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 Offre moi ton éternelle symphonie.

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MessageSujet: Offre moi ton éternelle symphonie. Offre moi ton éternelle symphonie.  EmptyJeu 10 Oct - 20:04




Offre moi ton éternelle symphonie.



Offre moi ton éternelle symphonie.” Sous des cris incessants et des pleurs d'enfant, des douleurs brutales pénétrant au plus profond de nos entrailles libère notre silence d'une éternelle prison charnelle. Aucun son agréable à l'écoute n'est perceptible dans ce monde terrifiant. Bien pire qu'une des nombreuses prisons dont elle pût faire face durant son passé, comme une colombe enfermée dans une cage dorée. Assise sous ses draps blanc, pas une parole ne sort de ses lèvres charnues. Le diagnostic est tombé comme une pomme rouge d'un vulgaire pommier. Souffrante d'une pseudo amnésie inexplicable, elle demeurait retenue prisonnière par ses hommes aux sourires forcés durant maintenant plusieurs heures et bien que cela fût peu face aux mois passés en compagnie du Docteur Frankenstein, la jolie poupée de chiffon crût que ses dernières heures furent l'éternité entière. Son mutisme n'arrangea pas les choses, tant qu'elle ne reprendrait pas la parole, son état de santé demeurerait instable aux yeux de ses spécialistes de la nouvelle médecine. L'envie n'est pas, car cet endroit pourtant si lumineux et épuré représentait à ses yeux l'enfer lui même.

Partie de sa simple curiosité, son âme fût propulsé à travers une pseudo faille temporelle pour finir par atterrir dans cet univers inconnu. Vivement, elle secoua la tête. Aussi maigre et aigrie que les deux premiers jours, Sally ne désire voir personne pour ainsi dire et personne n'est véritablement apte à la voir, n'accordant sa confiance à personne la jeune femme refuse tout contact avec le monde auquel elle vit actuellement bien que ses journées sont parsemées de visite. Une dame d'une quarantaine d'années semblant inquiète pour la pauvre "Rag Doll" vint souvent à sa rencontre durant ses après-midi. Elle se prononça comme sa mère adoptive et unique patronne de la jeune demoiselle, la présence de Sally sembla beaucoup lui manquer au point qu'elle lui apporte milles et un baiser lors de ses visites et bien plus encore, des fleurs à l'odeur putride,humour sarcastique. Ses pensées fusent et bien qu'elle se bat intérieurement pour reconnaître ce qui semble être sa "mère adoptive", Sally n'y parvient tout simplement pas. Ses traits, sa présence et son physique, personne ne s'était déjà inquiété pour elle de la sortes et ce même à son lieu d'origine et appartenance.

Cela fit bien une bonne heure que personne n'était venue à sa rencontre que cela soit pour son traitement ou pour se nourrir et tant mieux. Elle soupira longuement. L'éternité n'était rien face à ce qu'elle pouvait vivre actuellement. Les yeux clos, la jeune femme repensa à sa vie antérieure et à tout ce qu'elle avait entrepris durant celle ci, quelques visages lui vinrent en tête, des souvenirs macabres mais appréciables.Une larme coula le long de sa joue tandis qu'une douce symphonie mélodieuse fût perceptible au creux de sa mémoire pour illustrer les brides de ses plus précieux souvenirs. Une symphonie lointaine mais pourtant si proche. Un accord parfait et des notes de musique prête à faire dresser les poils d'un quelconque individu lambda. Cette douceur envoûtante si proche lui fit ouvrir les yeux pour les écarquiller par la suite. Ce son qui avait oser briser son précédent silence semblait provenir de l'hôpital même ou elle se trouvait et comme une poupée de chiffon telle qu'elle se doit d'être un minimum fidèle à son vécue, elle se redressa lentement pour se mettre sur pied et partir à la recherche de cette mélodie. La fuite pure et simple fesait partie intégrale de sa propre personne et le malheur d'autre tel que son maître et créateur. En cachette et à l'abri de tous, Sally était devenue une experte en la matière, mais bien qu'il ignora les conséquences de ses actes, la jeune femme crût qu'il était simple de prendre la fuite sans que personne ne fasse véritablement attention à vôtre absence à l'exception près que cette fois ci nous étions dans un hôpital et que la vie de chaque patient était vitale et primordiale et qu'à la moindre évasion, ce fût tout le personnel qui partait à vôtre recherche.

