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KEEP CALM AND DON'T BE AFRAID Ҩ Peter J. Vide
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 KEEP CALM AND DON'T BE AFRAID Ҩ Peter J.

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MessageSujet: KEEP CALM AND DON'T BE AFRAID Ҩ Peter J. KEEP CALM AND DON'T BE AFRAID Ҩ Peter J. EmptySam 19 Oct - 2:12


BIENVENU DANS LA FAMILLE, OU PLUTÔT EN ENFER DARLING
FT. PETER & MIDORI.

 



C'est sous le chant des oiseaux que j'ouvris les yeux, un sourire vint saisir mes lèvres en entendant cette mélodie dont je ne m'en lassais jamais, c'était bien mieux qu'un réveil vous ne croyez pas ?. Je me redressais cachant avec une main les rayons du soleil qui éblouissaient mes rubis, je m'extirpais du lit pour contempler l'extérieur. Une belle journée s'annonçait sur Fantasia Hill et ce n'était pas plus mal, quand on savait que bientôt l'hiver allait montrer le bout de son nez. Ma petite toilette matinal faite, j'enfilais une simple chemise avant de me rendre compte que c'était celle de la petite ombre qui partageait souvent mes nuits en les rendant beaucoup plus douces et délicieuses, d'ailleurs, je humais son odeur encore présente et à vrai dire, je n'avais aucune envie de lui rendre cette chemise, dorénavant, elle sera mienne. Je descendis pied nu dans la cuisine avant de me servir un chocolat chaud posant mes avant-bras sur le comptoir en songeant à ma journée. Et puis merde, j'avais complètement oublié que ma petite sœur et moi devions nous voir au parc aujourd'hui. D'un coup sec, j'avalais la grande quantité de chocolat chaud présente dans la tasse, peu importe du combien le consistant devait être chaud, mais j'allais me faire sermonner si j'arrivais en retard.

Montant rapidement dans ma chambre, je me jetais violemment sur mon armoire, balançant sur mon lit tout ce qui pouvait s'offrir à mes yeux comme vêtements. Puis finalement, mon regard choisissait un ensemble de mini short et décolleté plongeant quelque peu ouvert mi-dos, accompagné d'une ballerine assortit. J'enfilais le tout, attachant mes cheveux en une queue de cheval et un maquillage très léger, j'aimais beaucoup rester naturelle. Enfin prête, je ne perdis aucun temps précieux et me rendit directement au parc où je trouvais ma sœur assise au pied d'un arbre fixant sa montre. Déposant mon sac, je sautais littéralement dans ses bras scotchant un baiser sur sa joue, de quoi lui faire oublier mon retard. « Sorry Crys ! Mon réveil n'a pas sonné. » Gros mensonge, mais c'était pour m'en sortir. Et la suite de la journée ensemble ce passa très bien, à parler de tout et de rien, mais aussi des garçons. Je voyais ma sœur épanouie avec son petit ami, Peter qui fut bien avant sa rencontre avec ma sœur, un de mes précieux amis, mais qui maintenant se rangeait au côté des beaux frères à surveiller. Je devais connaître les intentions de Peter envers ma petite sœur, car je ne voulais pas qu'elle souffre, j'en serais sinon très rouge de colère. Mais c'était difficile de le croiser sans la présence de Crystal. Alors que cette dernière se leva pour aller s'acheter une glace avant que nous quittions les lieux, j'attrapais rapidement son téléphone envoyant rapidement un message à Peter, lui donnant rendez-vous au Sea of our dreams à vingts heures et j'effaçais le message une fois fait. Eric était passé par là, je ne voyais pas pourquoi Peter en serait épargné. Certes, j'étais un peu lourde par moment, chieuse sur les bords, mais c'était pour le bien de mes sœurs et ce sera ainsi, pour tous les futurs beaux frères qui défileront sous mes yeux.

