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>❥ Welcome to Helladise. Vide
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MessageSujet: >❥ Welcome to Helladise. >❥ Welcome to Helladise. EmptyMar 22 Oct - 22:31




Welcome to Helladise.
Helladise.” Un rêve, ou plutôt un cauchemars et rien ni personne ne pouvait y remédier. Depuis quelques jours déjà mes nuits étaient parsemées de vulgaires songes impossible à contrôler. Soudain devenus l'ombre de mes propres pensées, cherchant difficilement à exister par un quelconque moyen. Silencieuse et muette, je n'avais pas pris le temps ni l'envie d'en faire part à mon roi, croyant que ses futiles cauchemars finiraient tôt ou tard par s'estomper, mais ce fût tout le contraire. J'entends le bruit clinquant de la gâchette, et la sueur s'écoulant de mes doigts fins et fragiles, j'entend ma respiration haletante et mes battements de cœur irréguliers, je vis, je meurs brusquement. Comme une vulgaire femme soumise à qui l'on aurait ôté toute expression, terrifiante tentation qui devint réelle, je mis fin à mes jours heureux. Jour après jour, c'est avec la peur au ventre que je m'éveillais au petit matin. La fatigue quand à elle, omniprésente dans mon quotidien s'était décidé à ne pas me lâcher d'une semelle.  Je ne dormais plus, mes nuits étaient sujet à de nombreuses insomnies et les traitements médicaux ne purent malheureusement pas remédier grand chose. Je craignais de devoir devenir dépendante à ses drogues médicamenteuses et finir par devenir une vulgaire femme des bas quartiers dépensant le moindre centime pour assouvir ses pulsions soudaines. Ma détresse ne semblait pas l'atteindre, du haut de son perchoir héroïque, l'ex roi de la Savane s'était décidé à m'offrir un unique baiser sur les lèvres avant de partir furtivement à son lieu de travail. J'espérais de tout mon être que l'on aurait rapidement une discussion sur l'avenir de nôtre couple car je ne parvenais plus à supporter nos silences et notre ignorance. Bien sûr, je m'étais refusé personnellement de sonner la sirène d'alerte et de dévoiler mes sombres pensées à ma petite Kiara adorée qui devait sûrement être d'avantage préoccupée par ses cartons et son déménagement. Silencieuse, je lui envoyais un unique message de bon matin pour lui envoyer toutes mes plus précieuses ondes positives pour la journée à venir et lui demanda d'embrasser mon précieux gendre, Kovu. Lentement je déposa l'appareil électronique sur la table et l'observa vaguement. Ses songes prirent de plus en plus de place dans ma malheureuse existence, au point même que la faim m'en fût coupée et que même les plus moelleuses brioches aux sucres de Fantasia Hill furent fades rien qu'au regard. De nature gourmande, en temps normal, elles n'auraient peut-être plus étaient sur la table mais sûrement dans mon estomac à l'heure actuelle mais aujourd'hui n'était pas une journée comme les autres, du moins pas pour moi.

Machinalement, je levais mon postérieur hors de la chaise pour rejoindre la salle de bain à proximité immédiate. Les lieux silencieux me donnèrent l'envie de vomir, je détestais le silence et n'en était pas habitué et même si parfois il peu être de tout repos, cette fois il était accablant, affligeant. Il fût brisé par quelques gouttes d'eau venant s'abattre sur le carrelage gelé de la salle de bain, l'eau chaude était venue se mettre en travers de mes pensées et mon esprit, je repris conscience de moi même peu à peu tout en me lavant le corps brusquement cherchant à nettoyer les éventuelles traces de souillures corporelles ou plutôt mentales. Les yeux clos, je soupire, venant abattre ma main contre les parois de la douche. Quelle chienne cette vie.

Quelques minutes plus tard, me voilà à l'extérieur fin prête et habillée, prenant le temps de rédiger une note à l'intention de mon mari, je me met en route. Fantasia Hill était beaucoup plus bruyante que d'habitude, l'activité professionnelle de certains jouant beaucoup sur le moral de ses habitants, quelques cris se firent entendre dans les ruelles de la ville. Je souriais bêtement me sentant soudainement moins seule que dans ma demeure. Le médecin était le premier à dire que pour guérir d'une éventuelle dépression il était bon de prendre l'air, de voir d'autres personnes et de communiquer et bien que la dernière n'était pas chose facile, les deux autres étaient plutôt agréables à réaliser. Quelques minutes de marches suffirent pour parvenir jusqu'au fameux Starbuck's Coffee, une fois à l'intérieur je scrutais les environs vaguement du regard avant de prendre place à une table.

Habituellement, je n'étais pas fan de ce genre d'endroit, préférant mon bon vieux chocolat fait maison mais pour une fois je fus prise d'envie de me délecter de l'une de leur douceur j'espérais juste pouvoir être à mon aise, bien plus que je ne l'étais en ce moment. Je sortis les mains de mes poches, les frottant vigoureusement l'une contre l'autre afin de me les réchauffer, je saisis d'une main lente le menu du café avant que celle ci ne frôle une main aussi froide que la mienne. Surprise de ce soudain contact, je levais les yeux pour découvrir le mystérieux individu qui avait osé se mettre en travers de ma route et de celle de ma future petite gourmandise.

Surprise ne fût lorsque je le découvrais. Les yeux écarquillés, mon cœur s'était mis soudainement à battre un peu plus vite, un peu comme dans mon rêve en un peu moins meurtrier. Mon visage épuré se figea, mes prunelles de pauvre biche apeuré semblant être captivées par le regard de mon précieux inconnu je ne pus m'empêcher de laisser échapper ses simples mots de mes lèvres: "Je doute que tu ne sois venu prendre qu'un simple café.." L'homme face à moi m'était familier, un peu trop familier. Il était devenu à lui seul en l'espace de quelques semaines la raison de mes rêves les plus fous et bien qu'ils fussent macabres en ses heures sombres, ils n'en furent pas autant les jours suivants nôtre somptueuse rencontre. Ils étaient beaux, somptueux et magiques, un peu féeriques et nostalgiques. Le rêve et le conte de fée dont tout jeune femme rêve encore aujourd'hui. L'histoire d'un prince charmant qui se donne corps et âme à l'élue de son cœur, brandissant l'impossible. Cela fesait bien longtemps qu'elle ne l'avait pas croisé dans les environs, ce dit "Prince Charmant" et bien qu'elle voulut se préserver de lui offrir une quelconque grâce importante à ses yeux, elle céda à la tentation et lui offrit un simple sourire gênée espérant de tout cœur que Simba ne roderait pas aux alentours..

