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(alakoma) + i wanna do bad things with you. Vide
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 (alakoma) + i wanna do bad things with you.

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Ehawee Nakoma Powhatan

My life with you
AMOUR-AMITIÉ-EMMERDE:
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VOTRE RÊVE: l'empêcher de mourir.
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Ehawee Nakoma Powhatan
J'ai posé bagages ici le : 05/06/2013 Jouant le rôle de : la noix de coco – pocaca's bff. #teampocahontas. Nombre de messages : 1425 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : kika. (ava) little wolf (signa) wild heart. (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : nickayla rivera.
MessageSujet: (alakoma) + i wanna do bad things with you. (alakoma) + i wanna do bad things with you. EmptyJeu 1 Aoû - 9:48


WHEN YOU CAME IN THE AIR WENT OUT AND ALL THOSE SHADOWS THERE FILLED UP WITH DOUBT. I DON’T KNOW WHO YOU THINK YOU ARE BUT BEFORE THE NIGHT IS THROUGH, I WANNA DO BAD THINGS WITH YOU. I WANNA DO REAL BAD THINGS WITH YOU. I DON’T KNOW WHAT YOU’VE DONE TO ME BUT I KNOW THIS MUCH IS TRUE – I WANNA DO BAD THINGS WITH YOU. I WANNA DO BAD THINGS WITH YOU.
bad things with you.

Tu as rejoint tes amis de fac pour un petit week-end improvisé au camping. Après les jours d’angoisse des examens et des résultats qui ne semblaient pas vouloir en finir, vous l’avez bien mérité. Alors vous vous êtes loué un bungalow pour quelques jours, afin de profiter du soleil, de la piscine et des glaces à l’italienne king size. Lunettes de soleil sur le nez, tu t’installes sur ta chaise longue au bord de la piscine et laisse le soleil chauffer doucement ta peau. Tu te sens bien. Pour la première fois depuis très longtemps, tu ne sens plus cette boule d’angoisse qui te noue l’estomac. Ton cerveau semble apaisé, ton cœur bat à un rythme régulier et reposant. Tu veux juste profiter de ces instants de paix et de joie simple avec ces personnes que tu apprécies. Ils t’acceptent telle que tu es, ne posent pas de questions indiscrètes. Ils t’ont prise sous leur aile, ont fait fi de tes trous de mémoire et de tes TOCs envahissants. Ils te soutiennent dans tes moments de faiblesse, ne te regardent pas comme un monstre de foire enfermé derrière des barreaux. Tu te sens humaine. Normale. Peu importe que tu sois peut-être différente d’eux, peu importe que tu viennes de loin. Tu es leur amie ; tu es cette petite sauvage aux cheveux parfois indisciplinés qui marche pieds nus même en plein centre ville et il s’en fichent. Tu es leur petite sauvage. Tu as l’impression d’appartenir à cette famille que tu t’es choisie.
Bien sûr, c’est différent de ton histoire, de ton lien avec Philippe. À eux, tu ne leur confies pas tout de ta vie. Tu ne te tournes pas instinctivement vers eux si tu as un souci. Ils ne sont pas le pilier inébranlable de ton existence. Mais ils sont importants, à leur manière. Ils t’apportent stabilité et apaisement, d’une certaine façon. Ils sont entrés dans ton petit quotidien bien rangé. Avec eux, tout est toujours en ordre. Tout est toujours carré – et tu aimes ça. Ça te réconforte, ça te calme. Pas de vague, pas d’ennui. Pas d’imprévu, sauf ceux naturels de la vie. Avec eux, tout est toujours simple. Il n’y a aucune complication, jamais. Et tu aimes ça. Tu aimes ça parce que ton amnésie et ton passé envolé sont déjà bien trop compliqués à supporter, à remettre en ordre. C’est comme une véritable bouffée d’air frais de te trouver en leur compagnie. Pendant un instant, tu oublies qui tu es réellement au fond de toi. Tu oublies que tu ne sais plus rien de toi. Tu es juste cette petite étudiante de droit qui travaille comme une folle, qui s’éclate en soirée. Qui boit parfois plus que de raison mais qui sait toujours retrouver son sérieux dès que la situation l’a exigé. Tu es Ehawee ; Nakoma n’a jamais existé pour eux. Et ça te convient parfaitement. Cette Nakoma te fait peur et t’angoisse ; cette Nakoma t’effraie et t’est totalement étrangère pour l’instant. Tu dois encore l’apprivoiser – mais tu ne sais pas comment. Et puis, tu ne sais même pas si tu veux un jour la rencontrer, redevenir elle pour de bon. Que deviendrait Ehawee si Nakoma réapparaissait ? « J’ai envie d’une glace, ça intéresse quelqu’un d’autre ? tu lances un peu à la cantonade pour éviter de trop penser et de te gâcher ce moment. »
