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 JEUX D'ENFANTS ∇ NAKO

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MessageSujet: JEUX D'ENFANTS ∇ NAKO JEUX D'ENFANTS ∇ NAKO EmptyMer 18 Sep - 14:28




JEUX D'ENFANTS.

T’es cap toi de faire pleurer une fille le jour de son mariage, de rire quand t’es malheureuse, de te taire pendant dix ans ? Dis moi, t’es cap’ ?


Tâche de sang sur la moquette, encore. Du bout des doigts, tu vins essuyer les quelques gouttelettes qui pouvaient te rester au coin des lèvres, puis regardas le liquide s'imprégner dans la matière avant de ne faire plus qu'un avec elle. Et avant de sentir encore une fois cet âpre liquide remonter le long de ta gorge avant de se déverser une fois de plus sur le sol sali. Tout ce sang.. Le tien, que pour une raison encore inconnue tu ne cessais de vomir. Et à présent le sol de ton bureau en était la victime. D'un coup de téléphone, tu demandas, ordonnas plutôt, à ta secrétaire de venir sur le champ. Une fois arrivée, l'horreur de la flaque de sang s'afficha sur son visage de poupée et, montrant le sang comme si elle ne l'avait pas remarqué, lui dictas de le nettoyer immédiatement. Quel amusement de voir la grimace se dessiner sur ses lèvres, pour qu'elle bronche finalement face à ton regard noir. Seau et chiffon, elle dût astiquer tout le reste de l'après-midi pour faire disparaître jusqu'à la dernière goûte. Non, ça n'était certes pas son métier, mais qu'en avais-tu à faire ? Tu l'as payé après tout, à partir de cet instant tu pouvais en faire ce dont tu souhaitais.
Une fois le travail fait, dans l'entrebâillement de la porte, la fille hésita, puis se tourna finalement vers toi, l'air sceptique, te demandant non sans pudeur d'où venait tout ce sang. Inquiétude pour ta santé ? Nullement, juste de la curiosité de commère de bureau. Soufflant pour marquer ton impatience face à sa curiosité, tu l'envoyas paître sans scrupule, avant de ranger tes affaires et de partir plus tôt du bureau du Journal. Car oui, tu avais beau n'en parler à personne, tout ces rejets de sang t'inquiétaient vivement, notamment face aux médecins qui eux-même n'en trouvaient pas les raisons. C'était d'autant plus étrange que, de jour en jour, tu te sentais comme.. partir. Tu t'affaiblissais à vue de nez, te fatiguais au moindre effort. Bref, loin était le temps de la Déesse Eris..

Attaché-case en main, cigarette au bec, tu errais, pour ainsi dire, dans les rues de la ville, la tête remplie de questions en tout genre. Tout ces changements, ce nouveau monde, cette condition de mortelle, tu ne le supportais plus, c'était trop pour toi. Tu avais l'impression que ta tête allait exploser d'un moment à un autre sous la pression de toutes ces demandes auxquelles tu n'obtenais aucune réponse. Tu n'avais à l'heure actuelle, qu'une seule envie : courir chez toi pour t'enfoncer dans tes draps et trouver le calme dans un profond sommeil. Seulement, le sommeil, ça commençait à faire bon nombre de nuit que tu n'arrivais pas à le trouver. L'ennuie te rongeait réellement, et ça te saoulait littéralement. Tu avais l'impression de voir les journées passer sans pour autant ne rien accomplir, ne rien faire pour ton bonheur personnel. Toi qui avant enchaîné conflits et guerres les uns après les autres, dans ce monde-ci tu te contentais de te lever, d'aller au travail, de colporter quelques rumeurs désagréables, et de repartir épuisée chez toi. Où était le chaos, la discorde, le malheur des autres dans tout cela ? Où était cet amusement que tu prenais autrefois à la détresse des autres ?..
Les mains crispées sur l'attachée-case, tu compris que ces souvenirs du passé ne faisaient que t'énerver d'avantage. T'arrêtant alors en pleine rue, le visage légèrement levé vers le Ciel, tu pris le temps de clore tes yeux et de respirer un bon coup. Alors, ta main libre, presque instinctivement, vint se glisser dans ta poche pour y attraper ton portable, et ton doigt partit directement sur la touche deux. Raccourci pour l'a contacter. Amenant ton attention sur l'écran de ce petit objet, tu écrivis à toute vitesse un message à cette.. amie, si ainsi tu pouvais l'a considérer. « Rendez-vous de suite au dancing night, cap ou pas? », destination Nakoma. Ce petit "cap ou pas" laissé à la fin de ton message te laissa un sourire aux lèvres, car en effet tu savais qu'à l'instant même où tu écrivais cela, elle viendrait, obligatoirement. Tu n'attendis alors aucune réponse de sa part que, joie soudaine retrouvée, tu te dirigeas en direction de la boîte de nuit, en ce début de soirée.

