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Ehawee Nakoma Powhatan

My life with you
AMOUR-AMITIÉ-EMMERDE:
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VOTRE RÊVE: l'empêcher de mourir.
Faites place à la vedette
Ehawee Nakoma Powhatan
J'ai posé bagages ici le : 05/06/2013 Jouant le rôle de : la noix de coco – pocaca's bff. #teampocahontas. Nombre de messages : 1425 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : kika. (ava) little wolf (signa) wild heart. (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : nickayla rivera.
MessageSujet: (rajakoma) + down on a bed of roses. (rajakoma) + down on a bed of roses. EmptySam 19 Oct - 10:54



IF I DIE YOUNG, BURY ME IN SATIN, LAY ME DOWN ON A BED OF ROSES, SINK ME IN THE RIVER AT DAWN, SEND ME AWAY WITH THE WORDS OF A LOVE SONG. LORD MAKE ME A RAINBOW, I’LL SHINE DOWN ON MY MOTHER. SHE’LL KNOW I’M SAFE WITH YOU WHEN SHE STANDS UNDER MY COLORS. OH, AND LIFE AIN’T ALWAYS WHAT YOU THINK IT OUGHT TO BE, NO, AIN’T EVEN GRAY BUT SHE BURIES HER BABY. THE SHARP KNIFE OF A SHORT LIFE – WELL, I’VE HAD JUST ENOUGH TIME.
down on a bed of roses.

Ta vie ne tourne vraiment pas rond ces derniers temps. Tu ne sais plus où donner de la tête, à quoi te raccrocher. À qui te fier. Tu as cette douloureuse impression que chaque personne à qui tu confies un bout de ton cœur s’amuse à le piétiner, à l’écharper comme un vulgaire morceau de bois pourri. Dans ta tête, il y a cette petite voix qui te souffle que tu es à la dérive, que tu n’es pas cette personne brûlant son existence par les deux bouts. Que ça ne ressemble certainement pas à Nakoma. Tu pinces les lèvres, la rage envahissant ta poitrine. Nakoma n’existe plus. Elle a été abandonnée dans un coin, seule et pleurant comme une enfant. Tu en as assez d’attendre après les autres, de toujours devoir aider ceux qui te sont chers et à chaque fois te retrouver comme une idiote sans avoir personne à tes côtés quand c’est toi qui appelles au secours. Tu dois apprendre à être plus égoïste, à les oublier un peu pour vivre ta vie. Cette nouvelle vie qui t’a été offerte – même si elle est différente de l’ancienne, même si ce n’est pas réellement la tienne. Tu soupires avec lassitude avant de t’allonger sur ton lit sans grâce aucune. Tu n’es plus certaine d’avoir envie d’aller à cette soirée sur la plage, finalement.
Encore une soirée de beuverie, une de plus à rajouter à ta liste. Elles semblent s’enchainer depuis quelques temps. Tu délaisses même un peu tes études pour aller t’enivrer toute la nuit durant, avec des inconnus la plupart du temps, ne rentrant ensuite qu’au petit matin. Jamais dans un bel état. Mais ça te permet de tout oublier, de te libérer de ces démons qui te collent à la peau. De ne pas penser à elle, à lui, à eux. De ne pas penser que tu deviens cette personne que tu exècres. Parce que tu détestes ce que tu es en train de devenir. Lentement mais sûrement, tu sembles te transformer en cette fille insouciante et inconsciente – tout ce que tu as toujours refusé d’être en vrai. Tu laisses tes principes au placard, repousses toujours plus loin les limites de la décence. Et si tu te regardais un instant dans le miroir, le reflet qu’il te renverrait sans pitié aucune te ferait honte. Tellement honte que tu ne voudrais plus qu’une chose – te cacher six pieds sous terre pendant un millénaire au moins. Juste le temps de te reprendre en mains. De te secouer les puces un bon coup. De redevenir celle que tu étais, peut-être. Cette jeune femme simple et droite, sérieuse. Cette jeune femme qui avait des valeurs inculquées par son peuple. Tu renifles avec dédain.
Un autre jour, peut-être. Ce soir, tu as envie de faire la fête. T’éclater et ne plus avoir à réfléchir. Te mettre la tête à l’envers. Tu as tout de même un petit goût amer au fond de la gorge en pensant que même Raj t’abandonne sur ce coup-là. Alors qu’il était un véritable compagnon de soirée arrosée, depuis quelques temps il devient plus sérieux. Plus grincheux et bien moins amusant. Tu ne sais pas ce qu’il lui prend mais tu ne peux plus agir comme tu le souhaites dès qu’il est là. Trop protecteur, trop sur ton dos aussi. Tu as la sensation qu’il te prend pour une gamine irresponsable et, quelque part, ça t’énerve. Parce que ce n’est pas dans ce sens-là que ça fonctionne d’habitude. Pourtant, tu l’adores et passer la soirée en sa compagnie t’aurait plu. C’est comme s’il arrivait à effacer tous tes maux par un simple regard, un seul de ses sourires. Et ce soir, plus que jamais, tu en aurais eu besoin. Mais monsieur avait fait son rabat-joie et refusé de t’accompagner à la fête que des étudiants de ton université organisaient sur la plage. Tu l’avais très mal pris et tu avais refusé de lui adresser la parole de la journée. Déçue, tu l’avais tout simplement ignoré même si ça t’était drôlement difficile au final.
« Je ferais mieux de rester ici à me goinfrer de cochonneries plutôt, te marmonnes-tu, le regard fixé au plafond avant de sourire narquoisement. » Non, pas question. Tu allais aller t’amuser. Faire la fête. Peu importe que tu sois seule pour y aller. Alors tu te prépares rapidement, choisis un short en jean délavé, un haut léger à enfiler par-dessus ton bikini et te voilà prête à partir. Tu sens déjà tes membres fourmiller d’excitation d’y être enfin. Le trajet en transports en commun te paraît durer une éternité puis ton cœur semble battre plus fort quand tu vois se dessiner la mer et le sable fin dans les lumières artificielles de la ville. Il y a déjà beaucoup de monde, criant, se courant après. Riant aux éclats. Tu aperçois quelques filles de ta promo, d’autres personnes que tu as déjà dû croiser sur le campus mais dont tu ne te rappelles pas le visage. L’ambiance t’électrise et tu fais passer ces frissons chauds en t’attrapant une bière dans la glacière. Tu as bien fait de venir, finalement. Forte de cette pensée, tu commences alors à t’amuser, à vouloir tout oublier. Quand ils lancent la musique, volume au maximum, tu te mets à danser collée serrée avec un inconnu dont le visage est un peu flou. Tu bois, sans compter, sans même faire attention à ce que tu prends.
Les verres s’enchaînent, l’alcool te brûle la gorge et embrume peu à peu ton cerveau. Tu ressens alors cette plénitude bienvenue et tu as l’impression que tout s’est évanoui. Tes pensées, tes soucis, tes douleurs. Il n’y a plus rien sauf cette paix factice qui t’envahit. Un sourire alcoolisé sur les lèvres, tu danses encore et encore, te déchaînant sur les rythmes saccadés. Des corps masculins se pressent contre le tien mais tu n’y fais même pas attention. Tu t’en fiches. Tu te sens libre, enfin. « Attends, attends, faut que j’reprenne ma respiration, tu lâches, la voix pâteuse à ton cavalier de fortune avant de t’écarter de la foule. » Tu as chaud, tu es bien. Le petit air marin caresse ta peau brillante de sueur. Puis sur un coup de tête, tu sors ton téléphone portable et presses la touche ‘rappel’ – Raj. Tu tombes sur sa boite vocale – ou bien est-ce lui qui te répond mais tu n’y prêtes même pas attention. « Mon Rajounet ! tu hurles presque dans ton téléphone, à moitié en riant comme une gamine. Roh, c’est vraiment trop dommage que tu ne sois pas venu, on s’amuse comme des petits fous ! » Tu glousses, sottement. « En plus, ils passent de la trop bonne musique et tout le monde est déchaîné ! C’est la soirée du siècle ! tu continues, ta voix oscillant entre cris et petits couinements de gamine. Mais bon, c’est ta faute, c’est toi qui as dit non ! »
Tu es sur le point de continuer quand tu aperçois une silhouette masculine se poster devant toi. Le visage est angélique, le sourire adorable. Sa main te caresse le visage et tu soupires. C’est un contact assez doux, si doux que tu en oublies que tu es au téléphone. « Tu viens, poupée ? On va s’éloigner un peu pour être tranquille, tu entends comme à travers le voile que l’alcool a déposé sur ton esprit. » Tu souris niaisement avant de répondre : « Attends, je dis au revoir et j’arrive. » Mais tu n’as pas le temps de dire quoique ce soit que ton bel étalon te prend ton portable des mains en souriant innocemment. « Tu es occupée, je pense que la personne à qui tu parlais l’aura compris. » Et il t’attrape par la taille pour te coller à lui et t’emmener un peu plus loin sur la plage. Tu crois qu’il a laissé tomber ton téléphone sur le sable. Mais tout ce que tu sens en cet instant, c’est sa main chaude sur ta hanche et son corps collé au tien. Et puis il y a cette bouche qui se pose sur ta peau, avide et pressante. Elle amène des crampes à ton estomac et des battements précipités dans ta poitrine. Et la peur au fond de ton être. Un reste de conscience te hurle que ce n’est pas ce que tu veux réellement. Pas comme ça, pas avec un garçon que tu ne connais pas.


