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Take Me To Paradise, Don't let me go again - PV Squiz & Nymeria Vide
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 Take Me To Paradise, Don't let me go again - PV Squiz & Nymeria

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MessageSujet: Take Me To Paradise, Don't let me go again - PV Squiz & Nymeria Take Me To Paradise, Don't let me go again - PV Squiz & Nymeria EmptyDim 21 Juil - 16:47

Elle avait accompli, l’acte le plus difficile qu’elle n’ait jamais eut à accomplir. Cheveux au vent, roulant sur la longue route longeant la côte, Nymeria se mordait la lèvre. Elle ne prêtait pas attention aux reflets dorés du soleil,  qui donnaient à la mer couleur turquoise une aura hypnotisante, ni aux autres éléments du paysage si magnifiques soient-ils. Perdue dans ses pensées, occupée à faire taire ses pulsions, elle regardait droit devant. Il y a quelques instants, elle était prête à s’offrir à lui, à Squiz, et maintenant elle était là, dans sa voiture, alors que son corps ne vibrait que pour lui, alors que son cœur ne battait que pour lui. Le désir inassouvi la dévorait, la consumait. Elle sentait encore les traces de ses doigts sur sa peau, elle ne parvenait à s’arracher à cet instant, et maintenant qu’elle était seule et qu’il ne pouvait percevoir ses faiblesses à travers ses réactions, à travers ses yeux, elle se laissait bercer par ce souvenir brûlant. En trame de fond, elle revoyait son regard quand elle avait refusé ses avances. La déception qui s’y était infiltrée l’avait heurtée, elle détestait lui faire de la peine. Pourtant elle n’avait pas eu le choix. Elle ne pouvait céder à tous ses désirs sans penser à elle, aux conséquences. Sous ses lèvres, elle avait senti sa mâchoire se crisper et malgré l’assurance qu’elle affichait, son cœur s’était serré dans sa poitrine. Elle avait donc fuit, au plus vite, pour se protéger, pour éviter d’autres tourments. Il était resté immobile, comme paralysé, alors qu’elle s’éloignait et qu’il ne devenait qu’un point dans son rétroviseur. Comment deux personnes faites l’une pour l’autre peuvent se faire souffrir à ce point ? La question la taraudait, elle savait qu’ils n’étaient pas les seuls dans ce cas, que dans ce monde c’était presque une habitude de se déchirer pour s’aimer, mais elle détestait cela. Nymeria rêvait à un amour doux, ponctué d’intensité, de passion, sans aucune souffrance. C’était certainement utopique, amour et souffrance semblaient ne pas pouvoir être dissociés. Pour apaiser cette douleur qui l’habitait alors qu’elle repensait à lui, elle laissa à nouveau ses pensées glisser vers le souvenir qu’il avait laissé à sa peau. Il était le seul, l’unique elle en était persuadée. Un soupir d’impatience s’échappa de ses lèvres non comblées qui ne désiraient qu’une seule chose : retrouver celles de Squiz. Sa peau aussi. Mais il ne fallait pas, elle ne pouvait pas. Si elle s’autorisait trop de pensées de ce style elle rebrousserait chemin, retournerait le retrouver et c’était impossible. Tenter de les éloigner était le pire. Plus elle le désirait, plus elles l’envahissaient. « C’est fou comme les choses que l’on souhaite éloigner se gravent en nous pour nous tourmenter… » songea-t-elle. Et comme si elle pensait pouvoir chasser ses démons simplement de cette manière, la jeune femme secoua la tête. Inutile évidemment. Il était là, en elle. Elle soupira de lassitude cette fois, et puis appuya sur l’accélérateur. Plus vite elle arriverait à la résidence, plus vite elle trouverait un moyen de le faire sortir de son esprit. Déjà les différentes options défilaient. Une douche, il fallait qu’elle prenne une douche. L’eau laverait son corps et ses