Qu’allait-il dire face à tant d’ardeur émanant d’une lady ? Honteuse de ses actes, elle n’avait trouvé mieux que proposer à son espoir meilleur endroit dans lequel ils pourraient se retrouver à nouveau. Un lieu, dans lequel, personne ne pourrait les enlever de leurs rêveries et dans lequel ils pourraient à nouveau reconnaître les personnes qu’ils furent. Mais alors qu’elle continuait à se désapprouver intérieurement, le contact de la main de Robin sur sa joue la fit défaillir et lui rappela à quel point son existence n’avait lieu d’être sans lui. Plongeant à nouveau son regard dans le sien, c’est un magnifique paysage qui s’offrait à sa vue. L’incitant à retrouver cette fameuse nuitée au cours de laquelle, il lui avait demandé sa main, et que, sous la bienséance des étoiles et de la Lune, elle lui avait donné son cœur et sa vie. Ce dernier continuait à lui offrir une mélodie qu’elle ne connaissait que trop bien pour l’avoir fredonné maintes fois lorsqu’elle songeait à lui, dans cette tour lugubre. « Oh Robin, ma beauté n’a lieu d’être que lorsque je suis auprès de vous. » Tous deux s’échangèrent un regard complice, de la même manière qu’autrefois, alors que le jeune homme lui tendait son bras. Faisant fi de toutes les personnes les environnant, la jeune fille saisit ce dernier et ne put retenir le baiser qu’elle lui donna sur la joue. « Quel galant homme. » Rajouta t-elle à son adresse avec ce même sourire égayant. A cet instant, l’existence de Marianne reprenait petit à petit l’envie de perdurer, de cette même manière que les êtres les plus fragiles parvenaient à puiser une force sans égale afin de percer par delà les ténèbres et  l’amertume pour survivre. Ses yeux étaient à nouveau emplis de cette même animosité et chaleur qui l’avaient accompagné tout au long de son existence, alors qu’elle espérait tant son Robin.

Leurs pas s’accordèrent à merveille, comme si tout avait écris pour que leurs âmes s’accompagnent tout au long de leur vie. Le silence avait eu raison de cet emplacement, leur permettant, ainsi à tout deux, de partager un instant qui leur était propre. Nulle parole n’avait besoin d’être prononcée tant leurs esprits s’harmonisaient rien que par leurs regards. Les yeux du jeune homme ne cessaient d’aller à l’encontre de ceux de la jeune fille, tout comme l’inverse continuait à percer par delà leur amour. Les doigts de Marianne se resserraient petit à petit sur le bras du sauveur de son âme, comme si, ce simple geste contribuerait à les unir à jamais et à ne plus les séparer, comme si leur union parviendrait à rester éternelle. Son pas s’arrêta au même instant que celui de Robin. La surprise de ce geste fit légèrement sursauter la jeune fille, qui laissa son regard se perdre dans les yeux de son amant. Comme autrefois, la noirceur de ses yeux laissa des étoiles se découvrir alors que Marianne laissait son cœur répondre aux appels de Robin. Et la perception de ce baiser sur sa peau dénudée, lui fit baisser son regard pour quelques instants. Rougie par tant d’attentions à son égard, la jeune fille avait la sensation que son cœur était à son paroxysme de son chant, tant ses battements résonnaient à tout rompre. Je vous aime. se hasarda t-elle à penser aussi fort que son regard, dévoilé à son amour, en exprimait les plus proches frontières.  Sa main contre son cou lui prodigua un frisson tel, que visiblement son cœur pouvait battre encore plus fort qu’il ne l’avait fait jusqu’alors. Ou étaient ils ? Quelle était cette place ? Se seraient-ils à nouveau retrouver dans la forêt de Sherwood ? Ou bien seraient-ils dans cette église dans laquelle le roi Richard les avait unis ? Marianne avait la sensation de retrouver le paysage d’antan, alors que les yeux de Robin l’accompagnaient dans cette contrée. Tous deux étaient à nouveaux réunis, de telle sorte que la jeune fille laissa sa main remonter dans le dos de son tendre amour. Chevalier de mon cœur… A ses pensées se mêlèrent une hâte et un désir incommensurable, si bien que la proximité qu’ils étaient en train d’établir renforça ses moindres envies non dévoilées. Son souffle se mêlant à celui de son unique amour, ses yeux ancrés dans les siens, la jeune fille sentit une chaleur émaner de tout son être. « Vous êtes un chenapan, mon ami. » Laissa t-elle franchir la barrière de ses lèvres dans un sourire amusé. « N’est-il point de coutume que le baiser donné par votre dame eusse lieu dans un lieu plus secret ? » Sans bouger, elle attendit quelques instants avec ses yeux rieurs avant de laisser le sérieux la retrouver, inquiète du temps qui les avait séparés. « De Grace, contez- moi votre histoire Messire. Mon cœur continue de tressaillir à l’idée que le malheur n’ait cessé de vous accompagner telle la peste emporte ses malheureuses gens. »



printemps éternel

« Celui qui occupe mes pensées possède les seules richesses dont je puisse ambitionner la conquête : un noble cœur, un esprit chevaleresque et un caractère loyal. Je lui serai éternellement fidèle et attachée. »
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MessageSujet: Re: Happiness, at last ▬ belle Marianne Happiness, at last ▬ belle Marianne EmptyVen 6 Sep - 10:27