© charney

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MessageSujet: Re: >❥ Welcome to Helladise. >❥ Welcome to Helladise. EmptyDim 27 Oct - 21:55


Love is when the other person's happiness is more important than your own.

 
Quel pathétique spectacle que voilà : un téléviseur diffusant les images d’une rediffusion du match de football américain, une table basse sur lesquelles les choses saines font pâle figure devant les dizaines de bouteilles de bière ainsi qu’un canapé sur lequel un homme est avachi, les yeux rivés sur l’écran, l’esprit totalement embrouillé par l’alcool.
Le pire, c’est que ce pathétique spectacle, j’en fais malheureusement partie ; à défaut de n’être qu’un figurant, je suis le principal acteur. L’homme avachi, à moitié-mort, soûl et totalement désintéressé de ce qui l’entoure, c’est bel et bien moi. J’ai honte de le dire, mais j’ai bien plus honte de ne serait-ce que penser à la raison de ce pitoyable état. Et pour oublier, pour embrumer mon esprit, pour endommager mes souvenirs, je bois et bois encore, tellement que je serai incapable de ne serait-ce que tendre la main pour attraper la télécommande.
Foutue technologie pas assez avancée ; ce que j’aimerai éteindre ce téléviseur rien que par biais de la pensée.
Ma colocataire doit être en train de dormir. Je ne pense à elle qu’un bref instant avant de soupirer longuement en me relevant, titubant, me trainant jusqu’à mon lit où je m’affale, tout habillé. Mes yeux se ferment et Morphée me submerge de son pouvoir, m’entrainant dans le monde des songes, sans doute vers le domaine sombre d’Hadès car je ne trouve dans ce sommeil qu’un mince repos – voire aucun à vrai dire.
 
Ce n’est pas tant un rêve, pas plus un cauchemar, que simplement un souvenir qui vient se former dans mon esprit. Une scène qui ne cesse de tourner en boucle dans ma tête, des images qui ne cessent de défiler dans le même ordre, une malheureuse histoire, une faute que je ne saurai point me pardonner.
Comment le pourrai-je ? Ça ne m’était jamais arrivé auparavant et si on dit que le temps soigne les maux et qu’il faut laisser le temps au temps, je doute que je puisse m’en remettre. Cet enfant, ce petit être… Mes supérieures auront bon dire que je ne suis en nul cas responsable, je suis plus que persuadé du contraire.
Parlons-en donc, de ce rêve cauchemardesque, de ce souvenir qui me hante ; posons le cadre et le contexte, préparons l’échiquier, replaçons les pions et entamons de nouveau cette partie qui aboutira forcément sur la même finalité ; toujours et toujours, indéniablement, irrévocablement.
Un bâtiment possédant une bonne vingtaine d’étage. Le sixième en partant du bas prit feu, par je ne sais quel miracle et les flammes e propagèrent plus rapidement qu’aucun d’entre nous autres, pompiers, aurait pensé. Les locataires étaient tous sains et saufs à l’extérieur, à l’exception de la jeune femme célibataire habitant ledit sixième étage avec son fils de cinq ans. Tandis que mes camarades s’empressent à étreindre les flammes dans un torrent d’eau, je vais tenter de chercher les deux seules personnes présentes dans ce bâtiment en flammes.
Dois-je préciser la chaleur étouffante, l’air irrespirable, l’odeur régnant, le cadre qui devenait dès lors mien ? Je ne pense pas, non.
La porte est ouverte, la femme est étendue, main sur la bouche ; allait-elle s’enfuir ? Où est son fils ? Je tente de me frayer un chemin entre les flammes, en restant cependant prudent, et lorsque j’entends des cris étouffés, je n’ai plus que pour but que de trouver ce petit.
Je ne sais plus trop ce qui se passe ensuite, tout s’accélère, devient flou, et me voilà au pied du bâtiment, un enfant dans les bras. Je le regarde et le vois qui plonge ses yeux dans les miens avant de clore les paupières. Alarmé, je prends son pouls après l’avoir étendu au sol et constate avec une horreur tout bonnement indescriptible que ce gosse venait de… Mourir. Mourir dans mes bras, alors que j’étais à moins d’un mètre des ambulanciers, à lors que je tenais entre mes mains la flamme de sa vie ; je la vis vaciller et s’éteindre.
 
Je me réveille en sueur, le cœur battant la chamade, les mains agrippant les draps, le corps raide, les muscles tendus ; l’alcool a perdu tout son effet, il semblerait. Je jette un regard à mon réveil avant de soupirer profondément en me levant, retirant mon haut en allant dans la salle de bain. Sous la douche, je laisse le jet d’eau glacée fouetter mon corps mis à nu, épurer mon âme souillée ; le souvenir est collé à ma peau, accroché à mon esprit ; je me sens sale et indigne, tellement vil, tellement sot. Dans un accès de fureur, mon poing se ferme et cogne le mur à ma gauche, jurant avant d’augmenter la pression de l’eau, le jet devenant lancinant, douloureux.
Qu’est-ce que je mérite de plus que de souffrir, que de boire jusqu’à ne plus devenir qu’une misérable épave se laissant aller au grès des vagues, au grès des humeurs de la lune ? Peut-être aurai-je pu trouver un bar sympa ; et pourtant, je sais que même ivre, je ne saurai résister à l’envie d’aller trouver une campagne pour la nuit, je ne mérite pas de prendre le moins plaisir ; d’autant plus que je pourrai me montrer des plus brutaux envers cette misérable femme qui aura la malchance d’être mon amante pour un soir. À dire vrai, je ne mérite pas même de me saouler.
Je finis par rejoindre ma chambre en m’habillant rapidement, décidant qu’il serait temps d’envisager de passer à autre chose. Essayer, tout du moins.
 