Deux-trois oui enjoués fusent et tu notes les parfums dans un coin de ta tête. Tu noues ton paréo autour de ta taille fine et pars acheter les glaces après avoir râlé pour la forme auprès de tes amis. C’est toujours toi qui t’y colles lorsqu’il s’agit d’aller acheter les cochonneries à manger – tu es la plus gourmande du groupe vont-ils te rétorquer. Et ce n’est pas faux, en fait. Tu es une très grande amatrice de sucreries. Et tu as quand même de la chance, tu gardes toujours aussi bien la ligne malgré tes soirées passées à t’empiffrer sur ton lit devant un film avec ta colocataire du Méli-Mélo House. Devant toi, dans la file d’attente, un couple se tient la main et s’enlace. Une légère sensation de malaise t’envahit soudain à cette simple vue que d’autres trouveraient attendrissante, touchante. Tu détournes le regard, comme gênée. Tu n’aimes pas vraiment toutes ces démonstrations d’affection en public, sans t’expliquer pourquoi. Peut-être qu’au fond, tu envies tous ces gens qui ont une personne spéciale à leurs côtés ; peut-être qu’au fond, tu aimerais être à leur place. Tu ne sais pas trop quoi en penser. Tu as juste ce point lourd et désagréable, presque étouffant, dans la poitrine. Quelquefois, tu te demandes ce que ça te ferait d’avoir des doigts qui serrent les tiens, forts ; quelquefois, tu te demandes ce que ça te ferait d’avoir la chaleur d’un corps dans ton lit le matin au réveil. Est-ce que ça te serait agréable, apaisant ? Est-ce que tu aimerais ? Et que préfèrerais-tu, un corps d’homme ou de femme ? Depuis ton arrivée à Fantasia Hill, cette question reste comme en suspens dans ta tête. Sans réponse. Elle t’angoisse. Parce que tu ne sais pas. Tu ne sais pas ce que tu préfèrerais. « Mademoiselle, c’est à vous. » La voix te fait sursauter légèrement et tu t’excuses en bafouillant avant de t’avancer rapidement vers le glacier.
Tu es presque soulagée de devoir passer commande, ça t’évite de devoir penser à cette réponse qui te rend fébrile. Tu payes les cornets et te dépêches de revenir auprès de tes amis, comme si tu espérais fuir en route ce sentiment embarrassant. Malheureusement, dans ta marche rapide, tu ne remarques pas la personne qui arrive sur ta droite et tu lui rentres dedans. Le choc n’est pas violent, tu arrives même à sauver vos glaces sans tâcher ton paréo à fleurs. Tu es sur le point de t’excuser lorsque ton regard croise celui de celle que tu as percutée. Et ton souffle se coupe. Ta respiration s’arrête et ton cœur bondit presque en dehors de ta cage thoracique. Tu la reconnais sans peine, malgré les souvenirs un peu flous de cette soirée arrosée où tu l’as rencontrée. Tu pinces nerveusement les lèvres. Alana. La charmante brunette quelque peu alcoolisée avec qui tu as fait connaissance. Et avec qui tu as échangé quelques baisers torrides en fin de soirée. Tu avais presque cru que tout cela n’était qu’un effet de ton imagination embrumée par la tequila. « Alana, tu souffles, la voix tremblante. » Au creux de ton estomac, une drôle de chaleur te brûle. Tu te sens toute drôle au seul souvenir du contact de vos lèvres. Tu as peur aussi. Peur de ce qu’elle peut te dire, peur de ce qu’elle peut penser en cet instant. Se souvient-elle seulement de toi, de ce qu’il s’est passé ? Peut-être n’y a-t-elle accordé aucune importance au fond ; peut-être es-tu la seule que ces baisers aient troublée. Alors tu te trouves un peu idiote, tu ne sais pas quoi dire, pas quoi faire. Ton corps, paralysé, refuse de t’obéir. Refuse d’avancer et de fuir cette sirène qui a semblé t’attirer dans les méandres de sentiments trop envahissants.
Avalant ta salive, tes yeux dérivent sur les glaces entre tes mains. Qu’es-tu censée faire désormais ? Tu n’oses pas lui demander si elle se rappelle de toi, tu n’oses pas lui avouer que tu te souviens d’elle – même si le fait que tu aies lâché son prénom en est une preuve irréfutable. Mais tu ne peux tout de même pas rester plantée là, face à elle, à la fixer comme une gamine effrayée pendant des heures. Autour de toi, la cohue a complètement disparu. Tu n’entends plus les enfants hurler, le bruit des plongeons, le rire des adolescents qui s’amusent. Tu n’as finalement d’yeux que pour elle. Alors tu sors la première chose qui te vient à l’esprit, tu dis la première pensée qui t’arrive en tête. « Comment tu vas… depuis la soirée ? » Et à peine les mots sont-ils sortis de ta bouche que tu regrettes déjà d’avoir parlé. Que tu as envie de t’enterrer six pieds sous terre pour autant de maladresse et de connerie. Tu as envie de disparaître au fond d’un trou et de n’en ressortir que lorsque ton souvenir sera entièrement effacé de sa mémoire. Tu n’es vraiment qu’une idiote.


