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(pocahoma) + hey there delilah. Vide
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Ehawee Nakoma Powhatan

My life with you
AMOUR-AMITIÉ-EMMERDE:
LISTE-DES-CHOSES-A-FAIRE:
VOTRE RÊVE: l'empêcher de mourir.
Faites place à la vedette
Ehawee Nakoma Powhatan
J'ai posé bagages ici le : 05/06/2013 Jouant le rôle de : la noix de coco – pocaca's bff. #teampocahontas. Nombre de messages : 1425 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : kika. (ava) little wolf (signa) wild heart. (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : nickayla rivera.
MessageSujet: (pocahoma) + hey there delilah. (pocahoma) + hey there delilah. EmptyMer 3 Juil - 16:32



HEY THERE DELILAH, WHAT’S IT LIKE IN NEW YORK CITY ? I’M A THOUSAND MILES AWAY BUT GIRL, TONIGHT YOU LOOK SO PRETTY – YES YOU DO, TIMES SQUARE CAN’T SHINE AS BRIGHT AS YOU. I SWEAR IT’S TRUE.
hey there delilah.

Tu grimaces doucement en voyant ce pauvre éléphanteau qui vient de naître et qui ne connaîtra jamais que ces barreaux et cette prison dorée. Tu as de la peine, tu sens ton cœur te serrer. Un éclair de rage traverse ton estomac à la seule idée que ces animaux devraient vivre en liberté plutôt que d’être enfermés dans des cages de fer. Tu ne comprends pas tout ça ; tu n’arrives pas à saisir l’utilité de telles abominations. Tu soupires, un peu lasse et dépitée, et continues ton chemin. Au loin tu aperçois le lion et ses lionnes, mollement allongés sur le grand rocher et tu te demandes quelle vie ils mènent ici. Les gens autour de toi hurlent, se bousculent, rigolent fort et se précipitent contre les vitres. Parfois même, ils frappent dessus, comme pour appeler les animaux. Ils ne semblent pas comprendre qu’ils les effraient, qu’ils se montrent irrespectueux ; ils ne semblent pas comprendre que c’est mal. Tu as envie d’attraper cette petite fille par les couettes et de lui dire d’arrêter de beugler, tu aimerais dire à ce monsieur d’arrêter de lancer des cacahuètes à ces  pauvres chimpanzés qui n’ont rien demandé. Ils ne sont pas des bêtes de foire. Mais tu te tais, tu avances juste en les insultant d’idiots dans un coin de ta tête.
Tu ne sais pas trop pourquoi tu es venue ici. Ta dissertation pour la fac te prenait la tête, tu avais besoin d’air et de faire une pause. Alors tu as chaussé tes lunettes de soleil sur ton nez et tu es partie. Tes pieds nus t’ont menée jusque là sans vraiment que tu en aies conscience. Tu aimes bien cet endroit malgré tout. Tu as beau le considérer comme étant une véritable prison, il t’apaise. Il comble un peu ce vide que tu ressens au creux de tes côtes, comme si lui et toi étiez liés d’une quelconque façon. Comme si, quelque part, tu y étais chez toi. Tu ne sais pas pourquoi, mais c’est ainsi que tu le ressens. Et il n’existe aucun autre endroit qui te procure un tel sentiment de paix intérieur. Parfois, tu en as besoin afin de calmer ce bouillonnement tumultueux à l’intérieur de ton crâne. Comme si ta tête allait exploser dans le seconde. Tu réfléchis trop, tu penses trop.
Tu n’as toujours pas retrouvé la mémoire ; ta vie d’avant ne t’a toujours pas été rendue. Il y a encore ces vides à remplir, cette existence qui t’a été volée et que tu souhaites retrouver. Tu as un peu peur que rien jamais ne te revienne, tu redoutes aussi le jour où tes souvenirs referont surface. Tu ne sais pas qui tu es, quel est ton passé – ton histoire toute entière. Tu ne sais pas quelle était ta vie. Peut-être que ce black-out total est une chance pour toi de tout reprendre à zéro. Une chance de changer de vie. Peut-être même est-ce là ce que tu désirais auparavant – être quelqu’un d’autre. Quelqu’un que tu n’étais pas. Tu te poses tellement de questions, beaucoup trop. Tu essayes de trouver des réponses, des explications ; tu essayes de comprendre. Mais ne restent que ces énigmes, ces impressions de déjà-vu sans queue ni tête. Alors, tu reprends lentement ta vie, tu as tout recommencé du début. Tu t’es trouvé un nouveau prénom en plus de celui dont tu te souvenais de façon inexplicable – Ici, on t’appelle Ehawee. Tu as entamé des études de droit, trouvé un endroit où dormir, où te réfugier les soirs d’hiver, et un petit travail pour payer tout ça tant bien que mal. Tu t’intègres à ce monde comme tu le peux, avec maladresse et angoisse, toujours avec cette impression de n’appartenir nulle part, d’avoir ta place quelque part ailleurs qu’ici.
Peut-être qu’un jour tu sauras. Peut-être qu’un jour tu retrouveras ta pace. En attendant, tu dois juste te fondre dans la masse et devenir invisible. C’est parfois un peu raté sachant que tu milites pour la cause animale et que tu as été arrêtée plusieurs fois pour trouble de l’ordre public. Mais tu t’en fiches parce que tu te sens vivante et utile lorsque tu descends dans la rue avec tes pancartes. C’est un peu ton moteur, ton leitmotiv. Le reste du temps, tu es une jeune fille plutôt calme et sérieuse – parfois un peu trop. Tu ne te penses pas très intéressante, pas plus que les autres, ou même amusante – non, tu es carrément rabat-joie, toi. Pourtant, dans un coup de folie, tu peux devenir une véritable pile électrique que rien ni personne n’arrête. Tu as parfois besoin de te lâcher, de te déchaîner pour ne plus penser. Ne plus réfléchir à tout ce qui manque à ta vie. Tu as aussi ce sentiment étrange de t’être retenue trop longtemps, de toujours t’être forcée à rester dans le droit chemin et aujourd’hui, tu n’as plus de limite. Plus personne pour te dire quoi faire et quoi dire, où aller, avec qui. Tu es libre, enfin. Tu savoures ce goût sucré comme du miel sur ta langue, du chocolat fondu sur ton palais. Et quelque chose te dit de profiter de cette délivrance tant que tu le peux encore. Tu ne sais que trop bien que tout peut t’être enlevé à tout moment.
Tu te sermonnes un peu, dans un coin de ta tête, et tu t’enlèves ces idées noires de l’esprit. Tu as seulement à profiter du soleil et de l’air frais qui glisse sur ta peau mate. Oublier tes tracas, ce devoir de droit et les vides. Plus rien ne compte sinon ta pause au zoo. Et puis, tu entends ton prénom. Pas Ehawee, non – Nakoma. Celui que tu sais être ton réel prénom. Celui que personne n’est censé connaître ici. Tu l’entends, quelqu’un le crie un peu plus loin là-bas. Une fille. Cette fille brune qui semble courir vers toi. Elle te ressemble un peu. Vous avez l’air de deux sœurs – cette même peau hâlée naturellement, ces boucles brunes, ces yeux bruns en amande. Ton cœur rate un battement. Une boule d’angoisse vient de nouer ton estomac, faire remonter la bile à ta gorge. Tu ne sais pas qui est cette fille, tu ne la connais pas – tout du moins, si tu la connais alors tu ne te souviens pas d’elle. Tu as envie de prendre tes jambes à ton cou et de fuir loin, très loin. Tu es tétanisée. Tu n’oses plus bouger. Peut-être même que si tu fermes les yeux, alors tu disparaitras aux yeux du monde entier, à ses yeux à elle. Qu’est-ce qu’elle te veut ? Qui est-elle ? Qui êtes-vous l’une pour l’autre ? Tu ne sais pas, tu ne veux pas savoir. Tu voudrais juste rester cette petite inconnue à la mémoire vide et à la vie incomplète. Tu sais que cette fille va tout chambouler si elle te connaît vraiment, si elle arrive à raviver tes souvenirs. Tu dois partir avant qu’elle ne te rejoigne mais ton corps ne t’obéit pas. Il ne t’obéit plus. Alors tu restes plantée là, comme une idiote, avec cette inconnue aux airs de folles devant toi qui fait comme si vous vous connaissiez depuis des années. Et toi, tu ne sais pas quoi faire, pas quoi dire. Quelque part, ça t’embête de lui avouer que tu ne la reconnais pas, que tu n’as aucun souvenir d’elle. Elle a l’air tellement heureuse de te voir, tellement contente que tu sois là face à elle. Tu n’as pas envie de la blesser. Même si tu ne sais rien d’elle a priori, tu ne veux pas qu’elle souffre par ta faute. Jamais. C’est un peu comme si tu avais ce besoin, inconsciemment, de la protéger d’une quelconque agression extérieure. Comme si c’était là tout ce que tu avais toujours fait, depuis des années. C’est sûrement bête et insensé, mais c’est ce que tu ressens. « Je… Excusez-moi… mais… Est-ce qu’on se connaît ? finis-tu par souffler timidement, osant à peine la regarder. »


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i love him but only on my own
and when i lose my way, i close my eyes and he has found me. ✻ without him the world around me changes, the trees are bare and everywhere the streets are full of strangers. i love him but every day i’m learning, all my life i’ve only been pretending. without me his world will go on turning, a world that’s full of happiness that i have never known ▬ on my own, les misérables.


