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bolilas Ҩ To tame the wild antelope is not a trivial affair. Vide
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 bolilas Ҩ To tame the wild antelope is not a trivial affair.

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MessageSujet: bolilas Ҩ To tame the wild antelope is not a trivial affair. bolilas Ҩ To tame the wild antelope is not a trivial affair. EmptyMar 29 Oct - 2:28

To tame the wild antelope is not a trivial affair - BOB, STAN, LILI.

La belle indienne avait trouvé refuge dans les branches d'un grand arbre, pour passer la soirée de manière sereine. Elle était en train d'observer, du haut de son perchoir, le soleil se coucher. Tout était si calme, paisible. Pourtant, la jeune femme ressentait au fond d'elle un arrière goût d'appréhension. Et pour cause, elle avait terminé en prison, il y avait une semaine seulement, uniquement pour avoir grimpé dans un arbre durant la nuit. Quelques jours après, elle n'avait toujours pas compris ce qu'elle avait fait de mal. Heureusement, Peter était venue la chercher et l'avait tirer de ce mauvais pas. Ce mauvais épisode ne l'avait pas empêché de recommencer, bien entendu. Elle serait toujours la même. Cela dit, elle ne pouvait nier qu'elle ressentait toujours un peu de peur à l'idée de re-vivre la même expérience, et c'est pourquoi elle sursauta lorsqu'une voix l'interpella. Un garçon, visiblement de son âge, aux cheveux légèrement ondulés, châtains clairs. Un regard profond, bleuté, et expressif. Elle l'observa quelques instants de ses grands yeux noirs, mais fut tout de même rattrapée par sa peur de l'ordre public. Sans demander son reste, elle sauta de l'arbre et s'enfuit, sans prêter attention aux appels du garçon qui n'était, de toutes évidences, rien d'autre qu'un civil, et en aucun cas un policier prêt à l'enfermer.

Quelques jours plus tard.

Assise en tailleur sur un banc d'une ruelle abandonnée, je profitais du beau temps. Mes longs cheveux bruns ondulés virevoltaient au gré du vent. Ce dernier, il me cherchait, cet insolent. Il savait que je souffrais. Mais souffrir de quoi ? De sa présence, de son naturel, de sa fraîcheur. Et surtout, de son sentiment si familier. Une bouffée d'air frais m'apportait autant de bien physique que psychologique. Et ça, ils ne pourraient jamais le comprendre. Je ne les haïssaient pas, bien sûr que non, loin de là. Mais je ne pouvais jamais rester d'eux bien longtemps. Je devais me rapprocher sans arrêt de la nature. Une nature hostile, sauvage, indomptable, dangereuse, et confiante, mais qui avait tant de défauts. Une nature qui me ressemblait assez, finalement. Ils ne se rendaient même pas compte de l'enfer qu'ils construisaient autour d'eux, moi si. Cette odeur fragmentée de nuances toutes aussi violentes les unes que les autres, le bruit assourdissant de ses machines qu'ils surnommaient "voiture", ou même encore, la simple vue que m'offrait ce bâtiment terrifiant, juste là, de l'autre côté de la rue. Tandis que je l'observai, la tristesse se faufila dans mon esprit. Depuis mon réveil, depuis le dernier soleil, j'étais nostalgique, profondément triste, au point de prêter à tous les éléments de Neverland une perfection des plus totales. C'est toujours ainsi, n'est-ce pas ? Lorsqu'une partie de nous même nous manque, nous avons fortement tendance à idéaliser l'époque où elle demeurait. Une perfection qui se cristallise jusque dans les moindres détails. Cette tour ne me la rappelait bien assez, cette petite île où j'avais laissé famille, fantaisie, et âme. Un bâtiment moderne, froid, impersonnel. Les humains étaient suicidaires. Une telle hauteur. Je n'avais pas assez confiance à leur soit disant technologie pour oser braver les marches de ce funambule verticale o combien terrifiant. Bande de fous. Vous préférez offrir votre confiance à un monde dont vous vous plaignez vous-même plutôt que vous laissez aller à la douce croyance des fées ? Et bien, soit. Mais quel que soit le temps que je passerai auprès de vous, fut-il aussi long que la mort viendra me chercher dans cette ville, jamais je ne vous ressemblerai.