made by pandora.




i love him but only on my own
and when i lose my way, i close my eyes and he has found me. ✻ without him the world around me changes, the trees are bare and everywhere the streets are full of strangers. i love him but every day i’m learning, all my life i’ve only been pretending. without me his world will go on turning, a world that’s full of happiness that i have never known ▬ on my own, les misérables.
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MessageSujet: Re: (rajakoma) + down on a bed of roses. (rajakoma) + down on a bed of roses. EmptyLun 21 Oct - 16:12

❝ Alors je suis retourné dans ma chambre et je me suis écroulé sur mon lit, en me disant que si les gens étaient de la pluie, j'étais de la bruine et elle, un ouragan. (rajakoma) ❞

« Bonne soirée. » Répondit la jeune fille en te donnant ton pour boire. Tu rangés les billets avant de remontait sur ta bécane, serrant bien ton casque afin de ne pas avoir d’accident ou du moins, ne pas mourir le crâne écraser comme les roues d'une voiture si jamais tu en avais un. C'était la huitième fête d'Halloween où tu déposer une pizza ce soir. Des jeunes de ton âge - certain même que tu connaissait – et qui avais décidé ce soir de retomber en enfance en faisant une fête d'halloween, un peu remixer bien sur, puisque dans l'enfance personne ne bois de l'alcool ou ne se déguise en infirmière sexy. Ce genre de fête qui finit toujours par des coups d'un soir pour les mecs virils et macho et des regrets pour les jeunes filles qui ont donner leurs corps. Ce genre de fête que tu adorais d'ailleurs, auquel tu n'aurais pas hésiter à aller,  pas une pas deux que tu aurais déjà essayer d'arranger ta crinière pour foncer sur ta moto à boire un verre ou deux en te déchaîner sur des chansons type Aviici avec des inconnus. Mais ce soir c'était impossible, tu devais travailler tout les nuits et finir une dissertation de huit pages pour le lendemain, chose qui était à la limite de l'impossible mais il le fallait de 1) parce qu'avec la prime de fête tu gagner cinquante billet de plus, de 2) parce que si tu finissait pas cette dissertation tu serais coller deux voir trois heures un mercredi après midi alors que le mercredi tu avais piscine. Si dieu existe vraiment, il t'aurais envoyer un miracle mais il a sûrement trop de prière à exaucer pour entendre tes petits traquas.

C'est vers minuit que tu avais enfin finit ton service, épuiser tu te jetais presque sur ton lit, la tête la première que tu calais entre deux coussins. Près à te reposer dans les bras de Morphée, tu prenais tout de même une dizaine de seconde pour vérifier tes messages puis-qu’après tout, malgré que tu n'est rien de la soirée tu avais tout de même une vie sociale. C'était Nakoma qui t'avais laisser un message vocale, chose qui t'étonnais étant donner que la jolie métisse avait refuser de t'adresser la parole depuis hier matin lorsque tu as gentillement refuser d'aller à la soirée « Halloween sur plage ! » avec elle, alors que d'habitude tu ne lui refusais rien, et quand je dit rien, c'est vraiment rien. Tu plaquais ton portable contre ton oreille, et écoutait attentivement le message. « Mon Rajounet ! » tu ne pouvais t'empêcher de gloussait légèrement, Nako t’appelait ainsi que lorsqu'elle était ivre ou encore pour te charrier, il semblait bien qu'elle avais déjà bue un verre ou deux lors de l'enregistrement de ce message, tu lui pardonnais comme toujours. « Roh, c’est vraiment trop dommage que tu ne sois pas venu, on s’amuse comme des petits fous ! En plus, ils passent de la trop bonne musique et tout le monde est déchaîné ! C’est la soirée du siècle ! » tu souriais doucement, ça te rassurais qu'elle n'avait finalement pas laisser tomber et rester chez elle à manger de la glace Ben & Jerrys devant un film de Johnny Depp. « Mais bon, c’est ta faute, c’est toi qui as dit non ! » finissait-elle avant de rire. La suite du message fût un peu flou, tu entendais vaguement une ou plusieurs voix masculines, perdue dans la musique en fond. « Tu es occupée, je pense que la personne à qui tu parlais l’aura compris. » disait une voix grave avant de mettre fin au message. Il n'y avais plus de doute, il s'agissait bien d'un homme, un homme qui avais le téléphone de Nakoma. Ça ne te plaisait pas vraiment, de plus Nakoma n'était pas ce genre de fille qui regrette d'avoir fait des choses le lendemain matin, pour la simple raison qu'elle était encore pure et ne s’abandonnait pas à ce genre de dépravation. Tu était inquiet et en colère. Inquiet car tu savais pertinemment que Nakoma ne savais pas ce défendre, ni se géré toute seule et en colère, parce que les autres mecs de la fac ne voyais en elle qu'une autre de leurs conquête alors qu'elle était bien plus qu'une gourde qu'on se tape un soir de beuverie.  