Dernière édition par Ehawee Nakoma Powhatan le Mar 12 Nov - 14:36, édité 4 fois
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Pocahontas Mojag Powhatan

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J'ai posé bagages ici le : 05/04/2012 Jouant le rôle de : pocaca, la seule et l'unique. Nombre de messages : 4101 On me connait sous le pseudo : BELLA CIAO. (lorenza) Un merci à : clever love (avatar) + endlesslove (sign). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : la mignonne petite hudgens.
MessageSujet: Re: (pocahoma) + hey there delilah. (pocahoma) + hey there delilah. EmptyVen 2 Aoû - 17:38

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pocahoma




∞ le jour où les humains comprendront qu’une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourons de honte de les avoir enfermés dans des zoos et de les avoir humiliés par nos rires.
Interdite d'entrée. Le zoo, ce lieu qui se disait familial et convivial, t'interdisait toute venue dans son enceinte, tout simplement parce que tu avais osé dire haut et fort ce que tant n'osait même penser. Il y a quelques mois de cela, tu étais venue dans ce zoo, munie d'un mégaphone et de toute ta détermination, pour crier au scandale, pour informer, du moins rappeler, aux gens dans quelles conditions vivaient les animaux de l'autre côté des cages. Que le rêve qu'on tentait de leur vendre en leur montrant un côté si superficiel de la nature était un véritable enfer pour ces animaux. Alors les gardes ont déboulé de nul part, tels de sauvages gorilles, et t'ont sans pitié traîné jusqu'aux grilles, te demandant, du moins te menaçant subtilement, de ne plus jamais remettre les pieds dans ce lieu.
Mais tu n'en avais que faire de leur avis, tu ne cesserais ce genre de mouvement contestataire qu'une fois le zoo définitivement fermé et les animaux placés dans différents refuges. Hors de question de les laisser mourir entre ces quatre murs. Hors de question de cautionner telles infamies en ne tentant rien pour les stopper. Certes, tu encourais ce qu'ils appellent ici des " peines ", la perte de ton emploi peut être bien. Mais qu'étaient-ce ces choses face à des milliers de vie? Comment pouvait-on se montrer si égoïste? Entre ceux qui te bloquait le chemin vers ta révolution, et ceux qui t'en décourager, affirmant que tout cela était peine perdue. Pourquoi baisser les bras si rapidement, sans même avoir tenté quoique ce soit? 

Oui, parfois, très souvent même, il t'arrivait de te demander si c'était toi, la plus étrange dans l'histoire. Ou si le monde dans lequel tu vivais préférait tout simplement continuer son existence avec des oeillères de chaque côté du crâne, n'avalant que ce que le monde veut qu'il ne gobe.. Tu étais une grande rêveuse, oh ça oui, tellement souvent la tête dans les nuages, mais tu n'en étais pas moins une visionnaire. Après tout, tout commence par un rêve, un souhait de changement, non?
Bref. Tu avais donc réussi à échapper à l'accueil habituel du zoo, ne payant pas pour la peine ton ticket d'entrée ( car oui, en plus il fallait payer pour visionner la souffrance animale ), tout simplement en escalant les grilles arrières du lieu, te griffant légèrement le dessous de ton pied au passage. Toi qui n'avait toujours pas réussi à prendre cette habitude du pays à toujours couvrir ses pieds de tissus. Il était certes assez dangereux pour toi de faire ce genre de chose, toi qui à présent partagé ton corps avec d'autres petits êtres. Mais ton futur rôle de mère n'allait rien changé à ta façon de vivre ou de faire, ça il en était hors de question. Passons. Une fois dans le zoo, tu te fis pour commencer toute discrète, jouant le jeu de la simple visiteuse. Voyant contre ton gré ces visages si tristes derrière ces barreaux, ses yeux qui traduisaient une âme maintenant éteinte depuis si longtemps. La douleur même, et pourtant des dizaines et de dizaines d'imbéciles heureux se baladant et riant de leur chagrin. 

A chacune de ses visions, tu sentais ton coeur se tordre et s'étouffer. Comme si tu étais toi même dans ces cages, comme si tu étais celle dont les gens riaient.. Te mettre à leur place, penser à ce que ces pauvres êtres pouvaient vivre.. à la fois des larmes se formaient aux creux de tes yeux, mais surtout tu sentais une colère folle t'envahir tout ton être. Alors, pour te calmer, tu respiras un grand coup, et tentas de fixer ton regard ailleurs. Alors tes yeux se posent comme instantanément sur elle. Ce physique. Ce regard. Cette allure mais surtout, l'aura qu'elle dégageait. Tu pouvais l'a reconnaître parmi mille, même après tout ce temps, même après ce maudit sortilège, ton coeur le savait, te le chanter, te l'hurler même. Son nom résonna si fort en toi que lentement tes lèvres s'entrouvrir pour le laisser s'échapper.. « NAKOMA ! », avais-tu hurlé pourtant si éloignée d'elle. Elle qui paraissait te regarder sans pourtant t'accorder de l'importance. Tu ne pouvais tout simplement pas y croire. Nakoma. Ta précieuse amie d'enfance, que dis-je? : ta soeur. Ton unique amie, ta confidente de toujours, presqu'une mère pour toi, elle était à tes côtés avant même que vous ne sachiez parler. Elle était ici, ici même, aujourd'hui là, bien présente. Elle n'était pas une illusion, n'était pas comme dans ces rêves d'elle que tu avais parfois la nuit, quand la nostalgie te berçait de tant de souvenirs. Ainsi, le sourire presque béa, les larmes aux yeux, tu accourus à sa rencontre. Comme une folle. 
Arrivée en face d'elle, tu sentais ton coeur battre tellement fort. C'était au delà de tous tes espoirs, de tes espérances. Elle était toute ta vie, et toi qui commençais à voir le noir d'abattre complètement sur cette nouvelle vie, voici que tu retrouvais celle que tu savais capable d'y remettre de la lumière. Celle qui allait pouvoir te guider mais surtout t'épauler dans les épreuves qu'actuellement tu vivais. 

Plusieurs fois tu répétas son prénom, n'y croyant pas pour ainsi dire. Le coeur emplie de lumières, le sourire tremblant, tu avais retrouvé ta tendre amie. Et puis finalement, son regard gêné, sa réticence, ses pas se reculant de toi.. « Je… Excusez-moi… mais… Est-ce qu’on se connaît ? » et puis finalement, ça. Alors, doucement, ton large sourire disparut de lui même, tes larmes de joies tournèrent à l'incompréhension, et à ton tour tu t'écartes légèrement d'elle. T'étais-tu trompée dans la précipitation et la colère d'être à nouveau dans ces lieux? Tes yeux te jouaient-ils des tours?.. Non, tu en étais pourtant si sure, c'était bien elle, Nakoma, l'unique. Peut-être que de son côté, elle ne t'avait pas reconnue? Peut être que ton ventre rond l'avait empêché de pouvoir penser une seule seconde que tu étais Pocahontas. Face à cette hypothèse, à l'idée qu'elle te t'avait tout simplement pas reconnu, tu retrouvas un faible sourire. « Mais oui Nakoma, enfin! C'est moi, Pocahontas! », avais-tu telle une plainte, espérant enfin reconnaître sur son visage un sourire. Mais rien. L'espoir restait tout de même. « Je suis tellement heureuse de te retrouver, enfin! Je croyais avoir été la seule de la tribu à être arrivée dans ce monde! Les as-tu retrouvé d'ailleurs? », demandas-tu, un large sourire plein d'espoir de retrouver par la même occasion les tiens. 
Alors, précipitamment et presque comme instinctivement, tu lui attrapas les deux mains, les serrant si fort dans les tiennes comme pour t'assurer qu'elle était bien réelle. « Nakoma, j'ai tellement de chose à te raconter, tu m'as tellement manqué.. »

© .JENAA


    éphémère
    or whether we are white or copper skinned, we need to sing with all the voices of the mountains. △on passe notre vie entière à s'inquiéter de l'avenir, à faire des projets, à essayer de le prédire, comme si savoir à l'avance pouvait amortir le choc. mais l'avenir change constamment. l'avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, et de nos espoirs les plus fous. mais une chose est sûre : quand finalement il se dévoile, l'avenir n'est jamais comme on l'avait imaginé.
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Ehawee Nakoma Powhatan

My life with you
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Ehawee Nakoma Powhatan
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MessageSujet: Re: (pocahoma) + hey there delilah. (pocahoma) + hey there delilah. EmptySam 3 Aoû - 12:14



HEY THERE DELILAH, WHAT’S IT LIKE IN NEW YORK CITY ? I’M A THOUSAND MILES AWAY BUT GIRL, TONIGHT YOU LOOK SO PRETTY – YES YOU DO, TIMES SQUARE CAN’T SHINE AS BRIGHT AS YOU. I SWEAR IT’S TRUE.
hey there delilah.

