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 promets moi de te souvenir que tu m'appartiens Ԅ PITCH

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MessageSujet: promets moi de te souvenir que tu m'appartiens Ԅ PITCH promets moi de te souvenir que tu m'appartiens Ԅ PITCH EmptyDim 2 Juin - 11:50

Mon amour, je sais que tu m'aimes aussi, tu as besoin de moi, tu ne peux vivre sans moi. Et je mourrai sans toi, je tuerai pour toi..
promets moi de te souvenir que tu m'appartiens
Le dernier soupir se perd, le corps tombe, épuisé, et les deux amants reprennent peu à peu leurs esprits. Tu le regardes alors une dernière fois, lui dépose un doux baiser et t'éclipses comme un rêve, ramassant la liasse qui t'était destinée. Il était le dernier de ta journée, tu avais beaucoup trop travaillé aujourd'hui, il te fallait à présent reprendre des forces. Ou tu risquerais d'être une simple incompétente, passant de la Divine à la Frigide. Dehors, la lune a déjà dégagé le soleil, et les étoiles t'illuminent ton chemin. Mais pour te mener où, exactement ? Non, tu n'es pas une sans domicile, tu es juste une squatteuse, tu changes de repère un peu tous les jours, en fonction de ceux qui te sont ouverts. Tu détestes l'idée d'avoir une habitation toute à toi, car tu détestes l'idée d'être seule, tout simplement. Des peurs tu en as que très peu, mais celle-ci est comme une hantise. Après tout, tu te connais mieux que personne : seule, tu te laisserais juste mourir, petit à petit. Alors tu passes de bras en bras, d'homme en homme qui, comme toi, se sentent terriblement seul et qui ont besoin, le temps d'une nuit, d'une simple compagnie. Tu combles alors ton propre manque par celui des autres, et tu sors gagnante de ce petit jeu, emportant la solitude mais aussi le porte-monnaie de ces messieurs. Vile, ça tu l'as toujours été, mais étonnement cette nouvelle vie humaine t'as renforcé cette qualité, et aujourd'hui telle une hyène tu te joues des désirs des hommes pour survivre. Et tu te débrouilles plutôt bien.
Une dernière fois les yeux plongés dans le ciel brillant, tu retournes à ta réalité et ne souhaites te résigner à dormir sous les ponts. Si seulement tu avais pu rester dormir chez ce dernier client, mais son harpie allait rentrer d'une minute à l'autre, et il faut dire qu'après un tel effort produit, tu ne te sentais pas prête à t'engager dans une quelconque bataille. Alors, profitant de l'air frais du printemps, tu te baladais tranquillement dans les ruelles, démarche féline et talons résonnant tels des échos. Une vraie petite starlette, que dis-je ? Une Reine. C'était ce que tu étais censée être, mais au lieu de cela.. Non, ne pas y penser. Il suffisait ! Tu n'en avais plus rien à faire des affaires des Sullivan, ils finiraient bien par se tuer entre eux, cruels comme ils sont. À présent, la seule chose qui pouvait vraiment te tenir à cœur, c'était de retrouver tes enfants, et de leur faire aimer leur mère. Le monde pouvait très bien mourir, tes gosses étaient la seule chose pour laquelle tu pouvais te battre. Malheureusement, il était maintenant bien tard pour t'en rendre compte. Entre une fille qui t'a laissé tombé, un fils qui souhaite te rallier à la cause de Simba, et un autre fils mort..

