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PHILOU & ANNA  Ϟ J'te jure, tu me déçois ... t'me fais du mal ! Vide
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 PHILOU & ANNA Ϟ J'te jure, tu me déçois ... t'me fais du mal !

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MessageSujet: PHILOU & ANNA Ϟ J'te jure, tu me déçois ... t'me fais du mal ! PHILOU & ANNA  Ϟ J'te jure, tu me déçois ... t'me fais du mal ! EmptyDim 20 Oct - 20:26


YOU'RE NOTHING ANYMORE (a)
FT. PHILIPPE & CENDRILLON.

 



Coiffant mes cheveux d'un blond étonnamment foncé, je regardais la glace d'un air angélique. Je souriais bêtement aussi, à croire que ma soirée avec Luis m'avait hypnotisée. Je ne savais pas trop comment me comporter avec lui après ça et ne savait ce que cela me faisait, enfin, je crois que j'étais pas trop consciente mais au final, là, je me trouvais toute conne devant cette glace à jouer les princesses niaises, super heureuse d'avoir rencontré un prince ... après tout, c'était surement ce que j'étais au fond de moi depuis toujours ? Oh trop compliqué. Je continuais à me préparer, incapable d'accélérer pourtant je devrais si j'avais l'envie d'avoir le temps d'aller prendre un déjeuner dehors et d'aller au travail sans retard. Certes, j'avais pour l'instant le temps mais il ne fallait pas non plus en abuser. Je lâchais la brosse en soupirant et me leva avec lenteur. Je marchais en sautillant et chantant de ma jolie voix. On aurait dit une petite gamine en plein rêve ; je m'aimais comme ça au fond tout autant que je me détestais. J'enlevais ma robe de chambre et enfila mon collant, rajoutant au dessus un short en jean fin, de couleur noir et un top blanc que j'accessoirisais de bijoux et d'une pochette, histoire d'y mettre mon téléphone, mon portefeuille, mon nécessaire ; mes affaires de travail, rendues dans mon casier au zoo. Une fois prête, je passais un dernier coup devant la glace avant de sortir de ma chambre-studio, fermant bien puisque ma colocataire était déjà partie. Je descend les marches de la méli-mélo house presque en courant pour ne plus perdre mon temps et surtout, avide de chanson et de sautillements. Je rigole toute seule, avance rapidement ; sourire béat aux lèvres quand je reçois un sms de lui ... Je souris plus encore, presque à m'en décrocher la mâchoire. J'avance vers les rues commerçantes et admire chaque boutique pouvant m'interesser et l'interesser lui comme les boutiques de vetements féminins, imaginant ce qu'il aimerait que je porte pourtant ma joie se voit tout de suite anéanti quand je sens mon coeur broyait dans ma poitrine par ... la vision d'un homme de dos qui avance devant moi. Pourquoi je ressens ça ? J'entends sa voix, il parle au téléphone : Je la chercherais toujours, tu comprends ? Je sens qu'elle est là quelques part ... Plus je me rapproche, plus je l'entends baisser d'un ton et là, il se stoppe net mais la sensation que cette voix d'homme me fait, m'effraie totalement ; encore une fois, une énième fois ! Comme si j'avais peur de me voir déçu que ce ne soit pas une personne que je connais, que ce ne soit pas mon prince car malgré Luis, je veux encore le retrouver mais je ne sais plus pourquoi. Je sens qu'il va se retourner mais ma peur est telle ... que je tourne dans l'allée voisine et alors qu'il s'écrit attendez, attendez ... je cours, je cours comme jamais, presque trébuchant sur chaque dalle. Je sens quelques choses tomber de mon coeur, l'un de mes bijoux ... je me retourne mais je le sens arrivé, j'ai peur et je cours de nouveau, tournant encore. Je me retrouve devant un café et j'y rentre, pétrifié de peur mais surtout, dans une incompréhension total ; Pourquoi ais-je toujours si peur ? Et si c'était lui ... Je sors du café, cherche l'homme, il est déjà loin et je soupire. C'est comme ça a chaque fois, sois je ressens ce truc et je ne sais pourquoi soit la personne s’apprête à me voir et je fuis avant meme de voir son visage, trop peur de la déception car au final, je crois avoir perdu espoir de le retrouver. Je touche mon collier, attristé de l'avoir fait tomber car il représentait beaucoup pour moi. C'était un simple pendentif représentant une pantoufle de verre. Je referme la porte du café autour les gens me regardent d'un air étrange et alors que je cherche une place d'un air dépité, j'aperçois un vieil ami ... Philippe. Je ne sais pas pourquoi mais je me sens des envies de confrontation et il faut dire qu'en s'éloignant sans raison, il avait réveillé en moi ; une envie de bataille alors je le prends pour pushing-ball et avance vers sa table, n'aimant pas comment il me dévisage ... Comme tous le monde ici alors qu'il était censé etre mon ami, il y a encore quelques mois ; Alors beauregard, on devient salop maintenant ? En plus de me snober, de changer complètement, tu te mets à me juger toi aussi ? Je parlais bien évidemment de son regard sur moi par rapport à mon manège en entrant dans le café mais aussi, à tous les événements récents. J'étais très énervée comme si la gentille Cendrillon voulait montrer qu'on ne devait pas la prendre pour une conne et surtout, qu'elle s'en voulait gravement d'avoir encore fuit devant quelqu'un de potentiellement bon pour elle.