Tu ne comprends pas. Tu ne comprends rien à cette situation surréaliste. Tu ne sais pas ce qu’il se passe. Tu es effrayée par cette jeune femme brune qui te saute presque dessus, un large sourire accroché à ses lèvres pulpeuses. Ton cœur se fracasse contre tes côtes tant il bat fort sous la nervosité. Tu jettes quelques coups d’œil apeurés à droite et à gauche, comme si tu espérais que quelqu’un entende ton appel au secours et te défasse de son emprise. Elle répète ce prénom que tu ne reconnais qu’à peine. Nakoma – le prénom de cette fille que tu ne connais finalement pas. D’où vient-elle ? Pourquoi agit-elle comme si elle te ‘connaissait’ ? Tu avales ta salive, embarrassée. Elle a l’air si heureuse, si enjouée d’avoir retrouvé ‘Nakoma’ que tu te sens mal de lui avouer que tu ne la reconnais pas. Que tu ne la connais pas tout court – ou si tu l’as connue, c’était alors dans un autre monde, une autre vie. Son regard brille si fort, son visage rayonne d’une joie sans borne. Et toi, tu es là, immobile, comme paralysée par son arrivée. Tu ne sais pas quoi dire, pas quoi faire à part avouer à mi-mots cette simple et cruelle vérité. Tu ne la connais pas. Tu ne connais pas cette brunette, tu ne sais pas qui elle est. Dans ta tête, c’est une véritable ébullition. Tu as l’impression que ton crâne va finir par exploser sous la pression. Que te veut cette fille ? Qu’attend-elle de toi au final ? Est-ce une blague stupide ? Si seulement tu te souvenais de qui tu étais réellement ; si seulement ta vie d’avant ne ressemblait pas à un foutu morceau de gruyère. Tu détestes tes trous de mémoire, tu détestes cet énorme vide en toi.
Son prénom à elle résonne en toi comme un écho lointain. Il t’est familier sans pour autant te rappeler quoique ce soit. Pocahontas. Il amène dans ta bouche un goût sucré, une sensation de chaleur et de paix au creux de ton estomac. Tu as la folle impression que ce vide en toi se comble instantanément. Comme par magie. Cette jeune femme vient de ramener un morceau de vie et d’existence en toi, en à peine quelques minutes. En quelques mots. En un seul prénom. Tu ne sais pas quoi en penser, tu te sens un peu effrayée de ressentir tout ça pour cette inconnue qui affirme pourtant ne pas en être une. Qu’es-tu censée lui dire désormais ? « Je… Désolée mais je ne connais aucune Po… Pocahontas… bredouilles-tu, mal à l’aise. Comment connaissez-vous mon prénom ? » Mais la brune ne semble pas vraiment t’écouter, trop enjouée. Bavarde, elle te pose des questions auxquelles tu ne comprends pas même le sens. Elle te parle de tribu. Quelle tribu ? Arriver dans ce monde ? Ainsi, elle aussi a cette sensation d’appartenir à un univers différent des autres personnes d’ici. Cette pensée te réconforte, tu te sens un peu moins seule tout à coup. Mais ça n’explique rien à tout ce qu’elle peut te raconter. Tu essayes de lui dire, de lui faire comprendre que tu ne saisis rien de ce qu’elle débite à toute allure mais tu ne peux pas. Ta gorge est nouée, tu sens quelques larmes monter à tes yeux. Trop effrayée, tu as juste envie de fuir loin et de tout oublier de cette étrange rencontre. Tu as envie de te rouler en boule sous la couverture de ton lit et de ne plus entendre aucun son de ce monde qui t’entoure. Tu veux juste qu’on te laisse tranquille.
« Je… Je vous assure que je ne sais pas de quoi vous parlez, mademoiselle Pocahontas, souffles-tu. » Et puis, elle prend tes mains dans les siennes. Elle les serre fort, comme si sa vie en dépendait. Elle les serre fort comme si tu étais la seule personne à qui elle pouvait se raccrocher. Tu regardes vos doigts enlacés, la sensation étrange de sa peau contre la tienne ne t’est pas si étrangère. Elle te serait presque familière, comme son prénom, si ton cerveau ne semblait pas complètement bloqué. Tu as mal à la tête. Tout ça, c’est trop pour toi. Et pourtant, tu ne peux pas partir. T’en aller. Ton instinct te souffle de rester auprès d’elle, auprès de cette brune. Ton corps est comme attiré par le sien, tel un aimant. Tu n’éprouves pas de désir comme tu as peu en éprouver pour d’autres jeunes femmes, non, cette attirance est plus profonde. Plus importante. Tu le sens jusque dans tes tripes. Tu le sens, tu le sais au fond de toi. Cette fille détient des réponses à tes questions, les clefs de tes mystères. Tout ton corps te le hurle et son cri est assourdissant. Il y a quelque chose. Entre toi et elle, c’est puissant – c’est évident. Tu ne sais pas encore ce que c’est exactement, ce qui vous unit réellement, mais c’est là. Tu le vois à vos mains liées comme s’il n’y avait que ce contact qui existait pour vous deux. Tu la fixes un instant, observes les traits de son visage bruni par le soleil. Ses longues boucles brunes te font penser aux tiennes ; elle a de la chance, elle, sa chevelure semble plus disciplinée que celle qui encadre ta figure. Ton regard descend alors doucement sur la rondeur de ses épaules dénudées, sa peau est couleur pain d’épice – comme la tienne. Malgré sa taille fine, tu vois ce ventre rebondi, tout rond, ce ventre de femme enceinte de plusieurs mois et puis il y a ces longues jambes fines et athlétiques. Et ces pieds nus. Tu tiques légèrement, un léger sursaut secouant ton corps tout entier. Comme toi, elle marche pieds nus. Comme toi. Comme toi. Comme toi.
Tu lui jettes un regard surpris, étonné. Tant de points communs dans votre physique. Une de tes mains se dégage de l’étreinte des siennes et vient se poser sur sa joue. Du bout des doigts, tu touches sa peau, suis les contours de ses pommettes jusqu’au menton. « Pourquoi je ne me rappelle pas… lâches-tu, le ton désespéré. » Tu te détestes en cet instant de ne pas te souvenir de ta vie, de ton passé. De toi, tout simplement. Ta main passe doucement dans les cheveux couleur d’ébène, tu connais pourtant cette longue chevelure libre qui flotte au vent. Tu le sais. Devant l’écran de tes paupières que tu fermes un court instant, tu as l’image de cette fille qui court à travers la forêt, sans savoir ce que cela signifie. Tu t’entends appeler ce prénom dont tu ne te souvenais pas il y a encore quelques minutes – Pocahontas. « Je… J’ai perdu la mémoire, avoues-tu, le regard baissé et le bras de nouveau le long du corps. Je ne me souviens de rien avant ce jour où je me suis réveillée dans cette ville, en pleine rue, complètement perdue. Je ne me rappelais même pas mon prénom jusqu’à ce que celui de Nakoma me revienne sans que je ne sache comment ou pourquoi. Je suis désolée… » Tu aimerais tant te rappeler, au moins de cette jeune femme qui semble si heureuse de te voir. Elle a l’air tellement pleine d’espoir quant à toi que tu te sens mal de ne pas savoir qui elle est. Que tu te sens mal de l’avoir oubliée. Tu sens pourtant que ton cœur la reconnaît, qu’il l’a reconnue dès le moment où tes yeux l’ont aperçue au loin tandis qu’elle criait ton prénom. « Je suis désolée… répètes-tu, désemparée. »
Tu as cette envie de pleurer qui revient t’étouffer, cette boule dans ta gorge qui t’empêche de respirer. Tu es perdue, paumée comme une petite fille abandonnée. Tous tes repères ont encore une fois été bousculés, tu sens que ta vie est sur le point de changer. De basculer. Quelque part, tu n’es pas sûre de vouloir tous ces changements, tu n’es pas sûre de vouloir rester et lui demander de te raconter ton histoire. Votre histoire, peut-être ? Mais tu as besoin de savoir, une bonne fois pour toutes. Tu as besoin de savoir qui tu es vraiment. « Peut-être…  Peut-être qu’on pourrait aller s’installer quelque part et… et que vous pourriez m’expliquer ? oses-tu à peine demander, presque timidement. Tu pourrais peut-être tout me raconter. » Toi-même, tu es étonnée de ce tutoiement soudain. Il a comme été naturel, il est venu sans que tu n’y aies réfléchi plus en avant. C’est comme si tu acceptais déjà cette proximité entre vous ; comme si tu savais déjà que elle et toi, vous étiez liées.


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Dernière édition par Ehawee Nakoma Powhatan le Mar 12 Nov - 14:36, édité 4 fois
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Pocahontas Mojag Powhatan

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MessageSujet: Re: (pocahoma) + hey there delilah. (pocahoma) + hey there delilah. EmptyJeu 8 Aoû - 18:24

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pocahoma




∞ le jour où les humains comprendront qu’une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourons de honte de les avoir enfermés dans des zoos et de les avoir humiliés par nos rires.
Pourquoi ne te prenait-elle pas dans ses bras? Pourquoi ne te souriait-elle pas? Pourquoi son visage restait-il si fermé, presque inexpressif?.. Tu ne comprenais pas la réaction, du moins la non réaction, de ton amie. Vous qui aviez été séparées une année entière, voire deux depuis le sortilège, pourquoi ne semblait-elle pas partager la même joie que toi à ce moment précis? Pourquoi te refusait-elle tout contact, tout sourire? Tant de question et comme seule réponse son regard désolé. Mais tu étais sure et certaine qu'il s'agissait bien de Nakoma, de ta Nako, que non son manque ne te faisait pas devenir folle au point de l'a confondre avec une toute autre personne.. C'était bien elle, ton petit rayon de soleil, ta mère de substitution, ton tout. Mais alors, t'avait-elle seulement oublié? T'en voulait-elle au point de feindre ne pas savoir qui tu étais? Non, non Nakoma n'avait pas l'âme sombre, elle n'oserait jamais ainsi te fendre le coeur, contrairement à toi.. Alors une fois de plus: pourquoi?
« Je… Désolée mais je ne connais aucune Po… Pocahontas… Comment connaissez-vous mon prénom ? » Le simple fait qu'elle te vouvoyait te laissé sans voix. Mettre une telle distance, une telle barrière entre vous deux, ça faisait assez mal. Tu avais alors presque envie de rire, tellement cette situation te semblait irréelle, un réel cauchemar. Alors un léger rictus vint interagir sur ton visage, y laissant comme un âcre sourire. Et puis tu feins de ne rien avoir entendu et continua à déballer toutes tes interrogations, feins de faire comme-ci elle se souvenait bien de qui tu étais. Mais non, toujours ce même visage distant. « Je… Je vous assure que je ne sais pas de quoi vous parlez, mademoiselle Pocahontas. » L'incompréhension, la joie, la tristesse, la colère même face à cette nouvelle distance à l'usage de ce "mademoiselle".., tout se mélangeait douloureusement en toi et tu te sentais comme explosée sous toutes ces émotions contradictoires. Tu avais envie de lui sauter dans les bras, de l'enlacer, mais aussi de l'a gifler pour l'a réveiller, de l'a secouer, de l'engueuler de te faire une telle blague après tout ce temps loin d'elle. Mais tu connaissais trop bien ton amie: elle était loin de blaguer à ce moment précis.
Mais tout ce que tu réussis à faire est de lier tes mains aux siennes, de te connecter à sa peau pour ne serait-ce que quelques minutes revivre. Comme un léger parfum de nostalgie dans ce simple contact. Nakoma était tout pour toi, plus qu'une soeur de coeur, elle avait tout partager dans ta vie, aussi bien tes joies que tes peines, tes instincts de bonheur comme le départ de ta mère. Elle fut tout ce temps à tes côtés, à te conseiller, te donner des leçons de vie, de moral, à t'aimer tout simplement. Alors pourquoi aujourd'hui se comportait-elle comme une inconnue? Pourquoi semblait-elle te prendre pour une folle? Où était passée l'étincelle qui brillait dans ses yeux à chacun de ses regards posés sur toi? Où était-elle passée cette Nako du passé?..