Sans attendre, tu enfourcher ta bécane et tel batman tu débarquais au lieu de la fête en te garant à la n'importe quoi. « Elle est Nakoma ? » demandait-tu à chaque personne qui croiser ton chemin. Personne n'avais l'air de la connaître, ils haussaient tous les épaules et reprenais le cours de leurs vie, comme si la situation n'était pas grave. « Grande, brune, peau métisser et des cheveux en boucles qui retombe sur ses épaules.. » rajoute-tu en essayant de garder ton calme, mais ce n'étais pas possible. Tu n'arrivais pas à enlever l'image d'un autre homme que toi, touchant ta Nakoma. La colère montait en toi, et elle atteint son apogée lorsque tu retrouvas le portable de ta bien aimée dans le sable. Du regarde, tu cherches ou ce connard avait bien pue l'amener. C'était pas évident, il faisait noir et le vent soufflait sur le sable qui pénétré dans tes yeux. Tu te lancer quand même, ton cœurs battait sur fort que tu croyais qu'il allais exploser, il fallait que tu tapes que tu cognes et ça va ce faire. « vire tout de suite tes mains dégueulasse d'elle. » Lorsque tu arrivais à leurs hauteurs, tu murmurais ses mots, il n'avais pas l'air d'avoir entendue car il continue sans gêne de tripoter TA Nako. D'un geste tu le saisissait par son tee-shirt et le plaquant contre le mur le plus proche, il s'écroulait. « JE T'AI DIT DE VIRER TES MAINS D'ELLE T'AS PAS COMPRIS ? » T'était rouge de colère, tu lui lancer un regard menaçant avec de le cognait une deuxième fois, un coup de poing dans la mâchoire cette fois-ci.




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Ehawee Nakoma Powhatan

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Ehawee Nakoma Powhatan
J'ai posé bagages ici le : 05/06/2013 Jouant le rôle de : la noix de coco – pocaca's bff. #teampocahontas. Nombre de messages : 1425 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : kika. (ava) little wolf (signa) wild heart. (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : nickayla rivera.
MessageSujet: Re: (rajakoma) + down on a bed of roses. (rajakoma) + down on a bed of roses. EmptyMer 23 Oct - 14:29



IF I DIE YOUNG, BURY ME IN SATIN, LAY ME DOWN ON A BED OF ROSES, SINK ME IN THE RIVER AT DAWN, SEND ME AWAY WITH THE WORDS OF A LOVE SONG. LORD MAKE ME A RAINBOW, I’LL SHINE DOWN ON MY MOTHER. SHE’LL KNOW I’M SAFE WITH YOU WHEN SHE STANDS UNDER MY COLORS. OH, AND LIFE AIN’T ALWAYS WHAT YOU THINK IT OUGHT TO BE, NO, AIN’T EVEN GRAY BUT SHE BURIES HER BABY. THE SHARP KNIFE OF A SHORT LIFE – WELL, I’VE HAD JUST ENOUGH TIME.
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Tu sens ses mains brûlantes sur ta peau moite et la bile remonte le long de ton œsophage pour amener cette écœurante envie de vomir sur ta langue. Tu déglutis difficilement lorsque ses lèvres parcourent ta gorge offerte et gémis d’inconfort à la légère morsure de ses dents. Tu bouges légèrement la tête, l’esprit embrumé par l’alcool et tentes de le repousser une énième fois. Mais sa carrure est plus impressionnante que la tienne, plus imposante alors il use de sa force pour te bloquer sous son corps lourd et étouffant. Ta respiration se bloque, la panique grimpe lentement, agilement le long de ton être. Elle se met à couler dans tes veines comme un véritable poison qui te brûle de l’intérieur. Il te calcine. « Non… Arrête… tu souffles d’une voix pâteuse toujours en tentant vainement de le repousser en arrière, loin de toi. » Pour seule réponse, il te murmure suavement de te laisser aller, de le laisser faire. Il te promet monts et merveilles, du plaisir par vagues. Il te promet de te faire du bien et toi, tu angoisses un peu plus encore. Tu ne veux pas. Tu ne veux surtout pas qu’il te fasse du bien. « Non… Je ne veux pas… lâches-tu une nouvelle fois, gigotant de plus en plus. » Tu ne comprends pas pourquoi il ne s’arrête pas alors que tu lui répètes non, que tu n’en as pas envie ; tu ne comprends pas pourquoi il continue de caresser tes courbes voluptueuses et féminines, pourquoi il cherche avidement ta bouche. Tu détournes la tête, le cœur au bord des lèvres. Tu ne voulais pas ça.
Ses doigts remontent brusquement jusqu’à ton sein droit et ton corps se tend. « Laisse-moi… tu plaides en désespoir de cause, car tu as fini par comprendre que tu n’es pas assez forte face à lui. » Mais ta supplique reste sans effet. Elle ne l’arrête pas et tu subis les assauts répétés de sa bouche marquant ta chair comme sienne. Tu frissonnes de dégoût, les larmes te brûlant les paupières et une voix en toi hurle au secours. Alors c’est ainsi que ça se passe ? C’est ça, le sexe ? C’est violent, douloureux, ça a le goût de vomis et ça n’est pas voulu ? Tu as définitivement ce monde en horreur, tu exècres ces visages pâles. Toujours à vouloir s’approprier ce qui ne leur appartient pas, même si c’est défendu. Même si c’est mal. Et dans un coin de ta conscience ensommeillée, tu comprends enfin pourquoi les femmes t’attirent finalement. Pour quoi tu es troublée par leurs gestes, leurs rondeurs emplies de douceur. Ces hommes ne sont vraiment que des barbares violant l’intimité d’un corps, d’une âme. Et il y a cette rage qui vient grossir au creux de ton estomac, celle qui te donne la soudaine envie de t’égosiller, de lui cracher à la figure comme à un malpropre. Mais comme si ton envahisseur avait entendu tes pensées, il te bâillonne d’un baiser forcé dans lequel se perd une de tes protestations mécontentes et il bloque tes poignets, les serrant fort. Trop fort. Tu essayes de bouger tes hanches comme pour le déséquilibrer mais toute ta personne se fige lorsque tu sens cette dureté contre ta cuisse nue. Et ton cœur s’affole dans ta poitrine, brisant peu à peu tes côtes.
La voix, basse et vibrante de colère, te parvient comme à travers un voile. Tu as pressé les paupières comme si tu espérais que tout autour de toi disparaisse soudainement et tu n’entends que ces mots lâchés avec une colère encore toute retenue. Tu ne sais si elle est le fruit de ton imagination, si elle est réelle mais c’est alors comme une vague de soulagement qui t’envahit de part en part. Et tu pries pour qu’il soit vraiment là – Raj. « Raj… ? tu ne peux t’empêcher de l’appeler comme pour te rassurer entièrement, comme pour être sûre qu’il était bien présent. » Et le corps contre le tien se fait alors plus léger, la pression de cet étudiant aviné disparaît. Tu respires à nouveau, ouvres les yeux pour apercevoir une masse de chair se laisser retomber contre la falaise rocheuse du bord de plage. Tu avales ta salive, le soulagement s’infiltrant par vagues gigantesques à l’intérieur de toi. Ton ami est bel et bien là, ton mauvais rêve a pris fin avant qu’il ne devienne un véritable cauchemar ancré au fer rouge dans ton esprit. Et tu cries quand tu vois le poing du châtain s’abattre sur la mâchoire de ton compagnon d’infortune de cette soirée ratée. « Raj ! Arrête ! » Les jambes flageolantes, tu puises dans les dernières forces qu’il te reste pour te lever et le rejoindre, attrapant son bras. « Ça suffit, tu lâches d’une voix claire. Laisse-le tranquille maintenant. » Tu plantes ton regard dans le sien, discernes sans mal les flammes de la colère qui embrase et fait briller ses iris dans la nuit. « On s’en va. »
Tu te détournes rapidement pour remettre fébrilement tes vêtements en ordre, cacher les parties de ton corps qu’il venait de mettre à nu. Tu sens comme un vent glacial qui souffle à l’intérieur de toi, il y a ce trou béant au creux de ton estomac qui revient. Ce mal-être qui te colle à la peau et empoisonne ton quotidien, ton existence. « On s’en va, Raj, tu répètes à nouveau plus fermement en jetant un vague coup d’œil à ton ami. » Tu passes une main fébrile dans tes boucles couleur d’ébène, ramènes ta longue chevelure sur un côté et commences à t’éloigner après avoir vérifié que le châtain te suit sans broncher. Peu à peu, le bruit assourdissant de la musique ne devient plus qu’un doux murmure couvert par le bruit des vagues venant lécher tes pieds nus. Les lumières n’éclairent plus qu’à peine les environs et le sable a un reflet argenté sous le rayon de la pleine lune. « Pourquoi t’es venu, hein ? tu attaques alors soudainement après t’être retournée vers ton ami. Qu’est-ce que tu fous ici ? » Tu es en colère, ivre de rage sans comprendre réellement pourquoi. Tu lui en veux, tu t’en veux. Tu lui en veux parce qu’il n’a pas été là ce soir, avant ; tu t’en veux parce que tu as été inconsciente et que ça aurait pu te coûter cher. « Je ne t’avais rien demandé ! Fallait rester chez toi puisque Monsieur avait décidé que cette fête n’était pas pour lui ! C’est toi qui as refusé de m’accompagner alors pourquoi t’as débarqué ici, tout d’un coup ? T’as changé d’avis, comme ça, pouf ? »
Tu sais que tu te montres injuste, que tu devrais plutôt le remercier de t’avoir sortie des griffes de ce porc imbibé de tequila. Mais tu n’y arrives pas ; tu ne peux pas. Tu es trop furieuse. Parce qu’il aurait dû te laisser là. Il aurait dû laisser ce mec faire ce qu’il voulait de toi – même si tu n’en avais pas envie. « Et puis je peux savoir de quoi tu te mêles, hein ? tu continues, toujours sur ce même ton coléreux. Il t’a rien fait ce pauvre gars ! Qui te dit que j’en avais pas envie ? Qui te dit que je ne voulais pas coucher avec ce mec ? Que ce n’est pas moi qui l’ai chauffé pour qu’il me saute ? De quel droit tu te permets de t’immiscer dans ma vie privée, comme ça, Raj ? Hein ? » Parce que c’est sans doute ce que tu mérites. Tu n’es plus que l’ombre de toi-même, tu n’existes plus. Et alors, il aurait effacé les dernières traces de pureté qu’il reste en toi. Il aurait détruit tes derniers remparts. Il aurait fait de toi une véritable humaine de cette terre – sale et condamnée. « Occupe-toi de ton cul, plutôt. »