Happiness, at last ▬ belle Marianne 1314051656595304
robin & marianne
happiness, at last

Joie, allégresse, béatitude, bonheur, exaltation, Robin ne ressentait plus que l’enivrant parfum de son amour retrouvé et de tous les beaux jours que de telles retrouvailles pouvaient augurer. Plongeant son regard dans celui de sa femme, il eut l'impression qu'ils ne s'étaient jamais quittés. Il la voyait encore endormie dans ses bras, sa joue sur sa peau, un sourire flottant sur ses lèvres. Puis la nuit les avait enveloppés et ils s'étaient retrouvés séparés. Enfin, la Destinée semblait jouer en leur faveur. Et mon bonheur n'a de sens qu'à votre bras, madame, dit-il avec tendresse avant qu'ils ne gagnent un endroit moins passant.

Le cœur de Robin battait à tout rompre, tellement fort qu'il craignait que la dame de ses pensées n'en perçoive le heurt contre sa poitrine. Veuillez pardonner mon empressement à votre encontre, ma douce. Nous avons trop longtemps été séparés, tenta-t-il de se justifier sans pour autant lâcher les mains de Marianne. Maintenant que nous sommes de nouveau ensemble, nous avons toute notre vie pour nous embrasser, mais je n'ai pu retenir l'expression de mon bonheur présent de vous voir vivante et si rayonnante, ma douce. Elle lui avait manqué mais ce n'était qu'en étant face à elle qu'il se rendait compte à quel point son cœur avait saigné de l'absence de son épouse, de la crainte de ne jamais la revoir, de la tristesse d'être ainsi abandonné. Certes il y avait Jean et Bobby, mais même ses deux plus précieux amis ne pouvaient remplacer l'amour de celle qu'il avait épousée. Il releva de nouveau la main pour la poser sur la joue de sa chère et tendre, admirant une fois de plus la beauté de ses traits. Vous m'avez tant manqué, murmura-t-il.

Robin l'attira vers un banc, où ils prirent place sans que leurs mains ne se délient. Mon réveil le lendemain de notre mariage fût sans nul doute le plus grand chagrin de toute mon existence. Depuis lors, j'ai erré tel une âme en peine dans cette ville, gardant le vaine espoir de vous croiser au détour d'une rue. Et vous voilà devant moi, ma douce. Il sourit tendrement. Je suis devenu avocat. C'est ainsi qu'ils appellent ceux qui défendent les manants sans le sou contre la justice. A croire que le shérif de Nottingham est lui aussi venu en ce monde, se désola-t-il. Ces pauvres gens sont si nombreux à n'avoir presque rien et la justice d'ici-bas est si dure ! Notre comté de Nottinghamshire n'était pas le seul à être victime des vilenies d'un homme de loi corrompu. Mais ne parlons pas de cela ! Contez-moi à votre tour vos aventures depuis votre arrivée en cet étrange monde. Chaque jour, j'ai tenté d'imaginer à quoi vous ressembliez, où vous étiez et ce que vous faisiez. Contez-moi, ma tendre, demanda-t-il en déposant un autre baiser sur les lèvres de Marianne.

Pouvait-il être plus heureux ? Il avait la sensation que ces retrouvailles avec Marianne étaient comme une nouvelle union - comme si leur mariage, malgré la célébration par le roi Richard, n'avait été qu'une répétition de ce grand jour où ils étaient enfin réunis, sous les auspices d'un bonheur sans nuages. Il n'y avait plus de peines, plus de craintes, plus de colère. Le Sieur Loxley n'était plus qu'amour, pour la sublime femme assise en face de lui, qu'il dévorait avec des yeux emplis d'ardeur.
  