Et puis, ses doigts vinrent caresser ton visage doucement, tendrement, telle la Nakoma que tu connaissais. Elle vint alors caresser tes traits comme pour, à son tour, tenter de goûter à un peu de nostalgie. Et pourtant cet air perdu perduré dans ses yeux. « Pourquoi je ne me rappelle pas. », souffle-t'elle alors d'une voix presque déchirée, qui fit sursauter de peine ton coeur le temps d'une seconde. Alors ses doigts remontent jusqu'à ta chevelure, les frissons parcourent ton corps tout entier mais tu ne dis rien. Pour rien au monde tu ne souhaites gâcher cet instant de bonheur. Elle clôt alors ses yeux, comme concentrée. Et toi tu ne dis rien, tu restes juste là, les bras ballants, un sourire légèrement béa au coin des lèvres et soufflant doucement, par peur de l'a déconcentrer presque.
Se souvenir, donc? Voici ce qu'elle cherchait.. Mais pourquoi, comment même, avait-elle pu t'oublier? Sans prétention, tu savais à quel point tu pouvais compter pour elle, tout autant, si ce n'est plus, qu'elle ne comptait pour toi. Ses pleurs avant ton départ, dans votre monde, étaient les témoins de l'immense affection qu'elle t'accordait. Alors comment deux simples années auraient-elles pu t'effacer de sa mémoire? « Je… J’ai perdu la mémoire. Je ne me souviens de rien avant ce jour où je me suis réveillée dans cette ville, en pleine rue, complètement perdue. Je ne me rappelais même pas mon prénom jusqu’à ce que celui de Nakoma me revienne sans que je ne sache comment ou pourquoi. Je suis désolée… » Et merde alors. Envolé ce petit sourire, envolé cet espoir d'avoir retrouvé ton amie. Elle t'avait bel et bien oublié sans le vouloir, elle était donc devenue amnésique.. À présent, une mine complètement abattue avait prit place sur ton visage mat, le regard humide, le corps tremblant de chagrin soudain. Tu voulais tellement pleurer, toi qui avait tant de mal à gérer tes émotions depuis que tu abritais cet être en toi.. Tu aurais voulu fondre en larme dans ses bras, juste te laisser aller. Mais tu tentais tant bien que mal à te contrôler, à rester forte. Finie de te laisser consoler par ton amie, fini de lui infliger tes humeurs du moment. À présent, c'était elle qui avait besoin de toi, c'était elle qui semblait te lancer un appel au secours. Elle avait aujourd'hui besoin de toi, plus que jamais, alors tu ne pouvais te permettre de te montrer faible, comme tu l'as si souvent fait dans votre passé. Les rôles devaient à présent s'inverser, c'était à toi à l'a guider, à l'a réconforter.. Même si cela allait être difficile, même si sur le coup tu ne trouvais aucun mot à lui adresser, sous le choc, tu te devais d'être aussi forte que possible. Pour elle. Pour ta Nako.
Un autre « Je suis désolée… » déchirant vint alors s'ajouter à tout cela et tu serras les poings pour ne pas craquer, pour ne pas venir fondre dans ses bras. Oui, à toi de lui apporter de la lumière cette fois-ci. Elle était ta meilleure amie, ta soeur même, alors ce chagrin qu'elle portait au plus profond d'elle-même, tu devais le porter avec elle. Tu devais l'aider à le supporter chaque jour durant pour finalement le faire disparaître. Oui, tu devais répondre à cet appel au secours, tu ne pouvais plus te permettre de l'abandonner, plus encore. Pas cette fois, non. Plus que jamais, elle avait besoin de toi, et tu te devais de répondre présente. « Peut-être…  Peut-être qu’on pourrait aller s’installer quelque part et… et que vous pourriez m’expliquer ? Tu pourrais peut-être tout me raconter. » Cette petite voix, cet air perdu.. cette nouvelle Nako. Tu sentis alors tes yeux devenir humides, ton coeur aimant dramatiser toujours tout. Alors tu te laissa aller et fit ce que tu rêvais de faire depuis que tu avais intraperçu son visage parmi la foule. Brusquement mais tendrement, tu attrapas ton amie et l'a serra aussi fort que possible contre toi. Tes mains se serrant contre son dos, ta tête se posant délicatement contre son épaule, elle qui à présent devait bien mesurer une tête de plus que toi, tu laissas enfin tes larmes se libérer et venir noyer tes joues.
« Ça va aller Nako, je te le promets.., chuchotes-tu alors, la voix brisée, tremblante même. Je te jure que je vais t'aider, que ça ira oui.. Je suis là maintenant, je suis là Nako.. », disais-tu, la gorge nouée. Plus question de l'abandonner, une fois encore.. Alors, après cette longue étreinte, tu l'as lâcha enfin, gardant tout de même en otage l'une de ses mains. Gardant tout de même un tendre sourire. Elle avait donc besoin de parler, d'écouter même ce que tu avais à lui apprendre sur votre passé. C'est pourquoi, suivit d'un « Allez, viens. », tu l'entraînas dans ta petite cachette secrète du zoo, un coin que ton petit protégé qui travaillait ici t'avait montré. L'emmenant parmi les gens, ta main dans la sienne, vous arrivâtes finalement face à l'enclos des cerfs, non loin de ton endroit fétiche donc. Lui lançant des « Suis-moi! » qui n'avaient de toute façon aucun sens puisque tu l'as tenais par la main, tu longeas l'enclos pour finalement vous arrêter loin des yeux des passants du zoo. Là, lui lâchant malheureusement la main, tu cherchas la bonne latte de l'enclos et finalement, après une petite dizaine de test sur d'autres, tu trouvas ton "entrée secrète", qui n'était qu'une rangée de lattes trafiquées de manières à ce que tu puisses les soulever pour passer sans problème dans l'enclos des cerfs. Te retournant, toute fière, pour sourire à ton amie, tu l'as laissa passer devant avant de remettre en place les lattes et de reprendre sa main, pour l'emmener au coeur de la minuscule forêt de l'enclos, là où se reposait la majorité des cerfs.

Arrivées à bon port, tu lui lâchas la main et au seuil d'un arbre vint t'assoeir, l'invitant par un regard à faire de même. « Par où commencer au juste.., soupiras-tu en laissant ta tête se poser contre le tronc. Déjà, tu connais ton prénom, c'est déjà une bonne chose. Comme tu dois t'en douter, ce prénom ne sonne pas vraiment du coin, plaisantas-tu, ne sachant vraiment par quoi commencer dans le tri des souvenirs. Nous ne sommes pas d'ici, tu sais.. Toi comme moi, nous venons d'un autre monde. Pas seulement dans le sens où nous sommes des indiennes, des visages rouges comme on nous appelle ici, mais aussi dans le sens où.. comment dire?, hésitas-tu, par peur qu'elle ne te prenne définitivement pour une folle. Nous venons d'un autre univers.. Tu sais, sans méchanceté, notre monde était bien plus beau qu'ici. Imagine-toi, Nako, de grands sapins à la place des buildings, des animaux de toutes sortes volants, courants à la place des véhicules bruyants d'ici.. Imagine une grande famille, un peuple tout entier réuni autour de nous, avec nous, des danses autour du feu jusqu'au lever du soleil. Un air pur qui t'envahit les narines, un véritable sentiment de liberté, loin des chaînes qu'ici on t'inflige.. Tu le vois ce monde, Nako, notre monde.. ? », finis-tu par décrire, te laissant toi même enivrer par cette nostalgique description de votre monde..

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    or whether we are white or copper skinned, we need to sing with all the voices of the mountains. △on passe notre vie entière à s'inquiéter de l'avenir, à faire des projets, à essayer de le prédire, comme si savoir à l'avance pouvait amortir le choc. mais l'avenir change constamment. l'avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, et de nos espoirs les plus fous. mais une chose est sûre : quand finalement il se dévoile, l'avenir n'est jamais comme on l'avait imaginé.
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Ehawee Nakoma Powhatan

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MessageSujet: Re: (pocahoma) + hey there delilah. (pocahoma) + hey there delilah. EmptyMer 14 Aoû - 17:31



HEY THERE DELILAH, WHAT’S IT LIKE IN NEW YORK CITY ? I’M A THOUSAND MILES AWAY BUT GIRL, TONIGHT YOU LOOK SO PRETTY – YES YOU DO, TIMES SQUARE CAN’T SHINE AS BRIGHT AS YOU. I SWEAR IT’S TRUE.
hey there delilah.

