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(bobouh) + hate is a strong word, but i really don't like you. Vide
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MessageSujet: (bobouh) + hate is a strong word, but i really don't like you. (bobouh) + hate is a strong word, but i really don't like you. EmptyMar 12 Nov - 21:00


bob & bouh.
~ hate is a strong word but i really don't like you.


Cela faisait déjà trois semaines. Cela faisait déjà trois longues semaines que tu t'étais mis à boire, que tu n'avais plus envie de rien faire, que tu te laissais sombrer dans la dépression. Tes principes se bafouaient, et tu ne faisais plus rien, errant sans ambitions dans le tourbillon de la vie. C'était triste à voir, mais en même temps, peu s'en souciaient. Pourquoi ça les intéresseraient d'abord ? Ils finissaient tous par partir au final, les uns après les autres. Tu le savais maintenant. Tu n'avais pas compris avant, tu ne voyais pas les choses comme ça, tu n'avais jamais connu ça. Maintenant, il fallait croire que c'était différent. T'avais l'habitude d'être quelqu'un de toujours entouré d'amis, ayant besoin de leur présence au quotidien. La seule fois où tu avais été séparé de tout le monde, ce n'était nullement de votre faute, ni de la tienne, ni de la leur. Tout avait changé d'un coup et vous voilà à Fantasia Hill, seuls, sans repères. Tu t'étais refait des amis, sans oublier les anciens, et voilà que tu avais retrouvé Bouh, quelque part sur ce nouveau monde. Il ne t'en avait pas fallu plus pour reprendre encore plus espoir, pour décuplé d'organisation et de détermination afin de retrouver ton meilleur ami Sully, et tous les autres de Monstropolis qui avaient pu atterrir sur Terre. Et puis ça a rechangé, sans qu'on te préviennes. Mais là, c'était différent. Tu ne t'étais pas retrouvé sans personne, et tu n'avais pas une nouvelle fois changé de planète. Ce qui avait changé, cette fois-ci, c'était la présence de Bouh. Après que vous vous soyez retrouvés, vous étiez restés fourré ensemble le plus possible, afin de rattraper le temps perdu et ne plus se reprendre de vu. C'était bien. Ça t'avait rapporté la joie qui peut-être te manquait sans elle. Mais voilà que la tristesse était revenue en grandes vagues depuis trois semaines. Depuis la disparition de Bouh. Et cette fois-ci, tu savais que ce n'était pas juste un mauvais coup du destin, ou une blague des grands Dieux. C'était juste Bouh, qui, comme une grande, seule, avait pris la décision de partir. Tu ne savais pas où, tu ne savais pas pourquoi, ce que tu savais c'est que du jour au lendemain, tu n'avais plus eu de nouvelles. Disparue, envolée dans la nature. Et depuis, t'étais au plus bas. Tu repris une gorgée de ta bière, et tu jetas un oeil sur l'horloge du mur, que tu pouvais très bien voir à ta place, affalé sur le canapé. Tu soufflas, déjà épuisé à l'idée même de devoir te lever, et tu essayais de te donner un peu de courage, levant tes fesses du moelleux sofa. C'était l'heure de descendre tes poubelles, et aussi ennuyeux et pathétique que cela pouvait sembler, c'était l'un des rares moments pour lesquelles tu déniais te lever, quand tu restais chez toi. Tu attrapas le sac plastique noir remplit de déchets, et tu traînas des pieds jusqu'à ma porte, passant devant l'un des miroir de l'entrée. Tu posas un instant tes yeux sur ton reflet, qui ne miroitait rien de très glamour. Tu avais de grosses cernes violettes sous les yeux, la teint gris, et tes boucles étaient loin d'être peignées, quelque peu un pétard, depuis que tu ne prenais plus le temps de bien les arranger. Tu t'en foutais. Tu allais juste sortir les poubelles, tu n'allais pas au Festival de Cannes. Et alors que ta main actionnait la poignée de la porte et l'ouvrit, tu tombais nez à nez devant une silhouette féminine familière. Une cascade de cheveux brunes, des yeux verts tirant sur le marron, et un visage que tu reconnaîtrais entre mille te faisait face, tel un mirage que les puissances supérieures avaient pu mettre sur ton chemin, afin de rire de toi à gorges déployées et te faire sentir pour plus minable que tu te sentais déjà. Tu clignais des yeux, une fois. Deux fois. Et tu crus un instant qu'elle n'était bien qu'une image, fabriquée par ton esprit, alors que tu l'a voyais s'enfuir dans le couloir de ton dortoir. Tu ne pris même pas le temps de réfléchir, de comprendre ce qu'il se passait, que tu lâchais ta poubelle, et que tu lui courais après. Si elle n'était qu'illusion, tu ne devrais pas la voir courir au loin, non ? Si elle n'était qu'illusion, tu l'aurais vu disparaître d'un coup, au moment où tu clignais des yeux. Si elle n'était qu'illusion ... Elle ne se serait pas prit les pieds l'un dans l'autre dans les dernières marches de l'escalier, et ne serait pas tombée disgracieusement sur le sol. Tu arrivais à son niveau, et ton coeur s'accélérait sans que tu ne comprennes bien la raison. Tu l'a voyais relever son visage, alors qu'elle était toujours à terre, et il n'y avait pas de doute, c'était bien elle. C'était bien la Bouh qui avait disparu il y avait trois semaines. Tu aurais voulu garder ton calme et prendre de ses nouvelles, lui demander si tout allait bien et si elle n'avait rien de cassé après cette chute, mais tu n'en fis rien. « Qu'est-ce qu'tu fous ici ? » C'était la colère qui parlait, et ta voix rauque de n'avoir plus autant servie ces derniers jours se fit entendre dans le couloir. T'étais rarement en colère. Quand t'étais plus jeune, et même à l'usine, il fallait s'y mettre pour te faire réellement sortir de tes gongs. Il fallait croire que cela aussi, ça avait changé. Et au lieu de l'incompréhension que tu pensais allait prendre place dans le ton de ta voix, c'était maintenant l'énervement, la haine même. Peut-être.