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Ruby M . Loxley

My life with you
AMOUR-AMITIÉ-EMMERDE:
LISTE-DES-CHOSES-A-FAIRE:
VOTRE RÊVE: Parvenir à vivre enfin notre amour pleinement et dans la joie.
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MessageSujet: Re: Happiness, at last ▬ belle Marianne Happiness, at last ▬ belle Marianne EmptyDim 22 Sep - 13:02

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Nul printemps ne saurait chanter si douce mélodie. Voici donc la conclusion que la jeune fille se plaisait à admettre tant les diverses notes, qui ne cessaient de s’élancer au fond de son cœur, la troublaient par tant de beauté et tant d’ardeur. La nuit venait se mourir par delà les timides rayons du crépuscule qui réchauffaient ainsi son âme. Et si tout cela n’était qu’un songe ? Une terrible farce de la part du prince Jean visant à les faire souffrir tout deux dès que le tocsin annoncerait la fin tragique de leur rencontre. Ne désirant perdre aucune partie de ce fantasme si réel, la jeune fille se hasardait à regarder l’âme de son amour au plus profond de lui. Et comme si la poussière liée à la rêverie n’avait jamais existé, elle parvenait ainsi à lui offrir tout ce dont elle avait elle-même manqué. Son cœur ne pouvait cesser de battre à la chamade dans le creux de sa poitrine, répondant quelque fois aux appels de son unique amour, comme si la découverte qui en résultait n’était qu’une évidence. Ses yeux ne pouvaient se détacher de ceux du chevalier de son cœur, tant ils craignaient de le perdre à nouveau. Dieu qu’il pouvait être plaisant homme. La malice de son regard n’avait pas disparu, tout comme la douceur de ses gestes à son égard la rassurait sur le fait qu’elle ne se trompait pas. Jamais, elle n’aurait pu l’oublier, jamais il ne pouvait s’être échappé la laissant ainsi seule face à son désespoir. Leur amour parvenait encore une fois à triompher de la plus belle des façons, en les laissant ainsi se redécouvrir et s’apprécier à leur juste valeur. Les notes qu’il chantonnait à l’égard de son propre bonheur ne purent qu’éveiller un peu plus la chaleur du fond de son cœur. Le sourire qu’elle lui offrait accompagnait à merveille, les étoiles dans lesquelles Marianne désirait en découvrir les divers mythes liés à leur création. Et lorsqu’enfin la distance put être rompue et que leurs mains furent liées, une nouvelle étoile naissait, éclatante de tout son éclat, dévoilant sa suprématie de telle manière que les moindres particules qui ondulaient autour d’elle, ne pouvaient que se réunir pour enfin créer un monde : leur monde à part entière. Plus rien n’existait, le monde venait d’arrêter sa course fulgurante contre le temps et le soleil afin de leur permettre une existence intime à tout deux. Les crécelles ne cessaient d’entonner des chants d’amour. Tout était si délicieux, si merveilleux que d’aucun n’aurait su parvenir à gâcher cette quiétude. Les mots résonnaient encore dans tout son être alors qu’il évoquait pour la première fois leur vie commune. … « toute notre vie… » ses mots se répétaient dans l’esprit de Marianne tel un échos éternel. Une vie ne saurait être suffisante à ses côtés, alors que cet instant qu’ils partageaient se révéler être un bout parfum d’Eden. « Notre existence… » ses joues étaient encore rosies par les compliments qu’il venait de lui donner. Elle ne pouvait se sentir vivante et rayonnante qu’à ses côtés, lui sa raison même d’exister. Une main se porta au niveau du cœur de Robin, lui permettant ainsi de ressentir la mélodie qui en émanait. Leurs cœurs se répondaient mutuellement alors que leurs yeux ne parvenaient pas à se détacher. « La mienne ne peut débuter que lorsque vous me combler de votre présence mon amour. Vous êtes si plein de vie, si plaisant homme. Dieu que je craignais ne jamais vous retrouver, que j’ai prié le ciel que ce jour puisse enfin arriver. Je crains de me réveiller et vous perdre une nouvelle fois. De grâce ne me réveillez jamais, puisse ce repos être éternel… » Une larme vint se dessiner dans le coin des yeux de Marianne mêlant à la fois joie et crainte que cette rêverie ne vienne à prendre fin. Une nouvelle fois, le temps s’était suspendu, les laissant ainsi tout deux profiter de ces retrouvailles à leur façon. Une chaleur l’envahit une nouvelle fois, alors que son rêve lui imposait une nouvelle attention. Ne me laisse plus. songea t-elle, alors que Robin caressait de ses doigts timides sa joue encore rosie. Et puis, une nouvelle fois, son cœur se fit transpercer par cette flèche ardente dont les flammes ne cessaient de grandir encore et encore, se révélant d’une quiétude et d’une tendresse unique. « Je suis là Robin. Je suis là… » Les mots lui manquaient, alors qu’elle se voulait rassurante à son égard. Sa main vint trouver la sienne sur sa joue, afin de la porter jusque sur ses lèvres pour y déposer un baiser timide et empli de tendresse.

