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 « Fragilité, ton nom est femme ! » [Feat: Alexander "S". Nottingham]

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MessageSujet: « Fragilité, ton nom est femme ! » [Feat: Alexander "S". Nottingham] « Fragilité, ton nom est femme !  » [Feat: Alexander "S". Nottingham] EmptyJeu 17 Oct - 12:13




Fragilité, Ton nom est Femme!



Parfois la vie me donne envie de mourir.” Que vois-je autour de moi? De l'amour, de la tendresse et de la joie. La saison des amours n'est pas,et pourtant de frêles et pâles mains gelées par le froid s'entrecroisent les unes dans les autres pour finir par ne former qu'une. L'amour est un mystère qui amène à chaque individu propre à le découvrir, parfois perfide et sournois, parfois fougueux et sauvage et parfois même romantique et éternel. Des chants d'oiseaux emplissent le ciel d'une mélodie d'amour tandis que les premiers rayons de soleil du matin viennent réchauffer mon pauvre cœur endoloris. Intérieurement, je souffre. Je souffre de devoir demeurer ici, immobile comme une pauvre abrutie, à observer le monde qui m'entoure. Recroquevillée dans un coin de la ville, je serre un peu plus mes jambes contre mon buste afin de conserver le peu de chaleur humaine que je pût obtenir durant les trente dernières minutes depuis mon arrivée en ville. On me prend pour une mandante, une fille des rues et parfois même pour une vulgaire catin facile et abordable mais face aux regards sournois et pervers de la gente masculine, je grimace et parfois même je frappe.

Cet homme était venu me voir dans le plus grand naturel, vêtu de son manteau molletonné et ses nombreux billets vert qui sortaient de ses poches comme ci l'appel à la fortune était oppressante au creux de ma petite cervelle de moineau. Un long instant de silence régna entre nous tandis que nos regards se croisaient. Je reposais lourdement ma tête sur mes genoux pour ignorer sa présence ce qui l'agaça profondément, il partit bredouille en me lançant une insulte des plus médiocres, à son image. Fille de la rue, vulgaire fugitive qui ne veut qu'être aimer. Je souriais faiblement en laissant échapper une larme de mes prunelles, cette larme qui vint par la suite s'étendre le long de ma joue pour finir étouffée par la chaleur de mon manteau de laine.  Curieux, n'est-ce pas? Comment une si jolie jeune femme peut se retrouver dans cet état la par l'absence de la présence des êtres qui ont toujours fait sa vie depuis sa création? Peut-être parce qu'elle n'a pas de cœur et qu'elle n'en a jamais eu ou du moins elle crût en avoir un. Le cœur est parfois faible mais tant que les sentiments existent alors il ne meurt jamais et tout l'amour éprouvé pour ses personnes qui font nôtre vie, lui aussi brûle d'une flamme qui ne s'éteindra sûrement jamais.

Le temps s'écoule comme le sable de son sablier, les hommes et les femmes s'aiment puis se détestent, se pardonnent et puis se meurt. Cela fesait bien la cinquième personne qui était sortie de ce fleuriste épurée par une facace aussi blanche que le paradis, toujours avec une fleur à la main. Une fleur d'une beauté rarissime qui appartiendrait sûrement à une femme à l'égale de son image. Une rose rouge pour celles qui disent :"Je t'aime pour la vie.", une rose blanche pour celle qui espère vivre le grand amour", une violette pour celle qui en secret, retrouve son amant, le soir venu et une jaune pour celle qui espère un jour croiser l'amour et bien plus encore.. Chacune d'entre elles, aussi différentes pouvaient-elles être étaient les femmes les plus chanceuses sur cette planète car au moins une fois durant leur vie elles purent penser qu'une personne chère à leur cœur serait à leurs côtés durant l'éternité. Les hommes sont cupides et stupides, les êtres les plus abjects qui existent dans ce bas monde mais ils sont aussi les plus précieux qu'une femme peut espérer avoir. Un trésor qui une fois réunis peut faire des merveilles.

