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 Aiden & Ria ∆ People like us

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L. Ria Bunnier

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L. Ria Bunnier
J'ai posé bagages ici le : 01/06/2013 Jouant le rôle de : la plus intello des soeurs lapines, soeur du meilleur pote du petit prince et miss je-sais-tout. Ria. Nombre de messages : 762 On me connait sous le pseudo : Atomic.Sky. Un merci à : Trixie/Ruby-chou pour l'avatar <3 Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Emilia Clarke, et en Blonde s'il vous plait !.
MessageSujet: Aiden & Ria ∆ People like us Aiden & Ria  ∆   People like us EmptySam 21 Sep - 19:26




I wanna touch you, you wanna touch me too, just put your hands on me !


Westcall Lake était un endroit prisé par la jeune population de Fantasia Hill et de ses alentours: il apportait un peu de fraicheur là où la chaleur, pesante, venait les étouffer. Ria Bunnier n'était pas une habituée de cet endroit. Elle ne sortait que très peu, trop souvent plongé dans ses livres, trop souvent à la bibliothèque à la recherche de nouvelles connaissance à acquérir. Le peu de temps libre qu'elle s'autorisait, elle le passait avec ses soeurs: Trixie, Tressie et Daisy. Ria adorait ses soeurs jumelles, elle avait l'impression qu'ensemble, elles formaient une entité extraordinaire où elle même apportait connaissance et raison, mais elle enviait bien souvent le caractère aventurier et dirigeant de ses deux aînées qu'elle admirait plus que tout. Elle s'était assise sur un banc, près du parking, attendant visiblement quelqu'un à la fois angoissée et excitée. Pour la première fois depuis son aventure avec Aerith, elle s'autorisait un attachement plus qu'amical avec une personne. La amnésique blonde avait fait des ravages dans le coeur timide de l'ex lapine qui avait eut beaucoup de mal à se remettre de cette liaison à la fois secrète et en même temps passionnée. Une relation de quelques jours avec un homme beaucoup plus âgé lui avait prouvé qu'elle était capable de passer à autre chose et aujourd'hui, elle s'apprêtait à franchir le pas.

Ses longs cheveux blonds volaient légèrement autour d'elle, et elle regretta, un instant, de ne pas les avoirs attachés. Ria ne gardait que très rarement les cheveux libre, contrairement à sa cadette, Tressie, rêveuse dans l'âme, avec qui elle partageait cette couleur si particulière entre le perle et le blanc. Les deux jeunes femmes se démarquaient ainsi de leurs aînées dont les chevelures brunes contrastait fortement avec les leurs, coup du destin qui les avaient amenés ici. Si Tressie parlait souvent de coloration pour ressembler à leurs soeurs, Ria aimait cette petite particularité qui n'appartenait qu'à elles et qui les différenciait, enfin, de Trixie et Daisy. Durant sa vie de lapine, elle était souvent resté dans l'ombre, image parfaite de la raison et de la connaissance, tandis que les deux aînées, plus impulsives, se faisaient souvent remarqué.
Ainsi donc, dépourvue de son habituelle tresse et de ses nombreuses perles, Ria se tenait sur son banc. La brise légère rafraîchissait cet être transpirant ,tant la chaleur de cette journée était forte, et elle se félicita de son choix vestimentaire. Toujours habillée de bleu et de mauve, la jeune femme se sentait tel l'esprit du printemps, et attendait avec impatience la venue de cette personne si chère à son coeur.

Aiden était un esprit libre, un garçon plein d'assurance et de joie qui emplissait ses journées d'un agréable rire. Si, d'ordinaire, Ria n'aimait pas être dérangée pendant ses révisions, il n'y avait que peu de personne qui avait ce droit. Tressie, sa cadette, envers qui elle ressentait un besoin de materner et de protéger; quelques amis très proche et Aiden. Elle avait reçut un message de lui, la veille, lui demandant de le rejoindre à Westcall Lake et c'était donc tremblante qu'elle se tenait sur ce parking, cherchant du regard l'arrivée de cet ami qui, à ses yeux, n'en était plus vraiment un.
Lorsqu'elle le vit, à quelques mètres de là, elle agita vivement la main en souriant: lorsqu'il était là, elle avait l'impression d'être une autre personne.
Et elle adorait ça !