A pas de loup, la jeune femme sortie de son dortoir pour commencer son expédition à travers le bâtiment tout entier. Pied nu dans le couloir, elle tourne la tête de droite à gauche pour s'assurer que personne ne l'observe ou ne la suit et s'enfuit sans que l'on ne soit parvenu à la remarquer à temps. Plus la poupée s'approcha de la sortie de la bâtisse et plus la musique se fit oppressante au creux de son crâne, le volume augmenta et la liberté semblait à portée de main si seulement il n'avait pas eu cette présence mystérieuse. Immobile comme un piquet en plein centre d'un terrain vaste, Sally écarquilla les yeux ne sachant que faire et dans un élan de panique fit un petit bon vers la droite pour ne faire qu'un avec un petit mur séparant deux ailes différentes de l'hôpital. Son cœur se mit à battre à tout rompre de peur qu'elle ne soit prise sur le fait et que son séjour parmi ses ravisseurs ne soit prolongé de quelques jours supplémentaires. Les pas lourds de son futur interlocuteur s'approchèrent d'elle et plus ils vinrent jusqu'à elle et plus sa tension fût palpable, elle déglutit. Sally se refusait de faire du mal à quiconque mais si il fallait le faire pour sortir de cette prison, alors elle n'hésiterait pas. Toute de blanche vêtue, ce n'était pas par cet accoutrement qu'elle pouvait se permettre de passer incognito aux yeux des gens. Bien plus pire qu'un asile, elle crût que cette mascarade ne s'achèverait jamais. Pourtant à l'approche de cette présence semblant néfaste, le volume de sa mystérieuse symphonie augmenta et face à cela, Sally hocha la tête, perturbée par celle ci. De toute manière elle ne tarderait pas à savoir qui il ou elle serait et peu importe ce qu'il désira faire d'elle, elle ne comptait pas se laisser amadouer voir faire quitte à se faire passer pour une fugitive lunatique compulsive.

© charney

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E. Flynn Fitzherbert

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E. Flynn Fitzherbert
J'ai posé bagages ici le : 24/08/2013 Jouant le rôle de : Eugène Fitzherbert alias Flynn Rider, le voleur épris de la fleur aux pétales d'or. Nombre de messages : 412 On me connait sous le pseudo : Atomic.Sky. Un merci à : tearsflight & heartless love pour avatar et code de signature. Tumblr pour les gif. Je suis fier(e) de porter l'avatar de : Ben Barnes.
MessageSujet: Re: Offre moi ton éternelle symphonie. Offre moi ton éternelle symphonie.  EmptyMar 22 Oct - 23:27

Offre moi ton éternelle Symphonie
Sally ∞ Victor

Les insomnies étaient probablement ce qu'il y avait de pire au monde dans la vie de Victor Van Dort. Autrefois, il était un gentilhomme sans soucis, amoureux de la vie et de la découverte et aujourd'hui, il ne dormait plus. Cela faisait trois jours qu'il n'avait fermé l'oeil: omnubilé par des pensées de plus en plus noire, par une mélodie au fond de son esprit qui était arrivée, discrète, avant de devenir, soudainement, obsédante. Obsédante n'en était-elle que plus à mesure que les heures passaient. Cette mélodie qu'il avait joué le jour de sa rencontre avec la belle Victoria Everglot, fiancée qu'il n'avait jamais eut la joie d'épouser. Il se souvenait encore de ce jour comme s'il s'était déroulé hier, et pourtant, il n'avait en rien été agréable à ses yeux. Depuis des semaines, ses parents ne parlaient que de cela, sa mère principalement. Ce mariage qui devait avoir lieu prochainement, réunirait les deux familles les plus connues de cette petite ville de l'Angleterre Victorienne: les Everglot, très ancienne famille d'aristocrate dont les coffres étaient vides et qui cherchait dans une union, l'occasion de renflouer quelques peu leur caisse; et les Van Dort, famille de nouveaux riches qui avait fait fortune dans l'industrie du poisson. Ces deux familles avaient chacune un enfant, un héritier capable d'assumer ce mariage: Victor et Victoria. Il se souvenait de la peur qu'il avait eut à quelques secondes d'entrer, pour la première fois, chez les Everglot. Il mourrait d'angoisse à l'idée de ne point aimer sa promise, lui qui rêvait du grand amour, lui qui ne pensait qu'à découvrir cette âme soeur dont on contait monts et merveilles dans ses livres. Et elle était apparue, Victoria, dans sa longue robe grise qui ne faisait que mettre en valeur son visage harmonieux et sa taille de guêpe. Une beauté incomparable qu'il avait accueillit dans cette pièce avec les touches d'un piano, 4 notes, jouées sur les touches en ivoire du piano des Everglot avant que sa fiancée ne se manifeste en haut de cet escalier. Victoria Everglot, le plus beau de tous les bijoux, qui lui avait été par deux fois arrachés.

