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Voler n'est pas jouer. A moins que... [Pv. Kiméo] Vide
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 Voler n'est pas jouer. A moins que... [Pv. Kiméo]

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MessageSujet: Voler n'est pas jouer. A moins que... [Pv. Kiméo] Voler n'est pas jouer. A moins que... [Pv. Kiméo] EmptyMer 18 Déc - 21:02

Voler n'est pas jouer. A moins que...

« Grâce au crime, je ne paie pas. »



Les deux hommes attendaient dans la petite voiture aux phares allumés, garée sur le trottoir en face du magasin Enchanted Toys. L'un d'eux, celui derrière le volant, fumait nerveusement et tirait de longues bouffées de tabac avant de rejeter longuement la fumée dans un souffle par la fenêtre coulissante, ouverte d'une quinzaine de centimètres. Il régnait dans le véhicule un silence presque tangible, voire même pesant. Les deux hommes étaient habitués, l'un s'étant adapté au mutisme constant de l'autre.
Il y eu un mouvement sur l'autre côté de la rue et Seth éteignit brusquement les phares. Un homme barbu dans la fleur de l'âge sortit du magasin et verrouilla la double-porte. Seth le regarda monter dans sa voiture, mettre le contact et s'éloigner sur la route, devenant de plus en plus petit au fur et à mesure qu'il se rapprochait de l'horizon, pour enfin disparaitre du champ de vision du jeune homme.

    « La voie est libre. »



Ces premiers mots sonnèrent d'une bien étrange manière dans l'atmosphère austère et taciturne qui avait été instaurée les précédentes minutes. Seth tira une dernière fois sur sa cigarette avant de la jeter par la fenêtre et de remonter celle-ci.

    « Je te ré-explique le plan. Il y a une petite fenêtre derrière le magasin, qui mène à la réserve. On la brise, on entre et là, on fonce vers le présentoir du nouveau Mario sur Wii, on en prend un et on sort par le même chemin. Aussi simple qu'un jeu d'enfant ! »



Il rit, fier de son propre amalgame entre "jeu d'enfants" et "magasin de jouets". Certes, son plan était simpliste. Trop, sans aucun doute... et c'était là le problème. Seth avait beau fomenter le plus de mauvais coups possibles, aucun de ceux qu'il ourdissait n'était parfait, loin de là. Son esprit, malgré qu'il se prétende être un génie du mal, faisait toujours abstraction d'un détail ou deux qui éraillaient l'engrenage de son plan. Ces détails n'en étaient pas tout à fait, et une personne normalement constituée ne les aurait pas occultés par distraction ou bêtise. L'existence d'une alarme ? A peine envisagée. Son emplacement et le moyen pour la mettre hors-service ? Encore moins.


    « Je sais que d'habitude, je te laisse tirer ton plan. Chacun sa merde, non ? Mais ici, c'est pas pareil. C'est un p'tain de magasin de jouets, avec des p'tains de jouets. Faut que j'aille voir ça, pour vérifier si l'une ou l'autre chose ne me ferait pas envie non plus... »



Il fit mine de reprendre une cigarette dans le paquet posé sur le tableau de bord avant de se raviser et de souffler un "non, plus le moment". Seth pivota sur son siège pour faire face à l'autre occupant du véhicule.



    « Et pas de mauvaises blagues hein ? N'essaie pas de me doubler ou quoi que ce soit, sinon... »



Seth brandit un carnet, sorti d'une large poche de son manteau, et l'agita sous le nez de Kiméo. Il s'agissait de son journal intime, celui qu'il lui avait volé. Kiméo ne parlait pas beaucoup mais couchait tout sur papier et ce journal était ce qu'il avait de plus cher au monde. Pour Seth, ce n'était qu'un torchon, mais qui s'était avéré être un excellent moyen de pression. Si Kiméo désobéissait à l'ancien démon, celui-ci avait juré qu'il publierait son journal sur le net afin que toute la planète puisse le lire. Il n'y avait pourtant pas grand chose d'affriolant dans ces pages, mais la menace avait été efficace.
Seth remit le journal à sa place, au chaud dans sa poche.


