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"Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre." Ҩ Aerith&Harold Vide
"Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre." Ҩ Aerith&Harold Vide
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 "Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre." Ҩ Aerith&Harold

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MessageSujet: "Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre." Ҩ Aerith&Harold "Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre." Ҩ Aerith&Harold EmptyLun 29 Juil - 19:30

Aerith Ҩ Harold
« La vaste nuit allume ces étoiles...»  


BIP BIP BIP…
- joi rfnlgi rjngke…
Ouais… Pas très glamour tout cela mais il faut dire qu’au réveil… Ba oui je grogne. Pire qu’un chien ou encore qu’un zombie, j’ouvre les yeux doucement alors que le bruit est tout simplement en train de détruire mes oreilles…
VLAN !
Ça, c’est ma main qui vient s’écraser violemment contre mon réveil… Il a encore tenu le choc ! Bon sang, ce réveil est trop puissant !!! Je ne cessais de m’en racheter, reportant une certaine colère sur ceux-ci mais je crois qu’après 30 réveils, j’ai enfin trouvé mon bonheur… Mais attendez… Je parle de réveil là… Pfff n’importe quoi, je ferais mieux de me lever au lieu de m’extasier sur ce truc !
Je me relève finalement, passant mes mains dans mes cheveux alors que ceux-ci sont tout emmêlés. Bon sang je dois ressembler à une chouette, à moins que je sois le nid… Oui je pense que je suis plus cela et il va falloir arranger ça vite !
Je regarde finalement autours de moi. Bien loin de mon ancienne chambre, elle est claire, le soleil filtre à travers les rideaux beiges, tout semble si… moderne comme ils disent ici…
Je souffle en fermant les yeux, imaginant pendant quelques secondes l’odeur du bois, le vent passant par la fenêtre… Je me souviens surtout de Krocmou, son regard joueur, son sourire rieur et faisant un bouquant pas possible pour me réveiller à la première lueur du jour.
C’est dans un sourire que j’ouvre de nouveau les yeux. Non, ce monde n’est pas le mien, et j’ai dû mal à m’y faire. Pourquoi ? Parce que je me sens terriblement seul. J’ai toujours été entouré malgré tout, même si l’on ne m’aimait pas, si on avait peur de toutes les catastrophes que je pouvais emmener… Non, en fait, même avant j’étais terriblement seul, mais depuis que j’avais rencontré Krocmou, que j’avais réussit à convaincre les personnes de mon village que les dragons n’étaient pas nos ennemies, tout allait tellement mieux. Et voilà, je suis ici je ne sais comment, je ne sais pourquoi…