Et cette mélodie, incessante dans son esprit qui lui rappelait sans cesse quel piètre fiancé il était. Lui qui était si maigre, si peu musclé, lui qui n'avait rien hormis son intelligence et son gout de la découverte. Il n'avait même pas été capable de la retrouver dans ce nouveau monde. Idéaliste, il s'y été fort rapidement intégré, et pourtant, il n'avait put trouver nulle trace de son aimée. Mais il l'avait rencontré ELLE. Bien loin du charme aristocratique de la belle Victoria, la douceur et la mélancolie de cette jeune femme avait sut capter son attention et raviver son coeur. Ses cheveux flamboyants hantaient son esprit alors que les larmes qui lui arrivaient de verser emplissait son coeur d'une douleur sans nom. Sally. Pauvre petite Sally. Elle était devenue son refuge, comme le piano l'était à une époque, elle était devenue sa confidente, son amie, sa muse, son amante musicale. Elle était devenue, en quelques rencontres, la personne la plus importante de son univers et pourtant, il n'arrivait pas tout le temps à lui redonner le sourire. Douce Sally qu'il savait à Bothmond Hospital à cet instant alors que lui se tournait et se retournait dans son lit depuis des heures. Soudain, l'idée le traversa. Vous savez, cette idée dont vous êtes sur qu'elle est la meilleure du monde. Celle ci même s'imposa soudainement à lui alors qu'il sautait de son lit pour enfiler, rapidement des vêtements. Sortant de la chambre qu'il partageait au Méli Mélo House, Victor se dirigea vers l'hôpital avec la ferme intention d'attendre le réveil de son amie. Il monta dans un bus, s'installant au fond d'un siège, il se laissa bercer par le ronronnement du moteur, écoutant d'une oreille la musique qui résonnait depuis la radio du chauffeur ...

« Viens le désir dans nos veines,
je voudrais encore que tu m'aimes
Oui avant que tu me dises,
je voudrais encore que tu me brises.»

Indochine - Kissing my song

Il descendit du bus avant d'avoir put écouter la fin de cette chanson, pour le moins intrigante. Ce monde était décidément plein de surprise se dit-il alors qu'il se souvenait les quelques chansons que son époque leur offrait: des ballades en l'honneur de telle ou telle femme aimé, des odes à la beauté de certaines créatures qui n'avait rien d'humain ou des chansons animés d'une rage militante ... Rien à voir avec les chansons de désespoir qu'il lui arrivait d'entendre par ici. Il marcha rapidement dans la rue, la pluie qui lui tombait sur les épaules n'encourageait en rien une potentielle sortie et il se força à continuer son chemin sans un regard pour le bus qui était toujours là, figé les portes ouvertes, comme attendant son retour dans sa chaleur bienveillante. Il avait besoin de la voir. Sally. Il savait qu'il était tard et que jamais on ne le laisserait approcher d'une chambre, mais il s'en moquait bien, il attendrait son réveil près d'un piano, comme c'était régulièrement le cas lors de leur rencontre. Celles ci avaient un petit gout de paradis, comme si dans l'infinité de l'univers et de l'espace, il lui était donné de rencontrer une personne capable de comprendre sa nostalgie et sa solitude.
Il marchait d'un pas régulier dans les couloirs blancs de Bothmond Hospital, alors qu'un bruit attirait son attention vers un croisement comme il en existait des dizaines dans ce lieu qu'il n'appréciait que très peu. Un bruit de pas, un froissement de tissus, un rire à peine audible qui l'attirèrent vers cet endroit comme Adam avait été attiré par cette pomme tendue par Eve. Le couloir était sombre et le croisement éclairé, il avait une désagréable impression de revivre sa descente dans le monde des morts, mais dégagea cette idée de sa tête alors que fonçait sur lui une tignasse rousse et enragée. Ce fut à ce moment qu'il comprit que sa mystérieuse inconnue avait due avoir peur. Lorsque l'on est dans cet hôpital, le moindre bruit suffit à vous rendre dingue: il y était resté bien assez longtemps pour le savoir !