Mes pieds foulent le sol, mes yeux se ferment presque normalement en se retrouvant confrontés à tant de lumière matinale, mes mains trouvent naturellement le chemin de mes poches et ma bouche s’entrouvre pour laisser filtrer un soupire d’angoisse ; je ne devrai pas être là.
Un pied devant l’autre, je progresse en longeant le trottoir, ravi néanmoins de ne pas avoir oublié comment marcher droit. Je croise les regards de quelques belles filles, j’en soutiens quelques uns, ne fais pas l’effort de sourire, de me façonner une mine intéressée. Mes sens aux aguets, j’entends distinctement ce que dit cette vieille femme qui vient de passer à son chien, ce que raconte comme bobards cet homme au téléphone alors même qu’il a à ses bras une charmante jeune femme que je dévore des yeux sans pourtant croiser un instant son regard ; je rate peut-être quelque chose, jamais je ne le saurai, mais je ne serai pas tourmenté plus longtemps par cette question.
Je marche encore et encore, mes yeux scrutent les façades des bâtiments, mon esprit s’enflamme, se souvient de cette nuit ; j’ai un haut-le-cœur, accélère le pas, passe par maintes et maintes ruelles. Tant à ne plus savoir où je suis. Je m’arrête, respire profondément avant d’enfin reconnaitre les lieux.
Mon regard croise l’enseigne d’un Stabuck’s Coffes. Je marche d’un pas faussement assuré jusqu’à atteindre la porte dont je traverse le seuil, allant nonchalamment vers le comptoir où je tends mon bras ; c’est calme, tout autour, ça fait un bien fou.
Mais un bien impossible à comparer avec celui qui me submerge lorsque mon regard croise celui de al personne dont je viens d’effleurer la main.
Je dois rêver, encore. Mais ce n’est rien, ce rêve est tellement confortable… Tellement réel aussi. Je souffrirai si je me réveille maintenant, alors je m’accroche à cette fausse réalité, à ce songe, à ce rêve, à cette idylle.
Lorsque sa voix se fait entendre, mon cœur accélère alors que mes lèvres s’étirent en un sourire.
Le premier depuis ce qui me semble être des lustres.
 
« Je n’étais venu que pour chercher un remontant ; mais je tombe sur bien meilleur qui et suis-je pour me plaindre. »

Je ris brièvement avant de tout de même jeter un regard derrière moi, nettement plus attentif ; son mari n’est pas avec elle. Bien sûr, je doute qu’elle aurait fait plus que me scruter avec ses prunelles s’il avait été là. Je lui propose de passer sa commande, en fais de même, ramène le tout après avoir payé et gratifié la caissière d’un sourire. Je l’invite ensuite à me rejoindre à l’étage, là où, en plus de voir tous les passants qui décident de rentrer, nous serons, je le suppose, seuls.
Et nous le sommes.
Je choisis une table du fond, pose ce que je tiens dans mes mains sur la table, l’invite d’un geste de la main à s’asseoir en lui tirant gracieusement la chaise et vais m’installer en face d’elle.
Je la contemple, longuement, attentivement ; note ses traits fatigués, son regard presque éteint ; j’en oublie ma souffrance pour partager la sienne ; j’ai mal, tellement mal.
 
« Nala, ma chérie, tu te fanes… Que manque-t-il à ma fleur de lys ? »
 
L’amour de ton mari, peut-être. Un amour que je pourrai t’offrir, Nala, je te le jure…
Doucement, je pose un coude sur la table pour m’approcher d’elle, glissant mon index droit sur son menton, mon pouce en caressant la courbe. Mon visage se rapproche du sien et, tout bêtement, je me demande si elle va fermer les yeux. Moi, en tout cas, les laisse entrouverts lorsque mes lèvres trouvent les siennes ; sa lèvre inférieure entre mes lèvres, je l’embrasse avec une douceur et une sensualité que je ne me connaissais pas. Une seconde. Deux. Trois.
Je cesse de compter. Le temps se fige, le cadre s’effondre ; ne reste plus que Nala, moi et, peut-être, du moins j’ose l’espérer, notre amour réciproque.
Je m’éloigne juste assez pour pouvoir croiser son regard ; mon cœur va s’échapper de mon torse, mon sang cogne à mes tempes, mes sens sont en alertes ; un baiser simple, dit chaste ; pas langoureux, simplement complexe, tout bonnement divin.
Oh, bon Dieu, ce que ses lèvres sont… Exquises.


Dernière édition par Aiden J. Amane le Sam 2 Nov - 23:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: >❥ Welcome to Helladise. >❥ Welcome to Helladise. EmptyLun 28 Oct - 14:36




Welcome to Helladise.
Helladise.” Formidable,tu étais formidable, j'étais fort minable, nous étions formidable.

Je me suis rendis finalement compte que les conte de fées n'étaient vrai que dans les rêves et uniquement à l'intérieur. Je crûs pouvoir m'y opposer et proposer mon avis, me battre pour ce qui me semble le plus juste possible sans savoir que tout ce que j'entreprenais était cause perdue. A peine les yeux ouverts dans ce monde qui n'était pas le mien, je sus que ma vie prendrait un tout autre tournent. Ce n'est pas la joie et le sourire de Kiara qui m'en fit penser le contraire, elle était aussi parfaite que dans mes rêves les plus fous, ses caresses et son amour était aussi chaud qu'il l'avait était sur la terre des lions. Ses bras aux parfums envoûtant, je les aimaient tellement. Je humais avec lenteur sa crinière ébouriffée, heureuse de retrouver mon trésor, ma chair et mon sang. Derrière elle, le sourire quelque peu forcé de Kovu masquait l'inquiétude qui pesait sur sa conscience, je souris à mon tour un peu plus franche, heureuse de l'avoir aux côtés de ma fille malgré tout. Finalement, personne sur cette terre n'aurait rêver mieux comme gendre que ce lion extraverti, il avait appris avec grâce les bonnes manières et savait prendre soin de moi autant que Kiara et Simba. D'ailleurs Simba, lui il demeurait dans un coin de la pièce, sans même un sourire, nos regards s'étaient croisés sans plus. Aucune magie sentimentale, une ambiance glaciale s'était peu à peu créer entre nous. La flamme de l'amour qui brûlait ardemment dans nôtre poitrine s'était peu à peu éteinte sans que nous puissions la raviver à nouveau.

Mes pires cauchemars s'étaient métamorphosés juste devant moi en une réalité cruelle et invivable. Simba et moi, nous n'étions plus aussi fou amoureux l'un de l'autre qu'à l'époque ou nous étions roi et reine. Longeant les murs de nôtre splendide demeure, je cherchais constamment à l'éviter pour ne pas lui faire face de peur qu'il ne m'annonce une bien triste nouvelle mais le mutisme et l'ambiance pesante entre nous l'avait faîtes à sa place. Je souriais faiblement, espérant de tout mon cœur m'accrocher à l'unique petite branche qui nous reliée ensemble mais je finis par perdre prise pour venir m'abattre contre le sol congelé de nôtre cuisine. Hurlant la haine et la colère grondante en mon fort intérieur, je laissais échapper de mes mains assiettes et verres, les balançant contre le sol comme pour essayer d'apaiser mes mœurs, laissant les innombrables larmes au creux de mes yeux salir mon si précieux visage. La tristesse m'avait prise dans ses bras depuis mon arrivée à Fantasia Hill et je n'étais plus la sublime lionne rugissante et sûre d'elle d'antan, non. J'étais devenue une pauvre biche abandonnée frêle et fragile, innocente et insouciante levant la main vers les cieux, je crûs pouvoir obtenir une aide divine, qu'en un claquement vulgaire de doigt tout aurait repris son cours comme auparavant, mais personne ni rien n'est venue à mon secours si ce n'est ce jeune homme que j'avais eu la chance de rencontrer il y a peu.