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“ 'Cause I wanna wrap you up, wanna kiss your lips ... I wanna make you feel wanted and I wanna call you mine. Wanna hold your hand forever and never let you forget it. Yeah, I, I wanna make you feel wanted”✰ heartless love.
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MessageSujet: Re: Aiden & Ria ∆ People like us Aiden & Ria  ∆   People like us EmptyVen 27 Sep - 22:10


ஹ The real ornament of woman is her character, her purity.


Un lit fait d’ébène, un matelas confortable, des draps de soie noir, une tapisserie avec, en guise de motifs, des fleurs de lys de couleur bleu sombre... Autant de détails auxquels je devrai accorder de l’importance mais dont je ne me soucie cependant pas, mon esprit embrumé par une volupté divine et une sensualité extrême. Que ferai-je d’un lit confortable si les sensations partagées dessus ne le sont guère ? Que ferai-je de draps de soie sombre s’ils ne servent guère à titiller ma curiosité et à mon impatiente à ainsi recouvrir le corps dénudé d’une si belle créature. Mes lèvres ne trouvent pas encore les siennes, elles arpentent son cou et sa mâchoire principalement. Elle refuse encore de se dévoiler entièrement à moi, alors je refuse de lui offrir un de mes baisers qu’elle aime pourtant tant, si j’en crois ce qu’elle m’a dit quelques heures plus tôt.
Mes souvenirs ne sont plus que fragments éparpillés, mais je revois une nuit sans lune, une ruelle des plus malfamées. Je tente de me raccrocher à quoi que ce soit qui puisse me permettre de ne pas entièrement succomber au charme de cette femme. Ainsi, je me rappelle autre chose ; une silhouette confuse qui attire tous les regards et fais claquer derrière elle la porte d’un bar réputé pour son avilissement. Je la suis lentement et malgré tous les bruits alentours, tous les baisers langoureux, tous les rires sonores, toutes les discussions passionnées, je n’entends que le claquement des talons hauts de cette femme qui s’avance d’un pas assuré vers le bar.
Je ne me souviens de rien d’autre, j’ai peut-être trop bu. Ou alors, mon subconscient ne veut juste pas s’occuper à autre chose qu’à imaginer chaque parcelle de ce corps recouverte par un drap.
Comment aurai-je pu m’imaginer qu’elle possédait pareille fortune ? Certes, elle possédait le charisme et la divinité, mais comment diable aurai-je pu imaginer qu’elle m’entraîner dans des appartements si beaux, si dignes du rang royal ? Cependant, j’ai déjà vu des demeures de rois et des reines et ne suis point du genre à m’émerveiller si ce n’est devant les femmes. Et actuellement, je ne me m’émerveille que d’elle, que de ce qu’elle m’apporte.
Nos corps se joignent, nos lèvres se trouvent, nos langues se cherchent, nos cœurs battent à l’unisson et nos âmes s’unissent.