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MessageSujet: Re: (bobouh) + hate is a strong word, but i really don't like you. (bobouh) + hate is a strong word, but i really don't like you. EmptyMer 13 Nov - 0:30

C'est drôlement dangereux de s'attacher à quelqu'un, c'est incroyable ce que ça peut faire mal. Rien que la peur de perdre l'autre est douloureuse. C'est moche de guetter un signe de quelqu'un pour se sentir heureux...
Bobouh ∞
Tu étais partie, cela faisait maintenant trois semaines que tu étais partie , sans donner de nouvelles, ni signe de vie. Tout s'était embrouillé dans ta tête , tu étouffais et ne savais plus quoi penser de toute ça ... De cette relation plutôt étrange et incertaine que tu avais avec Bob. Tu l'aimais tellement , tout était si facile avec lui... Vous vous amusiez bien tous les deux , vous étiez tout le temps ensemble à profiter de vos retrouvailles.. Mais si tout était si simple. A chaque fois que ton coeur s'accélérait, tu l'en empêchais... A chaque fois que tes pensées s'échappaient pour rejoindre celles de ton ami.. Tu les stoppais sur le champ. Mais pourquoi tu étais partie ? Tu ne le savais pas toi -même. Tout ce que tu pensais en tout cas, c'était que Sully reviendrait, elle qui ne voudrait pas voir ce qui aurait pu arriver.. Pour toi Minou était bien plus qu'un ami, il était ton repère, et tu avais tellement peur qu'un jour , il se pointe et qu'il n'accepte pas cette situation ambiguë qui s'était peu à peu installé avec le temps. Puis tu ne voulais absolument pas briser les liens si forts qui unissaient les deux meilleurs amis enfin , c'est ce que tu te faisais croire ,mais en réalité c'était toi qui avait peur . Pour toi ces dernières semaines avaient été les plus dures de toutes, un vrai supplice. Chaque jour, chaque seconde, tu t'en voulais... Tu n'avais pas prévue à la base, de partir comme ça. Mais plus les jours passaient, plus ta bulle était increvable.. Tu avais peur de donner des nouvelles car, tu savais pertinemment que ton accueil ne serait pas des plus chaleureux.. Et pourtant... Te voilà , sur le pas de sa porte... Tu avais craqué sans penser aux conséquences , encore une fois.En vérité, tu en avais marre de toi - même , ainsi que tes comportements plus que puérils , mais tu ne pus t'empêcher de revenir. Tu étais , pour tout avouer , terrorisée à l'idée de le revoir, tu lui avais fait surement fait du mal et ça te rongeait il fallait donc que tu répares tes erreurs .. Encore une fois ton comportement était égoïste envers lui car, tu étais persuadée qu'il valait mieux qu'il t'oublie définitivement. Enfin au moins disparaître bien ... Mais non , parce que mademoiselle en avait gros sur la conscience , tu te devais d'aller le retrouver comme une fleur. En parlant de fleur, tu savais qu'il n'allait pas t'en lancer .. D'ailleurs tu ne savais pas du tout comment il allait réagir.. Ah... Ton comportement te déplaisait tellement que tu avais une terrible envie de te mettre des claques. Afin de te calmer , tu prit une profonde inspiration et respiras longuement mais lorsque tu t'apprêtas à toquer, aucune force ne se fit ressentir dans ton bras... Tu ne pouvais pas , ta main tremblait , fébrile tu t'appuyas contre la porte de sa maison.. Regardes toi Bouh... Tu