made by pandora.



i love him but only on my own
and when i lose my way, i close my eyes and he has found me. ✻ without him the world around me changes, the trees are bare and everywhere the streets are full of strangers. i love him but every day i’m learning, all my life i’ve only been pretending. without me his world will go on turning, a world that’s full of happiness that i have never known ▬ on my own, les misérables.


Dernière édition par Ehawee Nakoma Powhatan le Sam 19 Oct - 11:16, édité 3 fois
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Kayla N. Sullivan

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Kayla N. Sullivan
J'ai posé bagages ici le : 11/10/2012 Jouant le rôle de : Nala Nombre de messages : 1903 On me connait sous le pseudo : Mélou. Un merci à : Shiya; Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Amber Perfect Heard.
MessageSujet: Re: (alakoma) + i wanna do bad things with you. (alakoma) + i wanna do bad things with you. EmptySam 14 Sep - 19:43


Se détendre, oublier. C'était le désir le plus cher d'Alana. Surtout après la soirée qu'elle avait passée avec sa soeur, Galinéa. Elle avait honte de s'être montrée à elle ivre, elle devait être son modèle et ce n'était pas vraiment un exemple à suivre que de boire encore et encore. Et puis ses mots l'avait touchée, l'avait atteinte en plein cœur, comme une flèche se fichant en plein milieu de sa cible, à l'endroit exact qu'elle était censée touchée. Alors pour fuir les questions qui peuplaient sa tête depuis cet instant, elle avait pris quelques bagages et avait décidé de s'éloigner de la ville pour plusieurs jours. Elle devait se retrouver seule, penser à autre chose ou ne pas penser du tout même. L'essentiel, c'était qu'elle puisse évacuer la peine qui menaçait de la submerger et de déborder, tant elle s'en voulait d'être devenue celle qu'elle était maintenant. Elle refusait de se montrer aux autres faible et dégoutée d'elle même. Oui elle aurait pu être différente, heureuse, comme avant, car ici elle n'avait plus sa queue de sirène et l'océan pour refuge, mais elle gardait le plus important, l'essentiel : ses soeurs, son trésor le plus cher. Elle devait faire face, se relever, saisir les miettes que la vie lui avait laissées et se reconstruire. Peut être que ce séjour serait le point de départ de cette nouvelle résolution... A vrai dire elle ne souhaitait pas entretenir trop d'espoir, pour ne pas être déçue. Le pessimisme incarné comme toujours, mais la jeune femme considérait que la chute était trop douloureuse quand on s'attendait à une fin heureuse, elle en avait déjà fait l'expérience. En ce bel après-midi ensoleillé, elle était donc allongée sur une chaise longue au bord de la piscine, pas vraiment l'endroit le plus reposant mais ici elle ne se retrouvait pas seule avec elle et de plus, elle était au bord d'un point d'eau alors ça ferait l'affaire. Tentant de faire le vide dans son esprit, elle savourait la chaleur que déposait chaque rayon de soleil sur sa peau nue, comme une petite boule de feu qui viendrait se loger sur son corps et qui s'étendrait, grandirait, toujours un peu plus, jusqu'à l'englober entièrement, la protégeant du monde extérieur et de ses soucis. Elle était comme engourdie, l'esprit endormi, et derrière ses yeux clos c'est tout un monde sous-marin qui jouait son spectacle. Des algues à perte de vue, des anémones, des petits poissons colorés aussi, agrémentaient la scène et Alana était là, au milieu, fredonnant une chanson tout en recueillant dans son petit panier diverses plantes. Ici, la lumière du jour prenait des reflets bleutés et argentés, conférant à la scène une aura sécurisante et hypnotisante. Elle se sentait bien, apaisée, enfin... Quant tout à coup elle sentit une vague de fraicheur la submerger et c'est en sursaut qu'elle rouvrit les yeux, réalisant qu'elle n'était pas sous l'eau mais dans un camping. Un petit garçon venait de sauter dans l'étendue turquoise et les gouttes étaient venues se loger jusque sur le corps de la sirène. Ou du moins, l'ancienne sirène. Elle poussa un soupir, se mordillant la lèvre et décida que ce n'était pas le moment de s'attarder sur sa serviette à réfléchir à ce rêve qu'elle venait de faire. Décidée, elle se redressa et se dirigea vers le stand de glace, un peu de sucré conférerait de la douceur à cette après-midi et lui apporterait un moment de bonheur. C'était sans compter sur la queue interminable qui s'étendait devant elle. Elle haussa les épaules, après tout elle était en vacances et même si l'espace d'un instant l'idée de rebrousser chemin lui avait traversé l'esprit, elle décida de rester. Elle la voulait vraiment cette gourmandise. Se fixer cet objectif était un début pensait-elle, un début pour se relancer et aller de l'avant. Même si cela pouvait paraitre tout à fait ridicule, c'était surtout symbolique. Elle avait besoin de se lancer des défis pour avancer pas à pas. Ses yeux se posèrent alors sur un couple qui lui tournait le dos. Un homme et une femme se tenaient la main, ils discutaient, riaient à gorge déployée et s'enlaçait. Aurait-elle droit un jour à un tel instant de plénitude ? Ils semblaient si heureux. Elle avait du mal à imaginer que l'amour apporte tant, elle qui n'avait jamais réellement connu ce sentiment, et pourtant elle était intriguée. Ce qu'elle souhaitait, c'était sentir son coeur tambouriner dans sa poitrine pour l'être aimé, à chaque caresse, à chaque regard, à chaque parole. Elle avait lu dans les livres les sensations qu'un tel sentiment pouvait déclencher, il lui restait à les vivres. C'était peut être là son seul espoir, si infime soit-il, trouver quelqu'un un jour. Quelqu'un qui prendrait soin d'elle et dont elle prendrait soin, quelqu'un qui assurerait son bonheur et subjuguerait son coeur. Un homme, ou une femme lui souffla une voix dans sa tête. Elle écarquilla les yeux, choquée par ses propres pensées. Non c'était impossible, elle ne pouvait pas aimer une femme, elle voulait son prince charmant, comme Ariel. Pourquoi cette pensée s'était imposée à elle ? Pour la première fois, elle repensa à la soirée particulière qu'elle avait passé dans un bar de Fantasia. Celle où elle avait embrassé une femme. La sensation n'avait pas été désagréable, loin de là même, elle avait été troublée par l'envie qui s'était emparée de son corps. Elle avait rendu ses baisers à la jeune femme inconnue en ressentant le plus grand plaisir, c'était agréable, chaleureux... Indescriptible. Elle avait assimilé cela à l'alcool, évidemment elle était ivre quand c'était arrivé... Mais maintenant qu'elle y repensait en étant sobre, la gêne la tiraillait. Après tout, et si elle avait réellement apprécié cet instant ? Fermant les yeux un instant elle souffla un bon coup. Non c'était impossible et elle devait chasser l’image de cette sublime brune de son esprit à tout jamais, après tout elle ne la recroiserait certainement pas.