« Sally ? Sally, je t'en pris, calme toi ce n'est que moi, Victor !»

Il avait voulut que sa voix soit aussi douce que possible mais il craignait que cela n'atteigne pas son amie qui semblait encore sous l'emprise d'une peur que peu de gens connaissait.
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“I remember tears streamin' down your face when I said I'd never let you go, when all those shadows almost killed your light. ”✰ heartless love.
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MessageSujet: Re: Offre moi ton éternelle symphonie. Offre moi ton éternelle symphonie.  EmptyMer 23 Oct - 8:31




Offre moi ton éternelle symphonie.



Offre moi ton éternelle symphonie.” Silence, laisse les passer. Les morts et leurs pensées. Ils défilent depuis plus de l'éternité dans ce couloir macabre. Ils ont horreur que les gens aussi insignifiants ne trouble leur marche éternelle vers l'au delà et ils s'envolent un bref sourire sur les lèvres. Tu imagines le temps qu'il ont pût mettre pour parvenir à voir le but du tunnel, le temps qu'ils ont mis pour pouvoir enfin errer sereinement dans l'immensité de la galaxie? Ce n'est pas toi et tes murmures qui ont le droit de troubler un tel instant de paix. J'écarquille les yeux. Non, ce n'est pas toi,tu n'as pas le droit. Mais suis-je bête, à ma différence, toi tu es vivant pourtant propriétaire de nouvelles macabres et morbides. Lentement, je jetais un oeil furtif d'entre mon mur pour pouvoir distinguer une silhouette longue et élancée, maigre mais masculine et avant que je ne pus poursuivre ma quête de ton identité tu m'avais adressé la parole. Vivement, je levais ma main vers ma bouche pour la couvrir, m'abstenant de ce fait d'un élan joyeux. Mon pauvre petit cœur affaibli toujours en train de battre à tout rompre au creux de ma poitrine, je longeais mon lieu d'asile avant de croiser ma frêle présence face à la tienne. La différence était de taille. Je n'étais qu'une vulgaire petite poupée de chiffon, innocente et apeuré face à un homme aussi mince que moi mais avec l'avantage cependant de la grandeur. Conservant mon air ahuris et ses yeux écarquillés, je vins poser mon index verticalement entre mes deux lèvres comme pour mimer le silence et laisser échapper dans un léger sifflement un son à peine perceptible. Chut. Je refusais de vouloir être poursuivie dans tout l'hôpital avec cet homme face à moi, pas que cela me dérangerais personnellement mais je ne voulais pas qu'il fût mêlé à mes histoires car je tenais à lui, aussi précieux pouvait-il être que ma bien très chère Halloween Town.

Victor Van Dort.. J'ignores réellement ou nous nous sommes rencontrés, mais dans mon éternelle mélancolie et nostalgie il y avait apporté la lumière et le soutien moral. Nous nous sommes promis mutuellement de nous soutenir, de nous supporter et ce même dans la joie et la bonté, un peu comme un couple marié; Pour le meilleur et pour le pire. Je vis en lui le côté protecteur et bon que je ne parvenais à discerner dans le regard de Jack Skellington et je cherchais constamment à savoir si mes futurs faits et gestes seraient de plus dans nôtre société. Victor était un homme bon et courageux malgré les apparences, ses histoires macabres sont certes horribles mais il n'en demeure pas être un très bon ami à moi, le meilleur que je pus véritablement avoir à Fantasia Hill. Il était la raison que je n'avais pas et le cœur bon qui ne bat plus dans ma poitrine. Les sentiments et expressions ne m'appartenaient plus, je n'ai plus véritablement maîtresse de mes moindres faits et gestes et je n'aimait pas cela. Cela me rappelait beaucoup trop l'époque ou je n'étais que la simple poupée de chiffon du Dr Frankenstein.