Plus que tout, j'espérais que Jack Skellington était à l'abri du besoin mais ce qui m'insupportais le plus étais son absence si longue. Cela fesait des jours voir des mois que je n'avais pas vu sa présence squelettique. Je soupirais tentant de retenir un maximum mes pauvres larmes prisonnières de mon regard de poupée de chiffon. J'espérais du plus profond de mon coeur que mon épouvantail adoré se trouvait en ville et peut-être qui sait, qu'il soit heureux dans sa toute nouvelle vie. A force de trop aimer on finit parfois par se faire des désillusions qui sont difficiles à accepter. On recherche toujours à se faire remarquer et à demeurer présente pour ceux qui font battre nôtre cœur mais on oublie que peut-être ses sentiments aussi puissants peuvent-ils être ne sont en réalité pas réciproques. J'eu du mal à croire que Jack Skellington n'étais pas en ville, car si ma simple présence si trouvait alors sûrement que lui à son tour pouvait y être mais après tout, pourquoi toutes ses questions futiles? Elles ne servent à rien car elles n'auront jamais le droit à une réponse.

Une, deux, trois. Je comptais de nouveau brièvement les personnes qui ne m'adressèrent pas même un regard. Une mendiante sans avenir, voilà ce que j'étais devenue à leurs yeux mais non c'est faux. : Je suis une grande danseuse, une véritable artiste que croyez-vous que je sois? Impossible d'imaginer cela. Je souriais avant d'entendre la voix de la dîtes fleuriste auprès de moi. Elle n'était pas seule et s'entretenait personnellement avec un autre jeune homme de la ville. Je tendis l'oreille pour percevoir leurs paroles,curieuse jeune femme que je fus, mais rien de compréhensible ne m'étais parvenu. Le dialogue s'interrompit, et la vieille dame rentra dans son commerce, des pas lourds se mirent en marche dans le coin de la ruelle ou je me trouvais. J'écarquillais les yeux avant d'étendre mon regard vers un tout autre horizon, innocente et pure jeune femme que j'étais. Jouant avec la pointe de mes pieds, je me recroquevillais d'avantage pour contenir la chaleur du soleil sur mon corps amaigri et fermais les yeux. C'est la que sa voix me vint en tête comme un ange gardien venant troubler les instants de confessions intérieures d'un vulgaire pécheur.. Une voix à la fois sensuelle mais amicale.

© charney

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MessageSujet: Re: « Fragilité, ton nom est femme ! » [Feat: Alexander "S". Nottingham] « Fragilité, ton nom est femme !  » [Feat: Alexander "S". Nottingham] EmptyJeu 17 Oct - 14:03




Fragilité, Ton nom est Femme!



Haine et cruauté, voilà de quoi était fait Alexander. Il n’avait ni cœur, ni compassion selon lui et ça lui allait très bien. Ainsi il souffrait le moins possible. Le vent humide et froid d’un automne qui ne se montrait pas clément, ébouriffé ses cheveux et gelé son visage. Même s’il aimait le froid, il ne put s’empêcher de rentrer dans un café prendre une boisson chaude. Après avoir passé commande, il se mit à observer la rue, il y avait des personnes de tout âge, des hommes d’affaires toujours pressé, un autre prenant la main d’une femme tout en étant gêné car elle devait certainement être sa maîtresse, une femme faisait tournoyée sa fille, des parents souriaient à la vue de leurs enfants en train d’inventer des histoires de chevalier et princesse. Alexander repensa alors à sa jeunesse, dans son monde avec ses parents et sa sœur. Lui aussi à cet âge-là aimait s’imaginer chevalier, à devoir se battre face à des centaines d’ennemi ou à un dragon pour sauver sa gente demoiselle. Il était un enfant innocent, doux et plutôt tolérant qui n’avait pas peur de se montrer clément envers ceux qui le méritaient le moins. Oui mais voilà, on avait fait de lui un monstre. Un homme cruel qui n’avait plus d’amour à donner. On avait assassiné sa famille et on lui avait tourné le dos, il n’avait pas eu une enfance si facile que ça. Alors comment aurait-il pu faire preuve de gentillesse, comment aurait-il pu aimer à nouveau quelqu’un ? Il pensait que ce sentiment était une faiblesse et il le pensait toujours mais son cœur s’était ouvert un peu à une femme qui en aimait un autre et depuis il devait avouer que tout lui semblait différent. Même si ces sentiments n’étaient pas réciproque, il s’en était fait une amie pour la première fois de sa vie. Depuis, même s’il n’accordait pas sa confiance facilement il arrivait à s’ouvrir aux autres. Mais la vision de ces familles si heureuses le rendait nostalgique et il ne pouvait pas se permettre de casser sa carapace qu’il s’était forgé à l’adolescence, d’un seul coup. Il but alors avec une rapidité impressionnante son café et sortit de l’enseigne dès qu’il eut fini sa tasse et payé ce qu’il devait.