Elle esquissa un mouvement pour regarder où se trouvait le bout de la queue et penser à autre chose quand elle sentit quelqu'un la percuter de plein fouet. Stupéfaite, la jeune femme tourna les yeux pour découvrir qui était si distrait pour rentrer dans quelqu'un ainsi et son souffle se coupa. Ehawee. La femme du bar. La sublime brune. Le destin venait de lui jouer un sacré tour, à croire que penser à elle l'avait fait apparaitre ici. Combien de chance avait-elle de la croiser dans un tel lieu ? Pratiquement aucune, et pourtant elle était bien là, face à elle, et elle tentait de ne pas la dévisager, de ne pas laisser paraitre son trouble. Elle devait masquer ses sentiments, et ce plaisir qui pointait au creux de sa poitrine malgré elle. Le regard ébahit de la jeune femme en dit long sur ses pensées, elle aussi est sous le choc. Elle se souvient, se souvient de tout. « Alana » Ce simple souffle le confirme et à nouveau, la gêne s'installe dans son esprit. Les images ressurgissent. Elles deux sur la piste de danse, ne se lâchant pas des yeux et se trémoussant sensuellement. Elles deux se rapprochant. Leurs mains s'entremêlant. Leurs lèvres se touchant et ne se lâchant plus. Des flash qui déferlent l'un après l'autre et qui la cloue sur place, muette. Les instants s'allongent et aucun son ne sort de sa gorge. Elle ne sait que dire, que faire, comment agir. S'enfuir ? Non ce ne serait pas correct et c'est pourtant si tentant. Ce visage doux et gêné qui lui fait face l'en empêche, sans savoir pourquoi, elle refuse de voir la déception s'y peindre.  « Comment tu vas… depuis la soirée ? » D'autres paroles, sa voix est tremblante, hésitante et sa question... Déroutante, est une preuve supplémentaire qu'elle se souvient aussi. Et cette fois, pas d'échappatoire possible, Alana est obligée de répondre, elle le sait. Pourtant ses souvenirs la trouble toujours autant et elle reste figée sur place, comme une statue. C'est l'envie de ne pas paraitre cruche et de ne pas montrer à quel point elle est embarrassée qui lui permet de se reprendre après des secondes qui lui ont semblées interminables. « Salut Ehawee... Je... Je vais très bien et toi ? » Banal. Basique. Elle s'en veut d'avoir prononcé des mots si vides de sens, mais que dire dans un tel cas ? «Je vais bien je pensais justement à toi ! ». Non inenvisageable, elle se trahirait et c'était hors de question, elle ne voulait pas laisser d'espoir à Ehawee - si elle en avait. Entortillant ses mains l'une avec l'autre elle se mordilla la lèvre et fini par baisser les yeux pour échapper à ce regard brûlant. Elle parvint tant bien que mal à articuler autre chose, une autre banalité : « Quesque tu fais ici ? Tu es en vacances ou tu viens... Faire la fête ? ». Immédiatement elle s'en voulu. Que dirait elle si la jeune femme lui disait que oui, elle était venue pour les soirées en boîte ou dans les bars, et si elle lui proposait de l'accompagner ? Oh oui elle en avait envie, rien que pour voir ce qu'elle ressentirait, et comment se terminerait la soirée mais elle ne pouvait pas accepter, elle se l'interdisait.




Take a breath
and see the truth
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Ehawee Nakoma Powhatan

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MessageSujet: Re: (alakoma) + i wanna do bad things with you. (alakoma) + i wanna do bad things with you. EmptyLun 21 Oct - 15:30



WHEN YOU CAME IN THE AIR WENT OUT AND ALL THOSE SHADOWS THERE FILLED UP WITH DOUBT. I DON’T KNOW WHO YOU THINK YOU ARE BUT BEFORE THE NIGHT IS THROUGH, I WANNA DO BAD THINGS WITH YOU. I WANNA DO REAL BAD THINGS WITH YOU. I DON’T KNOW WHAT YOU’VE DONE TO ME BUT I KNOW THIS MUCH IS TRUE – I WANNA DO BAD THINGS WITH YOU. I WANNA DO BAD THINGS WITH YOU.
bad things with you.