Dernière édition par C. Annab'ella T.-Gordon le Dim 3 Nov - 12:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: PHILOU & ANNA Ϟ J'te jure, tu me déçois ... t'me fais du mal ! PHILOU & ANNA  Ϟ J'te jure, tu me déçois ... t'me fais du mal ! EmptySam 2 Nov - 20:01


philippe et annab'ella.
~ j'te jure, tu me déçois ... t'm fais du mal !


Tu ne savais pas quoi faire. Tu venais de te lever y a quelques minutes, t'avais envie de sortir, prendre l'air, mais tu ne savais pas où aller. T'avais deux choix, qui s'offraient rapidement à toi. La première, c'était d'aller aux Rhumeries. C'était quelque chose que tu faisais souvent, c'était un endroit où tu avais l'habitude de te retrouver, le soir très tard, comme le matin, à l'ouverture. Prendre quelques bières à huit heures du matin, ça t'avait paru bizarre les premiers temps, les premiers jours, même les premières semaines. T'étais pas habitué à l'endroit, à avoir le goût d'une boisson alcoolisé sur ton palet si tôt le matin. Puis s'est rapidement devenu un rituel, un moment que tu attendais patiemment, un rendez-vous seul avec la boisson que tu aimais, qui te détendait. Sauf que t'avais déjà bu hier soir, te bourrant la gueule avec un mec que tu ne connaissais même pas, et bizarrement, tu te retrouvais là, à avoir envie d'un peu de calme, sachant très bien que l'ambiance de Rhumeries te monterait vite à la tête, t'exploserait le cerveau quand tu avais besoin de dissiper l'alcool qui restait encore un peu en toi. Alors, il te restait une seconde solution, le Coffee Nutt. Il y avait du monde le matin mais l'ambiance y serait sans doute plus calme pour t'aider à reprendre un peu tes esprits depuis hier soir. Tu t'habillais donc rapidement, enfilant le jean de la veille et un t-shirt blanc simple, et tu sortais comme ça, alors qu'il était neuf heures passées. Tu te dirigeais vers le café, espérant que la caféine t'aiderait et te remuerais un peu. Tu entrais, commandais ton café puis tu t'assis sur la première table qui te plaisait. Et tu restas là-bas une bonne partie de la matinée. Tu commandais café après café, prenant ton temps de boire chacun jusqu'à la dernière goutte, et t'étais content de voir que personne n'était venu pour essayer de te parler ou de faire la conversation. Ça t'aurait juste énervé, si d'autres jours tu aurais aimé ça. Quelques heures plus tard, alors que tu observais l'incessant vas et viens des gens, une porte s'ouvrit rapidement, puis se referma, la fille qui venait d'entrer avait l'air d'avoir un peu peur. Tu la reconnu rapidement, évidemment, c'était l'une de tes amies, autrefois. Avant que tu la repousses, comme les autres. Elle rouvrit la porte pour ressortir du café, pour au final, y rentrer à nouveau juste après. Les gens s'étaient tous retourné vers elle, ne comprenant surement pas quel était son problème pour qu'elle sorte et puis rentre aussi rapidement, ne s'arrêtant au final même pas pour prendre un café au passage. Et puis, son visage se posa sur toi, et c'est sans grande surprise qu'elle aussi, reconnu qui tu étais. « Alors Beauregard, on devient salop maintenant ? En plus de me snober, de changer complètement, tu te mets à me juger toi aussi ? » Tu la dévisageas un moment, la regardant s'avancer vers toi telle une furie, et alors qu'elle s'arrêtait enfin devant ta table, tu finis par lever un sourcil, dédaigneux. « Parce que ça va être de ma faute que tout le monde te regarde maintenant ? » Commençais-tu. Comme si c'était de ta faute. T'étais tranquillement assis, la tête dans ton café, t'avais rien demandé à personne, t'étant senti assez responsable ce jour-là pour aller au Coffee Nutt plutôt qu'au Rhumeries, et voilà que même durant les jours où tu faisais tout pour te calmer, il fallait que quelqu'un te remette quelque chose à la gueule. « Si tu ne voulais pas que les gens te jugent, agis normalement, et déboule pas dans un café tel une idiote maladroite. » Tu continuais, voulant lui montrer que c'était de sa faute, et surement pas de la tienne. Ce n'était pas comme si, après l'avoir reconnu, tu t'étais écrié en plein café « oh, regardez comme elle est bizarre ! » ou n'importe quelle autre exclamation, afin d'attirer l'attention sur elle. « Quand a ta première remarque ... Pourquoi " maintenant " ? Qui t'as dit que je ne l'avais jamais été mais que je faisais juste semblant d'être quelqu'un que je ne suis pas parce que tu me faisais pitié ? » Finissais-tu, reprenant la partie où elle t'avais traité de salop. Ça ne te faisait pas mal, pas vraiment. Tu savais que c'était vrai, t'avais tout fait pour finalement. Préférant être un salop aux yeux de tous, que de se laisser une nouvelle fois embobiné par des gens qui te laisseront tomber lorsqu'ils auront trouvé mieux ailleurs.