Tu es toujours aussi perdue. Malgré ses mots, malgré cette sensation agréable et réconfortante qui te prend à la gorge lorsque tu la sens près de toi, tu es toujours aussi perdue. Dans ta tête, c’est comme un volcan sur le point d’entrer en éruption. C’est comme si tu sentais la lave monter, monter et monter encore avec une lenteur exécrable. Tu la sens qui te brûle de l’intérieur. Et ça fait mal autant que ça fait du bien. Parce que tu sais. Au fond de toi, tu sais que ta vie passée n’est pas si loin. Tu sais qu’elle est là, dans les mains, dans les mots de cette brunette qui dit te connaître depuis toute des années. Tu sens ce frisson qui la parcoure toute entière quand ta main se pose sur sa peau, s’emmêle dans ses boucles couleur d’ébène. Tu sens cette connexion entre vous deux. Elle est là, tu le sais, tu le sens et tu détestes ta tête qui te refuse l’accès à tes souvenirs. Ton cœur n’a rien oublié, preuve en est ces battements fous dans ta cage thoracique. Il n’a rien oublié d’elle, de toi – de vous, tout simplement. Il suffirait de si peu pour que tout te revienne enfin. Si peu et pourtant l’effort te paraît insurmontable. Peut-être parce que tu as peur de retrouver la mémoire de ton passé, de ta vie ; peut-être parce que tu ne te sens pas prête à affronter tout ça. Pas encore. Pourtant tu lui demandes. Tu lui demandes de tout te raconter, de tout te dire à votre propos. De tout te révéler de ton histoire. De ramener à la surface tout ce qui a été enfoui depuis que tu t’es réveillée dans cette ville inconnue.
Et elle te prend dans ses bras. Sa chaleur t’envahit comme un éclair. C’est foudroyant, c’est fulgurant. Ton corps en tremble presque. C’est trop d’émotions qui s’abattent sur toi en trop peu de temps. Tu as comme cette envie de pleurer toutes les larmes de ton corps qui revient t’enserrer la gorge. Tu restes immobile, sans vraiment savoir quoi faire. Un peu maladroitement, tu poses toi aussi tes mains sur son dos et la serres plus contre toi – si c’est encore possible. Son étreinte est emplie de force et de douceur, un contraste qui décrivait bien cette jeune femme que tu venais tout juste de rencontrer. C’est comme retrouver des sensations oubliées. Ton cœur tape contre tes côtes, tu le sens qui veut éclater ta cage thoracique comme pour rejoindre le sien, son jumeau. La tête au creux de ton cou a un goût de déjà-vu, les larmes que tu sens sur ton épaule sont familières sans que tu ne saches pourquoi. Ses mots te rassurent, ils ont ce pouvoir de t’apaiser. Tu ne comprends pas comment, peu importe. C’est comme si, pour la première fois depuis que tu as ouvert les yeux sur ce monde, tu étais enfin à ta place. À l’endroit qui t’était destiné. Qui était le tien. Et, aussi étrange que cela puisse te paraître, c’était dans ses bras. Dans les bras de cette inconnue qui ne l’est apparemment pas tant que ça. « Je te suis, tu réponds alors, le plus naturellement du monde, comme si c’était là une évidence – pour toi comme pour elle. » Il n’y a pas d’autre mot pour qualifier ce que tu ressens en ce moment – oui, une évidence.
Tu lui fais une confiance aveugle. Tu ne sais rien d’elle, tu la connais depuis à peine quinze minutes et pourtant, tu as cette certitude que tu pourrais mettre ta vie entre ses mains sans avoir peur. Tu as cette certitude que tu es en sécurité avec elle – tout le temps, partout. Alors tu la laisses te guider à travers les gens du zoo. Vous courrez presque et tu as envie de rire. Ça ramène à ton esprit cette image de deux petites filles courant à travers les champs de maïs, se tenant par la main quoiqu’il advienne. Comme si leur lien ne pouvait être défait. Tu sens presque le soleil qui chauffe ta peau hâlée, l’odeur du maïs qui t’entoure et t’emplit les narines. Les éclats de rire qui résonnent à tes oreilles. Tu ne sais pas où elle t’emmène, tu ne fais pas même attention au chemin que vous empruntez – tu aperçois juste les passants qui vous regardent, les cerfs qui se reposent tranquillement. C’est un peu comme une course au trésor, une partie de cache-cache. C’est familier, ça aussi. Tu as la sensation de vouloir te dissimuler aux yeux du monde avec elle, de vouloir retrouver une intimité perdue. Tu regardes tout autour de toi et tu es émerveillée. L’endroit est si calme, si paisible. Plus de bruit de la ville, plus de hurlements d’enfants. Il n’y a plus rien qui te rappelle le monde là-bas. C’est comme un espace en dehors du temps. Tu t’y sens comme chez toi. Comme si tu avais toujours appartenu à un univers similaire, à un endroit comme celui-là. Tu comprends pourquoi cette Pocahontas t’a amenée ici – tu comprends pour quelles raisons elle doit aimer ce lieu. Si vous êtes liées comme elle le prétend, alors vous ressentez cette même paix intérieure en cet instant.
« C’est magnifique ici, tu souffles à mi-voix comme si tu avais peur que tout ne s’efface si tu venais à parler trop fort. Comment as-tu découvert cet endroit ? » Toujours autant perdue, tu l’observes de loin sans même te cacher. Tu la regardes s’asseoir contre un arbre, comme si c’était là le trône d’une reine. Son trône. C’est fou comme tu lui ressembles, comme elle te ressemble. Tu la rejoins doucement, t’installes en face d’elle et, assise en indien, tu l’écoutes attentivement. Tu bois ses paroles, pleine d’espoir. Pleine d’espoir et de craintes à la fois. Tu essayes d’imaginer tout ce qu’elle te raconte, de visualiser chaque paysage qu’elle te dépeint. De ressentir chaque émotion. Elle semble si imprégnée par ses paroles, entièrement possédée, que tu sens des frissons dégringoler ta colonne vertébrale. Tu aimerais vivre dans ce monde qu’elle décrit comme étant le vôtre. « Oui… réponds-tu, le souffle court et le cœur battant. C’est… c’est là qu’on vivait ? Toi et moi ? Mais c’est où exactement ? » Tu n’arrives pas vraiment à y croire. Sa réponse amène encore plus de questions à ton esprit. Elle t’embrouille un peu plus encore. Et pourtant, tu sens qu’elle te dit la vérité, que tu connais ce pays dont elle t’a parlé. C’est chez vous – chez toi. Jusque dans tes tripes, tu le sens. Sans savoir pourquoi mais tu le sens. Indéniablement. Tu as toujours su que Fantasia Hill n’était pas la ville où tu avais vécu, où tu étais née. Ce n’était pas ton univers. Tu y étais comme étrangère. Tu n’appartenais pas à cet endroit mais bel et bien à celui que la brune venait de te décrire. « Et toi ? Toi et moi ? demandes-tu timidement. Est-ce qu’on était proches, toutes les deux ? »


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i love him but only on my own
and when i lose my way, i close my eyes and he has found me. ✻ without him the world around me changes, the trees are bare and everywhere the streets are full of strangers. i love him but every day i’m learning, all my life i’ve only been pretending. without me his world will go on turning, a world that’s full of happiness that i have never known ▬ on my own, les misérables.


Dernière édition par Ehawee Nakoma Powhatan le Mar 12 Nov - 14:37, édité 2 fois
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J'ai posé bagages ici le : 05/04/2012 Jouant le rôle de : pocaca, la seule et l'unique. Nombre de messages : 4101 On me connait sous le pseudo : BELLA CIAO. (lorenza) Un merci à : clever love (avatar) + endlesslove (sign). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : la mignonne petite hudgens.
MessageSujet: Re: (pocahoma) + hey there delilah. (pocahoma) + hey there delilah. EmptyLun 14 Oct - 13:48

... ... ...
pocahoma




∞ le jour où les humains comprendront qu’une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourons de honte de les avoir enfermés dans des zoos et de les avoir humiliés par nos rires.


Tout semblait tellement calme. Loin du chahut de la ville, seuls quelques sifflements d'oiseaux dans l'air, la brise venant caresser ton visage. La tranquillité à son apogée. Et pourtant, dans ta tête, c'était le bazar total. Des dizaines de questions, d'appréhensions, des souvenirs se bousculant les uns les autres, des images qui semblaient enterrer revenir soudainement, ces odeurs de forêt d'ailleurs, ces chants traditionnels.. Une nostalgie tellement dure à supporter, à balayer de ton être. Tu avais certes quelque peu réussi à passer à autre chose, après ces deux ans passés ici, mais aujourd'hui, alors qu'elle t'était alors revenue, tout semblait remonter à la surface. Aussi bien le bon que le mauvais. Alors tu tentais de faire le tri, de laisser de côté les mauvais souvenirs, les regrets et quelques rancoeurs pour ne garder que le meilleur. L'heure n'était pas à la tristesse ou aux confidences honteuses, mais belle et bien aux retrouvailles, joyeuses et simples. Même si joyeuses, elles n'étaient pas vraiment étant donné la situation..
Tu avais pu tout t'imaginer à son propos: qu'elle t'en veuille encore d'avoir quitté vos Terres, qu'elle ne veuille donc plus entendre parler de toi, mais qu'elle perte totalement la mémoire? Qu'elle ne puisse se souvenir de toi? Sa soeur, sa meilleure amie?.. C'était impensable, et pourtant bien réel, là. Devant toi, une Nakoma complètement amnésique. Comment étais-tu censée gérer cela? Comment toi, qui avais depuis toujours portée le rôle de petite soeur des deux, devais aujourd'hui être celle qui tendait la main, et non celle qui l'a recevait..

Commençant ton petit toc de te mordre la lèvre inférieure, si nerveuse étais-tu devenue, tu plaças ta tête entre tes mains tremblantes et tentas de te ressaisir. Tu ne pouvais jouer ton habituel rôle, celui de la petite fille paumée, alors qu'aujourd'hui c'était Nakoma qui avait terriblement besoin d'aide et de guide.. « C’est magnifique ici. Comment as-tu découvert cet endroit ? », venais-tu alors d'entendre, surprise comme si tu venais de te souvenir qu'elle était juste à côté de toi. Comme si, le temps d'un instant, tout ceci n'avait été qu'un rêve. Un rêve farceur qui t'avait certes rendu ta meilleure amie, mais une amie qui ne se souvenait pas de qui tu étais. Sur ce point, ce fut donc la vie qui fut farceuse et qui t'offrit un cadeau empoisonnée. Là, se posait la question de: aurais-tu préféré ne pas la revoir et ainsi, ne pas souffrir de sa perte de mémoire?.. Si intérieurement tu hésitas, tu trouvas vite la réponse évidente; oui, oui même si elle ne sait pas qui tu es, si aujourd'hui elle ne partage plus la même affection que tu lui portes, tu t'en contrefiches, car le plus important c'est qu'elle est là, saine et sauve. Le plus important, surtout, c'est de garder espoir, toujours. Tu as toujours eu cette habitude à positiver toutes choses, à trouver la lumière là où il faisait si sombre, à trouver des solutions là où il ne semblait n'y en avoir. Force de la sagesse de Grand-Mère Feuillage, tu avais appris à ne jamais, jamais baisser les bras. Alors ça n'allait pas être la première fois aujourd'hui, surtout pas quand c'est elle qui a besoin de ta croyance dans l'espoir.
« On va dire que lorsqu'on doit fuir les gardes, on apprend à trouver ce genre de petites cachettes.. », rias-tu, en réponse à sa question. Ce qui était totalement vrai, d'ailleurs, toi qui, interdite de visite au zoo pour organisation de manifestation improvisée, devait très souvent partir en courant pour éviter le poste de police et donc, de perdre ton job. Et puis, tu en avais grandement besoin, de ce genre d'endroit, de ces petits coins de Paradis qui se dissimulent un peu partout dans cette ville. Il te fallait très souvent ta dose de calme, de sérénité, de légère nostalgie dans une nature artificielle.