La fin de journée s'acheva, Crystal de son côté et moi du mien, je me précipitais de rentrer chez moi direction la douche. Quelques minutes plus tard, j'en ressortis toute propre sentant les îles caraïbes et de nouveau j'explorais mon armoire, caressant du bout des doigts les étoffes de mes vêtements avant de saisir un cintre. Jetant ma serviette dans la panière, j'enfilais un jeans noir, un décolleté blanc légèrement transparent, mais en rien vulgaire. Alors que je m'armais de mes escarpins pour gagner en grandeur malgré ma belle taille déjà, je me fis un léger maquillage, rattachant mes cheveux en queue de cheval, j'allais pour une fois, être à l'heure et peut-être même en avance. Terminant et enfin prête, je me rendis au lieu de rendez-vous, dieu merci en semaine il n'y avait pas grands mondes. M'installant à une table, je fixais ma montre, il venait tout juste d'être vingts heures. Alors que je relevais la tête, j'aperçus l'ex habitant du pays imaginaire faire son entrée cherchant du regard surement sa douce. Levant ma main dans les airs afin d'être repéré, je lui fis signe d'approcher. « Bonsoir Peter... Je t'en prie... » Disais-je en l'invitant à prendre place. « Mon amour, rendez-vous ce soir à vingts heures au Sea of our dreams, je t'y attendrais. Kiss. » Je ne faisais que répéter le message en question que je lui avais envoyé, de sorte qu'il comprenne mieux ce qui se passait. « C'était moi. » Affirmais-je avec un large sourire, fière tout de même de mon plan. « Pour une fois que je peux te croiser sans ma sœur. » Pour l'instant je n'abordais pas encore mon regard killer, il ne fallait pas lui faire fuir à peine arrivé. « On doit parler tous les deux, j'ai comment dire, des tas de questions à te poser. » Nous fussent interrompu par le serveur qui nous déposa les menus. Je ne savais jamais quoi choisir dans les menus, je prenais toujours ce que prenaient les autres, c'est bien pour cela que je fis mine de regarder, en attendant de voir son choix et que je puisse faire le même à mon tour. C'est bête, mais c'était moi et ces histoires de menus trop difficiles à choisir.



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MessageSujet: Re: KEEP CALM AND DON'T BE AFRAID Ҩ Peter J. KEEP CALM AND DON'T BE AFRAID Ҩ Peter J. EmptyJeu 7 Nov - 2:20


Tant qu'un grain d'amitié reste dans la balance, le souvenir souffrant s'attache à l'espérance.
-Alfred de Musset



    La matinée avait été dur. Brutale et similaire à toutes les précédentes. Une séparation à s’en déchirer l’âme dès que je passais le pied de la porte, dès que je la perdais de vue. La portée de ses lèvres trop éloignée pour être surmontée d’un pas, j’en perdais l’envie de fonctionner presque automatiquement. J’avais beau me dire que ce n’était qu’un au revoir, c’est mon corps entier qui me criait qu’il nécessitait le sien, juste là, entre deux soupirs d’air parfumé d’elle et de moi. Et encore je l’avais fait, l’avais quitté pour mieux la retrouver. Je me retrouvais au musée, amer de solitude, pris entre quatre enfants assoiffés et bruyant qui demandaient mon entière attention. Je la gardais en souvenir et m’accrochais au dernier souffle qu’elle avait poussé contre ma peau pour tenir les heures sans elle, mais s’en étais fait de moi, de vivre en solitaire comme je l’avais toujours fait. Fini l’enfance, fini l’indépendance. Crystal ensorcelait jusqu’à la moelle de mon existence et je ne demandais rien de mieux que de la diviser en deux part bien égale. Un peu avant midi, je reçu ce que j’accueillis d’un énorme sourire. Son invitation à venir la rejoindre à vingt heures au restaurant donna à ma solitude une heure de péremption. Je fixai l’horloge, tenaillant les minutes passantes dans l’espoir de les faire fuir rapidement. Je suis complètement malade.