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MessageSujet: Re: PHILOU & ANNA Ϟ J'te jure, tu me déçois ... t'me fais du mal ! PHILOU & ANNA  Ϟ J'te jure, tu me déçois ... t'me fais du mal ! EmptyDim 3 Nov - 12:38


YOU'RE NOTHING ANYMORE (a)
FT. PHILIPPE & CENDRILLON.

 



Premièrement, j'étais gênée mais en plus, j'étais énervé de l'avoir vu lui ; ce Prince gominé de malheur. Je voyais rouge surement sans raison mais en tout cas, j'avais un ancien soucis que j'avais jamais eu la force et le courage de régler ne comprenant pas pourquoi alors j'avoue que j'étais partie d'un coup en mode ; Pokemon furie dans les hautes herbes. Il me regardait de ses beaux yeux envoutant, faisant l'ange comme d'habitude mais très vite, il dégaina son arrogance si bien connu de tous à présent, à présent que son vrai visage était de sortie.  Un air dédaigneux, son sourcil levait, il me regardait presque avec mépris et trop de sureté : « Parce que ça va être de ma faute que tout le monde te regarde maintenant ? » Je baissais direct mon regard quoique très vite, je pensais au règle de base que je me fixais ces derniers temps ; je devais assumer alors très vite, mes yeux, mon regard reprit la bonne hauteur, restant face à son regard, affrontant le sien presque sans peur.  Je n'étais, a vrai dire, pas étonné de la façon dont il me répondait et de ce coté si ... ahhh ... énervant qu'il venait de me montrer en une question qui se voulait bien sur rhétorique car je n'eus pas le temps de répondre qu'il me coupa pour poursuivre, plus fier que jamais : « Si tu ne voulais pas que les gens te jugent, agis normalement, et déboule pas dans un café tel une idiote maladroite. » Je soupirais face à son impétuosité et cette arrogance qu'il osait me sortir ; comme ça, il avait vraiment changé, ce n'était pas du faux, je n'avais pas tord en le pensant fortement à chaque fois. Génée, je ne pus m’empêcher de rétorquer bêtement : Je suis tout à fait normal alors arrête beauregard ... tout de suite ... de m'insulter ! Je n'étais pas très douée pour m'énerver si bien qu'on se demandait si j'essayais de passer des paroles ou si je m'énervais vraiment, j'avais un bon fond et je ne m'étais énervée presque qu'une seule fois contre ma marâtre, les autres fois, je contournais toujours ma colère alors ça faisait limite bidon mon ton en mode "colérique". A peine avais-je parlé - il n'avait surement pas écouté vu que vous aviez parlé en meme temps et que ta remarque avait été vachement calme pour un ton colérique - qu'il avait continué sa tirade mauvaise : « Quand a ta première remarque ... Pourquoi " maintenant " ? Qui t'as dit que je ne l'avais jamais été mais que je faisais juste semblant d'être quelqu'un que je ne suis pas parce que tu me faisais pitié ? » Là, c'était un choc, je prenais vraiment un coup. je le trouvais immonde de me sortir ça, d'oser me dire une telle chose, comment pouvait-il aller si loin ? Honnêtement, pensait-il vraiment ces mots ? J'étais réellement choquée et ne comprenais pas où avait pu passer mon tendre ami Philippe avec qui dès le début de mon arrivée dans ce monde, j'avais sympathisé et passait de superbes moments. Je descendais bien bas et d'un coup, je pensais presque que cette déception était si grande que je pouvais préféré mon ancienne vie où j'étais sans amis et enfermée par ma maratre dans la grande demeure familiale, à son service. Peu à peu, bouche ouverte devant lui, incapable de répondre, mon visage se transformait soudain en une caricature de ce personnage étrange que les humains aimaient tant : Caliméro. A l'intérieur, je me sentais comme une rebut de la société humaine, et retrouvait mes démons qu'on m'avait souvent reproché ; mon manque de confiance en moi. Etais-je si nulle qu'on n'avait que pitié de moi, la souillon ?  Je secouais nerveusement ma tête comme pour vider ma tête de telle idée et tenter sur un ton qui se voulait nerveux lui répondre : Tu crois que tu ne fais pas pitié Philippe ... Je prononçais son nom ce qui ne m'était pas arrivé depuis un long moment et ça me rappelait cette amitié forte que nous avions pu avoir. Je reprenais, passant un main dans mes cheveux, timidement. Je m'appuyais sur la chaise, restant debout, plongeant mon regard dans le mien ; Là, c'est toi qui fait pitié à te faire passer pour un connard alors qu'on le sait que tu ne fais ça que parce que ta vie est merdique, que tu as fait de la merde et que personne ne veut plus t'approcher ... cette fois, la colère et la méchanceté qu'on ne me connaissait pas été là. Je ne me reconnaissais pas et je ne m'aimais pas méchante si bien que je baissais mon regard rapidement, n'assumant pas cette méchanceté, cette violence de mot dans ma bouche. Je respirais un grand coup, me reculant du bord de la chaise, croisant mes bras sur ma poitrine, faisant mine d’être sure de moi. Je reprends alors une énième fois ; tu es décevant, Philippe ...