Je me redresse, il faut que je me prépare pour le boulot.
Dresseur de chevaux, c’est ce que j’ai trouvé de mieux par ici. Cela fut compliqué de trouver du boulot. Apparemment avoir été entraîné dans une arène ou entraîneur de dragon ça ne passe pas dans ce monde. Mais il se trouve que j’ai toujours une prédestination pour calmer les animaux et les rendrent dociles on va dire.
Rapidement je prends une douche froide, oui le soleil à beau être là pour mon plus grand plaisir, la chaleur étouffante me plait bien moi.
Une fois habillé je cours pour avoir le bus… Oui je n’ai pas encore réussit à dompter la créature d’acier qui semble si importante dans ce monde. Bien moins intéressant que les dragons, il faut payer très très cher pour avoir le droit de chevaucher cette bête très docile.
Et dans ce grand géant d’acier appelé bus, il fait si bon que je peine à vouloir appuyer sur le bouton pour ressortir dehors. Pour bien plaire en plus, mon boulot se fait d’extérieur, c’est pas drôle sinon.
Je rentre finalement dans le zoo et fonce vers l’hippodrome où les chevaux m’attendent. Je donne les instructions aux personnels afin de les laver, brosser et de prendre soin d’eux… Oui, par le plus heureux des hasards je suis le chef des dresseurs de chevaux… Aller savoir pourquoi encore une fois.
En attendant je me change une nouvelle fois. Chemise en lin blanc, ouverte en v avec des lacets qui tombe. Cela me fait sourire et me ressemble bien plus que la mode de ce monde. J’enfile les bottes en caoutchouc, affreux en cette chaleur, et m’avance vers un camion.
Un cheval est là, un nouveau, sauvage et je dois le dresser. Et par les coups qu’il donne dans le camion, je me dis qu’il ne va pas être si facile que cela à dresser.
Finalement j’arrive à le faire sortir et commence mon dressage. Le forçant à rester derrière moi, je le fais avancer doucement. Finalement on entre dans le rond remplit de sable et je commence à le faire tourner en rond, je fais de léger bruit avec ma bouche, afin de le calmer et en même temps qu’ils s’habitue au son de ma voix.
Le zoo a ouvert ses portes et je peux déjà voir quelques curieux  me regarder faire, les enfants s’exclamer devant l’immense et majestueuse bête, je peux comprendre. Mais ils seraient tellement plus impressionnés face à un dragon, face à Krocmou.
La journée avance, le soleil chauffe de plus en plus mais je continue mon dressage tranquillement, calmement. Alors que je lui accorde une pause, je m’approche doucement et caresse sa nuque puissante. Je lui murmure des mots à l’oreille, persuadé qu’il comprend tout ce que je dis. J’entends les gens parler autour mais je ne m’en occupe pas. Mon métier est de dresser les chevaux, et ensuite les rendrent performant afin de faire des spectacles.
Et alors que je souffle quelques phrases, mon regard est attiré par une jeune blonde. Je me stoppe pour la regarder, totalement intriguée. Son serre tête de cette façon, se regard qui semble si dur et en même temps doux… Oui je vous jure que c’est possible… Ses bracelets sur le bras, cette coupe de cheveux….
- Astrid… C’est… Tu crois que c’est elle ?...
Le cheval s’agite à côté de moi et je dois reporter de nouveau toute mon attention sur lui.
- Shhh… Shhh… Tout doux…
Je le caresse doucement et la regarde de nouveau en penchant la tête… Elle lui ressemble tellement…
- Viens on va la voir.
Je souffle à l’oreille du cheval qui fait un léger hennissement. Vous voyez je suis sûr qu’il me comprend !
Je le fais marcher doucement me dirigeant vers la fille en question. Autour d’elle se trouve d’autre personne dont un petit garçon qui me regarde fasciné… Histoire de ne pas faire peur à l’inconnue qui n’est peut être même pas Astrid, je le regarde alors que je lui demande :
- Tu veux venir le toucher ?
Il commence à s’agiter et sa mère lui fait un signe pour qu’il vienne. Je le prend dans mes bras et le pose sur le dos du cheval. Je le calme et suis heureux de voir qu’il semble habitué à l’être humain.
Je regarde de nouveau la jeune fille alors que je parle au petit garçon.
- Parle lui tout doucement et dit lui des mots doux… Toutes créatures comprend l’être humain.
Je me noies littéralement dans les yeux de la jeune inconnue, et je me dis que cela doit être gênant non ?
Alors je me met à rougir bêtement et baisse le regard… Bon sang je fais n’importe quoi ! RHA tu es un idiot et ça, même dans ce monde cela n’a pas changé !
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Rouky T. Slade

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Rouky T. Slade
J'ai posé bagages ici le : 27/06/2013 Jouant le rôle de : ce petit chien qui hésitait entre loyauté et amitié, Rouky. Nombre de messages : 513 On me connait sous le pseudo : Atomic.Sky Un merci à : u.c. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Andrew Garfield
MessageSujet: Re: "Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre." Ҩ Aerith&Harold "Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre." Ҩ Aerith&Harold EmptyLun 5 Aoû - 9:37

Astrid Ҩ Harold
« La vaste nuit allume ces étoiles...»  