Sans lui répondre, je vins brusquement saisir son pauvre poignet pour l'accompagner dans ma précieuse cachette, près du mur ou je vins le plaquer sans force. "Tu ne devrais pas être la. Non! T'as pas le droit d'être la!" Mitigée par l'envie de le serrer contre moi ou l'inverse, je crus pouvoir entreprendre ma fuite de ses horribles lieux, seule et sans personne pour venir me faire la leçon de morale et la prise de conscience sur mes faits et gestes. Je pris peur que Victor ne soit cette petite voix interne qui me pousse à revenir dormir dans les draps poisseux de l'hôpital ou je me trouvais, je crains de devoir lui mettre face à mes souhaits prochains. Scrutant vaguement les alentours du regard, je repris mon interpellation en plongeant par la suite mes prunelles cernées dans les siennes. "Je dois partir d'ici. Alors si tu veux m'aider je serais ravie, sinon tu risques d'avoir des ennuis car je ne compte pas retourner en arrière! Ses gens vont me rendre folle !

Ils étaient persuadés que je l'étais, les imbéciles. Etre nostalgique et mélancolique ne fait pas de vous une bonne patiente à analyser durant des jours entiers sinon les suicides n'existeraient pas. Dieu soit loué je n'étais pas encore arrivé à ce stade la de ma vie et me refusais même personnellement d'y parvenir, mais mon cas mineur face à tant d'autre, jamais je n'aurais crû demeurer autant de temps dans un lieu médical. J'espérais qu'il soit la pour moi et non pas de passage comme ils l'ont tous étaient depuis mon arrivée ici. Ma bienfaitrice était une femme immonde, qui ne s'inquiétait que pour la profession que j'exerçais, à vrai dire la seule envie qu'elle eut de me revoir à l'extérieur était celle que mes pauvres petites jambes vibrent à nouveau sous le rythme d'une musique endiablée. Elle ne m'aimait que par pur intérêt et cela se voyait mais dans le Victor j'eu énormément de doute. Il était sincère, précieux et aimant un peu trop à mon goût.  Peut-être un peu trop protecteur, voulait-il réellement mon bien? Car ci c'était le cas, il n'hésiterait pas une seule seconde à me faire sortir d'ici sous les regards furtives des infirmiers. "S'il te plait Victor. T'as pas le droit de me faire ça..

J'adoucis mon regard comme pour le supplier des yeux. Des yeux de petite biche perdue et apeurée, qui craint l'obscurité et l'enfermement, qui n'a que l'envie de gambader en chantant des musiques morbides à tût tête. Il m'aiderait, j'en était persuadée, du mois je l'espérais..

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E. Flynn Fitzherbert

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MessageSujet: Re: Offre moi ton éternelle symphonie. Offre moi ton éternelle symphonie.  EmptyMer 23 Oct - 13:55