Dégageant la fumée de ta gorge, cigarette au bec, tu te promenais toujours, rêveuse, dans les rues du quartier, la lune montant de plus belle au creux des cieux. Il était sûrement temps pour toi de partir te loger. Alors, un sourire satisfait se creusant sur ton visage, tu trouvas enfin et fis demi-tour sur tes pas pour te diriger vers le Centre, proche. En espérant qu'il soit là, mais surtout en priant pour qu'il soit de bonne humeur, et non pas aigri comme à son habitude. Accélérant tes pas, bêtement pressée de le retrouver, tu arrivas à destination, et entras sans même toquer. C'était aussi un peu comme chez toi après tout, non ? De ton flair, tu tentas de deviner s'il était ce soir accompagné ou non, auquel cas la réponse serait oui, tu te chargerais personnellement de faire déguerpir une quelconque invité. Mais non, il semblait être seul, et présent surtout. Alors, tout en le cherchant d'un pas discret, tu retiras ton manteau que tu laissas traîner sur le carrelage, pour bientôt commencer à déboutonner son chemisier. ( en gros Zira fait un remake de la pub de Dior celle-là lool ) Tu venais à peine de te rhabiller, quelques instants avant certes, mais tu espérais que te voir arriver de cette façon pourrait lui faire.. plaisir ? Et puis, tu avais aussi cette légère envie de t'amuser, tout simplement. À présent, tu étais alors en sous-vêtement, et toujours à la recherche de ton beau dans cette immense habitation. Finalement devenue impatiente, tu pressas le pas et tes talons claquèrent nerveusement.
Et enfin son divin visage apparut, dans le salon, et le tien retrouva son sourire charmeur. Attendant de voir son regard sur toi, tu montras fièrement ton corps en lançant un amusant «  Tadaaaam. » Ne cherchant même pas à savoir s'il était heureux ou non de ta présence, tu t'approchas de cette même démarche sensuelle vers lui, et t'installas à ses côtés dans ce luxueux canapé. Une main délicatement posée sur sa joue, le regard perdu dans le sien, tu fis balader ton pouce sur ses douces lèvres, rapprochant ton visage du sien. « Bonsoir toi. ♥️ »
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Dernière édition par Zira "La Divine" Sullivan le Lun 3 Juin - 20:20, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: promets moi de te souvenir que tu m'appartiens Ԅ PITCH promets moi de te souvenir que tu m'appartiens Ԅ PITCH EmptyDim 2 Juin - 14:46




Empathie du désir, simple mouvement imprécis qui semble traverser les sables du temps. Et tandis que le silence peu à peu pose sa monotonie sur la pièce peu éclairée, un sourire se pose sur son délicieux visage, maigre espoir parmi sa cruauté habituelle. « Tu as l'air appétissante, ma jolie. Viens un peu par ici. » Obéissante, la douce créature s'approche, tremblante, indécise. Ses cheveux blonds tombent négligeamment sur ses frêles épaules, et sa démarche est semblable à celle d'un animal égaré. « Je ne vais pas te manger », chuchote-t-il pour la rassurer, son bras tendu vers son corps nu, vulnérable. Et elle s'approche, un petit sourire au coin des lèvres, sans doute pour se donner courage, et s'allonge finalement près de lui, profitant du moelleux du divan. Leurs lèvres se rejoignent, ne font alors plus qu'un. Il passe une main dans ses cheveux blonds, et elle répond à ses baisers, devenant plus insistante, prenant plus confiance en elle. Le temps semble s'arrêter entre eux deux, alors qu'il commence déjà à profiter de sa nudité, de son corps dont il est si près. La chaleur monte, sa bouche découvre la douceur de la peau de la jeune fille, et pourtant il ne sent aucun désir monter en lui. Vide. Il se sent terriblement vide. Ses mains effleurent sa poitrine, découvrent ses seins fermes, et déjà sa bouche y dépose de doux baisers. Ses soupirs de plaisir sont la preuve de son désir, et de ses lèvres il mordille ses tétons durs, provoquant un nouveau râle de plaisir de sa part. « Tu en deviendrais presque dominante, je suis impressionné. » Mensonge, toujours et encore, qui ne créait chez lui aucune pitié ni culpabilité, comme si tout cela était dans la nature des choses. « Tu es en période de test, félicitations. Je te recontacterai plus tard. Maintenant, dégage moi ce joli petit cul, veux-tu. » Elle hocha la tête, devenant plus dominante que dominée. Au départ dominée, elle était presque devenue son contraire, au gré du temps qui passait peu à peu.