Cette atmosphère m'étouffait. Dix minutes seulement me furent nécessaires pour rejoindre la forêt. Ma douce mère, ma douce maison. Cruelle aimante qui se plaisait à me torturer, souffrant de mon absence, son agonie parvenant jusqu'à mon coeur meurtri. La plante de mes pieds caressa les feuilles mortes tandis que mon avancée se faisait lente. Je profitais de ce sentiment qui caressait mes membres tout en me chuchotant « bienvenue à la maison ». Je profitai de chaque élément que ma vue m'offrait : les arbres, les couleurs aussi douces qu'éphémères. Le vent presque glacial s'amusait à glisser sur ma peau. Me voilà chez moi. J'étais pieds nus, bien sûr. Les chaussures me dérangeaient. Tant que le froid ne me crispait pas mes pieds, je ne voyais aucune raison d'en porter. Qu'elle était belle, cette forêt. A la fois si séduisante et indomptable. Malgré la modernité qui s'amusait à approprier ses territoires, la forêt - du moins ce qu'il en restait - avait l'air d'avoir gardé une parfaite liberté, ce qui me réjouissait. Une heure passée en cette forêt m'offrit tout le bien du monde, et me requinqua. Il était tard à présent. L'heure pile à laquelle je devais retrouver salem, un ami de longue date, ami qui venait, lui aussi, de Neverland. La soirée passa vite avec lui. Une soirée pleine de rires, de bonne humeur. J'étais paisible, un rien me suffisait pour me rendre heureuse, à un point que j'en oubliais l'heure. Trois heures du matin. Je n'avais pas prévenu Stanislav, mais il avait l'habitude de me voir arriver tard, voir au petit matin : je n'avais aucun sens de la convention, et aucune conception des horaires. Et c'est pourquoi, en pleine nuit, je traversais les couloirs et montais les escaliers à pas de loup. Pieds nus, comme toujours. Je ne me faisais aucun soucis : j'étais aussi agile et sournoise qu'une tigresse, d'où mon surnom.

Je ne pouvais qu'aisément rejoindre l'appartement, puis ma chambre, sans réveiller mon meilleur ami qui devait dormir paisiblement. Sûrement était-il en train de parler dans son sommeil, à ce moment précis. Ma bouche s'étira en un sourire, malgré moi. Je connaissais par cœur la moindre de ses manies, et j'adorais, désormais, me laisser aller à une confiance absolue que je n'avais que trop longtemps repoussé. Oui, cette chauve-souris était mon meilleur ami, et ce je ne sais quoi chez lui m'avait appris à lui faire confiance. Cette aisance, c'était ce qui me faisait défaut dans ce monde. Plus j'y passais du temps, plus je devenais farouche. L'éloignement de Neverland me rendait plus sauvage que je ne l'étais déjà. J'avais beau le savoir, j'en restais à la facilité. Stan était un des seuls qui avait réussi à m'amadouer, au point de partager notre domicile ensemble. D'ailleurs, une fois devant la porte, je fis tourner lentement la clef dans la serrure. Et dire que j'avais mis des jours avant de comprendre comment ça fonctionnait ! Je poussai délicatement la porte, et tel un chat dans la nuit, me faufila à l'intérieur de l'appartement. Je ne faisais aucun bruit, du moins, je le pensais. Mes pieds nus me menaient, dans le plus grand silence, à la cuisine, je déposai alors les clefs sur le comptoir. Une personne endormie ne pouvait m'entendre, mais je n'avais pas connaissance de la présence d'un inconnu qui ne parvenait pas à fermer l'œil, sur le canapé du salon. Je continuai mon petit bonhomme de chemin, tenant fermement mon sac à frange dans ma main. C'est alors que j'entendis un bruit, dans le salon. Un bruit presque imperceptible, un effleurement, mais j'avais l'ouïe fine. Je sursautai légèrement, dans la nuit noire. Je tendis l'oreille. J'entendais, de loin, les soupirs d'un Stan parfaitement endormi. Qui était ce alors ? Un voleur ? Je serrai davantage mon petit sac qui, pourtant, ne me servirait pas à grand chose si je tombai nez à nez avec un criminel, mais c'est tout ce dont je disposais. En robe, pieds nus, et sans rien d'autre, je n'étais pas la propriétaire idéale pour faire face à ce genre de situation. Malgré tout, je m'avançai sans peur vers le salon, faisant glisser mes pieds sans le moindre bruit. C'est au détour du couloir, derrière le canapé, que je tombai nez à nez avec un homme. Grand, que je ne reconnaissais pas, dans mon salon. Durant 0,043 secondes, frôler la crise cardiaque. Premier reflexe ? Défense. Je tapai alors de toutes mes forces avec le seul objet en ma possession : mon sac indien. Prête à en découdre avec lui, malgré ma frêle carcasse d'un mètre cinquante-huit, je m'acharnai à donner des coups de sac, faisant un boucan pas possible. Ma tentative serait sans doute vaine sur la durée, mais pour l'instant, la fréquence de mes "petits coups" avait du succès. Ce que je ne savais pas, c'est que l'homme en face avait été aussi surpris que moi.