C'était la chaleur bienveillante du soleil sur sa peau nue qui la réveilla ce matin là. Elle ouvrit l'un de ses yeux et le bleu de ce dernier, digne d'un lagon, vint rencontrer une lueur si forte qu'il se referma aussitôt. Elle se retourna dans son lit, appréciant le contact du drap sur elle, comme un repère dans ce monde étrange et inconnue. Plusieurs bruit de coup se firent entendre et, soupirant, elle décida de se lever. Elle repoussa sur le lit, les épaisses couverture et laissa ses jambes glisser jusqu'au parquet dont la fraicheur matinale l'a fit frémir. Se fichant de sa tenue de sommeil, composé exclusivement d'un large tee-shirt appartenant à son colocataire, elle sortie de sa chambre, rencontrant se dernier dans leur salon commun.
Elle le regarda en souriant, ce grand dadais de quelques années son aîné et qui restait, parfois, un grand enfant dans l'âme et un sacré diablotin. Robin Loxley se tenait assis sur le sofa, captivé par un film d'épée qu'il regardait à la télévision. Elle passa dans son champs de vision, ce qui lui valut un râle de contrariété de la part de l'ancien renard. En retournant s'habiller, elle réfléchit à sa vie, son arrivée dans cette ville étrange et surtout, à la façon dont les évènements s'étaient précipités soudainement.

Peu après leur arrivée à Fantasia Hill, tout le monde avait récupérer des souvenirs de leur vie passée au sein de contes de fée: méchants comme gentils, devenir humain avait changer bien des choses et cette ville était un nouveau départ pour tous. Elle, ne se souvenait de rien. Elle s'était réveillée dans cette rue, non loin de l'avenue principale, portant des vêtements déchirés, les cheveux emmêlés, l'esprit vide. Elle avait été prise en charge par un homme aux valeurs plus que douteuse dontle nom lui échappait encore, et qu'elle avait put quitter que quelques mois plus tard, profitant de l'une de ses nombreuses gueules de bois pour s'enfuir.
Recueillie par Robin, sous un pont, elle avait fait la connaissance de gens adorables et se sentait enfin bien. Jusqu'à la question fatidique qui fit basculer son bien être dans le rouge "Quel est ton nom ?" . Cette phrase déclencha chez la jeune femme, une profonde angoisse: elle n'avait jamais eut le temps d'y penser, mais elle n'avait aucun souvenir, aucune réminiscence de sa vie passé. La seule chose dont elle avait la certitude c'était que son prénom commençait par un "A", que son rêve était de voler le plus haut possible et qu'un jeune homme brun viendrait la chercher.

Les pistes mémoriels de la demoiselle amenèrent un certain prince à la nommer Aerith, sa princesse aérienne, inconnue et solitaire dont les nuits étaient peuplés de la silhouette de ce garçon, un grand gringalet assez maladroit dont le visage lui était toujours compliqué à percevoir. Elle avait cherché ce garçon pendant des semaines, sans succès: l'ignorance de son prénom véritable l'handicapait dans ses recherches et au bout de quelques mois, elle abandonna. Pourtant, les rêves étaient présent, plus présent que jamais. Et ce garçon aussi: elle savait au fond d'elle qu'elle devait le retrouver, s'en était presque vital.
Encore perturbée par son rêve de la veille, Aerith décida d'aller se promener, faire un tour dans différents endroits était un moyen pour elle de stimuler cette mémoire perdue. Les éléments qu'elle avait put récupérer de sa vie antérieure se limitaient à quelques bracelets et un serre-tête en cuir clouté. Elle avait gardé bien des choses, des petite habitudes mais cela ne suffisait pas à rassembler les fragments de ses souvenirs. Et pour cause: lorsque Berk, l'île sur laquelle elle vivait avec ses parents, ses amis, Harold, et leurs dragons, avait disparue pour laisser place à des routes goudronnée et un monde en apparence réel, la jolie blonde avait eut un accident aux conséquences désastreuses. Elle avait tenté de calmer les dragons dans les enclos et avait voulu rejoindre Harold, mais dans sa précipitation, elle ne remarqua pas que son harnais était mal fixé. Dans un virage un peu brusque, il lâcha et elle se cogna la tête violemment sur une pierre. A son réveil, elle n'était plus personne: rien d'autre qu'un puzzle d'éléments sans importance d'une vie passée.