étais assez "courageuse " pour t'enfuir , ( si on ne parle pas plutôt de lâcheté ) mais tu ne trouvais même pas la force pour toquer à une fichue porte... La classe bravo. On peut dire que tu foirais tout sur tout. Cela faisait au moins une demi-heure que tu étais devant cette porte ... Synonyme de l'enfer & en même temps du paradis pour toi. Tu lâchas prise.. Et oui c'était bon , franchement tu aurais pu recevoir un grand prix pour ta fabuleuse bravoure.. La honte quoi. Alors que tu décidas enfin ,de tourner le pas , tu entendis la porte s'ouvrir. Mon dieu ! Tout sauf ça. Tu te retournas et n'eu à peine le temps de te plonger dans ses beaux yeux bleus que tu te rendis compte de ton erreur et que tu te mettes à paniquer et à courir comme une demeurée. Et ça là tu regrattas de ne pas avoir bossé l'endurance à l'école car à peine 10 mètres avancés , tu prit tes pieds tu ne sais ou, et dégringolas les escaliers ,marche par marche. Une fois a terre , tu ne te préoccupas même pas de la douleur que tu pouvais ressentir, mais s'il t'avais rattrapé oui ou non..  « Qu'est-ce qu'tu fous ici ?»   Et bien la réponse devait être oui. Tu levas doucement la tête mais , découvris avec stupeur un visage que tu ne reconnaissais à peine.... Ton coeur se serra , et tes pensées s'embrouillèrent en une fraction de seconde... Juste à la vue de cette inévitable confrontation. Il avait dû s'en passer des choses en troisième étant donné sa mine déconfite et sa voix presque méconnaissable. Tu essayas de te relever difficilement et lui fis face.. Enfin. Vue sa première réaction , il n'avait pas franchement l'air ravi de te voir mais c'était prévisible d'ailleurs... Mais de le voir dans cet état ne te plaisait pas du tout. Complètement confuse, tu essayas de bredouiller quelques mots. « Je-J-j-je ne sais pa-pas... Je... Suis d-désolé. » Cela s'annonçait tellement mal pour toi .. Mais de voir Bob autant en colère contre toi était insupportable... Comme le fait qu'il ne te pardonne jamais, c'était inconcevable pour toi. « Je.. Je sais très bien que tu n'es pas prêt à me pardonner mais, si tu savais à quel point je m'en veux... » Mais une chose te préoccupas énormément , sa santé aussi bien physique que mental parce qu'entre la puanteur de l'alcool et son visage plus que déprimé , c'était fort inquiétant. Lui qui était si souriant ... Tu ne l'avais jamais vu dans un état pareil.. Et si tout ça c'était de ta faute ? Mon dieu tu t'en voulais tellement..  « Mais Bobby hum .. Bob , est-ce que tout va bien ? . » Mon dieu mais quelle question stupide ... MAIS ALORS STUPIDE.... Enchaînant faux pas sur faux pas tu soupiras longuement, bien sûr qu'il allait bien , ça se voyait , c'était écrit sur ces cernes. « Excuse moi.. C'était débile. » Mais quelle andouille tu faisais, tu n'avais jamais été autant paniqué devant lui, en même temps .. Essayant en vain de te calmer tu respiras à fond , de toute façon tu ne pouvais plus t'enfuir... Le sort était jeté. 


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MessageSujet: Re: (bobouh) + hate is a strong word, but i really don't like you. (bobouh) + hate is a strong word, but i really don't like you. EmptyJeu 14 Nov - 1:33


bob & bouh.
~ hate is a strong word but i really don't like you.