Au réveil, mes yeux caressent ce visage innocent tandis que mes doigts se perdent dans la chevelure de soie. La reverrai-je ? Sans doute, je sais où elle habite.
Je me lève et m’étire lorsque je note une douleur au cou. Tâtant la parcelle de peau, je trouve un bleu qui me fait mal, me demande à quel moment elle a bien pu me marquer pour que je ne m’en rende compte que maintenant. Je m’habille de ce que je portais hier, un jean noir et un t-shirt grenat avant d’aller embrasser les cheveux de la belle, la quittant sur une touche romantique.
Une fois n’est pas coutume, j’ai un rendez-vous. J’avais envie de voir cette femme qui m’est chère, cette femme qui manque à mon cœur et non à mon corps. J’avais cette envie de la sentir près de moi, fragile et vulnérable et de la voir devenir folle et elle-même en ma présence. Ne l’est-elle pas, habituellement ? Si, bien sûr, mais elle est de nature si calme... Plus je passe du temps avec elle, moins je la reconnais ; mais je l’aime tellement, bon Dieu, que je ne pourrai lui reprocher d’être trop calme, trop posée. Je n’ai jamais vu d’avantage que ce que ses vêtements daignent dévoiler ; jamais elle n’a partagé mon lit, jamais elle ne fut amante à mes yeux et jamais mes mains ne découvrirent son corps que je m’interdis  d’imaginer à mes heures perdues. Car l’amour que j’éprouve envers elle est timide, se nourrit de paroles et de silences, ne peut se permettre de n’être basé que sur des parcelles de peau, sur un désir charnel. Je ne peux pas dire qu’elle m’est physiquement indifférente, qu’elle ne m’attire point ; je ne suis pas un menteur, même si lorsque je le fais, je m’en sors bien. Elle est belle, magnifique même – et pourtant, je trouve peu de femmes aussi belles – et je ne devine que trop bien – malgré mes interdictions et mes barrières mentales – ses formes. J’aimerai pouvoir poser ma main au creux de son dos, amener sa poitrine à rencontrer mon torse et aller trouver de mes lèvres les siennes ainsi que son cou, plus bas... Je secoue négativement la tête, pestant intérieurement contre mon imagination beaucoup trop fertile aujourd’hui. Que dirait-elle si elle voyait la marque présente sur mon cou, si elle apprenait que ma nuit d’hier a été somptueusement délicieuse et subtile, pleine de merveilles et de sensations, de désir et de besoin ? Serait-elle jalouse ? Voudrait-elle, elle aussi, pouvoir profiter du désir charnel avec moi ? Je ne saurai me résoudre à le faire avec elle. Je me sentirai violer un territoire interdit, une confiance accordée. C’est compliqué, car je ne la considère pas comme une sœur ou une protégée. Réellement, le plus juste serait de dire – de répéter – que je l’aime d’un amour timide.

Je lui ai envoyé un message pour lui donner rendez-vous près du lac, pensant pouvoir faire ressortir son coté fou dans un endroit qui décrirait à merveille son caractère habituel. Je veux crée une contraste et m’en lance secrètement le défi.
De nouveau, en marchant vers cet endroit de ce pas nonchalant, ce regard terne sur le visage, cette marque douloureuse sur le cou, je me demande si Ria m’en voudrait de partager mes nuits avec d’autres femmes. Etait-elle possessive ? Ce serait mignon, mais ça risquerait de compromettre notre relation. Le mieux serait encore de lui cacher que je suis du genre à vivre la nuit, à crier à la femme comme le loup crie à la lune. Je ne sais pas quelle image elle a de moi, je ne sais pas ce qu’elle pense être pour moi et je sais encore moins ce que je représente pour elle. Il y a encore tant de blancs dans notre relation qu’il faudrait noircir d’encre. Devrai-je profiter de cette rencontre pour lui en parler ? La réponse s’impose à moi telle une évidence lorsqu’au loin, je vois une silhouette se dessiner et une main s’agiter. Je plisse les yeux avant de sourire en accélérant à peine le pas ; non, bien sûr que non, je n’ai pas envie de risquer de m’embrouiller avec elle et de voir ce sourire angélique s’effacer des ses lèvres.
Angélique ? Cet adjectif correspond si bien à la femme.
Oh oui, tellement concordant avec sa nature profonde, avec l’innocence de son âme. Tu es entièrement lumière, blancheur et candeur.
M’en remettrai-je seulement si j’apprenais de sa voix qu’un homme a déjà osé la faire souffrir, a déjà osé ne serait-ce que... L’embrasser ? Pourtant, je sais que ça a dû arriver.
Forcément, tu es si belle.

Atteignant sa hauteur, je daigne sortit mes mains de mes poches en ouvrant grand mes bras, l’attirant sans attendre qu’elle ne daigne venir s’y loger de son propre chef. Je la garde un moment contre moi et puis je la libère en allant poser mes lèvres sur sa joue, son menton coincé entre les doigts de ma main gauche.