Cette situation la déprimait beaucoup, aussi, elle passa sans faire attention devant l'arret de bus qui l'a menait à son travail. Dépitée, elle s'accorda sa matinée, poussant son trajet jusqu'au Zooland House, un endroit qu'elle n'avait visité qu'une seule fois depuis son arrivée. La plupart des animaux qui auraient émerveillé n'importe quel novice ne l'impressionnait pas, comme si, dans un coin de sa tête, elle savait qu'elle avait vu des choses beaucoup plus surprenante. Elle se stoppa néanmoins devant l'enclos des chevaux. Il y avait là une multitude de personne qui regardait en direction de l'animal et de son dresseur. Pour une raison qu'elle ignorait, elle se sentait comme attiré par cet endroit: comme si cet enclos, qui n'avait rien d'extraordinaire, était devenu soudainement le point de rencontre d'un événement fabuleux, comme si son oublis de s'arrêter à son travail était le signe que le destin lui réservait quelque chose de meilleur.

Elle regarda le dresseur, plus que l'animal, c'était lui qui l'intriguait. Brun, assez maigre, couvert de tâche de rousseur et avec une démarche assez maladroite, il ressemblait en tout point au garçon de son rêve. Elle n'en avait pourtant aucune certitude : après tout, elle avait bien cru que Nathan était ce garçon, elle pouvait bien se tromper à nouveau. Son coeur manqua un battement alors qu'elle le voyait s'approcher de la rembarde où elle se tenait. Elle paniqua quelques secondes, peu habitué à une telle attention de la part d'un inconnu: elle était généralement la fille invisible, celle qui restait en retrait, son amnésie effrayant bon nombre de gens. Elle ressentie une grande déception lorsque son inconnu s'adressa à l'enfant à ses côtés. Finalement, il n'était peut être pas celui qu'elle cherchait. Elle resta tout de même là, à l'observer comme si son visage pourrait lui rendre sa mémoire. Elle avait une impression étrange qui lui enserrait les entrailles, un désir de le connaitre, lui, cet étranger qu'elle avait l'impression de connaitre depuis toujours.

Alors qu'il parlait à l'enfant, elle le regardait fixement: bien des gens se sentait mal à l'aise face à ce regard bleu, froid parfois dur. Mais lui semblait n'en avoir que faire: aucun malaise. Elle attendit que l'enfant satisfait descende du cheval et ne parte avec sa mère pour s'adresser enfin au jeune homme. Elle approcha alors timidement sa main de l'animal qui se laissa caresser bien volontiers. Le garçon ne cessait de rougir, et si chez les autres cela l'agaçait, elle ne pouvait s'empêcher de trouver cela mignon chez lui. Elle n'avait toujours rien dit, se contentant d'un dialogue de regard, une sorte d'apprivoisement comme lorsque l'on retrouve un vieil ami qui a bien changé. Soudain sa main effleura celle du jeune homme. Elle se sentit frissonner et rougir.

"Je ... Je suis désolée, je ne voulais pas ..."

La timidité n'était pas quelque chose qui était habituel chez elle: elle était souvent solitaire, dans son coin mais rarement timide. Plus rien n'allait aujourd'hui: entre ses absences soudaines et ce mal de crâne qui commençait à envahir son esprit. Les médecins lui avaient pourtant dit de ne pas forcé sur sa mémoire: mais elle avait encore voulue en faire trop. Elle eut une légère grimace de douleur avant de mettre cela de côté: habituée au maux de tête, elle ne voulait pas laisser cela s'emparer d'elle avant de savoir qui il était.

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MessageSujet: Re: "Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre." Ҩ Aerith&Harold "Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre." Ҩ Aerith&Harold EmptyJeu 8 Aoû - 15:23

Aerith Ҩ Harold
« La vaste nuit allume ces étoiles...»  