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MessageSujet: Re: (rajakoma) + down on a bed of roses. (rajakoma) + down on a bed of roses. EmptyMer 30 Oct - 23:59

❝ Alors je suis retourné dans ma chambre et je me suis écroulé sur mon lit, en me disant que si les gens étaient de la pluie, j'étais de la bruine et elle, un ouragan. (rajakoma) ❞

« Mais t'es qui toi ? » avais-t-il marmonnais en te voyant arrivais. Tu serres les poings, tu n'allais quand même pas le taper alors qu'il ne t'avais rien fait. Il fit mine de ne pas te voir et retourner attoucher ta douce. Sans attendre, tu le saisissait pas son colle, plaquant son corps de mollusque contre un mur en bois et te faisait un plaisir de lui éclater la gueule avant de le relâcher, la tête la première contre le sol froid. Tu aurais pue t'arrêter là, mais l'envie de cognais t'avais gagner à présent, tu avais envie de le punir pour avoir juste penser à faire de tel chose à une jeune fille innocente. « Raj ! Arrête ! » Tu ignorais Nakoma, tu faisait ça pour elle, un jour elle te remercieras, comme Jasmine.. Elle te remercieras. Ton côté animal surgissait de nul par prenant possession de ton êtres, tu n'étais plus Raj le gentil et fêtard étudiant qui se promène nu dans les couloirs, tu était Rajah, le tigre domestique de Jasmine qui avais pour seul but d'éloigner les prétendant en plus de lui tenir compagnie.  Détruire tout ceux qui osais l'approcher de tôt, effrayer les prétendant qui se sentais comme chez eux, punir les voyous qui s' aventurais trop près d'elle. Tu était né pour détruit, oserai-je dire, pour tué, protéger ceux que tu aimes et.. « Ça suffit ! » la voix de Nakoma te déconnecter de cette autre toi, ce tigre.. C'est plus toi, t'avais plus le droit de tabasser des gens à mort sous prétexte que tu voulais protéger ceux que tu aimes, non, c'est plus une raison !  T'es plus un animal. « Laisse-le tranquille maintenant. » Elle capter ton regard, pour te calmer. Ses yeux ? Les plus beau du monde, elle a des yeux de biche, comme si quelqu'un était venue les dessiner au crayon fin et avait fait en sorte que ça la rendre encore plus jolie qu'elle ne l'ai déjà. « On s’en va. »  finit-elle par dit en quittant le châlet. Tu jetais un dernier regard à ce vaux rien avant de fermer la porte, tu l'avais frapper assez fort pour qu'il perde connaissance mais pas assez pour qu'il se souvienne de la scène et qu'il retienne que le viole c'est mal, surtout si ça concerte TA petite indienne.