Tu aimais improviser ainsi, te surprendre toi-même par des idées de dernières minutes. Et par dessus tout, tu adorais passer des soirées en compagnie de cette jeune femme. Vous et votre fameux petit jeu de " cap ou pas cap ", engagé depuis maintenant bien des mois sans que jamais l'une de vous deux ne réponde " pas cap ". Où serait l'amusement, sinon ? Cela te divertissait assez, toi qui aimais tant voir jusqu'où pourraient aller les limites de cette petite, jouer avec ses nerfs, lui lancer des défis concernant les faiblesses que tu avais pu remarquer l'a concernant.. Oui, tu avais beau l'apprécier, cela ne t'empêchais pas quelques crasses. Tu restais la Déesse du chaos après tout, c'était plus fort que toi.
Ainsi, arrivée à destination, tu allas stratégiquement t'installer au comptoir, là où tu possédais une meilleure vue d'ensemble de la boîte, et pris tes aises en retirant ta veste et en commandant une quelconque boisson pour patienter. Patience qui ne dura que quelques petites dizaines de minutes car déjà la petite tête mâte fit son apparition. Tu fis alors un léger signe de la main, pour indiquer ta position, et commandas pour elle, avant son arrivée, un verre de whisky sec. « Bonsoir toi. », dis-tu dans sa direction, petit clin d'oeil d'accueil. Et, sans perdre de temps, étant d'humeur au jeu, tu montras du doigt le verre fraîchement commandé à ton amie, sourire malin au bord des lèvres. « Alors, cap ou pas de le boire cul sec ? » Ça commençait tout doucement, mais tu l'a connaissais cette petite, elle avait elle aussi l'âme au jeu. Et la soirée ne faisait que commencer.


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Dernière édition par Eris Danaé Chaos le Sam 26 Oct - 17:42, édité 1 fois
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Ehawee Nakoma Powhatan

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VOTRE RÊVE: l'empêcher de mourir.
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J'ai posé bagages ici le : 05/06/2013 Jouant le rôle de : la noix de coco – pocaca's bff. #teampocahontas. Nombre de messages : 1425 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : kika. (ava) little wolf (signa) wild heart. (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : nickayla rivera.
MessageSujet: Re: JEUX D'ENFANTS ∇ NAKO JEUX D'ENFANTS ∇ NAKO EmptyJeu 19 Sep - 21:08


LE JEU AVAIT REPRIS SUR LES CHAPEAUX DE ROUE. DU BONHEUR À L’ÉTAT PUR, BRUT, NATIF, VOLCANIQUE, QUEL PIED ! C’ÉTAIT MIEUX QUE TOUT, MIEUX QUE LA DROGUE, MIEUX QUE L’HÉRO, MIEUX QUE LA DOPE, COKE, CRACK, FITJ, JOINT, SHIT, SHOOT, SNIF, PÉT’, GANJA, MARIE-JEANNE, CANNABIS, BEUH, PEYTOL, BUVARD, ACIDE, LSD, ECSTASY. MIEUX QUE LE SEXE, MIEUX QUE LA FELLATION, SOIXANTE-NEUF, PARTOUZE, MASTURBATION, TANTRISMME, KAMA-SUTRA, BROUETTE THAÏLANDAISE. MIEUX QUE LE NUTELLA AU BEURRE DE CACAHUÈTES ET LE MILK-SHAKE À LA BANANE. MIEUX QUE TOUTES LES TRILOGIES DE GEORGES LUCAS, L’INTÉGRALE DES MUPPETS SHOW, LA FIN DE 2001. MIEUX QUE LE DÉHANCHÉ D’EMMA PEEL, MARYLIN, LA SCHTROUMPFETTE, LARA CROFT, NAOMI CAMPBELL ET LE GRAIN DE BEAUTÉ DE CINDY CRAWFORD. MIEUX QUE LA FACE B D’ABBEY ROAD, LES CDS D’HENDRIX, QUE LE PETIT PAS DE NEIL ARMSTRONG SUR LA LUNE. LE SPACE MOUNTAIN, LA RONDE DU PÈRE NOËL, LA FORTUNE DE BILL GATES, LES TRANSES DU DALAÏ LAMA, LES NDE, LA RÉSURRECTION DE LAZARE, TOUTES LES PIQUOUSES DE TESTOSTÉRONE DE SCHWARZY, LE COLLAGÈNE DANS LES LÈVRES DE PAMELA ANDERSON. MIEUX QUE WOODSTOCK ET LES RAVE PARTY LES PLUS ORGASMIQUES. MIEUX QUE LA DÉFONCE DE SADE, RIMBAUD, MORRISON ET CASTANEDA. MIEUX QUE LA LIBERTÉ. MIEUX QUE LA VIE.
i dare you.