Je ne saurais même pas dire ce que je ressens en ce moment. Alors que je suis avec les chevaux en train de m’adonner à mon travail dans ce monde, je ressens une impression de déjà vu. Et ce n’est pas tant dû au fait que je suis en train de dresser une bête qui semblait indomptable le matin même… Il faut dire que les chevaux sont bien plus faciles à dresser que les dragons… Mais c’est surtout dans l’air que ça se passe… Faut pas me prendre pour un fou, il y a juste ce regard sur moi, qui pèse et en même temps, m’apaise.
Pendant un instant je pourrais presque croire que je suis de retour à Berk. Le truc c’est que, nous n’y sommes clairement pas.
Bon sang, ça me manque.
Les maisons neuves car brûlées ou détruites les trois quart de l’année, la verdure, les montagnes… Ce n’est pas tant qu’on manque de maisons, de verdure ou de montagne mais ce n’est pas pareil. Ce que l’Homme appelle technologie dans ce monde ressemblerait presque à un maléfique. Ils passent leur journée à regarder une boite magique qui fait défiler les forêts ou alors enferment des gens, sans même prendre le temps d’aller dehors faire leurs propres découvertes. C’est vraiment n’importe quoi !
Enfin, tout cela pour revenir à cette présence qui semble fondre sur moi…
Et alors que je me retourne pour regarder, j’ai l’impression de voir un fantôme… La jeune femme qui m’observe ressemble tellement à un fantôme de mon passé. Et pas n’importe quel fantôme.
Astrid…
Je me suis toujours demandé si avec ma chance et ma maladresse légendaire, je n’avais pas été le seul à avoir atterrit dans ce monde de dingue ! Après tout, les autres sont peut être à ma recherche à Berk et ils ne risquent pas de me trouver vu que je suis ici…
Mais après tout je n’ai jamais eu de certitude quant à cette théorie. C’est toujours ce que j’ai souhaité pour eux car, si ce n’est que moi, ce n’est pas grave… Bien sûre, il me manque terriblement, mais je préfère qu’ils soient heureux à Berk plutôt qu’effrayé dans ce monde… Je n’ose imaginer Crânedur dans ce monde, il serait totalement perdu sans sa jumelle.
Mais s’ils étaient là au final. Et s’ils se baladaient tous les jours auprès de moi, s’ils étaient passé au zoo sans même les reconnaitre. Rien que de penser ça, j’ai terriblement honte. Après tout, on devrait se reconnaitre entre nous non. Pourtant, ce monde nous à transformer. Notre peau est différente, mes tâches de rousseurs semblent plus visible et mon regard plus brillant.
En tout cas, si ce n’est pas Astrid je me retrouve tout de même terriblement troublé. Je ne pensais pas que je pourrais ressentir mon cœur allé plus vite en regardant une fille… Bon il m’arrive de m’amuser, de jouer un peu du peu de charme que je pourrais avoir, et il se trouve que dans ce monde ça paye plutôt bien, mais c’est différent. Totalement différent. Je me ressens de nouveau démunie et je redeviens ce Harold maladroit et totalement bête face à une fille…