Tu n'étais vraiment, mais vraiment pas prêt pour cela. Tu n'étais pas prêt pour la revoir de sitôt, si soudainement, même si tu ne rêvais que de cela il y avait encore une semaine ou deux. C'était juste que tu n'avais pas pu te préparer, tu n'avais pas pus mentalement essayer de trouver tes phrases, tes mots pour cette confrontation. Tu ne voulais pas perdre tes moyens devant elle, ce qui semblait déjà mal parti depuis que tu reconnus la silhouette se tenant devant ta porte comme étant la sienne. C'était dur de rester calme et posé, quand tout s'était passé vite, trop vite pour toi. Tu avais seulement voulu sortir les poubelles, c'était tout. Tu n'avais eu aucune envie de te retrouver devant elle, les souvenirs de vos semaines ensemble te revenant à la figure tel un boomerang et te serrant la poitrine un petit peu plus encore. Et en même temps, tu avais d'autres pensées, contradictoire, car tu ne pouvais la laisser s'échapper. C'était plus fort que toi. Elle pouvait courir autant qu'elle le voulait, ton instinct premier avait été de la suivre, de lui courir après, de l'attraper, tel un loup suivant sa proie. Tu sentais au fond de toi que maintenant qu'elle était devant toi, maintenant que tu la revoyais enfin, cela pourrait vraiment te tuer si elle disparaissait une fois encore. Tu la regardais, et elle avait l'air bien. Elle n'avait pas changée depuis ces trois semaines, semblait en bonne santé, et tu ne savais pas s'il fallait que tu te sentes rassuré ou encore plus blessé. Là encore, t'étais en totale contradiction. Tu n'avais jamais été un méchant monstre - bien malgré toi auparavant - et ton bon fond t'obligeait à te sentir heureux pour elle. Et puis tu avais cette autre facette de toi qui en avait plus que marre de se faire prendre pour un con, et qui avait envie de déverser sa rage et de crier au scandale de la voir en pleine forme quand toi, tu t'étais fait un sang d'encre de ne plus la voir et de ne plus recevoir de nouvelles, pensant le pire. Tu croyais qu'il lui était arrivé un accident, qu'elle avait dû aller à l'hôpital et ne plus y bouger pendant un long moment. Que nenni. Ça te faisait mal. Car maintenant que tu la revoyais, tu te disais encore plus que c'était sa décision, qu'elle était partie de son plein gré. Tu ne pouvais contenir ta rage lorsque enfin tu parlais, et finalement, tu te dis que tu t'en foutais bien pas mal qu'elle ressente cette tension dans l'atmosphère ou qu'elle entende ton mépris. « Je-J-j-je ne sais pa-pas... Je... Suis d-désolé. » Ouah. Le moins que l'on puisse dire c'est que ça commençait bien. Elle ne savait pas. Elle ne savait pas. Et qu'est-ce que tu étais censé faire avec ça, hein ? Qu'est-ce que cela pouvait bien te faire qu'elle ne sache pas ? Cela ne t'avançait strictement à rien, quand toi, tu avais un besoin d'explications et de réponses. « Tu es désolé ? Ça m'avance bien tiens. » dis-tu en levant les yeux au ciel. Ce n'était pas assez. Pour toi, c'était bien loin d'être assez d'être désolé. C'était bien trop facile de dire qu'on était désolé. Ce n'était qu'un petit mot, que les gens sortaient à tout bout de champs. « Je suis désolé de ne pas avoir fait les courses », « Je suis désolé d'avoir oublié ton anniversaire », « Je suis désolé de t'avoir brisé le coeur ». A force d'être utilisé pour tout et n'importe quoi, dans n'importe quels contextes, il avait perdu de son pouvoir, les personnes l'utilisant trop facilement afin de se faire pardonner le moindre petit pêché. Et tu n'étais pas d'accord avec ça. « Je... Je sais très bien que tu n'es pas prêt à