Offre moi ton éternelle Symphonie
Sally ∞ Victor

Inlassablement ces quelques notes se répétaient en boucle dans son esprit, il en devenait dingue, un peu comme lorsque vous appréciez particulièrement une musique et qu'elle revient vous hanter dès que vous fermez les yeux. Imaginez un instant que chaque note est tel un piranha, tapis dans l'obscurité de votre esprit et qu'elle n'attends qu'une chose: son heure. Celle où elle viendra susurrer à votre oreille des mots d'amour qui se transforme peu à peu en ces mots, envoyé par un harceleur un peu trop présent. S'il n'avait eut de maitrise de lui même, il en aurait probablement été enfermé: considéré comme fou par certain, comme un génie par d'autre. Saviez vous que les plus grands compositeurs étaient, pour la plupart, complètement dingue ? Cette pensée ne le gênait nullement, il fallait bien 'être un peu pour passer sa vie sur les touches d'un piano, d'un clavecin, d'un orgue, à caresser les cordes d'une guitare ou à souffler à en perdre son âme dans le bec d'un saxophone. Musique. Elle était toujours là, présente, insistante. Ô vielle compagne d'une autre vie, elle seule qui ne l'avait jamais quitté depuis que sa mère avait eut cette idée folle de l'inscrire à des cours de musique. Pour Madame Van Dort, il était important que son fils est une éducation parmi les meilleures s'il voulait, un jour, épouser une demoiselle de haut rang. Ainsi, elle avait minuté sa vie pendant des années, ne lui laissant au final, que la nuit et l'obscurité pour accomplir ses rêves d'enfant, d'adolescent, ses découvertes et que la solitudes pour partagé ses succès et ses défaites. Victor Van Dort était devenue l'un de ces aristocrates taciturnes qui ne jurent que par la solitude de leur chambre, à observer des papillons sous des cloches et à composer des mélodies pour une femme bien aimée qu'ils n'auraient jamais. Pourtant lorsqu'il l'avait vu, Victoria, il s'était imaginé que la tristesse de la vie n'était pas, en elle même, une fatalité, qu'il y avait donc bel et bien un rayon de soleil dans cette vie de tempête, pourvut qu'on se donne la peine d'être docile, aimant et surtout pourvut qu'on soit un bon fils. Il y avait de l'espoir dans son esprit et cet espoir avait été, par deux fois balayé. Eternelle Symphonie qui, jusqu'à sa mort ne le laisserait en paix, il ne pouvait s'empêcher de croire qu'un jour, peut être, cette mélodie le laisserait en paix. Le jour de sa mort, semblait-il.

Et puis elle était apparue. Dans ce monde étrange qui ne ressemblait en rien à ce qu'il avait connu: Fantasme absolue dans un rêve éveillé qui n'avait rien d'idyllique. SA jolie petite poupée de chiffon, son adorable Sally qui partageait, avec lui, les joies de la mélancolie éternelle. A travers les chansons qu'il lui jouait, très souvent, c'était comme s'il lui confiait un peu plus de son coeur à chaque fois, elle qui était la gardienne de ses secrets les plus enfouis, elle qui ne le jugeait jamais. Car après tout, qu'était-il si ce n'était un homme incapable de garder les deux seules femmes qui l'avaient aimé. Il y avait eut Victoria, sa douce Vicky Everglot, avec ses gouts avant-gardistes et sa volonté d'être indépendante et son contraire total, Emily. Courageuse Emily dont il ne parlait presque jamais tant son souvenir lui était douloureux. Emily, cette femme pour qui il s'apprêtait à quitter le monde des vivants. Après une seule nuit, elle avait sut le charmer par son intelligence, sa beauté et sa compassion. Tel un oiseau perdu, il avait profiter de ce voyage dans le monde des morts pour faire plus ample connaissance avec celle qu'il avait épousé par accident en prononçant ce serment stupide dans la foret. Et elle, qui ne savait rien de lui, a priori, lui avait fait le plus beau des cadeaux. Elle lui avait rendu Sparky, son fidèle compagnon, mais elle lui proposait également l'éternité. Lorsqu'elle avait disparu de la surface de son monde, se décomposant dans un vol de papillons indigo, il avait sentit son coeur s'effondrer. Et pourtant, avec ce sacrifice, elle lui avait offert son amour premier: la possibilité d'épouser la nouvellement veuve Victoria. Mais il n'avait put se résoudre à la perdre. Sa première pensée dans ce monde nouveau avait été pour elle ... Emily. Et maintenant, avec ses bêtises, il s'apprêtait à perdre Anna, et Sally. Pourquoi avait-il toujours besoin de cette semi dualité ? De cette ambiguïté dérangeante aux yeux de tous ? Car oui, si sa relation avec Anna tenait, à la base, d'une amitié étrange, il y avait eut cette nuit qui avait tout fait changer. Et Sally ? Quiconque les voyait ensemble pouvait se poser des questions sur eux, sur cette proximité anormale qu'ils entretenaient.