Ton poing te faisait légèrement mal, t'avais cogner trop fort ce qui t'avais laisser deux trop égratignure mais rien de bien méchant. Nakoma était remontais, va savoir pourquoi elle avait l'air furieuse. A peine sortit du chalet qu'elle courrais presque hors de lui et surtout de toi. Tu venais de la sauver d'un traumatisme qui lui aurais valu des heures chez le psy et des centaines de cachet et c'est ainsi qu'elle te remercier.. Oh les femmes, que quelqu'un me donne un livre pour les comprendre ! Tu restais à l'écart, sachant bien que lorsqu'elle est remonter il fallait la laisser seule, de plus tu était trop fatiguer pour recevoir la tornade Nakoma sur la gueule mais vue les circonstances c'était inévitable. Elle laisser ses pieds s'évader dans l'eau, profitant de l'eau fraîche pour se remettre les idées en places. Elle était d'une beauté indescriptible, ses cheveux tombais en cascade sur ses reins et volais lentement au grès du vent marin. Elle passais sa main sur sa nuque et respirais profondément, elle d’obsédé. Tu l'as voulais tellement rien que pour toi, que tu serais près a évincer tout les êtres qui se trouverons sur votre chemin. « Nako- » commençait-tu avant qu'elle te coupe brusquement, tout en ce tournant vers toi dans le même geste.  « Pourquoi t’es venu, hein ? Qu’est-ce que tu fous ici ? » Elle était bien remontais, ses yeux t'envoyais des éclaires, mais tu ne pouvais t'empêcher de la trouvais adorable avec ses petites mains d'enfants et ses mimique lorsqu'elle s'énerve. Un doux sourire se dessiner sur tes lèvres, alors que celle-si monté sur ses grands chevaux. « Et puis je peux savoir de quoi tu te mêles, hein ? Il t’a rien fait ce pauvre gars ! Qui te dit que j’en avais pas envie ? Qui te dit que je ne voulais pas coucher avec ce mec ? Que ce n’est pas moi qui l’ai chauffé pour qu’il me saute ? De quel droit tu te permets de t’immiscer dans ma vie privée, comme ça, Raj ? Hein ? » dans les films, la meilleur solution de faire taire une fille était de l'embrassais, si tu prenais le risque tu t'aventurais à te prendre une grosse claque. Tu te contentais donc rire doucement en passant ta main dans ses cheveux. « T'es belle comme un cœur quand tu t'énerves. » Son visage se crispais. « Occupe-toi de ton cul, plutôt. » voilà qui aurais du te faire fuir. Ton esprit aussi tourmenter qu'il soit te disait de lâcher prise, ton obsession pour cette fille était devenue trop importante il fallait que tu apprennes à lâcher prise. Si seulement ton cœur, stupide et obstiner ne t'avais pas forcer à faire le contraire. Tu retirais ta veste que tu posais doucement sur le sol, d'un geste tu soulevais Nakoma tel une princesse pour vous plongeais dans l'eau fraîche qui se trouvais à quelque centimètre de vous. « Un petit bain de minuit, ça peut faire que du bien ! » disait-tu en sortant ta tête de l'eau.  




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MessageSujet: Re: (rajakoma) + down on a bed of roses. (rajakoma) + down on a bed of roses. EmptyVen 1 Nov - 12:29



IF I DIE YOUNG, BURY ME IN SATIN, LAY ME DOWN ON A BED OF ROSES, SINK ME IN THE RIVER AT DAWN, SEND ME AWAY WITH THE WORDS OF A LOVE SONG. LORD MAKE ME A RAINBOW, I’LL SHINE DOWN ON MY MOTHER. SHE’LL KNOW I’M SAFE WITH YOU WHEN SHE STANDS UNDER MY COLORS. OH, AND LIFE AIN’T ALWAYS WHAT YOU THINK IT OUGHT TO BE, NO, AIN’T EVEN GRAY BUT SHE BURIES HER BABY. THE SHARP KNIFE OF A SHORT LIFE – WELL, I’VE HAD JUST ENOUGH TIME.
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C’est comme un volcan qui entre en éruption à l’intérieur de toi. Sa lave coule bientôt dans tes veines, te brûle. Calcine tes organes. Tu es si furieuse, tellement en colère. Tu as même l’impression d’en vouloir à la terre entière. Tu as cette envie folle furieuse de tout envoyer valser, balader. De tout quitter et de tout recommencer une nouvelle fois – loin de tout ça. Mais pourquoi ne te laisse-t-il pas faire ce que tu veux ? Pourquoi veut-il absolument prendre soin de toi, faire attention à toi ? Tu ne lui as rien demandé ! Tu n’as pas besoin de son aide. Tu n’as besoin de personne – et de toute façon, personne ne s’intéresse à toi. Tu préférais largement le Raj avec qui tu pouvais boire jusqu’aux portes du coma éthylique ; celui avec qui tu pouvais rire et déconner sans te soucier des conséquences, sans te préoccuper du lendemain. Sans t’inquiéter de la vie elle-même. Mais il a fallu qu’il change, qu’il devienne cet espèce de rabat-joie toujours sur ton dos tel un véritable papa poule. Sauf que tu n’as plus de père, merde ! Il n’est pas là. Et tu n’as certainement pas envie que quelqu’un d’autre prenne sa place. « Tu fais chier, Raj, tu ne peux t’empêcher de cracher à son encontre surtout lorsque tu vois ce sourire si doux, si tendre qui incurve brusquement ses lèvres. » Tu pinces la bouche, irritée. Tu ne sais pas ce qui te retient de le gifler de toutes tes forces.