pensées, l’eau effacerait la trainée explosive qu’il avait laissée derrière lui. Puis ensuite, elle sortirait, s’amuserait, s’enivrerait peut être. A moins que Daisy ne soit dans la chambre, dans ce cas elle passerait surement un moment avec elle et tous ses soucis s’évaporeraient au moins pour quelques heures. C’était toujours ainsi avec Daisy, elle avait les mots justes et les idées folles parfaites pour s’amuser. Oui, c’était la meilleure des options, passer du temps avec sa colocataire. Pressée de la retrouver, elle gara sa voiture et se précipita dans le pensionnat. Grimpant les marches avec hâte, elle ouvrit la porte à la volée et pénétra dans la pièce. Mais à peine le sourire avait atteint ses lèvres qu’il s’évanouit. Personne. Elle n’était pas là. Fini la rigolade entre amies, elle allait devoir trouver autre chose. Un peu déçue de s’être emballée pour rien, Nymeria se dirige donc vers la salle de bain, sa première option. Elle s’était raccrochée à cet espoir de passer du temps avec l’une de ses meilleures amies si fort, qu’elle n’avait plus eut que cette envie. La voir contrariée était comme un poids supplémentaire pesant sur ses épaules. Et elle n’avait donc plus la force de contacter qui que ce soit d’autre. Elle ôta ses vêtements, les laissant tomber sur le sol, et entra dans la douche, réglant le jet sur la température la plus fraiche possible. Ancienne fée du givre, elle ne supportait pas l’eau trop chaude quand elle était d’humeur maussade,  - même si en arrivant ici, elle avait beaucoup apprécié sa résistance à la chaleur, qui était auparavant inexistante. L’eau fraîche lui donnait l’impression de se ressourcer, et tandis que les gouttes coulaient le long de son corps parfait, comme un mantra, elle se répétait en boucle «  L’eau va laver mes soucis et les éloigner, je vais ressortir apaisée et en forme.  ». Elle était de ceux qui pensent qu’en se répétant une chose plusieurs fois, on se l’ancre dans l’esprit pour partir -ou dans ce cas repartir- sur des bases positives. Elle se programmait pour se sentir mieux et quand, après de longues minutes, elle se décida à couper l’eau, elle eut l’impression d’avoir le cœur un peu moins lourd. Maintenant elle allait se préparer et sortir, elle ne resterait pas seule à se morfondre ici. Elle se dirigea donc vers sa chambre, attrapa une robe et l’enfila. A l’instant même où elle s’apprêtait à sortir, elle entendit des coups précipités contre la porte de la chambre. Son cœur fit un bond dans sa poitrine, elle n’attendait aucune visite et pas un seul instant elle n’espérait que ce soit le seul qu’elle désirait voir en cet instant. Sourcils froncés, elle se dirigea vers l’entrée et ouvrit. Il était là. Face à elle. Lui. Cette fois son cœur eut un raté et elle sentit l’adrénaline la gagner à nouveau, comme un peu plus tôt sur la plage. Elle déferlait dans son corps, laissant aux extrémités de petits picotements loin d’être désagréables. Que faisait-il ici ? Pourquoi était-il venu la voir alors qu’elle l’avait évincé plus tôt ? Les questions se bousculaient, comme souvent en présence de Squiz, elle aurait aimé pouvoir lire dans les esprits pour le comprendre. Il semblait essoufflé, craintif, inquiet, et elle le dévisagea d’un air interrogateur, laissant ses yeux glisser sur lui pour le dévorer, tel une friandise si désirée. Il s’était changé, il était encore plus beau avec cette chemise près du corps, si beau qu’elle lui aurait arraché en un instant si les circonstances l’avaient permis. Mais elle se contenta de le regarder, encore et encore, goutant ses traits, ses formes, qu’elle avait eu si peur de ne jamais revoir, les savourant, s’en délectant. Ses yeux faisaient le travail qu’auraient aimé faire ses mains. 

