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+ Quand les cloches envoûtant nos âmes carillonnent à Notre-Dame (Quasi) Vide
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 + Quand les cloches envoûtant nos âmes carillonnent à Notre-Dame (Quasi)

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MessageSujet: + Quand les cloches envoûtant nos âmes carillonnent à Notre-Dame (Quasi) + Quand les cloches envoûtant nos âmes carillonnent à Notre-Dame (Quasi) EmptyMar 17 Sep - 8:23



“Le ciel sonne l'alarme, l'enfer crache des flammes ”
feat Quasimodo
Nostalgie. Ce mot lui était bien étrange. Regretter ne faisait pas partie de sa façon d'être, et le mot "nostalgie" ne faisait pas partie de son vocabulaire. Que regrettait-il, au juste? Il avait retrouvé Esmeralda. Que pouvait-il demander de plus? Peut être la cour des miracles. Les fêtes autour du feu, la musique résonnant à ses oreilles, les chants et les rires... Oui, peut être que cela lui manquait. Mais jamais il ne l'avouerait, car quel gitan serait-il s'il regrettait un endroit où il avait vécu? Mais ce n'était pas seulement une question d'endroit, il le savait. C'était un monde, un univers, une époque entière qu'il avait quitté depuis qu'il s'était retrouvé ici. Et tout cela lui manquait, beaucoup plus qu'il ne pourrait le dire.

Il se disait qu'après tout sa vie n'avait pas tellement changé. Il était toujours un pariah, certes moins pourchassé, mais toujours pas considéré comme un membre à part entière de la société. On lui lançait toujours ces regards hostiles, qu'il avait appris à ne plus remarquer depuis longtemps. Il avait a peu près la même occupation qu'avant, artiste ambulant, gagnant son pain assez durement, il fallait le dire. Rien de très différent, donc. Mais chaque jour qui passait, il se surprenait à avoir des images, des flashs, des coïncidences qui lui rappelait d'où il venait. Une fête par ici, un visage par là... Mais ce jour là, ce fut l'Eglise qui lui fit le plus d'effet.

Il en avait déjà entendu les cloches, bien sûr. Il était d'ailleurs peut être même déjà passé devant, mais ne s'y était pas attardé, ayant d'autres préoccupations. Mais en allant s'acheter quelque chose à manger dans les environs-il le fallait bien, il l'avait mieux regardée, et s'était mis en tête de mieux l'observer. Le bâtiment était imposant, orné de sculptures et gargouilles, et pourvu d'une très belle entrée. Ayant vu de très nombreuses églises dans sa vie, il savait que celle-ci était particulièrement belle. Il décida d'entrer, sans vraiment trop y penser.

Clopin n'était pas croyant. Certainement pas. Si dieu il y avait, en tout cas, il n'y voyait aucun intérêt s'il était capable de laisser un peuple se faire décimer. Non, c'est d'ailleurs pour ces "hérésies" que lui et sa famille étaient pourchassés. La religion n'était qu'un prétexte, un ensemble de règles écrites pour tenir le peuple par les rennes et ainsi les contrôler par la peur. Clopin croyait à d'autres choses, les esprits, la magie, mais certainement pas en dieu. La seule chose qui l'avait fait venir ici était cette même nostalgie, se remémorant en entrant la première fois qu'il avait pénétré à Notre-Dame. Il n'était qu'adolescent, mais il se rappelait parfaitement de l'ébahissement qu'il avait ressenti, cette sensation d'être minuscule sous ces hauts piliers et plafonds de pierre. Lorsqu'il avait commencé à vivre à Paris, il avait appris que Notre-Dame n'était pas simplement un bâtiment religieux, c'était l'âme et le coeur de la ville qui vivait au rythme de ses cloches.

L'église de Fantasia Hills était différente, bien sûr. Bien qu'imposante et très joliment décorée, elle n'imposait pas ce genre de respect et d'admiration. En entrant, Clopin vit qu'il y avait assez de monde. Assis sur des chaises en bois, devant des cierges, il constata avec effarement que rien n'avait changé de ce point de vue là, que malgré toutes leurs inventions dans ce monde ils avaient autant besoin de la religion. Marchant silencieusement à travers les piliers, il allait s'arrêter pour observer une sculpture quand les cloches retentirent. Elles firent trembler l'Eglise, résonnant entre les hauts murs, un, deux, trois coups. Trois heures de l'après midi. Clopin se surprit à sourire, le son étant bien moins bon de son avis. Il ricana pour lui-même, murmurant:
"Auraient-il un bossu ici aussi?"
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MessageSujet: Re: + Quand les cloches envoûtant nos âmes carillonnent à Notre-Dame (Quasi) + Quand les cloches envoûtant nos âmes carillonnent à Notre-Dame (Quasi) EmptyMar 17 Sep - 20:19




Le ciel sonne l'alarme, l'enfer crache des flammes.