Il marchait vite, sans réfléchir, il devait juste ce sortir ces idées de la tête. Il bifurqua à la première intersection qu’il remarqua pour s’engouffrer dans un parc, bien qu’il sache que c’était le genre d’endroit où les familles se retrouvaient pour vivre des moments ensembles, ce parc-là était beaucoup moins fréquenté par ce genre de personne et plus par des junkies, prostitués ou jeunes étudiants qui venaient faire la fête alors en journée, il n’y avait jamais personne. Le shérif aimait cet endroit, ça pouvait sembler bizarre mais il lui remontait le moral, il se sentait certainement à sa place, là seul comme à son habitude, entouré de détritus. Même s’il passait son temps à séduire, à se faire aimer par les autres, il était cruellement seul et ce monde avait changé son image de soi. Quand il était loup dans la forêt de Nottingham il se sentait le meilleur, le plus puissant, il avait l’impression d’être admiré. Mais dans ce monde, le contact qu’il avait eu avec certaines personnes lui avait permis de comprendre que ce n’était pas le cas et que celle les personnes avec qui il se montrait attentif et sincère l’aimait réellement et pour ce qu’il était.

A la sortie du parc, il la remarqua, elle était recroquevillée sur elle-même, elle semblait perdue, fragile mais toujours aussi belle. D’ailleurs elle attirait le regard de tous les hommes et surtout des plus pervers qui voyaient en elle, une fille facile qui le faisait pour quelques pièces. Cette pensée rendu Alex’ fou de rage, il souhaitait pouvoir arrêter tous les hommes qui la regardaient mais il n’avait malheureusement pas sa tenue de fonction et devait se contenter d’être simple spectateur à cette scène effroyable. C’est là qu’il s’intéressa à la boutique qui se tenait à côté de la jeune femme. Il s’agissait d’un fleuriste, il savait très bien que lui offrir une fleur lui remonterait un peu le moral et espérait que ça puisse lui rendre un peu de confiance. Il s’avança vers la boutique et demanda à la fleuriste si elle avait des roses rouges. La femme sourit et s’exclama que celle à qui il allait l’offrir avait beaucoup de chance. Alexander ne répondit rien et se contenta d’un simple « Merci » quand cette dernière lui tendit la fleur.

Elle était juste en face de lui, on pouvait croire de loin qu’elle n’était qu’une simple fille de joie mais en s’approchant d’elle on remarquait sa beauté de porcelaine, elle est si pure. Quand il fut plus qu’à seulement deux mètres, il stoppa sa marche pour ne pas l’effrayer. Il savait comment elle réagissait si on l’approchait de trop près et il ne voulait pas, surtout en ce moment la contrarier. Il s’agenouilla pour être à sa hauteur, avança doucement sa main vers son visage et l’obligea tendrement à le regarder : « Sally, lève-toi et suit moi je vais te ramener chez toi ou chez moi si tu veux ! » - Elle n’avait pas l’air surprise de le voir mais la rose qu’il avait à la main et qu’il tendait vers elle si. Elle se laissa hisser vers le haut et prit enfin la rose.