L’eau de mer venant te lécher les pieds semble apaiser ta colère – un peu. Tu frissonnes légèrement, soudain très lasse. Lasse et, surtout, fatiguée. Tu n’en peux tout simplement plus. Les restes d’alcool continuent de t’embrumer l’esprit mais tu sens à nouveau cette douleur trop familière qui vient te déchirer les entrailles. Finie l’insouciance de la fête ; terminés les effets factices de la boisson. Tu reviens petit à petit à la réalité et l’atterrissage est dur. Violent. Tu te rends compte de ta bêtise, de ton attitude complètement irresponsable et stupide. Ce n’est pas toi, ça. Ce n’est pas cette Nakoma venant de Virginie ; ce n’est pas elle, la meilleure amie de Pocahontas. Jamais elle n’aurait fait tout ça, jamais elle ne se serait comportée ainsi. La honte s’infiltre sinueusement à l’intérieur de toi tel un serpent s’enroulant autour de ton corps et un sale goût de vomis emplit ta bouche. Tu te dégoûtes tellement. Tu repenses à ce garçon, à ses mains sur ta peau mise à nue. À ce que tu t’apprêtais à faire avec lui, à ce que tu voulais qu’il te fasse malgré cette violente nausée te faisant tourner la tête. Tu n’avais jamais éprouvé ce sentiment d’autodestruction aussi fortement que ce soir. Tu avais tellement désiré qu’il te salisse, qu’il détruise enfin les dernières parcelles de cette Nakoma que tu hais tant aujourd’hui. De cette Nakoma qui ne doit plus exister. Jamais. Tuer l’indienne et renaître humaine. Faire disparaître la sagesse et la bonté pour laisser tous ces sentiments nocifs prendre le dessus et faire de toi une des filles de ce monde dépravé et voué aux Enfers.
Cette pensée fait remonter la bile le long de ton œsophage et tu te retiens de vomir tout l’alcool que tu as ingurgité. Tu as mal au ventre. C’est comme une lame qui t’ouvre le bide pour t’en sortir les tripes. Et comme s’il avait senti ta détresse, Raj se rapproche à pas mesurés avant de laisser ses doigts démêler lentement tes boucles brunes. Le geste, empli de douceur, te donne juste envie de pleurer. De t’effondrer. Parce que tu ne mérites pas cette tendresse, cette attention. Tu ne mérites pas sa protection et son soutien. Sa remarque, pourtant adorable, fait battre ton cœur plus rapidement mais tu ne fais que repousser vivement ta main dans un rictus mauvais. « Crétin, tu siffles sur un ton mécontent. » Pourquoi fait-il tout ça ? Il pourrait sûrement voler au secours de n’importe quelle autre fille de cette maudite planète alors pourquoi toi ? Pourquoi te choisir toi, et pas une autre ? Tu aimerais juste qu’il te laisse dans un coin, qu’il te laisse t’enfoncer dans cette spirale infernale sans essayer de t’en sortir. Et tu as beau le repousser, être odieuse, il s’accroche. Encore et encore. Il continue de te revenir, ce sourire adorable sur les lèvres et cette lumière d’espoir dans les yeux. Et sa simple vue te jette à la figure tes propres démons, tes propres erreurs. Il est si doux. Mais tu es juste incapable de le laisser prendre soin de toi.
Tu veux fuir – le fuir. Mais tu n’as pas le temps d’envisager cette possibilité que ses bras te soulèvent tel un poids plume. Tu lâches un petit cri de surprise, t’accrochant alors fermement à sa nuque de tes deux bras. « Raj ? Qu’est-ce que tu fais ? tu t’exclames, gigotant nerveusement. Repose-moi par terre ! » Tu ne veux même pas penser au fait que tu te sens étrangement bien dans son étreinte, lovée contre lui. Tu refuses même cette possibilité. C’est juste impensable pour toi. Alors tu te débats – un peu – et agites les jambes comme pour le déséquilibrer. « Raj, c’est pas drôle ! Lâche-moi ! Tout de suite, tu ordonnes vainement car c’est comme s’il ne t’écoutait pas. » Et tandis que tu vois les vagues se rapprocher de vos deux corps, tu grognes sourdement, mécontente. Tu sais très bien ce qu’il envisage de faire et cette idée te déplaît fortement. Tu fronces les sourcils, t’agrippant plus fortement à son cou. « Tu fais ça et je te jure que tu v… » Mais ta plainte se retrouve noyée dans une eau froide qui engloutit bientôt ton corps tout entier. Le contact est saisissant, ton sang semble soudain pulser à tes oreilles. Quand le châtain te ramène à la surface, tu prends une grande inspiration, les poumons en feu et tousses pour recracher l’eau salée s’étant infiltrée dans ta gorge. « Non mais ça va pas la tête ? tu éructes, toujours aussi furieuse. Elle est super froide en plus ! » Tel une lionne, tu t’agites jusqu’à ce qu’il consente enfin à te lâcher.
Les deux pieds sur le sol, tu reviens rapidement sur la plage tout en sifflant de rage devant son air enjoué que tu meurs d’envie de lui faire ravaler. Trempée jusqu’aux os, tu te déshabilles avec des gestes secs et nerveux. Tu rages contre ce foutu gamin – heureusement que tu as prévu le maillot de bain en dessous de ta tenue. « Faut vraiment te faire soigner, Raj, tu grondes. Si c’était fait pour me calmer, eh bien c’est raté ! » Il n’y a vraiment que lui pour faire une connerie pareille. Essorant tes vêtements de façon sommaire, tu te demandes furtivement comment tu es supposée rentrer au pensionnat en étant à demi-nue. « Non mais c’est quoi ton problème, hein ? recommences-tu à lui hurler dessus. Depuis quand tu joues les chaperons ? Depuis quand je n’ai plus le droit de faire ce que je veux, quand je veux et avec qui je veux ? Depuis quand tu te mêles de ma vie ? À ce que je sache, tu t’en fichais pas mal que je boive comme un trou quand on passait nos soirées à vider les bouteilles ! Au contraire, ça t’amusait même ! Alors pourquoi ça a changé tout à coup ? » Tu ne comprends pas ce changement de comportement, tu ne comprends pas ces attentions à outrance soudaines. Et son attitude commence à te rendre folle parce que tu te sens comme piégée. Enfermée. Et ça t’est insupportable. Ton peuple n’a pas passé des années à se battre contre l’invasion des visages pâles pour que tu te laisses faire aujourd’hui par l’un d’entre eux. « Pourquoi tu ne me laisses pas tranquille, putain ? Pourquoi tu me surveilles comme ça ? Je ne suis plus une gamine, merde ! Je suis assez grande pour me protéger toute seule ! » Merde.