Je crûs que tout espoir s'était échappé, que plus jamais je ne parviendrais à sourire et bien pire encore, à vivre, puis il est arrivé comme un prince sur son fidèle destrier. Ivre morte, malade et désemparée j'observais avec insistance les quelques rayons lunaires qui éclairaient la ville et la ruelle ou je me trouvais. J'avais honte. J'espérais de tout mon cœur que ma petite Kiara ne parvient pas à mettre la main sur moi. L'allure d'une ivrogne complètement déchue prête à mettre fin à ses jours par envie et égoïsme, les larmes aux yeux, je suppliais le ciel de prendre soin de moi, de me préserver du mal, puis ce garçon m'avait tendue la main, avec son regard angélique et son sourire merveilleux, sa prestance et son imposante silhouette, je souriais à nouveau. Vivement je secoua la tête. Je ne devais pas penser à de telles choses, j'étais mariée et épanouie, enfin, je crois. Mon regard vide vint croiser le sien à nouveau dans une toute nouvelle page fraîchement écrite de mon histoire alors qu'il m'implora presque de le suivre jusqu'à l'étage du Starbuck pour que nous puissions discuter. Discuter, j'avais véritablement besoin de ça pour survivre. Aveuglement je le suivis, prenant garde de ne pas être observée par un membre de mon entourage, muette et silencieuse je pris place face à lui pour à nouveau l'observer.

Ce qu'il pouvait être beau. A défaut de ne pas ressembler à Simba, lui était romantique et prenait garde à mon physique et mes pensées. Il me scruta d'un air désolé. Une pauvre fleur fané par le temps et les événements, si seulement il savait ce qui me manqua le plus dans ma triste vie. L'amour et la fidélité, principalement cela. Je souris faiblement à ses paroles. Ce qui me manque, c'est l'amour le vrai, celui qui dure à travers les âges, celui qui est si fort que aucune personne sur cette planète ne puisse en venir à bout. L'amour qui est vrai et sincère, précieux et fougueux. Fidèle avant toute chose, car il n'y a rien de plus vrai que la fidélité et l'appartenance à une seule et unique personne. Un cœur éprouve certes des sentiments, mais par l'envie, le désir et l'amour il ne doit appartenir qu'à une seule et unique personne celle qui le fera vivre et battre durant l'éternité entière jusqu'à ce que mort vient à le détruire complètement. Je crûs que le mien aurait appartenu à vie à mon cher et tendre Simba, mais aujourd'hui la flamme qui l'entretenait s'est éteinte et mon pauvre cœur meurtri ne sait ou se diriger peut-être vers lui, ce bel ange gardien qui est venu hanter mes nuits les plus folles. Je n'eus le temps de lui répondre, préférant me répondre à moi même intérieurement,qu'il posa son coude sur la table pour caressait avec tendresse mon menton, je fermais les yeux lorsque je vis son visage s'approchait du mien. Comme un réflexe, une chose inconsciente que l'on fait non par obligation mais par envie.

Je voulus croire encore et toujours à nôtre histoire d'amour Simba mais tu ne m'as pas laissé le choix que me voila abandonnée dans les bras d'un autre homme savourant avec envie et désir cet unique baiser qu'il m'offre sur les lèvres. Mon pauvre cœur se mit à battre à une vitesse folle, semblant avoir des ailes, il s'élève haut dans le ciel pour rejoindre les archanges et la douceur des cieux. Je sens peu à peu du désir et l'envie d'en avoir d'avantage d'être contre lui et de m'abandonner dans ses précieux bras réconfortants et rassurants. Ma respiration haletante, je pris soin de savourer chaque seconde qui pût s'écouler dans ce précieux baiser. Simple mais envieux tout ce dont j'aimais. Je mis fin à mon rêve en entre ouvrants mes paupières croisant son regard si proche du mien. Je chuchotais à voix à peine audible ses quelques mots: "Arrête toi la ou tu risque de me rendre complètement dingue.."

Devenir complètement folle au point de reprendre ma vie à zéro avec cet homme qui était parvenue à rallumer une flamme aussi précieuse que celle de Simba au sein de ma poitrine. Le seul et unique qui était parvenu à me rendre mon sourire d'antan, de me faire croire en un avenir serein et surtout à croire en moi et en cette vie à Fantasia Hill sans vouloir repartir dans nôtre Afrique natale, dans nôtre précieuse terre des lions. Je souris d'un air joyeux, semblant soudainement reprendre des couleurs au visage, je resta immobile à percer son regard de mes prunelles de pauvre biche innocente et envieuse d'en obtenir d'avantage, je fermais à nouveau les yeux pour reposer mes lèvres sur les siennes. Complètement immorale sans savoir ce que j'étais réellement en train de faire, je pus croire à nouveau soudainement en l'amour. Un faible baiser ou je caressait à mon tour sa lèvre inférieur à l'aide des miennes ardentes, très lentement mais surtout avec douceur prenant garde de ne pas le tenter d'avantage vers un éventuel langoureux baiser. Quelques secondes paraissant être l'éternité, les battements de mon cœur s’accélérant d'avantage je reculais toujours avec cette lenteur angélique ma tête de la sienne pour fixer nôtre table, presque gênée. "Je n'arrive pas à croire que j'ai fais ça.." Un rictus s'offrit sur mes lèvres, mes joues quand à elles prirent une teinte un peu plus rosée, je laissais échapper un faible rire de mes lèvres. "Tu vas croire que je suis folle, complètement indécise pire encore que je sois, une traîtresse, une tentatrice une fille facile.." Plus les mots sortaient et plus ma mine auparavant enjouée devint terne et sombre. Quel était le mal de vouloir reprendre sa vie à zéro, ce n'était pas comme ci tout les hommes avaient eu le droit d'obtenir un baiser d'une femme mariée et ancienne reine d'une savane entière. Il était le seul et unique, celui qui hantait mes pensées depuis peu, l'homme qui m'avait permise de reprendre confiance en moi peu à peu, mon espoir et qui sait l'homme de ma vie..

© charney

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MessageSujet: Re: >❥ Welcome to Helladise. >❥ Welcome to Helladise. EmptySam 2 Nov - 23:37


If she’s amazing, she won’t be easy. If she easy, she won’t be amazing.