© charney

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MessageSujet: Re: « Fragilité, ton nom est femme ! » [Feat: Alexander "S". Nottingham] « Fragilité, ton nom est femme !  » [Feat: Alexander "S". Nottingham] EmptyJeu 17 Oct - 14:46




Fragilité, Ton nom est Femme!



Parfois la vie me donne envie de mourir.” Alors comme ça, toi aussi tu prends pitié de moi. Je souriais bêtement à vrai dire quand mes yeux se posèrent sur les siens. Pathétique jeune fille qui était descendue plus bas que terre et si elle aurait pût, aurait atteint l'enfer en moins de deux petites secondes. Sa voix me parvint aux oreilles comme une éternelle bénédiction, comme ci ses bras uniques me manquaient et qu'ils étaient devenus mon seul et unique asile.Sécurité et protection m'étaient offert comme l'on offrirait un abri à un sans papier qui n'a rien d'autre à faire que de quémander de l'argent à longueur de journée. Je souriais cherchant à voir ce visage que j'avais appris à connaître depuis quelques temps, les reflets du soleil n'arrangeant en rien ma recherche. Peu à peu mon cœur s'était emballé, je n'étais plus seule, du moins pour l'instant. En ses tristes et sombres jours il était le seul et unique à parvenir à me redonner sourire, le seul à tirer un trait sur mes innombrables conneries et mes nombreux péchés peut-être n'était-ce dû qu'à de la pitié qu'il éprouvait pour moi.

Avec lenteur je levais le bras, ma frêle main s'approchant de la rose qui m'étais généreusement tendue. Une main squelettique et fragile souvent sujet à de nombreuses agressions et tatouée d'innombrables cicatrices. Ma peau gelée frôlant la sienne du bout des doigts me fis frisonner lorsque brusquement je lui ôtais cette rose pour l'observer. Elle était superbe, aussi rouge que le sang qui pût couler dans mes veines à l'heure du jour et aussi précieux que le cœur qui battait au creux de ma poitrine. Je demeura muette durant de longues secondes pour parfaire mon analyse de ce présent généreusement offert et je pus finalement me mettre à de nouveau croire en l'amour.

Elles étaient pour la plupart offertes aux jeunes femmes en manque de tendresse et d'affection. Les roses rouges étaient le doux présent des jeunes amants et l'appel à la séduction et l'amour. Leurs couleur sensuelle résume en deux mots l'essentiel de leurs signification:"Amour et Désir." Deux choses qui paraissaient si lointaines. L'amour n'était plus au beau fixe et bien que je pûs sentir en moi l'écho du prénom de mon cher et tendre épouvantail , il s'éloignait peu à peu dans ma mémoire pour finir par être complètement inexistant. Impossible de parvenir à le rechercher dans les environs, de toute manière je n'ai ni le temps ni le courage pour partir à sa recherche et bien que je pus m'allier à de nombreuses personnes pour parvenir à mes fins, je ne suis jamais véritablement parvenu à passer au delà des choses peut-être par égoïsme, non. Sûrement. Vivement je secoua la tête. Quelle tendre affection que de la part d'une des personnes qui en tant normal aurait sûrement était mon pire ennemi. Mon pauvre nez gelé par le froid hivernal qui s'installa peu à peu à Fantasia Hill et mes joues aussi rosées que celle d'une truie fraîchement abattue au petit matin parvinrent à trouver un chemin sur l'inconnu et comme un appel à ma détresse je parvins à distinguer les traits de son visage. Cet homme, ce brave homme de mes rêves, mon chevalier fidèle au poste. De nouveau une larme s'écoula de mes prunelles. "Alex.." Charmée par sa présence bienveillante je vins du dos de mon unique main libre effleurer la peau de sa joue.