Je finis par m’avancer et, au lieu de lui parler, je porte mon dévolu sur un enfant… Ok y’a pas à dire, y’a un certain malaise. Je me retrouve intimidé et plus je m’approche plus je ne peux m’empêcher de trouver des similitudes avec  Astrid. Je me demande pourquoi personne ne semble la regarder. C’est comme si elle était invisible aux yeux des autres alors que pour moi, elle brille… Mon regard est attiré par elle et il ne cesse de se tourner dans sa direction. C’est plus fort que moi… Oui facile, mais c’est comme si une force faisait tout pour que je la regarde encore et encore.
Je m’occupe de l’enfant, mais mise à part le surveiller je n’ai pas grand chose à faire, il ne faut pas grand-chose pour contenter un enfant. Je lui parlait tout de même, lui présentant le cheval, lui disant qu’il doit parler doucement, lui murmurer des mots doux, et que les chevaux comprennent ce qu’on dit, et ressente ce qu’on ressent.
Au bout de cinq minutes,  et voyant sa mère s’impatienter de façon ridicule, je le fais descendre et murmure à son oreille.
- N’oublie jamais que tout les animaux te comprends, et que si tu es doux avec eux, ils seront merveilleux avec toi.
L’enfant prend une impulsion et me serre dans ses bras. Je souris alors que je lui tapote le dos, me sentant bien. Finalement il court vers ses parents et me redresse. Je n’ai pas le temps de dire ouf que je vois la jeune fille s’approcher de moi… Bon sang, je fais quoi, je fais quoi ?
Instinctivement, je porte ma main à ma nuque que je masse doucement.
Je reporte finalement mon regard sur l’animal, caressant doucement son museau ainsi que son cou alors que je lui souffle doucement que ce qu’il a fait était très bien.
Soudain je sens sa main proche de la mienne… Un frisson et je la regarde rougir en souriant.
J’ai sentit comme une décharge électrique, c’est aussi simple que cela.
- Je… Je suis désolée, je ne voulais pas…
- Non non, il ne faut… Pas… Enfin…
Je me remets à masser mon cou alors qu’un léger rire nerveux… Bon sang, je me sens ridicule.
Je la regarde de nouveau, intrigué. Bon sang, de si près elle lui ressemble tellement, mais… Ce n’est possible. Tentant le diable, je m’approche doucement d’elle, caressant le cheval comme prétexte pour être plus proche.
- Je… Moi c’est Harold…
Je souffle à peine, d’ailleurs, s’il le faut elle ne m’a même pas entendu. J’aurais l’air encore plus ridicule si elle se tournait vers moi en me disant " pardon mais tu m’as parlé…" Bon sang je suis idiot !
Mais j’attends, car si elle à entendu, le répéter serait encore plus idiot.
Je me mets à lever les yeux au ciel me sentant totalement idiot. Pour me donner une contenance je finis par dire un peu plus fort.
- Dresseur de chevaux…
Voilà, j’ai l’air bien plus fin si elle a entendu que ça… "il me veux quoi l’autre débile à dire juste "dresseur de chevaux" comme si je l’avais pas remarqué…"
Je me sens de nouveau rougir alors que je détourne le regard sur le cheval, le caressant tendrement.
- Pardon je… Je n’ai pas l’habitude de faire ça. A croire que je suis bien plus à l’aise avec les chevaux qu’avec les humains.
Je souris doucement, cela n’est pas totalement faux, et même dans mon autre vie, j’étais beaucoup mieux auprès des dragons qu’auprès des miens. Comme quoi, je n’ai pas du tout changé, pas d’un pouce…


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Rouky T. Slade

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J'ai posé bagages ici le : 27/06/2013 Jouant le rôle de : ce petit chien qui hésitait entre loyauté et amitié, Rouky. Nombre de messages : 513 On me connait sous le pseudo : Atomic.Sky Un merci à : u.c. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Andrew Garfield
MessageSujet: Re: "Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre." Ҩ Aerith&Harold "Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre." Ҩ Aerith&Harold EmptyJeu 15 Aoû - 23:24

Astrid Ҩ Harold
« La vaste nuit allume ces étoiles...»  

Harold, ce nom lui disait vaguement quelque chose sans pour autant déclencher chez elle de flash-back. Elle eut quelques secondes de recherche dans son esprit et les rêves qui peuplaient ses nuits dans l'espoir d'apercevoir un détail révélateur. Mais rien. Rien d'autre qu'un affreux trou noir, que ce mal de crâne à s'en exploser la tête. Dès qu'elle forçait la barrière de son amnésie, elle ressentait cette sensation de chute, violente, brutale et le gout du sang dans sa bouche. La migraine qui s'en suivait la dissuadait de continuer l'expérience et elle restait toujours Aerith. Aerith la jolie petite poupée. Aerith l'amnésique. Aerith, la fille solitaire.
N'avoir retrouvé aucun de ses camarades, personne qui aurait put lui dire qui elle était l'attristait au plus haut point. Etait elle passée dans ce monde toute seule ? Ou avait-elle si peu d'importance qu'elle ne valait pas la peine d'être retrouvée ? Elle se demandait soudainement qui elle avait été. Avait elle une famille ? Des parents qui s'inquiétaient pour elle ? Des frères ou des soeurs qui la recherchaient ? Avait elle un petit ami ?