Alors, ta tendre amie vient prendre place face à toi, curieuse de ton récit. Curiosité qui fut rare, dans votre monde, et qui donc te surpris quelque peu. Toi qui étais habituée à voir sa mine autoritaire ou inquiète, tu découvrais une toute autre facette de ton amie. Une Nakoma tout aussi paumée que tu peux l'être, une Nakoma en détresse. Tout simplement une jeune femme, comme toi, et non pas une maman comme tu l'avais trop souvent prise. Comme tu pouvais t'en vouloir d'avoir passé toutes ces années à lui donner ce rôle de petite maman, à l'obliger à te mettre en priorité dans sa vie, tandis qu'elle ne vivait pas la sienne pleinement. Comment avais-tu pu te montrer si.. terrible, tellement égoïste? Depuis ton enfance, tu avais cru n'être que la seule à souffrir, souffrir d'une disparition, souffrir de fiançailles forcées.. Alors que tu avais un peuple entier à ta disposition, à venir répondre aux moindres de tes caprices, à même te réconforter, toujours. Mais Nakoma, qui avait-elle? Toi? Oui et non, elle t'avait certes à ses côtés, elle avait ta présence, mais pas ton soutien. Toi, tu étais la petite princesse gâtée par son père et aveugle vis à vis du malheur des autres. Et elle, elle elle ne disait rien, elle t'épaulait, faisait tout pour que ton bonheur soit constamment présent pendant que toi, tu empiétais sur le sien.. Et merde, comment avais-tu pu te montrer si cruelle envers la personne qui comptais le plus pour toi?

« Oui… C’est… c’est là qu’on vivait ? Toi et moi ? Mais c’est où exactement ? » De nouveau, sa voix angélique vint couper court à tes maux intérieurs pur qu'à nouveau, tu portes ton regard sur elle. Voilà donc qu'elle te posait une véritable colle, à vrai dire.. Où se situait exactement votre monde, hein? Tu ne pouvais dont pas simplement lui répondre que toi-même n'en avais aucune idée! Alors, quelques minutes, tu portas le regard au ciel et tentas de réfléchir. Tu te souvenais que votre monde existait aujourd'hui encore, mais qu'il était juste différent. Mais oui.. John te l'avait même montré un soir, lorsqu'il te faisait découvrir une carte du monde. Il t'avait dit son nom, le nom de la région où vous habitiez, là où se situait la forêt.. Mais le nom t'échappait, il était pourtant là, juste là sur le bout de ta langue, mais il ne voulait pas se montrer, décidément.. « Mais oui! la ville, les rues, les voitures et la technologies, ça ce n'est pas pour nous! Nous, nous avions tellement plus, tellement mieux! rivières, cascades, forêt verdoyante, nous ne vivions pas dans la Nature, mais avec elle! C'était tellement merveilleux, c'était notre Virgi.. et BIM, le nom revenait, l'endroit où se trouvait votre Paradis!, en Virginie! OUI voilà, crias-tu presque, te redressant de contre ton arbre, décidément heureuse d'avoir réussi à faire travailler ta mémoire. La Virginie, c'est là où nous vivions! » Le nom t'était revenu car tu te souvenais avoir demandé à John de te montrer les images de cet endroit aujourd'hui. Et surtout, tu te souvenais de l'immense déception que tu avais subi. Plus rien, plus d'arbres, plus de cascade, plus d'animaux.. juste des buildings à perte de vue, du macadam en veux-tu en voilà et toute cette population qui vivait les uns sur les autres.
« Et toi ? Toi et moi ? Est-ce qu’on était proches, toutes les deux ? » Ainsi, aux souvenirs de votre liaison, un grand sourire vint s'afficher sur ton visage. Légèrement, tu te penchas alors vers Nakoma et lui attrapas à nouveau les mains, décidément un tic qui tu avais pris.. « Proches? non mais tu plaisantes! On ne se lâchait jamais, on était toujours collées ensemble, et ça depuis qu'on est toutes petites! On a toujours été là l'une pour l'autre.., tu hésitas. Enfin, surtout toi pour moi, soufflas-tu, presque honteuse de devoir lui rappeler à quel point elle s'occupait de toi. Tu étais une vraie petite maman avec moi, tu me grondais au moindre faux pas, me donner des morales sur ma conduite et sur les responsabilités que j'avais en tant que princesse!, léger rire de souvenir. Mais tu étais surtout une soeur pour moi, Nako, je dirais même plus. Je ne sais pas trop comment t'expliquer notre relation, c'est très dur tu sais de mettre des mots sur des sentiments.. Mais oui, oui nous étions incroyablement proches.. »

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Ehawee Nakoma Powhatan

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MessageSujet: Re: (pocahoma) + hey there delilah. (pocahoma) + hey there delilah. EmptyMer 16 Oct - 22:58



HEY THERE DELILAH, WHAT’S IT LIKE IN NEW YORK CITY ? I’M A THOUSAND MILES AWAY BUT GIRL, TONIGHT YOU LOOK SO PRETTY – YES YOU DO, TIMES SQUARE CAN’T SHINE AS BRIGHT AS YOU. I SWEAR IT’S TRUE.
hey there delilah.

Tout est si calme autour de vous. Si calme que tu as l’impression que ton cœur furieux peut s’entendre à des kilomètres à la ronde. L’entend-elle ? L’entend-elle qui bat la chamade ? Ou peut-être est-ce le sien faisant écho à ces battements irréguliers à l’intérieur de ta poitrine. Vos deux cœurs battant à l’unisson ou se répondant, comme une mélodie bien trop connue. Comme si, malgré ta mémoire défaillante, ton cœur la reconnaissait elle. Cette jeune femme brune te ressemblant tant. Tu le sens, tu le sais. Elle a fait partie de ta vie, de cette vie que tu as perdue. Oubliée. Alors tu l’observes longuement. Tu l’observes sous toutes les coutures, tu la détailles. Elle parait si calme, et si tourmentée à la fois. Comme si elle portait à elle seule le poids du monde sur ses épaules. L’inquiétude chagrine les traits pourtant harmonieux de son visage de poupée. Pendant un instant, tu fais dériver ton regard sur le ventre arrondi se dessinant sous ses vêtements. Est-ce à cause du bébé qu’elle semble si préoccupée, si nerveuse ? Sa grossesse se passe-t-elle mal ? Tu as alors l’envie de lui poser tout un tas de questions sur son enfant mais, un peu intimidée, tu te mords la langue en silence et te retiens. Le temps des questions viendra plus tard. Et puis, peut-être n’a-t-elle pas envie de te parler de tout ça. Peut-être que ça ne te regarde pas, après tout.
Lorsque tu la vois se courber sur elle-même pour se prendre la tête entre ses mains, c’est un véritable élan d’affection et de protection qui explose en toi. Sans que tu ne puisses comprendre, tu as cette envie folle qui te pousse à aller la réconforter, la prendre dans tes bras. Tu as envie de lui souffler des mots réconfortants à l’oreille, lui serrer la main pour lui montrer qu’elle peut se reposer sur toi. Lui promettre que tout ira bien, que tu arrangeras tout. Comme soufflée par tant d’amour, tu sens ta respiration s’écourter. Dans ta poitrine, tes côtes encaissent le choc violent des battements fous de ton cœur. Ton estomac se noue. Tu ne sais pas ce qu’il se passe en toi pour que ton corps réagisse ainsi à sa simple détresse, détresse d’une quasi-inconnue, mais tu comprends que tu devais éprouver des sentiments très forts à l’égard de la brune. Dans une autre vie. Cette vie où vous étiez deux. Cette seule pensée semble combler ce vide au creux de ta poitrine. À son contact, tu ne ressens plus ce manque qui te glace de l’intérieur. C’est une sensation étrange que de te sentir à nouveau complète. Une et entière. Alors, elle serait ce qui faisait défaut à ton existence ? Elle, cette brune que tu ne connais pourtant que depuis à peine trente minutes ? C’est insensé. Impensable et pourtant.
Tu  ne peux t’empêcher de rire à sa réponse pleine de malice. Tu comprends sans difficulté que vous n’avez pas tellement l’autorisation ni le droit de vous trouver ici, dans cet endroit paisible et comme éloigné de tout. Une part de toi semble s’insurger de ce non-respect des règles établies cependant qu’une autre trouve tout ça presque excitant. C’est un peu comme le goût de l’aventure qui se pose sur tes lèvres, la saveur de la nouveauté se mêlant au danger. Et tu te fais alors la remarque que ce comportement t’est quelque peu familier. Que tu connais quelqu’un qui aimait bien repousser toujours plus les limites, ne jamais suivre l’ordre établi. Et tu te rappelles que ça t’énervait ! Ça t’énervait tellement que tu endossais ce rôle de maman, toujours à devoir remettre son enfant dans le droit chemin – même s’il ne t’écoutait pas. Jamais. Tu ne peux t’empêcher de fixer cette Pocahontas et de te demander si ce n’est pas elle. Si ce n’est pas elle qui te faisait devenir chèvre, là-bas. Dans ton ancien monde – le vôtre. « Tu as l’habitude de devoir fuir les autorités, comme ça ? tu demandes, un petit sourire au coin des lèvres, comme pour confirmer ces doutes qui te taraudent. Et pourquoi tu dois te cacher ? Tu n’as pas le droit de venir au zoo ? » Ce serait plutôt curieux, tout de même.
Et son récit t’emporte. Te transporte. Tu retrouves tout un tas de sensations que tu pensais avoir oubliées. Tu la comprends tellement. Ce monde n’est pas le vôtre, il n’est pas fait pour vous. Vous n’êtes pas nées au milieu de blocs de béton industriel, entre la pollution et leurs machines de fer monstrueuses. Non, tout ça, tu ne connais pas. Définitivement pas. Comme la brune, tu aimes retrouver le contact de la nature, des êtres vivants. Des animaux. De cette vie simple et sans fioriture. De ce retour à l’état sauvage. « La Virginie ? C’est là que nous vivions ? tu répètes, les sourcils haussés de surprise. » Bien sûr, tu n’es pas un petit génie de la géographie de ce monde mais tu vois très bien où se situe ce paradis terrestre que Pocahontas vient de te décrire en long et en large. Tu as une moue un peu déçue, un peu contrite qui vient chiffonner les traits de ton visage. « Mais ce n’est plus qu’un bloc de béton pollué… Trop peuplé, trop bruyant sûrement… Ce n’est pas du tout comme tu me l’as raconté. » Tu as si bien pu t’imaginer ce que la brune t’a raconté que tu as la sensation que tu sens ton cœur se serrer douloureusement de savoir qu’on a osé massacrer ton pays natal. Tu ne te souviens pourtant de rien de ce que tu as vécu là-bas mais c’est comme si ton corps se rappelait de ses racines. De là d’où il vient. Et ton épiderme tout entier se révolte à la seule idée que la terre de tes ancêtres ait été dégradée, détruite. Mutilée. Foutus visages pâles, penses-tu un peu étonnée de l’expression cependant.
« Oh, arrives-tu seulement à lâcher doucement, complètement chamboulée par ce sourire empli de bonheur sur ses lèvres, la sensation de tes mains dans les siennes, votre proximité. » Tout semblait si fort entre vous, avant. Chaque mot a pénétré ta poitrine, venant frapper ton cœur avec une violence inouïe. Tu as le souffle coupé. Tu ne sais pas si tu arriveras à reprendre ta respiration, noyée sous cette vague d’émotion que la brune vient de te transmettre. Alors tes sens ne t’avaient pas menti. Elle et toi, vous étiez liées. Peut-être pas par le sang, selon ses dires, mais bel et bien liées. Par cette sorte de lien unique, indéfectible. Éternel. C’est comme une attache invisible mais qui reste là, à travers le temps et l’espace. Et même dans un autre monde, tu le sentais. Tu le sentais qui te reliait à elle – elle que tu ne connaissais pas. Que tu ne connaissais plus. Tes doigts tremblent un peu contre les siens. Tout en toi hurle comme si tu désirais appeler à l’aide. L’appeler à l’aide, elle, cette amie. Cette sœur que la vie t’a enlevée. Tu veux te souvenir, la retrouver. Te rappeler de ces moments que vous avez pu partager. Tout ton être semble si dépendant de cette Pocahontas que ça t’en effraie un peu. C’est comme si, dans une autre vie, tu avais passé ton temps à respirer, rire, pleurer, exister pour elle. Comme si toi, Nakoma, avais disparu pour te laisser envahir par la brune. C’est si violent, si inattendu. Si doux aussi. Comme un goût de déjà vu, de bien connu.
Tu avales ta salive, toujours bouleversée. « Je le sens, là, tu souffles en posant une main sur ta poitrine à l’emplacement du cœur. Ce que tu ressens, je le ressens aussi. Je ne sais pas comment l’expliquer, ni pourquoi ça me fait ça mais je le ressens. C’est si fort… » Tu es même émerveillée d’avoir pu un jour ressentir de telles émotions si pures, si entières. Et quelque part, tu en es un peu effrayée. Tu te demandes si tu ne confonds pas tes sentiments, si tu ne mélanges pas tout. Si ce n’était pas déjà le cas – avant. Tu baisses les yeux, soudainement un peu gênée. « Dis… tu oses, sans savoir comment demander ça. Je sais que ça va te paraître bizarre comme question et que tu vas me trouver étrange mais… » Tu avales ta salive, mortifiée. « Est-ce que j’étais… amoureuse de toi, avant ? Tu sais… Comme un homme… comme un homme aime une femme… ? »