«Tu es là.» Un murmure, presque inaudible, soufflé avec une note de désespoir dans la voix, et de soulagement aussi. Il la cherchait, il était venu la retrouver. Et si... Son cœur entama une course effrénée. Ses yeux regagnèrent les siens et elle y perçu une lueur nouvelle, incandescente. «Je sais que je ne le mérite pas, mais laisse-moi une dernière chance.» C’était comme si les paroles se précipitaient hors de sa bouche, comme si il se sentait dans l’urgence. Elle aurait voulu l’apaiser, le prendre dans ses bras et le rassurer, l’embrasser, mais ce n’était pas le moment, elle devait l’écouter. Ces mots, elle avait désiré les entendre depuis qu’ils avaient rompus et aux vues de leur discussion sur la plage, peut être laissaient-ils présager un dénouement heureux. Un pincement dans sa poitrine la rappela à l’ordre, elle ne devait pas espérer avant d’avoir entendu la suite. «Je veux te donner tout ce que tu veux, tout ce que tu mérites, je suis prêt à apprendre. Je me sens si vide sans toi, quand tu me tournes le dos le soleil disparaît... je ne veux pas te partager avec quiconque, je veux être là, matin et soir, tant que tu voudras bien de moi. S’il te plaît...» Il était suppliant, se dévoilant plus que jamais, et elle était muette de stupeur, elle avait du mal, tant de mal à y croire. Etait-ce réel ou bien s’était-elle endormie sans s’en rendre compte ? Il posa sa paume sur la porte, l’ouvrant un peu plus pour entrer dans la chambre et son délicieux parfum enivra ses sens. Il ne sentait pas le sel comme la plupart du temps, il dégageait une autre odeur, particulière, tentatrice, délicieuse. Elle voulait y gouter, l’explorer, la décoder. Plus rien d’autre ne comptait, elle le voulait. Cette odeur donnait une réalité à la situation. Il était vraiment là, face à elle, elle sentait même la chaleur de son corps près du sien et il venait de lui révéler qu’il la voulait elle, seulement elle. Il acceptait ses conditions, c’était si… Inespéré. Si soudain. Elle en perdait les mots mais son regard brillait d’émotion, d’une joie nouvelle, qui l’inondait peu à peu. «Peu importe la réponse, promet moi au moins un dernier baiser... un dernier souvenir...» Elle scruta ses lèvres comme il scrutait les siennes. Comment pouvait-il penser qu’elle le repousserait, qu’elle ne lui offrirait qu’un dernier baiser avant de le renvoyer d’ici ? Elle ne pouvait le rayer de sa vie en quelques minutes passées loin de lui. Il était son essentiel, celui qu’elle désirait, celui qu’elle voulait aimer, celui qu’elle voulait rendre heureux. Elle allait lui prouver, elle allait l’embrasser. Un baiser plus passionné que jamais, pour qu’il comprenne qu’elle le désirait, qu’elle n’était que sienne. «Tes lèvres... » Sur le point d’avancer pour rejoindre ses lèvres elle se stoppa, se forçant à attendre la suite. Elle ne pouvait le couper alors qu’il lui révélait enfin l’ampleur de ses sentiments, et ce qu’il pensait d’elle. Attentive, elle redirigea son regard vers le sien et elle décela sur son visage un sourire qui fit battre son cœur, encore un peu plus vite. Puis dans son cou, près de son oreille, elle sentit son souffle, et comme toujours mais avec un peu plus d’intensité, un frisson la secoua. Sa peau était maintenant en contact avec la sienne. Elle ferma les yeux, prête à s’offrir à lui, à lui accorder tout ce qu’il désirerait. «Disons seulement qu’aucune femme n’embrasse comme toi... » Un sourire se dessina sur son visage