« Mon ange, j’ai tellement souffert de ton absence... Tu es splendide, plus encore qu’habituellement. »

Mon cœur manque un battement et j’ai une terrible impression de n’être qu’un vil menteur. Comment est-ce que j’ose lui dire que j’ai réellement souffert de son absence alors même qu’hier, pas un instant je n’ai pensé à elle ?
Pourtant, je ne mens pas. Elle m’a manquée, elle a creusé un fossé dans mon cœur sans pour autant changer ma nature de séducteur. Non, je ne lui ai pas mentis, je en suis pas un menteur. Mais pourquoi ai-je autant de mal à m’en convaincre ?
Au moins, je suis certain de ne pas avoir ne serait-ce que déformer la réalité en lui disant qu’elle était splendide. Plus encore qu’habituellement ? Bien sûr que oui. Là, je n’oserai pas dire qu’elle est moins belle que la prochaine fois que je la verrai, mais sur le coup, je sais que je la trouverai sans nul doute plus belle que cette fois. Je me perds un peu dans les détails inutiles, m’enfonçant dans une spirale de détails insignifiants, non ?

Je lui caresse la joue du bout des doigts avant de les glisser vers les siens, m’asseyant en l’entrainant vers moi assez brusquement, lui faisant signe de venir sur mes genoux. Et je ne lui laisse pas le choix, bien sûr, ne faisant guère disparaitre mon sourire malin.
J’enfonce mon visage dans son cou en laissant mes lèvres le parcourir brièvement avant de redresser ma tête en soufflant dans ses cheveux.

« J’aime beaucoup quand tu lâches tes cheveux chérie, tu devrai le faire plus souvent. »

Avec tous les surnoms affectifs que je lui donne, on croirait sans mal que l’on est ensemble – ce qui n’est pourtant pas le cas. Elle n’est pas la seule avec qui j’agis de la sorte, je surnomme beaucoup de personnes.
Comme Johanna. Mais elle, c’est mon rubis.
J’entoure la taille de Ria d’un de mes bras, ma main reposant sur sa taille tandis que je pose l’autre sur sa cuisse, faisant pianoter mes doigts dessus.
J’ai envie de me promener avec elle, mais pas tout de suite ; je viens de venir et suis un peu fatigué à vrai dire, alors je prends un peu de repos.
Un puits d’innocence dans lequel je m’aventure, moi le vil, moi le sale. J’ai si peur de la souiller, si peur de la séparer de son âme... Si peur de déteindre sur elle.
Mon visage se positionner de nouveau près de son cou. Mon souffle s’abat sur sa peau alors que le premier mot qui s’échapper de mes lèvres est telle une délivrance :

« Ria... Ton cœur est pris, dis-moi ? Je n’en serai pas étonné. »

Mais en serai déçu, tellement déçu.
J’ose simplement espérer que son âme est mienne. Même si je voudrai plus ; j’aimerai que son cœur soit mien, que son âme soit mienne et que même son corps soit mi... Me revoilà pensant à elle de façon salasse.
Je me flagelle mentalement.
Ria est tellement chère à mon cœur que si elle devient indispensable à mon corps, elle deviendrait, pour moi, une drogue dont je ne pourrai qu’être totalement dépendant. Et si être dépendant d’elle ne semble pas me gêner pour l’heure, je n’oublie point que toute dépendance est nuisible.
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L. Ria Bunnier

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MessageSujet: Re: Aiden & Ria ∆ People like us Aiden & Ria  ∆   People like us EmptyLun 14 Oct - 12:51




I wanna touch you, you wanna touch me too, just put your hands on me !