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and when i lose my way, i close my eyes and he has found me. ✻ without him the world around me changes, the trees are bare and everywhere the streets are full of strangers. i love him but every day i’m learning, all my life i’ve only been pretending. without me his world will go on turning, a world that’s full of happiness that i have never known ▬ on my own, les misérables.


Dernière édition par Ehawee Nakoma Powhatan le Mar 12 Nov - 14:38, édité 1 fois
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J'ai posé bagages ici le : 05/04/2012 Jouant le rôle de : pocaca, la seule et l'unique. Nombre de messages : 4101 On me connait sous le pseudo : BELLA CIAO. (lorenza) Un merci à : clever love (avatar) + endlesslove (sign). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : la mignonne petite hudgens.
MessageSujet: Re: (pocahoma) + hey there delilah. (pocahoma) + hey there delilah. EmptyDim 3 Nov - 18:39

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pocahoma




∞ le jour où les humains comprendront qu’une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourons de honte de les avoir enfermés dans des zoos et de les avoir humiliés par nos rires.


Le calme plat, la tranquillité à l'état pur. Seul le vent pour venir déranger tes cheveux, en pagailles, pour venir te souffer quelques mélodies au creux de l'oreille. Juste toi, juste elle. Vous deux enfin réunies comme au bon vieux temps, ce temps d'avant où tout vous semblez encore si rose, du moins pour toi, toi pour qui Nakoma prenait soin d'écarter tout soucis de ton chemin. Oui, depuis ton arrivée ici tu ne cesses de répéter que le temps dans votre monde était bien meilleur qu'ici, mais ne parlerai-tu seulement de ton cas personnel? Car, si tu y réfléchis bien, c'est toi seule qui a perdu tout ce confort d'avant, pas Nakoma qui elle, ne pouvait jouir des mêmes privilèges et de la même tranquilité d'esprit que toi. Alors, se pourrait-il qu'elle soit plus heureuse ainsi, en étant totalement amnésique? se pourrait-il qu'elle ait put trouver son bonheur ailleurs, en recommençant tout à zéro? Et si c'était le cas, si à présent que tu lui rappelais son passé, tu lui retirais un certain bonheur présent par la même occasion? C'est impensable, et pourtant possible. Alors tu devrais en arrêter là, cesser de refaire surgir de sa mémoire ces morceaux du passé? Non.. non, tu ne pouvais plus, maintenant qu'elle était présente à tes côtés, faire marche arrière et l'a laisser s'envoler vers son propre bonheur, vers sa nouvelle vie peut être meilleure ici, à l'inverse de toi. C'était égoïste, tellement, mais c'était ta véritable nature et donc plus fort que toi. Qu'elle souffre de se souvenir ou pas, elle se le devait, car tu avais grandement besoin d'elle. C'est tout.

Assise en face de toi, elle est tout simplement radieuse. C'est étrange, qu'après toutes ces années tu n'es jamais remarqué sa beauté manifeste. A vrai dire, tu n'en avais jamais pris le temps, trop occupée aux bêtises et à la désobéissance. C'était étrange comme sensation, c'était presque comme si.. comme si tu l'a redécouvrais. Comme si une nouvelle Nakoma s'offrait à toi. Ou peut-être était-elle toujours la même et que tu ne l'as tout simplement pas remarqué, toi qui est essentiellement occupée par ton nombril.. Quoiqu'il en soit, elle est là, en face de toi, chose toujours aussi impensable pour toi qui avait presque perdu l'espoir de la revoir. Sourire aux lèvres, votre complicité semble déjà se remettre en route, pour ton plus grand et satisfait plaisir. « Tu as l’habitude de devoir fuir les autorités, comme ça ? Et pourquoi tu dois te cacher ? Tu n’as pas le droit de venir au zoo ? » La revoir sourire, elle qui t'avait accueilli avec une mine intriguée et distante, te réchauffait entre autre le coeur. Ce bonheur qu'elle dégagé, là tout de suite, tu aurais tant voulu t'y plonger pour ne jamais revenir à la réalité. Te serrer fort contre elle, plonger ta tête sur son épaule et te laisser bercer par sa tranquillité, par sa présence. Ton souhait, ton voeu le plus cher. Tout plaquer pour partir au loin avec elle, c'était impensable et irréalisable, mais tellement tendre à imaginer. Alors ton esprit se re concentra sur ses questions précédentes, et tu eus un léger rire, un peu gênée certes d'apparaître comme une petite hors la loi le jour de vos retrouvailles. « L'habitude l'habitude, répétas-tu, non pas tellement. Je veux dire, je n'ai pas ma tête placardé dans toute la ville, vins-tu plaisanter. Mais c'est juste que les gens d'ici n'aime vraiment pas qu'on chamboule leur petit monde qu'ils croient parfait.. Et oui, interdite de zoo!, rias-tu dans une pointe de contestation. Pour tellement peu en plus, il suffit que tu t'enchaînes à un enclos pour qu'il t'injures de folle furieuse et te refuse l'entrée.. quel monde, je te jure! » Tu aimes à plaisanter, tu aimes à la voir rire, cela réchauffe tant ton coeur qui semblait jusqu'alors endormi. Du moins plaisanter, pour autant ce que tu disais était entière vérité! Les hommes d'ici ne peuvent supporter que l'on vienne transiger leurs stupides et si dures règles. Ils disent que c'est pour le bien être de tous? Pourtant toi, tu souffres de leur trop plein de sérieux et leur manque si triste de relâchement. Ce monde est en effet si maussade qu'il te fait de la peine, et le pire c'est que quand tu tentes de lui redonner un peu de couleurs, il vient te taper sur les doigts.. C'est à ne rien u comprendre!

« La Virginie ? C’est là que nous vivions ? Mais ce n’est plus qu’un bloc de béton pollué… Trop peuplé, trop bruyant sûrement… Ce n’est pas du tout comme tu me l’as raconté. » Nakoma marque un point, malheureusement, et la magie de ta narration de votre passé semble tomber à l'eau. Par la faute de ce monde actuel qui a littéralement tué votre paradis terrestre, et tous vos rêves et souvenirs avec, ensevelis sous une couche horrifiante de béton. La Virgine est devenue, comme toute autre région de ce monde humanifié, une véritable fourmilière polluée, pullulante d'hommes plus robotisé les uns que les autres. Triste vision du monde actuel, en comparaison à la magie de celui que tu venais de décrire. Un léger « Oh.. » sort alors de la fine bouche de ton amie, qui semble de nouveau emporter loin d'ici. Non pas dans la description de votre passé, mais dans votre souvenir, à toutes les deux. Tu l'as vois hésiter, chercher au plus profond d'elle même une image, un son d'antan qui permettrait de confirmer tout tes dires. Alors de tout ton coeur, tu espères qu'elle trouve en son for intérieur la vérité, la mémoire de ce magnifique passé que vous partagez. Le moyen d'enfin se souvenir de la personne qu'elle est. 
Soudainement, elle semble alors se réveiller, et délicatement pose sa main sur sa poitrine, ses yeux étincelants. « Je le sens, là. Ce que tu ressens, je le ressens aussi. Je ne sais pas comment l’expliquer, ni pourquoi ça me fait ça mais je le ressens. C’est si fort… » Ton sourire revient au galop, l'humidité de tes yeux avec et tu sens ton coeur faire un tel sursaut contre ta poitrine.. Savoir qu'un espoir se rallume dans son coeur ne rend toute nerveuse, emplie d'un bonheur lointain. De nouveau, tu aimerais la prendre contre toi, geste que décidément tu ne cesses de faire dès qu'une émotion tendre te prend. Mais tu t'abstiens, la laisse doucement se rappeler sans de nouveau la brusquer. Sait-on jamais qu'un geste brusque ne vienne retirer ces quelques sentiments renaissants. Et puis, elle semble gênée, son regard si joyeux se baissant alors. Intrigante. « Dis… Je sais que ça va te paraître bizarre comme question et que tu vas me trouver étrange mais… Est-ce que j’étais… amoureuse de toi, avant ? Tu sais… Comme un homme… comme un homme aime une femme… ? » Tu ne comprends pas tellement pourquoi elle juge elle-même cette question comme étrange, toi qui à vrai dire garde un tel esprit naïf et qui possède une définition bien large du mot " amour ". D'un amour de soeur tu crois qu'elle te parle, sans réellement prendre en compte sa dernière précision. Pour toi la réponse semble tellement évidente que tu viens à reprendre un large sourire, toute excitée qu'elle puisse enfin se souvenir de ces émotions du passé. 
« Bien sur que tu m'aimais! tout comme moi je t'aimais Nakoma!, réponds-tu, si naïvement joyeuse, même que tu te sens obligée de rajouter, et tout comme je t'aime toujours aujourd'hui, voyons! » Tu sais que si elle te pose ainsi cette question, c'est pour une raison, c'est que sa demande a un autre sens. Un sens que ton esprit d'enfant ne peut comprendre. 