Feat Clopin


« Alors, vous bâtissez des maisons, parce que les pierres, elles, durent. », Luis avait écrit cette phrase partout sur les quatre minuscules murs de sa chambre, il ne se sentait pas bien dans cet espace si confiner et si petit. Il ne trouvait pas cette sorte de réconfort qu'on retrouve quand on est chez soit. Il ne se sentait aucunement en sécurité, alors que tout être normalement constitué devrais se sentir à l'aise dans son espace de vie. Il regrettait les murs de Notre-Dame, il voulait retourner dans son clocher, caresser d'une main sensible les bords de la Fidèle et surtout pouvoir de nouveau se hisser du haut d'une corde pour pouvoir faire carillonner les simple cloche de la cathédrale et regarder les gens en bas danser au son de la musique qu'il produisait. C'était lui qui faisait vivre tout Paris, il était le sonneur de cloche, celui qui était au creux de toutes les discutions.

Le manque, oui en fin de compte c'était bien ça, ce manque qui persistait sans arrête, même si, il était de sang gitans, le jeune homme n'éprouvais pas le plaisir de changer d'endroit presque tout le temps. Lui, tout ce qu'il voulait c'était retrouver son chez-lui, son époque et surtout sa maison. C'est vrai qu'il n'était jamais sorti bien loin de l'appartement, il avait trop peur du monde extérieur. Toute cette technologie, ces comportements, il n'arrivait pas à trouver une once de bonheur là-dedans. Pourtant, il devrait bien faire avec il était condamné à vivre ici. Malgré tout, Luis avait retrouvé ses amis, Esmeralda et Phoebus avec qui il habitait. Il aurait bien voulue remettre la main sur les gargouilles, mais elles n'étaient pas encore réapparue ou bien si mais, elle ne l'avait pas reconnu.

Aujourd'hui le jeune homme avais décidé d'enfin aller faire un tour dans la ville et plus particulièrement vers l'église dont le clocher de loin lui avait fait de l'oeil un soir alors qu'il était devant la porte du hall de l'appartement. Plus déterminé que jamais Luis, pris son manteau et alla à la rencontre de cette immense bâtisse. Il ne savait pas si, il allait l'aimer ou bien la détester mais, il savait au moins une chose. Là-bas il sera en sécurité, il pourrait regarder pendant des heures les vitraux et surtout attendre que le temps passe sous ce silence rassurant. Le jeune garçon n'était pas croyant, du moins il n'en savait rien, même si l'archidiacre lui avait donné quelques leçons de vie sur le seigneur et qu'il avait été élevé par Claude Frollo, il ne s'était jamais fait une idée sur la chose. Pour lui si Dieu existait, tout le monde serait heureux, libre et égaux.

Toujours dans ses songes, il savait pourquoi il ne faisait très attention où il allait, avec sa démarche clopinante il ne pouvait pas se permettre de faire plusieurs kilomètres à pied, il s'engouffra dans la grande église. La lumière ce reflétait dans les vitraux et des traînés de couleurs envahissait le sol. Un sourire ce dessina sur ses lèvres, il se sentait enfin chez lui, enfin en sécurité. Il s'avança, fit le tour de la nef posant ses mains sur la pierre froide. Il voulait sentir ce contact avec les fondations , il ne voulait faire qu'un avec ce sanctuaire, certes elle n'était pas aussi belle que Notre-Dame, ni si grande et ni imposante mais, il s'y sentait bien et c'était ça qu'il voulait. Il prit place sur un banc, regardant les personnes qui passaient à côté de lui. Les cloches ce mit à résonner, il se prit à rêver à la corde entre ses mains. Une, deux, trois, il était trois heures de l'après-midi, c'était fou comment le temps poussait passer vite dans un lieu si tranquille. Il surprit un murmure non loin de lui « Auraient-il un bossu ici aussi ? ». Luis ce leva, traîna sa jambe et d'un seul souffle il put sortir un oui.

love.disaster
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MessageSujet: Re: + Quand les cloches envoûtant nos âmes carillonnent à Notre-Dame (Quasi) + Quand les cloches envoûtant nos âmes carillonnent à Notre-Dame (Quasi) EmptyLun 14 Oct - 20:58



“Le ciel sonne l'alarme, l'enfer crache des flammes ”
feat Quasimodo


Les cloches vibraient encore dans ses oreilles, comme si la mélodie y était à jamais gravée. Il n'avait pas vraiment fait attention à son entourage, et n'avait pas remarqué qu'un type était près de lui. Si près, semblait-il, qu'il entendit son ricanement et son murmure. Clopin entendit ce faible "oui", faisant écho à sa question silencieuse qui n'attendait pas une réponse. Il se retourna, surpris et découvrant la personne qui se tenait non loin de lui.