Un petit ami ... Une entité inconnue pour cette jeune fille sans mémoire. Elle s'était très vite mise de côté en arrivant dans cette ville. Elle n'avait pas voulut donner suite aux propositions qu'elle avait put recevoir d'autre hommes de la ville, comme si elle avait le sentiment que quelqu'un l'attendait quelque part. Pourtant, les mois avaient eut raison de sa patience et de sa détermination, avec les semaines qui passaient, elle voyait ses chances de retrouver sa vie d'avant disparaitre comme par magie. Qui pourrait donc l'aider ?

Harold. Il avait murmurer ce nom comme s'il attendait qu'elle lui donne un mot de passe, comme s'il la connaissait. Etait-ce le cas ? Elle ne pouvait pas lui sauter au cou comme ça, elle ne pouvait pas lui demander comment elle s'appelait. Si jamais elle se trompait ? Qu'il ne lui parlait que par gentillesse ou par amitié ? Elle supportait mal de se sentir gênée, comme si la honte était un sentiment qu'elle se refusait à ressentir depuis bien longtemps. En fait, elle pensait que cela lui venait de sa vie passée, elle ne voulait pas paraître ridicule, comme si elle avait des choses à prouver. Alors qu'elle regardait les yeux de l'inconnu, elle se sentit partir ...
Harold. Pourquoi ce nom ne lui était pas inconnu ? Ce nom n'était pas si répandu que cela. Elle n'en croisait pas à chaque coin de rue ... Et pourtant, il y a une voix qui lui disait, en son fort intérieur qu'elle le savait ...

- Je suis ... A vrai dire, je ne connais pas mon nom. Je sais qu'il commençait par un A mais ... Pardonnez moi, je suis amnésique.

C'était la première fois qu'elle se confiait ainsi. Jamais auparavant, elle n'avait parlé de son amnésie aux inconnus, mais le jeune homme lui inspirait confiance et son sourire poussait à la confidence. Elle se sentait bien auprès de lui. Elle ne cherchait pas particulièrement à se confier, mais les mots sortaient de sa bouche tout naturellement.

- On m'a appelé Aerith ici. Parce que mon rêve serait de voler ... Je suis désolée je vous raconte un peu ma vie ... Je ... Je suis médecin légiste. Enfin, apprentie médecin légiste !

Et voilà, il allait la prendre pour une dingue fanatique des cadavres ... Comme beaucoup d'autre. Mais elle espérait sincèrement que cette rencontre lui permettrait d'en apprendre plus. Après tout, peut être qu'il ressentait la même chose ? Peut être que lui aussi il se sentait attiré ? Elle en avait besoin. de cette discussion, elle ressentait une certitude dans l'idée qu'elle avait beaucoup à apprendre dans cette conversation.

[HJ: C'est pas énorme, mais avec le boulot, j'ai pas beaucoup de temps Wink]



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MessageSujet: Re: "Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre." Ҩ Aerith&Harold "Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre." Ҩ Aerith&Harold EmptyDim 1 Sep - 2:22

Aerith Ҩ Harold
« La vaste nuit allume ces étoiles...»  

Sa présence est si rassurante… Je ne la connais pas pourtant. Enfin, j’ai l’impression que si. Au fond de moi, je le sens. J’ai le cœur qui bat de cette façon étrange. Il bat si fort que ça résonne dans mes oreilles, que j’ai l’impression de sentir mon torse vibrer à chaque pulsation.
Et puis cette sensation lorsqu’elle a touché ma peau, lorsque nos mains se sont frôlées. Cela n’a pas duré plus de deux secondes, et pourtant je serais capable d’en frissonner encore.
Il n’y a qu’une seule personne qui peut me faire sentir ainsi. Et ce n’est autre qu’Astrid qui a ce privilège. Mais si ce n’est pas elle, et si c’était une Terrienne tout ce qui a de plus normal. Une personne qui ne connaît rien de mon monde, de l’aventure et encore moins des dragons. Une personne qui aurait l’affront de me dire que cela fait partie de conte de fée et que ça n’a aucun rapport avec la réalité… Cette réalité qui n’est clairement pas la mienne. Bon sang, où sont-ils ? Et Krocmou me manque tellement. Je me souviens encore de ses réveils difficiles, mais toujours ponctué par des rugissements révélateurs. Il n’est plus là pour faire ça. Et à la place je me tape ce stupide réveil qui me casse les oreilles.