Les mots que Trixie avait eut avec Lukà, le petit ami de Tressie lui revenait en mémoire à mesure que les minutes défilaient. Sa soeur était si protectrice ! Enfin, Tressie était, elle au moins, tombé sur un homme de confiance. Ria n'avait jamais réellement eut de conversation avec le petit ami de sa soeur, mais elle l'avait observé de loin, pendant qu'il calinait sa petite soeur. Elle l'avait vu, cachée derrière son livre, la regarder avec amour. Elle même, à un instant, avait crut qu'il serait possible d'avoir pareil relation. Elle avait bien rencontré Figaro, cet ex-chat qui s'avéra être un vilain garçon doublé d'un homme peu fiable. Alors qu'elle imaginait possible histoire entre eux, le jeune homme disparu laissant la lapine dans un profond désarroi. Elle avait eut beaucoup de mal à se remettre de ce chagrin d'amour alors ses propres soeurs appréciait la présence d'un homme à leur côté. Parfois, il lui arrivait d'envier le sentiment de liberté de Daisy ... Mais ce chagrin avait touché son aînée et Trixie semblait bien décider à faire attention aux potentiels petits amis de sa cadette. C'est pourquoi elle avait déserté sa chambre en secret. Trixie se renseignait régulièrement sur ce qu'elle faisait et Ria détestait lui mentir. Elle savait que ses soeurs étaient fières de l'intelligence qu'elle possédait, fière de voir Ria faire des études, ... C'était coupable mais étrangement contente d'elle qu'elle avait prit la route vers Westcall Lake. L'adrénaline était une hormone qu'elle ne connaissait que trop peu, bien trop enfermée dans ses livres et ses études. Lorsqu'elle vit la silhouette du jeune homme au loin, elle sentit son coeur faire des bonds. Elle ne savait réellement comment réagir, ses courtes aventures ne l'avait pas vraiment préparer à ce genre de relation: habituée au secret avec Astrid et Nicolas, elle n'avait pas imaginé vivre une quelconque histoire viable.

Elle sauta du banc, accentuant sa petite taille par rapport à celle de son interlocuteur. Un bref effleurement de lèvre suffit à lui mettre le rouge aux joues. Il dégageait un tel charisme, une telle confiance en lui qu'elle ne sut vraiment  si sa joie venait de leur retrouvailles ou juste d'un jeu auquel il semblait jouer. « Mon ange, j’ai tellement souffert de ton absence... Tu es splendide, plus encore qu’habituellement.J’aime beaucoup quand tu lâches tes cheveux chérie, tu devrai le faire plus souvent. » Elle eut un sourire, bref mais sincère pour lui, avant de l'enlacer en réponse. Alors qu'il refermait ses bras sur elle, elle rit intérieurement: elle ne lui arrivait même pas à l'épaule !
Elle aimait beaucoup de chose chez lui: il était drôle, assez malin, très séducteur, c'était un charmeur hors paire et surtout il était très beau garçon !
« Ria... Ton cœur est pris, dis-moi ? Je n’en serai pas étonné. » La question lui fit l'effet d'une bombe dans le coeur. Elle ne savait que dire, ayant conscience de ne pouvoir affirmer quoi que ce soit. Sa conception de l'amour n'était que purement théorique: jamais de sa vie de lapine, elle n'avait connu de garçon, à part son frère, elle n'en avait même jamais remarqué. Pourtant, depuis qu'elle était humaine, les choses semblait changer. Entre le souvenir de Figaro et les sentiments étranges qu'elle avait pour Aiden, elle n'arrivait pas vraiment à faire la part des choses ...

« Et bien, non. Je ne crois pas »

Elle était maladroite. Mais beaucoup de chose voyait cela positivement. Elle craignait toujours de l'agacer, après tout, ça aurait été normal, elle était si sérieuse, si calme par rapport à lui.

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MessageSujet: Re: Aiden & Ria ∆ People like us Aiden & Ria  ∆   People like us EmptyJeu 24 Oct - 21:21


ஹ Her angel’s face, as the great eye of heaven shined bright & made a sunshine in the shady place.