me pardonner mais, si tu savais à quel point je m'en veux... » Non non non non non. Tu n'allais pas la laisser faire, tu n'allais pas la laisser utiliser ses charmes et ses tours de magie sur toi. Elle n'allait pas faire semblant de se sentir coupable pendant deux petites minutes, elle n'allait pas faire semblant d'avoir des remords jusqu'à ce que, bête comme tu pouvais l'être, tu lui pardonnes et que tout soit oublié. Tu ne voulais pas être souple sur le trou béant qu'elle avait laissée dans ton coeur et tu avais décidé de ne pas lui faciliter la tâche. « Oh non, tu ne vas pas commencer à te faire passer pour une victime ici. » Tu la coupais, lui montrant de suite dans quel état d'esprit tu étais. Tu n'avais pas la tête pour ses conneries, tu ne voulais rien savoir de tout cela. Si c'était pour qu'elle commence à faire sa pauvre petite fille qui s'en voulait terriblement et que c'était tout ce que tu allais avoir comme explication, elle pouvait déjà repartir, car ça te gavait déjà. Tu t'en foutais en gros, qu'elle s'en voulait temps comme elle pouvait te le dire. Cela ne changeait rien. Rien du tout. « C'est trop facile de dire que t'es désolé et qu'tu t'en veux, c'est trop facile. » Tu continuais, haussant encore plus la voix sur les trois derniers mots, car cela te mettait hors de toi. Si tu étais assis sur une table, tu aurais surement tapé du poing en même temps, y montrant encore plus ta conviction. Mais il n'y avait pas de table, alors tu allais devoir te contenter de ta seule voix. Tu ne voulais pas paraître faible, tu te l'interdisais. Tu avais des engagements pris à la va-vite dans ton esprit, et ils t'indiquaient tous à quel point il ne fallait pas que tu te laisses faire par elle. Il ne fallait pas que tu baisses ta garde ou que tu t'adoucisses car elle s'appelait Bouh, car elle n'était seulement qu'une jeune fille de dix-neuf ans, ou car tu avais d'étrange et fort sentiments à son égard. « Tu crois que ça va te suffire ? Que tu ne vas avoir qu'à battre des cils et plaquer sur ton visage un faux sourire embarrassé pour que tout soit oublié ? » C'était souvent ce que les filles faisaient non ? Un beau visage, et tout était oublié. Un petit sourire timide et pouf, la dispute envolée. La parade simple et efficace qui évitait aux gens de se parler à coeur ouvert, qui évitait de se trouver des excuses de dernières secondes lorsqu'on ne voulait pas avouer la vérité, le genre de manipulation qui marchait très bien sur les hommes. « Mais Bobby hum... Bob, est-ce que tout va bien ? » Tu la fixais, le regard noir, sans dire un mot, après qu'elle eue formulée sa question. Tu ne voulais pas répondre, et en même temps, tu te demandais si elle ne te prenait pas pour un débile, là, tout de suite. Est-ce que tout allait bien ? Elle osait te demander cela après qu'elle soit partie alors que vous étiez supposés être les deux inséparables depuis vos premières retrouvailles ? Non, évidement que ça n'allait pas. Mais tu ne voulais pas lui dire, pas le formuler. Ça voulait dire que tu avais besoin d'elle, et aussi vrai cela pouvait-il paraître, tu n'avais aucune envie de lui avouer. « Excuse-moi ... C'était débile. » Ce reprit-elle après avoir posé sa question. Tant mieux, ça t'évitait de devoir y répondre à tout prix. « Ouais, faut croire que tu fais plein de choses débiles en ce moment. » Tu répondis dans l'instant, croisant tes bras contre ton torse, ta mâchoire se serrant en repensant à ces trois semaines qui venaient de s'écouler sans elle. Trois semaines qui t'avaient changé, et c'était peu de le dire.