« Cap. » Un seul mot, un seul. Et rien de plus. Il n’en faut pas plus, de toute façon. Tu sais qu’elle comprendra, qu’elle n’attend que ça. Tu vois son sourire vicieux et joueur danser sur ses lèvres ourlées et pleines alors qu’elle n’est pas même en face de toi. Eris. Cette brune sulfureuse qui semble apporter le danger partout avec elle, qui semble semer le trouble derrière chacun de ses pas. Celle avec qui tu as entamé un jeu malsain et pervers. Un jeu dans lequel tu prends du plaisir à te perdre. Et même si elle finira sûrement par gagner, et même si tu ne sais pas toi-même jusqu’où tu es capable d’aller, tu ne peux pas t’arrêter. Jamais tu ne t’es sentie plus vivante qu’en sa compagnie, à parier les choses les plus folles. C’est la première fois depuis ton arrivée à Fantasia Hill que tu sens ce souffle en toi, ces battements de cœur complètement effrénés. Cette poussée d’adrénaline qui fait frissonner ton corps tout entier. Comment renoncer à ça ? À cette sensation de vivre à nouveau, d’oublier le passé et tout ce qui s’y rattache. Tu en as besoin, c’est comme devenu vital. Une drogue dure. Ta raison te hurle de tout stopper tant qu’il en est encore temps mais tu te fiches de la raison. Tu veux brûler la vie par les deux bouts, cette fois. Profiter. Et Eris est celle qu’il te faut dans ces instants-là. Débauche, vice. Cet univers fait de bonheurs artificiels te tend les bras, t’ouvre ses portes. Tu as besoin de faire table rase du passé pour enfin avancer. Oubliée ta Virginie natale, refoulés tes sentiments destructeurs pour une meilleure amie qui déserte comme une lâche. C’est toi désormais.
Toi et Eris, pour la soirée. À peine as-tu envoyé ta réponse qu’un sourire satisfait incurve tes lèvres. C’est comme si elle avait lu dans tes pensées. Comme si, de là où elle était, elle avait senti que tu avais besoin d’air. Besoin de ce jeu entre vous pour ne pas sombrer à nouveau. Depuis près de deus heures, tu te prenais la tête sur tes cours de la fac, aujourd’hui encore tu avais pensé à Pocahontas, tu t’étais demandé si elle allait bien, pourquoi elle ne t’envoyait pas de nouvelles. Tu es en colère contre toi-même. Tu ne devrais pas autant penser à elle alors que la brune semble ne pas se soucier de ce que tu peux bien devenir. Tu grinces des dents. Une femme que tu as rencontrée voilà seulement quelques semaines est plus présente dans ta vie que celle qui a été ta meilleure amie – dans une toute autre existence sûrement. Comme pour échapper à ces pensées désagréables qui continuent malgré tout de t’égratigner lourdement le cœur, tu files sous la douche. L’eau chaude coule sur ta peau nue et tu tentes de détendre tes muscles sous la pression du jet. Déjà, ton esprit s’évade et s’imagine la soirée en devenir. Il éveille en toi une sourde excitation, une impatience qui fait fourmiller chacun de tes membres. Tu as envie de t’amuser. De repousser encore plus loin ce jeu des défis fous avec elle. L’endroit qu’elle a choisi n’a rien d’anodin. Les possibilités de divertissement y sont multiples et tu as déjà le goût de l’alcool sur tes lèvres, la musique assourdissante qui agresse tes tympans avec délice. Tu as tellement hâte d’y être.
Tes boucles brunes enroulées dans une serviette et rapidement séchée, tu enfiles une jupe courte en cuir et un chemisier presque transparent sur ton soutien-gorge couleur d’ébène. Une touche légère de mascara, coup de brosse à cheveux et tu es prête pour partir. Encore une fois, tu pars les pieds nus – comme à ton habitude. Tu te fiches d’avoir l’air d’une sauvage, après tout c’est ce que tu as été dans une vie passée. Très vite, tu arrives au club et tu entres avec le cœur battant et le corps fourmillant. Déjà la musique semble te caresser de toute part. Les effluves d’alcool t’agressent les narines, les spots éblouissent tes yeux. Enfin, tu respires. Ton regard balaye la salle bondée, il y a déjà foule. Et puis tu l’aperçois, perchée sur un haut tabouret au bar. Elle domine l’amas de chaire humaine à ses pieds comme si elle ne faisait pas partie de ce monde, comme si elle était déjà bien au-dessus de tout ça. Tu presses le pas en sa direction, le sourire jusqu’aux oreilles. Que les festivités commencent. « Bonsoir beauté, réponds-tu de manière aguicheuse à son clin d’œil provoquant. Tu es exactement ce qu’il me fallait ce soir. » La brune ne s’embarrasse pas de mots superflus et te présente directement un verre, te défiant de le boire d’un trait. Ni une ni deux, tu l’attrapes et le vides. Une légère grimace effleure ta bouche quand tu sens l’alcool brûler ta gorge. « Simple. » Tu lui adresses un sourire désarmant avant de te tourner vers la salle. Tu n’es pas aussi magnanime que ta compagne. Du menton, tu pointes un jeune home sur la piste de danse. « Arriver à lui soutirer son numéro, cap ? lances-tu, le regard malicieux. »