Tu te sens clouée sur place. Littéralement. Tu ne t’attendais pas à voir surgir ce fantasme au féminin devant toi, dans cet endroit. Tout un tas d’images se percutent à l’intérieur de ton crâne et tu en as le souffle bloqué, juste là au fond de ta gorge. Tu vous revois sur la piste de danse, à bouger sur le rythme lent et lourd de la musique. Ton regard qui accroche le sien, qui ne le lâche plus. Ce jeu de séduction qui commence, malgré ta tête te hurlant d’arrêter tout ça immédiatement. Tu te souviens de cette brûlure au creux de ton estomac, de ce feu qui a parcouru tes reins si soudainement que tu avais pris peur. Tu te souviens du contact de sa peau contre la tienne, si chaude, si frissonnante ; tu te souviens de la texture de ses lèvres qui bougent doucement contre les tiennes. C’est comme si tout ça s’était passé la veille. Comme si cette scène était marquée au fer rouge dans ton esprit. Tu déglutis, nerveuse. Tu essayes tant bien que mal de cacher ton trouble, de ne rien laisser paraître de ce tumulte qui agite brusquement ton corps. Jamais tu n’aurais pensé qu’elle réapparaîtrait comme ça, comme venue de nulle part. Comme si elle s’était échappée de tes pensées secrètes pour prendre vie et te torturer un peu plus encore.
Parce que, oui, c’est une torture de l’avoir en face de toi. Si proche mais aussi si loin. Si tu tendais le bras, tu pourrais presque la toucher. Retrouver ces sensations qui t’ont parcourue lors de cette soirée-là. Est-ce que ça te ferait le même effet ? Est-ce que tu ressentirais la même chose si sa bouche se posait à nouveau sur la tienne ? Tu ne sais pas. Au fond de toi, tu espères que oui. Parce que c’était si bon, si doux, si chaud. Si violent aussi. Ça avait eu ce délicieux goût d’interdit, de perversion. De péché. Et ça avait été bien plus excitant que tout ce que tu avais connu jusque-là. Pendant un instant, tu as oublié que vous étiez au milieu de la foule, tu as oublié qu’elle était une femme. Tu n’as été plus que sensations, que désir. Un désir puissant et brûlant – un désir qui avait pris possession de tout ton être. Mal à l’aise, tu sens ton estomac se nouer et tes joues se colorent légèrement. Tu baisses un peu les yeux, observant tes glaces comme si c’était là la chose la plus merveilleuse au monde mais tu ne peux pas regarder Alana avec autant d’insistance. Si elle savait ce à quoi tu penses en cet instant, elle prendrait sûrement ses jambes à son cou. Te traiterait de folle perverse détraquée. Tu déglutis, tentes tant bien que mal d’entamer une conversation qui paraîtrait la plus normale possible. Normale malgré cette gêne palpable, cette tension transpirant par tous les pores de votre corps à toutes les deux.
« Je vais bien, tu réponds la voix mal assurée. Je viens de sortir d’une longue période d’examens alors je suis carrément épuisée mais sinon, tout va bien. » Ou plus ou moins. Parce que ta vie reste encore et toujours un véritable morceau de gruyère avec tous ces trous béants que tu cherches désespérément à combler tout en redoutant le jour où tout te reviendrait finalement. Parce que tu penses un peu trop à cette vie que tu as perdue, à ce vide qui te laisse incomplète, essoufflée. Mourante. Tu te demandes si un jour ce trou noir s’arrêtera enfin. Si on te rendra ce qu’on t’a volé. Tu ne sais pas comment tu es censée avancer, censée construire quoique ce soit avec ce quart d’existence qui ne t’appartient même pas. Tu sais bien que ce n’est pas ton monde, tu le sais et tu le sens, là au fond de ton cœur. Alors qu’est-ce que tu es censée faire en attendant à part vivre comme tout le monde ? Jouer le jeu et agir comme tous ces visages pâles qui te sont inconnus. Être Ehawee et laisser Nakoma de côté comme tu as pris l’habitude de le faire désormais. Tu n’as personne à qui parler de toutes ces pensées dérangeantes qui semblent pourrir au fond de ton estomac – on te prendrait pour une folle à lier, de toute façon. « J’ai juste hâte d’avoir enfin mes résultats et de pouvoir profiter correctement de mon été, tu poursuis avant de te sentir un peu idiote parce que la jolie blonde en face de toi n’en a probablement rien à faire. Enfin, peu importe… Ça ne t’intéresse sûrement pas… » Tu te mords la lèvre en détournant le regard, après un petit rire maladroit.
Tu n’es qu’une idiote, une empotée et une idiote. La nervosité te fait dire et faire n’importe quoi. Tu as la furieuse envie de fuir, de te cacher six pieds sou terre pendant un millénaire. Pourquoi te trouble-t-elle autant ? Pourquoi sembles-u avoir soudainement le cerveau comme en compote et le corps en vrac ? Qu’a-elle de plus qu’une autre jeune femme ? Peut-être est-ce à cause de ce souvenir brûlant de vos deux corps dansant l’un avec l’autre, l’un contre l’autre, qui te chamboule un peu trop. Tu aimerais bien te le sortir de la tête mais il amène tant de questions et d’interrogations sur ta propre personne qu’il en devient entêtant. Énervant. Tu ne devrais pas y accorder autant d’importance ; tu ne devrais pas être tant troublée. Troublée par son regard de velours, ses courbes voluptueuses dont tes mains se souviennent. Tu pinces les lèvres, te mords la langue comme pour te punir de telles pensées déplacées. Il faut que cela cesse. « Je suis venue avec quelques amis de la fac pour un petit week-end de détente, tu l’informes avec un sourire sur les lèvres – au diable les angoisses. Alors, je suppose que c’est un peu des deux – détente et fête. » Car tu comptes bien profiter de ces quelques jours loin de la civilisation et de tout ce stress universitaire pour te ressourcer. Reprendre ton souffle et tout oublier.
« D’ailleurs, si tu es libre, ce soir ils organisent une soirée mousse à la piscine. Je me suis dit que… ça pourrait être amusant, tu lâches doucement. Avec mes amis, on y sera sûrement alors… si l’envie te prend de t’amuser un peu, tu pourrais nous rejoindre ? » Tu ne sais pas ce qu’il t’a pris si soudainement. Tu ne sais pourquoi tu as fait ça, pourquoi tu lui as proposé de se joindre à ton groupe d’amis et toi pour la soirée. Comme si ton envie de retrouver les sensations de cette soirée à la découvrir avait pris le dessus sur ta raison et qu’elle s’était exprimé d’elle-même. « Enfin… si tu veux… tu bredouilles précipitamment, avec maladresse. » Tu ne sais même pas ce qu’elle a ressenti de son côté, ce qu’elle a pensé de tout ce qu’il s’est passé entre vous. Ce n’était peut-être qu’un baiser mais il a mis ton petit univers sans dessus-dessous – qu’en est-il d’elle ? Peut-être a-t-elle préféré tout oublier pour ne plus y penser, pour ne pas se poser trop de questions comme toi. Tu es juste perdue entre ce que tu ressens, là, au fond de ton ventre et ce que te dictent ta tête et ta raison. C’est si troublant de la sentir à quelque centimètres de toi.


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J'ai posé bagages ici le : 11/10/2012 Jouant le rôle de : Nala Nombre de messages : 1903 On me connait sous le pseudo : Mélou. Un merci à : Shiya; Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Amber Perfect Heard.
MessageSujet: Re: (alakoma) + i wanna do bad things with you. (alakoma) + i wanna do bad things with you. EmptyLun 23 Déc - 11:48