La jeune fille disparut, le laissant alors seul sur son divan, un verre de vodka posé sur la table basse devant lui. Il en but quelques gorgées, un sourire presque carnassier se dessinant sur ses douces lèvres. Il était le Roi des cauchemars, le croque mitaine, celui dont on parlait auparavant pour faire taire les enfants, pour les effrayer. Il était puissant, mais tout ce qu'il voulait, finalement, et il avait parfois du mal à l'avouer, c'était un peu de reconnaissance. Et actuellement, dans ce nouveau monde, il avait enfin une occasion qu'on reconnaisse son talent, sa puissance et son pouvoir. Il était toujours Pitch, et il était temps que tous comprennent qu'il ne fallait pas jouer avec l'ombre et la peur. Qu'il ne fallait pas jouer avec lui. Il n'en était pas à son premier meurtre, ni même à son dernier.

Il allait allumer la télévision lorsqu'il entendit un bruit, loin et si près à la fois. Haussant les épaules, il ignora les grincements et les bruits de pas sur le parquet, lorsqu'apparut devant lui sa déesse, sa muse et sa tentation. Sur son visage apparaissait son sourire malicieux si craquant, et visiblement elle avait pris le soin de se dénuder, ou presque, avant de se présenter à lui. Peut-être pensait-elle lui faire plaisir, ainsi. Et elle avait sans doute réussi, car le même sourire apparut sur son propre visage, tandis qu'elle se rapprochait de lui et lançait un simple mot, de sa voix amusée. « Tadaaaam. » Avec sensualité ses pas l'amenèrent jusqu'au canapé. Le verre de vodka à la main, il attendit quelques secondes alors que déjà, elle s'installait à ses côtés, son corps presque nu tout près de lui. Leur regard se mélangea, chacun fixant l'autre avec envie et désir, et son pouce parcourut délicatement ses lèvres. « Bonsoir toi. » Il mordit son pouce, la fit grimper sur lui plutôt que d'être simplement installée à ses côtés et posa ses bras sur sa taille, caressant sa peau nue. « Qu'est-ce que c'est cette façon de se présenter aux gens ? Je croirais presque que tu es venue comme ça de chez ton dernier client. Il n'était pas à ton goût ? » Il fit passer sa main dans son dos, détachant son soutien-gorge, la laissant presque vulnérable face à lui. « C'est déjà mieux, tu ne trouves pas ? »
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MessageSujet: Re: promets moi de te souvenir que tu m'appartiens Ԅ PITCH promets moi de te souvenir que tu m'appartiens Ԅ PITCH EmptyLun 3 Juin - 15:58


Mon amour, je sais que tu m'aimes aussi, tu as besoin de moi, tu ne peux vivre sans moi. Et je mourrai sans toi, je tuerai pour toi..
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Pouce amusement mordillé, bras autour de tes hanches, cet homme était pur désir lui-même. Il avait besoin de si peut faire pour te rendre accro à lui, à ses gestes et ses caresses. Son regard et son sourire suffisaient. « Qu'est-ce que c'est cette façon de se présenter aux gens ? Je croirais presque que tu es venue comme ça de chez ton dernier client. Il n'était pas à ton goût ? » S'il n'était pas en train de passer sa main dans ton dos, tu aurais pu croire que ta venue dans ton plus simple appareil lui déplaisait. Mais tu le connaissais beaucoup trop, cet homme, tu savais que ce genre de petite surprise ne pouvait que lui provoquer un plaisir. L'odeur d'une précédente venue féminine le prouvait. Oh que oui, tu étais jalouse Zira, ton côté lionne revenait toujours à la charge quand il s'agissait d'éliminer la compétition. Tu ne voulais pas être la pute préférée de Pitch, mais être SA préférée, tout simplement. Ne pas paraître à ses yeux comme une simple distraction, une simple et douce gourmandise comme pour les autres hommes. Tu voulais être pour lui une exception, tu voulais l'éblouir. Alors pour lui plaire, tu étais réellement prête à tout, pas uniquement sur le plan sexe, mais aussi pour éliminer toute rivale à l'horizon. Certes, tu n'avais jamais encore tué de ta vie, mais s'il fallait s'y risquer pour rester sa favorite, tu jouerais le jeu avec grand plaisir.
Tu restais Zira, après tout.