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MessageSujet: Re: (bobouh) + hate is a strong word, but i really don't like you. (bobouh) + hate is a strong word, but i really don't like you. EmptyDim 17 Nov - 19:23

C'est drôlement dangereux de s'attacher à quelqu'un, c'est incroyable ce que ça peut faire mal. Rien que la peur de perdre l'autre est douloureuse. C'est moche de guetter un signe de quelqu'un pour se sentir heureux...
Bobouh ∞
Alors là , on pouvait dire  que tu étais dans une mouise pas possible, dans un de ces pétrin, un cauchemar sans pouvoir se réveiller bref, dans la merde quoi. Pour tout avouer, tu ne pensais évidemment  pas que les retrouvailles se passerait  comme dans les films d'amour, ( ?Rolling Eyes ) mais tu n'avais pas imaginer une seule seconde un tel changement de la part de ton ami. Tu n'étais définitivement pas prête à l'affronter comme tu n'avais pas anticiper le fait que de revenir aussitôt dans sa vie,  ou de revenir tout court enfaîte. Le pire dans tout ça, c'est que tu ne savais même pas quoi dire... Comment lui faire comprendre à quel point tu regrettais de l'avoir laissé ainsi. Ce n'était surement pas possible... Plus les minutes passaient, plus tu  te rendais compte que c'était perdu, que rien ne serait plus comme avant à présent.  Qu'est-ce que tu pouvais dire ou bien faire , pour montrer que tes excuses étaient bien sincères , que tu recherchais vraiment un moyen pour lui montrer  à quel point tu tenais à lui..  Tu savais évidemment qu'un petit " désolé" ne suffirait pas à te faire pardonner , loin de là.   « Tu es désolé ? Ça m'avance bien tiens. » Voyant le visage de Bob aussi renfermé , exprimant tout la haine qu'il contenait en lui, tu te dis que tu allais passer un très mauvais quart d'heure. Ravalant ta salive, tes pensées se brouillèrent, essayant désespérément de trouver quelque chose qui tienne la route niveau excuse parce que tu avais beau vouloir que votre relation redevienne comme avant , tu n'étais même pas capable d'aligner trois mots sans bégayer.   « Je sais très bien que ça va être dur de regagner ta confiance.. Je ne sais même pas si tu pourras me la redonner un jour » Tu fus très vite interrompu par la voix  grave de l'ancien monstre. Une voix si dure emplit de colère. Il avait soudainement haussé le ton  ce qui te fis sursauté légèrement. Tu n'avais tellement pas l'habitude des confrontations, surtout avec Bob qui te faisais tant marrer, tout ses fous-rire, ses crises de folies.. Tout ça avait disparut. « Oh non, tu ne vas pas commencer à te faire passer pour une victime ici. »Tu fronças légèrement les sourcils. Cette discussion était vraiment compliqué à tenir. De toute façon tu ne pouvais rien dire, il fallait qu'il exprime toute la colère qui contenait en lui depuis ces trois semaines.  En tant normal, qu'est-ce que représentait trois semaines dans une vie , ou une année ? Pourtant ces trois semaines allaient tout changé, déterminant si une amitié se brisait ou non. Tu soupiras , le regard vague, tu étais prête à encaisser tout, tu voyais cette solution comme la seule qui s'offrait à toi .  De toute façon tu ne pouvais absolument rien dire et tu ne devais en aucun cas chercher une solution car il y en avait pas , tu avais fait une connerie et tu devais l'assumer. Tu ne dis rien pour le moment. « Tu crois que ça va te suffire ? Que tu ne vas avoir qu'à battre des cils et plaquer sur ton visage un faux sourire embarrassé pour que tout soit oublié » Tout ça était vrais,toute tes paroles, tes émotions tout ceci était vrais... Peut-être qu'il ne se rendait pas compte, envahit par la haine, le regard noir, d'un côté tu avais peur , peur de le voir ainsi reniflant l’alcool que son corps fébrile dégageait. D'un autre côté , tu étais déçue , déçue de l'image  de toi qui avait remplacé l'ancienne avant que tu ne sois partie.  « Je  le sais  je ne fais pas la victime je ne dis que la vérité. Tu ne peux pas m’empêcher de m'en vouloir car c'est la cas Bob. »  Tu soupiras , tu ne pouvais plus le laisser parler alors qu'il ne savait pas.  « J'ai fais une énorme erreur , je le sais, je le sais très bien. Mais je n'ai pas passé une seconde sans penser à toi... Et je sais que ça ne t'aide pas que je dise ça mais c'est la vérité.Tu peux penser ce que tu veux mais tu ne peux pas me dire que c'est faux et que je m'apitoie sur mon sort »Tu soupiras , tu t'étais juré de ne rien dire et d'encaisser tout , mais c'était impossible, tu ne pouvais pas supporter qu'il pense de choses fausses. Fixant son visage prise de je ne sais quel élan, tu approchas doucement  ta main de son visage fatigué et la posa sur celui-ci . Tu murmuras lentement. «Est-ce  que c'est de ma faute ? " Pour la première fois , tu osas le regarder droit dans les yeux  avec conviction car  tu savais qu'il y avait peu de chances qu'il te réponde franchement, même si tu ne pouvais le dire, tu t'en voulais tellement. « Ouais, faut croire que tu fais plein de choses débiles en ce moment. » Tu soupiras , tu étais prête à faire n'importe quoi pour remonter n'importe le temps, pour que ça redevienne comme avant entre vous.«Je suis là maintenant... Et je suis prête à camper tous les soirs devant ta porte en ne sortant jamais de cet immeuble même pour manger afin de te le prouver... " Tu le regardas avec un aire de compétition, tu en étais capable mais ce n'était qu'un détail, tu espérais  qu'il se détende un peu enfin , qu'il ne veuille juste pas t'assassiner.  
   