« I sense there's something in the wind
that feels like tragedy's at hand
And though I'd like to stand by him
Can't shake this feeling that I have
the worst is just around the bend»

Erutan - Sally's Song

Pourtant il était là, comme il l'était toujours. Près d'elle, comme il le lui avait promis. Il n'y avait pourtant rien d'amoureux entre eux, du moins, s'il y en avait, ils n'en avaient pas conscience, mais il se devait d'être près d'elle. Alors qu'elle lui murmurait des phrase qu'il ne comprenait qu'à moitié, il la sentit attraper son bras et le diriger vers un recoin inconnu de l'hôpital. Ce qu'il aimait chez elle, c'était sa capacité à le surprendre à chaque fois qu'ils se voyaient. « Je dois partir d'ici. Alors si tu veux m'aider je serais ravie, sinon tu risques d'avoir des ennuis car je ne compte pas retourner en arrière! Ses gens vont me rendre folle ! » Il détestait lorsqu'elle lui disait cela. Il n'aimait pas qu'on la traite de folle, elle avait juste une façon de penser différente. Il aurait tellement aimé pouvoir l'aider mais le comité d'accueil qui se trouvait dans le hall ne les laisserait probablement jamais passer. Il avait déjà eut bien du mal à passer dans le couloir ... « S'il te plait Victor. T'as pas le droit de me faire ça.. » Il pria intérieurement pour qu'elle ne lui fasse pas le coup du petit regard de chien battu qu'elle avait l'habitude de lui faire lorsqu'elle voulait quelque chose qu'elle ne pouvait avoir et, étrangement, il finissait toujours par tout lui céder. Dans un soupir contrit, il la vit faire ce regard horrible qui ne lui laissait aucune chance de s'en sortir indemne. Au fond, elle a toujours eut ce qu'elle voulait ... Elle était si douée pour l'emprisonner dans ce regard émeraude qui était le sien.

Ne supportant plus de la voir triste, il finit par céder, réfléchissant à un moyen de la sortir de là sans avoir, lui même, des ennuis. Des bruits dans les couloirs attirèrent son attention: sans doute une ronde d'une infirmière quelconque qui ne manquerait pas d'alerter la sécurité si elle les croisait là. Pour calmer la panique de sa petite rousse, Victor n'hésita pas une minutes, il l'attira contre lui, dans un étreinte qui se voulait rassurante et, lui caressant les cheveux il attendit que sa respiration se calme. « Chut, ma Sally. On va trouver. Tu ne restera pas ici très longtemps, je te le promet. » Il se maudit de lui faire de telle promesse: il n'en avait pas le droit car après tout, l'hôpital était censé faire toutes ces choses pour son bien ... Mais l'air désespéré de sa belle Sally lui fendait le coeur.

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MessageSujet: Re: Offre moi ton éternelle symphonie. Offre moi ton éternelle symphonie.  EmptyVen 25 Oct - 9:36




Offre moi ton éternelle symphonie.



Offre moi ton éternelle symphonie.”Tu me parle de bien, moi j'apprend le mal. Les hôpitaux étaient de macabres endroits,un passage direct vers l'au-delà. Tant les sourires rassurants des infirmiers parurent sournois à mes yeux et tant je crûs que mon heure ne tarderait pas à venir. Allongée et immobile sous mes draps, le regard inexpressif et semblant perdu, je les laissaient m'affliger les pires souffrances au monde. Leurs piqûres et traitements ne me firent quasiment plus rien, je sentis l'aiguille sur ma chair et un précieux liquide s'écoulait le long de mes veines comme un venin prêt à faire son effet. Je sens encore les mains chaudes et rassurantes du docteur sur mon pauvre front endoloris sans même que je ne croise son regard, je sus que je passerais ma vie toute entière dans ses lieux macabres. Frottant leurs mains ardemment, ils complotaient un moyen de me retenir captive et ils n'avaient pas trouvé mieux que de me faire passer pour la folle amnésique compulsive de l'hôpital. Le numéro de ma chambre était connue de tout le service, et de nombreuses femmes me pointèrent du doigt l'air inquiet au visage. Ma réputation était déjà toute faîtes, mon pauvre cerveau endoloris subissait les pires supplices que l'on pût lui affliger dans une vie antérieure, au point même que cette lueur blanchâtre au bout du tunnel m'avait presque inconsciemment attirée. Je ne comptes plus les innombrables larmes versées et les cris hurlés dans ma chambre, le nombre d'heures passées recroquevillée dans un coin près de la fenêtre et l'envie de sauter à travers pour mettre fin à mes jours. Je n'étais pas folle, j'étais persuadée de ne pas l'être tout vient de ses lieux et cette ambiance sournoise qui y rôde. Inconsciemment, je fermais les yeux et entonné ma complainte pour m'imaginer libre. Les mots et les paroles s’échappèrent de ma bouche et mes souvenirs d'une vie antérieure me parvinrent à l'esprit comme un livre dont on feuillette les pages pour en apprendre plus sur l'histoire. Halloween town et toute sa belle bande de joyeux luron, plus je les voyaient dans mon esprit et plus l'envie de m'évader devint oppressante. Des gestes regrettés, des paroles oubliées, je parvins à me faufiler en dehors de mon unique cellule aux murs épurés pour parvenir jusqu'au long couloir de la libération mais comme pinocchio, je ne pus partir sans être accompagné de ma conscience, la plus fidèle.