    « Je sais que je te le dis à chaque fois, mais je veux être certain que ça s'imprime là-dedans. »



Il dit cela en tapotant avec l'index sur le front de son complice. Puis, il ouvrit sa portière.


    « On y va. Faisons vite, mais efficace. »



Et il sortit de la voiture sur ces mots, faisant claquer la portière derrière lui.

© Chieuze

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Kiméo-Ed Swann Jelani

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Kiméo-Ed Swann Jelani
J'ai posé bagages ici le : 18/11/2013 Jouant le rôle de : le débile – la hyène ed. #teamlionking. Nombre de messages : 197 On me connait sous le pseudo : olympe. Un merci à : nenes (ava) anaëlle (signa). Je suis fier(e) de porter l'avatar de : robert sheehan.
MessageSujet: Re: Voler n'est pas jouer. A moins que... [Pv. Kiméo] Voler n'est pas jouer. A moins que... [Pv. Kiméo] EmptySam 21 Déc - 13:51



voler n’est pas jouer.



Tes doigts tapotent nerveusement sur le tissu rêche de ton jean noir. L’odeur désagréable de tabac te pique le nez mais tu n’oses pas lui demander de s’arrêter de fumer. Il a l’air bien trop nerveux et c’est sûrement le seul moyen qu’il a pour se calmer un peu. Pourquoi te retrouves-tu dans cette situation déjà ? Pourquoi as-tu accepté de suivre ce trublion dans ses bêtises ? Oh oui. Ton journal intime, évidemment. Parce qu’il t’a dérobé ton bien le plus précieux, parce que tu es naïf et que tu t’es laissé embarquer dans ce véritable piège à rats. Tout ça pour ce carnet, bien plus précieux que ta vie elle-même. Il faut que tu le récupères, ça t’est vital. Alors tu es prêt à faire n’importe quoi pour ça. Vraiment n’importe quoi. Ce carnet, c’est toute ta vie à Fantasia Hill – et d’avant. Déjà quand tu étais enfermé à l’hôpital psychiatrique, il te suivait partout et tout le temps. Tu lui avais même fait une petite cachette pour éviter que les infirmières ne te le confisquent. Ce carnet, c’est ton échappatoire. Ta libération. Tu ne peux jamais dire tout ce que tu as sur le cœur, tout ce que tu souhaites exprimer alors tu le couches sur papier en noircissant d’encre et de crayon de papier ces feuilles jaunies. Quelques pages ont été arrachées, vestiges de ces petits mots qui lui sont destinés, à elle ta douce Harlow. La couverture de cuir est un peu fatiguée, les coins sont un petit peu cornés. Mais c’est sûrement ton bien le plus précieux que tu aies. Il renferme tous tes souvenirs, tous tes sentiments. Toutes tes pensées. Il est comme le secret de ton cœur et de ton âme. Et cet idiot te l’a dérobé sans honte, un jour alors que tu étais tranquillement assis à une petite table ronde dans un café. Il a débarqué de nulle part et, dans un rire presque hystérique, il te l’a pris. Juste comme ça. Certainement parce qu’il avait envie d’embêter quelqu’un et c’était tombé sur toi.
C’est pour ça que tu te retrouves dans cette voiture, à la nuit tombée, à attendre que ce vieil homme sorte enfin de son magasin de jouets. Tu as pris le temps d’observer les alentours, de repérer chaque issue possible. Si tu ne parles jamais vraiment, tu observes néanmoins beaucoup. La rue est calme, presque déserte. Tu as compté – seulement quatre voitures sont passées en environ sept minutes quarante. Et une moto aussi, mais elle roulait vite et phares éteints. Il y a quelques lampadaires, ici et là, mais le trottoir est somme toute très mal éclairé. Le brun s’est garé tout contre le mur du bâtiment d’â côté, sa voiture enfoncée dans la pénombre. Tu connais également le magasin sur le bout des doigts, comment les rayons ont été agencés, où se trouve son fameux présentoir, chaque issue de secours et le nombre de caméras – seulement deux. Lorsque Seth t’a ordonné de participer à cette infraction, tu es allé repérer les lieux de ton plein gré. Si lui semble insouciant du détail, ce n’est pas ton cas. Tu as déjà fait trop d’heures de garde à vue pour désirer t’y retrouver à nouveau. De plus, tu ne tiens pas tellement à ce qu’on contacte Harlow en pleine nuit pour qu’elle vienne te chercher au commissariat. De quoi aurais-tu l’air si elle te retrouvait derrière des barreaux de fer ? Que penserait-elle de toi ? Tu aurais tellement honte qu’elle te voie ainsi, comme un criminel. Non, cette idée t’est insupportable alors il est hors de question que tu commettes la moindre erreur ce soir. Et si tu prenais toutes ces précautions, ce n’était sûrement pas pour Seth, de façon toute égoïste. Tu t’en fiches un peu, en fait, de ce qui pourrait lui arriver. À vrai dire, tu lui en veux de t’obliger à faire ses quatre stupides volontés. Tu lui en veux parce que tu aimerais juste vivre ta vie tranquille sans histoire. Comme si tout ce qu’il s’était passé avec Harlow et les conflits avec Banzaï ne suffisaient pas à rendre ton petit monde tout simple bien trop compliqué pour ton esprit simplet.