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MessageSujet: Re: (bobouh) + hate is a strong word, but i really don't like you. (bobouh) + hate is a strong word, but i really don't like you. EmptyDim 26 Jan - 2:29


bob & bouh.
~ hate is a strong word but i really don't like you.


« Je sais très bien que ça va être dur de regagner ta confiance... Je ne sais même pas si tu pourras me la redonner un jour. » La était la question. De la reposais tout. Tout ce que vous aviez perdu, tout ce que vous pourriez ne peut-être jamais retrouver ensemble. Cette confiance brisée, partie en fumée. « Moi non plus je sais pas. Tu m'as déçu et je n'sais plus quoi penser de toi. » C'était malheureusement vrai. T'aurais préféré que ça ne se passe pas comme ça, tu aurais préféré garder l'image que tu avais d'elle auparavant, mais tout avait changé pourtant. C'était ton amie, celle que tu avais eu du mal à retrouvé parmi tout ce monde, mais celle que tu n'avais plus jamais lâché, une fois que ce fut fait. C'était celle avec qui tu passais le maximum de tes journées et de tes vacances, celle qui arrivait toujours à te faire sourire par sa simple présence et qui te faisait rire pour un rien, celle avec qui tu te sentais bien et avec laquelle tu aimais passer ton temps, rattraper les années perdues et le peu de fois où tu l'avais vu après avoir reconstruit sa porte. Ce n'était plus ça maintenant. Tu la voyais devant toi, et tu n'avais plus tout ces bons souvenirs que tu te remémorais dans ton esprit. Tu n'avais plus envie de sourire en la voyant au loin s'avancer vers toi, et tu te sentais encore plus tendu que jamais ça ne t'était arrivé. T'étais officiellement perdu maintenant. Tu ne savais réellement plus quoi penser de la personne en face de toi. « Je le sais je ne fais pas la victime je ne dis que la vérité. Tu ne peux pas m'empêcher de m'en vouloir car c'est le cas Bob. » Ton problème, ce n'était pas seulement que tu voulais lui rendre la tâche plus difficile, afin qu'elle comprenne le comportement qu'elle avait eu envers toi. Ton problème, c'était que quoi qu'elle dise, qu'elle ne dise que la vérité, qu'elle s'en veut vraiment, tu sentais que c'était trop faux. Alors, peut-être que tu étais paranoïaque. Peut-être qu'il n'y avait rien de faux dans ses remords et qu'elle était la plus sincère du monde à ce moment-là, face à toi. Mais tu ne pouvais y croire. Plus tu la regardais, et moins t'arrivais à te dire qu'elle te disais la vérité, que c'était ce qu'elle ressentait vraiment. Elle était comme une inconnue, en face de toi, dont tu ne savais plus rien. « J'ai fais une énorme erreur, je le sais, je le sais très bien. Mais je n'ai pas passé une seconde sans penser à toi... Et je sais que ça ne t'aide pas que je dise ça mais c'est la vérité. Tu peux penser ce que tu veux mais tu ne peux pas me dire que c'est faux et que je m'apitoie sur mon sort. » Elle devait se foutre de toi. « T'as pas passé une seconde sans penser à moi … » Tu répétais, tournant ses mêmes mots dans ta bouche lentement, comme pour juger de leurs saveurs, de leurs véracité. « Si tu n'avais réellement pas passé une seconde sans penser à moi, tu serais revenu de suite, au lieu d'attendre pratiquement un mois pour réapparaître ! » Tu t'exclamais après quelques longues secondes de silences, énervé qu'elle ose continuer à dire de telles choses, à mentir. Ce n'était pas si dur non, revenir ? Si elle avait pensée à toi, elle serait revenue. Si le manque avait été trop grand, tu l'avais surement vu deux jours plus tard au pas de ta porte, avant même que tu n'ai pu te douter de ce qu'elle avait voulu faire. Et tout aurait repris, comme avant. Et toi tu serais resté normal … Comme avant. « Le pire j'en suis sûr, c'est que tu n'avais même pas envie de revenir ! A peine j'ai ouvert la porte que t'as encore essayé de te barrer en espérant que je ne t'avais pas reconnu ! » Tu continuais, la rage prenant encore un peu plus le pas sur toi, libérant tes sentiments sans que tu ne puisses les contrôler ou les cacher. Tu pouvais la revoir encore, quelques minutes auparavant, dans cette course poursuite des escaliers du Méli-Mélo House. Elle n'avait pas eu envie de te revoir, elle n'avait pas eu envie que tu la revoit. « Alors dit pas que t'as pensé à moi. Si c'est comme ça que tu penses au