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MessageSujet: Re: PHILOU & ANNA Ϟ J'te jure, tu me déçois ... t'me fais du mal ! PHILOU & ANNA  Ϟ J'te jure, tu me déçois ... t'me fais du mal ! EmptyDim 10 Nov - 23:58


philippe et annab'ella.
~ j'te jure, tu me déçois ... t'm fais du mal !


Tu en venais presque à regretter de ne pas être allé faire un tour au Rhumeries. Pourquoi avais-tu voulu changer tes bonnes vieilles habitudes ? A ce moment-là, tu ne le comprenais pas. Si seulement t'étais allé au bar, t'aurais pu être tranquille, passer une bonne matinée à boire, et surtout, le plus important, tu n'aurais pas vu cette princesse de malheur. Ce n'était même pas ça le problème. Elle aurait pu te regarder, tu l'aurais regardé, et puis, rien. Ça aurait pu s'arrêter là, elle aurait pu passer son chemin, aller se commander un café ou tout simplement ressortir, n'importe quoi. C'est ce que tu avais cru, naïvement. Mais non. Apparemment, elle avait dû avoir un coup d'adrénaline, un moment de courage, car au lieu de laisser la rencontre où elle en était, elle était venue te confronter. Ça c'était bizarre. Sauf qu'elle avait mal commencé. Elle venait te reprocher de la juger. Depuis quand tu n'avais pas le droit de juger les gens ? Car elle et toi étiez amis auparavant ? C'est ça ? Est-ce que, à cause de ce bref lien du passé, tu avais interdiction de juger certaines personnes ? En tout cas, dans ta tête, tu faisais ce que tu voulais, et il n'y avait pas de règles débiles qui la protégeait contre ton regard de mépris. Si elle était simplement entrée tranquillement dans ce café, tu l'aurais juste regardé comme tous les autres, indifféremment. Mais il y avait un moment où, si toutes les autres personnes présentes dans ce café avait le même regard que toi, ça voulait bien dire que ce n'était pas de ta faute et que ce n'était pas toi le problème. Cette fois-ci, c'était elle. Et tu avais raison. Car à la seconde où tu lui fis remarquer, Anna baissa son regard, sachant très bien que tu n'avais rien à voir là-dedans, et qu'elle se faisait passer pour une idiote très bien sans toi. Et puis, quelques secondes plus tard, elle releva ses yeux, te regardant, ayant assurément décidé qu'elle serait courageuse aujourd'hui, et qu'elle ne se laisserait pas faire. C'était une bonne résolution. Mais t'avais évidement remarqué ses yeux baissés précédemment , et ça ne prenait pas avec toi, cette espèce de nouvelle personnalité qui ne se laissait pas faire ni marcher sur les pieds. Tu continuais de parler, attaquant cette fois-ci son comportement pour entrer dans le café. Ce qui apparemment, ne lui plaisait pas. « Je suis tout à fait normale alors arrête Beauregard ... Tout de suite ... De m'insulter ! » Tu la regardais un instant, presque ébahi parce qu'elle venait de faire, de te dire, puis tu ne pus faire autrement qu'éclater de rire. Un vrai rire, comme tu n'en avais pas eu depuis longtemps, et tout cela grâce à Cendrillon. Qui l'eut cru. C'était juste ... Tellement impromptu, cette façon qu'elle venait de réagir. Elle t'avait presque surprise. Pas de la bonne manière, mais surprise tout de même. « Oh oui, c'est sûr, t'es effrayante avec tant d'autorité naturelle ! » Tu ris une nouvelle fois, doucement, roulant des yeux. C'était sûr que si elle parlait comme cela à tout le monde, elle ne risquait pas de se faire prendre au sérieux. Elle t'avait complètement pris de court, avec sa remarque, et voilà, t'avais eu ton gros fou-rire de la journée ! Finalement, ce n'était peut-être pas si mal que tu sois venu ici. Apparemment, y avait des comiques qui faisaient des représentations dans le café. A entendre par là, Cendrillon. « Tu crois que tu ne fais pas pitié Philippe ... » Oh, elle allait commencé à tailler maintenant ? Tu levais les yeux au