 
Une douce et sensuelle caresse, ardente et brûlante, donnant naissance à un feu d’artifice, à une explosion de lumière, au jaillissement de la clarté, à une vaste étendue d’idylle, d’utopie réelle, de rêve, de souhait, de désir refoulé, enfin dévoilé.
Mes lèvres sont beaucoup trop impures, beaucoup trop sales. Elles ont embrassé des femmes de rang noble, des femmes riches et belles, mais aussi des idiotes viles et sottes, de pauvre dépravées… J’en saurai presque plus vil qu’elles, toutes ces idiotes, toutes ces dévergondés. Mes lèvres de feu ont embrassé bien des lèvres, bien des joues, bien des cous, bien des fronts, bien d’autres parties de corps que je ne citerai pas. J’ai goûté le meilleur et le pire – du moins, c’est ce que je pensais jusque là.
Mais voilà que ma bouche trouve celle de Nala ; ainsi, nos lèvres s’effleurent, se trouvent, se goûtent, se séparent, se cherchent. Qui aurait cru ? Je m’étais promis, en ouvrant les yeux sur ce monde, que je retrouverai et n’appartiendrai qu’à une seule et unique femme : Jasmine, ma belle Jasmine. Mais cependant, je n’avais pas prévu de rencontrer pareil ange, pareille divinité, pareille muse, pareille femme. Et ce qu’il y a de plus beau dans ce monde qui devint mien, ce qu’il y a de plus merveilleux, de plus sensationnel, mais aussi de plus dangereux et de plus délectant, c’est bel et bien l’imprévu. L’imprévu inconnu, de préférence ; on ne le connait pas, on ne peut donc pas le prévoir et le voilà qui vient vers nous, qui nous tombe dessus, qui s’étend sous nos pieds, s’élargit autour de nous, nous étreint, nous cajole, nous comble.
Mais malheureusement, ce n’est que de courte durée, ce bonheur fortement puissant. Comme toutes les bonnes choses, il se fait prier des siècles et n’est notre qu’une poignée de secondes ; s’en va comme il est venu, furtif, tel un scélérat. Mais bon Dieu, il laisse dans son sillage un si doux et si persistant souvenir que celui-ci peut nous nourrir pendant des années.
Nala est cet imprévu. Non pas nos mains qui s’effleurent, nos doigts qui se trouvent, nos regards qui s’étreignent, pas même notre baiser ; non, simplement elle. Elle et rien d’autre.
 
Mais bon Dieu, bon sang, qui est-elle ? Une princesse, une reine, une descendante des Dieux, une héritière de sang de magicienne ; une sorcière, certainement, une enchanteresse, à ne point en douter. Quels sorts m’a-t-elle jeté ? Ce regard obnubilant, ce visage hypnotisant… Tandis que mes yeux s’enflamment d’une flamme de vie, mon cœur s’emballe dans une course effrénée, ma respiration se fait saccadée, mon être se brouille, mon esprit se déchire, mon corps se raidit et mon âme, toute entière, trouve enfin sa sœur ; nous sommes liés, forcément. Le Destin, certainement.
Haha, j’en rirai bien.
Je bien d’Agraba, le destin, la magie, la sorcellerie, la fourberie, la malice ; j’y croyais dur comme fer, y crois encore. Mais le destin, je le définis aujourd’hui autrement : le destin n’est qu’un enchevêtrement de coïncidences prévues, établies comme des faits réels, érigés comme l’on érige une forme mathématique : qui est derrière cela ? Dieu ? Le Diable ?
Nous, peut-être. Nous les humains, nous et nos foutus choix.
 
L’Amour des contes de fées… Se concrétise sous mes yeux, sous mes lèvres. Je l’entrevois, le ressent, le subit, le savoure et le consume ; indéniablement, Nala est mon nouvel et inébranlable Amour.
Je me rends à peine compte de ce baiser que je viens de lui offrir. Je recule ma tête, peu certain de sa réaction ; cependant, elle aurait tout aussi bien pu me gifler que je n’aurai pas regretté cette douce saveur de ses lèvres – autrement nommée offense contre son mari.
Mais parlons-en donc un peu, de ce mari. Je sais bien qu’elle a des différents avec lui, que quelque chose ne va pas et j’ai deviné sans peine qu’il doit lui être infidèle ; c’est ainsi, de nos jours, sauf que les couples tiennent plus ou moins car les deux membres le composant se trompent mutuellement et semblent s’y complaire. Chose que je ne comprends pas tout à fait. Certes, j’ai plusieurs aventures, plusieurs conquêtes, plusieurs amantes mais je ne dois fidélité à personne ; je ne suis pas en couple, pas plus que je ne suis fiancé ou même marié. Je n’ai pas à me montrer fidèle à qui que ce soit…
Et maintenant alors ? Nala… Moi… Y a-t-il un « nous » qui tienne ? Ce « nous » qui pourrait éventuellement m’empêcher de faire le Don Juan, qui m’empêche de devenir comme son mari et d’ainsi perdre son estime, son affection – car je n’oserai dire qu’elle m’aime, pas encore, je ne suis pas si orgueilleux.
 
Elle me demande d’arrêter avant de la rendre folle, et sincèrement, je ne peux m’empêcher d’esquisser un sourire. Je suis soulagé qu’elle n’ait pas mal pris mon initiative ; suis même heureux de savoir que j’ai les armes nécessaires, subtiles mais tranchantes, de la rendre folle.
Pas que je veuille la voir dans un état pitoyable, mais il faudrait cesser d’associer la folie à tout ce qui touche de près ou de loin à ce que l’on définit de pathétique ; être fou amoureux de quelqu’un lorsque c’et réciproque, ça n’a rien de mal ; je la rendrai folle, ce ne serait de toute façon que justice, car après tout, elle m’a déjà rendu fou. Totalement fou, fou à lier, je devrai être interné, à l’asile… Même avec une camisole de force, je jure que je ne chercherai de graver son nom partout ; même avec une muselière de chien, je jure que je ne cesserai de crier son nom ; même avec des calmants, je jure que je na calmerai pas mon ardeur et mon amour pour elle ; même avec des électrochocs, je jure que je ne l’oublierai pas ; même avec des canons d’armes collés à mes tempes, à mon cœur, je jure que je ne dédierai pas ne serait-ce qu’un battement de mon cœur à une autre personne qu’à elle ; même si on me dit que le paradis et l’enfer n’existe pas, je jure que je ne cesserai de dire qu’elle vient des cieux, de ce paradis céleste ; je jure que pas une seule femme ne me pourra changer ma consécration à Nala.
Je pourrai en embrasser d’autres, mais certainement pas en aimer une autre.
Fou de toi. Fou amoureux de toi. Nala, ne le vois-tu donc pas ? Je me doute que ce baiser ne suffira pas à t’avoir, je me doute qu’entre ton mari et toi, il doit y avoir encore quelque chose… Ne serait-ce que l’habitude. Mais ça prendra le temps que ça faudra, je te ferai mienne, ma chère, très chère et tendre Nala.
 