Tu manques de soupirer, le cœur battant anormalement vite. Tu sens cette adrénaline qui se met à courir dans tes veines. D’une oreille distraite, tu écoutes le brun te réciter son plan de gamin pour la énième fois – tu es peut-être stupide mais tu arrives encore à comprendre des ordres simples tout de même. Quelque chose te dit que tout ça risque de mal se terminer – pour toi ou pour lui, ou même pour vous deux. Il aurait vraiment dû te laisser agir seul, tu aurais été bien plus efficace. Il est trop imprévisible, trop excité à l’idée de s’introduire dans un magasin de jouets. Tu le vois déjà courir de rayons en rayons, les yeux brillants d’admiration, comme un enfant en voyant ses cadeaux de Noël au pied du sapin. Peut-être même va-t-il hurler comme une furie – damn. Mais tu es obligé de suivre son foutu plan, de faire comme il te dit de faire au pied de la lettre parce qu’il serait capable de croire que tu veux le doubler si tu te permets le moindre écart. Et alors, adieu ton petit carnet et ta vie privée. Il n’y a pourtant rien de bien extravagant dans ces pages, juste des mots qui racontent ta vie, ton histoire. Mais voilà, c’est ton histoire et tu n’as pas envie de la partager avec le monde entier. Tu acquiesces donc docilement à ses dernières recommandations, le regard fixé sur le petit cahier qu’il tient en mains et agite fièrement sous ton nez. Tu serres les dents, agacé. Comme s’il avait besoin de te narguer de cette façon. Tu as accepté de t’introduire dans ce magasin, de toute façon ! Tu ne comptes pas reculer maintenant. Dans un reniflement dédaigneux, tu le suis et sors à ton tour de la petite voiture. Et tandis que tu fais attention à ne pas faire le moindre bruit, Seth fait claquer sa porte – comme un idiot, comme en pleine journée. Tu grinces des dents, levant les yeux au ciel. « Shhh ! tu lui intimes, le fusillant du regard – heureusement qu’il ne peut pas te voir. » Mais quel amateur ! Ne fait-il donc jamais attention à rien ? Vous vous faufilez jusqu’à l’arrière de la boutique et avant que le brun n’entreprenne quoique ce soit pour briser la petite fenêtre de manière barbare, tu le retiens par le bras. « M-M’en occu-ccupe, tu murmures avant de déplacer cartons et poubelle pour te hisser jusqu’à la fenêtre. »
De ta petite sacoche en cuir, tu sors tes gants, une ventouse et un vieux coupe verre. Minutieusement, tu dessines un cercle sur la vitre et découpes le verre que tu retires doucement une fois fini. Passant ton bas au travers du carreau, tu fais basculer la poignée pour ouvrir la fenêtre. Il y a un petit clic et tu t’écartes. C’est ouvert. « A-Après t-toi. » Tu ne sais pas si c’est une bonne idée de le laisser passer en premier mais tu n’as pas tellement le choix. Il l’aurait mal pris si tu étais entré avant lui. Tu lui emboîtes le pas, un nœud au ventre. Tu espères juste qu’il ne va pas se mettre à dévaliser complètement le magasin, renversant les jouets un peu partout et hurlant comme un gosse. Il faut vraiment que tu récupères ce foutu carnet, d’une manière ou d’une autre. Tu en as assez de ses conneries qui vous mettent en danger tous les deux. Tu as beau ne pas comprendre le système des lois dans cet étrange monde, tu sais que ce que vous faites ensemble n’est pas bien. Pas moral. En règle générale, ça ne te dérange pas vraiment. Tu as déjà dû voler pour ne pas mourir de faim, tu t’es déjà retrouvé derrière les barreaux pour une nuit. Mais là, c’est un peu trop pour toi. Tu n’es pas aussi insouciant que lui, pas aussi courageux – ou complètement inconscient. Tu as cette petite voix qui te souffle depuis le début que tout ça est une très mauvaise idée. Laissant tes yeux s’habituer à l’obscurité régnante, tu tentes d’apercevoir où a pu filer le petit diablotin. « Se-Seth ? tu appelles doucement. S-Sois prud-dent. » Même si tu sais parfaitement qu’il n’en fera qu’à sa tête et ne t’écoutera absolument pas. Tu soupires avec lassitude. Dans quel merdier tu t’es encore foutu, Kiméo ?