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MessageSujet: Re: bolilas Ҩ To tame the wild antelope is not a trivial affair. bolilas Ҩ To tame the wild antelope is not a trivial affair. EmptyDim 17 Nov - 23:04


bob & lili & stan.
~ to tame the wild antelope is not a trivial affair.


J'avais passé toute la journée chez Stanislas. Outre de simplement passer le voir pour prendre de ses nouvelles pendant quelques minutes sur le pas de la porte - ou même pendant quelques heures s'il m'invitait à boire un coup chez lui comme quelques fois ça arrivait - moi, je m'étais carrément incrusté dans sa chambre au Méli-Mélo House. J'étais passé à l'improviste, ayant également une chambre dans le pensionnat que je partage avec Artémis, et je m'étais mis dans l'idée, à la seconde où je me suis réveillé, de rester avec lui du matin jusqu'au soir, et cela, sans lui demander son avis bien sûr. Il pouvait avoir des choses à faire, des gens à voir, quelque chose de très important qui ne pouvait pas attendre un jour de plus. Et bien vous saviez quoi ? Ça allait attendre, car Bob Razowski passait toujours au premier plan. Je sais, j'ai l'air très prétentieux comme ça, de plus parlant de moi à la troisième personne, mais c'était la vérité. Et puis, il n'était même plus étonné de me voir devant sa porte depuis le temps, ayant prit l'habitude de me voir toujours incruster chez lui, parasitant son espace personnel. De toute manière, je n'avais rien d'autre à faire. J'avais pris quelques journées de vacances, loin de la musique, et du théâtre et de toutes autres formes d'arts qui pouvaient m'intéresser à pousser dans la lumière par quelques artistes talentueux en manque de reconnaissances. J'avais prévu de partir quelques jours, n'importe où, avec Bouh, mais la voilà qu'elle était introuvable. J'avais beau lui laisser des centaines de messages, l'appeler dix fois par heures, je n'avais eu aucune nouvelle depuis trois jours. Je sais, je sais, je ne devrais surement pas commencer à stresser comme ça, pour peut-être rien du tout, mais c'est plus fort que moi. On n'est jamais resté plus d'un jour sans au moins s'envoyer un petit sms, c'était en quelque sorte notre règle. C'était trop facile de perdre contact ici, et après le mal que l'on a eu à se retrouver dans ce monde des humains, on ne voulait plus se lâcher et passer le plus de temps ensemble afin de rattraper le temps perdu. Alors là, ne plus avoir de nouvelles pendant ces trois jours, c'était bizarre, et pour le moins inhabituel pour nous. Et comme il était donc impossible de la joindre ou d'avoir ne serait-ce qu'une réponse de sa part, ma petite idée de vacances à deux finissait à l'eau, avec maintenant beaucoup plus de temps libre pour moi pour aller embêter des gens comme Stan. A peine je toquais chez lui qu'il roula des yeux en me voyant devant sa porte, et ouvrit celle-ci plus grand afin de me laisser champs libre pour entrer. On s'est assit, on a un peu bu, on s'est maté un match de foot qu'ils rediffusaient à la télé, rien de bien exceptionnel. C'était bien tout de même. Ça m'a fait oublier pendant des heures mes sentiments naissant pour Bouh, et ça me faisait du bien de me comporter comme une sorte de grand-frère auprès de Stan. Je sais, il est plus vieux que moi, c'est lui qui est censé être le grand-frère dans notre relation, mais on n'est pas du genre à suivre les conventions nous.