ciel, une nouvelle fois, avant de prendre une gorgée de ton café. « Ce que t'as pas compris, c'est que je me fiche de ton avis. » Tu lui répondais sèchement, le regard dur. Elle voulait jouer à ça ? « Là, c'est toi qui fais pitié à te faire passer pour un connard alors qu'on le sait que tu ne fais ça que ta vie est merdique, que tu as fait de la merde et que personne ne veut plus t'approcher. » Oui, appartement elle voulait jouer à ça. Ta mâchoire se serrait, et tu n'avais qu'une envie, celle de casser la table avec un bon, gros, coup de poing. Tu ne pouvais pas non, vous étiez dans un café, peuplé de monde, il fallait rester un minimum civilisé, à ton grand damne. Ton premier reflex fut de répondre au tac-au-tac. « C'est toi la merde. » Oui, d'accord, ce n'était pas très pertinent. Tu le savais, mais au final pourquoi pas ? C'était le genre de choses qu'on utilisait au cours primaire, au collège même. Et bien, aujourd'hui, c'était toi, le noble Philippe, qui l'utilisait. « Personne ne veut plus m'approcher tu dis ... Malheureusement, j'ai l'air d'attirer encore bien des gens, vu comment on me tourne autour même lorsque je fais tout pour être seul. » Ce n'était pas faux. C'était ça le truc. Tu voulais repousser les gens, tu voulais rester seul dans ton coin sans personne, et y en avait toujours qui revenaient vers toi, croyant pouvoir te transformer à nouveau, croyant te faire redevenir l'homme d'avant. Qu'ils aillent tous aux chiottes, sérieusement. Tu voulais vivre ta vie, comme tu la voulais, et si c'était en buvant non-stop toute la journée, t'avais pas besoin de genre de ton âge pour être derrière toi et te faire la morale. « Tu penses que tu fais quoi là ? Tu fais la femme forte, mais au fond, t'essaies bien de te retrouver une place dans ma vie merdique. » Il y en avait qui étaient arrivés à rester, comme ta meilleure amie Nakoma. Elle ne s'était pas laissé faire, armée de son tempérament explosif, et elle t'avait gueulé dessus, jusqu'à ce que tu lui dises pourquoi t'en étais arrivé là. Et il y en avait d'autres, qui se faisaient peu à peu leur place sans que t'ai jamais voulu d'eux, comme Primrose. Mais ça, c'était une autre histoire. « Tu es décevant, Philippe ... » Putain, c'est qu'elle n'avait pas encore fini d'énumérer tes défauts. Pour qui elle se prenait ? De te parler comme ça, de juger de ta vie et de ce que tu devrais en penser comme si elle était Dieu en personne. « Parce que toi t'es pas décevante peut-être, Cendrillon ? » Tu commençais, ta voix basse qui tremblait de rage contenue. T'avais fais exprès d'utiliser son autre nom, celui qu'elle n'utilisait pas couramment dans ce nouveau monde. « Tu crois que tu n'es pas décevante, à rester entichée d'un mec qui n'en a rien à foutre de toi, à attendre qu'il te tombe dans les bras alors qu'en même temps, tu es trop peureuse pour lui faire face car tu sais surement que si tu le revois, tu vas te prendre toutes tes illusions dans ta gueule. Tu crois quoi ? Il t'a oublié depuis le temps, il t'a raillé de sa vie, et c'est bien probable qu'il se fait plaisir tous les soirs en allant baiser les premières filles qui lui montrent quelconque intérêt, et qui sont bien moins souillon que toi ! Tu es décevante, à rester à rêver de ton putain de prince au lieu de te bouger le cul et de l'oublier une bonne fois pour toute, car crois-moi : il ne reviendra pas pour une fille comme toi. » Tu avais enfin fini ta longue tirade, et tu en profitais pour reprendre une gorgée de ton café, ta gorge devenant un peu sèche, après avoir essayé de lui faire comprendre que sa vie dans ce monde était beaucoup plus décevante que la tienne, à rester en solitaire à rêver du retour de son prince au lieu de prendre les devants et d'aller rencontrer de nouvelles personnes, de nouveaux hommes.