C'était un jeune homme, la vingtaine, roux, assez massif, et boiteux. Il l'avait remarqué puisque celui-ci s'était avancé légèrement, traînant l'une de ses jambes. Il y avait quelque chose de familier, quelque chose de différent à propos de lui. Comme s'il était plus réel que tout ce que Clopin avait pu voir dans ce monde. Plus... normal. Et puis cette démarche, cet air gentiment naïf... Clopin hésitait cependant à clamer haut et fort ses suspicions. Il était déjà passé assez de fois pour un fou dans le quartier, et sa réputation n'était plus à faire.

Il préféra donc jouer l'incompréhension, dans le doute. Il haussa les sourcils vers son interlocuteur.
"Ah oui? Vous avez l'air de vous y connaître sur le sujet, je me trompe?"


Sûrement, il devait avoir tout faux. Quelles étaient les chances qu'il retrouve le bossu par hasard dans l'église et que celui-ci l'entende parler de lui? Très faibles. Mais Clopin ne pouvait pas s'empêcher de penser qu'il ne croyait pas au hasard, et ce depuis longtemps. S'il avait du compter le nombre de situations extraordinairement peu probables dans lesquelles il s'était fourré, il aurait pensé que quelque force supérieure avait une dent contre lui. A commencer par la fois où il... Non, réflexion faite, mieux vaut ne pas parler de cette histoire.

Clopin avait déjà retrouvé Esmeralda dans ce monde. Un soulagement immense, un repère dans ce monde inconnu, la conscience qu'il n'était pas séparé d'elle pour toujours. Il s'était douté qu'ils n'étaient pas les seuls à avoir eu un petit problème de voyage involontaire, et en avait eu la preuve en rencontrant des personnes venant elles-aussi d'autres mondes. Cependant, lorsqu'il avait appris qu'Esmeralda avait retrouvé le capitaine Plexus... Il avait été fou de joie. Elle vivait maintenant avec celui-ci et le bossu, mais le gitan n'avait eu aucune envie de les voir. Surtout pas cet idiot de soldat prétentieux. Mais s'il s'agissait vraiment du bossu en face de lui, on pouvait dire qu'il avait gagné à l'échange de mondes! Partis, le visage déformé et la bosse! S'il lui restait sa jambe raide, il était presque aussi beau que Clopin!

Clopin ne s'était jamais vraiment soucié de Quasimodo. A part pour l'histoire qu'il avait parfois racontée aux enfants dans sa roulote près de Notre-Dame, il s'en fichait d'ailleurs pas mal. Jusqu'à ce que tout se déclenche après le festival, jusqu'à ce qu'Esmeralda manque de se faire brûler... Certes, le bossu l'avait sauvée. Mais tout cela ne serait pas arrivé sans lui. Le gitan était donc partagé entre plusieurs sentiments à l'égard du jeune homme. Après tout, il avait du sang gitan... Le savait-il, d'ailleurs? Clopin doutait sérieusement que Frollo lui ait jamais dit qu'il avait lâchement tué sa mère alors qu'elle demandait asile à Notre-Dame.

Cachant son air soupçonneux, il attendit la réponse du jeune homme qui n'était peut-être après tout qu'un garçon boiteux tout à fait banal.



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Monsieur Pixie Dust

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Monsieur Pixie Dust
J'ai posé bagages ici le : 27/02/2012 Jouant le rôle de : maître suprême Nombre de messages : 536 On me connait sous le pseudo : l'homme sans visage. Un merci à : tous les généreux donneurs d'organes Je suis fier(e) de porter l'avatar de : tous les enfants qui me suivent dans ma caravane sans poser de questions.
MessageSujet: Re: + Quand les cloches envoûtant nos âmes carillonnent à Notre-Dame (Quasi) + Quand les cloches envoûtant nos âmes carillonnent à Notre-Dame (Quasi) EmptyMer 15 Jan - 18:00

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