made by pandora.




ce grand manège


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MessageSujet: Re: Voler n'est pas jouer. A moins que... [Pv. Kiméo] Voler n'est pas jouer. A moins que... [Pv. Kiméo] EmptySam 21 Déc - 23:44

Voler n'est pas jouer. A moins que...

« Grâce au crime, je ne paie pas. »



C'était l'une des rares opérations à laquelle participait Seth. A l'accoutumée, il se contentait d'attendre dans sa voiture, à jouer sur son portable à un jeu ridicule ou à rouler ses cigarettes. L'excitation qu'il ressentait à ce moment revêtait donc une saveur quasi toute nouvelle et exclusive.

Seth sursauta, surpris par un feulement étrange. "Ce n'est qu'un chat, calme-toi." pensa-t-il, sans se douter que c'était Kiméo qui avait produit ce son. L'excitation s'était muée en une fraction de seconde en tension, en stress. Le garçon palpa mécaniquement, à la recherche de son paquet de clopes, la poche de son jeans. Vide. Evidemment. Il l'avait encore abandonné dans sa voiture. Tant pis. Pas une minute à perdre.

Il se glissa le long de la façade jusqu'à la dite fenêtre, Kiméo suivant ses pas comme une ombre docile. Ou comme un chiot dressé, c'était selon (bien que cela revint à la même idée). Il s'était penché pour ramasser une pierre pour la lancer contre le carreau, avant d'être interrompu par Kiméo. Pour une fois que cette moule se portait volontaire, autant ne pas la couper dans son élan. Et puis, si jamais quelqu'un devait se prendre des éclats de verre dans la face, autant que ce soit quelqu'un d'une importe moindre. Seth abandonna sa pierre derrière son dos, mine de rien. Son acolyte créa consciencieusement une ouverture dans le verre à l'aide d'un outil spécifique et d'une ventouse, tous deux extraits de sa sacoche, avant d'actionner la poignée par l'intérieur.