Te sentant soudainement libérée, tu sentis la main du Roi dégrafer d'un doigt ton soutien-gorge, le laissant voler au sol et te laissant te présenter à lui dans ton plus simple appareil. Il ne perdait pas de temps. « C'est déjà mieux, tu ne trouves pas ? » En guise de réponse, tu te contentas de lui sourire, mélange de charme et de joie de te trouver à ses côtés. Oh non, tu n'étais pas niaise, loin de là. Les histoires à l'eau de rose et les happy end n'étaient pas pour toi. Mais tu ne pouvais nier ce petit rien qui naissait dans ton cœur, quand tu le voyais, quand il te touchait. Quand il te rendait ton sourire. Alors enfin, tu fis ce que tu rêvais de faire en posant pieds ici ; posant tes deux mains sur ses joues creusées, tu vins approcher lentement tes lèvres des siennes, laissant ton haleine se mélanger avec la sienne, collant un peu plus ton corps au sien. Et enfin ta bouche rencontra la sienne, divine, sucrée. Les yeux clos pour apprécier comme il se doit ce doux instant, ta langue vint s'amuser avec la sienne pour une danse sensuelle. Intensifiant le baiser, griffant ses joues de tes ongles, tu le voulais tout entier pour toi seule, là, tout de suite. Alors tu laissas sa bouche en paix pour t'attaquer à son cou, y déposant des milliers de tendres baisers. Et tes doigts allèrent doucement se glisser sous le maillot du croque-mitaine, tes mains y découvrant et tâtant ce torse sculpté. Le désir montait, peu à peu, préférant faire durer chaque mouvements, chaque geste.
Ta bouche se baladant toujours sur le cou de ton tendre, tu t'amusas alors à y laisser ta trace, signer ta venue en autre, marquer ton territoire même, par un suçon. Dégageant alors ton visage de sa peau, tu te remis face à lui et posa délicatement ton index sur cette petite marque. « Histoire que tu te souviennes que tu es à moi. » Petit clin d'oeil amusé, et tu repris le jeu en lui retirant son haut, à son tour, et vint y coller ta poitrine dénudée. Tes mains à présent en train de t'amuser avec sa ceinture, tu repris de plus belle dans tes baisers fougueux. Descendant progressivement, petit à petit. Le cou, puis très vite le torse, ses abdos et son nombril, pour enfin arriver à son bas ventre où tu le compris de baisers. Ceinture retirée, tu laissas tout de même son jean en place, désireuse de prendre ton temps. Alors tu attrapas ses épaules, et appela toutes tes forces pour arriver à le faire s'allonger sur le divan, de manière assez brusque. À présent dominante, tu te mis à califourchon sur lui, vos deux torses nus de nouveau réunis.

« Pour répondre à ta première question, repris-tu tout en faisant glisser ton doigt sur les traits de son visage, il n'était pas du tout à mon goût même. Ennuyeux, sans fantaisie et trop rapide surtout. Je commence à me dire que tous les bons coups de cette ville sont fidèles à leur femelle, dommage pour moi. », conclus-tu en mimant une moue boudeuse, avant d'enfouir ta tête dans son cou pour lui susurrer à l'oreille « Heureusement que je t'ai toi. »
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Dernière édition par Zira "La Divine" Sullivan le Lun 3 Juin - 19:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: promets moi de te souvenir que tu m'appartiens Ԅ PITCH promets moi de te souvenir que tu m'appartiens Ԅ PITCH EmptyLun 3 Juin - 17:48