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i love him but only on my own
and when i lose my way, i close my eyes and he has found me. ✻ without him the world around me changes, the trees are bare and everywhere the streets are full of strangers. i love him but every day i’m learning, all my life i’ve only been pretending. without me his world will go on turning, a world that’s full of happiness that i have never known ▬ on my own, les misérables.
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MessageSujet: Re: (rajakoma) + down on a bed of roses. (rajakoma) + down on a bed of roses. EmptyDim 10 Nov - 17:25

❝ Alors je suis retourné dans ma chambre et je me suis écroulé sur mon lit, en me disant que si les gens étaient de la pluie, j'étais de la bruine et elle, un ouragan. (rajakoma) ❞

La vague s'effondrait sur vos deux corps, pas le temps d'écouter les plaintes de ta toute douce que tu te retrouver la tête dans l'eau, les bulles s’évade de tes narines et tes yeux te piquer. Ses bras se serais autours de ta nuque, tu sentait son cœurs battre, s'emballer, tu aurais aimer pouvoir la voir sous l'eau une fraction de seconde, la voir tout lâcher, sa colère, sa peur, son stresse, sa panique, pendant une fraction de seconde elle était apaiser. Tu l'a sentait se détendre sous tes bras, avant de reprendre son souffle et s'éloigne de toi à la nage. Tu pris quelque seconde avant de répondre ton souffle, ayant bue un peu d'eau de mère, tu soufflait légèrement. Nakoma était de nouveau énerver, tu l'a regarder s'approcher presque en courant du rivage, son petit derrière se dandinant dans ses vêtements tremper, elle juré te détesté et te traiter t'attarder mentale ayant besoin de voir un spécialiste, te faisant la morale sur ton comportement de gamin tout en se rassurant elle même d'avoir penser à avoir mis un maillot sous sa tenue de soirée. Tu riais presque, tes cheveux te retomber sur la gueule, tu devait ressembler a un chien tremper, de plus, tu n'avais rien prévue toi, t’allait êtres collant tout le long de la soirée mais la seule chose qui te venais à l'esprit c'est que Nakoma virais ses fringues pour se mettre en maillot. Des aliens aurais pue envahir la terre, tué tout les êtres vivant, enculé des vaches et faire du lait jaune citron que tout les chiens du monde entier boire pour se déshydraté et finir par faire caca des hamburger tu n'en aurais rien à faire. « Non mais c’est quoi ton problème, hein ? » c'est repartit, pensais-tu. Tu retirais ton haut pour éviter de trop coller, retrousser ton bas pendant que Nakoma remonter sur ses grand chevaux d'indienne fêtarde. « Depuis quand tu joues les chaperons ? Depuis quand je n’ai plus le droit de faire ce que je veux, quand je veux et avec qui je veux ? Depuis quand tu te mêles de ma vie ? À ce que je sache, tu t’en fichais pas mal que je boive comme un trou quand on passait nos soirées à vider les bouteilles ! Au contraire, ça t’amusait même ! Alors pourquoi ça a changé tout à coup ? »   l'embrasser ou la noyer une seconde fois aurais été une solution radicale à tout ça. Tu ne savais pas vraiment quoi faire, ni même dire. Ce serais con de lui cracher à la gueule : hey, on fait je crois que j'ai un truc pour toi, un truc, comme des sentiments, qui ce partage, qui fait que quand je dors je pense à toi, quand je me réveille aussi. Que j'ai envie de te prendre dans mes bras, va savoir pourquoi. Pour sentir ton cœur battre peut êtres ? Voir que t'es vraiment vivante, que moi aussi. Parce que tu me  fait vivre, tu me fait sentir vivant, tu me fait bouger de mon cocon et oublier que je suis totalement con. Jsais pas, c'est un truc de malade, mais je sais que c'est pas réciproque, parce que t'es casser, ou que ton cœur est casser, qu'il été trop piétiner et mis a l'écart, j'aimerais te dire que je serais toujours là pour toi, mais j'ai peur de pas êtres à la hauteur.. Tu comprends ça? J'ai peur de te décevoir. Tu hausser les épaules et riais doucement. « c'est fun de te faire chier Nakoko. » D'un geste tu piquais ses fringues qu'elle avais poser sur le sable et courait comme un débile à quelque mètre d'elle. « Si tu veux les récupérés, faut venir les cherches ! » hurlai-tu presque un sourire au coin. Le plaisir de la voir en maillot de bain était sans doute une des images que tu voulais toujours garder en tête. Tu voulais la faire rire, ou même juste sourire, la Nako qui se plaint h24 commencer sérieusement à t'énerver mais deux personnes qui s’énerve l'une sur l'autre ne mèneras à rien. Tu garder donc ton calme en espérant qu'elle joue avec toi, afin de retrouver un bout de la Nakoma que tu aimais tant. Bien sur que ça te fatiguer qu'elle te fasse al leçon tout le temps, qu'elle te traite de tout les noms et qu'elle s'énerve sur toi, sans arrête. Mais tu ne lui en voulais pas, tu ne lui en voudras jamais. Au fond, tu savais bien qu'il y avait toujours cette Nakoma que tu aimes tant, cacher quelque part, sous toute cette couche de solitudes, de rancœurs, de tristesse. Elle était bien là. Ça n'allais pas êtres une tâche facile de la faire sortir de là, mais avec le temps les blessures ce referme et si tu n'étais pas là pour l'empêcher de ce détruire, qui le ferais ? Les autres s'en fiche pas mal, puisque d'après eux elle 's'amuse' elle a le droit. Mais ils n'ont jamais vue la Nakoma totalement petté, pas parce qu'elle s'amuse, mais pour oublier, oublier le fait qu'elle est passer son existence dans l'ombre d'une autre, oublier qu'on lui tourne le dos, qu'on l'a rejette salement. Sans toi, elle ne serais pas là, elle aurais sûrement fait un coma éthylique et ils l'auraient envoyer dans un centre pour fou puisqu'elle raconterais qu'elle a vécue dans un champ de maïs et que le mec qui vient la rendre visite tout les jours est en réalité un tigre tout droit sortit d'Agrabah, que son meilleur ami est un prince qui c'est fait larguer par sa copine princesse qui c'était endormis mille ans dans un châteaux et que sa meilleure amie est la fille du chef de leurs tribus. Tu n'avais pas le droit de la laisser, non, jamais, même y avoir penser était une mauvaise idée. Tu retrouveras cette Nakoma dont tu es fou, un jour, elle reviendras, un jour elle seras de nouveau là et il faudra que tu soit là pour elle, et que tu dise que tu a toujours été là pour elle.




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J'ai posé bagages ici le : 05/06/2013 Jouant le rôle de : la noix de coco – pocaca's bff. #teampocahontas. Nombre de messages : 1425 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : kika. (ava) little wolf (signa) wild heart. (code rp). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : nickayla rivera.
MessageSujet: Re: (rajakoma) + down on a bed of roses. (rajakoma) + down on a bed of roses. EmptySam 14 Déc - 0:50