    « C'est exactement ce que j'allai faire. »



Kiméo ouvrit le battant en entier et l'invita à entrer en premier. Oui, le jeune garçon le tutoyait mais Seth était convaincu que c'était uniquement parce qu'il était intimidé et qu'il désirait s'apaiser. C'était sûrement pour cela aussi qu'il ne pouvait s'empêcher de bégayer lorsqu'il lui parlait. Seth faisait tellement d'effets à son entourage, comme toujours. C'était même souvent difficile à vivre, une telle situation. Seth enjamba donc, après avoir escaladé une poubelle, le rebord de la fenêtre et se laissa tomber au sol.

Le local technique dans lequel ils venaient d'atterir était exigu et sombre. Seth chercha à tâtons l'interrupteur. C'est cela qui le distinguait de Kiméo. Alors que ce dernier était sur-équipé, Seth n'avait sur lui aucun matériel, bien qu'en fouillant ses poches, on pouvait découvrir un briquet et un couteau suisse. Les doigts du jeune homme rencontrèrent... des cheveux. Il lâcha un cri avant de propulser le propriétaire des cheveux et de le rouer de coups en pieds tout en le couvrant d'insultes. Enfin, il trouva l'interrupteur en s'appuyant par hasard sur un mur, pour se remettre de ce combat acharné et inégal... contre un balai-brosse.


    « Juste une petite mise en jambes. Au cas où. »



Il éteignit néanmoins la lumière avant d'ouvrir la porte menant vers le magasin. Il était en plein milieu de son mouvement quand l'autre derrière lui lui conseilla d'être prudent. Seth faillit lui éclater de rire à la figure. Pour qui le prenait-il ? Il était professionnel, après tout... pas comme certains présents dans la même pièce. Et vu qu'ils n'étaient que deux, le calcul était vite fait.

Il jeta un regard dans l'entrebâillement de la porte. Il voyait déjà le Saint Graal, là, au fond à droite, dans son présentoir bleu cartonné. Mario New World sur Wii U.

    « Je viens de me rendre compte d'un truc - comme quoi, tout ne peut pas être parfait. Ca devra pas être handicapant mais... j'ai pas de Wii U en fait. Je vais chercher le jeu, toi tu vas chercher la console. »




Dans ce monde, la technologie allait se vite que, à peine Seth avait acheté (volé ?) la Wii normale, cette console sortait. Et, évidemment, plus aucun jeu adapté à ce support ne sortait. Et, dans un raaaaare moment de distraction, il avait confondu Wii et Wii U.
Il écarta en grand la porte, avec une vitesse modérée et s'avança dans le magasin, en rampant. Certes, il allait moins vite mais cela entrait plus dans la situation. Il ne faisait pas comme ça pour éviter des rayons lasers ou des caméras, non non, mais bien parce que dans les films, les héros faisaient comme ça. Ou alors ils avaient une cagoule, mais ça, ça grattait de trop.

Il avançait vite. Après tout, il s'était souvent transformé en ver, quand il servait Hadès aux Enfers et qu'il subissait ses brimades. Du coup, l'art de ramper, il connaissait par coeur. Seth arriva très rapidement près du stock de jeu. Il se releva vivement, pris soudain d'un désir de possession accru. Il prit la première boîte à sa portée et, après s'être attardé sur le boitier, il chercha du regard les consoles, pour vérifier que Kiméo faisait bien son travail. Comme un robot à tête chercheuse, son regard se verrouilla directement sur l'objet de ses recherches (ce qui, vu l'obscurité, était un grand exploit). Il courut dans cette direction, las de ramper - son pauvre jeans en était tout élimé.
Un hurlement strident le fit s'agenouiller en se bouchant les oreilles. Il accompagna le son de sa voix, un long cri de douleur. Ses tympans étaient vrillés par cette horreur sonore sortie de nulle part.


    « Kiméo, c'est quoi ce bordel ?! »



C'était sûrement cet empoté qui avait touché à quelque chose qu'il aurait mieux fait de laisser en paix. Comment arrêter cette torture, ce signal sonore qui signerait leur arrestation ?



© Chieuze

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