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Mais soudain...  Vide
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 Mais soudain...

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MessageSujet: Mais soudain... Mais soudain...  EmptyVen 14 Juin - 7:36

Brumes passagères sur le chemin envieux d’un précipice éclatant, brillant les cadavres rapiécés ; leur tête décharnées et leur yeux éteints. Ses cheveux voltigeant ô douce brises sous ce soleil brulant sa peau mordorée chatoyait d’un éclat d’antan cet or liquide glissant sur ses fines jambes amaigries par ce monstre sanguinaire ! Le souffle d’une vie maléfique envolé planait dans l’atmosphère alors que la silhouette tournait dévoilant un dos singulier promesse d’enfernité et de luxure ô fatalité funeste ! Ses boucles sagement, délicatesse ouvragée telle la promesse d’un paradis céleste que la féconde s’amusait à brosser de ses longues arrachées. Des doigts finesse féminine ô toi Dieu créateur, sadique était ton œuvre de voir se poser sur ton sein vermeil la dague ensanglantée d’un destin amusé ! Alors la tentation se leva ; son corps offert aux saints, aux démoniaques leur regard ténèbres sur cet envoutement illusoire de pureté. Avalant ce goût acerbe à ses lèvres peinturées d’incarnat la sirène luxure dévouée sur la stèle à ses pieds, coquillages de marbre se mouvaient telle deux serpents attendant l’heure où l’annonce deux grands yeux rouges sur l’autel de la mort, crocs aiguisés que le poison condamnait ! Elle n’était pas jolie. Elle n’était pas charmante. Fascinante était cette œuvre que Poséidon de son ennuyée éternité avait fabriqué de ses vieux os des créatures mirobolantes miroitant l’engouement de noyer ces âmes solitaires le long d’un rivage embrumé de doute et douleur ! Marchant lentement, ses incantations de sa voix divine se perdirent au milieu d’une foule sauvage de bête enragées, hommes maudis par cette pierre enflammée que l’âme vagabonde observait une lueur atroce dans ses orbes mélancoliques. Les hommes n’étaient que des êtres barbares soutenant la bourgeoisie et le vice, frappant leur femme frêle agneaux, mangeant et leurs doigts graissés par la meurtrissure de leurs âmes damnées ! De beau peut-être, être charnel qu’un baisé donné sous la chaleur protectrice de draps de satin à l’agonie alors quand la succube d’une blancheur immaculée enfonçait la lame dans leur peau tendre de souverain repus ! Elle riait et versait ces larmes, ô larmes tristesse ravagées ! Elle hurlait et frappait de ses mains baignées de pluie rouge et de perle cristallisées quelques fois lorsque les souvenirs ô redouté faisaient jaillir le torrent d’un meurtre violent d’une puissance extraordinaire. Catherine frêle tout compte fait d’un désir épars de gouter à ce corps magique ! Catherine forte par les mains sanguinolentes, versant le sang nourriture exquise ! Sa robe suivait les mouvements gracieux de la destinée. Un sanglot de rire parcouru le chemin vermeil jusqu’à ses lèvres parfumées et les chants qu’elle prodigua alors laissèrent sur leur sillage un vague état d’âme à ces monstres dotés de bras. Elle n’avait pas secoué la tête, était passée entre les stries de l’aurore, pointant son esprit à l’horizon obscur où les crachins métalliques comme paysage fermentés de supplice et sentence ! Elle sentait les odeurs putrides traversées son nez aquilin rappelant un autrefois de mémoires brisées par l’attristée mélancolie prise dans l’étau de bras squelettique. Seulement elle s’autorisa de ses griffes à frapper le mur qui lui faisait face ! Seulement elle hurla sa détresse et la haine apparue dans ses yeux éclatant de pensées noires ! Son visage de poupée changé en face démoniaque mais tentante comme la pluie fascine ces êtres aux cœurs purs ! De ses talons nuls bruit. De sa main caressante un sourire maintenu, sadisme corail ! Trouvant refuge sur un banc dénué, elle leva la tête à ces cieux tourmentés, chantant la litanie inévitable d’un meurtre prochain. Premier homme passant cette porte au lieu de débauche, elle attendrait l’éternité pour être sustentée de la joie malsaine à ses veines obscènes ! Voyant les femmes – pauvre de leur état – cigarette à leur lèvre noyées par le désespoir, elle s’aveugla de cette vision d’horreur, de cette elle destituée. Les rires gras à ses oreilles germèrent. Les senteurs âcres. Le gouffre béant de son strident hurlement et ses phalanges blanchies par l’amertume de dégout devant ces immondes ! Elle détacha ses cheveux, prête à pêcher le marin. Elle affubla à son visage un sourire feint de bienveillance. Et s’avançant aborda l’homme venant de sortir de ce lieu insupportable ! Tel le gibier courant, l’imaginant comme l’impropre, c’est avec cruauté qu’elle sortit le couteau de sa manche dentelée.  « Peut-être es-tu le Diable pour oser jouir de ces délicates jambes ? Peut-être es-tu le vice caché sous cette chemise ? ». Elle ne rit point voulant attenter les jours derniers de ce requin solitaire ! Mais soudain…
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MessageSujet: Re: Mais soudain... Mais soudain...  EmptyJeu 8 Aoû - 17:15

J'archive Mais soudain...  1823284050
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