gens, si c'est la considération que l'on reçoit quand on est censé être ton ami, je préfère que tu m'oublies. » Ça y est, ça, c'était dit. T'étais pas un masochiste. Quand tu te faisais des amis, ce n'était pas pour qu'après ils te crachent à la gueule et te rabaissent. T'aurais tout fait, plus jeune, pour te faire de vrais amis, n'importe lequel. Quand t'étais encore si petit que tu n'avais pas fait la connaissance de Sully, que tu n'étais pas encore entré dans l'université de tes rêves. C'était finit ça maintenant. T'avais pris confiance en toi, et tu t'étais doté d'une assurance année après année qui faisait du bien à voir, quand on te connaissais plus jeune. Tu n'étais plus celui qui voulait absolument plaire à qui que se soit, et ce, oubliant complètement le comportement des autres à son égard. Lys était ton amie – avait été ton amie. Mais tu te rendais compte que tu étais prêt à la perdre, si ça voulait dire ne plus souffrir, si ça voulait dire rester toi-même et te protéger face à des gens peut-être malintentionné envers toi. Tu la sentais te fixer du regard, et tu restais figé, tel une statue de glace, alors qu'elle s'avançait un peu plus vers toi, et qu'elle posait sa main sur ton visage, ta joue. Tu ne réagissais pas, peut-être profitant malgré toi de ce contact si soudain, et puis elle murmura doucement, ce qui te fis sortir de ta torpeur. « Est-ce que c'est de ma faute ? » T'étais juste censé aller sortir les poubelles. Quand tu te forçais à aller voir des amis, à aider tes artistes, tu faisais le minimum pour sembler normal et présentable, te rasant et ton sourire bien en place. T'avais pas eu le temps. T'étais juste censé retourner dans ta chambre après cette corvée et rester encore un peu plus enfermé. Et elle te voyait, admirant ta déchéance car tu n'avais pu la cacher. Tu éloignais ton visage de sa main, fronçant les sourcils. « T'aimerai bien hein ? T'es juste venu constater les dégâts en fait ? T'es juste passé parce que ça te faisait jouir de voir à quel point tu peux changer les gens en trois semaines ? » Tu t'écriais, faisant des grands mouvements avec tes mains. Génial. Sa nouvelle version d'elle-même avait le chic pour te sortir de tes gongs à chacune de ses paroles, à t'énerver toujours plus, quoiqu'elle dise ou qu'elle raconte. Tu aurais pu mieux te contrôler, mais qu'elle ose, après trois semaines, revenir pour juger de ton état, pour critiquer celui que tu étais toi devenu – au moins physiquement. Elle avait vraiment le culot. « Je suis là maintenant... Et je suis prête à camper tous les soirs devant ta porte en ne sortant jamais de cet immeuble même pour manger afin de te le prouver... » T'aimerai y croire. T'aimerai tellement te dire que c'est vrai, qu'elle serait prête à faire quelque chose de ce genre pour sauver ce qu'il reste de votre amitié. Comme ce que l'on pouvait voir dans les film ou les séries à succès qui parlent si merveilleusement de l'amitié et des magnifiques sentiments qui venaient avec ça. Mais tu n'arrivais pas à y croire. Ta personnalité avait trop changée pour y croire. Tu avais confiance aux gens avant, en n'importe qui. Mais depuis, ta confiance en les gens était passée de totale à moindre. « Et ça va te servir à quoi de faire tout ça, hein ? Si c'est pour que tu trouves une nouvelle non-raison pour partir deux mois plus tard, moi ça me sert a rien, et je préfère encore que tu partes définitivement de ma vie que de te revoir partir comme ça. J'ai besoin de gens stable moi, qui ne me laisseront pas tomber sur un coup de tête, et clairement, ce n'est pas ton cas. » Tu finissais, regardant le mur du couloir de la résidence derrière elle, pour éviter de la regarder elle. Comment aviez-vous pu changer autant en si peu de temps, chacun de vous ? C'était bizarre de voir comment les comportements et les liens entres les personnes pouvaient évolués si vite.



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MessageSujet: Re: (bobouh) + hate is a strong word, but i really don't like you. (bobouh) + hate is a strong word, but i really don't like you. EmptyDim 27 Avr - 3:11

3 mois sans réponse j'archive tristeuh
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(bobouh) + hate is a strong word, but i really don't like you.

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