à elle cette fois. Elle voulait se laisser aller à ce moment de béatitude qui l’emportait peu à peu. C’était encore mieux que ce qu’elle avait espéré, encore plus intense aussi. Elle restait figée pour ne pas craquer maintenant, pour ne pas se jeter dans ses bras sans qu’il n’ait terminé de dire ce qu’il avait à dire. Mais il la bouscula et entra dans la pièce, la saisissant par la taille et refermant derrière lui. Il ne la laisserait pas fuir et elle n’en avait aucune envie. Ce contact ne faisait que qu’accroitre son désir de le posséder pour elle et elle seule. Et il voulait la même chose, elle le sentait, elle le lisait dans son regard et elle espérait qu’il comprenne rien qu’en la contemplant à quel point elle l’aimait. « Squiz… » Le murmure s’échappa de ses lèvres mais avant qu’elle n’ait pu continuer, il l’attrapa par main et l’entraina dans la chambre. Il semblait avoir peur de ses réactions, de ce qu’elle pourrait lui dire, et elle ne l’avait pas encore embrassé. «Je vais t’aider!  » Encore cette urgence dans la voix qui éveillait la curiosité de la jeune femme. Elle se demandait aussi ce qu’il allait l’aider à faire mais la question ne resta pas longtemps dans son esprit alors qu’il glissait sa main dans la sienne. Elle ne contemplait même pas ce qu’il faisait, elle regardait juste leurs mains enlacées comme un cadeau qui lui aurait fait particulièrement plaisir. «Tiens. Une robe qui fera jalouser au moins la moitié des gens présent dans la pièce, peu importe où nous irons... je promet de faire un effort pour ne pas te l’arracher trop rapidement.» Elle leva le regard et découvrit une robe des plus sublimes, sa robe préférée à vrai dire. Rouge, légèrement décolleté mais pas trop, ceintrée, et avec une fente sur le côté, qui dévoilerait sa jambe si elle l’enfilait. Un nouveau sourire prit possession de son visage, amusé cette fois. Et elle sentit la main de Squiz quitter la sienne alors qu’il lui tendait le vêtement. Non elle ne voulait pas, elle voulait encore sentir sa peau contre la sienne. Elle ouvrit la bouche pour protester mais à nouveau il la devança. «Enfin, c’est l’intention qui compte, n’est-ce pas? » Elle savait, elle le connaissait, ses mots avaient un sens bien particulier. Il ne voulait sortir que pour elle, pour lui faire plaisir, pour lui prouver qu’il était prêt à franchir le pas, à faire tous les efforts qu’elle lui avait demandés. Il voulait frapper fort, pour qu’ils gardent un symbole de cet engagement, mais était-ce vraiment nécessaire ? Il lui avait déjà prouvé, par ses paroles, qu’il l’aimait, qu’il voulait changer pour elle. Et elle était consciente que s’était déjà un grand pas, il ne les auraient pas prononcées en vain, il ne les auraient pas prononcées sans les penser au plus profond de son cœur.  Il n’avait pas dit clairement «  Je veux être en couple avec toi et rien qu’avec toi  » ou même « Je t’aime » mais c’était déjà largement suffisant, et ces mots-là viendraient par la suite elle en était persuadée. «Je vais t’attendre dans le salon, prend ton temps. » Il esquissait un pas et elle allait le perdre de vue. Précipitamment, elle laissa tomber la robe qu’il lui avait choisie au sol et se dirigea vers lui. Elle attrapa sa main et la serra dans la sienne, recréant ce contact qu’il lui avait enlevé et qu’elle voulait garder plus que tout autre chose. Enfin il lui laissait la parole, enfin elle allait pouvoir lui dire ce qu’elle aussi avait sur le cœur. 