    Enfin. On me libéra, je remontai jusqu’à mes coudes les manches de mon sweater gris, m’observai une seconde de trop à travers le miroir pour m’assurer de plaire à mon cristal d’un mouvement de cheveux, puis m’engageai dans la rue. Une seule envie me rongeait l’esprit, celle de capturer ses lèvres pour les prochaines heures, douces et pleines comme ma folie. Mes pas étaient réguliers et tout en longueur, je pouvais presque la sentir du bout de mes doigts affamés. Le Sea of Our Dreams ne se trouvait pas bien loin, mais cela me sembla, au bout de la deuxième minute, une éternité que je marchais. Ce n’est qu’à l’estimé onzième minutes que j’atteint le convoité restaurant. Il était petit, convivial et sobre. Un apprentie guitariste s’essayait devant l’auditoire placé à plusieurs tables qui parsemaient la pièce. J’y était déjà venu avec elle, avec d’autres, mais il ne me restait en mémoire que la beauté de la première sous cette éclairage tamisé. Et mon regard se mourrait de la revoir, de l’entendre et de ne jamais la partager. Où es-tu mon ange? Une main salua mon arrivée, je regardai distraitement sa propriétaire, incertain de comprendre d’abord ce que ce fantôme de femme faisait en ma présence.  « Bonsoir Peter... Je t'en prie... » Sa voix tonna comme un vieux souvenir. C’était bien ça, une vieille connaissance, un oublie parmi tant... une amitié saccagée par mon amour de l’autre. Ah! Et voilà mon coeur qui se meurt à nouveau de cette blessure un peu trop fraîche.  « Mon amour, rendez-vous ce soir à vingt heures au Sea of Our Dreams, je t'y attendrais. Kiss. » Ses mots me parurent bien familier un instant, presque réconfortant. Ce n’est qu’une demi seconde plus tard que je compris mon erreur. À travers les lèvres de la brune ce mot aimant redorait une forme plutôt effrayante. C’était elle, pensais-je. « C'était moi. »  Rajouta-t-elle. Je fléchis les genoux et m’assis droit devant elle, mes yeux la parcourant sans gêne, de la poitrine à la tête. Sa peau scintillait l’éclat de la lumière, le tissus de son haut laissant transparaître la plupart de ses formes. Un parfum, le sien, intoxiqua ma nostalgie et m’empêcha de penser clairement une réponse à sa manigance. J’étais déçu de ne pas retrouver mon amour, mais surtout estomaqué de revoir May, de l’avoir à portée de la main. Je me croyais depuis longtemps oublié et son obstinant silence n’avait été qu’une douleur de plus à mettre sur la pile de mon désarroi. Je n’étais plus rien pour personne si ce n’était l’amant de Crystal et cela me convenait. « Pour une fois que je peux te croiser sans ma sœur. » Je souris à demi, puis ravalai mon sarcasme.

    «Pour une fois que tu m’adresses la parole.» Soufflais-je pour répliquer sèchement. Je n’étais pas d’humeur à rire, pas d’humeur à subir une nouvelle humiliation ce soir. « On doit parler tous les deux, j'ai comment dire, des tas de questions à te poser. » Dit-elle sans rien y ajouter. J’hésitai à m’enfuir sur le champ, lui tourner le dos comme elle l’avait fait avec moi dès l’instant où j’avais voulu ouvrir mon coeur à un nouvel espoir. Un serveur se plaça au coin de notre table, nous demandant de commander, juste à temps pour me retenir une minute de plus.
    «Nous avons besoin d’encore un peu de temps.» Dis-je, un sourire faux accrocher aux lèvres. Le serveur peu expérimenté haussa les épaules et s’éloigna à ma demande. Je grinçai des dents, arrachant d’entre les mains de l’ancienne sirène le menu qu’elle prétendait consulter. «Il est hors de question que nous restions ici, nous ne sommes plus amis, tu te souviens?» Mon ton était soutenu et en colère, j’avais fait mon deuil avec la tristesse, aujourd’hui il ne me restait plus que la rancoeur. «Je ne te dois aucune réponse, je ne te dois rien du tout!» Je criais assez fort pour faire tourner les têtes. Je m’apprêtais à me lever quand une question me retenu bien en place, qui, malgré tout ça, arrivait toujours à piquer ma curiosité. «Pourquoi?» Je serai les deux menus entres mes doigts, les dents serrés et la mâchoire contracté. «Avant de partir, je peux savoir au moins pourquoi tu m’as tourné le dos ainsi alors que j’avais tant besoin d’une amie? Quelqu’un avec qui partager mes états d’âmes, toutes les craintes que j’ai d’encore ne pas être assez pour celle que j’aime, j’avais besoin de toi pour m’interdire de lui demander de m’épouser, tu sais bien que... » Je secouai la tête, non, je ne reviendrai pas sur les évènements du passé, ils m’avaient déjà assez trituré l’esprit et gruger la confiance. J’aurais eu besoin d’elle, et surement, quelque part, en ai-je toujours besoin.
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MessageSujet: Re: KEEP CALM AND DON'T BE AFRAID Ҩ Peter J. KEEP CALM AND DON'T BE AFRAID Ҩ Peter J. EmptyVen 8 Nov - 3:39


BIENVENU DANS LA FAMILLE, OU PLUTÔT EN ENFER DARLING
FT. PETER & MIDORI.