Mais alors que leur chemin s’arrêta de manière à garder une certaine intimité, en s’installant sur un banc, loin de regards curieux, Marianne ne put s’empêcher de retenir bien longtemps son inquiétude à l’égard du chevalier de son cœur. Et c’est ainsi, qu’elle n’hésita pas à lui en faire part, alors que leurs doigts restaient entremêlés. Son pouce ne cessait de caresser le haut de la main de Robin, signe qu’elle ne voulait que rien ne s’arrête et que tout perdure. C’est ainsi que débuta une histoire dont son cœur ne cessait de pleurer aux moindres tourments qu’il avait connu. La douleur de leur séparation lui avait été une déchirure aussi vive que ce qu’elle avait pu connaître elle aussi, ce qui lui fit baisser son regard. O grand jamais, elle n’avait fait vœu de vouloir lui infliger la moindre peine et voilà dont qu’à ses dépends, le dessein avait joué contre elle pour infliger à son unique raison de vivre un chagrin. Cependant, le sourire dont il la gratifia parvint à faire évaporer sa peine pour la rassurer. Dégageant l’une de ses mains des siennes, Marianne la remonta au niveau du visage de son aimé afin de lui caresser la joue d’une tendresse qui lui était propre. Une ébauche de sourire se dessina sur ses lèvres alors qu’il lui expliquait la profession qu’il remplissait. Un brin de fierté s’épanouit dans tout son être, alors qu’elle retrouvait là celui dont elle était tombée amoureuse. Cependant, ce sourire s’évapora alors qu’il continuait son récit en lui rendant compte des injustices de ce monde. Il était vrai que nombre de libertés avaient été accordé en ce temps, mais la misère était encore plus difficile que dans le leur. « Il semblerait, en effet, que les vilénies du prince Jean ont eu raison de ce monde. Si différent du notre, mais pourtant si triste, si dépourvu de ce que nous nous étions attachés à donner : l’amour. Votre quête est mienne. Je ne parviens à me résoudre à les laisser ainsi. » Sa main effleura une nouvelle fois sa joue, avant de se perdre pour rejoindre celle de son aimé. Marianne baissa son regard, alors qu’elle racontait à son tour l’histoire de son chagrin. « Mon histoire n’a rien de chevaleresque. Lorsque je me suis réveillée, j’ai cru que les démons s’étaient emparés de toute forme de bonheur et de bien être. Je vous ai cherché encore et encore, j’ai eu si peur que le malheur vous accable. Je n’ai cessé de me rendre au sein de la forêt, dans l’espoir peut être de vous y trouvez. Les ténèbres ne cessaient de s’agrandir autour de moi, si bien que j’ai cru en faillir. Mon ciel s’est assombri de manière si soudaine, des nuages épais chargés de lourdeur et de violence ont commencé à me faire perdre l’espoir d’un jour nouveau. Et puis vous êtes arrivés mon amour. » Des larmes perlèrent le long de son joues, alors que ses mains cherchaient du réconfort auprès des siennes. Honteuse de dévoiler son visage à Robin, elle préférait le garder baissé. « Alors j’ai écris, des histoires où l’amour triomphait, où ma justice était enfin rendue et où le bonheur emplissait mes héros. Après quoi, je me rendais dans cette maison mise en œuvre pour les enfants dans le besoin et je leur lisais ces histoires. Leurs sourires, leurs joies, leurs attentions me permettaient de garder mon espoir pour vous et me confortait sur le fait que je parvenais à les faire sourire. » Un timide sourire dissimulé par son angle, empêchait à Robin de voir qu’il se dessinait. « Je vous aime tant Robin. » Son regard se releva petit à petit, lui dévoilant une aura autour de son tendre amour. Et puis, comme si ce geste avait été une évidence qu’elle avait peur de dévoiler, la jeune fille rapprocha son visage de celui de Robin. Leurs souffles se répondaient l’un l’autre, leurs nez se frôlèrent une nouvelle fois, mais cette fois ci, la jeune fille ne se déroba pas. Rompant la distance, ses lèvres touchèrent enfin celles de son époux de manière timide, les yeux clos, son cœur battait à tout rompre contre sa poitrine, alors que l’une de ses mains remontaient de manière à caresser le cou de son unique amour. Désireuse de lui avouer ainsi son amour, la jeune laissait enfin les rayons de soleil transpercer de manière certaine les nuages de son ciel, pour qu’enfin sa clairière n’en soit que plus rayonnante.




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MessageSujet: Re: Happiness, at last ▬ belle Marianne Happiness, at last ▬ belle Marianne EmptyMer 23 Oct - 11:03

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