Ô, douce tentation des temps modernes, qui, son poison dénué de pitié, se pose en vain contre la peau nue, qui mord, griffe jusqu'à obtenir ce qu'il veut. Mort, destruction. Et pourtant à chaque seconde, la présence de la douceur rappelle à l'ordre, fait violence pour son indépendance. Telle la pomme et le serpent pelotonnés, qui chassèrent autrefois Eve et Adam de leur jardin glacé, elle était déesse et mirages sur un lit de beauté, charme et douceur sur quelques râles de sadisme et de mesquinerie. Et pourtant, ô dieu qu'il l'aimait. Il devait lui-même se faire violence pour ne pas se contraindre à ses sentiments, et tant bien que mal il se persuadait de leur inexistence, en tout et pour tout il tentait de les cacher, de les dissimuler afin que seul son subconscient n'en connaisse la réelle vérité. Et doucement, sensuellement, ses mains parcourent son corps fiévreux, la voix, sa voix, prend possession de son esprit mal en point, et c'est ainsi qu'il échoue, qu'il sentit sa chute devenir de plus en plus intense. Et leurs bouches se rejoignèrent, pour ne faire qu'un, et leurs langues se mélangèrent, telle une danse macabre et pourtant si frêle, si fragile. Une sensation acidulée, quelque peu salée s'ajouta à la pâleur du baiser, qui devint ardent. Tendrement, lentement, ses mains découvrirent la chaleur de son torse, et sa bouche se sépara de son alter ego, pour venir se loger délicieusement dans le cou du croque-mitaine, lui procurant une nouvelle once de désir. Sa voix traverse les sables du temps, et c'est comme si elle susurrait des mots doux, avec une pointe de malice. « Histoire que tu te souviennes que tu es à moi. » Suivant ses paroles, il sent dans son cou une trace, une marque d'appartenance, telle une propriété privée.

Un sourire se dessine sur son pâle visage, et déjà elle retire son haut, approchant son corps nu près de lui. Ses baisers deviennent plus insistants, ses mains plus baladeuses. Sa protégée. Sa douceur, sa beauté. Il en est fier, de son ange éveillé. Il sent qu'il a fait le bon choix en l'embauchant, et même si jalousie fait partie de son quotidien, il sait qu'elle peut et qu'elle sait exactement comment lui rapporter de l'argent. Nombreux sont ses prétendants, et chaque jour il voudrait qu'elle ne passe les heures que dans son lit, dans ses bras, à partager sa couche. Douce illusion, simple mirage dans un désert d'émotions et de sentiments qu'il n'arrive pas à contrôler. Quoi qu'il fasse, quoi qu'il dise, elle obnubile ses pensées. Ses bras peu musclés le basculent sur le divan, et, se laissant faire, il se retrouve dominé, mais ne bouge pas pour lui plaire. Il se complaît dans son bonheur, avide de joie, de charme. De son pouce il rapproche son menton, dépose ses lèvres sur les siennes et ses jambes doucement l'enlacent. Sa langue rejoint la sienne, entrant dans un ballet effréné. Il sent la chaleur de sa poitrine, de son abdomen comme si elle était sienne. « Pour répondre à ta première question, il n'était pas du tout à mon goût même. Ennuyeux, sans fantaisie et trop rapide surtout. Je commence à me dire que tous les bons coups de cette ville sont fidèles à leur femelle, dommage pour moi. » Sa voix devient boudeuse, mais son visage divin s'approche du cou d'Azraël, et sa bouche déjà lui susurre avec délice. « Heureusement que je t'ai toi. » Un sourire se dépose sur ses fines lèvres, mais il reste silencieux quelques secondes, achevant de profiter du désir qui le comble en cet instant. « C'est trop de compliments que tu me fais là, ma douce beauté. Je pourrais presque croire que tu mens, mais ta voix est bien trop douce pour cela. » Il approche ses lèvres des siennes, l'embrasse une fois de plus. « Tu deviens de plus en plus dominante, je suis épaté. Qu'est-ce que tu as appris à faire d'autre, dis-moi, mon ange ? » Ses yeux la fixent, et il rapproche sa poitrine de son torse nu, la collant contre lui pour ne plus s'en détacher. Il approche sa bouche de son oreille, mordille le lobe tandis que ses mains découvrent les seins de la jeune femme. Palpable est son désir, il le sent, lorsqu'il caresse tendrement et délicieusement sa poitrine, douce apparition naturelle. Mon dieu, pense-t-il, Dieu a bien fait de créer les femmes.
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MessageSujet: Re: promets moi de te souvenir que tu m'appartiens Ԅ PITCH promets moi de te souvenir que tu m'appartiens Ԅ PITCH EmptyLun 3 Juin - 19:31