Victor Van Dort.. Je ne te comprends pas, comme j'ai du mal à le faire. Un homme doté d'une intelligence hors pair, un véritable gentleman et personne dîtes normale au premier sens du terme. Parfait en tout point, un idéalise masculin. Si différent mais pourtant si proche de moi, je revois sa douceur immaculée et sa tendresse, l'amour et l'ntêret qu'il me porte et je sens mon cœur défaillir. Je plonge mon regard dans le sien semblant soudainement envoûtée je demeure muette. Je lis la même peine, la même douleur au fond de ses yeux et peu à peu ça me rassure sur mon triste sort. Il est un peu comme la fée bleue dans le conte de Cendrillon, toujours présente pour épauler ceux qu'elle aime, à son tour il se devait d'être à mes côtés, non pas par obligation mais parce qu'il me l'avait promis et qu'une promesse ne se brise pas. Lentement, je me laissais bercer dans ses bras, prenant le temps de venir entourer sa faible corpulence de mes bras squelettiques, j'enfouis ma tête contre son torse et ferma les yeux. Une petite fille innocente apeurée du monde ou elle vit cherchant encore les réponses aux fameuses questions existentielles telles que :"Comment & Pourquoi". Finalement, tu sais que tu n'arriveras jamais à te lasser de moi c'est au delà de tes forces, tu ne résistes pas. Je souriais bêtement. Victor était la désormais, et je savais éperdument que je parviendrais à m'en sortir, il mettra tout en oeuvre pour de toute manière. Je le serrais un peu plus contre moi avant que notre étreinte ne soit interrompue par les bruits de pas d'une infirmière alentour. Comme une petite lapine effrayée par un chasseur, je ne pûs m'empêcher de lever la tête brusquement, écarquillant les yeux, mon cœur s'emballa à nouveau. Elle arrive bordel, elle arrive. Et maintenant on fait quoi? Je gigotais dans tout les sens en poussant quelques soupires de peur. A nouveau je plongeais mon regard émeraude dans le sien, ma voix innocente parut celle d'une petite fille inconsciente."Victor! Victor! Ils arrivent. Aide moi ! S'il te plait, je t'en supplie aide moi! Dis-je dans un murmure à peine audible par lui et moi.

La peur pris possession de mon être, curieux n'est-ce pas pour une jeune femme sortant tout droit d'un univers macabre et morbide. La peur au fond, ne m'avait jamais vraiment effrayée, bien trop préoccupée par les faits et gestes de Jack Skellington, je n'étais qu'une poupée de chiffon serviable et fugueuse aux yeux de la ville, ils crûrent même que je ne sois pas doté d'un cœur. Mais si l'amour que j'éprouvais pour l'épouvantail d'Halloween Town était vrai alors suis-je vraiment une création sans âme et sans sentiments. Je mis en doute ma réelle existence et crus finalement à la conclusion que j'avais étais une machine créer dans l'unique but de servir sous les ordres du Dr Frankenstein mais ici désormais, faîtes de chair et d'os, ai-je le cœur pour aimer à nouveau? Je soupirais. Perdue en mon intérieur, j'espérais en vain que Victor parvient à nouveau à me remettre dans le droit chemin ou du moins j'espérais juste à présent qu'il me libère de mes chaines médicamenteuses.

© charney

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Offre moi ton éternelle symphonie.

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