La vie nous joue parfois des tours bien étranges. Se retrouver là, face à une personne à qui elle pensait un instant auparavant et qui l’avait tant troublée, était comme un coup du sort pour Alana. Elle se demandait qui tirait les ficelles, quelle était la raison de cette rencontre, si tant est qu’il  y en est une. Peut-être que le destin les avaient réunies parce qu’elles devaient vivre quelque chose ensemble… Elle ne pouvait croire à un simple hasard, ce qui ne l’empêchait pas de se sentir complétement désemparée. Elle était aussi gênée qu’Ehawee, dont les joues prenaient une couleur rosée. Elles n’osaient pas se regarder dans les yeux,  parler normalement sans se donner des airs détendus totalement simulés. Après ce qu’elles avaient vécu ce soir-là, l’ambiance ne pouvait pas être détendue, car ni l’une ni l’autre n’assumait la situation. La tension était palpable, elle flottait dans l’air, au-dessus d’elles, comme une chape de brouillard épaisse, prête à tout engloutir. L’enjeu était de parvenir à avoir une discussion, si banale soit-elle. Un mince filet de voix perça, c’était Ehawee qui tentait de répondre à sa question. « Je vais bien. Je viens de sortir d’une longue période d’examens alors je suis carrément épuisée mais sinon, tout va bien. » Elle ne semblait pas convaincue par sa propre réponse, comme si elle voulait faire croire qu’elle allait bien alors que ce n’était pas le cas. Cela éveillait la curiosité d’Alana forcément, qui pensait que le seul fait d’être face à face n’était pas en cause. Elle aurait aimé approfondir, en savoir plus, la conseiller, la consoler même. Mais ce n’était pas vraiment possible, elles n’étaient pas assez proches pour ça et surtout, elle ne voulait pas que la situation dégénère. Il était hors de question de reproduire les actes de la fois précédente. Alors plutôt que de la prendre dans ses bras, ou de se montrer compatissante elle murmura un vague : « Super. » en hochant la tête. C’était comme si elle n’avait strictement rien dit. Une parole vide. « J’ai juste hâte d’avoir enfin mes résultats et de pouvoir profiter correctement de mon été. Enfin, peu importe… Ça ne t’intéresse sûrement pas… » La culpabilité l’assaillit, elle s’était montré trop distante, plus qu’elle ne l’aurait désiré. Elle voulait se rattraper, ne pas donner cette sensation d’inintérêt à Ehawee. Elle ne voulait pas qu’elle se croit inintéressante. « Oh non non du tout ! Je suis désolée si tu as eu cette impression… Je… J’espère pour toi que les résultats seront bons. » Elle passa une main dans ses cheveux, gênée. Idiote. Elle n’était qu’une idiote. Mais c’était pour le moment la plus longue phrase qu’elle ait prononcée et c’était déjà un grand pas. Elle avait aligné plus de 6 mots. « Courage songea-t-elle tu peux le faire. ». Et face à une Ehawee très nerveuse, au regard toujours si fuyant, elle sourit pour se montrer rassurante. Elle ne put néanmoins s’empêcher de remarquer que la jolie brune se mordillait la lèvre et une crampe s’installa dans son ventre. Pas ça, tout sauf ça. Elle se remémorait leurs baisers fiévreux, le goût sucré de sa bouche, le feu dans son corps… Et elle détourna le regard pour ne pas s’infliger de souffrance supplémentaire. Car elle souffrait en revivant ces sensations, elle souffrait de ce qu’il s’était passé. C’était déjà trop dur à supporter de vivre dans ce corps, si en plus elle devait oublier tous ses espoirs de prince charmant, elle ne tiendrait pas le coup c’était impossible. Tout ne pouvait pas être remis en questions pour quelques minutes volées au temps, quelques minutes d'égarement. Oui c'était un simple égarement elle voulait s'en convaincre, non elle ne se remettrait pas en question c'était déjà trop dur.

« Je suis venue avec quelques amis de la fac pour un petit week-end de détente. Alors, je suppose que c’est un peu des deux – détente et fête. » Des amis ? Immédiatement une question qui s'imposa dans son esprit : « Y avait-il des filles parmi ces amis ? ». Elle se balança sur une jambe, puis l'autre, encore une fois gênée de ressentir quelque chose proche de la jalousie, ou plutôt de la possessivité alors qu'il n'y avait aucune raison que ce soit le cas. De fait, elle était aussi énervée contre elle même, de ne pas savoir contrôler son corps ni ses sentiments. C'était totalement ridicule de réagir de la sorte. Elle n'avait aucun droit sur Ehawee et sa vie, et ne voulait en avoir aucun. C'est sa tête, son coeur, qui lui faisaient ressentir le contraire. Elle hocha la tête par convenance, pour montrer qu'elle écoutait, mais elle ne pouvait articuler un mot pour l'instant, tout était trop confus. « D’ailleurs, si tu es libre, ce soir ils organisent une soirée mousse à la piscine. Je me suis dit que… ça pourrait être amusant. Avec mes amis, on y sera sûrement alors… si l’envie te prend de t’amuser un peu, tu pourrais nous rejoindre ? » Alana ouvrit la bouche, puis la referma. Ces paroles sonnaient comme une sentence pour elle. Rien ne l'obligeait à accepter cette invitation, elle ne voulait pas y aller, c'était trop dangereux, trop étrange. D'un autre côté elle brûlait de ressentir à nouveau le feu de l'autre soir, du moins, de savoir si elle pouvait le ressentir. Elle était muette, bousculée par ses pensées, que faire ? Et pourquoi Ehawee lui proposait une soirée ? Est-ce qu'elle aussi avait envie de... De recommencer ? Elle entortilla ses mains l'une avec l'autre et se mordilla la lèvre, elle perdait tous ses moyens et ne désirait qu'une chose : fuir. Partir en courant. Loin. Très loin. Pour faire le point. Mais ce n'était pas possible, pas correct. « Enfin… si tu veux…» Elle avait ajouté ces mots sur le ton maladroit, qui signifiait qu'elle ne comprenait pas elle-même pourquoi elle avait fait cette proposition. Le comportement de la sirène y était très certainement pour quelque chose, elle restait plantée sur place comme une imbécile, incapable de s'exprimer. Elle exposait sa fragilité, sa dualité. Il fallait qu'elle se reprenne et vite. « C'est gentil de proposer. Je... Je verrais si je peux me libérer. Je suis épuisée en ce moment, je suis venue me ressourcer alors je ne suis pas certaine que ce soit une bonne idée. » Elle était sincère et c'était finalement la meilleure chose à faire. Oui elle était venu ici pour se changer les idées, sortir de son quotidien, et ce n'est pas en renouant avec les soirées et le monde de l'alcool qu'elle allait pouvoir le faire. Elle s'était imposé une régle : ne pas boire pendant ces vacances. C'était une manière de se prouver qu'elle n'était pas alcoolique, et si elle sortait... Tout tomberait à l'eau. Sauf qu'elle allait aussi vexer Ehawee, et ça, ça ne lui plaisait pas du tout, alors elle s'empressa d'ajouter : « Mais si tu veux, on peut prendre une glace ensemble ? ». Elle lui offrit un mince sourire, elle voulait vraiment passer encore un peu de temps avec elle, du moins son coeur le voulait et il n'y avait rien de mal. Elles étaient sobre, au bord d'une piscine pleine à craquer, aucune raison de déraper. « Enfin... A part si tu dois rejoindre tes amis. » Oui car la belle indienne n'était pas seule et Alana ne voulait pas la déranger. D'autant qu'elle, avait plus ou moins rejeté son invitation. Elle croisa son regard, s'embrasa et avant d'avoir réfléchi, lança : « Je crois qu'il faut qu'on parle. » Immédiatement elle s'en voulu énormément, que lui était-il passé par la tête ? Elle ne pouvait pas dire ce genre de chose et évoquer cette soirée c'était... C'était complètement fou. Mais peut être que ce serait libérateur...