Elle repose ses lèvres sur les miennes et je lutte avec une force bestiale pour ne rien tenter de plus, pour ne pas aventurer ma langue sur sa bouche, dans sans bouche.
Elle recule légèrement, baisse les yeux sur la table ; ses joues se teintent de rose, les mots se déversent de sa bouche. Oh, mais moi non plus je n’arrive pas à croire qu’elle a fait cela… Mais je ne m’en plains pas, certainement pas, non.
Son sourire me fit au chaud au cœur, mais alors que les mots se déversaient à flot de sa bouche, son ton changeait, sa mine se plombait… D’une brutale douceur, je saisis sa nuque en amenant son visage au mien, l’embrassant avec fougue, avec passion, avec ardeur ; un baiser langoureux à la fois imprévu, brutal mais tellement doux et sensuel
Je sépare noc bouches, colle mon front au sien et baisse mes yeux sur la table ; ces mêmes prunelles brûlant d’un désir que je me dois cependant de contrôler.
 
Une folle ? Mais qu’est-ce que donc que la folie ? Je serai bien en peine e la définir. Mais si elle est elle folle, alors que suis-je moi, à l’aimer ? Bien plus fou qu’elle, certainement Qui se ressemble s’assemble, non ?
Une indécise ? Parce qu’elle m’a dit d’arrêter, de ne pas aller plus loin, mais qu’elle ne se soit pas gênée e venir m’embrasser ? C’est sans nul doute la plus douce des indécisions auxquelles j’ai eu à faire.
Une traitresse ? Voler un voleur n’est pas voler ; trahir un traitre ne veut pas dire être un traitre.
Une fille facile ? Oh non, je ne peux pas la laisser dire ça. Ce n’est pas juste ; un homme aura beau avoir des amantes, jamais il ne sera qualifié d’homme facile, tandis qu’une femme, au moindre écart, peut être qualifiée des pires noms. Or, je trouve cela idiot et tout bonnement inconvenant.
 
Lui prouver que je l’aime. Il faut que je le lui prouve, non seulement avec des gestes, mais aussi le bon timing ; or, je sais parfaitement qu’une femme qui se fait interrompre par un baiser en est tellement déconcertée qu’elle ne finit pas sa phrase. Et ce baiser voulait bien dire cela : tais-toi et aimez-moi.
 
« Ma chérie, tu es royale, tu ne mérites que le meilleur. Si c’est de la folie de m’apprécier ? Oui, totalement, mais je te jure que je ferai tout pour te protéger… Alors oui, sois folle, reste près de moi, princesse. Tu es indécise, maladroite et c’est mignon, je n’y résiste pas, sérieusement. »
 
Je lui souris doucement, m’étant éloigné d’elle pour revenir sagement à ma place, ayant enroulé mes doigts autour de mon verre de café.
Je prends une grande respiration et reprends :
 
« Et puis, tu n’es pas une traitresse, pas plus que tu es une fille facile. Dis-moi… M’aimes-tu, Nala ? »
 
Si tu m’aimes, alors où est le mal à m’embrasser, à « trahir » comme tu dis, ton mari ? Où est le mal à aimer, dis ? Tu serais folle de m’aimer, j’en conçois, tu mérites mieux que moi. Mais pourtant… Pourtant, il n’y aurait pas de mal à ce que tu le fasses, à ce que tu m’aimes. Car si je ne suis pas l’homme parfait, je te promets que je ferai tout pour toujours te combler.
Je m’étais éloigné d’elle, avait enroulé mes doigts autour de mon verre de café, avait planté mon regard dans le sien. J’attends sa réponse, le cœur battant.
Jamais de ma vie je n’ai été aussi impatient. Et jamais, paradoxalement, je ne me suis senti aussi bien. Si sa réponse est positive, je pense que je serai le plus heureux des hommes.
 
Sauf que voilà, d’habitude, on prétend être la plus heureuse des personnes lorsque la personne qu’on aime nous aime ; lorsque ce n’est pas réciproque, on dit être la plus malheureuse des personnes : ça, c’est l’amour.
Sauf que là, je serai la plus heureuse des personnes même si ce n’est pas réciproque ; il me suffit de la voir, de l’aimer pour être heureux et comblé – même dans les bras d’un autre, ça me fera mal, mais je demeurerai heureux de l’aimer ; ça, c’est l’Amour.
Ne jamais confondre amour et Amour.
Jamais.


Dernière édition par Aiden J. Amane le Jeu 14 Nov - 16:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: >❥ Welcome to Helladise. >❥ Welcome to Helladise. EmptyJeu 7 Nov - 18:33




Welcome to Helladise.
Tout en douceur, juste pour mon coeur.” Comment oublier plusieurs années d'amour et de tendresse, des événements passés partagés auprès des personnes que l'on aime du plus profond de son cœur? Blessée et abandonnée, à la recherche du grand amour dans ce lieu féerique, ma pauvre âme errante ne sut que dire ou faire. Elle s'abandonna à de nombreux bras, triompha de la déception mais fréquenta très souvent le pathétisme. Un jour, moi aussi j'ai pus croire au grand amour, le vrai qui est éternel et qui dure et ce même à travers les âges. Depuis petite on me fait croire que les hommes sont de preux chevaliers servants à l'écoute des misères de la femme dont ils ont posés leur dévolu. Des sages et nobles amours qui n'existe que pour satisfaire les moindres désirs de leur tendre épouse mais j'avais tord finalement de croire en cela. Les hommes ne sont que de perfides et sournoises créatures nées dans l'unique but de nous rendre malheureuses, de nous enterrer plus bas que terre, comment peuvent-ils prétendre aimer plusieurs femmes à la fois si ils ne possèdent qu'un seul et unique cœur? Les hommes sont un mystère indescriptible et mystique, pourtant séducteurs et attirants nous ne pouvons nous empêcher de les aimer.