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MessageSujet: Re: PHILOU & ANNA Ϟ J'te jure, tu me déçois ... t'me fais du mal ! PHILOU & ANNA  Ϟ J'te jure, tu me déçois ... t'me fais du mal ! EmptyLun 2 Déc - 19:28


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Ces mots étaient durs, si durs. J'avais tellement de mal à les accepter tout comme son abandon vis à vis de notre amitié. Je ne comprenais rien et je lui faisais voir que ça faisait bien chier mais en lui montrant en meme temps que je m'en fichais mais en réalité, ça devait surement montré que ça me coutait de plus le voir en tant qu'ami ; oui tout est trop compliqué ici, rien n'était aussi compliqué là bas je crois , c'était tout noir ou tout rose. Je le voyais faire son arrogant en répondant à mes petites agressions qui étaient plus des mises en garde gentilles mais lui, les prenaient de pleins fouets et m'agressaient directement alors qu'il savait très bien qu'il gagnerait à ce jeu vu que je en suis pas bien forte. Ces mots raisonnaient dans sa tête et celle-ci était sur le point d'exploser car là, je ne répondais plus, je ne répondais plus jusqu'à ce que je lui balance qu'il était décevant et que lui reprenne évidemment de plus belle. Il semblait si peu mal par rapport à tous ça ... que oui, c'était blessant. « Parce que toi t'es pas décevante peut-être, Cendrillon ? » Je baissais le regard en entendant ces mots parce que ça faisait mal et que j'étais persuadée d'avoir rien fait et là, je remettais d'un coup tout mes agissements en doute, avais-je raison de le faire ? Je ne savais pas mais la dureté de ces mots me faisaient me sentir encore plus nulle et conne que je le pensais déjà. De plus, l'utilisation de mon prénom originel me faisait si étrange que je grimaçais légèrement en l'entendant. J'entreprenais de répondre quand il me coupa net pour continuer une sorte de monologue qui me faisait presque sursauter à chaque instant, à chaque mot, à chaque point, à chaque virgule. Gênée de la situation, de l'attaque qu'entreprenait le jeune homme, je passais ma main dans mes cheveux pour jouer les indifférentes mais on voyait à mes joues, et à mon regard apeuré que je le prenais trop à cœur. Oui, ça me touchait trop. « Tu crois que tu n'es pas décevante, à rester entichée d'un mec qui n'en a rien à foutre de toi, à attendre qu'il te tombe dans les bras alors qu'en même temps, tu es trop peureuse pour lui faire face car tu sais surement que si tu le revois, tu vas te prendre toutes tes illusions dans ta gueule. Tu crois quoi ? Il t'a oublié depuis le temps, il t'a raillé de sa vie, et c'est bien probable qu'il se fait plaisir tous les soirs en allant baiser les premières filles qui lui montrent quelconque intérêt, et qui sont bien moins souillon que toi ! Tu es décevante, à rester à rêver de ton putain de prince au lieu de te bouger le cul et de l'oublier une bonne fois pour toute, car crois-moi : il ne reviendra pas pour une fille comme toi. » Je restais sur le cul si bien qu'inconsciemment, j'avais coupé ma respiration au milieu de sa tirade et je repris seulement mon souffle quand il sembla l'avoir fini. Je me laissais tomber sur la chaise face à lui comme une masse, d'une manière pas très élégante mais je n'en revenais pas, j'étais au bord de la crise de nerf, car toute ma colère montait d'un coup tout comme ma tristesse. Je ne savais pas comment réagir du tout. Je le fixais, le regardant boire une gorgée de son café. Je tortillais mes mains non pas à cause du stresse accumulé mais la colère, la colère contre ce mec qui venait de m'attaquer sur des sujets interdits, ce mec qui avait été mon ami, un très bon ami et qui maintenant me faisait mal, tellement mal. Il me reprochait tous ce que je me reprochais aussi quoique il me reprochait d'avoir espoir, j'étais perdue, atrocement perdue. Comme un reflexe, j'attrapais le verre d'eau qu'on avait du lui apporter avec son café et lui lança en pleine face en l'insultant d'une voix sèche et sincère : Tu n'es qu'un connard répugnant ! Je reposais le verre dans un grand fracas, je commençais à me lever pour partir comme une furie. je marchais vers la porte du bar mais au fond de moi, une petite voix me persuada de revenir à la charge et de lui montrer que malgré ce qu'il pensait, j'étais capable de ne pas me laisser marcher dessus comme il le pensait alors, je tapais du pied sur place, fit volte-face et retournais m'assoir face à lui. Je posais mes coudes sur la table, histoire de me rapprocher de lui gardant seulement pour barrière la petite table du café et je reprenais à mon tour la parole : Que sais-tu de ce que je fais ici ? comme tu le sais on n'est plus ami Beauregard alors que sais-tu de ce que je fais ? qu'en sais tu merde ? Je prenais ma respiration et le menaçais du regard tentant aussi de ne pas montrer les larmes qui montaient trop rapidement à mon gout. Tu es simplement jaloux parce que personne ne veut revenir pour toi, parce que ta princesse et toi c'est fini et meme si tu ne veux pas l'avouer ça t'a fait un truc que ça soit fini entre vous ... ta vie est pathétique et je suis peut etre en plein rêve entrain de rêver que Henry veut encore de moi mais j'ai au moins l'espoir et l'amour pour vivre moi ... puis je ne te permet pas de me donner des conseils car tu es mal placée pour en donner vu ce que tu fais de ta vie ... Je prenais alors toute ma rage pour la déverser pour lui tout en pensant soudainement à mon cher Luis qui me plaisait tant mais je n'osais en parler pour le moment malgré que dans le cas présent, ça lui aurait fermé le bec mais là je n'y arrivais pas. Je me reculais dans le fond de mon siège en le regardant d'un air extrêmement méchant ; Cendrillon, méchante ? so strange.

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MessageSujet: Re: PHILOU & ANNA Ϟ J'te jure, tu me déçois ... t'me fais du mal ! PHILOU & ANNA  Ϟ J'te jure, tu me déçois ... t'me fais du mal ! EmptyLun 6 Jan - 2:16


philippe et annab'ella.
~ j'te jure, tu me déçois ... t'me fais du mal !