Mon amour, je sais que tu m'aimes aussi, tu as besoin de moi, tu ne peux vivre sans moi. Et je mourrai sans toi, je tuerai pour toi..
promets moi de te souvenir que tu m'appartiens
L'amour. Il y a bien longtemps, tu avais connu cela Zira. Éprouver ce fort sentiment pour une personne, te sentir prête à tout pour elle, et finalement te donner corps et âme, ne serait-ce que pour avoir en retour un simple « Je t'aime. » L'amour t'a rendu forte, mais il t'a surtout rendu folle ma pauvre. Tellement fanatique, tu as tout perdu pour une cause déjà éteinte : ton tendre mari Scar. Tu aurais pu choisir de tourner la page, faire table rase du passé et continuer ta vie avec tes enfants. Mais non, tu avais été formaté pour ne rien laisser passer, bourrage de crâne oblige, haine dans tes veines, tu avais du te venger. Et au final tu en étais morte, triste retournement de situation. Alors à présent, tu avais bien retenu la leçon, et ne comptait pas te laisser à nouveau marcher sur les pattes. Fini l'indépendance à ce mari égoïste, fini de le suivre aveuglement. À présent, tu te voulais indépendante et fière, et grâce à Pitch tu l'étais devenue. Toutes les femelles enviaient tes courbes divines, et tous les mâles se voyaient déjà dans ton lit. Mais tu n'étais pas qu'un jouet sexuel, qu'on use abusivement pour ensuite laisser au placard. Non, tu étais un fantasme vivant, la créature de tous ces désirs, les plus honteux parfois même.
Mais tu restais une femme, et une femme, c'est bête, ça a besoin d'un minimum d'amour. De l'amour de la part de tes clients ? Et comment ! Une fois vidés, qu'en avaient-ils à faire de toi ? Non, il te fallait des sentiments bien plus forts, qui passaient au delà de tout ça. Et cette chose que tu guettes depuis ton arrivée, tu as bien l'impression de commencer à l'a trouver au creux de ton macro. Tu n'oserais appeler cela amour, pour l'instant, mais disons que tu es certaine qu'au delà de vos jeux sensuels se cachent tout autre chose. Du moins, c'est un profond espoir que tu gardes pour ton cœur d'enfant. Alors, en attendant, tu lui joues le rôle que tu sais le mieux jouer, celui de la femme fatale, de la pute quoi. Car tu as tout simplement peur de la réalité, peur de découvrir qu'à ses yeux tu n'es rien d'autre qu'une paire de seins sur pattes, utile uniquement pour ses plaisirs intimes. C'est pour cela que tu ne cesses ces petits gestes sensuels, ces jeux coquins et ces entrées dénudées. Tu crains tout simplement le rejet, d'être utilisée puis, une fois usée, jetée comme un chiffon sali. Ainsi, tu continueras de jouer ton rôle de parfaite petite catin, tout en prenant soin de faire taire la femme en besoin d'amour qui sommeille depuis bien trop longtemps.