IF I DIE YOUNG, BURY ME IN SATIN, LAY ME DOWN ON A BED OF ROSES, SINK ME IN THE RIVER AT DAWN, SEND ME AWAY WITH THE WORDS OF A LOVE SONG. LORD MAKE ME A RAINBOW, I’LL SHINE DOWN ON MY MOTHER. SHE’LL KNOW I’M SAFE WITH YOU WHEN SHE STANDS UNDER MY COLORS. OH, AND LIFE AIN’T ALWAYS WHAT YOU THINK IT OUGHT TO BE, NO, AIN’T EVEN GRAY BUT SHE BURIES HER BABY. THE SHARP KNIFE OF A SHORT LIFE – WELL, I’VE HAD JUST ENOUGH TIME.
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Il t’énerve. Oh que oui, il t’énerve. Tellement que tu as la folle envie d’arracher ses boucles châtains, une par une. Juste pour que ce soit plus long et plus douloureux pour lui. Tu l’aimais bien pourtant, Raj. Il était cool, rigolo. Pas prise de tête, et tout était simple avec lui. Tu as passé de supers soirées en sa compagnie, à t’enivrer et à pouffer comme une gamine de cinq ans à peine. Vous finissiez la tête à l’envers et l’estomac en vrac, tous les deux étalés sur la tapis. C’était le bon vieux temps, tout ça. Maintenant, il a changé. Il est devenu chiant et rabat-joie. Moralisateur. Et tu n’aimes pas ça. Non, tu n’aimes pas ce qu’il est devenu – tout comme tu n’aimes pas non plus ce que toi, tu es devenue. Parce qu’il te met face à cette vérité que tu te refuses de voir, que tu te refuses d’accepter. Non, tu n’es pas devenue cette fille frivole et alcoolique ; non, tu n’es pas devenue cette fille perdue et qui se perd un peu plus encore dans un bonheur factice et temporaire. Tu n’es pas devenue tout ce que tu as toujours exécré chez autrui. Alors, tu le repousses. Tu le rejettes. Sans mâcher tes mots, tu l’éloignes de toi parce que sa présence t’est douloureuse autant que sa douceur à ton égard. Tu as l’impression de te recevoir une lame dans les entrailles à chacun de ses sourires, à chacune de ses paroles tendres. Ses gestes plein d’affection te filent la gerbe parce que tu sais que tu ne mérites pas tant d’attention, pas alors que tu te comportes comme une véritable garce. Sans doute que Pocahontas et Philippe ont eu raison de t’abandonner, de te laisser seule. Tu n’en vaux sûrement pas la peine. Et bientôt, Raj fera pareil. Il partira, comme eux. Tu le regarderas s’éloigner, continuer sans vie sans toi. Cependant que tu resteras toujours au même point, engluée dans ce bourbier épais.
Pourtant, tu l’apprécies. Vraiment. Tu l’aimes beaucoup, Raj. Il a ramené un peu de soleil dans ta vie grise et nuageuse. Il est un peu comme une éclaircie en plein mois de novembre, un peu comme quand on voit le Printemps pointer le bout de son nez après un hiver rude et harassant. Il te réchauffe le corps et le cœur. Il panse tes plaies, autant physiques que morales, avec patience et douceur. Sans rechigner. Il essaye tant bien que mal de te réparer, toi, l’indienne déchirée. Et ça te fait du bien, ça t’apaise. Ça te rappelle ce temps où tu te sentais aimée et choyée, là-bas dans ta Virginie natale. Il fait naître en toi des sentiments inconnus, nouveaux. Ils sont chauds et doux comme une sucrerie. Tu te sens pourtant si bien en sa présence malgré la douleur qu’elle t’apporte également. Parce qu’il est gentil avec toi, il se préoccupe de toi. À ses yeux, tu as la sensation d’être importante, d’avoir de la valeur. Tu es un peu comme une perle précieuse, un petit joyau. Et même si dans le fond ce n’est pas vrai, tu t’en fiches – il te le fait croire, tu le vois dans son regard de velours et ses sourires tendres. Tu as besoin de ça même si tu ne veux pas encore te l’avouer. C’est trop tôt. Tu en as besoin parce que la simple idée qu’au moins une personne dans ce foutu monde a une pensée pour toi le matin en se levant est réconfortante, douce. Et c’est tout ce qu’il te faut finalement. Cette certitude à laquelle te raccrocher les soirs où tu te sens sur le point de t’écrouler. De flancher. Tu as juste à t’imaginer son visage lumineux, son rire contagieux. Et, tout de suite, tu te sens mieux. C’est fou comme il est magique, Raj.
« Alors tu le fais exprès ? Parce que ça t’amuse de me faire chier ? tu éructes, toujours autant en colère, folle de rage qu’il puisse s’amuser avec tes nerfs aussi facilement – sans remord. » Mais, trop effrayée par ces sentiments que tu ne connais pas tellement, apeurée de laisser s’abaisser tes barrières une nouvelle fois, tu te montres infecte. Insupportable. Comme ce soir. Alors qu’il t’a évité bien des ennuis, tu ne fais que lui crier dessus comme une sauvage. Tu n’es pas capable de te laisser aller, pas comme ça. C’est trop dangereux et tu n’es pas prête surtout. Tu n’as pas même fini de recoller toutes les pièces de ton cœur en miettes alors tu ne peux pas te permettre de le laisser entrer dans ta vie, dans ton univers pour qu’il chamboule tout. Pour qu’il te blesse à son tour. Parce que c’est ce qui arrivera – c’est ce qui arrive toujours, avec toi. Alors tu préfères te protéger, malgré tout. Malgré ton attachement envers lui, ce petit frisé rigolo. Et même s’il te fait parfois tourner en bourrique, et même si tout ce qu’il se passe entre vous te fait peur, tu as besoin de lui. Irrémédiablement. Un besoin qui te serre l’estomac à chaque fois que tu oses y penser. Comment tu feras, toi, quand il viendra à se barrer ? « T’es chiant, tu siffles alors qu’il t’empêche de reprendre tes vêtements. » Il se met à courir et tu le suis du regard un instant, toutes ces pensées tournant et retournant encore à l’intérieur de ton crâne. Et un fin sourire apparait soudainement sur tes lèvres, à la simple idée que tu  ne sais finalement pas lui résister. Malgré tout.
« Raj ! Raj, redonne-moi mes vêtements ! Tout de suite ! tu cries mais il fait la sourde oreille et ose même te défier. » Le bougre. Il ne sait vraiment pas être sérieux deux secondes d’affilée. Et finalement, tu as envie de le suivre. De te laisser aller. De semer en chemin toutes tes idées noires et tous tes doutes, de juste profiter. Profiter du reste de la soirée, de la nuit à venir, de sa présence à tes côtés. Qu’importe ce qui arrivera demain, qu’importent les dommages collatéraux. Tu t’en soucieras plus tard. Alors, en riant comme une enfant, tu te mets à lui courir après dans le sable avec le bruit des vagues couvrant tes éclats de rire. Rusé, il s’échappe dès que tu es presque à le rattraper. Et pendant un instant, tu retrouves cette insouciance qui faisait partie de vos moments à tous les deux. Le cœur enfin léger entre tes côtes, tu redeviens une simple jeune fille qui veut s’amuser. Qui veut vire, tout bêtement. Naturellement. Parfois, tu manques de tomber à cause des tes pieds s’enfonçant dans le sable humide mais ça ne t’en rend que plus hilare. Et c’est essoufflée que tu arrives à sauter sur le dos de ton ami, entourant sa taille de tes jambes fuselées avec maladresse. Tu t’accroches à lui comme à une bouée de sauvetage – ta bouée de sauvetage. « Je t’ai eu ! tu exultes à son oreille sans même penser que tu as pu lui déchirer le tympan en hurlant de la sorte. » Alors, tu ris, encore et encore. Tu ne penses plus à rien sinon au plaisir de sentir sa présence si proche de toi. Tu as mis ton cerveau sur pause pour le restant de la soirée, tu veux retrouver Raj – ton Raj. Et t’amuser.
Pourtant, tu gesticules tellement sur son dos que tu finis par le déséquilibrer et vous tombez tous les deux dans le sable. Tu t’esclaffes, un peu de façon idiote, un peu comme une enfant. Tes cheveux humides s’alourdissent de petits grains bruns, ils s’emmêlent mais tu t’en fiches. Parce que tu es bien. « Je suis désolée, tu ne t’es pas fait mal au moins ? tu prends la peine de lui demander, encore le souffle court. » Tu observes son profil dans la pénombre à peine éclairée. Tu imagines sa bouche incurvée en ce sourire amusé et gamin, tu imagines ses yeux brillants. Tu imagines l’éclat de tendresse qui irradie ses pupilles et ces battements au cœur qu’il provoque dans ta poitrine. Pourquoi faut-il que tu rendes tout si compliqué alors qu’il suffit de sa simple présence pour t’éveiller ? Dans un bref soupir, tu viens finalement te blottir contre lui, son corps brûlant réchauffant le tien. Tu fermes un instant les paupières, comme électrisée par ce simple contact. Il est là – il est là pour toi. Juste pour toi, personne d’autre. « Merci, tu souffles à peine. Merci d’être venu ce soir, Raj. » Tu pourrais sûrement rester ainsi des heures durant, juste parce que ton univers tourne un peu plus rond quand il est prêt de toi. Alors tu te redresses un peu et viens déposer  un baiser sur sa joue avec un sourire. Un vrai sourire. « T’as beau être un vrai emmerdeur, je ne sais pas ce que je ferais sans toi, tu avoues dans un petit rire innocent. Je suis contente que tu sois là, vraiment. Ça me fait du bien de savoir que je peux compter sur toi. » Peut-être que tu regretteras tes paroles, plus tard, mais pour le moment tu n’y penses pas. Il est là et c’est tout ce qui compte. Il est là, avec toi.

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and when i lose my way, i close my eyes and he has found me. ✻ without him the world around me changes, the trees are bare and everywhere the streets are full of strangers. i love him but every day i’m learning, all my life i’ve only been pretending. without me his world will go on turning, a world that’s full of happiness that i have never known ▬ on my own, les misérables.
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MessageSujet: Re: (rajakoma) + down on a bed of roses. (rajakoma) + down on a bed of roses. EmptyDim 29 Déc - 18:19

suite et fin, par ici. (rajakoma) + down on a bed of roses. 1823284050
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MessageSujet: Re: (rajakoma) + down on a bed of roses. (rajakoma) + down on a bed of roses. Empty

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(rajakoma) + down on a bed of roses.

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