Si je fus amoureuse de Aiden? Peut-être bien. Abandonnée dans ses bras réconfortants et chaleureux, je n'osais pourtant lui dire ce que je ressentais, apeurée par l'idée qu'une tierce personne puisse nous entendre et ailles tout révéler à Simba. Le regard vide, je scrutais le moindre de ses mouvements et bu ses paroles comme du petit lait. Tant de compliments et d'amour pour une personne telle que moi, est-ce que je le mérites? Je ne sais pas. L'infidélité à toujours était mon ennemi durant toute ma vie, mais aujourd'hui il parvient à me maintenir en vie et m'aide à survive dans ce monde loufoque. Le seul et unique à pouvoir me rendre dans un pareil état. Je savourais ses baisers avec envie d'en avoir plus, toujours plus, de m'abandonner à lui et de lui offrir mon corps, mon âme et peut-être même mon cœur. Ses lèvres si parfaites et son visage tellement angélique me fit littéralement fondre, vivement j'apportais la tasse de café chaud jusqu'à mes lèvres pour en boire le contenu. Les yeux clos, luttant contre mon fort intérieur pour éviter de penser à un éventuel avenir auprès de cet homme face à moi. Aiden était tout sauf un de ses hommes que l'on pût croiser à Fantasia Hill. Il était tendre, romantique et très poétique. Il avait ce sourire ravageur qui fit battre mon cœur à tout rompre et ce corps si désirable, je me retins de mordiller ma lèvre inférieur tant l'envie de l'avoir que pour moi se fit grande. "Aiden, je.."

Je soupirais. Quelque chose vint me broyer l'estomac, ma respiration haletante et l'envie de lui dire "Oui je t'aime plus que tu ne l'imagines!" démontra mon mal être intérieur. Plongeant mes prunelles dans les siennes, j'entrepris l'idée de tout lui révéler peu importe les conséquences, j'assumerais et si ce n'est qu'une vulgaire erreur de ma part, alors j'en sortirais grandis et consciente. "Je crois bien oui." Lentement j'approchais ma tête au centre de la table pour lui murmurer des mots doux pour que seul lui ne puisse entendre. "Tout en toi m'est devenu indispensable. Ton sourire, tes paroles, tes baisers." Trop tard! Je venais de mordre ma lèvre inférieur rien qu'à l'idée d'être allongée dans ses bras en intimité, seul à seul. "Imagine toi juste ce que tu es en train de faire de moi. Tu me rends complètement dingue Aiden.."

Autant être franche car si la fidélité était mot d'ordre au sein de ma relation avec Simba, la jalousie l'était tout aussi. La jalousie est souvent destructrice mais elle parvient à refléter les véritables sentiments que l'on éprouve pour quelqu'un. J'espérais de tout mon être qu'il ne prend pas la suite, loin de moi ses intentions ci. Il était le seul et unique à pouvoir comprendre ma détresse et mon malheur, même ma propre fille n'en pût faire autant, elle semblait bien trop attachée à Simba pour ça. Je ne lui ai jamais parlé de ma relation avec Aiden, je n'en ai pas eu le temps à vrai dire car j'estimais que je parviendrais seule à l'oublier et à tourner la page mais aujourd'hui face à lui je me sens soumise à cet amour qui me souris. On dit que c'est le destin, qu'il met les personnes sur nôtre chemin et c'est à nous de choisir si on les gardes ou l'inverse. Dans ce cas la, je préférerais garder Aiden à mes côtés et ce peut-être pour l'éternité..

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MessageSujet: Re: >❥ Welcome to Helladise. >❥ Welcome to Helladise. EmptyJeu 14 Nov - 16:52


 I want to do with you what spring does with the cherry trees.

 
Comment pouvais-je espérer que ça finirait par devenir simple et facile ? Je savais parfaitement bien que Nala, ma très chère Nala, a longuement été amoureuse de son mari auquel, aujourd’hui encore, elle demeure attachée. Oui, je savais parfaitement cela, tout aussi bien que je savais que cet homme ne la méritait pas. Je savais, par expérience, que le regard d’une personne amoureuse brillait et étincelait de mille feux, reflétait à lui seul tous les rayons lumineux du soleil et ceux, plus doux, de la lune. Les prunelles dansaient autour d’une flamme de bonheur enfin attrapée, étreinte et conservée. Les lèvres s’étiraient vers ces mêmes yeux en un sourire candide, simple, heureux. Le teint était plus clair, les problèmes n’étaient plus, ne demeurait que ce bonheur, que cette personne qu’on aime tant.
L’amour ne peut, définitivement pas, être décrit avec de simples mots. Aussi fins, subtiles et précis peuvent-ils être, il manquerait éternellement une touche de vrai, une touche de profondeur, une touche de sensualité, une touche de brut ; nous pouvions nous approcher du véritable sens de ce sentiment sans pour autant ne serait-ce que l’effleurer, encore moins le saisir. Mais où était passé ce teint clair dénudé de tout soucis, ce regard vif et pétillant, ce sourire resplendissant ? Où diable étaient-ils, toutes ces marques de bonheur, tous ces signes de bonheur ? Pourquoi avais-je cette terrible impression de n’entrevoir que tristesse, monotonie, platitude et grisaille ? Dans cet autre monde où j’avais bien plus vécu qu’ici, j’ai eu l=tout le loisir d’apprendre à distinguer une personne malheureuse d’une personne heureuse, tout particulièrement lorsque la cause de cet état revenait à l’amour. Et là, je voyais plus que parfaitement que mon adorée Nala avait pâti de cet amour qu’elle éprouvait pour son mari. L’hypothèse qu’elle soit amoureuse d’un autre homme aurait pu être plausible, mais je savais à quel point elle était fidèle et à quel point elle ne tolérerait nul écart.
Après ce baiser, j’eus la claire impression que le regard de mon ange sembla accueillir plus de clarté, nettement moins de morosité. Mais j’étais subjectif, et au fond, c’était plus un désir profond, un rêve inachevé qu’une impression ; je désirais que Nala se sente bien avec moi, soit aussi légère que possible, puisse m’aimer et me chérir – comme elle a aimé et chéri son mari, mais cela, je n’ose pas même l’espérer, encore moins le formuler dans mon esprit.
Elle est extraordinaire, merveilleusement incroyable ; bien sûr qu’elle ne serait pas facile à avoir, bien sûr que je vais avoir du mal. Pouvais-je dire, bien sûr que je vais finir par l’avoir ? Rien n’est une certitude avec Nala, pas tant que son mari… Reste son mari. Pas tant qu’elle ait une claire discussion avec lui – je pense qu’elle m’en aurait parlé si tel était été le cas – et prenne le temps de s’en remettre – car j’ai la claire impression qu’elle n’aimerait pas entendre certaines choses qui seront, cependant, sans nul doute dites.
 