Tu y allais peut-être trop fort, tu ne savais pas. Tu ne t'étais pas arrêté pour réfléchir deux secondes de ce que tu allais lui dire, ni de comment tu allais lui dire. Ton flot de paroles sortait comme ça, si naturellement de ta bouche, et toi tu laissais librement les mots s'y envoler et s'écraser contre sa joue pâle. Tu laissais ta colère, ton énervement prendre le dessus et parler pour toi, quand tu aurais préféré simplement l'ignorer. Si seulement. C'était de sa faute. Elle avait tellement voulu cette confrontation, et bien, maintenant elle l'avait. Depuis que tout t'est tombé dessus, tu avais sans surprise énormément changé. Ça pouvait être pour le mieux, mais c'était aussi pour le pire. Ton caractère s'était modifié, ta personnalité était tout autre. Tu ne savais plus faire dans la demi-mesure. Tu ne savais plus envoyer des piques qui restaient gentilles ou simplement faire des blagues. En même temps, vu la relation sur laquelle vous vous étiez arrêté, c'était plutôt normal, les voix froides et le regard dur. Il n'y avait plus cette amitié, cette complicité que vous partagiez avant. Tu en profitais à ce moment-là pour jouer sur les mots, ceux qui, tu le savais, la poignarderont en plein coeur. Elle était venue te sortir de ta tranquillité, te sortir de ton moment paisible, et maintenant, tu avais envie de lui faire mal. Atrocement mal. Tu avais envie de la détruire, de l'écraser, rien que pour lui faire ravaler le ton sur lequel elle osait te parler. Tu ne pouvais le faire physiquement, alors tu l'attaquais, comme tu le pouvais. Tu pensais que ça avait surement marché, un minimum du moins. La voir se laisser tomber sur la chaise en face de toi, comme ça, après ta tirade, c'était l'extase. Comme si le poids des mots l'avait épuisé, l'avait poussé vers le bas, et qu'elle avait du mal à tenir seule sur ses jambes à cause de cela. A cet instant, elle n'avait rien de la grâce princière qu'elle avait d'habitude, et elle ressemblait plus à Cendrillon que jamais, épuisée à laver le sol des pattes de Lucifer ou de repasser le linge de ces deux demi-soeurs. Tu décidais de boire tranquillement, ne faisant pas plus attention à la silhouette en face de toi, pensant - à tord - que cette nuisance allait enfin partir, et que s'en était fini. Oh, cela aurait été trop en demander. Cela aurait créé trop de joie en toi, pour t'accorder ce souhait. Car c'est à ce moment-là où ton visage se fit asperger d'eau, au moment où tu t'y attendais le moins. « Tu n'es qu'un connard répugnant ! »  Était la voix de la blondasse qui accompagnait le mouvement, son verre à la main, maintenant vide de liquide. Et toi tu prenais une respiration incertaine, vacillante entre tes lèvres, encore quelque peu sonné de l'eau froide qui t'avais frappé sur la peau. Tu vus rouge un instant plus tard, la désagréable sensation de ta chemise mouillée collant sur ta chaire comme une seconde peau, les gouttes suivants les mèches de tes cheveux qui s'aplatissaient n'arrêtant pas de dégouliner le long de ton coup et de ton visage. La seule pensée qui te venait à cet instant, était de te demander si cette fille n'aurait pas des côtés suicidaires dans sa personnalité. « Et toi, tu n'es qu'une petite gamine idiote qui ne sait se défendre par les mots et qui se croit tellement intelligente avec son verre d'eau. »  Tu répondais à son insulte, ta voix aussi glaciale que l'eau que tu venais de recevoir. La peste. Elle avait osée t'envoyer ce verre d'eau, seulement car elle ne savait plus quoi répondre. Elle savait que tu avais raison, elle savait que tes mots n'étaient au fond qu'une vérité qu'elle évitait de voir, et la voilà à envoyer un verre d'eau sur quelqu'un par fierté perdue. Et toi, t'avais pas le choix. Parce que t'étais dans un putain de café de merde. Tu t'efforçais à rester calme, même si tu ne cachais rien de ta haine et de ta colère, et tu combattais ton loup intérieur qui n'avait qu'une envie, de se lever, d'envoyer valser la table, et de lui faire payer son geste, à l'ancienne princesse. « T'as bien de la chance d'être une fille. » Tu finis par dire, ne la lâchant pas des yeux. T'avais des principes - malheureusement. Et frapper les filles ne faisait pas partie de tes règles. Tu avais changé, mais tu avais tout de même gardé quelques unes de tes bonnes manières enseignées et de ton savoir vivre. Tu aurais tout donné pour qu'elle soit un homme à ce moment-là. Un homme avec qui tu aurais pu entrer en confrontation physique avec, un homme que tu aurais pu remettre à sa place par la force de tes bras et de tes poings. Mais non. Ce n'était qu'une salle fille qui profitait du fait d'être une femme pour t'attaquer de la manière la plus gamine qu'il soit. Tu lui en ferais bouffer, des verres d'eaux, si tu le pouvais. « Que sais-tu de ce que je fais ici ? Comme tu le sais on n'est plus ami Beauregard alors que sais-tu de ce que je fais ? Qu'en sais-tu merde ? » Tu levais les yeux au ciel en l'entendant. Vous n'étiez plus ami, cela était vrai. Mais il fallait qu'elle se calme, ça ne faisait pas des années non plus. Vous parliez avant. Du présent, de vos vies de princes et de princesses d'un autre siècle, de vos vies amoureuses. Tu savais toujours un minimum comment elle était, ce qu'elle pensait. Ce n'était pas comme si elle était une fille pleine de surprise. « Ça se voit sur ta gueule que tu n'as pas changée d'un pouce. » Toujours la même brave Cendrillon, toujours la blonde qui rêvait au prince charmant pour l'éloigner de sa vie de misère et d'infortune dans un château trop grand dont elle devait s'occuper. Les gens changent, évoluent, progressent, régressent, et puis elle était là, dans le décor, toujours la même. Qu'on la voit dans un dessin-animé, ou en vrai, dans Fantasia Hill, il n'y avait rien qui changeait. Oh, peut-être que si. Dans Fantasia Hill elle était encore moins brave, moins courageuse. Dans Fantasia Hill elle avait peur de retrouver son prince, pouvait le fuir si elle pensait le rencontrer, alors qu'avant, elle avait saisi la première opportunité pour que le-dit prince succombe à son charme et pour fuir sa vie familiale. « Tu es simplement jaloux parce que personne ne veut revenir pour toi, parce que ta princesse et toi c'est fini et même si tu ne veux pas l'avouer ça t'a fait un truc que ça soit fini entre vous ... Ta vie est pathétique et je suis peut être en plein rêve entrain de rêver que Henry veut encore de moi mais j'ai au moins l'espoir et l'amour pour vivre moi ... Puis je ne te permet pas de me donner des conseils car tu es mal placée pour en donner vu ce que tu fais de ta vie ... » Mais c'est qu'elle mordrait, maintenant. C'était intéressant d'une part, au moins elle essayait enfin d'utiliser les mêmes armes que toi. Tu ne pouvais rien dire, ça progressait du verre d'eau en pleine figure, c'était déjà ça. Sauf que non. Tu n'étais pas jaloux. Que pensait-elle ? Jaloux de qui d'abord ? Jaloux d'elle ? Qu'on te laisse rire. Tu n'avais rien à lui envier, certainement pas. Peut-être que sa vie ici n'était pas aussi merdique que la tienne. Peut-être. C'était facile à dire quand on avait encore pas retrouvé son mari. Elle n'avait rien à perdre, seulement des amitiés à se faire, et une vie à essayer de prendre en main en attendant. Toi, t'avais atterri avec Aurore. Toi, ton conte avait continué, comme si rien n'avait changé, à part la ville et les maisons et les gens autour de vous. Toi, tu pouvais la perdre, et tu l'avais perdu. Elle n'avait rien. « Je m'en fous ok ? Qu'elle parte, qu'elle aille vivre sa vie ailleurs, qu'elle aille baiser tous les mecs qu'elle croise, je m'en fous. Ma vie est bien mieux sans elle. » Tu lui crachais, énervé qu'elle ait osé t'en reparler, qu'elle ait osée ouvrir sa bouche pour dire des choses dont-elle ne savait rien, des choses qu'elle ne comprenait pas. Tu t'y faisais. Oui, ça t'avait fait mal. T'as mal, encore, quelques fois. Quand t'y repenses, quand tu revois ta vie d'autrefois, quand tu rêves de chanter en pleine forêt parmi les animaux qui dansaient autour de vous. Ça te prend au coeur et tu ressens ce vide. Mais tu le ressens aussi, quand tu penses à ton cheval, aux fées, à ton père. C'est juste ton ancienne vie qui parfois te manque. T'apprenais à vivre sans Aurore, un peu plus chaque jour. Tu pensais vraiment que sans elle, ça allait mieux. Les premières semaines étaient parfaites, et puis elle a changée, comme toi maintenant. Tu ne savais même plus où elle était passée de toute manière. T'étais plus concentré sur Primrose, en ce moment. L'ancienne souris qui vend des peluches et que t'avais rencontré il n'y a pas si longtemps. Plus tu lui parlais, plus elle accaparait tes pensées. « Et qu'est-ce que je fais de ma vie ? » Tu lui demandais, haussant un sourcil. « Excuse-moi, princesse, mais je pense que j'ai assez bien géré ma nouvelle vie jusque là. Je suis en bonne santé, et j'ai un boulot à l'hôpital pour m'assurer une rentrée d'argent. L'espoir de retrouver un prince pour qu'il s'occupe de toi et te paies tout ne sert pas à grand-chose quand tes sous les ponts ou que tu ne peux pas t'acheter à bouffer. » Elle se laissait trop vivre, à attendre patiemment que son prince reviendra vers elle comme par enchantement et qu'il retombera amoureux d'elle à la seconde où il posera les yeux sur la femme qu'elle était devenue. Elle se laissait trop vivre, à attendre qu'il l'amène dans son nouveau château et qu'il travaille pendant qu'elle reste à la maison à faire à manger ou à jouer avec des souris en pensant que ce sont Jac et Gusgus. T'étais pas si mal toi. T'avais juste des problèmes de coeur.



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PHILOU & ANNA Ϟ J'te jure, tu me déçois ... t'me fais du mal !

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