« Squiz reste là, reste avec moi…  » Son ton était presque suppliant, il était impatient, plein d’ardeur. Une ardeur nouvelle, qu’il lui avait conférée grâce à ses paroles. De triste et résignée, elle était passée à heureuse et pleine d’entrain. Sur le point de le perdre de vue, elle avait laissé les mots s’échapper de sa bouche. Après toutes ces révélations, il était hors de question qu’il file comme ça, la laissant là. Seul, peut-être qu’il changerait d’avis, peut-être qu’il déciderait de fuir et elle ne voulait pas que cela arrive, elle ne voulait pas prendre le risque, elle avait déjà cru le perdre trop de fois, il était temps de profiter de l’instant présent, de profiter de lui. Elle voulait le garder, l’observer, se régaler de son visage, de ses traits, encore et encore. Et elle voulait aussi le retrouver comme avant, joyeux, taquin. « Et puis tu voulais m'aider... » C'était à peine un murmure mais la chambre était si silencieuse qu'il devait l'avoir entendue. C'est ce qu'elle souhaitait. Les yeux rieurs, elle le relâcha et retourna récupérer le vêtement qui était au sol.  Sans un mot de plus, elle lui adressa un sourire ravageur et retira sa robe, qu’elle laissa glisser le long de ses jambes. Elle n’était plus qu’en sous-vêtement, mais peu lui importait, il l’avait déjà vue ainsi et même moins vêtue. Il comprendrait qu’elle le titillait, qu’elle s’amusait, et que cela signifiait qu’elle avait compris, et qu’elle le voulait lui envers et contre tout, il comprendrait que sa chance, il l’avait. Parfois, les mots sont inutiles et Nymeria estimait que dans ce cas précis, un acte serait beaucoup plus fort, beaucoup plus symbolique. Il saisirait chacun de ses mouvements, chacune de ses paroles, et il se rendrait compte qu'elle s'offrait à lui, comme avant. Lentement, langoureusement, elle enfila la robe qu’il lui avait choisie. Elle ne le quittait pas des yeux, ne s’arrachait pas à ce regard brûlant. Une fois habillée, elle se rapprocha de lui, pour s’arrêter à seulement quelques centimètres de son visage, collant son corps contre le sien et laissant sa main glisser dans son cou pour le garder le plus près d’elle possible. Là, comme ça, elle le désirait encore plus, elle sentait même leurs deux désirs irradier et se mêler, explosant dans l’air,  les particules se répandant autour d’eux, sur eux, et l’enivrant complétement. Le regard fiévreux, elle murmura d'autres mots près de ses lèvres, son souffle s'écrasant dessus : « Tu es certain de vouloir sortir ? Tu n'as plus rien à me prouver. Tu as déjà fait beaucoup. ». Elle caressa alors sa joue, comme un peu plus tôt, avec une infinie tendresse, mais sous ses doigts, elle avait l'impression de recevoir de petites décharges électriques. Elle se mordilla la lèvre, laissa son regard se poser dans le sien et assena un dernier mot, un seul. « Merci.  ». Il comprendrait pourquoi elle le remerciait, pour tout ce qu’il venait de faire, de dire. Elle n'avait pas besoin d'en dire plus, c'était inutile. Pour donner plus de force encore à cette parole, elle déposa enfin ses lèvres contre les siennes afin de lui donner le baiser qu’il lui avait réclamé. Mais ce ne serait pas le dernier, ce serait le premier, le premier de la nouvelle histoire qu’ils allaient débuter. Un baiser, dans lequel elle voulait mettre toute sa passion, tout son amour, plus encore qu’elle l’avait fait les fois précédentes en tentant de le convaincre de lui céder. Ici, il avait encore le goût du sel et elle savourait cette touche particulière à Squiz qui déclenchait d’autres frissons dans son corps.
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Kayla N. Sullivan

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Kayla N. Sullivan
J'ai posé bagages ici le : 11/10/2012 Jouant le rôle de : Nala Nombre de messages : 1903 On me connait sous le pseudo : Mélou. Un merci à : Shiya; Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Amber Perfect Heard.
MessageSujet: Re: Take Me To Paradise, Don't let me go again - PV Squiz & Nymeria Take Me To Paradise, Don't let me go again - PV Squiz & Nymeria EmptyJeu 17 Oct - 11:23

J'archive Take Me To Paradise, Don't let me go again - PV Squiz & Nymeria 966932993




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