Honteuse qu'il me voit ainsi vêtue dans un coin de l'une des ruelles mais heureuse qu'une seule personne dans ce bas monde puisse vouloir autant prendre soin de moi. Il avait toujours cet air assuré et brave,prêt à secourir une jeune demoiselle en détresse. Cette dégaine de preux chevalier qui me fit tant craquer. Un rictus s'offrit sur mes lèvres avant que l'une d'entre elle ne vint croiser mes petites dents. Je mordis avec douceur ma lèvre inférieure en sentant ce cœur battre un peu plus vite à chacun de mes mouvements. Partir chez moi, mais quel chez moi? Je n'en ai pas. Mon véritable et unique chez moi c'est la scène ou je me produis nuit comme jour. Personne ne voudrais de moi à Fantasia Hill et encore moins un des propriétaires des nombreux lotissements de la ville. "Je ne veux pas partir Alex. Je ne peux pas partir. Je n'ai nulle part ou aller."

Lui dis-je en caressant tendrement sa joue. Je n'avais pas peur de lui, il ne m'effrayait pas car il était différents des autres hommes que j'avais pût croiser depuis ma venue ici. Contre moi je serrais cette rose rouge qu'il m'avait offert comme ci elle aussi à son tour était devenue l'une des choses les plus précieuses que je possédais tandis que mon visage au faible sourire pris une toute autre allure. Celle de la tristesse profonde et du dégoût pour la vie que je menais actuellement. Je n'étais pas si fière de moi. Ma curiosité m'avait menée tout droit à Fantasia Hill et ici je n'avais rien ni personne pour moi. Je n'ais pas d'amour ni de tendresse. Je ne vis pas la plus merveilleuse histoire de conte de fée et bien pire encore: Le rêve qui depuis petite me hante est devenu un véritable cauchemars. La danseuse artiste que je crus être n'était en réalité qu'une pauvre aguicheuse aux courbes généreuses offertes en spectacle à la plus perverse race au monde et de ses surnoms tous des plus disgracieux j'en étais terrifiée.

Peu à peu je m'étais forgé une carapace quasiment indestructible, de peur que l'on me force à des choses au delà de ma profession. Ma main si fragile était devenue ma seule et unique arme d'auto défense. Si cruelle que parfois bien des hommes tombaient sur son passage et jamais je n'avais regretté les nombreuses conséquences de mes actes, bien au contraire, je souriais. La réputation qui rôda autour de moi était tout ce dont j'avais de plus cher dans ce monde, elle me donna en quelques sortes une raison de plus pour me battre, un élément supplémentaire à mon avenir et à mon devenir. Soudainement,je me relevais, mes mouvements lents en dirent long sur mon état. Encore une matinée sans petit déjeuner et sans nourriture, à ce train la ce n'était pas recroquevillée que mon ange gardien me retrouverait, mais bien morte sur le macadam. "Tu dois sûrement avoir mieux à faire que de perdre ton temps avec quelqu'un comme moi."

Lui dis-je en le fixant, les yeux inondés de larmes. Je pris une inspiration un peu plus forte. Il était le seul et unique garçon de la ville qui avait une réelle emprise sur moi. Semblant me connaître par cœur, il parvenait à discerner avec dextérité mes mensonges comme mes craintes. Une poupée encore et toujours, j'étais pour lui ce que je pouvais être pour Jack. Une simple poupée de chiffon au cœur précieux qui se devait d'exister pour avant tout être ce dont elle a toujours étais, et non pas ce que les autres aimeraient qu'elle soit. C'était assez marrant d'imaginer Alexander en Jack Skellington, mais je n'avais pas envie de le faire car tout deux avaient des personnalités différentes. L'un était squelette et l'autre de chair humaine fraîche.. L'un était passionné et l'autre était inquiet. L'un était fugitive, l'autre était Shérif.

© charney

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