 



« Pour une fois que tu m'adresses la parole. » Il était clair pour moi, ainsi par ce ton si piquant, que ma tête n'était pas l'une des choses qu'il aurait été enchanté de voir. Bien au contraire. Qu'il en soit ainsi alors. « Nous avons besoin d'encore un peu de temps. » Mon nez plongé dans ce menu, j'attendais sagement qu'il se décide enfin à choisir, mais visiblement, ce n'était pas ses priorités pour l'instant puisqu'il jugea bon de m'arracher le menu de mes mains. « Il est hors de question que nous restions ici, nous ne sommes plus amis, tu te souviens? » La voix du jeune homme avait comme un goût amer, cela ressemblait bien à un règlement de compte. Et quand ma fois avais-je décrété que nous ne l'étions plus ? Certes, je m'étais montré distante et méfiante, mais je n'avais aucunement demandé le bannissement total de notre amitié. Je comprenais mieux pourquoi, ce ton si rancunier à mon égard.

« Je ne te dois aucune réponse, je ne te dois rien du tout ! » Cria-t-il assez fort pour attirer l'attention sur nous, mauvais choix, résultat, nous étions à présent une petite distraction pour ces têtes et je savais que d'ici quelques jours, notre petite discussion fera sujet de certaines langues de vipères. « Pourquoi? » Mes mains encore posées sur la table se refermèrent, mes doigts se crispèrent hésitants à vouloir entendre la suite, ou le stopper là, afin de ne plus entendre un mot de plus. « Avant de partir, je peux savoir au moins pourquoi tu m'as tourné le dos ainsi alors que j'avais tant besoin d'une amie? Quelqu'un avec qui partager mes états d'âmes, toutes les craintes que j'ai d'encore ne pas être assez pour celle que j'aime, j'avais besoin de toi pour m'interdire de lui demander de m'épouser, tu sais bien que... » Je fus prise d'un rire suite à la phrase de l'ex nérverlandais. Vous savez un de ces rires nerveux et exaspéré à la fois, mélangeant ainsi la colère. C'était se rire là qui se faisait entendre dans la pièce et qui résonnait dans cette dernière. Je n'arrivais pas à l'arrêter. Je le regardais alors incrédule.