« C'est trop de compliments que tu me fais là, ma douce beauté. Je pourrais presque croire que tu mens, mais ta voix est bien trop douce pour cela. » Le fait qu'il puisse lire en toi la vérité te fit esquisser un nouveau sourire. Tu avais beau exceller dans l'art de mentir, ton Roi était bien trop intelligent pour se laisser berner. Ainsi, tu avais vite appris à ne pas perdre ton temps avec des sornettes. De toute façon, impossible de lui glisser un quelconque mensonge dans ces moments pareils, de telles complicités. À quoi bon ? Lèvres jointes à nouveau, insatiable baiser divin, tu te sens contre lui comme dans un rêve. Drôle, non, de la part du terrible croque-mitaine ? Mais c'est fou comme ses gestes te font transporter loin d'ici, loin de la réalité et de ce monde trop moche pour vous deux. Tu aimes à être ainsi transporté, être emmené dans le monde de cet ange noir. « Tu deviens de plus en plus dominante, je suis épaté. Qu'est-ce que tu as appris à faire d'autre, dis-moi, mon ange ? » Il est vrai qu'il avait été le premier à tester tes talents, Zira, étant ton mac. C'était ça, la particularité de Pitch : tester ses petites protégées avant de les lancer sur le marché. Certes, tes débuts furent peu prometteurs, toi qui était perdue et quelque peu sans connaissance dans ce domaine. Mais comme il te le dit, tu as vite su apprendre, et finalement devenir la Divine, celle qui provoque le plus intense des désir d'un regard. Sa question te décrocha un sourire penseur, toi qui en avait vu des vertes et des pas mûres au long de ta carrière. Il faut dire que certaines personnes pouvaient posséder d'étranges fantasmes, des tordues comme des amusants. Bien entendu, jamais tu n'avais refusé d'en exhausser un, après tout chacun, et chacune, a droit à voir devenir réel son plus honteux désir. Et toi, tu étais chère payée pour les réaliser.
Et ton oreille fut délicieusement mordue par ton tendre, s'amusant à son tour avec toi. Ses mains froides viennent découvrir ta poitrine dans un frisson intense. Mains expertes, habituées à manipuler, tu te laisses délicieusement faire, tes doigts filent de nouveau vers le bas de ton tendre, où ils viennent finalement déboutonner son jean pour le faire glisser lentement jusqu'à ses genoux. Enivrée par ses caresses sur ton buste, tu embrasses à nouveau son torse tout à toi, sentant le plaisir et l'excitation s'installer entre vous, et couvre de baisers son bas ventre à présent presque à découvert. Les baisers se font plus proches de sa plume, où tu laisses ta langue se faufiler sur les traits de sa musculature.
C'est dans ces moments intenses que le désir de lui glisser que tu l'aimes te brûle l'estomac, mais la peur te gâcher le plaisir te hante, alors femelle docile tu te tais et ne laisse à présent parler que les corps entrelacés, entre deux gémissements.
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MessageSujet: Re: promets moi de te souvenir que tu m'appartiens Ԅ PITCH promets moi de te souvenir que tu m'appartiens Ԅ PITCH EmptyMer 5 Juin - 18:03