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Ehawee Nakoma Powhatan

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Ehawee Nakoma Powhatan
J'ai posé bagages ici le : 05/06/2013 Jouant le rôle de : la noix de coco – pocaca's bff. #teampocahontas. Nombre de messages : 1425 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : kika. (ava) little wolf (signa) wild heart. (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : nickayla rivera.
MessageSujet: Re: (alakoma) + i wanna do bad things with you. (alakoma) + i wanna do bad things with you. EmptyVen 10 Jan - 11:54



WHEN YOU CAME IN THE AIR WENT OUT AND ALL THOSE SHADOWS THERE FILLED UP WITH DOUBT. I DON’T KNOW WHO YOU THINK YOU ARE BUT BEFORE THE NIGHT IS THROUGH, I WANNA DO BAD THINGS WITH YOU. I WANNA DO REAL BAD THINGS WITH YOU. I DON’T KNOW WHAT YOU’VE DONE TO ME BUT I KNOW THIS MUCH IS TRUE – I WANNA DO BAD THINGS WITH YOU. I WANNA DO BAD THINGS WITH YOU.
bad things with you.

Tu te sens gauche et maladroite. Tu te sens stupide. Tu ne comprends pas ta réaction devant cette jeune femme. Elle te trouble tant, pourtant. Le souvenir de ses lèvres bougeant sensuellement contre les tiennes te hante certains soirs. Et la retrouver là, face à toi, réveille ce désir brûlant au creux de ton estomac. Tu as tes toutes ces envies étranges et ardentes qui te tordent les tripes et tu ne sais pas quoi en faire exactement. Tu ne sais pas comment réagir face à tout ça. Alors tu restes plantée là, comme une idiote, face à cette attirante apparition, avec un espèce de sourire un peu forcé aux lèvres, à raconter ta vie alors qu’elle n’en a sûrement rien à faire du tout. C’est vraiment pathétique de perdre tes moyens comme ça, juste à cause d’une fille. Tu n’aurais jamais imaginé que ce soit si compliqué de la revoir. En fait, tu avais imaginé que jamais plus tu ne la recroiserais. Tu avais imaginé qu’elle resterait pour toujours un agréable mirage, un effet divin de l’alcool que tu avais ingurgité ce soir-là. Tout paraissait si flou à ton esprit que tu as pensé pendant un moment avoir tout rêvé de cette scène. Mais te retrouver face à la preuve tangible que tout s’est bien passé tel que tu le voyais à ton esprit te rend nerveuse et maladroite. Gauche. Et peut-être aussi un peu heureuse finalement. Même si tu ne devrais certainement pas, tu es plutôt contente de la revoir malgré les circonstances gênantes. Parce qu’elle est un bon souvenir, parce qu’elle te fait ressentir des choses que tu n’avais encore jamais expérimentées jusque là. C’est un peu comme te sentir à fleur de peau, comme si tous tes nerfs étaient si sensibles que la moindre brise d’air déclenchait une véritable tempête en toi. Et tu te dis que c’est bon de ressentir tout ça, de façon si crue et entière. Ça laisse une impression de vie dans le fond de ta gorge.
La jeune femme passe une main dans ses boucles foncées et tu te dis que tu aurais aimé pouvoir le faire à sa place. Retrouver la douceur de ses cheveux glissant entre tes doigts, la chaleur de sa peau contre la tienne. Le goût de ses lèvres dévorant les tiennes. Le ventre tordu entre un mélange de désir et d’horreur, tu tentes un sourire lorsqu’elle essaye maladroitement de se rattraper. Elle a l’air tout autant gênée que toi de la situation, et ça te rassure quelque part. Tu n’aurais pas voulu être la seule à ne plus savoir quoi dire, quoi faire. « Oh, c’est gentil. Je l’espère aussi, tu souffles doucement dans un sourire timide. Tu fais des études, toi ? » C’est là une vaine tentative de relancer une conversation malhabile et stérile. Tu ne sais pas trop pour quelles raisons tu t’entêtes à vouloir rester alors que la présence de l’autre vous rend toutes les deux mal à l’aise. Tu as pourtant cette envie incompréhensible de faire durer le plaisir, de ne pas partir trop tôt – pas comme la dernière fois. C’est un peu comme si tu désirais retrouver les sensations de ce soir-là, comme si elles t’avaient manqué et que tu venais à peine de t’en rendre compte. Et le visage si torturé de la douce Alana te mettait toi-même au supplice. Voir les traits habituellement si graciles être comme en proie à un combat intérieur fait naître en toi des élans insoupçonnés de douceur et de tendresse. Tu as cette envie d’aller la prendre dans tes bras, de lui souffler gentiment que tout va bien qui te tord l’estomac. Tu as envie de la rassurer, de l’apaiser. Mais tu te retiens, difficilement. Elle te prendrait sûrement pour une espèce de folle sans savoir-vivre aucun – après tout, vous ne vous connaissez pas tant que ça. Pas du tout, même. Alors tu restes en retrait, la lèvre inférieure entre tes dents. Avec cette boule brûlante au creux du ventre.