© .JENAA


    éphémère
    or whether we are white or copper skinned, we need to sing with all the voices of the mountains. △on passe notre vie entière à s'inquiéter de l'avenir, à faire des projets, à essayer de le prédire, comme si savoir à l'avance pouvait amortir le choc. mais l'avenir change constamment. l'avenir est le lieu de nos plus grandes peurs, et de nos espoirs les plus fous. mais une chose est sûre : quand finalement il se dévoile, l'avenir n'est jamais comme on l'avait imaginé.
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Ehawee Nakoma Powhatan

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J'ai posé bagages ici le : 05/06/2013 Jouant le rôle de : la noix de coco – pocaca's bff. #teampocahontas. Nombre de messages : 1425 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : kika. (ava) little wolf (signa) wild heart. (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : nickayla rivera.
MessageSujet: Re: (pocahoma) + hey there delilah. (pocahoma) + hey there delilah. EmptyMar 12 Nov - 23:22



HEY THERE DELILAH, WHAT’S IT LIKE IN NEW YORK CITY ? I’M A THOUSAND MILES AWAY BUT GIRL, TONIGHT YOU LOOK SO PRETTY – YES YOU DO, TIMES SQUARE CAN’T SHINE AS BRIGHT AS YOU. I SWEAR IT’S TRUE.
hey there delilah.

Il y a cette douce mélodie à l’intérieur de ta poitrine, légère et entraînante, qui fait battre ton cœur au même rythme que le vent jouant dans les arbres. As-tu déjà ressenti un tel calme en toi ? Depuis que tu as débarqué ici, à Fantasia Hill, amnésique et perdue comme une fillette abandonnée, tout te semble si bruyant, si violent. Tout te semble si douloureux aussi. Tu as toujours eu l’impression que ta tête était pareille à une cocotte minute sur le point d’exploser, un volcan sur le point d’entrer en éruption. Et il a fallu que cette brune aux cheveux d’ébène débarque telle une tornade dans ton existence nouvelle pour que la tempête en toi se calme. Il a fallu sa présence à tes côtés pour que le vrombissement tumultueux de tes sentiments incertains se taise enfin. C’est si inattendu que tu en es presque étonnée. Comment une seule et même personne – que tu ne connais absolument pas – peut-elle amener tant de bienfaits, et en si peu de temps ? C’est si agréable, si doux. Tu oublies le monde extérieur ; tu oublies cet univers que tu sembles rejeter tout en bloc. Ta tête se vide peu à peu de toute cette négativité qui t’a envahie. Et tu te sens bien, juste bien. Comme tu ne l’as pas été depuis très longtemps.
Tu as la soudaine impression que son côté rebelle t’est familier. Tu ressens comme un amusement que tu ne connais que trop bien, mélangé à ce petit frisson d’agacement qui te traverse. Il y a une part de toi qui te pousse à la sermonner, à la reconduire dans le droit chemin. Il y a cette voix dans ta tête qui te souffle que tu dois la surveiller, que tu dois la protéger – les protéger, elle et son bébé. Tu ne comprends pas pourquoi, après tout elle n’est encore rien pour toi. Et tu ne sais même pas comment tu serais censée l’aider véritablement. Mais c’est une pulsion ardente, là, au fond de ton ventre. C’est pareil à une nécessité. Tu le sens jusque dans tes tripes. Cette fille-là, elle est une part de ta vie. Une part de toi aussi. Même si tu as peur de l’admettre, même si tu n’oses pas encore accepter cette relation qu’elle t’offre de tout son cœur – c’est comme si elle te le tendait, là, dans ses deux mains. Tu le vois, il t’est impossible de le nier. C’est comme si des vagues brûlantes d’un amour inconditionnel venaient te submerger toute entière et elle, Pocahontas, en était la seule responsable. Un être humain était-il capable de tant d’amour ? Juste pour une seule personne. C’est à la fois déroutant et agréable, tendre et troublant. C’est un véritable raz-de-marée nommé Pocahontas.
Tu as comme le souffle coupé et la respiration haletante. Tu as le cœur qui est devenu fou dans ta poitrine, il tape contre tes côtes et la sensation est presque douloureuse. Insupportable. Tout ton être semble se souvenir, lui, alors que ton esprit reste fermement, invariablement bloqué. Cadenassé. Le lieu paisible et comme hors du temps, sa voix douce te contant votre histoire, son regard brun envahissant ton univers de petite fille perdue. Tu sembles retrouver tes marques mais tu restes encore aveugle ; tu sembles te repérer à nouveau dans ce labyrinthe infernal mais tu n’en as toujours pas trouvé la sortie. Et la lueur de bonheur qui envahit soudainement ses yeux à tes paroles amène une chaleur douce et diffuse au creux de ton estomac. Pour la première fois depuis longtemps, tu te sens chez toi. Au bon endroit, au bon moment. C’est elle. C’est elle, ton quotidien ; elle, ta famille. C’est elle, ta vie. Cette pensée t’inquiète, t’effraie même, mais tu sais qu’elle est la réponse à tes questions. La solution à ton mal-être incessant. Vous êtes comme des jumelles, comme des sœurs et tu ne pourras te guérir qu’en sa présence. Qu’à son contact. Il te faudra sûrement du temps pour te faire à cette idée, pour ré-apprivoiser tous ces sentiments si forts à son égard mais tu supposes que maintenant que tu l’as retrouvée, tout va enfin pouvoir s’arranger.
Et pourtant, un doute te taraude. Une angoisse te noue la gorge et tu n’oses pas formuler ce que tu penses pourtant si intensément. Tout ce que tu ressens est si puissant que ça t’effraie. Si puissant que tu te poses des tas de questions. Depuis ton arrivée à Fantasia Hill, tu te sens comme détraquée. Anormale. Tu as toutes ces pulsions bouillantes et inappropriées envers les femmes. Tu n’y connais peut-être pas grand-chose, toi qui sembles avoir comme une certaine rigidité compulsive dans ton comportement, mais tu sais bien au fond de toi que ce n’est pas bien. Que ce n’est pas moral. Et tu t’en veux toujours tellement de ressentir ce genre de choses que tu te dégoûtes même. Profondément. Alors tu as besoin de savoir, tu as besoin d’en être sûre. Tu as besoin d’être certaine que tes sentiments n’ont rien de déplacé, d’immoral. Tu as besoin de savoir qu’ils sont tout aussi purs que ceux que tu aperçois dans les yeux couleur de chocolat en face de toi. C’est néanmoins difficile pour toi de formuler cette question qui te brûle les lèvres, qui tourne dans ta tête à t’en filer un goût âpre de vomis dans la gorge. Et quand tu y es finalement parvenue, soulagée mais terriblement honteuse, la réponse de la brune te fait hausser les sourcils. Étonnement, surprise. Confusion. Tu ne sais plus quoi penser, tu ne sais pas quoi dire. Parce que ses mots t’atteignent en pleine poitrine ; parce que sa franchise te fait chavirer.
Et son innocence te désarme. Tu comprends rapidement qu’elle n’a pas saisi la nature véritable de ta question, qu’elle n’a pas vu le sens caché de tes paroles. Oui, elle t’aime ; oui, tu l’aimes. Mais pas comme toi tu le pensais, pas comme tu en as eu peur pendant quelques instants. Au contraire, tu réalises que c’est un amour pur et unique qui vous lie elle et toi. Sans arrière pensée, sans contrefaçon. Sans fioriture. Simple et naturel, il est là, ancré en vous comme au fer rouge – comme une marque indélébile. Une marque sur votre peau, une marque sur votre cœur. Votre âme. Tu souris doucement, apaisée, et tout s’arrête enfin. Comme avec précaution, tu te rapproches de Pocahontas et passes une main légère dans ses cheveux d’ébène. Ils sont longs, légèrement ondulés contre ta peau – un peu comme les tiens, tu ne peux t’empêcher de remarquer silencieusement. Tu caresses sa joue avec tendresse, comme dans un geste empli de réconfort. Comme si tu cherchais à la calmer après un long et horrible cauchemar ; comme si tu désirais faire partir tous ces démons assombrissant son existence. Et c’est comme une grande chaleur qui se répand à l’intérieur de ton corps, comme un rayon de soleil qui te réchauffe peu à peu. Alors, tu enroules tes bras autour d’elle, tu la serres contre ton corps légèrement tremblant. Et tu le sais, tu le sens – tu as retrouvé ta place dans ce monde. Une bouffée d’émotions diverses t’étreint et tu sens les larmes brûler tes iris sombres. « Je suis là, tu souffles à mi-voix, comme dans un murmure. Je suis là, maintenant. Peu importe ma mémoire défaillante, peu importe ces trous qui ont recouvert mon passé – notre passé. Je suis là, désormais. »
Tu resserres un peu plus la brune contre toi, dans un geste tout instinctif. « N’aie plus peur, tu continues sur le même ton. Tout va s’arranger, tout rentrera dans l’ordre. Je m’occuperai de toi, Pocahontas. De toi, et aussi de ce petit être qui grandit en toi. Tu verras, à nous trois, on y arrivera. » Et c’est un peu comme une promesse, un peu comme retrouver votre lien d’antan. Votre amitié de là-bas, en Virginie. C’est elle et toi, toi et elle. Vous – vous, contre le monde entier.


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