Si imparfait soit le bonheur, si désireux soit le destin, si candide soit la beauté. Il avait mis quelques temps à le comprendre, mais finalement son esprit s'en était détaché, ses pensées avaient viré vers un noir d'encre et son coeur était devenu pierre. Il était devenu glacial, bien trop froid pour ressentir un quelconque sentiment, ne serait-ce que de la pitié. Il haïssait la pitié, la compassion. Tant d'hypocrisie, pensait-il. L'existence même de ces deux qualités était à revoir, à modifier. A éradiquer. Sans doute était-ce pour cela que jamais, ô grand jamais, il ne montrait de pitié envers ses victimes. Ses doigts serrés autour d'un délicieux cou, sa bouche posée contre la peau douce, ses yeux fixant sa proie avec malice, et enfin, après quelques sursauts, le dernier soupir, le plus parfait. The last. Celui pour lequel il prenait souvent le plus de temps, celui qu'il soignait, qu'il épiait... celui où il se sentait avide de souffrance, celui où il comprenait enfin la grandeur dont il était capable, la façon d'agir qui lui ressemblait le plus. Oh, que c'était bon. Il y avait une autre chose qui lui faisait plaisir. Une autre tentation qui s'ajoutait à son bonheur quotidien, un autre désir qui éveillait en lui de nouvelles sensations, que jamais jusque là il n'avait éprouvées. Ce n'était pas de l'amour, ou alors une nouvelle sorte d'amour. Il haïssait l'amour, ne supportait même d'entendre prononcer la moindre syllable. Et pourtant, il en avait été victime. Ses souvenirs plongés au coeur de son esprit, ils le submergèrent et de fond en comble de son âme il tenta de se souvenir, malgré les baisers acidulés de sa déesse. En vain. Las, il lui était impossible de se rappeler, mais il était sûr d'avoir déjà éprouvé un sentiment fort, plus fort que tout, à l'égard d'une personne, qui qu'elle fusse. Et puis il avait oublié, oublié tout ce qui le ramenait au bonheur, comme s'il ne supportait pas la joie, comme si le bonheur même lui semblait inconcevable, inacceptable... inexistant, sans l'ombre d'un doute. Si imparfait soit le bonheur, pensa-t-il.

Elle ne répondit rien, mais au fond de lui il savait que ses pensées n'étaient pas creuses. Et rien que son maigre sourire aiguicheur le lui prouvait. De nouveau, leurs lèvres se rejoignèrent, et scellèrent entre elles, encore, un baiser, mélangeant leurs langues dans un ballet incertain qu'aucun d'eux ne pouvait contrôler, ni même ne voulait. Pourquoi auraient-ils voulu, alors que le désir le faisait très bien tout seul ? Désir qui, peu à peu, grimpait telle une fontaine, s'amoncelait entre les deux amants. Ses baisers devinrent ardents, de plus en plus, et ses mains baladeuses firent descendre son pantalon, pour ne laisser entrevoir qu'un vulgaire caleçon de tissu. Ajouté à sa fine culotte, il ne substitait entre eux que de maigres habits, avant qu'ils puissent enfin se découvrir sous leur naturelle apparence, celle si désirée, si désirante. Il sentit monter son désir à mesure que sa bouche glissait, découvrait une partie si intime pour lui, et pourtant si tentatrice. Ses jambes vinrent encercler son cou, tandis qu'il profitait, sans dire mot, silencieux, du divin moment qui lui était offert. Et puis il sentit un baiser dans son cou. Moelleuse sensation, douce aigreur, il n'avait pas pour habitude de se laisser surprendre et avait senti l'arrivée de la jolie brune. « Tu aurais presque pu me surprendre. Bonjour, ma beauté. A ce que je vois, tu es ravie de me retrouver. » Alors, ses yeux se baissèrent vers Zira, et un sentiment de puissance l'envahit. Il la savait jalouse, terriblement jalouse, et il aimait parfois la pousser dans ses retranchements, voir combien elle tenait à lui. Ses mains aggripèrent la nouvelle venue, et délicieusement, il l'embrassa avec passion, tandis que déjà il sentait Zira fulminer près de lui. Il aurait presque pu rire, mais il se retint, attendant de voir la réaction de la lionne. « Tu connais sans doute Zira ? » La brune jeta un regard haineux à ladite Zira, lui faisant rapidement comprendre qu'Azraël était son entière et unique propriété. « J'en ai entendu parler, ouais. » Elle fit une pause, détourna son regard de la belle blonde, et posa ses yeux dans ceux du croque-mitaine. « Qu'est-ce qu'elle fait là ? Fais-la dégager, je te veux pour moi seule. »
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MessageSujet: Re: promets moi de te souvenir que tu m'appartiens Ԅ PITCH promets moi de te souvenir que tu m'appartiens Ԅ PITCH EmptyJeu 8 Aoû - 16:58

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