Bon Dieu ce que sa timidité m’attire, ce qu’elle m’hypnotise, ce qu’elle se fraie chemin à mon cœur et y élit domicile. Une âme pure et sainte, tellement innocente que je me sens affreux et sale d’être en sa compagnie. Je vois dans ses yeux de la clarté, de la lumière et pas une once de ténèbres, pas la moindre ombre venant obscurcir ce si doux visage angélique. Ria est d’une beauté inégalable, je ne peux me lasser de la voir, de l’observer, de l’admirer. À vrai dire, je pense que sa beauté lui est propre ; je ne trouverai nulle personne pouvant lui ressembler, même si c’est son sosie, je saurai reconnaitre ma très chère Ria. Elle est tel un ange descendant du ciel, venant répandre sa lumière sur les mortels indignes, infâmes. Elle doit être un archange, à ne pas en douter. Quoi que finalement, je dirai plutôt qu’elle est un ange gardien.
Mon ange gardien.
Un teint clair qui me donne l’impression qu’il pourrait se hâler à peine un rayon de soleil l’effleurerait-il, des yeux verts nuancés à ne plus pouvoir décrocher son regard du sien ainsi qu’une chevelure blonde et soyeuse retombant sur ses frêles épaules. Peut-être est-ce qui ce me bloque un peu pour... Aller plus loin.

Effectivement, j’ai toujours amé les femmes à caractère fort, qui n’ont pas peur de me tenir tête, d’élever le ton sur moi, de me blâmer à tort, de me reprocher mon attitude et mes réactions : j’aime les femmes, les vraies, qui se permettent tout, qui pourraient aller jusqu’à me faire souffrir – à vrai dire, je n’attends que ça, qu’une femme réussisse à me faire souffrir. Effectivement, c’est quelque peu mon critère de sélection : c’est un défi que j’impose à mes prétendantes, quelque chose qui me parait impensable, impossible. Et c’est ce que je cherche, au fond ; une personne insaisissable, tellement fugace qu’il me serait impossible de penser à elle, qu’elle me paraitre impossible à obtenir.
If she's amazing, she won't be easy. If she's easy, she won't be amazing.
J’aime la difficulté, j’aime les défis, j’aime les exploits – à ne pas confondre avec les miracles en lesquels je ne crois pas. Ainsi, j’aime les femmes qui me compliquent les choses, qui ne me mâchent pas le travail, qui ne se glissent pas dans mon lit le premier soir et qu’elles me montrent clairement qu’elle ne se laissera pas faire et qu’elle ne se soumettra – pas que j’en ai l’intention, de toute façon.

Jamais je n’aurai pensé qu’un jour mon cœur pourrait abriter plus d’un amour, plus d’une émotion, plus d’une élue ; jamais je n’aurai pensé que j’aurai plusieurs grands rêves au lieu d’un seul qui m’effraierait tellement que j’en serai tétanisé ; jamais non plus je n’aurai pensé que je deviendrai humain et pourtant, voilà où j’en suis : un homme à part entière qui aime plusieurs femmes de différentes façons, qui rêve le jour de trouver un joyau et qui le cherche le soir, qui rêve la nuit de satisfaire ses personnes et qui s’y attèle le matin. Je suis désormais un homme qui veut toucher le ciel et effleurer la Terre, qui veut voler et survoler, qui veut aimer et être aimé, qui veut vivre et ne plus jamais survivre, qui veut asservir et ne plus jamais servir, qui veut manipuler sans plus être manipulé, qui veut jouer sans jamais n’être qu’un joueur, jamais un jouet.
Je suis vil, je suis sot, je suis méchant et manipulateur ; j’aime que les femmes plus viles encore que moi me servent le soir et j’aime manipuler les hommes ; j’aime les choses sales pour un jour mais n’aspire qu’au meilleur pour toujours.
Ria serait à mettre dans la catégorie des meilleurs, je la veux alors pour toujours. Mais je ne nourris à son égard qu’un amour neutre, aussi pur que son âme, aussi brut que le sol de mer ; je l’aime d’un amour spirituel, ne peux me permettre d’en venir à chérir son corps et à ainsi l’aimer d’un amour plus vrai, plus dur. C’est mon ange, je l’aime, mais je n’en suis pas amoureux.
Peut-être pas encore, cela dit.