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i love him but only on my own
and when i lose my way, i close my eyes and he has found me. ✻ without him the world around me changes, the trees are bare and everywhere the streets are full of strangers. i love him but every day i’m learning, all my life i’ve only been pretending. without me his world will go on turning, a world that’s full of happiness that i have never known ▬ on my own, les misérables.


Dernière édition par Ehawee Nakoma Powhatan le Sam 2 Nov - 9:47, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: JEUX D'ENFANTS ∇ NAKO JEUX D'ENFANTS ∇ NAKO EmptyMar 1 Oct - 11:45




JEUX D'ENFANTS.

T’es cap toi de faire pleurer une fille le jour de son mariage, de rire quand t’es malheureuse, de te taire pendant dix ans ? Dis moi, t’es cap’ ?


Le verre vidé en une fraction de seconde, tu portas un sourire de félicitations à ton amie. Ce soir, encore, elle était d'un charme propre à elle-même, avec cette peau mâte venue d'ailleurs, cette tignasse qui n'en finissait pas et ces dévorantes courbes qu'elle semblait s'amuser à mettre en valeur. Si à tes yeux, humain était synonyme d'immondicités, il semblait que Nakoma soit une exception parmi quelques autres à cette règle. Non seulement, elle possédait cette prestance qui faisait qu'elle se détachait du lot, mais surtout elle était assez audacieuse pour pouvoir porter le titre " d'amie ". Chose nouvelle pour toi que d'avoir des proches titulaires de ce rang. Non pas que tu es depuis toujours seule, dans ton monde en tant que déesse même, tu étais entourée chaque jour par tes petits bébés, ainsi aimais-tu les considérer, ce que les hommes nommaient "monstres" ou autres créatures démoniaques, kraken ou encore sirènes.. Oui, tes créations étaient ta seule compagnie, aucune famille, aucun amour à partager si ce n'était pour tes créatures, aucun proche en tout genre. Entièrement seule dans ton royaume du Tartare.. Tes journées, tes années même se résumées par des jeux divers, des destructions par-ci par-là, quelques guerres, quelques conflits à créer sur Terre. Et puis c'est tout. Ta solitude était ainsi très vite oubliée, sauf que dans ce nouveau monde, du moins dans cette nouvelle forme, tu n'es plus capable de générer de tel chaos, plus capable donc de te distraire comme il se doit. Tu as donc très vite compris que si tu ne désirais pas littéralement mourir d'ennui, en attendant de trouver une issue à cette vie de malheur, il fallait que tu te trouves quelques âmes généreuses pour t'occuper.
Et Nakoma était l'une d'entre elles. Il est vrai qu'elle ne savait pas qui tu étais, soit elle ne croirait pas possible que tu puisses être une déesse mythologique, soit elle prendrait ses jambes à son cou en comprenant quel cerveau tordu et noir tu pouvais avoir. Non.. elle ne connaissait rien de toi, tout autant que toi tu ne savais rien de sa vie.. À vrai dire, tu ne t'étais jamais intéressée à elle, dans le sens où tu n'avais jamais pris le temps d'en savoir plus sur elle; d'où elle vient, ses passions, si elle même vient aussi d'un tout autre monde.. Les seules choses que tu avais cherché à apprendre sur son compte furent par exemple ses phobies, ses points faibles, les sujets qu'il fallait ne pas aborder, ses amours. Tout ce genre de petites choses dont tu pouvais user pour lui faire du mal lors de votre jeu. Car oui, tu avais beau l'a considérer comme une amie, tu restais Eris, le chaos et la douleur d'autrui restaient des privilèges pour ta personne.