Je me sens seul ici, et pour la première fois je me dis que peut être, je ne suis pas si seul que cela. Je décide alors de me jeter à l’eau et de dire mon prénom… Celui-ci semble flotter un petit moment alors que je guette quelque chose. Un clignement d’œil, un souffle plus fort, un sourire peut être… Une étreinte sûrement… Mais rien ne se passe. Non rien du tout. Elle reste là, elle me regarde avec ses grands yeux qui semblent fascinées par toute chose, cela en devient fascinant. Je lui souris doucement, me disant que malgré tout je ferais connaissance avec quelqu’un. Mais cela ne change pas le fait que j’ai un pincement au cœur. Un lourd pincement qui ne veut pas partir. Je crains de toute façon que cela me demande du temps pour me remettre de cet echec.
- Je suis…
Je la regarde de nouveau, plein d’espoir… Astrid… Elle est Astrid…
- A vrai dire, je ne connais pas mon nom.
Je fronce les sourcils ne comprenant pas.
- Je sais qu’il commençait par un A mais… Pardonnez moi, je suis amnésique.
Mon cœur se serre encore pl
us, je ne pensais pas ça possible mais c’est le cas. Je me demande ce que cela doit faire de ne plus se souvenir… Et si moi aussi j’avais tout oublié. Les Vickings, ma mère, la vie dans nos montagnes, nos dragons ou Astrid…
Et le fait que son prénom commence par un A… Elle semble si sûre d’elle lorsqu’elle dit cela. Et si elle était vraiment Astrid ? Et si c’est pour cela qu’elle me sautait pas au cou comme je l’ai tant rêvé.
Enfin après tout, je me fais encore des faux espoirs… Mais même si elle n’est pas Astrid, j’ai envie de l’aider. Je ressens un élan de compassion pour cette jeune demoiselle. Après tout, pourquoi se confier ainsi à moi. Après tout on ne se connaît pas, et elle a avoué cela comme elle aurait pu le dire à un vieil ami.
- Vous n’avez pas à vous excuser…
- On m’a appelé Aerith ici. Parce que mon rêve serait de voler… Je suis désolée je vous raconte un peu ma vie…
Je souris, touché par son rêve… Le mien serait de voler à nouveau.
Je prends doucement sa main et la porte a mes lèvres, l’embrassant doucement… Il parait que cela est gentleman et bien vu par ici.
- Encore une fois, ne vous excusez pas… Et c’est un honneur de vous rencontrer.
- Je… Je suis médecin légiste. Enfin, apprentie médecin légiste !
Méde… Quoi ? C’est quoi ce truc !
- C’est mon tour de m’excuser mais… Je ne sais absolument pas ce qu’est votre métier, je dis avec un sourire amusé aux lèvres. Je suis dresseur de chevaux, mais je pense que vous le savez…
Je ne sais pas pourquoi je dis ça, je me sens à nouveau idiot face à la situation. Mais enfin j’ai l’habitude de paraître idiot alors bon. Une fois de plus une fois de moins !
- Ça vous plairait de monter sur un cheval ?
Je ne sais même pas si j’ai le droit de faire cela, mais je ne pense pas qu’un petit tour dérangera. Et puis, ce cheval semble aimer la douceur de cette gentille demoiselle. Et puis ce regard doux, tendre… Cela ne peux que bien se passer avec une jeune fille pareille.

[HJ : Ô ne t'en fais pas, ta réponse était parfaite :bril:tu sais ce n'est pas la taille qui compte :hehe:mais bien le contenu et je me répète, mais c'était parfait "Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre." Ҩ Aerith&Harold 2034992622]

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"Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre." Ҩ Aerith&Harold

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