L’effleurement de lèvres, le contact bref, rapide, léger ; comme l’est son âme ; tout le contraire de l’influence qu’elle peut avoir sur mon humeur. Car effectivement, son sourire peut se transmettre et ainsi donc s’afficher sur mes propres lèvres tandis que ses larmes peuvent faire pleurer mon cœur ; sa joie autant que sa tristesse m’affectent grandement. Et la voir aujourd’hui, si gracieuse, si calme, mais si joviale me fait plaisir  un tel point que j’en perdrai la notion du temps, que j’en cesserai de me soucier du reste...
Ma Ria. Ma très chère Ria. Si tu savais combien je t’aime...
Mais saurait-elle comprendre que je ne l’aimais pas de la façon dont décrivent les auteurs l’amour dans leurs romans ? Saurait-elle de quel amour je parle ? À ces questions, je n’ai pas de réponses et je crains que la possibilité qu’elle ne nous comprenne pas, mes sentiments et moi, risquerait de lui faire du mal, de la faire souffrir. Comment me le permettrai-je, comment me le pardonnerai-je ? Je doute que je puisse être capable d’oublier, de pardonner à mon être, à ma bêtise, de faire du mal à cette femme. Elle pourrait avoir mal, pensant ne pas être assez bien physiquement – que dis-je, elle ne peut douter de sa beauté, pas elle – mais elle pourrait surtout avoir mal si elle éprouve pour moi d’autres sentiments. Ce qui, soit dit en passant, n’est pas sûr. Il est probable qu’elle ne ressente à mon égard que de la pure amitié, pas même l’amour spirituel que je lui porte ; mais je en crains guère la non-réciprocité de mes sentiments, je me fais assez confiance pour savoir que je peux faire changer les sentiments d’une personne – surtout – d’une femme vis-à-vis de moi ; et quand bien même en serai-je incapable, ce n’est pas grave.

Sa réponse parvient à mes oreilles et me procure un grand soulagement transparaissant sur mon visage par biais d’un léger sourire. Je presse légèrement mes mains sur ses hanches pour l’inciter à se lever et commence à marcher lentement, lui faisant un petit signe de tête en lui souriant doucement. Je ne dis rien, marche d’un pas assuré et lent. Ma main effleure celle de la blonde, mes doigts agrippent les siens et avec plus d’aisance, je prends sa main dans la mienne en lui lançant un regard de biais.

« Tu ne m’en veux pas d’être heureux que tu sois libre, hein ma belle ? »

Parce que je m’en voudrai si elle venait à m’en vouloir.
Tout en continuant à marcher, sans même me demander où est-ce que je vais, je lève les yeux vers le ciel dégagé ; il m’inspire le romantisme, la beauté, la poésie.
Ria est là, tout près de moi et j’ai pour idée de déverser cette soudaine inspiration sur elle, le ciel me créant le cadre et elle étant ma muse.

« Érato l’aimable, tu m’inspires poésie et élégance, chaleur du cœur et bien-être de l’esprit... »

Tel le souffle du vent, mes paroles s’envolent, glissent jusqu’aux oreilles de m muse et résident en ma mémoire ; je m’étonne parfois de ma spontanéité à sortir pareilles phrases.
Érato l’aimable, muse de poésie amoureuse est le meilleur surnom que je puisse attribuer à Ria en ce moment. Je m’arrête et me mets face à elle, ne lâchant pas sa main, faisant baigner mon regard dans le sien. Je colle mon front au sien, ferme un instant les yeux, frôle ses lèvres, sent mon cœur s’emballer, ma respiration s’accélérer ; je rouvre les yeux ne m’éloigne pas.
Dois-je l’embrasser ? Puis-je ? L’amour spirituel que je lui porte permettrait-il ce contact, ce moindre contact ?
Et elle, me le permettrait-elle ?
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MessageSujet: Re: Aiden & Ria ∆ People like us Aiden & Ria  ∆   People like us EmptyMar 11 Fév - 17:29

Plus aucune réponse depuis octobre, j'archive :bril:
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MessageSujet: Re: Aiden & Ria ∆ People like us Aiden & Ria  ∆   People like us Empty

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