« Arriver à lui soutirer son numéro, cap ? » Du regard, petit sourire amusé aux lèvres comme à ton habitude, tu suivis la direction que te montrais du menton Nakoma et, les yeux plissés pour l'apercevoir à travers les néons de la boite de nuit, repéra un jeune homme en plein milieu de la piste. C'était certain que ce genre de défi viendrait sur la table, vu le lieu dans lequel tu lui avais donné rendez-vous. Comment passer à côté de quelques défis de drague, au juste? Pour en revenir à cet homme, il te semblait, de loin et dans une certaine pénombre, assez charmant. Haussant alors des sourcils, tu déboutonnas deux boutons à ton chemisier. « Cap, j'aurai été l'aborder même sans défi celui-ci. », affirmas-tu dans un petit rire avant de boire une dernière gorgée de ta commande et de sauter de ton tabouret. Forte d'expérience pour ce qui était de charmer la gente masculine, féminine même parfois lorsque besoins étaient, tu pris ta fameuse démarche féline pour aller en sa direction, écartant telle la nouvelle Moïse toute personne sur ton chemin. Tu ne voyais alors plus que lui, il était pour ainsi dire dans ton viseur, et il était certain que tu ne pouvais faire en sorte de rater la cible. Arrivée à ses côtés, tu lui tapotas délicatement, pas la peine d'être une bourrine dans ce genre de situation, l'épaule pour qu'il puisse enfin être face à toi. La pénombre n'avait pas menti, il était réellement charmant, tout à fait ton type, si type d'homme toutefois avais-tu. Tu pris alors ce fameux sourire, mélange d'innocence féminine que les hommes aimaient tant, et quand même légèrement aguicheur. Dans tout le brouhaha, tu réussis à poser un joyeux petit « Bonsoir! », auquel il te répondit après quelques secondes d'hésitation. De là commença la petite conversation banale et habituelle dans ce genre de situation; comment ça allait, des commentaires sur l'endroit, quelques uns sur le physique pour bien faire comprendre pourquoi tu étais venue à lui etc. Et paf, en moins de deux, il semblait totalement charmé par la déesse mortelle que tu étais. « Et donc tu travailles dans le journalisme, c'est ça ? » « Je suis directrice du Daily News, plus exactement. » Il s'esclaffe. « Je suis impressionné, moi qui ne suis qu'un petit propriétaire d'auberge! Et dis-moi, tu es seule c.. », coupé en plein élan dans sa question qui allait te permettre de remporter ton défi, une jeune femme blonde, vulgairement habillé et maquillé, débarqua, se mettant entre toi et ta nouvelle proie rencontre. L'air d'une folle furieuse, elle te demande alors qui tu es et ce que tu veux. Si elle savait ta véritable identité, jamais elle n'oserait ne serait-ce que se montrer à toi.. Haussant d'un sourcil, l'a dévisageant presque et reculant pour instaurer entre toi et cette immonde créature une barrière, ton sourire aguicheur s'envola pour laisser paraître un faux air surpris. « Enchanté de vous rencontrer, vous devez être la copine de Maël ? Je suis Danaé, directrice du journal local, votre ami me parlait justement de son auberge et je trouvais intéressant d'en parler dans le prochain numéro du Daily. », mentis-tu presque naturellement, sourire faussement amical accroché aux lèvres. « Tout à fait ma chérie, cette dame s'est proposée pour faire un peu de pub à l'auberge, tu t'imagines le succès qu'elle aura si elle est en première page!, s'adressant à présent à toi, sortant un papier de sa poche. Tenez, Danaé, ceci est l'adresse de l'auberge. Venez y faire un tour et vous me direz quoi pour votre article! » Et il s'éclipsa avec sa morue au bras. Damnation, son adresse, sérieusement!?