Tu te mords la langue lorsque tu viens de lui proposer de se joindre à tes amis et toi pour la soirée. Tu ne sais pas ce qu’il t’est passé par la tête exactement pour faire un truc pareil mais tu t’es dit que tu devais tenter ta chance au moins. La question était pourquoi – pourquoi avoir cette soudaine envie qu’elle vienne ce soir avec toi ? « Oh tu n’es pas obligée hein, tu t’empresses de la rassurer en voyant son hésitation et son trouble. Je… Je te proposais juste… Je me suis dit que… ça aurait pu être… sympa. » Tu ne peux t’empêcher d’être un peu déçue lorsque tu comprends que ton invitation a été refusée. Qu’espérais-tu exactement ? Qu’elle dise oui et que vous fassiez un bis-repetita de cette première fois ? Possible. Au fond, tu as envie de retrouver toutes ces sensations éprouvées cette nuit-là. Pour te sentir à nouveau vibrante et brûlante de désir et d’envie pour elle. Vibrante et brûlante de vie. Tu te sens comme morte à l’intérieur et il semble que sa seule personne arrive à te mettre en émoi. Tu as la sensation d’être un peu comme ces drogués qui ont besoin de leur dose pour stopper la douleur et la brûlure du manque en eux. Parce que tu as besoin de ressentir tout ça à nouveau. Besoin qu’elle fasse revivre la flamme à l’intérieur de ton corps, comme auparavant. « Te ressourcer ? Tu as été souffrante ces derniers temps ? tu demandes, curieuse et un peu inquiète malgré toi, même si tu ne la connais pas tellement au fond. Et tout va bien maintenant ? » Il est vrai qu’elle est un peu pâle malgré ses joues rougies mais tu avais mis ça sur le compte de votre situation délicate. Tu n’as pas pensé qu’elle aurait pu être malade ou avoir été malade.
Alana te fait pourtant une proposition qui augmente ton rythme cardiaque de façon soudaine. Comme si elle aussi avait finalement envie de passer un peu de temps en ta compagnie. Un peu étonnée, tu lui adresses néanmoins un sourire chaleureux. « Une glace, ce sera parfait, tu acceptes avant de te rappeler que tes amis t’attendent depuis un moment déjà. Merde, je les ai oubliés… Attends-moi, je reviens. » Tu as jeté un vague coup d’œil aux glaces légèrement ramollies entre tes mains et tu te mets à courir et slalomer entre les gens jusqu’à rejoindre les transats où sont installés tes amis. Ils râlent un instant, se plaignent que tu as été trop lente mais tu n’y fais même pas attention – tu penses à Alana. Tu leur tends rapidement les glaces, marmottes une vague excuse en leur disant que tu dois repartir et tu fais le chemin en sens inverse pour retourner auprès de la jeune femme. Tu as la pensée furtive qu’elle s’est peut-être enfuie entre temps et cette idée t’angoisse plus que de raison mais tu te traites mentalement d’idiote en l’apercevant qui t’attend toujours. « Désolée, j’avais complètement oublié que j’étais venue acheter des glaces pour mes amis, tu t’excuses, le souffle légèrement court. Alors, un cornet, ça te dit toujours ? » Étrangement, tu te sens comme un peu plus à l’aise. Comme si le fait qu’elle t’ait proposé cette glace était comme une sorte de trêve entre vous. Un accord tacite pour oublier toute cette gêne superflue, cet embarras inutile et passer un moment de détente comme s’il n’y avait jamais rien eu entre vous. Comme si vous ne repensiez pas à cette soirée alors que le regard de l’autre erre sur les formes féminines et voluptueuses de votre vis-à-vis. Mais quand elle t’annonce que vous devez parler, ton corps se tend malgré toi. Ces quelques mots amènent un frisson désagréable à ton échine et tu ne sais pas quoi répondre ni comment réagir. Tu n’es pas sûre d’être prête pour cette conversation.
Que veut-elle exactement ? Tu entends déjà les questions arriver – toujours les mêmes, au fond. Est-ce que c’était la première fois que tu embrassais une fille ? Est-ce que tu as l’habitude de faire ça ? Est-ce que tu es lesbienne ou bisexuelle ? Est-ce que tu as déjà essayé avec un garçon ? Le genre de questions qui te mettent mal à l’aise et auxquelles tu n’as jamais voulu trouver de réponse. Parce que les dites-réponses t’angoissent et te rendent fébrile, nerveuse au possible. Tu n’éprouves pas réellement l’envie de parler de ce genre de choses, que tu considères comme intimes. Et puis, au fond, tu n’as aucune réponse à ces questions. Enfin si. Non, tu n’as jamais essayé avec un garçon et non, ce n’est pas dans tes habitudes d’embrasser des filles inconnues en pleine soirée. Mais voilà, pour le reste, tu n’as pas encore les réponses. Tu ne sais pas. Tu ne sais pas si tu es attirée seulement par les femmes ou si les hommes t’intéressent également. Tu ne sais pas. Et tu trouves ça bien trop effrayant pour avoir envie de savoir vraiment. « Eh bien, oui… Si tu veux, tu lâches finalement après une longue hésitation. Je suppose qu’il fallait bien qu’on parle un jour ou l’autre alors… » Tu te sens un peu réticente à cette idée mais tu supposes que tu n’as pas tellement le choix. Alors autant en finir avec tout ça, rapidement.


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i love him but only on my own
and when i lose my way, i close my eyes and he has found me. ✻ without him the world around me changes, the trees are bare and everywhere the streets are full of strangers. i love him but every day i’m learning, all my life i’ve only been pretending. without me his world will go on turning, a world that’s full of happiness that i have never known ▬ on my own, les misérables.
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MessageSujet: Re: (alakoma) + i wanna do bad things with you. (alakoma) + i wanna do bad things with you. EmptyDim 27 Avr - 4:07

3 mois sans réponse j'archive tristeuh
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(alakoma) + i wanna do bad things with you.

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