« Je crois qu'il y a un truc que tu n'as pas saisi Peter... » Mes nerfs... Douce torpeur s'emparant de mon ventre pour le malaxer de ses mains avides de rage. Je suis à la merci d'une colère peut-être ameuté. « Je sacrifierais absolument tout pour mes sœurs...Absolument tout, je pourrais même donner ma vie s'il le fallait... » Disais-je en le toisant du regard, je n'appréciais que moyennement la manière dont son regard me détaillait. Je peux y lire tout le mépris que je lui inspirais à cet instant, mais je l'acceptais, car je préférais voir longtemps ce regard me suivre, que de voir l'une de mes sœurs souffrir. J'étais du genre calme, je ne perdais jamais mon sang froid, mais là, qu'on puisse faire du mal à mes sœurs je vous laisse imaginer l'état de mes neurones. « Tu veux savoir Peter ? Écoute bien alors. » Je desserrais mes doigts et me redressais, paumes appuyées contre la table, penchée vers lui pour au moins garder cela privée entre lui et moi. « Je ne te fais pas confiance ! » La vérité faisait mal à avouer, mais je ne pouvais plus la cacher, je me devais de lui éclairer le chemin. La peur de l'officialisation était la plus grande crainte de Peter, mais il n'y avait pas que ça, il ne savait jamais quelle était la bonne décision, que devait-il faire, il venait tout le temps à-moi pour chercher réponse, aide et je lui fournissais toutes les réponses dont il avait besoin, jusqu'au moment où j'avais décidé que cela devait s'arrêter, qu'il devait apprendre à voler de ses propres ailes. Pour avoir été à ses côtés en tant qu'amie, j'avais vu la déception dans le regard de beaucoup de filles et je ne voulais en aucun cas que cela arrive à ma sœur, qu'elle soit de plus un cœur brisé parmi tant d'autres. « Cela a toujours été ainsi Peter, ton incapacité à voler de tes propres ailes, à faire tes propres choix, à toujours douter, craindre, il fallait toujours que tu viennes vers moi pour des réponses, Peter ! Tu préférais la facilité que cela t'apportait d'être guidé au lieu de te guider toi-même ! Voilà pourquoi je n'ai pas été là pour t'empêcher de lui faire cette demande, car encore une fois tu aurais brisé un cœur et maintenant qu'à ton tour tu as été brisé, n'as-tu donc rien appris ? ... » Malgré toute la méchanceté que je pouvais lui cracher au visage sans pour autant hausser la voix, ce n'était pas sens mal que je le faisais. Mais il le fallait. Une claque n'aurait simplement pas suffit pour le réveiller. « Si Crystal devait se retrouver parmi ces cœurs brisés, sache que tu ne verras plus rien de bon de ma part ! Tu connaîtras une May que tu n'as jamais connu !. » Car peut importe le lien qui nous unissait, celui de la famille passait avant tout et je pourrais offrir mon cœur sur un plateau d'argent si on me demandait de choisir entre ma vie et mes sœurs. Je me dirigeais vers le jeune homme, maintenant autant aller jusqu'au bout. Attrapant son col de chemise sans pour autant l'obliger à se redresser, je me penchais de nouveau, je ne voulais pas faire comme lui et faire partager à toute la salle notre petite discussion. « Arrête de toujours douter de toi, arrête de te demander si tu es bien ou pas pour celle que tu aimes, arrête de jouer sur plusieurs tableaux, soit un homme et dit les choses clairement, vas de l'avant, bon sang ! il te sert donc à quoi d'avoir cette quéquette entre les jambes hein ?. » Quéquette veut semblablement dire le petit bijou de famille très sensible d'un homme évidemment. « Pourquoi crois-tu que je ne me suis pas opposé à votre relation Crystal et toi ? Alors que mes autres sœurs te voient comme la peste ? Hein Peter, pose toi la question ! » Oui, les amis ne servaient pas seulement à être là quand il le fallait, mais aussi à montrer les défauts, le mal et faire tout son possible pour ouvrir les yeux. Un ami qui te laisserait plonger dans l'erreur n'en était pas un. Je resserrais un peu plus les doigts sur son col. « Simplement parce que j'ai l'espoir que tu changes, que Crystal soit la femme qui te fasse changer et lorsque je la vois si souriante en me parlant de toi, je me dis qu'il n'y a vraiment personne d'autre qui pourrait la faire sourire comme tu le fais, je me laisse croire que tu seras celui qui la rendra heureuse. » Je soutenais son regard, plongeant dans une profonde piscine de réponses. « Crystal a besoin d'un homme qui sache lui montrer qu'elle ne pourrait vivre sans lui et non l'inverse tu comprends ! Nous sommes des sirènes et tu vois, notre confiance envers le sexe opposé se résume à seulement vingt pourcents et encore... » Toutes ses craintes et ses doutes qu'il ressentait ne fera pas seulement du mal aux autres, mais à lui aussi, au final, il en souffrira toujours. « Et là, tu me dis encore que tu as toujours ces craintes ?... » Je daignais enfin lâcher son col, balayant d'un regard sombre toute la pièce, y compris nos admirables regards curieux. Dans un élan de mépris ombrageuse, je me penchais vers l'oreille du petit ami de ma sœur. « Lâche... » Avais-je délibérément insinué d'un petit murmure, car il l'était et je ne savais comment le soigner, mais il devait guérir, pour son bien et celui de ma sœur. J'attrapais mon sac et me dirigea vers la sortie. Je n'avais plus rien à faire dans cet endroit où les regards ne nous quittaient plus. Sur ma route, j'arrêtais un serveur afin de parler à haute voix, enfin, suffisamment pour que Peter soit le seul à entendre. « Vous savez ce qui ferait plaisir à ce monsieur là-bas ?... Un bon poing dans la mâchoire, qui sait si cela lui ouvrira les yeux sur son comportement de ce soir... » Quoi que j'en doute énormément, un miracle était-il possible ?. Sortant enfin du restaurant, j'aperçus non loin un banc qui semblait m'attirer vers lui. Lasse et quand même mal des propos que j'avais été obligée de tenir à l'égard mon ami qui le restait tout de même au fond de mon cœur, je posais mon popotin sur le banc. Détachant mes cheveux, je les ébouriffais légèrement afin qu'ils reprennent du volume et je m'adossais finalement au banc, la tête penchée vers l'arrière, posée sur le bord, les cheveux pendants vers le sol, j'embrassais ce beau paysage parsemé de milliers étoiles que nous offrait ce ciel obscur et divin.



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