Je lui demande si elle m’aime, semblant craindre la réponse tel on craint une sentence qui tomberait indéniablement. Par cette question, je ne lui demande pas si elle amoureuse de moi, car c’est quelque chose de plus fort qu’aimer. Je sais qu’elle m’apprécie, mais si elle m’aime, alors j’aurai un espoir, bien que mince, d’un jour faire chavirer son cœur, en la courtisant sans cesse, la séduisant pour espérer un jour la faire tomber amoureuse de moi.
Dans quel but, quel fantastique dessein ? Simplement car je sais parfaitement que je suis en bon chemin de tomber fou amoureux de cette femme. Parce que je pense que je… Que je…
Mon prénom dans sa bouche, suivi d’un « je » prometteur coupèrent court à mes réflexions. Son soupire fit, quant à lui, grandement attendrir mon regard ; mon ange semblait avoir été perturbé par cette question, voire complètement déstabilisé, lui donnant ce petit air plus mignon encore que d’habitude. J’aurai tant aimé savoir ce qu’elle ressentait, en ce moment même ; j’aurai tant aimé savoir si son cœur battait aussi vite que le mien qui attendait une réponse tout en en espérant une bien particulière.
Ces mots eurent, sur moi, l’effet d’une libération qu’il me serait bien difficile d’expliquer. Elle croit ? Eh bien, c’est tout à son honneur, car moi aussi, je crois l’aimer. Et je ne peux en être sûr car ne possédait pas réellement de références. J’avais longuement apprécié Jasmine, peut-être l’avais-je un peu trop affectionné, mais jamais je ne l’aimais pour autant. Et dans ce monde, je n’avais fais que m’amuser avec certaine femmes, me liant d’amitié avec d’autres, sans pour autant n’en aimer qu’une seule.
Alors, Nala e pensais bien l’aimer, mais ne pouvait cependant rien avancer.
Elle approche sa tête et j’en fais autant, un sourire étirant mes lèvres, déjà ravi de cette réponse sans pour autant trop dévoiler cette satisfaction déferlant à petite vagues sur moi. Ses lèvres se décollèrent, les mots fusèrent de sa bouche sur un ton doux et calme, comme pour partager un important secret avec moi. Ses mots palpent de sincérité et de profondeur et j’aimerai pouvoir les puiser à la source en allant l’embrasser, croquant ses lèvres et ses dires, cessant de simplement recevoir ce qu’elle me disait. Pourtant, je ne bouge pas réellement, bien que ma tête se penche un peu plus vers la sienne, presque instinctivement. Je la vois mordre sa lèvre inférieure et je ne peux m’empêcher de transformer mon simple sourire en un sourire en coin, hautement amusé. Les mots qui suivirent achevèrent de la recouvrir d’un voix particulièrement charmant, mignon.  
 
Le fait qu’elle m’aime – car je ne prends pas réellement en considération son doute compte tenu des derniers mots ajoutés – voudrait-il dire qu’elle va agir avec moi comme elle agit autrefois avec son mari, devenant particulièrement possessive et jalouse, ne tolérant pas de dépassement, surtout pas si cela touchait à la fidélité ?
Je glisse ma main derrière sa nuque pour amener son visage au mien, l’embrassant délicatement, toujours aussi tenté d’ajouter l’adjectif « langoureux » pour décrire cette sensuelle caresse, ce doux baiser. Mais je n’en fais rien, de peur que Nala prenne cela comme un geste déplacé ou que sais-je encore.
Je sais cependant que ce qu’elle attend de moi, ce n’est pas un baiser, pas un quelconque geste, mais bel et bien des mots, aussi sincères que les siens, aussi beaux, aussi peaufinés. Si, en temps normal, je suis un beau parleur, aujourd’hui, les mots me manquent ; je me sens si petit.
Je sépare nos lèvres en lui caressant du bout des doigts la nuque, glissant ma main dans ses cheveux en enroulant une de ses mèches autour des miennes avant de revenir sagement à ma place, saisissant mon café.
 
« Nala, ma chérie… Je ne devrai pas, mais pourtant, je t’incite à être folle, complètement dingue. Ne me penses pas égoïste, ce n’est que justice car je suis dément. Folle ou pas, je veux juste que tu sois heureuse, mon ange. »
 
Mais ce ne sont toujours pas les trois mots que tu désires entendre de ma bouche. Pourquoi est-ce si dur de te dire que je t’aime, alors même que je le sous-entends explicitement ?
Je bois quelques gorgées de mon café chaud avant de soupirer, tournant ma tête d’un coté puis de l’autre, notant que nous étions bels et bien seuls. Mes yeux s’attardent sur l’escalier et je n’entends, pour le moment du moins, aucun bruit de pas s’approchant – en contrebas, ce n’est heureusement pas très tumultueux, si je me contente, je devrai savoir si quelqu’un arrive vers nous.
De toute façon, je ne prends toutes ces précautions parce que je me doute que Nala craint de tomber sur quelqu’un qu’elle connait – pour ma part, je n’en ai rien à faire qu’on nous prenne pour un couple, des amants ou même de simples amis. Je me lève alors et me dirige vers elle, lui tend la main pour l’inviter à se relever, lui souriant doucement pour la rassurer sur mes intentions. Je viens alors l’entourer de mes bras, collant mon front au haut de son crâne, fermant les yeux en gardant cette position un moment. Je me redresse légèrement pour l’inciter à en faire autant, la libère d’un de mes bras pour saisir son menton, relevant son visage vers le mien alors que je positionne ma main libre au creux de son dos.
 
« Tu me pardonneras, ma jolie, mais je n’en peux plus… Et si ça ne fait que te rendre plus dingue, alors j’assumerai et prendrai grand soin de toi, plus que je ne le fais déjà. »
 
Je croise surtout les doigts pour quand tu me parleras de jalousie et de possessivité ; faudrait-il que je lui dise que je possède quelques amantes de plus qu’un soir et que celles que je ne vois qu’une fois ne se comptent par sur mes doigts ?
En attendant ce jour où tu seras réellement dingue, je peux peut-être me permettre ceci…

Et doucement, ma bouche trouve de nouveau la sienne dans une délicate étreinte, alors que je ne peux cette fois-ci plus m’empêcher de venir faire passer ma langue sur la barrière de ses lèvres, pour pouvoir approfondir le baiser comme je l’entends, partageant avec elle plus que de la sensualité, mais aussi de la passion, de l’ardeur… De l’amour, simplement.
Lorsque je me sépare d’elle, mon regard se noie dans le sien alors que je murmure d’une voix claire et limpide, nul doute ne subsistant encore dans mon esprit :
 
« Nala, je t’aime. »
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Monsieur Pixie Dust

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VOTRE RÊVE: contrôler le monde
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J'ai posé bagages ici le : 27/02/2012 Jouant le rôle de : maître suprême Nombre de messages : 536 On me connait sous le pseudo : l'homme sans visage. Un merci à : tous les généreux donneurs d'organes Je suis fier(e) de porter l'avatar de : tous les enfants qui me suivent dans ma caravane sans poser de questions.
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