C'est à forme d'être affalé sur le canapé, presque allongé, que j'ai fini par m'endormir chez Stan. Ce n'était pas du tout prévu, mais faut croire que j'étais vraiment crevé à dormir chez les gens, d'un coup, comme ça. Quand je me suis réveillé, la pièce était plongée dans le noir, et je ne pouvais distinguer ce qui était autour de moi seulement grâce à la lumière de la lune. Alors que je balayais le salon d'un oeil, il n'y avait aucun signe de Stan, alors j'imaginais que lui était allé dormir dans sa propre chambre, mais qu'il n'avait pas eu la foi de me réveiller même après avoir remarqué l'heure qui tournait. Je restais alors mon dos contre le dossier du canapé, et je regardais droit devant moi, un point vague sur la télé, pensant à tout et rien en même temps. Je n'avais plus vraiment envie de dormir là de suite, et je profitais du silence de la chambre pour laisser divaguer mon esprit comme il le voulait. Et puis, mes pensées furent coupées d'un coup, sans que je ne demande quoi que ce soit. Car quelque chose s'abattait sur mon visage, puis mes épaules, puis tous les endroits où il pouvait se cogner contre moi. Mon coeur s'accéléra d'un coup quand je sentais une matière qui n'avait rien à faire la sur mon visage, le coup m'ayant totalement surpris, moi qui n'avais entendu entrer ou bouger personne dans l'appartement, et je me levais d'un coup, paniqué, et je pris les premiers coussin qui me venait avant de commencer à taper l'inconnue à mon tour. Je ne pris pas le temps de voir qui c'était, si je connaissais la personne. Surement pas. J'avais juste pris conscience que ce qui me tapait était en fait un sac féminin, et je voyais une chevelure foncée, mais rien d'autre. De toute manière, j'étais bien trop occupé à essayer de taper de toutes mes forces avec mes deux coussins trop mous pour me défendre ou assommer qui que ce soit, malheureusement. Le dernier recours, étant donné que ce n'était pas chez moi, était d'alerter le propriétaire. « STAAAAAN MEEEEC, REVEILLE-TOOOOI PUTAIN ! » j'essayais de crier de toutes mes forces, par dessus le bruit que faisait déjà les coups que je recevais et de ceux que je donnais. « PUTAIN Y A UN VOLEUR DANS L'APPART ! » je continuais avant de regarder vite fais autour de moi, voir s'il n'y avait pas mieux que deux pauvres coussins pour me protéger ou pour mieux me défendre, car vraiment, c'était loin d'être la meilleure des solutions. Son sac n'était pas non plus très lourd, mais il y avait des objets à l'intérieur qui le rendait moins moue et qui me faisait plus mal. Courant un peu plus loin, je remarquais un grand tapis par terre, que j'avais déjà admiré la première fois que j'étais venu ici, et voyant que rien, aucun table n'était dessus, je décidais de tenter le tout pour le tout et je l'attrapais de mes mains. « BANZAAAAAI ! » je criais afin d'espérer effrayer le voleur par ma voix, et je lançais le tapis sur la personne, afin de l'aveugler un instant par le grand tapis et croisant les doigts pour que Stan vienne rapidement m'aider à maîtriser l'individu.



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