Non.. non, tu ne pouvais pas retourner au bar et avouer à Nakoma que tu n'avais pas réussi ce simple défi juste parce qu'une pimbêche était venue tout gâcher au dernier moment! Soupirant alors, et tournant les talons pour rejoindre ton amie qui semblait déjà avoir compris que tu avais perdue le pari, tu tournas la carte avec l'adresse de l'auberge et là, ton coeur fit un tour au sein de ta poitrine. Inscrit de manière maladroite au marqueur, ce qui semblait être son numéro de portable. Bingo, hourra, victoire!
Sourire à présent victorieux, tu repris place sur ton tabouret, face à ton amie, et l'a regarda d'un air amusé et supérieur, déposant face à son regard le papier avec le numéro. « Et un nouveau jouet dans ma petite liste, et d'un! », lâchas-tu, idiotement heureuse d'avoir réussi et commandant pour la peine un troisième verre de faible gin. Verre à la main, tu eus une nouvelle idée de défi et ne l'entama alors pas. « Tu vois ce groupe, là-bas ? », de ton doigt tu montras un groupe de jeune gens, dans le début de la vingtaine dirais-tu. Vous savez, ce genre de groupe qu'on préfère éviter de croiser, que lorsqu'on passe devant on baisse du regard pour éviter de provoquer leur colère d'impulsifs barbares ( enfin, les gens font ça, pas toi boude). Ce genre de jeunes qui crient comme des animaux, sans gênes, qui aiment à terroriser les autres, notamment les plus faibles. Mais qui, surtout, ne supportent pas la moindre petite provocation.. « Cap ou pas de verser ce verre sur l'une de ces têtes de voyou ? »
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Ehawee Nakoma Powhatan

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J'ai posé bagages ici le : 05/06/2013 Jouant le rôle de : la noix de coco – pocaca's bff. #teampocahontas. Nombre de messages : 1425 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : kika. (ava) little wolf (signa) wild heart. (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : nickayla rivera.
MessageSujet: Re: JEUX D'ENFANTS ∇ NAKO JEUX D'ENFANTS ∇ NAKO EmptySam 2 Nov - 10:51


LE JEU AVAIT REPRIS SUR LES CHAPEAUX DE ROUE. DU BONHEUR À L’ÉTAT PUR, BRUT, NATIF, VOLCANIQUE, QUEL PIED ! C’ÉTAIT MIEUX QUE TOUT, MIEUX QUE LA DROGUE, MIEUX QUE L’HÉRO, MIEUX QUE LA DOPE, COKE, CRACK, FITJ, JOINT, SHIT, SHOOT, SNIF, PÉT’, GANJA, MARIE-JEANNE, CANNABIS, BEUH, PEYTOL, BUVARD, ACIDE, LSD, ECSTASY. MIEUX QUE LE SEXE, MIEUX QUE LA FELLATION, SOIXANTE-NEUF, PARTOUZE, MASTURBATION, TANTRISME, KAMA-SUTRA, BROUETTE THAÏLANDAISE. MIEUX QUE LE NUTELLA AU BEURRE DE CACAHUÈTES ET LE MILK-SHAKE À LA BANANE. MIEUX QUE TOUTES LES TRILOGIES DE GEORGES LUCAS, L’INTÉGRALE DES MUPPETS SHOW, LA FIN DE 2001. MIEUX QUE LE DÉHANCHÉ D’EMMA PEEL, MARYLIN, LA SCHTROUMPFETTE, LARA CROFT, NAOMI CAMPBELL ET LE GRAIN DE BEAUTÉ DE CINDY CRAWFORD. MIEUX QUE LA FACE B D’ABBEY ROAD, LES CDS D’HENDRIX, QUE LE PETIT PAS DE NEIL ARMSTRONG SUR LA LUNE. LE SPACE MOUNTAIN, LA RONDE DU PÈRE NOËL, LA FORTUNE DE BILL GATES, LES TRANSES DU DALAÏ LAMA, LES NDE, LA RÉSURRECTION DE LAZARE, TOUTES LES PIQUOUSES DE TESTOSTÉRONE DE SCHWARZY, LE COLLAGÈNE DANS LES LÈVRES DE PAMELA ANDERSON. MIEUX QUE WOODSTOCK ET LES RAVE PARTY LES PLUS ORGASMIQUES. MIEUX QUE LA DÉFONCE DE SADE, RIMBAUD, MORRISON ET CASTANEDA. MIEUX QUE LA LIBERTÉ. MIEUX QUE LA VIE.
i dare you.

Tu commences fort, sans attendre. Tu veux tout de suite entrer dans votre petit jeu. Sentir l’adrénaline pulser dans tes veines, les brûler tel de la lave en fusion se déversant à l’intérieur de toi. Tu en as besoin. Tu en as besoin pour tout oublier à nouveau et faire comme si rien ne s’était passé. Comme si tu n’avais pas le cœur brisé, en miettes. Alors tu envoies la brune auprès d’un beau  jeune homme. Tu n’as aucun doute qu’elle rapportera ce que tu lui demandes, mais c’est toujours plus amusant que de boire un simple verre cul sec. Tu observes son petit sourire satisfait – la proie est à son goût. Tu t’accoudes au bar, cependant qu’elle défait deux boutons de son chemisier, dévoilant la naissance de ses seins pleins et généreux. Sans le vouloir véritablement, tu détailles son physique plus qu’avantageux. Ses courbes rondes, féminines. Cette poitrine plantureuse et ces hanches bourrées de sensualité et de volupté. Jamais encore avant ce soir tu n’avais remarqué à quel point Eris était une belle femme. Elle est même plus que ça, au fond. Elle est de cette beauté divine et dangereuse par laquelle on se sent attiré comme un papillon ne peut résister à une source de lumière qui l’aveugle. Et le brûle irrémédiablement.
Embarrassée par le propre cours de tes pensées, tu détournes bien rapidement le regard et tentes de te focaliser sur le jeune homme que tu as repéré pour votre jeu. Tu vois la brune se diriger sur la piste de danse, la démarche féline et assurée, comme en territoire conquis et tu ne peux t’empêcher d’être admirative. C’est comme si son charisme arrivait à lui seul à faire s’écarter toutes les personnes se trouvant sur son passage. Comme s’ils la craignaient, la redoutaient ; comme s’ils déroulaient le tapis rouge devant elle. Tu aimerais avoir autant de classe et autant d’assurance. En la regardant, là, discuter avec tant d’aisance avec cet inconnu, tu as un peu l’impression d’être encore qu’une enfant. Une petite fille qui a encore tant de choses à apprendre du monde des adultes. Et dans le même temps, tout ça te fait tellement peur. Ces histoires de couple, d’amour et de sexe. Tout ça te semble si douloureux, si violent. C’est pareil à des émotions exacerbées que l’on régurgite sur le pavé brûlant, un jour d’été. Alors tu fuis toutes ces conneries qui font tourner les têtes et déchirent les cœurs. Tu préfères rester dans l’ombre, tu préfères te protéger de tout ça, de toutes ces futilités. Et puis, avec l’abandon de ta meilleure amie, tu souffres déjà bien assez.
Comme pour semer la douleur sourde au fond de ta poitrine en chemin, tu avales d’un trait la fin de ton cocktail, le regard fixé sur Eris. Tu la vois qui discute à bâtons rompus avec le jeune homme, de manière naturelle et spontanée. C’est comme si elle avait fait ça toute sa vie durant. Tu remarques ce sourire de prédatrice qui orne ses lèvres et un frisson te parcoure bien malgré toi. Est-ce qu’elle fait succomber chacune de ses victimes à l’aide de ce sourire qui désarme et déstabilise ? Est-ce là son secret ? Et c’est quand tu vois arriver une jolie blonde que tu te dis sournoisement que la partie ne sera peut-être pas si facilement gagnée pour elle. Quelque part satisfaite de cet obstacle mis en travers de son chemin, tu oses un sourire de victoire tout en continuant d’observer la scène, assise sur ton haut tabouret. Mais le sourire s’efface bien rapidement lorsqu’elle t’envoie le sien sur le chemin du retour. Quelque peu dépitée, tu la vois qui dépose la petite carte blanche avec le numéro inscrit au dos devant tes yeux, dans une attitude fière et surtout pleine de ravissement. Rah, tu avais presque réussi cette fois ! « J’ai bien cru pendant un moment que la blondasse allait tout faire capoter, tu rigoles, bonne joueuse. Mais bravo. C’était bien joué. » Tout ça n’est qu’un jeu et tu te surprends à être admirative de son savoir-faire – il faudra que tu apprennes d’elle. Puis fébrilement, tu attends ton prochain défi et, à la lueur joueuse qui danse dans son regard sombre, tu sais qu’elle va pousser le vice un peu plus loin encore.
Tu tournes la tête en direction du groupe de jeunes gens que la brune t’indique et les observes un instant avant de sentir un petit nœud d’appréhension te serrer l’estomac. C’est à la fois de l’angoisse et de l’excitation, faisant à nouveau monter l’adrénaline à l’intérieur de ton être. Voilà qui risque d’être intéressant – dangereux sûrement, mais très intéressant. « C’est comme si c’était fait ! tu acceptes dans un large sourire tout en prenant le verre qu’elle a commandé et qu’elle vient de te demander de renverser sur l’un des jeunes du groupe. » Néanmoins intérieurement terrifiée, tu avances à pas mesurés vers leur table tout en laissant ton cerveau travailler à mille à l’heure afin de trouver une excuse valable pour renverser ce verre d’alcool sur l’un deux. Et puis, lequel vas-tu choisir ? Le blond à l’air benêt rigolant à gorge déployée, le rouquin timide et effacé qu’on peine à remarquer ou bien cette armoire à glace brune qui te donne déjà l’envie fulgurante de prendre tes jambes à ton cou ? Tu te mords la lèvre inférieure en te répétant sans cesse que tu n’as qu’une seule vie et que tu es là ce soir pour t’amuser, pour en profiter. Alors au diable le danger ! « Espèce de gros porc, tu m’as refilé l’herpès ! tu hurles, une fois devant le grand brun avant de verser le liquide sur le haut de son crâne. » Et comme au ralenti, comme dans un cauchemar, tu le vois qui se lève, le regard assassin et les lèvres pincées. Dans tes petits souliers, tu hésites entre lui dire que c’était une simple blague pas drôle et partir en courant pendant qu’il en est encore temps.
Et tandis que tu vois sa main se lever, tu as le réflexe de te baisser lorsque le coup tombe – et un pauvre innocent qui passait derrière toi reçoit à ta place la gifle en pleine figure, faisant se renverser sa bière sur son tee-shirt. Tu profites du léger moment de flottement pour te faufiler hors du champ de vision du mastodonte qui doit désormais rendre des comptes au gars qu’il vient de frapper sans raison. Riant comme une gamine de cinq ans, tu reviens au bar cependant qu’une légère bagarre commence à éclater dans ton dos – qui sera vite maîtrisée par un des videurs du Dancing Night. « Pfiou, je l’ai échappé belle, je crois ! » Tu te perches à nouveau sur le siège et commandes un nouveau verre. C’est lorsque tu le prends en mains que tu te rends compte que tout ton corps tremble encore de fébrilité et d’émotion. Tout en buvant une gorgée qui te brûle délicieusement le palais, tu cherches un nouveau défi à proposer à la brune. Un qui soit à la hauteur. Après tout, vous repoussez chaque fois un peu plus les limites de l’acceptable, du raisonnable. Les limites de la décence. « Monter sur le bar et faire un strip-tease, cap ? tu lâches finalement après un silence, les lèvres incurvées en un sourire empli de malice et de fierté. Tu verras que je suis gentille, je ne te demande pas un intégral. » Il est fort probable que vous vous fassiez virer après ça, si Eris accepte ce défi mais tu te dis que ça en vaut carrément la peine. Amusant, choquant, défiant ; tout ce qui est dans les règles de votre jeu dangereux. Dans les règles de votre jeu d’enfants.


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i love him but only on my own
and when i lose my way, i close my eyes and he has found me. ✻ without him the world around me changes, the trees are bare and everywhere the streets are full of strangers. i love him but every day i’m learning, all my life i’ve only been pretending. without me his world will go on turning, a world that’s full of happiness that i have never known ▬ on my own, les misérables.
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JEUX D'ENFANTS ∇ NAKO

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